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Questionnaire d'évaluation du site Stop-cannabis.ch
Merci de prendre 3 minutes pour répondre à quelques questions au sujet de ce site
"Bonjour, Cela fait deux jours que j ai stoppé ma consommation de cannabis.J ai toujours été une fumeuse depuis mon adolescence.J ai 50 ans aujourd’hui. Au début comme tout le monde on fume un pet pour ne pas passer pour une idiote puis l'habitude et le "besoin"s'installe. Je suis arrivée à une consommation de presque une barrette par jour.Non seulement ma vie se déroulait sans moi (travail, enfants..)mais économiquement j étais toujours juste évidemment. Je ne suis pas fière de ça et si je parle aujourd’hui au passé de cette situation alors que ça ne fait que deux jours d arrêt, c'est que j ai la ferme attention d arrêter. J ai eu comme une évidence d'un coup après toutes ces années... C'est dur car j ai tous les symptômes du manque : je n ai pas faim depuis 2 jours, je pleure pour rien, je tremble, je ne dors pas et j ai des sueurs tout le temps..Mais je vais tenir bon car je l ai décidé :)"
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"Bonjour à tous, ce qui suit est écrit alors que je suis en plein sevrage et j’espère que cela pourra aider certains à passer le cap pour arrêter. J’ai 24 ans, j’ai fumé mon premier joint à 14 ans, et je fumais au moins un joint par jour depuis que j’ai 16 ans. Au début, c’est cool, c’est festif, c’est drôle. Puis on fume de plus en plus avec les copains, et très vite sans les copains, seul le soir dans sa chambre en cachette, ou dans mon cas devant ses parents, tous les jours, tous les soirs. A 17 ans, j’ai mon bac avec mention et mes parents me voient comme un élève studieux, curieux, sans histoire même si je fumais déjà tous les soirs depuis quelques années. Après le bac, arrive les véritables problèmes : la fac, le boulot. Premier mois de fac, je décide d’arrêter pour me concentrer pleinement sur mes études : ca fonctionne et pendant 1 mois je ne touche pas un joint, je suis très motivé par mes études et étudie beaucoup. Puis je me trouve un boulot d’étudiant, parce que depuis que je ne fume plus, j’ai beaucoup plus de temps, je suis beaucoup énergique et motivé. Le boulot est dur, surtout au début, et le joint me manque... Je retombe dedans comme je n’étais jamais tombé avant. Je ne vais plus à la fac, je me trouve un autre boulot et mes journées sont rythmées par le boulot, la fumette et l’obtention de cannabis. L’année d’après est pire encore, je vous passe les détails. Sans que je m’en rende vraiment compte, cela a été une véritable descente aux enfers pendant 5 ans, des années ponctuées par la dépression, le mal-être... Tout ce que je gagnais durement, je le dépensais dans le cannabis. Moi qui étais studieux, je ne vais plus à la fac, je fume littéralement du matin au soir, tous les jours, et ne fais strictement rien à part regarder des films et des séries, devant lesquels je m’endors la plupart du temps après un joint trop chargé. J’ai essayé d’arrêter des dizaines et des dizaines de fois, je suis allé consulter, j’ai essayé l’hypnose thérapeutique, mais rien ne fonctionne durablement. Je finissais toujours par replonger après 1 semaine de sevrage. Le mal-être est grandissant d’année en année, d’autant plus que la comparaison à mes amis et à mes proches est douloureuse... Ils réussissent ce qu’ils entreprennent, ils sont motivés, ils progressent... Et moi je stagne, voire pire, je régresse, le cannabis m’abrutie totalement, je me sens séquestré dans mes habitudes. J’ai énormément fumé pendant le confinement, même si j’ai réussi à me limiter à 2 joints par jour pendant 1 semaine, et même à ne pas fumer pendant 2 ou 3 jours. Inévitablement, ça reprend. Et à chaque fois, c’est pire, à chaque fois, les joints sont plus gros, plus chargés. Presque à chaque fois, « c’est le dernier joint, puis j’arrête » ; systématiquement, je me retrouve le lendemain à tout faire pour m’en procurer. Ma vie est sur pause depuis 5 bonnes années, à cause de ma consommation et ma dépendance sévère au cannabis. J’en ai eu plus que marre, de ne rien faire, de ne jamais finir ce que j’entreprends, de n’être motivé pour rien à part l’obtention de cannabis (oui, pour aller chercher mon herbe ou mon shit, là je suis motivé!). Ce n’est plus possible. Je suis convaincu que j’ai le droit au bonheur, le droit à la réussite autant que les autres, mais pour cela il faut que je me surpasse et que j’arrête définitivement de consommer avant que la consommation ne m’arrête définitivement. J’ai la chance d’avoir mon meilleur ami qui traverse la même phase que moi, et avec qui j’échange quotidiennement sur mes tracas, mes envies de « craquer » et d’aller acheter du cannabis. Il me soutient et me rappelle pourquoi nous avons décidé d’arrêter : nous voulons vivre notre vie. Aujourd’hui, j’en suis à mon 9eme jour sans cannabis. Je ne dors pas encore correctement, mais je me sens déjà mieux, paradoxalement je me sens même moins irritable et plus serein. Pour autant, les pensées liées au produit sont récurrentes tout comme les insomnies, les crises d’angoisse. C’est très dur, même si je compense avec des cigarettes et parfois l’alcool (je sais que ce n’est pas bien mais je ne m’autorise à boire que les deux premières semaines de sevrage). Mais je ne lâcherai rien car je veux vivre. Vivre comme un être humain normal et non comme un drogué. Si j’en suis là, c’est en grande partie grâce à mon meilleur ami qui m’aide énormément, et que je remercie du fond du coeur pour sa présence. Si quelqu’un se sent seul dans son sevrage ou souhaite tout simplement échanger pour se motiver à arrêter, je serai ravi d’aider comme je suis aidé. J’espère sincèrement que nous nous en sortirons, tous. "
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"Bonjour à tous, En pleine recherche je suis tombée sur ce site et j'ai eu envie de partager mon expérience avec le shit. J'ai commencé à fumer à 15 ans et jusqu'à mes 20 ans j'étais une consommatrice régulière : pas un jour sans un joint. En quasi perpétuelle défonce, sans vraiment me soucier de mon comportement je fumais avec légerté... Sauf qu'un beau jour, sans que cela ne prévienne, j'ai commencé à devenir complètement parano, je psychotais comme on dis. Je ne peux pas expliquer ce qu'il s'est passé (d'où mes recherches encore 3 ans après). J'ai cablé, j'étais persuadée que mes ami(e)s, ma famille, que tout le monde parlait sur moi (en mal évidemment). Je n'en dormais plus la nuit, je me refaisais mes journées dans ma tête, ce que j'avais dit, fais en me sentant ridicule ou inutile. J'ai coupé les ponts avec toutes mes connaissances et je suis resté enfermée plus de trois mois sans sortir de ma chambre. J'ai l'impression que personne n'a été choqué par mon comportement et je n'ai encore jamais à personne de cet épisode. Dans l'histoire de rares amis se sont préoccuper de moi... Du jour au lendemain je ne pouvais plus fumer, du tout. Aujourd'hui le shit me fais peur parce que j'ai quand même réussit à me débarrasser de cette parano et de la tristesse que j'ai éprouver à cette époque. Je vis une vie normale même si j'en garde des séquelles (impression d'être nulle, inintéressante, gêne de parler avec ces anciennes connaissances...). Je n'ai jamais pu comprendre ce qu'il m'est arrivé mais je suis persuadée que cela est dû au bedo. J'aimerais savoir si d'autres que moi on connus ça? Merci!"
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"Bonjour a tous, ceci est un témoignage pour tous ceux qui souhaite arrêter le cannabis, comme c'est mon cas aujourd'hui. Je n'écarte pas le fait que chaque situation est différente et que chacun réagi selon son vécu et son intensité de consommation. Pour ma part après 12 ans de consommation, allant de l'usage récréatif et convivial a l'usage quotidien et intensif (6 a 7 joints par jour), j'ai trouvé la force en moi de tout stopper. A vrai dire, j'ai plutôt la sensation que cette prise de conscience s'est imposé a moi comme quelque chose de viscérale, le corps et l'esprit se sont alliés pour mettre fin a cette vilaine habitude et m'imposer l'arrêt total. Les raisons de ma consommation sont assez classiques, entourage social, manque de confiance, système de récompense. Je m'étalerai pas sur ce sujet, mais plutôt sur les symptômes liés au sevrage. A ce jour, j'ai tout arrêtè depuis 3 semaines et a ceux qui disent qu'il est très facile d’arrêter, je dis haut et fort, FAUX, ARCHI FAUX! Voici la liste des symptômes que j'ai subis et je dis bien SUBI, car je me suis sentie malade, au point de faire toute une série d'examens, bilan sanguin, échographie,etc, pensant que mon corps me caché quelque chose de grave. Tous ces tests se sont révélés négatifs, je suis en parfaite santé. Voila a quoi vous pouvez vous retrouvez confronter: - sueurs abondantes - sensation de froid permanente -anxiété ou plutôt crise de panique extrêmement fortes -insomnies - suffocation, oppression de la gorge, sensation d'écrasement -palpitation, sensation de crise cardiaque - mal de ventre, rots et gaz important -perte d’appétit, voir écœurement et vomissements -perte de poids importantes (6 kilos en 15 jours) - hypersensibilité, émotivité -hypersensibilité a la lumière -Migraines - tremblements nerveux -fatigue permanente et persistante - démotivation et envie de fuite -paranoïa Autant de symptômes qui prouve qu’arrêté cette drogue, peut être un calvaire. Après 3 semaines, je commence a reprendre du poil de la bête mais ce n'est pas encore ça, encore quelque crises de panique, toujours pas trop d’appétit mais si je sais que cela va revenir a la normale dans quelque temps. Tout ceci pour dire, que l'arrêt de cannabis est une étape extrêmement dure, qui met le corps et l'esprit a rude épreuve. Mais il ne faut pas lâcher, la désintox paye, le plus beau est de retrouver ses rêves et sa confiance en soit, même si au début c'est assez flippant et déstabilisant. Aujourd'hui, aucune sensation de manque, voir écœuré par l'odeur, si un jour on m'avait dit ça... Accepter le fait, qu'en fumant vous faites une connerie et que ce n'est pas fun, vous passez a côté de vous même. Autant de belle années que vous ne pourrait pas récupérer, et que dire de tout cet argent parti en fumé! Allez courage et patience, vos efforts vont payer et si vous rechutez, ne vous culpabilisez pas, se serait pire, personne n'est parfait, a force d'essayer on finit par réussir! Bisette a tous "
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"Je souhaite faire ce témoignage car je n'aurais jamais cru pouvoir arrêter le cannabis. J'ai fumé 20 ans, depuis que j'en ai 16, je ne vivais que pour ça. Plusieurs joints par jour, enchainer les pétards jusqu'à 3h du matin et se lever à 6h30 pour le boulot, les enfants, sans cesser de toujours organiser ma vie autour de ça. Il fallait que je mette mon cerveau dans du coton. Sur le coup ça me faisait du bien et ensuite c'était l'enfer: plus envie de rien, peur de sortir, en bref, peur de la vie. J'avais aussi de grosses montées la journée avec la bouche sèche, le teint dégueulasse et des problèmes de concentration et de colère mais aussi, malheureusement, de grosses difficultés à faire des activités avec mes enfants. En fait c'était une vie horrible en payant environ 500 euros par mois, de l'argent perdu pour rien. Et c'est arrivé il y a 3 mois, j'en ai juste eu marre de tout ça. Du jour au lendemain, j'ai arrêté. Une énorme motivation sortie de nulle part. J'ai acheté du CBD à la place. Un effet placebo magnifique qui m'a sortie de là sans aucun effet de sevrage (sommeil impeccable, plus aucune peur ou angoisse, la motivation retrouvée, un nouveau boulot). Je n'y crois toujours pas, c'est une renaissance. Il fallait que je fume encore des joints même sans les effets, pour l'aspect psychologique. Et au fur et à mesure, j'ai diminué le CBD naturellement. Tout va bien, je me suis enfin réveillée. N'ayez pas peur."
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"Bonjour, C'est le 2eme post que j'envoie car aujourd’hui cela fait 13 jours que j ai stoppé toute consommation de joints. J’étais vraiment une grosse fumeuse et la première semaine d’arrêt a été très compliquée à gérer: insomnies, perte d appétit, angoisses, stress, envie de pleurer...Et puis au bout d'une semaine ça allait déjà un peu mieux.Je reprends un peu d appétit maintenant et je commence à retrouver un peu le sommeil.Je précise que je ne prends aucun médicament pour m aider. Et puis il y a 2 jours j 'ai aussi annoncé à mes proches que je stoppais ma consommation.Ils sont tous fiers de moi et de voir leur confiance en moi me motive réellement. Finalement c'est assez facile d’arrêter de fumer. Ce qui est compliqué c'est de durer dans le temps. Je vois aussi que je fais des économies car j avais une consommation d'environ 3 barrettes par semaine au plus fort de ma consommation ce qui représente 60€ et je me dis qu' en 2 semaines j ai économisé 120€ ce qui n'est pas négligeable.. Bien sur je pense au hashish tous les jours mais je compte sur le temps pour que cette pensée se dissipe pour enfin disparaître... Je suis vraiment motivée et même si cela parait un peu bête chaque jour qui passe sans hashish est une victoire et une fierté. Maintenant il faut juste tenir bon."
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"Bonjour, J'ai arrêté de fumer depuis une bonne semaine, suite aux contrôle routier qui m'a bien calmée. J'essaie de m'accrocher mais bien sur le cannabis ne le manque pas, mon humeur est basse, et le sentiment de solitude accru. La beuh c'était un compagnon de tous les jours, j'étais une consommatrice moyenne on va dire, mais ça me permettait de ne pas sentir que j'étais seule. C'est ce qu'il y a de plus dur pour moi là, je n'arrive pas à me motiver. Merci de m'avoir lue"
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"Ce site est super, je ne trouve rien de tel en France. Je sais que c'est encore en gestation, et justement j'aimerais dire ce qui y manque encore à mon goût, en tant que consommatrice: C'est encore un peu trop mélangé avec le tabac (par exemple j'ai arrêté le shit, pas le tabac, et un E-mail me dit que je vais évacuer le monoxyde de carbone). Bon courage, pour séparer les 2: car on peut arrêter l'un et pas l'autre, ou arrêter l'autre et pas l'un, mais en Europe, du moins en France, on consomme habituellement le cannabis avec du tabac, et les 2 dépendances sont liées! D'autre part, on ne trouve pas mention de la pipe à eau, qui me semble bien plus répandue qu'on ne le croit. Personnellement, je DÉTESTE les joints, je n'en fume JAMAIS. Et du coup, je me sens moins soutenue quand on me parle de "mes joints": c'est pas pour moi, le message. Vous me direz que c'est le même produit, seul le mode de consommation change. Je ne suis pas addictologue, je ne sais pas si la différence est "imaginaire". Mais la rapidité et l'intensité de contact entre la substance et le cerveau ne sont sûrement pas les mêmes."
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"Comme bcp j ai commencé le cannabis à l adolescence, vers 15 ans, plus ou moins en même temps que la clope.Depuis, je fume quasi quotidiennement : j ai arrêté pdt mes deux grossesses, je fais des pauses de temps en temps. J ai tout de suite aimé la weed : mes parents, de vieux hippies, en fumaient ou mangeait des séances cakes depuis des années, de manière récréative.Y a toujours eu du shit ou de la weed à la maison.Je ne compte pas les soirées entre potes où ils buvaient et fumaient, pdt que nous les gosses, ont jouaient dehors.A 14 ans je suis rentrée bourrée à la maison, je me suis fait engeulée.Quand ils ont appris ma consommation de weed, quelques mois plus tard, c est passé "crème". Faut dire qu à l époque, on minimisait la consommation et les effets nocifs.J ai fumé mes premiers bédos avec mon père à 16 ans, et depuis, il nous arrive fréquemment de fumer les deux ( il a 86 ans, a arrêté la clope vers 52 ans , mais fume tjs occasionnellement des joints pures qui arrachent la gueule !).J ai rencontré mon mari à 16 ans,au détour d un pétard.Depuis 20 ans nous nous sommes remis ensemble ( on a est perdu de vue pdt 7 ans).On fume les deux depuis toujours.J ai arrêté la clope en 2005, même s il y a eu quelques rechutes, c est la beuh qui a ma préférence ( mais je fume mes joints avec un peu de tabac, pure j arrive pas, c est trop fort).Bref, plusieurs fois j ai essayé d arrêter, mais sans vraiment le vouloir.Parcequ en vrai, je ne veux plus fumer, mais le cannabis en tant que tel, ne me pose aucun problème, pas envie de arrêter.C est une merveilleuse plante.J ai essayé de manger ou de vaper, mais c est pas la même.Les seules fois où ça a été "facile" de arrêter et sur le long terme c était pdt mes deux grossesses.J aime pas l alcool et à part les champis que je prends de temps en temps, c est mon seul "plaisir" en terme de substances psychoactives.Ma consommation est plus ou moins modéré( de 1 à 3 joints par jour, généralement c est un rituel à deux, en fin de journée avec mon mari pour " décompresser" ), j arrive à faire des pauses, maintenir une routine " "acceptable ", et gérer mon boulot et ma famille sans aucun soucis ( je ne fais pas partie de celleux que la weed assomme.Je reste active et je dirai que ça me calme...j ai jamais été diagnostiquée, comme c est le cas de pas mal de membres de ma famille, mais je suspecte une espèce de consommation d "auto-medication" pour "soigner" mon TDAH).Avec le recul,je me rends compte à quel point c est plus dangereux que je ne le pensais et ce que on en savais à l époque.Ma fille aînée va avoir 13 ans, pas loin de l âge où j ai commencé à fumer.J ai pas envie de lui donner cet exemple et qu elle en fasse une consommation comme la mienne, et surtout j ai peur de crever d un cancer ou autres trucs funs qui pourraient abréger ma vie avec mes enfants, mon mari, ma famille.Je me sens seule, nulle, et perdue.J aimerais arrêter, mais j ai peur de ne jamais y arriver et que le mal soit déjà fait.Pas la tune non plus de me payer un suivi psy...j espère que je serai assez forte pour y arriver toute seule..."
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"Bonjour, Aujourd’hui ça fait 51 jours que j’ai arrêté de fumer quotidiennement du cannabis. Cela faisait environ 8 ans que je fumais tous les jours. Ma consommation a débuté quand je suis partie en étude supérieure loin de mes amis et ma famille. Je n’arrivais pas à rester seule ni à faire ma semaine de cours complète sans aller voir le médecin pour avoir un certificat médical. Au début mon médecin m’a prescrit des anxiolytiques puis comme ça ne fonctionnait pas tellement, des antidépresseurs. C’était hors de question pour moi d’être dépendante de cachets à même pas 19 ans. C’est donc naturellement que j’ai commencé à acheter du cannabis. Je fumais déjà en soirée régulièrement mais j’ai dû apprendre à rouler. Quelle erreur. Les années sont passées, pendant longtemps mes crises se sont arrêtées ou du moins n’étaient plus aussi fréquentes. C’est seulement dernièrement en février 2023 que j’ai commencé à faire des crises de paranoïa dont une sévère qui s’est caractérisée par une crise d’angoisse aiguë. À ce moment là j’étais encore un peu dans le déni que le cannabis pouvait avoir des répercutions néfastes alors que c’était ma bff depuis des années. J’ai décidé d’arrêter le 17 avril. Manque de bol j’ai eu le covid pour la première fois en même temps. Je ne sais donc pas quels ont été les réels effets du sevrage mais une chose est sure c’est que l’anxiété est revenue quotidiennement, j’ai eu des pensées suicidaires, plus d’appétit, insomnie. Le fait d’avoir le covid m’a bcp aidé à relativiser sur le syndrome du sevrage. J’ai beaucoup marché dans ma ville, je me suis confiée à chaque personne qui était en capacité de m’écouter, pharmaciennes, amis, parents. Depuis quelques semaines, je redécouvre des sensations de liberté, ne plus être dépendante de quelque chose, pouvoir rêver, retrouver ma mémoire qui me caractérise, la fierté et la motivation. L’anxiété s’est vite calmée, deux à trois semaines après l’arrêt et l’appétit à peu près similaire. Je n’ai pas hésité à prendre sur conseil de ma pharmacienne de l’huile de cannabis et de la mélatonine pour dormir. Je fume du cbd de temps en temps également. J’ai vraiment hâte de pouvoir compter les années d’arrêt, je suis heureuse de m’être sortie de cela car outre le gouffre financier, ça ne me faisait plus l’effet escompté. Aujourd’hui c’est un peu une nouvelle vie. "
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