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Aides et conseils pour les consommateurs de cannabis et leur entourage

Témoignages

Les derniers témoignages
nouveaudépart (24 ans) - Nationalité Belge - 07 mai 2020
"Salut à toi, J'ai commencé à fumer le joint un jour d'été lors de mes nombreuses escapades à vélo avec des amis d'enfance aux alentours de mes 17 ans. Je ne sais pas trop pourquoi je n'ai pas hésité une seconde à tirer sur un vieux "chicon" , j'ai direct kiffé tu t'en doutes , une journée inoubliable, quelle partie de plaisir ! Une défonce que l'on ressent qu'une ou deux fois tu vois ce que je veux dire hein ? Malgré tout en me faisant une promesse de ne jamais fumer seul et de considérer ça comme une bouteille d'alcool...A la rentrée des cours j'étais transformé , plus confiant beaucoup plus ouvert , je me trouvais plus cool et ça se ressentait auprès de mes potes, j'ai fais essayé une bonne partie de mes camarades (oups) et je me suis vite fait une "réputation" sans m'en rendre compte je faisais partie d'une bande de pote presque uniquement fumeur... J'ai commencé à fumer de plus en plus sans m'en rendre compte. Tout allait bien dans le meilleur des mondes, j'arrivais à supporter un beau père ultra strict et mes déboires d'adolescent anarchistes ( le con) Jusqu'au jour où j'ai commencé à vouloir vendre pour ma conso... Un jour je suis tombé sur un type qui faisait à dépôt et j'ai commencé à fumer 6-7 joints par jour et obsédé par l'argent à lui rendre... Un jour je n'avais pas son argent il est arrivé chez moi m'a cogné a craché sur ma mère... Résultat : mis à la porte , justice et échec scolaire... j'ai quadruplé une 6e pour avoir un diplôme bidon mais je fumais toujours. Mais je me persuadais que c'était pas de la faute du joint et j'ai continué ma vie avec des fumeurs perdu sans emploies ni projets, en colloc... J'ai fêté mes 24 ans il y a peu et un soir j'fumais mon gros joint pendant que je jouais sur mon pc j'ai senti mon coeur partir en couille je ressentais ma première crise d'angoisse.... J'ai pris la décision pour la Xe fois d'arrêter ne voulant plus jamais ressentir cette sensation une nouvelle fois. Bizarrement les premiers jours, je pensais que ça serait plus compliqué malgré mes collocs qui fumaient partout dans la maison...Mon humeur était étrangement meilleur, plus énergique j'arrivais à m'organiser...Je suis à mon 7e jours et je suis actuellement dans une phase particulièrement pénible , je ne dors plus le soir je fais constamment des crises d'angoisse je tremble , j'ai des sueurs froides.... une galère total T'écrire m'apaise et depuis que j'ai commencé mon texte j'ai droit à un moment de répis... Je ne lâcherai rien je le sais et j'espère que tu en feras de même , penses à l'argent que tu économiseras et aux temps que tu gagneras pour profiter davantage de la vie...Tu as tout mon soutien même si on se connait pas ! Il est temps pour moi de te laisser et de continuer à combattre mon démon comme toi. Tristan "
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Nouveaumoi992 (34 ans) - 03 mai 2020
"Bonsoit, Je vous écris pour vous faire part de mon expérience. Je fus un gros fumeur de shit, j'ai commencé à 15 ans en soirée tous les weekends, ensuite c'etait avec des potes deux trois par semaine plus le weekend et une fois le bac en poche je me suis à fumer tous les jours tout seul. Cela fait donc 19 ans que mon cerveaux recevait du THC. J'ai arretté il y a 8 mois car j'ai retrouvé un travail et mon fils avait un an à ce moment là, il passait du stade nourrisson à bébé et je me suis promis que mon fils n'aurait pas un père "défoncé. Mais ça me manque !!! Clairement il y a beaucoups d'effets possitifs, j'ai pris 17kg de muscle car avant le spliff passé avant la bouffe, je suis reconnus dans mon taff, ce qui est nouveau pour moi car comme je fumais tous les soirs j'ai pleins d'ereurs de concentration, j'ai plus de thune. Mais 8 mois après, il y a pas un moment où je n'y pense pas quand je suis seul, surtout pendant cette période de confinement. Comme je suis chez moi, j'ai pleins de flash back des soirs ou journées où je fumais... C'était des moments géniaux même si souvent, une fois défoncé, je me disais "vivement que je sois sobre" car je savais que ce n'était pas "normal". Mais je ne pensais pas y penser autant plusieurs mois après. Le pire c'est que j'ai eu pleins d'occasions mais je n'ai pas rechuté, parcontre je ne vois plus une partie de mes potes car ce son les même que j'ai connu au lycée et ils ont beaux être parents, ils continuent. Apparement le sevrage "mental" pour les gros fumeurs peut prendre entre un et deux ans, donc ce n'est toujours pas fini mais franchement ce confinement rend le truc vraiment présent et j'en ai marre. Il y aura pas de retour en arrière, car quand je liste le pour et le contre, il y a juste pas photos mais j'ai juste hate que le reflexe plaisir = spliff ou récompense = spliff s"arrette. J'ai pleins de trucs cool autour de moi mais ces pensées m'empeche d'en profiter. Donc si vous etes dans le meme cas que moi, courage"
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Anonyme (24 ans) - Nationalité Française - 22 avril 2020
"Hello ! J’apporte mon témoignage pour peut être aider certaines personnes car je me considérais comme très très gros fumeur donc si j’ai réussis d’autres pourront. J’ai 24 ans et je fumais quotidiennement (6-7 joins le soir en rentrant du travail) et le week end environs 10 par jour. Je fumais mes joins 2 par 2 donc un après l’autre sinon je ne ressentais plus les effets. J’ai commencer à toucher mon premier join à 14 ans, puis après une rupture pour ne plus penser je suis tomber dedans. Au début c’était cool dans ma tête, je planais puis à la fin je fumais juste par habitude et j’avais énormément de mal de crâne. J’ai voulu arrêter plusieurs fois mais sans succès car ça reprenait toujours le contrôle puis je vis pas loins d’une cité donc c’était trop facile pour moi d’aller en chercher. J’avais de grosses pertes de mémoires, en pleine conversation je ne savais plus de quoi je parlais, j’avais la peau énormément abîmées (les pores hyper dilater) les yeux toujours de défoncer et je devais énormément parano. J’ai arrêter il y a un mois du jour au lendemain suite à un événement, je rentrais de la cité et j’avais pris 50€, puis un jeune m’a interpeler dans la rue et je ne sais comment m’a voler mon pochon et c’est mis à courir, je l’es pourchasser partout mais sans succès car j’étais en vélo et il est partie ce cacher dans une gare. J’ai eu une tél rage et un profond dégoût car je me suis dis que le cannabis rendait carrément les gens comme ça. Puis ce fut le déclic et je n’y est plus retoucher. J’avais peur du sevrage car en plus c’est en période de confinement mais aucuns symptômes, pas de sueurs, je dors très très bien et quand j’y pense je pense juste au fait que ça me foutait des gros coups dans le crâne et des migraines ophtalmiques. Je pense que ça a été le déclic car à partir de cet instant je n’es plus eu envie d’y retoucher. Je pense que tout est dans la tête et que quand on dit « c’est dur c’est mon cerveau qui ne veut pas arrêter » je pense que ce n’est juste que des conneries et des excuses pour ce rassurer car j’étais dans ce cas. J’ai fais le calcule et j’ai mis un peu plus de 18 000€ juste dans le cannabis (hors tabac et feuilles) je me sens beaucoup mieux et sachez que si j’ai réussis vous pourrez réussir car je fumais chez moi donc j’en fumais autant que je voulais. Croyez juste en vous et surtout faites le pour vous et pas pour quelqu’un car ça ne marchera pas. "
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Anonyme (28 ans) - 19 avril 2020
"Bonjour à tous. Alors voila, cela fait maintenant 5 jours que j'ai arrêté de fumer des joints, pas par envie, ni à cause d'un déclic quelconque, ni d'un bad trip. En réalité, même si je me suis toujours dit que j'arrêterai un jour, plus le temps passait, et moins cette perspective me paraissait envisageable. Mais voila, je me suis retrouvée a court d'argent et de contact, je n'ai jamais traîné dans les rues pour trouver des dealers, j'avais la "chance" d'avoir une bande de pote qui me fournissait dès que j'en avait besoin. Comme beaucoup, j'ai commencé à fumer vers 17/18ans, au début de façon tout à fait récréative, avec des amis, au début c'était juste pour le kiff, j'aimais la sensation, j'étais dépressive depuis des années déjà, phobique sociale et aussi anorexique (ouais j'ai cumulé ) , fumer m'aidait a maintenir un lien social, m'ouvrait l’appétit, m'aidait a m'endormir. Petit à petit, tout ces avantages me donnaient plus de raisons de vouloir fumer, et puis c'est devenu beaucoup plus régulier, pourquoi ce priver d'un "médicament naturel" aussi efficace ? J'ai commencé a acheter. Et par conséquent a fumer tous les jours, un mini joint par jour au début, juste pour dormir, et puis j'ai augmenté, sans vraiment m'en rendre compte, tout mon cercle d'amis fumait bien plus que moi, et prenait bien d'autres drogues, alors je me trouvais sage. A ce moment là, j'étais sure de pouvoir arrêter n'importe quand, qu'il suffisait que j'en ai l'envie. Mais voila, l'envie n'est jamais venue. J'en ai fait des rituels : pour me détendre devant les films, m'ouvrir l’appétit, partir dans des trips méditatif, mieux dormir.. mieux profiter des soirées entre potes.... Et puis j'avais l'impression de mieux supporter la vie. Avant de fumer, je n'avais déjà plus gout a rien, la vie me paraissait hyper fade et fumer lui donnait du gout. C'était devenu mon seul et unique plaisir. J'ai toujours été assez pauvre, du coup ça a quand même limité ma consommation, je ne fumait que le soir, sauf quand je rencontrait qq1 qui partageait sa conso avec moi, là il pouvait m'arriver de fumer dès le réveil. Mais je fumait quand même de plus en plus, à la place d'augmenter la quantité de weed dans mes joints, j’augmentai le nombre de joint et réduisait la dose de beuh, pour avoir toujours plus de petits rituels détente. Étant donné qu'avec le temps l'accoutumance s'installe et que les effets diminuent, ce n'était plus tant pour les effets, sinon pour le rituel. Pourtant, je voyais que cette drogue ne réussissait pas a tout le monde, mais j'ai toujours cru être à part, du fait de ma dépression, je ne peux pas dire que ça m'a pourrit la vie, les seuls effet négatifs que j'ai pu constaté sur moi étaient la perte de mémoire, et le stress de tomber en rade. Mais voila, financièrement c'est devenu de plus en plus compliqué, ça fait déjà quelques années que j'essaie d'arrêter, sans y parvenir, j'ai préféré me priver de certaine sortie, manger un peu moins (ce qui avec mon trouble alimentaire n'était pas du tout difficile ), et puis je suis très casanière du à ma phobie sociale, alors je n'y voyait pas vraiment d'inconvénients.. Ce qui au début n'était qu'une impression est devenue une réalité : c'était le seul plaisir coupable que je m'autorisait. Et pi est enfin arrivé ce moment de grande pénurie financière, et là, plus le choix, après avoir fait tous mes fonds de tiroirs, avoir retourné tout mon appart en quête de quelques miettes de weed a fumer, j'ai du me faire a l'idée, je devais arrêter. Ça fait donc 5 jours, je ne dors quasiment plus, je suis nerveuse au possible, le moindre petit truc qui se passe de travers me fait péter un câble, je ne fini rien de ce que je commence, je n'ai plus du tout d’appétit, quand je mange j'ai envie de vomir, mais je me dit que c'est maintenant où jamais, qu'il faut que je tienne le coup. Après près de 10ans, je ne pensais pas que ça serait aussi difficile, les 1eres années j'arrivais a faire des pauses de quelques jours sans aucuns problème, mais ça fait maintenant plus de 4ans que je n'avais pas fait de pause, je ne m'en sentait pas capable. J'essaie de me dire que ces effets négatifs vont passer. Le plus gros problème est que ce sevrage est forcé, j'ai du mal a trouver les effets positifs qui suivront.. Les médicaments n'ont jamais rien fait pour aider ma dépression contrairement à la weed, alors je suis inquiète pour après. Il se trouve qu'on est en période de confinement a cause du corona virus, donc je suis quand même dans un bon contexte pour arrêter, du fait de ne pas sortir, mes angoisses sont au plus bas, mais j'appréhende le "retour à la réalité". Fumer était ma récompense pour être sortie travailler/voir des potes/ect.. sans ce système de récompense j'ai peur de ne plus avoir le courage de le faire. Mais au moins, je suis sure de ne pas pouvoir céder à la tentation. Donc j'espère que ça ira, que je ne replongerais pas dedans, même si ça me parait difficile sans argent pour ça, j'ai toujours des amis qui fument... J'ai lu pas mal de témoignages, je pensais que ça m'aiderait un peu, le seul réconfort que j'y trouve c'est pour la durée des symptômes de sevrage.. Bravo a ceux qui ont réussi a tenir le coup ! C'est vraiment pas facile. Et courage a ceux qui essaient d'arrêter. C'est faisable, il faut surtout être clair avec soi même. Savoir pourquoi on a fumé, et pourquoi on veut arrêter. Je trouve que c'est plus facile quand on comprend vraiment ce qu'on fait ! :) "
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Rom (26 ans) - Nationalité France - 10 mars 2020
"J'ai été dans un collège près d'un quartier où j'ai pu rencontrer mais actuelle meilleure amie et eux aussi connaissent bien le Diable Vert.. Ma scolarité n'as pas été exemplaire, c'était plutôt chaotique. Au grand désarroi de mes parents qui devait s'inquiéter toujours plus pour moi. Je ne sais pas pourquoi mais je voulais paraître toujours le plus costaud peut-être que j'avais quelque chose à me prouver. le collège c'est terminé sur les chapeaux de roue j'ai quand même obtenu mon brevet des collèges ! c'est là que je suis parti en internat. Je l'ai choisi par passion personne ne m'a obligé mais je ne savais pas quel genre de personne j'allais rencontrer. Accompagné de mon fidèle acolyte que je connais depuis plus de 15 ans nous avons fait la connaissance de plus près du Diable Vert. Grossière erreur. Le pire c'est que c'était facile pour nous, comment te dire on était jeune innocent on nous a facilement propose d'en faire un commerce comme sa on avais l'argent et le diable gratuit . c'est la plus grosse erreur de ma vie. Ensuite les années se sont enchaînés, grâce à l'internat on pouvait se cacher ne pas être pris et puis faire notre petite vie comme bon nous semblait. À ce moment-là rien a l'air de déraper on est défoncé tout va bien dans le meilleur des mondes puis on dit que ça nous passera. Que quand on on sera grand on changera, on est pas des drogués quand même . La réalité en est tous autre.. Les semaines se succédèrent et nous étions de plus en plus accro moi peut-être le pire. En plus de la défonce vient d'autres petits parasites tels que la parano, le mensonge, l'anxiété, le stress, la violence, la colère et des fois tout l'opposé je pouvais pleurer comme une madeleine j'ai dû changer de lycée au bout de 2 ans. Et donc recôtoyer mes parents qui ne se rendais pas du tout compte à quel point leur fils avait changé. Le mensonge faisait partie de ma vie de tous les jours ainsi que le risque parce que bien sûr je fumais toujours en conduisant. je savais que c'était mal, je savais qu'il fallait pas, je savais que je ferais du mal à beaucoup de personnes si je continuai mais le Diable Vert m'avais dans ces griffes.Au lycée je croyais être la cible des professeurs tellement ma parano était élevée. Alors qu'il voulais m'aider car moi je ne suivais aucun cours je m'endormais à tous. j'avais la tête ailleurs je pensais juste à ma prochaine taff. Mes parents ont été convoqué par la professeur principal car mes cahiers ressemblait à des lignes il n'y avait pas de lettre de ponctuation que des lignes je faisais semblant d'écrire. c'est là que mes parents ont commencé à comprendre qu'il y avait un problème. Il on enfin trouver la pièces du puzzle manquante. Mes sautes d'humeur, mes colères et je ne parle pas des grand excès de violence. Tous ça pour quoi ? pour 20 minutes de bien-être interne juste personnel quel égoïsme quand même. et je ne vous parle pas des mensonges à répétition, des absences répétées de la honte qui m'envahie à chaque fois que je croise le regard de quelqu'un qui m'est proche. Mais le diable est si fort qu'il parle à ma place il arrive à choisir mieu que moi ce qui est bon. Comment leur avoués, comment leur dire que je suis tenu par ce Diable Vert ? il a fait de moi sa proie et la pour faire comprendre ça, c'est la mission impossible. Donc la solution la plus facile tu t'en doute c'est de retourner voir le diable verre il m'attend patiemment il veut continuer sa vie avec moi et il est très malin. Et il me connais bien. il me berce du matin au soir et si je ne l'ai pas je suis capable du pire, Oui-Oui du pire les kilomètres ne me faisait pas peur, la nuit non plus. Si c'était pour le voir j'aurais décrocher la lune. Aussi avec ma motivation,mon envie, l'amour est parti. Je reviens en arrière car une femme il y a eu.. Un océan d'amour des torrents de pation et pourtant.. j'ai réussi à lui mentir des milliers de fois et vu que l'amour rend aveugle bien sûr elle me croyais. Elle s'en est aller après une épopée de mensonge,laissant dans son sillage le néant absolue. Comment rebondir ? Le diable vert forcément. Pour un défi personnel j'ai pris une décision: l'engagement j'y est vu une lumière l'espoir de rendre un peu de fierté à mes parents. Je me suis voilé la face où alors le diable avais c'est main devant mes yeux mais rien ne c'est arrêter. L'isolement ma rendu pire qu'avant et la rechute fut que plus forte. Les mensonges sont revenu de plus belle les punitions aussi. J'arrive à l'échéance d'un contrat qui aurais pu changer ma vie et j'ai encore choisi de la gâcher. J'ai 26 ans maintenant et comment te dire que je m'en veut,je donnerai la vue si c'était possible pour revenir, je suis rongé de l'intérieur. 13 années gâcher,bacler. Je suis à mon 1er mois de sevrage c'est pire que tous. Mais je vais le battre cet enfoiré de diable. Le temps est la seul chose qui ne se rattrape pas. Ne commence jamais"
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