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Aides et conseils pour les consommateurs et leur entourage

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Aides et conseils pour les consommateurs de cannabis et leur entourage

Témoignages

Questionnaire d'évaluation du site Stop-cannabis.ch

Merci de prendre 3 minutes pour répondre à quelques questions au sujet de ce site

Hommes
Anonyme (16 ans) - Nationalité Français - 08 octobre 2012 - Partager sur: Facebook - Twitter
"Salut à tous :) J'ai 16 ans et demi, cela peu paraître jeune pour quelqu'un qui pose un témoignage mais je m'en fiche, vous en penserez bien ce que vous voudrez. J'ai commencé à fumer du cannabis quand j'avais un peu moins de 13 ans. Comme la plupart des gens, c'était pour sortir de l'ordinaire et me rattacher à un groupe qui (je pensais ça à l'époque) me ressemblait plus. Je me rend compte que ca a été, à ce jour, la plus grosse erreur de ma vie. Je fumais occasionnellement, puis ca a été tous les matins avant les cours et en sortant (à 13 ans c'est pas normal). J'ai finis par commencer à "pécho" (acheter) pour pouvoir suivre le rythme et ne pas toujours fumer sur le shit des autres. Après que je me sois mis à fumer seul, les problèmes ont commencé à arriver. Au début c'était seulement des pertes instantanées de mémoire (ca me faisait bien rire), puis je me suis décalé du rythme scolaire et j'ai commencé à secher les cours. Une fois par mois, puis une fois par semaine et j'ai finis mon année de 3e avec 190 journées d'absence et n'ai pas eu mon brevet. Pas très grave, me direz-vous ; sauf que c'était que la partie visible de l'iceberg. Mes rapports avec mes parents se dégradaient, jusqu'à devenir exclusivement des rapports de force. Les fugues ont commencé, et l'envie de suivre les cours m'a définitivement quitté. Les seuls amis qui me restaient étaient ceux avec qui je fumais tous les jours, et qui étaient dans la même situation que moi. Tout le monde s'inquiétait, mes parents ont tout essayé (psys, addictologues, éducateurs et même un séjour de 24h en hôpital psychiatrique ...) mais rien n'y faisais. L'année dernière, j'ai voulu leur prouver que je pouvais travailler et fumer ; j'ai tenu pendant 3 mois avec une moyenne "correcte" mais j'ai quand même fini par me faire virer de mon 6e bahut. J'ai eu une chance incroyable de retrouver un lycée, avec mon parcours, et je me suis remis en question. J'ai arrêté de mentir aux médecins, j'ai recommencé à aller en cours et j'ai surtout essayer d'arrêter de fumer. J'ai juste découvert le "vrai moi" (non, je ne suis pas skyzophrène), une autre manière d'envisager la vie. Cela ne veut pas dire qu'arrêter de fumer est facile. J'ai été "obligé" de changer les choses car je me suis retrouvé devant le Mur. Aujourd'hui, j'ai pris du recul et je me rends compte à quel point les jeunes de mon âge fument tous pour la plupart ; et à quel point c'est difficile de trouver des gens "intéressants" et qui ne fument pas. Tous le monde se met à fumer car ceux qui ont la force de caractère de ne pas suivre le mouvement finissent par craquer. Je n'écris pas ce message pour faire genre que j'ai de l'experience ou pour passer pour un "daron qui fait chier", juste pour faire passer un message : DEMARQUEZ-VOUS ! Pour moi, le 1er pas a été de reconnaître que j'étais accro et que je ne pourrais pas m'arrêter sans l'aide de médecins (et que continuer à leur mentir n'aboutirait a rien). Ensuite, ces gens vous expliquent beaucoup de choses sur le cannabis qui vous donne envie d'essayer d'arrêter. Contrairement à ce que je lis sur les forums (et autres sites), je ne pense pas que le 1er mois est le plus difficile. Je pense que le plus difficile sont les 6 mois qui suivent votre décision. Arrêter de fumer revient à déménager dans un désert. Il faut se constituer un nouvel entourage (ce qui prend du temps et demande beaucoup de patience et de motivation), se trouver de nouvelles occupations (quand on ne passe plus sa journée à fumer 10 joints, c'est sur que ca laisse des trous) : aller en cours et faire du sport c'est déjà un bon début ; et résister aux tentations (aujourd'hui, à Paris en tout cas, on est confronté absolument partout au cannabis ; demandez-vous comment on fait les alcooliques pour s'arrêter, ca peut motiver). Je ne sais pas si ce témoignage sera utile à quelqu'un, je l'espère. Mais sachez juste qu'à mes yeux, ceux qui arrivent à sortir du cannabis auront une force de caractère et une persévérance que les autres n'auront pas plus tard. C'est difficile et ca ne donne pas forcément envie, mais si vous continuez comme ca toute votre vie ; vous allez vous faire bouffer (ce que je n'espère pas). Amitiés Hugo."

gregoire06 (21 ans) - Nationalité francaise - 25 octobre 2012 - Partager sur: Facebook - Twitter
"Bonjour !! Donc voila, je viens poster mon témoignage ! J'ai donc arrêté le cannabis depuis 1 an et 7 mois . J'ai aujourd'hui 21 ans et j'ai commencé à l'âge de 14 ans . Comme beaucoup de gens j'ai commencé par quelques joints avec les potes en soirée au bahut avant les cours et j'en passe .. Et puis petit à petit sans m'en rendre compte je suis devenu accro, j'adorai fumer, je me sentais libre , rigolo , en parfaite harmonie avec le monde et le reste des gens qui m'entouraient et de plus ca me permettait d'être heureux et d'oublier mes soucis qui m'ont beaucoup affecté dans mon passé , (décés de mon père, obésité, trouble obsessionnel compulsif, petite soeur handicapé..) j'ai donc de ce pas sombré entièrement dans ce vis. pour pouvoir m'en procurer j'ai voler un nombres inccalculable de fois la carte bleu de ma mère pour retirer des sous ... chose qui m'a fait énormément souffrir par la suite . Pour continuer mon histoire, je ne me suis pas arrêté au cannabis , comme beaucoup de fumeur j'ai voulu testé autre chose , j'ai donc goûté plusieurs drogues comme la cocaïne , les champignons, les ecstasy, la MD qui est un dérivé de l'ecstasy, du speed (par contre, toujours à titre d'essai je n'ai jamais sombré dans tout ce qui est drogue dur) , suite à tous ca j'ai grandi et lorsque j'ai eu 18 ans j'ai quitté mon foyer familiale afin de poursuivre mes études , libres à moi-même j'ai passé deux années à fumer énormément (environ 15-20 joints par jour) et oui commencer à jouer de la guitare et se retrouver seule ça n'aide pas beaucoup ! Au milieu de ma 2 eme année j'ai rencontré une fille (avec qui je suis toujours actuellement) fumeuse elle aussi nous fumions forcement ensemble , un beau jour bête comme nous l'étions nous avons voulus testé une drogue qui est à la base un médicament pour la toux (DXM) mais lorsque que l'on surdose ce dernier les effets sont très très fort. C'est donc ce jour que commence l'une de mes plus terrible soirée de toute mon existence ! Nous avons avalés ces medocs , 30 min après grosse monté, et la ! le plus gros bad , je me sentais devenir fou , j'étais pas bien, je ne comprenais plus rien , plus aucunes notions du temps plus conscience du réel nous ne pouvions plus marcher, plus parler, et cela à durer 20 h . C'est donc à partir du lendemain que je me suis dis : "LE CANNABIS ET LA DROGUE C'EST FINI" Depuis ce jour, j'ai refumé 2 fois et je ne peut vraiment plus , cela ne m'intéresse même plus , je préfère boire 2 - 3 verres avec les copains en soirée plutôt que de fumer , d'ailleurs j'ai énormément changé mon cercle d'amis juste à cause de ça .. Je me suis rendu compte qu'on ne vivait plus dans le même monde . Suite à mon arrêt j'ai eu un peu de mal à surmonter , j'ai été perturber longtemps de ma derniere experience, De plus le fait d'avoir stopper le canabis je suis tomber en depression du fait que tout mes problème que j'ai pu cacher pendant tant d'années remontaient à la surface ... VOila Voila !!!! Je suis désolé de vous avoir raconté un peu ma vie de A à Z , mais partager ces experience me tenait à coeur . J'aimerai vraiment vous faire passer un message en vous disant que même si le canabis ca vous parait génial , que vous prenez ca comme un relaxant en rentrant de chez vous , que ca vous permet de vous ouvrir l'esprit dans les branches de l'art etc etc etc .... La vie c'est pas ca ! Ne vous décourager pas, même si vous êtes pas bien pendant quelques mois / 1 ans sachez qu'au final vous en sortirez que mieux et que vous verrez le monde d'une autre façon et que votre vie sera beaucoup plus enrichissante , active , belle , que vous retrouverez des vrai valeur de nouvelles motivations etc ... Si je peux vous apportez réconfort ou conseil , sachez que je me tiens à votre dispo pour en parler En tous les cas je vous souhaite du courage et de la bonne volonté !! "
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Gag 66 (48 ans) - Nationalité française - 24 février 2015 - Partager sur: Facebook - Twitter
"Me revoilà 18 mois après mon double arrêt Cannabis – tabac. J’ai failli craquer 100 fois, des envies furieuses parfois qui poussent à renifler discrètement la fumée des fumeurs dans la rue ! Heureusement, la motivation se renouvelle par des symboles auxquels je me suis raccroché ; Le passage des un an, aussi puissant que le Cap Horn pour les marins, le bouclage des 4 saisons avec chacune ses difficultés (l’été fut plus dur que l’hiver). Mais l’oubli et la libération me paraissent encore inaccessibles malgré des bienfaits indéniables sur la santé, la peau, le sommeil et le porte-monnaie : 2400 euros non dépensés sur la période ça le fait ! Par contre, je pense comme le disent des ex-fumeurs que l’on est et on restera « fumeur à vie » dans un coin de sa tête. C’est pour cela que je travaille toujours sur le pourquoi de la chose, le mystère qui m’a poussé 25 ans à faire un truc aussi inutile et négatif ... La culture, le sport et les échanges m’aident tout en essayant de préserver un équilibre sans tomber dans des dépendances et des excès. Le bonheur sera de ne plus compter et de ne plus y penser sauf pour donner un petit témoignage sur le site… "
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Anonyme (61 ans) - Nationalité France - 30 juin 2021 - Partager sur: Facebook - Twitter
"Salut, je consomme depuis 1982 j ai 61 ans. J ai stoppé il y a quelques mois en évitant les discours et institutions moralistes, comme quoi "c'est pas bien", "il ne faut pas"...Je peux dire que la conso m' a permis de mieux gérer ma dépression ayant eu un vécu assez lourd. D'un coté comme l'écrivait Baudelaire, le cannabis m 'a apporté beaucoup mais m 'a retiré beaucoup aussi, j ai souvent préféré la plaisir immédiat d un joint que le plaisir différé d une action, construire sa famille, son boulot, sa maison, cultiver ses talents et avoir une vie remplie. Là , après analyse de la situation je peux affirmer que la conso de cannabis ne m 'a pas aider à construire la vie que je voulais, si jamais j en avais imaginé une, c était celle d un type libre et indépendant. Certes, le cannabis m a rendu créatif artistiquement, ou m en a donné l illusion, mais ne m 'a pas permis de vivre de mon art. J ai stoppé la conso depuis quelques mois et même si j ai retrouvé des choses, de la vitalité, de l 'action, de l initiative, des relations et tout, je dois dire que ça laisse un vide, Et certains soirs d hiver quand le vent souffle, dans la solitude de mon atelier je pense à ce bon joint qui me tenais compagnie et me donnait l illusion de ne pas être seul. Un ami me dit "bah pourquoi arrêter alors, si tu n y trouve pas de plaisir" . C'est vrai qu 'à mon âge que puis je espérer, je ne pourrais jamais rattraper le temps perdu, ni construire quoi que soit, c'est comme trop tard pour recommencer. Ok c'est bien triste ce que j'écris, mais c'est ce qui t'attends si tu continues, si tu est jeune, ne confie pas ton avenir à ce plaisir éphémère que te donne le cannabis et pense à ce que tu peux construire, car comme pour moi ce sera trop tard et le temps passe vite."
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Xamenas (20 ans) - Nationalité France - 08 avril 2013 - Partager sur: Facebook - Twitter
"Je me suis mis à fumer à l'âge de 17ans. C'était la mode au bahut, à chaque soirée il fallait au moins une barrette sinon on passait une mauvaise soirée. Et t'étais personne si tu fumais pas. Je fumais seulement aux soirées au début. Puis petit à petit... plus le temps passe plus on s'y habitue. On commence à fumer en secret chez soi, ça devient le joint du WE. Après le décès de mon père, la séparation avec ma copine et le peu de vie sociale qui me restait... Je me suis vraiment mis à fumé. Le joint du WE s'est transformé en six à sept joints par jour. Ça a duré deux longues années. Les jours se succédèrent... Je commençait à perdre beaucoup d'argent, bien plus que je l'imaginais d'ailleurs... Des amis aussi. Sans le vouloir je devenais moins sociable. Le fait de ne pas avoir ma consommation personnelle avant d'aller me coucher était impensable. Le stress et la paranoïa s'installe, j'y prête même pas attention. L'heure à laquelle je me lève se transforme en heure à laquelle je me couche. Ce qui m'a vraiment "tuer" avec cette merde c'est le manque de volonté total. Ne plus plus être motivé au point de ne pas me lever le matin pour aller en cours, pour aller chercher un emploi, un logement... Pendant ces deux années la j'ai rien foutu. Mais ça m'allait, je pensais à une meilleure vie et essayer de trouver un moyen de m'en sortir, alors qu'en vérité je n'agissais pas. Et puis un soir avant d'aller dormir j'ai eu ce "déclic" dans ma tête. J'ai fais une liste pour savoir ce que ça m'apportait vraiment à fumer le cannabis. Et rien. Absolument rien. A part des emmerdes. Je me suis rendu compte que si je voulais reprendre mes études, déménager et redémarrer une nouvelle vie. Je ne pourrais jamais le faire en continuant de fumer ainsi. Je n'aurais jamais les sous pour payer le loyer, pas la motivation d'aller en cours, et aucune vraie réflexion. Et j'ai arrêté du jour au lendemain. Ça fait seulement que quelques jours que j'ai arrêté mais... Je suis déterminé. Il faut trouver ce "déclic", trouver le côté positif au fait d'arrêter de fumer, à tout ces avantages. Et il faut aussi trouver un moteur, quelque chose qui te donne et qui te pousse à arrêter de fumer. En tout cas je souhaite bonne chance à tout ceux qui arrêtent tout comme moi :) "
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Jas (29 ans) - Nationalité Suisse - 03 janvier 2024 - Partager sur: Facebook - Twitter
"Salut la team sevrage 🖖 je n'ai pas l'habitude d'écrire de long texte mais je vais laisser mon petit témoignage quand même. Peut-être que sa pourrait m'aider à me liberer et j'espère que sa pourrait en aider d'autres aussi par mon témoignage. J'ai commencé à goûter la cigarette a l'âge de 13 voir 14ans et 1 ou 2années plus tard je suis devenu fumeur. Avec le temps et des connaissances j'ai appris que le cannabis était pas dangereux et cool a fumé ce qui m'a attiré car j'entendais parler des effets etc.. et j'étais curieux je voulais faire ma propre expérience. J'ai commencé a fumer mes premiers bed à l'age de 16ans mais par plaisir c'est pas au quotidien. Temps en temps par ci par la.. jusqu'à que j'aille moi meme "chopper" mes propres paxson. Aujourd'hui j'ai 29ans d'ici quelques mois 30ans.. depuis mes "vraies" premières consommations de cannabis jusqu'au jour d'aujourd'hui.. j'ai tout perdu. J'ai perdu ma motivation de faire des choses que ce soit le sport meme sortir entre potes je le faisait jamais sans prendre mon paxson avec moi ou que j'aille. J'ai perdu plusieurs boulots car pas de motivations pas d'envie.. la seule envie que j'avais c'étais de fumer. J'ai perdu mon permis de conduire dû au cannabis à un contrôle.. et comme je n'ai pas réussi à arreter pour pouvoir le récupérer ça fait maintenant 4ans que je suis sans permis car j'aimais tellement fumer que meme recuperer mon permis que j'ai galérer a passer, je n'en voulais pas tant que j'avais de quoi fumer. J'ai perdu ma copine.. et elle me manque terriblement. J'ai fais n'importe quoi je n'étais pas sérieux je lui reprochais toujours tout alors que c'est à moi qu'on devaient me reprocher des choses, que à moi ! Et petit à petit je suis tombé dans une sorte de dépression.. à toujours être triste car je repensais à toutes ces opportunitées que j'aurais pu saisir.. car je repense à quel vie differente j'aurais pu avoir sans le cannabis (forcément que en mieux ça c'est sur) à meme me retrouver seul à pleurer pour tout ce que j'ai perdu, à voir le temps passé comme un éclair. Aujourd'hui j'ai 29ans et je n'ai plus rien.. j'en ai marre.. j'ai déjà eu des pensées sombres.. des choses que je voulais faire.. mais qui grâçe à Dieu (car j'y croit énormément) je ne l'ai pas fais. J'ai niker ma vie comme on dit et désolé du langage mais c'est réel .. je l'ai complètement bousiller. Et on ne s'en rend pas compte directement nan.. ça vient avec le temps et dès que je l'ai vu j'avais deja plus de 10ans de consommation dans le sang. Je suis perdu et complètement mal.. et entre nous ceux qui disent que le cannabis est une drogue douce je peux vous garantir que non. Alors peut-être certes on en meurt pas.. mais c'est tout comme, l'esprit devient mort et le corps deviens mou.. on a plus envie de rien faire. Il y'a 1 jour j'ai pris la décision avec un pote à moi, d'arreter cette consommation et qu'on repartent de zéro pour tout recommencer et aller de l'avant en espérant récupérer ce que j'ai perdu.. du moins ce que je peux. Vu que je suis une personne qui croit énormément en Dieu je lui ai demandé son aide dans cette étape.. mentalement et interieurement sa m'aide beaucoup plus. C'est mon 2ème jours aujourd'hui et c'est très très difficile.. en passant ma première nuit dans mon lit qui est tout trempe, n'ayant plus d'appétit.. toujours à être déprimé.. et repensé à tout ce qui est passer entre mes mains.. je regrette énormément. Si j'avais pu revenir en arrière, je reviendrais et je ne toucherais meme pas une petite tete de cannabis. En espérant que ces prochains jours soient de plus en plus facile et que le très-haut puisse m'aider. Si j'ai un conseil à donner c'est de ne jamais commencer.. même pas un peu. Car en commençant ça et d'après les plusieurs témoignages que j'ai pu voir on est à peu-près tous dans le même bâteau avec les même problèmes.. SVP ne jamais commencé ça, faites votre vie, préparez votre futur, ayez l'esprit le cerveau et le coeur saint. Trouvez une femme mariez vous.. faites vos projets. Trouvez un travail ou créez votre propre entreprise, voyagez aller ailleurs.. vivez. Mais ne vous privez pas de vivre avec le cannabis car oui avec le temps et les années de dépendance on se prive de vivre et on le voit même pas directement c'est quand on a trop abuser qu'on commencent à s'en rendre compte et souvent c'est très loin déja, mais jamais trop tard d'arrêter. Je reviendrais poser un témoignage d'ici 3mois et vous partagerais la progression de mon arrêt. Paix sur vous et force à ceux qui veulent arrêter on va finir par y'arriver 💪 p.s : désolé pour les fautes d'ortographe. "
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Anonyme (27 ans) - Nationalité France - 14 juillet 2019 - Partager sur: Facebook - Twitter
"Ca fait plus de 10ans que je fume régulièrement, j'ai assez vite commencé à fumé de grosse quantité, mais je réalisais bien que ce n'était pas sain alors j'ai essayer de réduire ma consommation depuis un ou deux an, cela fait maintenant quelques mois que je ne fumais "plus que" 50€/mois en moyenne, cela me convenait bien et c'est mon erreur. Aujourd'hui ca fait 1 semaine que j'ai arrêté, et je ressens les effets indésirable. Ils restent assez modéré, mais suffisament pour m'empecher de dormir. J'ai envie d'arrêter, mais j'ai peur de ne pas reussir à tenir un mois, j'ai envie de retrouver ma routine le soir et j'ai peur de ne pas reussir. Je me dis qu'heureusement j'avais déjà réduit ma consommation, j'ai toujours sous- estimé les effets du sevrages, et surtout ca durée. Je me rend compte aujourd'hui que c'est un vrai handicap d'être sous sevrage, et j'ai peur de rechuter, et d'avoir tout à refaire, encore et encore. Si vous voulez arrêter mais que vous n'y arriver pas, il faut commencer par réduire votre consommation, mais drastiquement. Je pense qu'avec un peu de rigueur, on peut réduire petit à petit, mais il ne faut pas juste réduire les doses, il faut réduire la fréquence un maximum, et surtout le soir avant de dormir, ce qui reste le plus compliqué. Il ne faut pas se contenter d'une consommation réduite, il faut toujours continuer à espacer de plus en plus vos consommations, tout en continuant à réduire les doses même si vous pensez que ca n'a aucun interet d'en mettre si peu. Même si ca revient à mettre quelques miettes, votre corps sera se contenter de si peu je vous garanti qu'il vaut mieux faire ça que d'arrêter d'un seul coup pour une raison ou une autre. Je pense que si j'avais continué à réduire les doses, j'aurai pas eu besoin de faire le tour du web pour connaître le temps de sevrage, ca passerai plus vite, et ca serai moins désagréable. Cherchez à vous occupez, un bon jeu vidéo peut faire l'affaire. Faut pas sous estimé pas le sevrage avec le cannabis. Le terme de drogue douce est trompeur, quand j'étais jeune je me pensais plus fort que ça. J'y croyais pas à l'addiction au cannabis, ca me paraissait anodin comparé à d'autres drogues et ca l'est bien heureusement, mais je vous garanti que dès que vous commencez à consommer régulièrement, vous allez vraiment le regretter le jour où il va falloir arrêter complètement, vous allez passer le mois le plus long de votre vie. Même si vous n'aviez pas une consommation excessive comparez à d'autres. Il faut vraiment que votre consommation soit presque négligable pour que ça se passe bien. Je comprend et j'entend tout les discours appelant à l'arret complet, et j'admire ceux qui ont réussi, mais je compati avec les gros fumeur qui n'y arrive pas, si vous voulez pas vous faire violence pendant 1 mois, réduisez un maximum. J'ai déjà fait pas mal de petit sevrage, et ils faut pas le prendre comme des echecs, tout n'est pas perdu au contraire, on est d'autant plus réceptif au cannabis après, donc on peut facilement réduire les doses à se moment là. Ne reprenez pas votre ancien rythme, et encore moins vos anciennes doses, ne vous en félicitez pas comme j'ai pu le faire, et continuer à réduire encore et toujours, et vous pourrez arrêter beaucoup plus facilement. C'est plus facile à dire qu'a faire, car une fois avoir réduit un petit peu on se dit que c'est déjà bien, et on se voit pas fumer encore moins que ça, mais ca n'est pas suffisant, ça demande une rigueur que je n'ai pas, mais si j'avais su que j'allais passer un mois de merde, j'aurai continuer à réduire encore et encore. J'ai pas assez planifier cette réduction, il faut la mesurer, et surtout toujours continuer à réduire. Mais c'est pas votre fournisseur qui va vous y aider, cacher une partie dans un endroit improbable, pas facile d'accès, et essayer de tenir le plus longtemps possible avec 1 gramme. Si vous réussissez à tenir une semaine vous aurez surement encore moins d'effet indésirable que moi, et j'espère que vous pourrez vous endormir sur vos deux oreilles. Ce n'est que mon avis mais pour vous donner une idée je pense que t'en qu'on passe pas en dessous de 2 grammes par mois ca restera compliqué. Ca me paraissait impossible, ca revient à juste "parfumé" très légèrement, mais le corps l'accepte relativement facilement, ca n'est rien comparé à ce qui m'attend pendant ce mois de sevrage."

Anonyme (28 ans) - Nationalité francais - 12 mai 2014 - Partager sur: Facebook - Twitter
"bonjour a tous, je vais sur mais 29ans et je vien seulement d'arreter de fumer j`ai commencer a 14ans ma consommation etait de l'ordre de 25gr par semain j'ai vraiment galerer pour arretè insomnie pendant 1mois a peu prés +angoisse car il me fallait mon joint. j'ai louper mais étude j'ai divorcer et me suis encore plus renfermer sur moi meme je ne sortait pu du tout mon temps libre je le passer a commater a rien faire a par rouler et encore, un joint pour moi c'etait mini 3 feuille autrement sa ne me fesait rien et sa ne durer pas assez longtemps .maintenant que je ne fume plus j'ai retrouver l'apétit et une certaine joie de vivre de revoir mais pote je suis bcp moin renfermer sur moi meme et plus dynamique ,heureusement j'ai tjr garder mon travail mais collége me trouve plus entrain a travailler mais proche m'ont trouver changer .tout sa pour dire que l'on pense que ce n'ait qu'une drogue douce mais en veriter sa vous ruine la santer le porte feuille et pour quoi qu'elle benefice y a t'il aucun a par ce renfermer dans sa bulle et devenir socialement inapte si j'ai un conseille a donner c'est de ne jamais esseyer il n'y a pas de drogue douce (dsl pour les fautes d'hortographe ) salut "
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Anonyme (64 ans) - Nationalité Francaise - 02 avril 2018 - Partager sur: Facebook - Twitter
"Merci de votre aide j'aime bien ouvrir votre site je peux vous dire qu'à l'heure actuelle j'ai réussi l'arrêt total du THC encore un peu de nicotine malheureusement voir 4 à 5 cigarettes par jour je pense et savoir que je ne reviendrai pas en arrière une nouvelle vie commence je me suis fais aider par un entourage hospitalier pendant 2 semaines ce qui m'a permis de changer mon environnement perso je le conseille vivement pour les grands consommateurs j'ai toujours regardé votre site et le soir et encore merci à vous! Mike"
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tonton jb (25 ans) - Nationalité fra - 19 avril 2013 - Partager sur: Facebook - Twitter
"Pourquoi fumons nous du cannabis ? Nous cherchons tous quelque part à se sentir mieux dans sa tête. A la recherche d'un certain bonheur, aussi éphémère soit-il, le temps d'au moins une soirée, se motiver pour mieux attaquer le lendemain, et in fine mieux se reposer après cette journée qui suit parce qu'on sait que le pétard, seule chose qui nous rassure à l'heure actuelle, se trouve encore là et prêt à être consommé. Phénomène de récompense méritée, oublier l'effort passé, se ressourcer pour celui à venir. Place au repos de l'esprit. Nous fumeurs, ex ado ou pré adulte en quête de sérénité, d'autonomie et d'assurance, n'accusons-nous pas le coups des petits ou grands traumatismes sociaux subis durant la croissance de notre corps mais surtout celle de notre esprit? Il me semble que notre éducation sociétale au 21 sciècle y est pour quelque chose, mais si jamais elle évoluait? L'école aujourd'hui serait le seule moyen d'apprendre la vie avec un grand V, je parle d'épanouissement personnel dès la plus tendre enfance et durant l'adolescence, plutôt que de concentrer l'effort du système éducatif à nous comparer par nos bulletins scolaires ou nos fringues de marques. Bien sur il a fallu pouvoir nous apprendre l'histoire, les maths, les français, le sport, rien que cela nous entraîne à développer notre sens de l'imagination, notre sens du lien, car c'est cela même la définition de l'intelligence et de la sérénité, c'est savoir faire le lien entre le choses. Mais on a oublié cette chose essentielle, la vie avec un grand V n'est pas faite seulement de savoir, d'intelligence et d'imagination. Elle est aussi faite d'actions, de prises de décision, de responsabilités, toutes les choses que l'on devrait apprendre beaucoup plus tôt à apprivoiser pour qu'elles nous mènent moins la vie dure plus tard. Malheureusement trop tard lorsque l'on doit y faire face, et là on doit forcément trouver un moyen rapide de s'en échapper au moins quelques instants (la fumette!!). Ça aurait du être à priori le rôle de nos parents de nous l'apprendre, mais quelle idée... c'est pas les stats des divorces et des drames familiaux qui donneront les meilleures exemples aux gamins, qui doivent déjà savoir leur cours de géo ou de maths, car s'ils échouent, c'est justement ces parents, qui doivent en théorie l'exemplarité, qui les sanctionneront, en plus du regards condescendant des autres camarades qui eux réussissent sans réviser. Pourquoi ne pas oublier un instant le bourrage de crâne intensif et l'esprit de compétition, pour laisser place aux cours de l'épanouissement personnel, apprendre à relativiser. Découvrir en l'élève ce qui lui permettra peut-être plus tard d'être heureux en ce qu'il croit, et non en ce que la société perverse d'aujourd'hui le contraint de devenir, malgré son moi intérieur. Je rêve d'un système éducatif qui dise aux mômes comment trouver motivation, confiance et épanouissement, plutôt que "tu sera certainement un astrophysicien et toi un maçon, puis toi, bah on sait pas parce que t'es vraiment qu'un bon à rien." Apprenons à leur dire "peu importe, nous arriverons à éveiller ton esprit, assez pour que tu puisses toi même faire ton choix, et apprendre à l'assumer" Chose que les parents ne doivent plus trop savoir dire... Une fois ces outils en main, l'élève devrait avoir envie d'apprendre et d'agir de lui même, et non plus par la contrainte. Voilà, émergence d'une idée en directe, pour prendre notre problème à la source, qui ne fait qu'amplifier il me semble (les jeunes fument de plus en plus tôt pas vrai). nous, qui avons les vingtaines ou trentaines bien tassées et qui fumons depuis plus de 10 ans, c'est presque foutu j'ai envie de dire, sauf si nous tenons plus que tout au monde à grandir et à se faire souffrance, 10 ans trop tard, donc en théorie, il nous faudrait bien ces putains de 10 ans pour totalement grandir et s'épanouir dans nos propres choix, des êtres imparfaits mais heureux, et in-fine rentrer chez sois la soir et être tout à fait libre sans. discours succinct, moi j'ai encore très envie de continuer la fumette car j'ai toujours eu l'impression de fuir un état dépressif gisant depuis très jeune, mais ma conscience me dit bien que c'est quand même moche. Soit j'assume de continuer at vitam éternam et me sentir relativement heureux mais au QI qui se dégrade, soit je fais le choix d'arrêter et de galérer psychologiquement très longtemps avec un pseudo bonheur qui me semble être à l'autre bout du tunnel; distance infinie. il me semble; Il serait bien que les jeunes de demain n'aient plus cette question à se poser, alors faites qu'ils aient tous les outils le plus tôt possible; pour savoir être sain d'esprit avec seulement les "bonnes choses" que la vie peut leur apporter. gisant, mais à cultiver. "


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