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Aides et conseils pour les consommateurs de cannabis et leur entourage

Témoignages

Questionnaire d'évaluation du site Stop-cannabis.ch

Merci de prendre 3 minutes pour répondre à quelques questions au sujet de ce site

Comment j'ai arrêté de fumer
Anonyme (32 ans) - Nationalité Francaise - 24 avril 2018 - Partager sur: Facebook - Twitter
"Je suis une femme de 32 ans. J ai commencé à fumer mon premier joint à l âge de 16 ans par curiosité et par envie. J ai toujours été en compagnie de personnes qui fumaient donc cela un jour m à tente. Comme j en avais acheté pour une valeur de 20€ , j ai fumé régulièrement ce que j avais acheté jusqu’à la fin. Des personnes m avait prévenu que j allais devenir dépendante rapidement mais têtu je ne les ai jamais écouté . Malheureuse, oui je suis devenue assez vite accro à cette drogue. En couple à l époque avec un fumeur et m entourant de beaucoup de connaissances et amis qui fumaient , le cannabis est devenu mon quotidien. Pendant une période de 5 ans je fumais tous les jours , de 1 à 2 par jour. Et le week-end un peu plus. J ai eu différent bad trip qui m ont fait énormément peur mais qui en aucun cas m ont poussé à arrêter . Les bad trips quand cela t arrive , ta vraiment l impression que tu va mourrir . Combien de fois , je me suis retrouvé en classe ou devant mes parents ou à l infirmerie du lycée complètement defoncee sans que personne ne s en rende compte . Je fumais défoula le matin avec des copine ou mon copain de l époque avant d aller en cours. Je fumais même seule avant de rentrer chez mes parents ou le soir Je prétextait une escuse pour aller fumer un joint avant de dormir . J ai toujours trouvé quelqu un à me vendre du cannabis même quand je me suis retrouvé célibataire, j étais prête à faire des kilomètre rien que pour avoir ma dose. Je me suis retrouvée de nombreuse fois dans des situations compliqué à cause de ça. A l âge de 22 ans je me suis mise en couple avec une personne qui ne fumait pas et qui était vraiment anti cannabis . Je l’aimais tellement que je lui ai caché ma dépendance en fumant en cachette. Malgres tout j avais considérablement diminué ma consommation. Quelques mois après il a découvert mon secret . Bien évidemment je l ai déçu et je me suis déçu moi même . A mon plus grand étonnement il a décidé par curiosité d essayer de fumer pour voir ce que ça fesait . Lui aussi avait pas mal de copains qui fumaient. Vu l expérience que j avais du cannabis , je l ai prévenu et mise en garde , que la dépendance arrivait plus vite que l on ne croit . A son tour , il est devenu rapidement accro sans qu il s en aperçoive. Et là tout a commencé . Je dis que tout a commencé il y a vraiment une dix aine d années car c est à partir de là où j ai vraiment eu l impression que cette merde a pourri ma vie jusqu’à aujourd’hui. Pourquoi ? Car je me suis à fumer beaucoup ! Je fumais jusqu’à 5 joints par soir et plus en période de chômage ( quand cela m arrivait ) et le week end . Je précise que je suis une femme et que je pèse 45 kilos. 5 joints ou plus chaque soir tous les jours de la semaine pendant 10 ans c est beaucoup , beaucoup trop ! C était devenu ma vie , je dis ça car je ne me voyais pas faire ma vie dans ca ! Il n y avait pas un jour ou je ne fumais pas , il ne se passait pas un soir ou je m endormais sans avoir eu ma dose et jusqu’à en vomir ! Quand je ne travaillait pas , je fumais 1h30 ou 2h après m être réveillé . Et ce jusqu’à soir . Je ne pouvais pas passer une soirée entre amis sans fumer. D ailleurs tous mes amis fumaient . Et ça c est pas inconscient je pense . A chaque fois qu une personne qui ne fumait pas se rapprochait de moi amicalement , je me disait toujours «  merde , elle fume pas , c est con ! «  C est vraiment nul de réagir comme ça ! J étais tellement accro que je fumais même en voiture , je fumais 1 ou 2 joints le matin dans ma voiture pour aller rejoindre mes parents à 2h30 de chez moi. Je passais la douane franco suisse avec un joint dans les mains. J ai même emmené une petite plaquette de cannabis dans les bagages quand je suis allé aux États Unis. Je vous raconte pas la trouille que j ai eu à l aéroport an floride . Malgres mes angoisses , j ai toujours brave les lois pour ne pas passer un jour sans fumer . Ça devenait dingue . Avec mon copain , on étaient capable de faire des kilomètres et des kilomètres pour chercher notre dose . Mon quotidien est devenu regis par cette merde . Et moi même j étais devenue une merde. Je dis ça , non pas que je me laissais aller , que je ne travaillais pas et que ma vie partait en vrille mais parce que ma personnalité et beaucoup de choses avaient changé . D abord , je n ai jamais eu beaucoup confiance en moi , mais la c est devenu pire ! J ai toujours été anxieuse mais avec ça c était pire ! J ai toujours été positive , téméraire et motivée mais le fait de fumer tout les jours pendant de nombreuses années , j avais tellement perdu confiance en moi , et je m’étais tellement refermée sur moi même que je me disais tous les jours que j étais une merde et que j étais incapable de rien dans la vie . Ça me rendait énormément triste et coléreuse . Il y 2 ans avant mon arrêt , c était devenu l enfer. Je fumais tellement que 1 soir que 2 je vomissais au coucher et au réveil . J avais une douleur persistante au thorax comme l impression que ça me serrait , j avais l impression d avoir mal partout . J étais tout le temps fatiguée et le matin je n avais aucune motivation , mes jambes n avançaient plus ! Je pleurais sans raison le matin . J ai compris que le cannabis m’avais mis dans une sorte de dépression chronique . J étais complètement à l ouest . Au travail je ne suivais rien , je n arrivais pas à me rappeler en détail ce que j avais fais ou appris la veille . Je mélangeais les jours . J allais au boulot completement défoncée de la veille et j avais qu une envie malgres tout c était de rentrer pour m empresser d en fumer un . D ailleurs ça toujours été la première chose que je faisais même avant de manger, d enlever mes chaussures ou de me doucher . Mon copain pendant 2 ans a poussé à arrêter mais je me sentais pas prête et je me disais que jamais , jamais j y arriverais. On a faient une tentative quand nous étions tous les 2 sans travail . Ça a duré 2 mois et on a replongés tous les 2 ! En 2018 j étais bel et bien décidée à arrêter , j avais envie d avoir des enfants et je ne me voyais en aucun cas continuer encore et encore comme ça . J avais beaucoup de maux physiques et mentales pour continuer . En février je me suis fais retirer mes dents de sagesses. J ai fumé malgres tout avant et après l opération malgres les contradictions du chirurgien. Mais après quelques jours , j ai décidé définitivement d arrêter , du jour au lendemain . Ça a été dur et compliqué au début . Je ne savais pas comment occuper mes soirées , je me suis demandée comment j allais faire pour pouvoir m endormir étant donnée que je fumais pour me détendre et m endormir . Pendant pratiquement 2 semaines et demi , je n ai presque rien dormis, juste quelques par nuit . J ai transpire toutes les nuits abondamment à m en réveille la nuit pendant 2 mois ! Ça c était vraiment penible . Le plus dur pour moi a été le soir et de ne pas arriver à trouver le sommeil. J ai essayé d occuper mes soirées en faisant le plus de choses possible pour me fatiguer . Ça m Occupait la soirée mais en aucun cas ça me fatiguait. Un truc m’a quand même aidée : le xanax. J avais quelques petits soucis de santé , rien de grave mais j ai prétexté à mon médecin que j avais des angoisse et du mal à m endormir pour avoir ce cachet . Au aucun cas je lui aurais avoue ma dépendance au cannabis , j avais tellement honte ! Ce médicament m à aide. A chaque fois que je le prenais , tous les soirs pensant 1 mois et demi j arrivais plus rapidement à l endormir et ça réduisait considérablement mes angoisses . Peut être que sans ça j aurais eu plus de mal , je me sentais plus calme et plus sereine et vraiment ça m’a beaucoup aidée à trouver le sommeil , ce qui était ma principale angoisse . Petit à petit , jusqu’à aujourd’hui, j ai diminué les doses de ce cachet . Et a ce jour , 2 mois et demi après l arrêt , je n en prend plus ou quasiment plus . Je préfère quand j en ai besoin prendre des comprimées naturelle à base de melatonine . Cela fait en effet 2 mois et demi que j ai rompus avec le cannabis , cela est peut être peu mais pour moi, cela fait aujourd’hui partie de mon passé et c est pour moi une véritable victoire sur moi. Je me suis toujours dis que si j étais capable d arrêter , je étais capable de tout dans ma vie. A ce jour , je n en reviens toujours pas ! Même mes amies les plus proche ne se remettent pas que j ai arrêtée . A ce jour , je vois la vie différemment . Je me réveille sans angoisses , je me sens beaucoup moins fatiguée , je me suis remis petit à petit au sport . J ai une plus grande motivation , je fais beaucoup plus de choses dans la journée , je ne passe plus mon temps à rien faire . J ai repris petit a petit la vie que le cannabis m’a volé pendant tant d années . J ai ouvert les yeux et ça il n y a pas de prix . Le plus dur tout compte fait c est de se rendre compte toutes les années que l on a perdu ! Je m en veux , vraiment ! Mais je me dis que j ai 32 ans et que la vie est encore bel et bien devant moi , que j ai gâché quand même une bonne partie de ma jeunesse pour rien mais la vie est faite ainsi et que c est la vie que j avais choisie à l époque même si tout est allé trop vite ! On est tous différent et chaque personne réagis différemment . Moi je me suis toujours dis que j avais le temps , que j avais le temps d arrêter mais les années passent si vite ! J aurais aimé qu une personne m’ouvre les yeux plus vite , c est pourquoi j ai voulu vous apporter mon témoignage . Je sais pas si il vous sera très utile mais cela me fait du bien de partager mon expérience . Même si souvent j ai envie encore de fumer , plus jamais je ne toucherais à cette drogue car je me suis bien compté en arrêtant que ça ne servait à rien à part détruire sa propre vie ..."
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Thibault (36 ans) - Nationalité France - 14 février 2020 - Partager sur: Facebook - Twitter
" Bonjour et merci de lire mon témoignage, j’aimerais qu’il puisse vous apporter autant que les autres récits d’anciens consommateurs ont pu m’aider dans ma démarche d’en finir avec la dépendance au cannabis. Mon histoire avec l’herbe est classique : au lycée j’ai commencé à fumer avec les potes, puis occasionnellement et quand j’avais un peu d’argent, à prendre un peu de conso pour moi seul. Je commençais à vraiment apprécier ces moments de défonce et à être dépendant de l’effet : je me sens bien, créatif, passionné par plus de choses et j’ai l’impression de profiter que quand je suis stone, j’apprécie moins les moments seul sans effet, je m’ennuie. Un cercle vicieux débute. Les années passent et je m’installe dans ma propre maison quelque temps plus tard, je me suis mis à faire pousser ma propre herbe. J’avais désormais de la marijuana à volonté, je fumais maintenant le soir plusieurs joints, parfois le matin et le week-end régulièrement en journée. Je passais tous mes moments seul à consommer. J’avais également pas mal d’amis qui venait à la maison et bien sûr nos soirées était consacrées à fumer tous ensemble. Cette période dura 4-5 ans et m’enfonça dans une vraie dépendance. J’aménage un nouvel appartement où il n’est plus possible d’avoir ma propre culture, après quelques mois de galère pour m’approvisionner, sans tomber non plus à sec mais avec beaucoup de péripéties pour avoir de quoi fumer, je trouve finalement des solutions, certes bien plus onéreuses que la culture à domicile, mais pas moins efficace pour avoir toute la weed dont j’ai besoin. Je continue sur le rythme de plusieurs gros joints par jour. Je commence à m’inquiéter petit à petit des effets sur ma santé et de ne plus pouvoir vivre sans, ça fait des années que je passe tous mes moments de repos à fumer et je ne vois pas comment les occuper autrement. La trentaine est passé et cela fait maintenant 8 ans que je fume quotidiennement. Pendant quelques jours je n’ai pas réussi à me fournir, aucun moyen de refaire le plein, j’étais à jeun contraint, obsédé par une seule idée : trouver de l’herbe. J’y pense du matin au soir, une vraie obsession, j’avais l’impression d’être un zombie, je ne trouvais gout à rien et aucun intérêt aux activités que je faisais quand je fumais, ce fût un premier déclic. J’admettais enfin être complètement dépendant et incapable d’apprécier la vie sans. Plus rien ne m’apporte autant que la fumette, je perds de nombreux plaisirs simples, moi qui aimai lire, écrire, balader, écouter de la musique, je n’apprécie plus sans l’effet de mon joint. Mon organisation et ma vie tournent autour de la conso: trouver un plan pour avoir de l’herbe, passer à la maison en fumer un, perdre 2H avant de ressortir au lieu de rejoindre directement la soirée et rentrer plus tôt pour consommer de nouveau par exemple. On ne se rend pas vraiment compte de la réduction des effets des premiers joints (ou occasionnels) qui apportent beaucoup de bien-être, d’euphorie, d’inspiration et de discussion, qui rendent tout « plus intéressant ». Je pense qu’on tient là le piège principal qui nous y fait revenir: pourquoi j’arrêterais quelque chose qui me détend et me rend si bien, si « créatif »? Le souci, c’est qu’en devenant consommateur régulier, ces effets se sont fait de moins en moins présents, remplacés par une sensation de stone qui n’a plus la même saveur, j’étais juste mou et prêt à glander toute la soirée. C’était si facile de s’enfermer dans sa bulle, dans son petit confort quotidien et de se dire « ho après une dure journée comme ça je le mérite celui là » Au bout de quelques mois, années de consommation, la défonce n’est plus aussi plaisante, je profite moins de l’instant présent et pense qu’à la fumette, j’ai mal à la tête parfois, mal à la gorge, les poumons qui sifflent, des trous de mémoire et des hallucinations, je complexe de ce que je suis en train de devenir. Je me dis que beaucoup de monde arrive à se détendre et à profiter sans rien prendre, alors pourquoi pas moi mais ça me parait encore si loin. Dans ma prise de conscience, j’ai commencé à lire sur internet des informations que j’avais à porter de mains mais que j’avais fuies inconsciemment : les effets destructeurs sur la mémoire et la santé, les sensations de plaisir autre que celle du joint qui sont de plus en plus diminués. Un vrai piège : plus on fume moins on apprécie les choses simples de la vie et moins on les apprécie, plus on fume. J’ai continué à lire sur ce que je me cachais pendant toutes ces années et qui me perturbait tous les jours au travail sur ma moto: en cas de contrôle positif? J’ai des amis motard et d’autres connaissances à qui s’est arrivé, qui n’ont plus de permis et des galères énormes suite à un contrôle, j’ai des exemples concrets et moi je continue à jouer à la roulette russe? Un jour j’ai été arreté pour un gros excès de vitesse, et n’ai jamais été aussi proche d’un dépistage, je ne sais toujours pas ce qui m’a fait passer au travers, cela a été un électrochoc, j’ai longtemps fui mes responsabilités mais finis par les affronter. J’ai pris les devants sur les lourdes sanctions encourues. Risquer 6 points, 6 mois de retrait minimum, 1200€ d’amende, devoir faire des tests urinaires réguliers pour garder son permis, devoir rembourser quelqu’un à vie en cas d’accident, être inassurable, j’e n’attendrais plus que ça m’arrive. Dans ce cas concret, je serais obligé d’arrêter mais avec de gros problèmes en plus. Je me suis mis à passer mes soirées à lire des témoignages et des forums de consommateurs, trouver des personnes qui vivaient la même chose que moi, les mêmes interrogations m’ont aidés à identifier les problèmes. La motivation de certains m’a stimulé, leur nouvelle vie sans fumette me faisait si envie et je réalisai qu’arrêter était possible. La naissance mon fils et les responsabilités qui en découlent ajouta un cadre qui m’a bien aidé aussi. J’ai eu la vision de lui un peu plus grand, de moi qui me cache tous les soirs pour fumer, de m’en occuper défoncé, de savoir qu’il va vite comprendre ou se poser des questions, la vision m’angoissa beaucoup. Hors de questions qu’il est un père fumeur de cannabis… Non, j’arrêterais avant il est vraiment temps. Après toutes ces réflexions je fumais quelques petits derniers petits joints sur deux soir et arrêtais pour de bon ensuite sans grosses difficultés. Un dernier point sur mon sevrage: Sevrage psychologique: Honnêtement… Ce n’a pas été si dur une fois la prise de conscience, le plus dur de mon coté c’est vraiment de trouver la volonté, un élément déclencheur, et s’imaginer profiter des moments de détente sans fumer. Chacun trouvera ses propres déclencheurs mais garder en tête la possibilité d’arrêter, le temps que l’idée fasse son chemin. Ne pas fuir les effets néfastes sur le long terme, internet regorge de conseils, forums et témoignages dans lesquels se reconnaitre et trouver une source de motivation. Pour les difficultés concrètes, je dirais une semaine où les soirées sont plus ennuyeuses et on se dit qu’on ne peut pas profiter d’un film ou d’un jeu vidéo sans être défoncé, que tout est moins intéressant. On y pense pas mal dans les anciens moments où l’on fumait puis petit à petit ces sentiments s’inversent, je me suis mis à apprécier la sobriété, le fait d’être plus alerte, de mieux suivre un film et ses subtilités, de retrouver de la motivation et de l’inspiration, de l’énergie à me relancer dans des loisirs que j’avais laissés tomber, c’est quand ce point de bascule est atteint que je me savais en bonne voie. Sevrage physique: environ 4-5 nuits à transpirer fortement, un peu mal au ventre et transit en vrac mais rien de méchant. Effets positifs: disparition des trous de mémoire, retour des rêves, meilleure concentration, moins de fatigue et plus d’énergie , d’endurance au sport, plus de motivation et beaucoup moins de pensées négatives. Comment je me sens aujourd’hui: fier de moi, je ne me voyais pas comment apprécier la vie sans la fumette, je voyais aucun moyen de m’en sortir et de profiter de la vie sans le cannabis alors qu’avec une vraie volonté c’est possible d’arrêter. Je me suis retrouvé, ma personnalité, mes loisirs et mes envies, je profite du moment présent et vit ma vie pleinement."
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You_can_do_it (22 ans) - Nationalité Française - 22 juillet 2018 - Partager sur: Facebook - Twitter
"Bonjour à toutes et tous, Je tiens à vous partager mon expérience, car si vous êtes là c'est que vous cherchez à comprendre comment les autres ont fait pour s'en sortir car cela vous parait impossible. J'ai bientôt 23ans, je fume depuis maintenant 8ans. Cela fait plus d'un an que je pense à arrêter la weed mais sans grand succès. Pour vous mettre dans le contexte, j'ai commencé à fumer quand mes parents se sont séparés. Avec mes deux meilleurs amis (qui vivaient la même chose avec leurs parents) on a essayé et on s'est tout de suite senti mieux. Au début on ne fumait qu'un petit à 3 et une fois de temps en temps le week-end ou le mercredi après midi. Très vite, notre consommation a augmenté et nous avons même commencé à dealer afin de payer notre conso moins chère. Les jours passaient et nous nous sentions toujours mieux, enfermés dans notre bulle avec qu'une seule idée en tête, fumer. Fumer car ça nous rend heureux, ça nous fait oublier nos problèmes... Mais non! S'il y a bien une chose dont je peux témoigner 8ans après c'est que non, la weed ne te rend pas mieux. Tu y crois tellement fort que ça te semble réel. A vrai dire, elle augmente ton sentiment de dépression, elle masque juste le problème jusqu'à ce que tu redescendes... comme personne n'aime ses problèmes, une fois redescendu tu re roules un pilon et c'est reparti. Le déclic pour moi m'est arrivé il y a 1 an déjà, mais là encore je n'avais pas de réelle envie ou un objectif particulier, dans ma tête je ne comprenais pas "pourquoi devrais-je arrêter? je vais bien, je suis heureux j'ai des amis etc". En fait j'avais tout faux, j'avais des amis que fumeurs, j'étais heureux seulement dans la demi-heure après mon joint. Je ne sortais plus j'avais tout le temps la flemme, je n'aidais plus mes proches j'avais la flemme. La seule chose qui me motivait c'était la weed, alors je faisais tout ce que j'avais à faire en aillant fumé juste avant. En plus de vivre dans un monde de mensonges ou je passais mon temps à me cacher et à essayer de paraître le plus normal possible (alors que j'étais démolis) je ne faisais que m'enfoncer. Je me rends compte aujourd'hui que je suis passé à côté de beaucoup de choses dans ma vie. J'ai oublié certains épisodes, des soirées, des souvenirs, des actions... tout ça parce que j'étais complétement gelé, j'étais la physiquement mais mon cerveau était ailleurs... Fumer occasionnellement peut être sympa si le contexte y est, mais quand vous commencez à sentir que vous fumer par besoin et non pas par plaisir (attention à bien différencier cette phrase), c'est le début de la fin. La vie est difficile, elle n'est pas rose et elle n'est pas faite que de bons moments. L'affronter en étant sobre est un exercice difficile mais indispensable pour se forger un caractère. Vous ne parviendrez pas à arrêter si vous ne le voulez pas vraiment. Ne repoussez pas, faites le! Agissez, vous verrez par la même occasion le monde s'ouvrir à vous. Je suis tombé à -10/10 de confiance en moi après 8années de fumette. Une semaine après mon arrêt, je sortais en boîtes et je me redécouvrais. J'allai naturellement vers les gens, j'étais sociable et surtout je retrouvais la confiance au point d'aller aborder des filles. Après comme on dit ça passe ou ça casse, mais la satisfaction était là. Aujourd'hui j'ai l'impression de me sentir en vie, de vivre la vrai vie. Je profite à nouveau de beaucoup de plaisirs et pas juste d'être high et me taper une pizza devant un film. Je fais du sport, j'ai pris 10 kilos de muscles et j'ai enfin atteins mes objectifs. Pensez-y, trouvez les raisons pour arrêter et surtout, n'ayez plus rien pour fumer. Les premiers jours seront difficiles, vous serez certainement en manque mais à chaque fois que vous y penserez, essayez de vous rappeler vos objectifs. Une phrase m'a beaucoup aidé dans ses moments : "Quand tu es sur le point d'abandonner, rappel toi ce qui t'a poussé à commencer". Vous pouvez le faire, si j'ai réussi vous le pouvez peut importe votre niveau d'intoxication. Soyez fiers de vous d'être sur ce forum car c'est le début de votre éveil vers un monde nouveau, une vie nouvelle. Je vous souhaite de réussir comme j'ai réussi et n'oubliez pas ... VIVEZ! "
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Anonyme (34 ans) - Nationalité Française - 28 octobre 2019 - Partager sur: Facebook - Twitter
"Bonjour, j'ai commencé à fumer à l'age de 15 ans mon premier joint pour faire le grand puis à 16 ans; je fumer tout les jours, depuis l'age de 16 ans il n'y a pas eu un jour ou je n'ai pas fumer au moins 1 pétard mais en général jeune je fumer des le matins , à 10h puis avant le repas après le repas, à la sortie des cours et 2-3 jours le soir donc j'ai fumer bcp et longtemps, puis arriver dans le monde professionnelle j'ai continué pareil, des fois un pétard le matin, 1 à midi après avoir manger, puis le soir sur le retour du travail, et je me suis aperçu qu au final je me mêler au gens de mon travail car j'avais honte ne voulais pas qu'il sache que je fume; (et le pire c que javais l'impression que fumer n'avais aucun impacte sur mon travail ou ma vie professionnelle alors que cela été totalement faux) arriver à la trentaine j ai décidé de vouloir ralentir et je suis passe a 2 pétard par jour (1 en rentrant du taf et un le soir après le repas) et au fil des année je me suis aperçu que cela contrôlez totalement ma vie et je vivais en fonction de ça , n'importe ou ou j 'allais en soir ou en vacances je prévoyais mes pétards déjà fait pour être tranquille et pour voir profitez comme je disait, et plus les années avance plus je m'apercevais que j'étais vraiment accro à cette merde, et c sur quand tu fumes, tu traînes que avec des fumeur, à 24 ans j'ai rencontre ma femme, une personne anti fumette , elle c était toujours dit qu elle ne pourrait jamais se mettre avec un homme qui fume et pourtant 10 ans après marie et une fille, depuis mes 30 ans donc l’idée de vouloir arrêter me trotter énormément dans la tête, mais j'avoue jamais peur et me disait qu'est ce que j'allais faire si je fumer plus; comment j'allais m occuper mon esprit, puis la fumette à eu une grosse conséquence sur ma dentition et plus j avancer plus je risque de perdre mes dents , a 34 ans j'avais une dentition d'un personne de 50 ans et en plus héréditairement de ma famille, bref ma fille commence à grandir, problème de dents et l'argent aussi je me suis dit c une opportunité, du coup j'ai décidé de passer à l acte(avant je n'avais jamais essayé d’arrêt ou quoi j'avais ralenti puis reparti dans les travers comme un dit mais j'avais jamais essayé d’arrêt d'avoir peur de reprendre) du coup de prendre soin de moi chez un dentiste donc greffe de gencive et des traitements mais pour faire ça je devais impérativement arrêter de fumer sinon cela n'allait pas marcher et vu le prix que cela coûte je me suis dit cela est une très bonne opportunité car je rêver malgré tout de pouvoir arrêter de fumer un jour et du coup ben le 2 septembre intervention chez le dentiste et donc j'ai arrêt de fumer de jour au lendemain mon dernier joint et clope car je fumer aussi un peu des clopes quand je pouvais pas fumer de joint, du coup au ce jour 57 jours dans avoir toucher une clope ou un joint, cela a été très dur la premier semaine, j'ai pas dormir et je faisait que pensa er à ça , du coup je me suis occupe l'esprit le plus possible, bricoler, ranger, linge, trie, tout pour éviter de penser à ça, (chose très important aussi qui évite de rechuter je pense, c tout jeter votre attirail de fumeur, que çà soit feuille brique, grindeur, petite boulette qui reste, un fond de pochon,paquet de clope, une cigarette ne garder rien, car cela jour énormément sur le mental de jeter vous même tout votre attirail et surtout si vous avec plus rien vous ne pouvez pas craquer, vous ne serez pas tenter en période difficile ou moment de grand stresse (tu as envie de fumer de tout façon tu a rien donc c règle) donc jeter tout de tout façon vous arrêt de fumer quel intérêt de garder c choses la ) donc 57 jours après je re vie c vraiment le cas de la dire je me sens bcp mieux dans ma peau j'ai repris confiance en moi et que ca soit au niveau du sommeil, je rêve de nouveau , et cela fait vraiment bizarre de rêver , car je ne savais plus ce que cela ete, le matin je me réveil en forme et suis de bonne humeur après c sur je m’énerve des fois un peu plus vite mais c qu'un temps j'en suis persuader, je m’investit bcp plus dans mon travail professionnelle et passe bcp plus de temps avec ma famille et profiter le plus possible de ma fille, c dur c sur, on a des envie mais plus des envie de fumer une clope mais on ce dit tu va pas craquer maintenant avec le parcours que tu as fait et au bout de 5 minutes l'envie passe, faut ce battre c sur mais je me dit tout les matins, c une jour de plus dans ta nouvelle vie, ta vie sans fumer, je me pensais vraiment incapable de pouvoir arrêter cette merde car c vraiment ça au final ça contrôle votre vie , certaine personne arrive a fumer de temps en temps respect pour eux mais moi j'ai vraiment été dépendant de ça et cela a été très dur de décider d’arrêter, c même le plus dur, décider de vouloir arrêter , mais en fait tout le monde peux le faire , faut avoir l'envie si vous n'avez pas l'envie jamais vous pourrez arrêter, après c mon expérience et ma situation que fait dire cela. quand on est fumeur on traine avec des fumeurs donc quant on décidé d'arrêter ben faut prendre du temps avant de revoir c personne la car la tentation et toujours présente et si c vraiment des amies il comprendront tout à faire et vous soutiendrons, j 'espéré que mon témoignage aidera des gens pour pouvoir ce sortir de cette dépendance a cette drogue car pour moi la Weed ou shit c une drogue, et après avoir arrêt on ce dit que finalement on pas du tout besoin de ça pour profiter de la vie et de passer de bon moment, je pense que le plus dur est derrière moi et je suis content d'avoir franchi cette étape et si on regard c quoi pas dormir ou être mal 2 semaine, faire des insomnies, des angoisses, des crises de manques, c sur cela à été je pense tres tres dur , et presque même une des choses les plus dur que j'ai eu a faire dans ma vie; mais c quoi sur une vie quand tu as passer presque 20 ans a fumer, et surtout penser a votre entourage femme, enfant famille mais surtout faite le pour vous même; reprendre gout au bonne chose, et aussi pour la santé, car le cancer et autre maladie c ce qui nous attends avec cette merde, bon courage à tout et comme je dit "je suis motive comme jamais " "un jour de plus dans ma nouvelle vie" et soyez plus forte que cette merde qui à un total emprise psychologique sur nous dsl pour les fautes !!!!!!!!!!!!!"
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Anonyme (30 ans) - Nationalité France - 24 juillet 2019 - Partager sur: Facebook - Twitter
"Bonjour Bonsoir à ceux qui me liront. Après avoir lu énormément de témoignages je décide d’apporter ma modeste contribution. Je pense avoir le parcours classique du fumeur de cannabis à savoir que j’ai commencé au lycée à l’age de 16 ans, un « pote » m’a fait fumer mon premier joint et l’engrenage s’est lancé petit à petit. Qu’est ce qu’on à rigolé dans les débuts ça c’est clair. Mais petit à petit beaucoup moins... Donc j’ai foiré ma scolarité je ne pensais qu’a fumer je ne m’intéressait plus à rien d’autre. Je pensais être rebelle ou différent des autres grace à cela, quelle illusion. J’ai vendu quand j'étais mineur afin de payer ma consommation, j’ai connu la garde à vue et les passages au tribunal. J’ai volé, même ma propre famille. Du coup vu mon estime pour les études je me suis retrouvé avec un taf de merde que je supportais de moins en moins avec le temps alors je fumais de plus en plus pour « encaisser »,le cercle vicieux quoi. J’ai fait mon « pèlerinage » au Maroc et à Amsterdam et franchement je pensais que sa m’aurait fait plus d’effet leurs matos. C’est sur qu’en tournant à 6 à 10 joint par jour ( cela dépendait de mes humeurs) on ressent moins les effets. Cela ne m’a pas empêché de continuer mais le pire n’était pas encore arrivé. En effet petit à petit je me suis renfermé là dedans tout me semblait futile, plus envie de parler à qui que se soit sauf à mes potes fumeurs. J’ai commencé à me prendre le chou avec mes collègues et mon patron. Résultat j’ai quitté mon boulot et me suis retrouvé au chômage. Je me suis dit je vais en profiter pour arrêter de fumer puisque je n’ai plus le stress du boulot. Faux. J’ai fumé plus qu’une cheminée. Étant renfermé sur moi même et voyant le mal partout je me suis pris la tête avec des amis que j’ai perdu, des cousins et même mon propre frère avec qui on ne s’adresse plus la parole depuis 1 an, j’ai quitté ma copine avec qui j'étais depuis deux ans alors qu’elle m’aimait et aurait tout fait pour moi car je ne la supportait plus, bref je ne supportais plus rien. Je ne vais pas rentrer dans les détails sinon on va me reconnaître(la parano du bédo ça encore) et croyez moi je ne suis pas fier de moi. Quand j’étais plus jeune j’avais confiance en moi j’étais fort et fier je me croyais invincible. Et bien tout ça le cannabis l’enlève lentement mais sûrement. Aujourd’hui j’ai 30 ans et cela fait une semaine que je n’ai pas touché un joint. Ça y est j’ai eu le déclic. Ras le cul de dépenser minimum 300€ par mois pour du shit (trop cher la weed), de faire passer la fumette avant la nourriture, d’enrichir des mecs qui n’en ont rien à foutre de ta santé, de ne plus avoir aucune motivation...( liste non exhaustive). Je suis tellement heureux d’avoir arrêté je sais que je ne replongerais pas mais je suis aussi très triste à la fois quand je fais le bilan de ma vie. C’est fou mais ne serait ce qu’en une semaine je vois déjà les effets bénéfiques c’est à dire un regain de motivation, une ouverture envers les autres que j’avais totalement perdu (c’est simple je ne me reconnais plus), plus de temps pour s’adonner à de vrais choses, plus d’argent... Bon forcément il y a des mauvais côté mais eux sont temporaires, il est 5h et je ne dors pas car je suis encore en sevrage impossible de trouver le sommeil. Le deuxième jour de mon arrêt j’ai failli me battre avec un mec dans une grande surface tout ça parce qu’il me regardait bref n’importe quoi. Mais ça va passé je me sens déjà mieux niveau sevrage. Ma santé en a pâtit je n’ose même pas aller chez le médecin de peur qu’il me trouve quelque chose de grave. Cette claque dans la geule quand on arrête! Putain c’est ça ma vie? Mais c’est de la merde! Si je vous dis tout ça c’est que cela me fait du bien d’en parler car à qui en parler? Trop de honte et de remords. Aux jeunes qui me lisent arrêtez tout de suite vous pensez pouvoir gérer c’est faux vous vous réveillerez un jour dans la même situation que moi voir pire car dans mon malheur j’ai quand même eu de la chance je ne suis pas allé en prison et je n’ai pas eu d’accident ni tué quelqu’un moi qui avait toujours un joint à la bouche au volant. Faites pas les cons c’est de la merde, c’est pas ça la vie. Quand je vois autour de moi les gens de mon âge qui ont une situation, des enfants... Sa fait mal quand on arrête. Mais bon mieux vaut tard que jamais je compte bien rattraper le temps perdu. Force à ceux et celles qui essayent d’arrêter croyez moi c’est possible, si j’ai arrêté après les kilos de shit (oui kiloS) que j’ai fumé vous pouvez le faire. Courage et même si vous pensez en être incapable vous êtes plus fort que ça. Certains penseront « il donne des conseils alors que cela fait qu’une semaine qu’il a arrêté ». Certes mais maintenant que j’ai franchi le pas je réalise le mal que cela m’a fait et pour rien au monde je n’en retoucherais un pas même une latte. En espérant vous avoir aidé ou du moins éclairci sur les effets destructeur à long terme, en tout cas moi cela m’a fait du bien de déballer mon sac. Merci à ceux qui auront lu jusqu’au bout. Une petite citation pour terminer:"Ce que le haschisch te donne d'un côté, il te le retire de l'autre... Il te donne le pouvoir de l'imagination mais t'enlève la possibilité d'en profiter." Charles Baudelaire - 1860"
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Anonyme (27 ans) - Nationalité Français - 04 octobre 2020 - Partager sur: Facebook - Twitter
"Bonjour à tous . Voilà mon histoire j’espère que mon témoignage aidera autant que certain que j'ai lu et qui m'ont donner le déclic pour arrêter le cannabis . J'ai commencé a l'âge de 15 ans alors au début c'était de temps en temps, plus l'âge avançait et plus je fumais , et me sentait bien ( tout ceci est faux bien sur ) . A l'âge de 17 ans j'ai commencé à travailler , et la je fumais tous les jours , le soir pour me détendre car j'etais cuisinier et cela m'aidaient beaucoup ( faux encore ) . Plus le temps avançaient plus il me fallait de la matière pour avoir les mêmes effets , le matin jetait cerner de fou , je n'attendais que ça toute la journée : craquer mon bedot devant une série . Je trouvais ça normale de fumer et comprenait pas les gens qui me faisait la morale sur ca , je trouvais l'excuse de dire c'est mieux que l'alcool ou que le Xanax , que ça fait moins de ravages (faux encore ) . Puis un jour j'ai fumé le matin pour "affronter ma journée, grave erreur .. je suis passer de 2 joint à 4 à 7 par jour et quand je ne fumais pas le pet après manger ou avant ou celui du café, je devenais très irritable .j'ai pris légèrement conscience mais sans prise de décision réelle. J'ai fait ça plusieurs années, j'ai évoluer professionnellement malgré mon addiction mais je devenais parano avec ma copine , les gars qui était sous mes ordre jetait colérique quand qqll heure se passai sans ma dose de thc .jetait triste pour eux mais après avoir fumer tout se régler dans ma tête (toujours faux ). A force d'être parano , et après après une énième crise de jalousie ma copine mas quitter (et elle as eu raison ) et ma conso a exploser la je fumais sa comme des cigarettes. Plusieurs années ont passer et ma routine était la même taf , bedot , canapé . Je n'avais plus rien envie de faire quand je fumais pas . J'avais déjà essayer d'arrêter mais au bout dune nuit (blanche) j'allais voir un ami qui me donne un et me soulager (faux toujours et encore ) . MAIS il ya 2 semaine j'ai décidé d'arrêter, il me restait de la conso , mais j'ai préparer mon cerveau a me dire qu'il me restai 7 , puis 6 , 5 ,4 3 2 1 jour a fumer . Jai donc fumer mon dernier pétard il ya une semaine , OUI ce n'est pas facile dans les premier jour , OUI on n'y pense les premiers jours , mais les effets bénéfiques sont déjà présent au bout dune semaine , jai quelque envie encore mais de moins en moins ,et cela ira de mieux en mieux . Je donne ce témoignages pour vous dire que jai fumer 10ans tous les jours et pas qun peu , et que avec de la préparation mentale de la volonté tout est possible, je n'aurai jamais penser ne pas fumer 2 jours et la 7 jours , je suis vraiment fière de moi et compte bien ne plus toucher au shit ou a la beuh . Je tiens a donner de la force a tous ceux ou celle qui sont en arrêt ou veulent le faire , croyez moi tout est possible , la vie ? Je las voit déjà différemment . Je sais qu'il me reste du chemin mais le plus dure est fait . Encore courage à tous ceux qui lis se commentaires, tu es capable de le faire , mais surtout ne prenait pas de médicament type Xanax ou autre anti dépresseur, le sport la cuisine, la lecture , votre famille , votre chéri(e) en n'est un . Un ex fumeur de joint qui ne pensait jamais y arriver . Merci au témoignage qui mon donner tellement de force. "
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Anonyme (22 ans) - Nationalité France - 24 février 2020 - Partager sur: Facebook - Twitter
"Bonjour, J'ai commencé à fumer lors ce que j'avais 16 ans. Mon petit amie de l'époque fumer, et au début pour moi cela ne représentais rien. Cela m'aider juste à dormir.( nous avions notre appartement) Lors que nous nous sommes séparés, j'ai très mal vécu la rupture étant donné que j'avais d'emménager à 700 kilomètres et que je n'avais plus mes frères et sœur et mes amies. Je suis retourner vivre chez mes parents avec qui les relations étaient conflictuelles. J'ai commencé à acheter toute seule et c'est la que la spirale auto-destructrice à commencé. A l'époque c'était pour moi une façons de supporter la solitude, la rancœur, et les émotions qui me tourmentent. Au fils du temps mais nouveaux amies étais tous fumeur. L'école me permette encore de me limiter à 3 ou 4 joins par jour. Mais arriver à mes 19 ans je me suis réorienté et en attendant je travaillais. C'est la que je me suis retrouver piéger dans mon propre cercle. J'avais toujours envie de fumer, et mon argent y passé, je fumé environ 20 à 30 joins par jours. Je ne fumais même plus de cigarettes, je fumais au travail en cachette, et mes humeurs commençaient à devenir inappropriées. J'avais commencé à fumer pour oublier mes problèmes, et désormais quand je fumais ils revenaient et tournaient en boucle dans mon cerveau. Je pleurais parce que je n'arrivais pas à arrêter, et j'étais en colère quand je n'avais plus de quoi me droguer. J'excusais ma consommation en me disant que c'était que de la drogue douce, que de nature nerveuse j'en avais besoin pour dormir et me canaliser. Cela m'aider à supporter mes relations conflictuelles avec mes parents, ils ne se rendent même pas compte que j'étais tomber la dedans. Le cannabis renforcé aussi mon sentiments de solitude. A mes 21 ans je suis retourner vivre près de mes frères et sœurs. Habitant chez mon frère j'ai arrêté par intermittence, ça présence me canalisait, je voulais pas le décevoir car je savais qu'il était contre. Je fumais donc en cachette et très peu. Puis j'ai pris mon appartement, j'ai repris doucement je me suis fais de nouveau amie et bien évidemment il fumait aussi.. Je fumais alors environ 7 à 8joins par jour, mais quand une copine est venu habiter avec moi ma consommations a de nouveau augmenté. J'essayais tout de même de trouver des placebos comme la CBD mais ça ne marchait pas beaucoup... En revenant vivre près de mes frères et sœur j'avais stoppé des études qui me tenaient à cœur, j'étais partie travailler à l'usine pour gagner ma vie, et je m'étais trouvais un nouveau prétexte pour consommer... Un jour j'ai dis stop, je ne supportais plus les conditions de travail et j'ai décidé de retourner dans mon domaine même si je n'étais pas diplômé, j'ai trouvé un poste un peu moins valorisant mais qui rester dans mon domaine d'activité. Un jour au travail, j'ai surpris une jeune entrain de fumer, elle c'est défendu est ma sortie mille excuses pour justifier sa consommation. Je pense que c'est la que j'ai réalisé le ridicule de ma situation. J’étais comme cette ados, incapable de contrôler mes envies, cherchant des prétexte pour continuer à jouir de la facilité au lieu de lutter contre ma propre dépendance. J'ai décidé d'arrêter et de me faire aider par un CSAPA. Cela fais peu de temps que j'ai arrêté et c'est très dur. La première semaine était horrible. Je dormais plus, et quand je dormais je dormais très mal. Je me suis remis à "rêver" ou plutôt à "cauchemarder", je me réveilléais en sueur la nuit, le matin j'étais de très mauvaise humeur. Le soir j'enchaînais les cigarettes pour rechercher l'effet anesthésiant du cannabis, cela a durer environs 2 semaines. Ensuite je me suis mis à beaucoup dormir, la face je dirais de "dépression" à commencer, je ne voulais plus rien faire, j'étais exténuée de me battre contre moi-même. A la troisième semaine, je suis entrée en face de colère et j'y suis toujours d'ailleurs. Je suis en colère contre moi- même, contre mon manque de courage à l'époque, contre l'image que j'ai pu renvoyer au autres et surtout à moi- même. Je dors toujours beaucoup, car je pense que mon cerveau cherche à récupère les heures de sommeil perdues pendant presque 4 ans. Je fais toujours des cauchemars, dans lesquels je n'arrive pas à refuser un joint, je me suis éloigné de tous mes amies car je ne veux plus retomber et que je me sens pas prête à refuser. Ce qui me permet de tenir c'est les démarches que j'ai engagé pour reprendre mes études. J'ai perdu trop de temps et trop de facultés cérébrales à cause de ma consommation. Je compense avec le sport et la lecture, ca m'aide à tenir. Aujourd'hui je témoigne pour me donner le courage de tenir, le courage de continuer à lutter contre mon instinct, car pour moi quand on est addict (même si c'est de la drogue douce) c'est pour toujours. Je me battrais toujours contre ça, et j'espère pouvoir un jour en faire un usage récréatif, même si pour le moment je ne suis pas prête, j'aime fumer. C'est ce qui est le plus compliquée pour moi, j'aime me poser et allumer un joint avec un bon verre de vin, et je ne sais pas quand je pourrais le refaire. Mais j'espère pouvoir un jours contrôler mon plaisir. Le joint était devenu pour moi un besoin plus qu'une envie, et je pense que comme toute addiction que ce soit la nourriture ou quoi que ce soit, tant que cela reste raisonnable il n'ai pas forcément néfaste. Seulement pour le moment je ne suis pas prête, alors je tend à comprendre pourquoi encore maintenant je le vois comme un besoin et non juste une envie passagère. Le CSAPA m'aide beaucoup, alors si des personne lisent mon témoigne je leur conseil cet établissement qui sans préjugés vous accueil et vous accompagne. Il m'aide à comprendre pourquoi je fume car au fils du temps on se rend compte que on ne devient pas addicte pour rien et que cela remplace juste un manque ou comble un autre besoin."

Anonyme - Nationalité Francais - 19 avril 2018 - Partager sur: Facebook - Twitter
"Salut à tous, J'ai 25 ans, fumait quotidiennement depuis mes 18 ans environ, et ai fume pour la première fois à 16 ans. Jai arrêté parce que ca me bouffait trop la vie, et surtout parce que Ca prenait trop de place dans mon quotidien qui chaque jour devait se terminer par un joint avant d'aller dormir. L'électrochoc à ete ma séparation avec ma petite amie, avec laquelle j'avais un trop gros décalage à cause de Ca. Bref, bien que j'ai des capacités intellectuelles, celles ci ont été largement inhibées par la fumette et j'espère que comme moi vous trouverez la force d'arrêter parce que c'est une drogue qui permet de développer une spiritualité certes, mais c'est aussi un biais énorme à l'intégration dans notre société et au développement professionnel. Faites vous des amis, profitez de votre vie d'une manière plus épanouissante qu'en vous renfermant dans un pseudo plaisir solitaire qui trouve bien trop vite ses limites. Bon courage !"
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Anonyme (34 ans) - Nationalité Française - 19 novembre 2019 - Partager sur: Facebook - Twitter
"Bonsoir. Je vous écris, car je vis un véritable enfer depuis une semaine. En effet je suis à la base un gros consommateur de shit, j'ai commencé à fumer les week-ends à 16 ans avec les potes et depuis l'age de 20 ans je fume tous les jours. J'ai dû faire des pauses de quelques semaines, car en parallèle j'ai suivi un cursus scolaire, douloureux, mais ayant des facilités, j'ai réussi à avoir mon master. J'ai une TDHA, je n'ai jamais vraiment étudié, mais je suis blindé d'antidépresseur ( deroxat et xanax maintenant ), car je réfléchis trop. Aujourd'hui à 34 ans j'ai arrêté de fumer depuis 3 mois, car j'ai trouvé un travail qui me plaît et je veux réussir à passer la période d'essai. Avant j'ai été cadre dans une jolie entreprise et suite à un licenciement abusif j'ai enchaîné les taffs à la con et les chômages et je fumé pour me détendre en me disant à chaque fois que dès que je peux j'arrête. Je suis père d'un petit garçon de 1 an, je possède tout ce que je souhaite et j'ai la femme que j'ai toujours voulu avoir, MAIS il me manque le spliff..... J'ai repris le sport, je suis plus dynamique, MAIS JE ME FAIS CH... et maintenant que je me souviens de mes rêves, il y a un soir sur deux où je me vois m'en caler un petit... Après 13 années de fumettes, je me retrouve un peu seul, le soir je n'ai plus ce moment attendu, mais qui me rendait limite agressif, car je faisais ça en cachette et je demandai à ma femme de me laisser le salon au plus vite, n'ayant pas de balcon et voulant être tranquille après. Ma période d'essai se termine dans une semaine maintenant et j'ai l'impression d'avoir passé les trois mois les plus longs de ma vie. Il y a une voix dans ma tête qui dit " le week-end où tu as validé, tu peux t'en faire un petit en mode félicitation", mais je sais pertinemment que je vais par la suite me trouver des excuses bidons pour enfin retombé dedans et peut être perdre tout ce que pour quoi je me suis battu. Voilà je voulais en parler, je connais la réponse, ne refume pas, mais c'est l'enfer sérieux et si d'autre en ch.. comme moi sais que vous êtes pas seul, Bonaparte disait "La victoire sur soi est la plus grande des victoires", et bien je confirme, car de toutes les épreuves que j'ai vécues ( mort de proches, pertes de travail, misère éco, échecs en tout genre ) je vis en ce moment la plus grosse épreuve de toute ma vie, jamais je ne me suis arrêté aussi longtemps. Bien à vous,"
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Anonyme (55 ans) - Nationalité Canada - 16 octobre 2018 - Partager sur: Facebook - Twitter
"J’ai commencé à fumer du pot à onze ans. Bien sûr, au début, c’était occasionnel, mais je me suis mis, peu à peu, à délaisser mes amis qui n’en fumaient pas. Ce critère de sélection a grandement contribué à augmenter ma consommation ; et, sans que je le réalise à ce moment-là, une relation malsaine a commencé d’occuper une place importante en moi : mon ami, c’était le pot ; les humains n’étaient bons qu’à prendre part au plaisir que me procurait le pot. Quelques années ont passé pendant lesquelles j’ai clamé partout que je n’étais pas accro au cannabis, je ne faisais qu’aimer ça comme d’autres aiment le sport, le plein air, le cinéma, etc. Quant à moi, les seules activités auxquelles j’acceptais de prendre part étaient celles que je pouvais concilier avec ma consommation de drogue : un ou deux joints suffisaient à me faire apprécier n’importe quoi depuis faire l’épicerie jusqu’à suivre mes cours, aller cueillir des fraises, pelleter les cinquantes centimètres de neige que la dernière tempête avait laissés devant chez moi. Enfin, pour cette dernière activité, des problèmes respiratoires (asthme) m’ont forcé à la pratiquer le moins possible. Un jour, j’ai commencé à très mal supporter qu’on m’impose une soirée sans drogue. J’ai fini par ne plus vivre que pour les moments que je pouvais consacrer à mon addiction. Me disputer avec ma conjointe, mes parents, mes collègues de travail et toute personne me contraignant, d’une façon ou d’une autre, à passer une soirée, à consacrer quelques heures à une activité impossible à concilier avec mon amour du pot, peu importe les conséquences de la dispute en question, est devenu de plus en plus fréquent – est-ce que je les empêchais, moi, de s’adonner à leurs activités favorites ? J’en étais à organiser toute ma vie autour de cette seule et unique source de plaisir. Il lui arrivait de me laisser tomber, de remplacer l’euphorie habituelle par de l’angoisse et/ou des crises de panique, mais je lui pardonnais volontiers – n’est-ce pas ainsi qu’il faut traiter nos amis ? Moi, je n’avais plus que celui-là, alors... Au bout d’un certain temps, je suis devenu franchement misérable ; ma santé, sur les plans physique, moral et affectif, s’était dégradée. Pas plus que celle d’autres fumeurs que je fréquentais mais, à force de me mentir, j’ai réaliser l’écart qu’il y avait entre la liberté dont je me targuais et la réalité. J’ai traversé traversé ensuite une periode de lucidité. J’ai pris conscience de ce que vivais réellement, alors j’ai revu mon système de valeur : j’ai décidé d’arrêter de consommer. Ça a été la plus dure épreuve de ma vie. Un deuil qui m’a semblé insurmontable. Un sacrifice au-dessus de mes forces – mais j’ai réussi. Longtemps, au cours de mes premières années sans drogue, la vie m’a semblé d’un effroyable ennui. Ma capacité à éprouver sinon de la joie, du moins du plaisir s’était émoussée à un point tel que j’ai longtemps cru que je n’en récupérerais rien, mais ça aussi, je l’ai surmonté. Un peu de joie, même, a fini par pointer son museau. Un équilibre fragile mais sain a remplacé mon vieux penchant pour la drogue. Aujourd’hui, je suis confronté à une nouvelle épreuve : dès demain, dans mon pays, le cannabis sera légal. Son commerce dirigé par l’état. Sa banalisation grandissante y gagnera encore. C’est une drogue douce à usage récréatif, comme chacun le sait. Pourtant, au fil des ans, j’ai croisé plusieurs ex- fumeurs de pot dont l’expérience, à quelques détails près, était semblable à la mienne. Je suis resté en contact avec quelques-uns d’entre eux et, comme moi, ils vivent ce changement comme un cauchemar. On sait très bien où ça nous a mené, où ça nous mènerait encore, mais résister à l’appel de cette vieille "amitié" redevient aussi dur qu’au premiers jours de notre vie sans elle. "
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