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"table" (14)

Katell (32 ans) - Nationalité Francaise - 19 octobre 2007
"Arrêter de fumer c'est comme déménager dans sa propre vie. Il faut s'y prendre un moment à l'avance pour prendre le temps d'imaginer le genre d'endroit où on va aller vivre: plus propre, plus grand , plus lumineux, plus frais... Puis il faut décider de la date. Elle ne doit pas être trop proche pour avoir le temps de préparer les cartons (s'informer, préparer le "kit du jeune ex-fumeur" à savoir chewings gums, pommes, balle anti stress, LA bouteille d'eau fétiche que l'on emmène partout avec soi etc.), revisiter chaque pause en imaginant comment on fera "dans le nouveau logement". Ca permet aussi de ne pas se traumatiser par un changement trop brusque. Pour se faciliter la vie, un peu avant l'échéance, contacter un déménageur compétent (en l'occurrence un médecin) qui est souvent de bon conseil sur l'organisation de la manoeuvre (patch de nicotine? Zyban? Champix?) et on rameute les amis les plus barraqués (les plus encourageants). Les premiers jours sont difficiles: on ne retrouve plus rien, on a l'impression que c'est le bazar partout, on est fatigué, on s'énerve pour un rien... Là il faut juste respirer un grand coup et laisser le temps passer car il travaille pour nous (s'autoriser la "cure" de cinéma, de TV ou de sieste la première semaine). Petit à petit, les choses se mettent en place. Un par un, les cartons sont déballés: les gestes quotidiens sont réinventés: le café devient vaisselle ou fruit, l'arrêt de bus devient salon de lecture et les potes sont ravis de recevoir de nombreux sms... Le nouvel appartement semble immense et pour cause: on s'est débarrassé de quelques 250 gestes quotidiens, 140 minutes chaque jour, 16 heures et presque 50 CHF chaque semaine... Ca fait beaucoup de place! Au départ on est perdu dans tout cet espace et on ne vit que dans la pièce principale, timidement, "comme avant". Puis petit à petit on explore... Hummm... Les goûts reviennent... Tiens, si j'apprenais à cuisiner... les kilos arrivent, bof, bof... Bon, ben je vais prendre les escaliers, et puis...je pourrais rentrer du travail à pied le vendredi soir... Et puis tiens, si je me mettais au sport? Hé mais finalement je ne suis pas aussi nulle que je le croyais... Tiens, les kilos sont repartis... Il y a des expériences étonnantes où l'on s'étonne soi-même: Apéro chez des amis? Hum... Pas envie d'alcool mais d'un jus de fruits bien frais (Moi qui ne crachais pas dans mon verre). Deux autres personnes disent "moi aussi" (ultra tendance donc...) Le réveil ? Me voilà en train de le regarder s'allumer... (Wow! J'avais pas vu ça depuis des années!) J'ai même réussi à intervenir dans une conversation sur aussi abstraite pour moi que l'actualité politique! (Normalement je n'y connais rien mais depuis que je lis les journaux en attendant les gens, je suis mieux informée). Parfois il y a des vieux réflexes qui reviennent, comme si on cherchait la table de nuit à l'endroit où elle se trouvait dans l'ancien appartement: on se demande si on a assez de monnaie... pour quoi faire au juste? On se retourne pour "ne pas oublier" le fameux paquet doré sur la table... Ah ben non, c'est pas le mien. On trouve son sac à main étrangement vide (ben non, il est juste trop grand maintenant) Ca fait deux mois que j'ai déménagé et pour le moment je suis ravie. Tout n'est pas encore bien en place, les luminaires ne sont pas tout à fait fixés, il manque quelques meubles... Ca vient. J'ai bien plus de projets de déco que de regrets concernant mon ancien appartement. J'y pense plus trop d'ailleurs. Si vous êtes dans le même appart' depuis votre adolescence, c'est bon maintenant, vous méritez bien mieux: plus grand, moins cher... Mieux. "
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Monique - 29 novembre 2002
"Bonjour, Je suis horrifiée, je dois me battre avec des fumeurs arrogants et provocateurs, qui sous pretexte qu'ils aperçoivent un cendrier ou qu'un des panneaux " espace fumeurs " qui ont malheureusement envahi l'université, se trouve à proximité ( et c'est impossible que ces panneaux ne balisent pas les 4 points cardinaux de tout espace public actuellement ! ), abusent de ce véritable encouragement à la cigarette et à l'incivilité que constitue la bien mauvaise politique " université sans fumée mais pas sans fumeurs " !!! Non, je suis désolée, mais cela devient " université sans non-fumeurs et hors-la- loi ", car faut-il rappeler que les lois ou le bon sens ou la politesse ou encore la prudence face à des procès éventuels de victimes de la fumée des autres interdit d'enfumer librement dans un lieu public ? Maintenant à l'université de Genève, il va falloir chercher les coins non-fumeurs, c'est scandaleux ! Alors le coin non-fumeur , je vous rassure, vous ne le trouverez jamais devant les distributeurs à café, jamais dans les endroits de passage commun obligé, jamais avec des sièges ou des tables, jamais devant les baies vitrées où on peut se relaxer, NON !!! , tous les meilleurs endroits sont réservés aux fumeurs, panneaux " espace fumeurs " à l'appui. Alors vous qui n'êtes pas fumeurs ou ne supportez pas la fumée ou tout simplement le spectacle de gens qui se shootent à la cigarette et se croient tout permis, faîtes de l'apnée, fermez les yeux, quand vous aurez soif, faim, besoin de vous asseoir ou quand vous emprunterez tout simplement l'université pour aller à vos cours. Voilà, y'a pas d'alternative ! Et moi, je vous avertis gentiment : attendez, laissez pourrir la situation, attendez qu'un asthmatique ( oun la moindre personne procédurière après tout ) fasse un malaise, porte plainte et qu'un tribunal apprécie si oui ou non ces espaces fumeurs mal pensés et envahissants constituent une violation de la loi et une pleine responsabilité de l'université envers les usagers lésés. Ce midi, j'ai voulu trouver une place pour pique- niquer, or évidemment ça puait un peu la cigarette , et surtout tous les bancs et tables étaient pourvus de fumeurs. J'ai bien regardé, impossible de savoir où s'arrêtaient les espaces fumeurs signalés au 4 coins de ce grand hall, il semblerait d'ailleurs qu'il n'y ait pas d'espace non-fumeurs. Quand une table s'est libérée, je suis allée m'asseoir manger mon déjeuner, mais les fumeurs me passaient sous le nez, cigarette allumée à la main " je fais que passer, j'ai le droit, m'a dit une fumeuse " ( ben oui, mais la fumée, elle ne m'a pas loupée au passage, elle ). Puis l'un des fumeurs s'est approché juste pour venir mettre les cendres de sa cigarette juste à coté de moi dans le bidule mi-poubelle mi-cendrier que d'aucuns étaient allés déménager vers ma table depuis un espace fumeurs je suppose : pure provocation. Je lui ai dit, tu le veux ton cendrier, et j'ai empoigné l'objet, quitte à me polluer au passage, avec mes petits bras de faible nana, pour l'amener vers ce type d'1 m 80 qui me provoquait et dédaignait d'emmener son cendrier ou de cesser de m'importuner. Idem à la niaise opération " université sans fumée mais pas sans fumeurs ", il va y avoir une révolte des non-fumeurs bientôt, je dis ce que beaucoup pensent, car c'est insupportable et c'est tout. "
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Anonyme (43 ans) - Nationalité Suisse - 20 juillet 2020
"Bonjour, Après environ 15 ans de cigarette, j'ai arrêté de fumer il y a 2 mois avec le livre de Allen Carr. Il s'est passé un truc fou en moi avec ce livre! Un jour j'ai décidé de lire le livre qui dormait dans ma table de nuit en attendant le bon moment. Quelques jours après, comme indiqué dans le livre, j'ai décidé que c'était la dernière. Et voilà. Fini. Aucune frustration, aucune prise de poids, aucune tentation. La sensation que je n'ai jamais fumé, que c'est une vie antérieure, je regarde les fumeurs comme des extra-terrestres. Je continue à faire les pauses cigarettes avec mes collègues mais zéro envie. Rien. Je vous le conseille!! Au pire c'est le prix du livre et qq heures de perdues à le lire! Belle vie à tous sans tabac!"
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Anonyme (39 ans) - Nationalité française - 03 avril 2020
"Bonjour, alors voila moi je me retrouve à arrêter de fumer dans biens d'étranges condition: En 2013 j'ai fais un petit infarctus (33ans) sans séquelle et j'ai arrêté le tabac, j'étais retourné vivre chez mes parents mais au bout de six mois une grosse dispute a éclatée entre mon père et ma mère, puis entre mon père et moi, ça s'est mal terminé et le lendemain j'ai repris la cigarette, j'ai quitté la maison, et j'ai fumé de nouveau jusqu'à début 2020. Il y a peu mon père que je ne voyais plus depuis tout ce temps a été hospitalisé, cancer des poumons... et ça s'est généralisé dans la colonne vertébrales, au cerveau, le foie etc... J'ai pu aller le voir, on a parlé de tout et de rien, des choses positives, il semblait parti pour tenir un moment, mais un matin l'hôpital a appelé et il fallait que je vienne maintenant... Il est mort dans mes bras 2mn après que je sois entré dans sa chambre. Cet épisode a été très dur à vivre mais je crois avoir eu beaucoup de chance, pouvoir me réconcilier avec lui comme ça sur la fin. Je suis revenu vivre chez ma mère. Il y a peu mon médecin m'a dit "là sans même t’ausculter je peux te dire que tu vas vers de gros problèmes ", tout ça m'a fait réfléchir et j'ai commencé à me sentir capable, sentir le truc pour arrêter définitivement. Pendant des années je vivais chez mon frère gros fumeur c'était impossible d’arrêter, là ma mère ne fume pas, j'ai donc les cartes en mains. Entre-temps il y a le confinement dû au coronavirus qui est annoncé et je ne peux pas vraiment sortir faire des activités, ça complique mon affaire... J'essaye de positiver cette situation, hors confinement beaucoup de personnes passeraient avec la clope au bec, lors de soirées avec les potes je serai exposé aux clopes des autres, faut voir ça comme une chance je crois. Je suis au chômage donc je n'ai pas d'employeur stressé ou obligeant à gérer c'est déjà ça. Mon autre frère est venu aussi pour le temps du confinement, sauf qu'il boit tous les soirs (moi j'aime les bonnes bières mais j'évite car l'alcool appelle la clope... je me limite à une tous les 3 ou 4 jours en mangeant), il aime faire les questions et les réponses, a toujours raison, et là c'est tout simplement devenu invivable; Ma mère avait dit de ne pas fumer dans la maison sauf que lors d'un moment de colère il a décrété qu'il était chez lui lui aussi et que s'il veut fumer dans la cuisine il fera comme il le souhaite. Il a dit à ma mère de "fermer sa g*****"... Ce soir j'ai été à deux doigts de le frapper j'ai dû sortir de la maison... Pour moi c'est -sans exagérer - une question de vie ou de mort, et malgré ma motivation ses comportements de m**** compliquent mon affaire. La moindre odeur, le moindre paquet de cigarettes laissé sur la table et j'ai envie d'exploser... Il le sait mais il est incapable de s'imposer une mise à jour, on dirait même que ça l'amuse de jouer avec ça. J'ai hâte que ce confinement soit levé et qu'il rentre chez lui. Je ne sais pas comment ça va se terminer mais je ne dois pas reprendre, IL NE FAUT PAS. Pour m'aider j'ai des patchs et des pastilles, j'avais acheté un orgue il y a quelques temps et j'apprend des techniques de gospel (j'adore ça), et j'ai des bouquins à lire aussi, j'ai donc de quoi m'occuper mais faut vraiment pas me chercher, ma patience est trèèèès limitée ces temps-ci, mais je suis déterminé. Je me dis que je vais sans doute être méchant et sec un moment, mais si on ne me laisse pas le choix c'est pas mon problème, cette fois je vais y arriver car je dois penser à moi. J'en suis à presque un mois sans avoir fumé une seule clope, j'en suis fier. Merci d'avoir lu."
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Anonyme (47 ans) - Nationalité Francaise - 07 août 2019
"2 jours que je n'ai pas fumé.je suis trop contente.jai fumé pendant 30 ans tout les jours .jamais essayé d'arrêter cela me semblait impossible.nombreux matin ou je me disais aujourd'hui je vais essayer mais après le petit déjeuner c'était impossible.je culpabilisais.javais peur de la maladie .puis j'ai diminué ma consommation. j'ai commencé à fumé que les cigarettes que j'avais vraiment envie ou besoin.ma consommation a était réduite de moitié. Puis j'en ai enlevé une puis une autre pour réussir à en fumé 4.on ma offert des patchs. Additionné avec des chewing-gum nicotine pour les moments les plus dur .c'est super . je me sens bien. Ok d accord ça fait que 2 jours mais je ne veux plus fumé. Je croyais que c'était plus dur.en fait je pense qu'on s'en fait des montagnes. jai vécu 30 ans avec le tabac j'espère profiter de 30 autres années sans..déjà j'appprecie plus mes repas.je n'arrête plus de manger pour fumer .donc je mange plus à table et je ne grignote plus entre les repas...le plus dur est de prendre la décision car quand on fume ces qu'on aime fumé.mais il arrive un moment où stop c bon.y en a marre.une fois la décision prise +les patchs+chewing-gum et bien ce n'est pas si dur. Je plains ceux et celle qui ne font pas le pas.ils ratent la vie. toutes les informations que l'on entend sur le tabac sont pour moi incomplètes. On se sent libre. J'ai l'impression d'être dans une nouvelle vie. Peut être que les ex fumeur on ressenti ce que je ressens et qu'ils ont repris.et bien on verra mais pour l'instant ma motivation est très très forte.c est génial je ne peu plu.je pars de la maison j'ai besoin de rien emmener. les fumeurs ne me dérangent pas je m'éloigne seulement pour ne pas respirer leur fumé (mais qu'est ce qu'ils sentent mauvais).et dire que je sentais pareil. Allez courage à tout ceux qui veulent arrêter.ils faut juste le vouloir."
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Anonyme (40 ans) - NationalitĂ© française - 09 avril 2019
"J'avais envie d'apporter mon petit témoignage sur mon expérience très récente ,qui je pense est assez singulière dans l'arrêt du tabac. Je fume depuis une vingtaine d'année , sans faire mon pompier , mais une quantité deja conséquente par jour. Je ne reprochais rien de particulier à la cigarette , qui a été une compagne plutot agréable , qui m'a bien souvent accompagné , aidé , apaisé , enfin tout ça quoi et je n'avais pas pour projet d'arrêter Néanmoins il se trouve que j'ai passé quelques mois assez dur au niveau psychologique ces derniers temps , on peut meme parler d'une depression assez severe... Je me suis retrouvé dans un etat d'esprit ou j'avais besoin de quelque chose d'assez intense , voire violent dans ma vie , d'avoir besoin de me sentir en vie , en ressentant quelque chose de fort J'ai fais le tour le question , je pouvais me mettre aux drogues dures par exemple ou d'autre expériences intenses du genre et m'est venu l'idée que l'arret du tabac me semblait quelque chose qui correspondait à l'intensivité de sensation que je recherchais et qui plus est , avait pour avantage par rapport aux autres options de ne pas etre auto- destructeur , et meme plutot l'inverse. Ma decision s'est faite un soir , et c'est le lendemain , apres avoir fini le peu qu'il me restait que je me suis lancé Il faut bien comprendre une chose dans ma démarche , c'est que la "douleur" , le coté penible voire insupportable du manque du tabac ce n'est pas quelque chose que j'ai crains , mais que j'ai attendu , que j'ai envisagé avec beaucoup de curiosité , que j'ai regardé en face , que j'ai interpellé , le manque je l'ai provoqué en lui disant de me montrer ce qu'il avait dans le ventre. Bien évidemment je n'ai eu recours à aucun artifice de substitution puisque le but 1er etait de ressentir quelque chose... Et contre toute attente il s'est passé quelque chose de tres inattendu. Le 1er jour s'est passé sans trop d'encombre ça me paraissait encore assez logique , le lendemain ou les choses serieuses devaient commencer j'ai été etonné du peu d'impact que ça me faisais , étant obstiné de nature je suis allé dans des endroits ou j'allais me coller a des fumeurs , presque vexé de la tournure de la situation. Nul folie ni pétage de plomb , une simple odeur agréable qui ne me provoquait pas d'envie particulière. Le 2e soir fut le plus dur , sans pour autant etre insurmontable. Le 3e jour j'ai commencé à comprendre ce qui etait en train de se dessiner , non seulement je ne souffrais de rien , mais j'etais en train de me sentir de mieux en mieux , une euphorie s'etait emparée de moi , un bien etre que n'avais pas ressenti depuis des lustres. Le soir du 3e jour , j'etais sur un vrai nuage , une allégresse incroyable de penser à ce que j'etais en train de faire de façon incroyablement fluide , sans heurt ni violence. Aujourd'hui je'en suis 4e jour , je n'ai aucune envie de fumer , j'ai des envies saines , je deborde d'energie , je vais me remettre au sport , j'ai faim et je trouve ça fantastique , je suis trop maigre de toute façon , je ne crains pas les kg en plus. L'experience se revele contre toute attente complètement positive. je n'ai pas de super pouvoir , je ne suis pas genetiquement différent qde qui que ce soit , le gene de la dependance ne s'est pas fait plus la malle chez moi que chez n'importe d'autre. Je n'ai pas d'explication concrète sur la façon dont les choses se déroulent , mais si je devais tenter d'emettre une esquisse d'hypothèse je dirais que le melange de curiosité , de defis voire de tendace masochiste avec lesquels j'ai abordé le manque , m'a peut etre permis de le battre à plat de couture , contrairement à une approche plus craintive en redoutant les consequence de l'arret La douleur je n'ai pas cherché à l'éviter , je l'ai invité à ma table et elle s'est dérobée... Je ne sais pas si mon temoignage va aider qui que ce soit mais je voulais faire partager ces quelques jours assez singulier et etranges dans mon parcours de vie..."
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Suzy (28 ans) - Nationalité France - 29 décembre 2017
"Si vous tombez sur ce témoignage c'est sûrement que vous avez envie d'arrêter de fumer et que vous cherchez la méthode miracle pour y arriver. Comme vous à l'époque j'ai recherché des témoignages d'expériences, de méthodes qui avaient fonctionné pour les autres en espérant qu'elles marcheraient pour moi. Mais la méthode n'est pas le cur du problème ? Pourquoi à méthode similaire certains vont réussir à arrêter définitivement de fumer ? D'autres vont recommencer ? Pour parvenir à arrêter définitivement de fumer, il faut comprendre les mécanismes psychologiques qui sont à l'uvre lorsque vous fumez, il faut que vous appreniez à vous connaître vous-même parfaitement, à vous voir tel que vous êtes et à voir les vrais raisons qui vous poussent à fumer et les vrais raisons qui vous empêchent d'arrêter. Pendant longtemps je me suis menti à moi-même : je disais vouloir arrêter de fumer mais je n'étais pas prête à aller jusqu'au bout de ma démarche. Je savais bien que dans l'absolu arrêter de fumer me donnerait une meilleure santé, et me ferait faire des économies mais ces raisons ne m'apparaissaient pas suffisantes. Au fond de moi ce qui m'arrêtait c'était la peur. Peur de ne pas être capable d'assumer et d'accepter ma vie sans cigarette. Peur de perdre ces petits moments au combien appréciable passés avec la cigarette, peur de ne pas prendre plaisir dans mon quotidien, de ne pas pouvoir gérer mon stress, de me montrer sous ce que je croyais être mon véritable jour à savoir quelqu'un de nerveux et d'impulsif qui avait du mal à gérer ses émotions. Pour être honnête avec vous, le plus grand bénéfice que j'ai tiré de l'arrêt de la cigarette 3 mois plus tard ne tient pas à ma santé ou à mes finances mais à mon bien être psychologique. Ce bien être à eu de grandes répercussions sur ma vie, sur mon bonheur et mon équilibre quotidien. En arrêtant de fumer votre caractère ne change pas du tout au tout, mais en revanche votre acceptation et votre bienveillance vis à vis de vous-même progresse considérablement. Après avoir arrêté de fumer vous devenez moins tolérant vis-à-vis de toutes ces pollutions quotidiennes qui vous nuisent, vous n'acceptez plus de vous laisser marchez sur les pieds, d'encaisser l'évènement, le stress. C'est un cercle vertueux : vous ne voulez plus subir ces émotions négatives car vous n'avez plus le recours de la cigarette pour les amortir alors vous apprenez à prendre de la distance vis à vis de vos émotions et des situations extérieures. Votre quotidien ne change pas radicalement du jour au lendemain mais il évolue à petit pas. Car si votre environnement extérieur, votre entourage, votre quotidien restent les mêmes c'est votre réaction qui va changer et murir vers plus de joie et de légèreté. Mon cheminement vers l'arrêt a ainsi commencé lorsque j'ai compris et accepté en toute sincérité que la cigarette était pour moi une béquille. J'ai commencé à décortiquer sans complaisance toutes les raisons qui me poussaient à fumer : envie de m'isoler quand le monde autour de moi était oppressant, envie de m'évader quand l'ennui au travail me prenait, envie d'un petit plus de joie quand je vivais un moment déjà agréable mais dont je n'arrivais visiblement pas à profiter à 100% vu que je me sentais tenu d'y ajouter une petite cigarette pour qu'il soit encore meilleur. Ce qui m'a le plus aidé pendant tout ce temps là et tout au long de ma démarche est d'allier la sincérité avec moi-même à la plus grande bienveillance. L'arrêt du tabac c'est un apprentissage de l'estime de soi ! J'ai fait taire la petite voix en moi qui culpabilisait d'être incapable d'avoir la volonté nécessaire pour arrêter de fumer. Et pendant toute ma démarche d'arrêt je ne me suis interdit aucune cigarette, dès que j'avais envie de fumer je me l'autorisais sans aucune culpabilité. Le seul deal avec moi-même était d'analyser les raisons qui me poussaient à fumer chacune de ces cigarettes, cela afin de mieux me comprendre moi-même. J'ai ainsi accepté mon caractère introverti et mon besoin de respirer seule dans des situations de groupe. Mais aussi mon côté hédoniste à tendance addictive qui me poussait à vouloir toujours plus dans un moment déjà agréable. En acceptant je suis allé plus loin dans mon raisonnement et me suis rendu compte que l'excès gâchait toujours le plaisir initial. Cela m'a amené progressivement à ce que j'appelle la cigarette en pleine conscience. Combien de cigarettes fumez vous sans même vous rendre compte que vous les avez allumées ? Après 4 mois à avoir conservé une consommation constante (entre 10 et 15 cigarettes par jour, voir plus en soirée) j'ai commencé à diminuer mes cigarettes sans vraiment en avoir la volonté mais juste parce que j'avais muri dans ma démarche personnelle. Je m'autorisais toujours à fumer dès que j'en avais envie mais je me suis imposé de ne pas faire deux choses à la fois en fumant afin de dissocier la cigarette du moment et des circonstances qui l'accompagnaient. Ainsi au restaurant à la fin d'un bon repas, je pouvais fumer mais je m'éloignais de table et restait seule. Et je prenais ces 5 minutes pour méditer sur ma cigarette. Pourquoi est ce que j'avais eu besoin de l'allumer ? Quelles sensations cela me faisait ? Au niveau du ventre, une tension qui s'apaise ? Au niveau de la gorge, une fumée brulante finalement peu agréable. Je prenais tout sans aucun jugement personnel. Cette phase où je fumais en pleine conscience a elle aussi durer environ 4 mois, 4 mois pour murir ma réflexion. Finalement en fumant en pleine conscience j'ai réussi à éliminer simplement plein de cigarettes que je fumais sans vraiment y faire attention. Pour encore plus décortiquer mon habitude et ce qui se cachait derrière le geste de fumer j'ai également changé de marque de cigarettes pour passer aux cigarettes sans additifs. 99 % des cigarettes manufacturées et même du tabac à rouler contiennent des additifs. Ceux-ci sont en grande partie des dérivés de sucre (miel, cacao). Ces additifs sucrés en se consumant produisent des IMAO assimilés à des anti-dépresseurs par notre cerveau. Voilà d'où vient en partie le soulagement qui vous prend après votre cigarette. Le passage progressif aux cigarettes sans additifs a été parfois difficile, a généré pas mal de nervosité. J'avais un manque physique des anciennes cigarettes industrielles qui me prenait au niveau du ventre et qui me rendait agressive. Là encore je n'ai pas été trop radicale avec moi-même et ai accepté mes envies telles qu'elles me venaient sans trop forcer ma volonté. Lorsque je me sentais capable je prenais une cigarette sans additif, si le manque était trop fort je m'autorisais mes anciennes cigarettes. Après 3 mois de ce travail j'étais parvenu à une à deux cigarettes par jour, je ne ressentais plus de manque le reste du temps. J'avais appris à gérer et à apprécier plein de situations sans cigarette. Ce qui me freinait était encore d'arriver à faire le deuil de ce moi fumeur. J'ai réussi à passer le cap en comprenant que le meilleur moyen de quitter la cigarette serait de ne plus y penser, même pas pour me dire ah tiens j'ai évité cette cigarette , juste de l'oublier. Cet oubli est facile à faire lorsque vous avez compris votre psychologie personnelle cachée derrière votre addiction et vaincu la dépendance physique aux cigarettes industrielles avec additifs. A partir de ce moment là j'ai sauté le cap sans vraiment le réaliser, j'ai passé ma 1ère journée sans fumer sans en faire tout un plat, juste en me sentant bien, en ayant cette petite étincelle de légèreté en moi. A l'inverse de nombreux ex fumeurs je ne parlais de mon arrêt à quasiment personne pour éviter d'y penser. Si dans ma nouvelle vie la cigarette n'est plus quelque chose d'important et de déterminant alors pourquoi y penser ? Plus qu'une méthode c'est toute une série de déclics psychologiques qui m'ont vraiment permis d'arrêter. Chacun a son histoire et ses convictions personnelles mais pour vous partager ce qui a fonctionné pour moi je me suis prise d'intérêt pour la philosophie du zen et du yoga. Ces deux disciplines m'ont beaucoup aidé à me comprendre moi-même et à me voir avec plus de vérité et de justesse. J'espère qu'elles raisonneront aussi pour vous. Seul vous pouvez être moteur de votre changement. Bonne chance ! "
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Sab (46 ans) - NationalitĂ© Française - 07 novembre 2014
"Bonjour, H + 12 sans tabac. C'est pas beaucoup !!! C'est un début. Première cigarette à 13-14 ans (au début je crapotais mais après les moqueries des copines, ma cousine m'a appris a avaler la fumée). Je n'ai qu'une fois tenté de stopper la cigarette, le jour de mes 28 ans, mon idée ? sevrer mon organisme au cas où un jour je rencontre quelqu'un avec lequel je fonderai une famille. "Un corps sain, pour un bébé en bonne santé " Tout un programme. Super !! j'ai tenu 4 jours. Après tout, pourquoi me priver de ce moment de plaisir alors que je suis célibataire. Me détoxiquer une fois enceinte sera bien... Lorsque je rencontre enfin à 31 ans, le potentiel PAPA (gros fumeur lui aussi) la sentence tombe " je n'aurais probablement jamais d'enfants" ok ben je peux continuer à cloper. De toute façon j'ai pas de volonté, pas envie d'arrêter puis c'est dur, puis je veux pas grossir, puis je veux pas de substitut, puis, puis, puis.... les excuses j'en ai à la pelle. Et récemment je consulte un orthopédiste, son message est clair -" il est indispensable de vous faire subir une intervention chirurgicale, venez me voir lorsque vous ne fumez plus. Sinon laissez tomber, vos souffrances seront pires après l'opération, une seule pouvant être tentée, ça passe ou ça casse". Bon d'accord, je vais y réfléchir. Alors, quelle solution pour arrêter... Marabout, acupuncture, séminaire, docteur, hypnotiseur, traitement, et j'en passe. Pour finir, je me procure "la méthode simple pour les femmes qui veulent arrêter..." d"Allen Carr. Facile à lire, assez ludique, clair en tout cas j'ai été réceptive. Beaucoup de répétitions, soit, c'est juste un bourrage de crane après un lavage de cerveau ? Mais son message me convient !! Son petit monstre, je l'ai appelé Nicotin, mon allien à moi, comme l'enfant que je n'ai pas pu faire (GAG) , si j'y réfléchi, il a bien fallu l'éduquer pour pas qu'il mette le feu aux couvertures, qu'il gène pas mes voisins de table au restaurant, qu'il reste sage dans le TGV, qu'il ne montre pas le mauvais exemple à mes neveux. Mais là ! trop c'est trop ! depuis plusieurs mois en plus, il me réveille la nuit. Il a plus de 30 ans Nicotin, quelle plaie , un vrai Tanguy !!! Allez ouste ! basta ! dehors ! Je vais m'occuper de moi. Parce que je le vaux bien ! et pour en finir avec ce parasite addictif et parce que ma buraliste est une mégère insupportable pour laquelle je subventionne des voyages au soleil, alors que je n'ai pas toujours les moyens de faire le plein de ma voiture, et, et, et... Tiens ! H+13 Je suis FORMIDABLE... Je vous donnerai des nouvelles, de mon pied, des vacances (6 /7 mois d'économies de tabac), de ma coupe de cheveux (8 paquets), je vous enverrai la photo de mon sapin de noël avec les cadeaux que j'aurai les moyens d'offrir cette année. Whaou ! que de beaux projets."
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olivier (40 ans) - NationalitĂ© française - 23 septembre 2013
"Bonjour à tous, depuis que j ai commencé à fumer à l âge de 17 ans, je m étais promis que j arrêterai à 30 ans, puis mes 30 ans sont passés..alors je me suis promis que je ne dépasserai pas les 40 ans...et voilà j y suis, mais cette fois ci je compte bien m y tenir. Cela fait un mois que je ne touche plus une seule cigarette. Je n ai pris aucun substituts. Les premiers jours, c était pas facile du tout...je mangeais mangeais mangeais...mais je ne voulais pas utiliser d autres produits dont j aurais du encore me sevrer. J étais un très gros fumeur de cigarettes mais aussi de cannabis. Je ne fumais plus le cannabis régulièrement comme dans ma jeunesse, mais occasionnellement. Aujourd hui je suis content de voir qu après quelques jours difficiles, je suis maintenant débarrassé de l envie physique. Je suis convaincu de ne pas reprendre...pourquoi j en suis si sur..parce que j ai appliqué quelque chose qui est très pratique et que je conseil à tout le monde...Voilà, j ai imprimé tout un tas d images de maladies liées au tabac...un peu dans l idée des images sur les paquets..j ai vraiment choisie les pires et les plus dégoûtantes. Un petit tour sur le web et vous trouverez facilement. Je les ai laissé traîner pas loin de moi, table basse du salon, cuisine, toilette etc etc...et je vous assure quand l envie vous prend de voue en griller une, ces photos vous ramènent vite à la raison..sachant qu en plus l envie passe au bout de 3 à 5 minutes...pendant ce temps la feuilletez quelques photos et vous verrez l envie disparaître encore plus vite...voilà...j en suis à un mois aujourd hui et j attends toujours avec impatience les mails de stoptabac.ch qui m encouragent énormément et me rende fier de moi. Comme une petite récompense que je mérite bien....Bon courage à tous...."
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Anonyme (29 ans) - 13 décembre 2007
"Bonjour, J'ai arreté de fumer le 5 novembre dernier. Je ne compte pas les jours, car je me sens libérée de la cigarette, liberée de mes chaines. Mes amis autour de moi me demandent si "je tiens bien, si je résiste"..Je leur répond qu'il ne s'agit pas d'une lutte. C'est grace à Allen Carr que j'y suis arrivée/ C'est grace à Allen Carr que je vois la fin de ma dépendance comme une délivrance! Je fumais 20 cigarettes par jour. Parfois 30 ou 40, le we, lorsque je sortais dans des bars/ soirées/ boites avec mes amis Maintenant, je dors mieux, je respire mieux! je sens enfin bon!! je sens enfin le parfum, une odeur délicate et féminine! mes doigts ne sont plus jaunis. Je suis moins anxieuse qu'avant. Mon coeur bat moins vite, j'appréhende les difficultés de la vie avec plus sérénité. Si, si cest vrai. Un seul point noir dans ce paysage merveilleux : la nourriture. La cigarette est partie, et elle a laissé un grand vide dans ma vie. Un vide affectif énorme. Que je comble- mlagré moi- par la nourriture. Manger me procure un bien fou, une sorte de réconfort indescriptible. je suis mince. Fumeuse, je n'avais aucun probleme de poids. Je mangeais tout ce que je voulais quand j'en avais envie, en plaignant ces pauvres fills qui doivent surveiller leur ligne! J'ai arretté depuis 6 semaines, et j'en suis à presque 1 kilo par semaine. Ce sont des troubles compulsif, j'en suis consciente. Lorsque je sors de table, je suis rassassiée, j'ai mangé de manière équiblibrée, la cigarette ne me manque pas....mais je me jette sur des desserts gras et sucrés..parfois je redéjeune un sandwich! et j'enchaine sur des tartes, et autres cochonneries. Mon nutritionniste ne peux rien pour moi. je pense.Alors jai pris rdv chez un psy. Je me sens libérée de la cigarette. Pour rien au monde je ne fumerai à nouveau. Mais me retenir de manger, de craquer..eh bien ca me fait déprimer... et ca c'est dur pour moi. Si qqun lit ce témoignage et peux m'aider, qu'il m'écrive! si quelqu'un a connu les mêmes soucis...le réconfort dan sla nourriture, qu'il me dise comment il a fait pour s'en sortir! merci d'avance! et bon courage à vous! en arrettant de fumer, on sors d'un brouillard de fumée...au sens propre et figuré! "
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