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Aides et conseils pour les consommateurs et leur entourage

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Aides et conseils pour les consommateurs de cannabis et leur entourage

Témoignages

Questionnaire d'évaluation du site Stop-cannabis.ch

Merci de prendre 3 minutes pour répondre à quelques questions au sujet de ce site

Les derniers témoignages
Manu (51 ans) - Nationalité francais - 23 mars 2022 - Partager sur: Facebook - Twitter
"J'ai commencé à fumer tard, et m'y suis mis régulièrement il y a 5 ans. Pas de problème dans ma vie, juste le plaisir de la douce défonce, ce vertige et chute tranquille, on plane, on fait une super sieste. Au début je fermais les yeux et je voyais plein de chose, colorées, je voyais la musique, les aliments avaient une texture et un goût incroyable. Bref le plaisir, juste le plaisir. Cadre, bien entouré, en sécurité financière, sans aucun problème de confiance en moi, je ne pense vraiment pas que j'avais un truc à fuir. Juste le plaisir. Puis j'ai pris l'habitude, j'ai même fait pousser 4 plants. Puis les effets fun sont devenus moins forts. Depuis 1 an c'est 3 à 4 pétards par soir. Les visions sympa on disparu, même la foncedale. Je suis juste abruti par la beuh c'est tout et être avec des gens me pèse car je préfère m'allonger et sombrer dans la torpeur. Et il y a les effets secondaires, pernicieux, et socialement pénalisants. Pour moi c'était surtout plus de filtre dans ma parole. J'en ai dit des conneries ! l'agressivité verbale était incontrôlable. Et aussi l'impression que, loin après la prise, le cerveau coupe, black out pendant une fraction de seconde, ou impossible de me souvenir de trucs basiques, de noms. Mais je m'en rendais compte. Puis ça aussi ça s'est réduit, tout en continuant la conso. Et globalement j'avais l'impression que cela ne réduisait pas trop ma motivation, j'avançais, plus lentement certainement, sur mes projets. Et le joint ça me calme car je suis HP, "surdoué" qu'on dit, et ça tourne tout le temps tout le temps dans ma tête. Le joint m'apaise. Donc il est où le problème ? Le voici : je suis devenu physiquement dépendant, sans m'en rendre compte. Cela fait un 3 semaines que, à l'occasion d'un séjour long à l'étranger, j'ai choisi, "pour voir" de ne pas emporter de beuh. Ah qu'on ose plus me dire que le syndrome de sevrage n'existe pas ! A fleur de peau, je démarre au quart de tour, je ne dors que 3 heures par nuit, je suis épuisé, hypersensible au bruit, transit et appétit très perturbés. Chaque nuit je me réveille trempé de sueur dans mon lit. Et des sifflements dans les oreilles H24. Une belle descente ! Je n'aurais pas cru être si dépendant. Le positif : mon esprit s'éclaircit, je suis physiquement plus en forme malgré la fatigue, j'ai meilleure mine,, le visage moins bouffi, je ne me lève plus 3 fois par nuit pour pisser, j'ai envie de faire plus de choses, de retrouver des plaisirs oubliés, des concepts que mon esprit avait perdus de vue dans le brouillard confortable mais pernicieux. La vie c'est pour vivre, je me dis, pas pour s'ankyloser l'esprit. Surtout que je n'ai rien à fuir. Je refais du sport, mon esprit est plus vif. Je tente de contrôler mes insomnies avec du Lexo pour que mon esprit cesse de tourner en boucle la nuit. J'ai bon espoir. J'aimerais fumer encore un peu, mais c'est certain cela sera avec une fréquence beaucoup plus réduite et contrôlée par la peur de replonger. Moi je suis vieux, mon cerveau est formé. Je m'inquiète énormément pour mon fils de 20 ans qui est HP et tend clairement vers la schizophrénie, tient des raisonnements délirants et parfois paranos. Je voudrais utiliser mon expérience de cette descente pour l'aider à quitter le joint qui est vraiment en train de le détruire. Il se néglige, est susceptible, s'isole socialement, a des croyances ésotériques. Le joint c'est super cool, mais ça empoisonne très insidieusement. A consommer avec modération et grande prudence, et pas quand on est jeune."

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Anonyme (29 ans) - Nationalité Française - 27 février 2022 - Partager sur: Facebook - Twitter
"Bonjour, Alors voilà je souhaite à mon tour apporter mon témoignage, après en en avoir lu quelques dizaines, ou plutôt quelques centaines à vrai dire en l'espace de deux ans car rechutes évidemment. Tout ces témoignages m'ont aider dans mes servages, quand on arrête, pour ma part en tout cas, les idées fuses de tout les côtes et ça pétille dans ma tête. Se reconnaître dans ces messages m'a donner beaucoup de force et choisir la bonne voix, car pour moi il y avait 2 choix qui se tiraillait dans ma tête, comme si j'avais un diable sur l'épaule gauche et un ange sur l'épaule droite. Le diable c'était une voix qui me disait que le cannabis me rendais plus gentil, plus cool, avec une vision du monde à la Gandhi, idéaliste, altruiste et que sans le cannabis je perdrais tout ça et qu'il faut donc continuer de fumer à profusion. L'ange c'était la voix qui me disait tu seras plus vif, plus concentré, plus alerte, plus sociable, en somme plus apte à vivre en société mais avec moins de gentillesse. Baudelaire disait: "Ce que le hashish te donne d'un côté, il te le reprend de l'autre, il te donne de l'imagination mais t'empêche d'en profiter ". C'est un peu le sentiment que j'ai et ça même après 6 mois d'abstinence. J'ai adorer fumer, depuis l'âge de 17 ans. Ayant eu mon appartement à 18 ans, j'ai fumé pendant 10 ans à toute heure de la journée, de 5h du matin avant d'aller au travail, à 3h du matin en rentrant d'astreinte en dépannage industriel, j'ai pu allier consommation excessive et vie professionnelles (ainsi que vie amoureuse car en couple depuis 10ans), mais aux personnes qui liront ce témoignages et qui hésitent à arrêter car il sentent qu'ils dérapent et ne le contrôle plus, l'effet dévastateur du cannabis ruinera la vie de certains ai niveau physique, mental ou professionnel, ou feras de la vie des autres une remise en question permanente sur sa santé mentale et une vie en demi teinte, dans les deux cas pas très glorieux, et que l'arrêt après 20 ans de fumette doit être très compliqué. Ce n'est que mon avis et à vrai dire c'est la conclusion à laquelle j'en suis arriver à force de cogiter, tout seul, sans en parler à personne. Je ne sais pas si c'est la bonne. En espérant que ce témoignages en aide certains. Courage!"
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tchoupi (22 ans) - Nationalité Française - 30 janvier 2022 - Partager sur: Facebook - Twitter
"Bonjour à tous, j'ai beaucoup lu les témoignages présents sur le site, ça fait plaisir à lire j'ai fumé mon tout premier joint à 17 ans lors d'une soirée, non fumeur à l'époque je cherchais à fumer une cigarette et avec l'alcool je me suis pas rendu compte que c'était un joint, je me souviens qu'à ce moment là j'ai eu aucune sensation, de plus j'ai su que plus tard dans la soirée que c'était un joint et depuis plus rien c'est une expérience qui aurait dû s'arrêter là. j'ai réellement commencé le cannabis à 19 ans en rentrant dans les études supérieurs de façon classique: premier joint avec des copains qui eux-même fume(aient) nous avions un bâtiment désaffecté qui nous servait de cachette pour la fumette, premiers joint on refuse car la drogue c'est mal puis on voit les joints qui tournent encore et encore et on fini par craquer, par essayer au moins pour savoir ce que ça fait réellement. évidement dans notre groupe nous étions plusieurs à avoir commencé le joint à ce moment là et je finis par faire des soirées toute les semaines avec un amis qui lui fumait déjà de façon quotidienne comme pour s'évader d'un cursus scolaire qui lui convenait pas. jusque là je ne fumais que en présence d'amis parce qu'on achetait (avec cet amis ou d'autres) la consommation ensemble jamais solo. je pense que c'est surtout le manque d'argent qui limitait notre consommation. J'arrive en licence, en alternance, premier salaire et premier appartement donc une barrière en moins pour laisser le champs libre à cette dépendance qui n'en était pas encore une ma consommation devient régulière: je pouvais acheter environ 20g par mois du coup ça limitait ma consommation je fumais seulement 2 semaines sur 4. Premier CDI, plus de problème d'argent j'ai définitivement plus aucune limite pour fumer et c'est à partir de là que ma consommation à réellement basculée on passe de 2 semaines à tous les jours avec régulièrement des pauses pour "mieux reprendre" l'accoutumance faisant qu'un joint ne fait plus aucun effet sauf si c'est le 10ème de la soirée le but à ce moment là c'était juste de me détruire la tête et rien d'autres. les pauses ont été de plus en plus dures, de moins en moins longues jusqu'a ne plus réellement arrêter la consommation j'en suis alors à 5-7 joints par jours même en semaine et étonnament moins le weekend lorsque je suis occupé ou que j'ai plus de difficultés à me cacher pour fumer depuis ce jour j'ai vu mon comportement changer, plus agressif lorsque je n'ai pas fumé, beaucoup plus émotionnel, plus fatigué forcément, moins productif, ... c'est surtout le comportement que j'ai pu avoir avec ma famille et ensuite le faite de se retrouver seul en semaine et ne pas savoir comment gérer cette angoisse qui m'a fait prendre conscience qu'il fallait arrêter et prendre mes responsabilité dans la gueule même si ça fait mal Quand je fumais du cannabis j'ai toujours eu l'impression de reconnaitre les gens qui eux- même fumait, souvent à raison d'ailleurs, et voir des parents fumer m'a fait prendre conscience que c'était pas l'avenir que je voulais. j'ai beaucoup lu de témoignages ici et d'études médicales sur les effets du cannabis qui m'ont appris à gérer malgré tout au mieux ma consommation et surtout les nombreux arrêt du cannabis que j'ai vécu (avant de replonger). à force d'échecs et de fausse illusions j'ai compris que je n'étais pas capable de gérer ma consommation de façon "raisonnable" si il y en une et que la seule solution était l'arrêt complet j'ai également eu peur des conséquence du cannabis sur la mémoire, la concentration et ma confiance en moi. la vingtaine est un âge où on se construit de la même manière qu'à l'adolescence mais on construit pas son avenir avec les même objectif et les même ambitions le faite de fumer mettait tout cela en pause La décision est prise j'arrête définitivement. Aujourd'hui ça fait seulement deux jours que j'ai arrêté, ma dernière pause à durée 4 semaines et j'en suis à 3 mois de consommation non-stop depuis le corps à beau faire comprendre qu'on est intoxiqué au cannabis rien n'y fais on continue cela me faisait tellement mal que j'attendais la fin de mon pochon pour me dire c'est bon arrête t'en peux plus entre les vomissement, la barre dans le crâne à cause de la coupe et le manque de motivation pour tout c'était plus possible Ce témoignage sera comme la première pierre à la construction de ma nouvelle vie J'espère que la deuxième pierre sera une aide extérieur pour enfin parler de mes troubles de la consommation à quelqu'un et la troisième le passage des 6- 10 semaines d'arrêt qui marque l'élimination totale du cannabis. Le plus dur je pense c'est de voir des proches, collègues, amis se faire prendre eux aussi dans le piège mais malgré tout se dire qu'on est au dessus de ça "
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Cannamum (44 ans) - Nationalité Française - 14 janvier 2022 - Partager sur: Facebook - Twitter
"20ans de vie avec le cannabis, 20 ans en harmonie oserais-je dire... 20 ans que je suis arrivée outre mer, là où la beuh, le "kali" fait partie d'un certain mode de vie. Jeune infirmière, entre la vie "Reggae" et les urgences où je travaille, je découvre la vie libre dans un milieu naturel à couper le souffle..et j'apprends à rouler des joints! Depuis, j'ai bien vécu, voyagé, construit une famille, repris mes études, changé de vie pro, avec ma copine kali toujours gentiment avec moi. Juste une présence légère à l'heure de la sieste (ah les calins avec la pluie tropicale et un bon pét qui met à l'aise!!), de la fête ou du chill du soir quand les enfants sont couchés. Idéal? Oui mais...Ces derniers mois, bordel covid et âge aidant, grosses angoisses pour ma santé physique et surtout mentale, prise de conscience de ma pas si légère dépendance (au tabac que je mélange avec, à la beuh ou aux deux je ne sais pas), et surtout prise de conscience de ce que je représente comme repère de vie et ressource d'amour pour mes enfants encore tout petits. Un cancer, un avc ou que sais je ferait prendre un virage glauque à leur enfance si douce. Je tourne donc autour de la décision depuis des mois et hier... Hier, sans avoir fumé pourtant, gros malaise, poussée hypertensive, tachycardie, je me suis sentie partir. Arrivée aux urgences et? Bah rien, tout est redevenu normal madame! Ben oui mais j'ai eu peur comme jamais, je ne veux plus revivre ça...en tous cas pas en me disant que c'est parce que j'ai fumé certes pas beaucoup mais trop longtemps. Alors voilà, j'arrête! J'espère tenir, et il faudra des années pour que le danger de maladie s'éloigne, mais je crois que me rappeler ces sensations créées par mon corps pour répondre à mes angoisses et m'aider à dire stop va me faire tenir cette fois. J'ai beaucoup lu les témoignages et parcouru le site, merci pour tout. J'avais envie de témoigner aujourd'hui; pour fixer la décision, mais aussi parce que mon "profil" de fumeuse n'est pas si fréquent sur le site (plus toute jeune, usage non problématique à priori) et que peut être d'autres cannamums sauront se reconnaitre et interroger leur conso, finalement pas si anodine qu'on croit. Bon courage à toutes et tous!"

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Anonyme (29 ans) - Nationalité France - 03 novembre 2021 - Partager sur: Facebook - Twitter
"Bonjour à vous, j’ai 29 ans et Voici mon histoire, je suis issue d’une famille de non-fumeurs, à l’Âge de 13/ 14 ans jamais de la vie j’aurais pensé que j’allais fumer un jour , puis arriver au lycée, j’ai rencontré des amis qui fumaient, au début je résistais , j’étais fière de mes convictions de non-fumeur… sauf que l’effet de groupe + le fait que j’étais le seul à ne pas fumer , m'a fait basculer vers 16/17 dans au début c’était de temps en temps pour le côté festif, jusqu’à ce que ma consommation ce mettre à augmenter drastiquement, jusqu’à une consommation quotidienne et pas qu’un seule, ( j’ai même vendu pendant 3 ans entre 50 et 100g de weed par semaine) par la suite j’ai arrêté la vente mais pas la conso, je suis passé au shit pour des questions de budget.. par ce que Pour fumé de la weed au quotidien faut être soit riche soit en vendre soit faire pousser … malgré tout ça je continué avoir une vie très actives, je faisais du sport régulièrement (hockey sur glace, muscu, foot avec les copains etc.. ) J’avais une vie sociale épanouie, toujours pleins d’énergie, des copains toujours partant pour faire la fêtes… cette vie me rendais heureux je ne voyais aucun problème à continuer de fumer, ça ne m’a pas atteint dans les études, je suis passé d’un bac PRO à un BTS et ensuite j’ai fait 2 licences professionnel, malgré des trous de mémoire de temps en temps (tout le temps faut que j’arrête de me voiler la face.), et des petits soucis de concentration mais sans plus. Ensuite j’ai trouvé un travail en CDI, une copine non fumeuse, je fumais juste a coté d’elle dans un appartement fenêtre fermé … je m’en veux tellement de lui avoir fait subir ca… ensuite j’ai compris (enfin elle m’a fait comprendre pour être honnête. ) que c’était pas bien pour elle. Donc j’allais fumer dehors sur ma terrasse. Forcément je passé pas mal de temps dehors … Après environ 1 an de relation ma libido a baisser jusqu’à ne plus avoir envie de faire l’amour … donc elle la prit pour elle , jusqu’ à penser que je ne voulais plus d’elle … ce que je peux totalement comprendre.., Elle m’a dit à plusieurs reprise que le bedo était responsable de cette baisse de libido, mais moi je me voilais la face je lui assuré que non et que ça n’avait rien avoir ( parce que au fond de moi je n’avais pas envie d’arrêter de fumer , donc je me persuadé que ça n’avait pas de lien… ) Puis le confinement et arrivé et m’a bousillé totalement. Plus de sport, plus de sortie, plus d’activité, télé (bedo) travail … J’ai fumé énormément pendant cette période malgré la hausse du prix,( le shit et passé de 3€ le g a 6€ ) , mais pour moi il y avait que ça à faire. .. Ma vie ce résumé à être fonsdé, je vagué entre mon canapé et ma terrasse, je n’avais plus aucune envie pour rien, une sorte dépression s’installe … Et ce qui devais arriver arriva. M’a copine m’a quitte pour toutes c’est bonne raison… (problème de libido , aucune vision d’avenir, plus d’envie pour rien, je puais de la gueule , mais vêtements , mes cheveux, ma pseudo moustache, tout puais … , j’avais pris du poids pcq je manger comme une merde, les yeux qui tombe, le teint gris, on se coucher plus à la même heure, je négligé mon hygiène etc..) La rupture m’a fait un électrochoc je me suis dit qu’il fallait absolument que j’arrête cette merde et que je reprenne ma vie en main, j’ai réussie a arrêter 2 semaines (clopes et bedo d’un coup) , puis une j’ai fait soirée, j’ai bu… J’ai retiré sur un joint… est ma consommation quotidienne et repartie… J’ai perdu une femme exceptionnelle a cause de cette merde, elle m’avait prévenue plus d’une fois, je n’ai rien fait pour arranger les choses, comme un lâche, par ce que je me voilé la face, et je ne suis pas quelqu’un qui parle de ces problèmes à tout le monde. je croyais pouvoir m’en sortir tout seule mais ce n’était pas vrais, je mérite ce qu’il m’arrive, j’ai pris consciences qu’une fois que c’était trop tard, aujourd’hui j’ai arrêté définitivement, ce n’est pas facile tous les jours, y’a tout le temps une petite voix qui me dit (aller un petit c’est rien) mais je ne veux plus retomber dedans. Malgré que l’on ne soit plus ensemble. Je m’en veux de lui avoir fait subir toute cette merde. Pour le coté positifs… aujourd’hui ça reste grâce à elle si j’ai pris cette décision Merci "
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