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L'Institut de Santé Globale de l'Université de Genève, cherche des fumeurs pour participer à une étude visant à tester l'efficacité de l'application Stop-tabac pour smartphones.
Les participants s'engagent à utiliser régulièrement l'application et à répondre à 3 questionnaires de suivi, après 1 semaine, 1 mois et 6 mois.

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"ressentais" (14)

alexandra (46 ans) - Nationalité France - 31 janvier 2019
"Bonjour à tous, J'ai 46 ans et suis fumeuse depuis mes 18 ans à peu près. Jusqu'à mes 35 ans, je ne ressentais aucune envie d'arrêter le tabac car j'étais jeune et pleine d'énergie.. mais le temps passe et la psychologie des gens change, notamment après avoir appris que j'avais une polyarthrite et que mon espérance de vie était par le fait diminuée de quelques années. De plus, après avoir consulté des tas d'articles sur cette maladie sur le web, j'ai appris que la maladie pouvait être le résultat d'un tabagisme de longue date. J'ai commencé à devenir hypocondriaque et à souffrir de cela. Plus aucune journée ne passait sans qu'un petit bobo ou gêne ne me fasse penser au pire! Le tabac est un piège pernicieux et redoutable car si le danger est bien réel, arrêter de fumer est si simple que cela en devient contradictoire. Pour ma part, j'ai lu le livre d'allen CARR (en finir avec la cigarette) et en le terminant, et même avant de le terminer, j'ai réaliser à quelle point on pouvait être autodestructeur. Il suffit de ne pas allumer une prochaine cigarette et de profiter de la liberté que cela nous procure. Lisez ce livre avec sérieux et concentration, il vous donnera les clés pour profiter de votre nouvelle vie sans tabac. Et pour ceux qui se sentent nul de ne pas y arriver, sachez que ce n'est pas de la volonté dont vous avez besoin mais de la pleine conscience que la vie peut être est belle sans la cigarette. Je vous envoi par ces mots toute ma sympathie, vous pouvez y arriver!"
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Hélène (47 ans) - Nationalité Belge - 01 2018
"Addict aux Nicorettes 2mg pendant 13 ans... Bonjour à toutes et tous, J'ai 47 ans. J'ai commencé à fumer à 15 ans et ai fait un premier arrêt à 25 ans (arrêt brutal sans aucune aide) - j'ai repris une cigarette à 31 ans et du jour au lendemain j'étais redevenue fumeuse complète. A 35 ans, le pneumologue m'a signalé que j'étais une parfaite candidate à l'emphysème si je n'arrêtais pas rapidement. J'ai donc arrêté la cigarette (1 paquet/jour) avec des patchs il y a presque 13 ans. Puis, pour cesser les patchs, la pharmacienne m'a conseillé les chewing gums. 13 ans plus tard, je les mâchais toujours... A raison de 15 ou 20 chewing gums 2mg par jour, je prenais l'équivalent de 2 paquets/jour ! Le matin, c'était mon premier geste et la nuit il m'arrivait de me relever pour en mâcher. Il m'arrivait aussi régulièrement de courir à la pharmacie de garde pour en acheter et jamais personne (médecins, pharmaciens) ne m'a proposé d'arrêter, ils tenaient tous le même discours: au moins c'est mieux que la cigarette et ce n'est pas dangereux... Pourtant, j'ai développé un problème de glandes salivaires, probablement lié à ce pesticide que je mâchais à longueur de journée depuis tant d'années et ai décidé de tout mettre à la poubelle, sans m'inquiéter puisque selon les fabricants IL N'Y A PAS DE DÉPENDANCE A LA NICOTINE SEULE... et mon il avec ! Jour 1 - le jeudi 6 juillet 2018 - tout roule et je me dis que c'est super facile et que j'aurais pu arrêter plus tôt, il suffit de mâcher des chewing gums sans nicotine, je ne ressens aucun manque et me dis que c'est normal puisque les Nicorettes ne sont pas addictives selon le fabriquant. Jour 2: réveil en sueur le matin, chocs électriques dans le corps, crises de panique, système digestif en pagaille, palpitations, crises de larmes ... la totale; je me dis que j'ai attrapé un virus et je reste au lit Jour 3, 4 : je les ai passés au fond de mon lit à boire des litres d'eau, à suer, à pleurer, à dormir, à aller aux toilettes. Je n'avais toujours pas compris que c'étaient les symptômes de sevrage, je croyais au virus... normal puisque aucune littérature n'est disponible sur le sevrage des substituts nicotiniques. Du jour 5 au jour 28: - des crises de larmes sans savoir pourquoi, - l'impression d'avoir un nuage gris sur la tête, - humeur dépressive, - estomac noué, - anxiété surtout matinale avec sueurs intense au réveil - fatigue intense - cauchemars - réveils nocturnes fréquents - l'impression de "manquer" violemment de quelque chose, de tourner comme un lion en cage en moi-même - irritabilité, agacement sans savoir pourquoi, comme le petit caillou dans la chaussure qui un moment devient insupportable - mal-être avec l'impression d'être complètement à côté de mes pompes ... le package complet quoi. Le souvenir de mon arrêt de cigarette à 25 ans me revient en mémoire avec ce mal-être, cette anxiété etc. Malgré que je ne suis pas supposée subir de sevrage avec les substituts, je me dis que c'est quand même très semblable... 28è jour d'arrêt: depuis ce matin, je vois l'éclaircie dans le nuage gris. Suite à une discussion avec le stomatologue hier qui m'a dit que selon lui, j'étais en plein sevrage de nicotine, j'ai appelé aujourd'hui Stop tabac Belgique qui me confirme que ce que je vis est un sevrage sec - c'est comme si j'avais arrêté de fumer 2 paquets/jour du jour au lendemain. Les symptômes sont les mêmes que ceux du sevrage de la cigarette car la drogue est la même quoiqu'en disent les firmes pharmaceutiques... la nicotine est la nicotine. Ce qui m'a bien aidée: - beaucoup boire (2 à 3 litres d'eau/jour) - faire de la méditation de pleine conscience (youtube Christophe André) - de la respiration cohérence cardiaque (petite application gratuite Iphone) - me promener (quand je n'étais pas explosée de fatigue) - beaucoup me reposer - prendre des suppléments de magnésium, de vitamine C - attendre avec patience, en essayant de ne pas focaliser sur le mal-être violent que je ressentais Stop Tabac Belgique m'a conseillé de prendre des Oméga3, ce que je vais m'empresser de faire. Le plus dur est passé même si je sais que les prochaines semaines, les symptômes seront encore présents mais vont aller en diminuant. Cela dit, au bout de 13 ans, j'ai perdu la dépendance comportementale et n'envisage même plus de prendre une cigarette donc c'est plutôt positif :) Voilà mon parcours, si j'avais su que la dépendance à la nicotine des substituts était identique à celle présente dans la cigarette, j'aurais appelé Tabac Stop pour effectuer un sevrage un peu moins violent ou tout au moins, pour avoir un interlocuteur averti qui puisse m'informer au fur et à mesure des étapes. Le fait de savoir que ce que nous vivons est "normal", permet déjà de prendre du recul et d'éviter que l'anxiété tourne à la panique. Merci à l'équipe de Tabac Stop ! "
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Suzy (28 ans) - Nationalité France - 29 décembre 2017
"Si vous tombez sur ce témoignage c'est sûrement que vous avez envie d'arrêter de fumer et que vous cherchez la méthode miracle pour y arriver. Comme vous à l'époque j'ai recherché des témoignages d'expériences, de méthodes qui avaient fonctionné pour les autres en espérant qu'elles marcheraient pour moi. Mais la méthode n'est pas le cur du problème ? Pourquoi à méthode similaire certains vont réussir à arrêter définitivement de fumer ? D'autres vont recommencer ? Pour parvenir à arrêter définitivement de fumer, il faut comprendre les mécanismes psychologiques qui sont à l'uvre lorsque vous fumez, il faut que vous appreniez à vous connaître vous-même parfaitement, à vous voir tel que vous êtes et à voir les vrais raisons qui vous poussent à fumer et les vrais raisons qui vous empêchent d'arrêter. Pendant longtemps je me suis menti à moi-même : je disais vouloir arrêter de fumer mais je n'étais pas prête à aller jusqu'au bout de ma démarche. Je savais bien que dans l'absolu arrêter de fumer me donnerait une meilleure santé, et me ferait faire des économies mais ces raisons ne m'apparaissaient pas suffisantes. Au fond de moi ce qui m'arrêtait c'était la peur. Peur de ne pas être capable d'assumer et d'accepter ma vie sans cigarette. Peur de perdre ces petits moments au combien appréciable passés avec la cigarette, peur de ne pas prendre plaisir dans mon quotidien, de ne pas pouvoir gérer mon stress, de me montrer sous ce que je croyais être mon véritable jour à savoir quelqu'un de nerveux et d'impulsif qui avait du mal à gérer ses émotions. Pour être honnête avec vous, le plus grand bénéfice que j'ai tiré de l'arrêt de la cigarette 3 mois plus tard ne tient pas à ma santé ou à mes finances mais à mon bien être psychologique. Ce bien être à eu de grandes répercussions sur ma vie, sur mon bonheur et mon équilibre quotidien. En arrêtant de fumer votre caractère ne change pas du tout au tout, mais en revanche votre acceptation et votre bienveillance vis à vis de vous-même progresse considérablement. Après avoir arrêté de fumer vous devenez moins tolérant vis-à-vis de toutes ces pollutions quotidiennes qui vous nuisent, vous n'acceptez plus de vous laisser marchez sur les pieds, d'encaisser l'évènement, le stress. C'est un cercle vertueux : vous ne voulez plus subir ces émotions négatives car vous n'avez plus le recours de la cigarette pour les amortir alors vous apprenez à prendre de la distance vis à vis de vos émotions et des situations extérieures. Votre quotidien ne change pas radicalement du jour au lendemain mais il évolue à petit pas. Car si votre environnement extérieur, votre entourage, votre quotidien restent les mêmes c'est votre réaction qui va changer et murir vers plus de joie et de légèreté. Mon cheminement vers l'arrêt a ainsi commencé lorsque j'ai compris et accepté en toute sincérité que la cigarette était pour moi une béquille. J'ai commencé à décortiquer sans complaisance toutes les raisons qui me poussaient à fumer : envie de m'isoler quand le monde autour de moi était oppressant, envie de m'évader quand l'ennui au travail me prenait, envie d'un petit plus de joie quand je vivais un moment déjà agréable mais dont je n'arrivais visiblement pas à profiter à 100% vu que je me sentais tenu d'y ajouter une petite cigarette pour qu'il soit encore meilleur. Ce qui m'a le plus aidé pendant tout ce temps là et tout au long de ma démarche est d'allier la sincérité avec moi-même à la plus grande bienveillance. L'arrêt du tabac c'est un apprentissage de l'estime de soi ! J'ai fait taire la petite voix en moi qui culpabilisait d'être incapable d'avoir la volonté nécessaire pour arrêter de fumer. Et pendant toute ma démarche d'arrêt je ne me suis interdit aucune cigarette, dès que j'avais envie de fumer je me l'autorisais sans aucune culpabilité. Le seul deal avec moi-même était d'analyser les raisons qui me poussaient à fumer chacune de ces cigarettes, cela afin de mieux me comprendre moi-même. J'ai ainsi accepté mon caractère introverti et mon besoin de respirer seule dans des situations de groupe. Mais aussi mon côté hédoniste à tendance addictive qui me poussait à vouloir toujours plus dans un moment déjà agréable. En acceptant je suis allé plus loin dans mon raisonnement et me suis rendu compte que l'excès gâchait toujours le plaisir initial. Cela m'a amené progressivement à ce que j'appelle la cigarette en pleine conscience. Combien de cigarettes fumez vous sans même vous rendre compte que vous les avez allumées ? Après 4 mois à avoir conservé une consommation constante (entre 10 et 15 cigarettes par jour, voir plus en soirée) j'ai commencé à diminuer mes cigarettes sans vraiment en avoir la volonté mais juste parce que j'avais muri dans ma démarche personnelle. Je m'autorisais toujours à fumer dès que j'en avais envie mais je me suis imposé de ne pas faire deux choses à la fois en fumant afin de dissocier la cigarette du moment et des circonstances qui l'accompagnaient. Ainsi au restaurant à la fin d'un bon repas, je pouvais fumer mais je m'éloignais de table et restait seule. Et je prenais ces 5 minutes pour méditer sur ma cigarette. Pourquoi est ce que j'avais eu besoin de l'allumer ? Quelles sensations cela me faisait ? Au niveau du ventre, une tension qui s'apaise ? Au niveau de la gorge, une fumée brulante finalement peu agréable. Je prenais tout sans aucun jugement personnel. Cette phase où je fumais en pleine conscience a elle aussi durer environ 4 mois, 4 mois pour murir ma réflexion. Finalement en fumant en pleine conscience j'ai réussi à éliminer simplement plein de cigarettes que je fumais sans vraiment y faire attention. Pour encore plus décortiquer mon habitude et ce qui se cachait derrière le geste de fumer j'ai également changé de marque de cigarettes pour passer aux cigarettes sans additifs. 99 % des cigarettes manufacturées et même du tabac à rouler contiennent des additifs. Ceux-ci sont en grande partie des dérivés de sucre (miel, cacao). Ces additifs sucrés en se consumant produisent des IMAO assimilés à des anti-dépresseurs par notre cerveau. Voilà d'où vient en partie le soulagement qui vous prend après votre cigarette. Le passage progressif aux cigarettes sans additifs a été parfois difficile, a généré pas mal de nervosité. J'avais un manque physique des anciennes cigarettes industrielles qui me prenait au niveau du ventre et qui me rendait agressive. Là encore je n'ai pas été trop radicale avec moi-même et ai accepté mes envies telles qu'elles me venaient sans trop forcer ma volonté. Lorsque je me sentais capable je prenais une cigarette sans additif, si le manque était trop fort je m'autorisais mes anciennes cigarettes. Après 3 mois de ce travail j'étais parvenu à une à deux cigarettes par jour, je ne ressentais plus de manque le reste du temps. J'avais appris à gérer et à apprécier plein de situations sans cigarette. Ce qui me freinait était encore d'arriver à faire le deuil de ce moi fumeur. J'ai réussi à passer le cap en comprenant que le meilleur moyen de quitter la cigarette serait de ne plus y penser, même pas pour me dire ah tiens j'ai évité cette cigarette , juste de l'oublier. Cet oubli est facile à faire lorsque vous avez compris votre psychologie personnelle cachée derrière votre addiction et vaincu la dépendance physique aux cigarettes industrielles avec additifs. A partir de ce moment là j'ai sauté le cap sans vraiment le réaliser, j'ai passé ma 1ère journée sans fumer sans en faire tout un plat, juste en me sentant bien, en ayant cette petite étincelle de légèreté en moi. A l'inverse de nombreux ex fumeurs je ne parlais de mon arrêt à quasiment personne pour éviter d'y penser. Si dans ma nouvelle vie la cigarette n'est plus quelque chose d'important et de déterminant alors pourquoi y penser ? Plus qu'une méthode c'est toute une série de déclics psychologiques qui m'ont vraiment permis d'arrêter. Chacun a son histoire et ses convictions personnelles mais pour vous partager ce qui a fonctionné pour moi je me suis prise d'intérêt pour la philosophie du zen et du yoga. Ces deux disciplines m'ont beaucoup aidé à me comprendre moi-même et à me voir avec plus de vérité et de justesse. J'espère qu'elles raisonneront aussi pour vous. Seul vous pouvez être moteur de votre changement. Bonne chance ! "
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Anonyme (15 ans) - Nationalité France - 14 décembre 2017
"j'ai commencé par tirer sur les clopes de mes potes...au début je ne ressentais pas le besoin d'en fumer juste tirés dessus de temps en temps ( 5 fois la semaine ) ensuite il y a eu des rumeur surmoi qui disaient que j'était une p.... une s..... que je faisais des chose malsaines avec des garcons alors que je n'ai jamais rien fait etc.. ensuite je me suis fait harcelée depuis la 6 éme je suis au lycée en 2nd j'ai aussi des problémes de famille je fais beaucoup de crises d'angoisse extreme a force d'encaisser tout ces problèmes sans en parler a personnes je me suis rabattu sur sur une cigarette j l'ai fuml avec une amie et j'en ai refumer 2 juste aprés je n'étais vraiment pas bien j'avais du mal a respirer et ma tête tournait etc... c'est la que j'ai compris que c'est trés dangereux pour ma santé surtout a 15 ans mais maintenant je ressens cette envie tout mes potes fume je vais tirer de temps en temps mais je vais arreter petit a petit j'ai vraiment un conseil pour les gens de mon age ou moins ne commencer pas a tiré sur les clopes de vos potes sinon vous finirez par en fumer une entiére au fur et a mesure que vous fumerez voici ce qu'il se passeras l'odeur s'installe sur vous , vos pupilles grossissent moyennement , les paumes rouges / plissées , yeux a moitié fermer , vos cheveux tomberont plus vite arrêterons de pousser ils deviendront terne et laids , etc.... "
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laurence (59 ans) - Nationalité francaise - 15 janvier 2017
"Bonjour à tous, Je vais avoir 59 ans dans quelques jours et j'ai arrêté de fumer le 14 novembre 2016. Je me souviens avoir commencé à fumer lorsque j'étais en classe de seconde. Au début, je n'étais pas une grande fumeuse, je n'avais pas les moyens et je me contentais des cigarettes infâmes fournies gracieusement par mon frère qui était militaire. A partir de ce moment, je suis devenue fumeuse "sporadique", le genre de fumeuse chanceuse qui peut fumer à l'envie, c'est à dire que je pouvais rester sans fumer, pendant des jours voir des semaines et puis je pouvais fumer un paquet entier en compagnie d'un fumeur ou selon certaines situations comme un concert, un week end entre amis, une sortie. j'étais devenue fumeuse accompagnatrice, celle qui ne fume qu'avec les autres. et là, je pouvais fumer à l'excès pendant deux jours et puis plus rien pendant des semaines. En gros, j'avais deux facettes, la non fumeuse qui ne pensait jamais à la cigarette ou la grosse fumeuse qui vidait un paquet dans la journée ou la soirée ! du coup, cette particularité m'a beaucoup servie lorsque j'ai attendu mes enfants car je n'ai eu aucun mal à stopper la cigarette durant ma grossesse et même plusieurs mois après l'accouchement et naturellement en aucun cas en présence de mes enfants. Ce comportement de fumeuse à deux faces a duré des années, pratiquement jusqu'à 45 ans. et puis, j'ai été hospitalisée en maison de repos pour une grosse fatigue et état dépressif. et c'est là que j'ai commencé à fumer selon l'expression que je n'ai jamais comprise, "comme un pompier". hospitalisée 10 jours, je fumais toute la journée, on nous ravitaillait en cigarettes le jeudi et on arrivait rarement jusqu'au jeudi suivant, la jonction était très dure. c'est donc tout simplement à l'hôpital que je suis devenue fumeuse accroc. a partir de là, je me suis mise à acheter mes cigarettes par deux paquets. Il me fallait en gros 2 jours et demi pour les fumer. Étant une très petite dormeuse, levée régulièrement entre 2h30 et 4h du matin au plus tard, je fumais surtout la nuit, une cigarette derrière l'autre. parfois je me faisais avoir et là je paniquais, je fouillais partout pour trouver une clope oubliée dans un coin. et ces jours là, à 6h30 le matin, j'attendais l'ouverture du tabac. et le cumul incohérent ne me faisait pas peur, on dit que les sportifs ne fument pas, et pourtant pendant 10 ans, j'ai pratiqué le sport à grosse dose, entre 8h et 10 h par semaine, et après chaque cours, je sortais fumer une cigarette. je tiens à ajouter que je n'ai jamais ressenti d'essoufflement particulier ou d'obstruction à une activité physique, j'étais infatigable et pouvais enchainer plusieurs cours de cardio à la suite. j'ai finalement arrêté le sport à cause d'une fibromyalgie. cependant je suis restée grande fumeuse et il ne se passait pas une semaine sans qu'on me dise d'arrêter de fumer car cela allait me rendre malade, me faire mourir. mes amis et ma mère naturellement, enfin tout le monde me conseillait d'arrêter car pour eux je fumais beaucoup trop. et là, j'affirme que je n'ai jamais décidé d'arrêter de fumer, c'était un plaisir immense dans ma vie, j'aimais ça et je ne ressentais aucun besoin de réduire ma consommation. la maladie, les photos, ça ne me faisaient rien, aucune réaction négative, aucun remord, je me sentais bien en fumant et les conséquences ne m'importaient aucunement. et puis voilà, au mois de novembre dernier, j'ai eu quelques soucis familiaux, j'ai replongé dans la dépression et le médecin m'a ordonné un arrêt de travail de 15 jours. Pendant cette période, je suis tombée en panne de cigarettes, c'était un vendredi vers 17 h. n'étant pas particulièrement en forme, j'ai décidé de m'en passer et d'attendre le lendemain pour aller en acheter et je m'en suis très bien passé, à tel point que le lendemain matin, j'ai repoussé le ravitaillement (par deux paquets comme je disais) à l'après midi et puis le soir est venu et je me sentais fatiguée pour sortir, j'ai décidé de repousser au lendemain matin, sachant que le dimanche, tout est fermé l'après midi pourtant, je n'ai pas ressenti un besoin extrême, j'ai encore repoussé au lendemain et au final et à mon grand étonnement, je n'ai jamais repris. ce qui est bizarre en fait, c'est que je n'étais pas dans l'optique de l'arrêt, même pas dans l'optique de la réduction, fumer était un plaisir auquel je tenais et du jour au lendemain, sans même m'en apercevoir, je suis devenue non fumeuse. L'envie s'est arrêtée comme par magie. On m'avait dit que pour arrêter de fumer, il fallait en avoir envie, un peu comme pour maigrir. mais moi, je n'en avais pas du tout envie, ça s'est imposé à moi et ce qui est extra, c'est que voir les autres fumer ne m'incite pas à reprendre. j'ai tenté une cigarette à Noël mais je n'ai pas pu la finir, et j'ai perdu totalement les gestes et la routine qui vont avec la cigarette. Jamais au téléphone sans une clope, la cigarette dès que je me lève, la cigarette à la sortie du train sur le trajet pour aller au boulot. Plus rien. Alors tout ça, c'est le rêve de tous fumeurs, j'imagine mais le rêve ne serait pas cauchemardesque si je ne grossissais pas à vue d'oeil. je ne me suis pas pesée cela m'épouvante, mais je pense avoir pris entre 3 et 5 kg depuis le 14 novembre. Je tiens à préciser que je ne suis pas une grosse mangeuse et que je n'ai pas changé mon alimentation depuis que je ne fume plus. et comme je ne suis pas une grosse mangeuse, je suis un peu paniquée car il m'est assez difficile de réduire mon alimentation pour perdre du poids. Je me donne quelques temps mais si je continues à grossir je pense que je vais finir par reprendre volontairement et ça m'ennuie beaucoup. J'ajoute que j'ai acheté une cigarette électronique et que je ne m'en sers pas. c'est même assez curieux car je ne déteste pas, j'ai juste pas envie. Si on m'avait dit que j'arrêterai de fumer du jour au lendemain sans aucun souci, mise à part la perte de poids, je n'y aurais jamais cru car ce n'était pas du tout dans mes projets. j'ai toujours dit que j'aimais fumer et que je prenais tous les risques qui vont avec. Mon gros souci en ce moment, c'est la prise de poids, je suis une ancienne anorexique et je vais avoir du mal à assumer une prise de poids, c'est certain."
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Fanny (22 ans) - Nationalité francaise - 13 février 2014
"Bonjour à tous, Bon pour la petit histoire, j'ai fait l'immense erreur de commencer à fumer il y a 6 ans, cela faisait environ 3 ans que je fumais 1 paquet par jour, et parfois plus. J'ai fait plusieurs tentatives d'arrêt, mais sans grandes convictions, sans en avoir réellement envie. Mais, cela fait dorénavant un mois, que je me suis dit que le tabac c'était fini. J'ai donc noté dans mon téléphone les différentes raisons qui me poussaient à arrêter. Il y avait l'argent, la santé, la couleur des dents et de la peau qui étaient sur le point de se dégrader, et le fait que le sport était devenu quasi-impossible à cause du souffle. Et l'application "stop tabac" m'a bien aidé à renforcer ces raisons en décomptant le temps de vie et l'argent économisé. Je me suis donné un objectif financier : un voyage avec mon copain. Bon l'arrêt fut plutôt simple pour ma part. Malgré de grosses envies les premiers jours. Ayant beaucoup d'amis fumeur, ça été encore plus compliqué ! Mais plus le temps avançait, moins j'en avais envie ! Je pense que cela a été simple car je refuse l'échec et craqué alors que je m'étais dit stop était impossible ! A chaque envie, je prenais mon téléphone et j'écrivais ce que je ressentais dans mes notes ! Et en quelques minutes, l'envie avait disparu. Cela m'a permit de remplacer les cigarettes par une autre chose. Quand on arrête de fumer, il faut savoir que les envies ne durent pas plus de 3 minutes, ce n'est donc pas impossible de résister, c'est même plutôt simple. J'ai commencé avec des substituts nicotiques, mais je ne m'en suis servie que 2 jours. Un petit exercice de respiration m'a permit d'éviter ces substituts. Contrairement à ce qu'il y a écrit partout, je n'en ai parlé à personne ! Je voulais attendre un mois pour être sur que mon arrêt soit réel ! Je voulais arrêter de fumer pour moi, pas pour les autres. Au niveau des effets indésirables, j'ai eu des problèmes de sommeil, j'ai donc pris l'habitude de faire des exercices de respiration et de prendre des cachets à base de plantes pour me détendre ! J'avais besoins de beaucoup plus de sommeil par contre. Le réveil fut beaucoup plus compliqué que d'habitude ! Sinon au niveau de la concentration et de la nervosité, rien du tout. Et enfin, pour l'appétit et la prise de poids, c'était l'une des chose qui m'inquiétait beaucoup ! Mais j'ai gérer ça en mangeant beaucoup de fruits et légumes, et en faisant 1h30 de sport 1j/2. Donc en plus de pas gagner du poids, j'en ai même perdu ! Voila, je pense avoir tout dit sur mon passage de fumeuse à ex fumeuse. En espérant que cela puisse en aider certains dans leur arrêt de cigarettes. "
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sandrine (41 ans) - Nationalité suisse - 01 avril 2013
"j'ai commencé a fumer à l'age de 13 ans, j'ai passé plus de temps dans ma vie en tant que fumeuse, que saine... ça faisait un ans que je toussais de plus en plus...histoire de dégager les glaires que mes poumons ne pouvaient plus recracher seul, question de poils... et a chaque fois que je rigolais je les entendaient se trémousser dans ma gorge...(ses foutus glaires) sans parler de ma toux finale....cette foutue toux celle qui était de plus en plus présente heuures après heuuuures jours après jours...et maintenant... je suuuiiiiiiis liiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiibre....vade retro glaire de mes deux..... oh... je tousse .... je ris.. maismaismais ou êtes vous ....? je ne vous entend plus ou si peu ....je ne vous ai jamais personnellement dégagée....si dégoutée mais vous êtes quand même parti...petit à petit ... quel soulagement pour mes pauvres poumons !!!!... ooo clope tes moments d'intimité que tout les deux nous passions...me manque ... mais il n y a que ça ! ns ton odeur, ni la couleur de ta fumée, ni le stress que je ressentais quand l'envie de t'avoir entre mes doigts me prenais à certains moments ou je ne pouvais pas me manquent.... il a suffit avec stop tabac de choisir une date .. le 13 du 2 2013 ....et quelque nicorettes a 2 mg pour que ça marche... en tout cas pour l'instant...."
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sophie (34 ans) - Nationalité francaise - 02 avril 2009
"Bonjour tout le monde, J'ai 34 ans et 3 enfants en bas âges. Un mari formidable. Je fume depuis mes 17 ans avec 3 arrêts de... 9 mois et demi. Depuis quelques semaines je ressentais de la culpabilité quand je fumais une cigarette, vis a vis de mes enfants. Un ami, fumeur de longue date, n'a pas pu fumer pendant une grosse grippe et quand c'est allé mieux il n'a juste pas repris, comme ça. Quand on en a parle j'ai eu envie secrètement de tomber malade car je sais qu'avec une angine je ne peux pas fumer. J'ai donc trouvé cette angine salvatrice et depuis le 28 mars 2009 je ne fume plus. Cela fait 2 jours que je me "gave" de vos témoignages et je vous remercie tous, vous m'êtes d'une grande aide. J'ai lu aujourd'hui que le plus dur n'était pas le manque mais la VRAIE prise de décision. C'est vrai pour ma part. Je ne souffre pas de manque alors que je suis dans ma première semaine ( la plus dure normalement) car je n'ai juste pas le choix: JE NE PEUX PLUS FUMER, JE NE PEUX PAS METTRE FIN A MES JOURS. JE N'EN AI PAS LE DROIT. J'AI DES DEVOIRS ENVERS MES ENFANTS. On nous dit souvent que personne n'est indispensable. Et bien c'est faux: les parents le sont pour leurs enfants. Il faut accepter la mort comme faisant partie de la vie mais pas le suicide, ça c'est de l'abandon. Je pense que je vous devais ce témoignage car vous me renforcez dans ma décision. En conclusion une fois les raisons de la décision trouvées le reste est tout sauf dur je vous le jure. Ça ne fait pas mal, c'est juste naturel! J'espère et je pense vous re-ecrire dans quelques mois pour vous dire que je tiens bon. Je vous souhaite de trouver Votre raison et bon courage a tous. Sophie "
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anne (53 ans) - Nationalité française - 09 février 2009
"Le 31 janvier 2002 j'ai ressenti des douleurs, vagues au début, dans les bras. En fait les douleurs irradiaient du bout des doigts à tout le bras. A cette époque, je fumais (depuis l'àge de 16 ans, j'en avais 46 au moment des faits) 2 paquets de gauloises ultra-light par jour, "ultra-light", le mot déculpabilise!. Le lendemain, toujours les mêmes douleurs, pas vives mais insidieuses.Je suis partie voir, pas mon toubib, il venait d'interrompre son activité, mais un médecin que j'avais eu quelques années auparavant. Au repos, les douleurs se calmaient, à peine debout, ça repartait. Quand je lui ai décrit les symptômes,(à ce moment-là, je ressentais également une chaleur qui me comprimait la gorge) il a pris son téléphone, m'a dit de ne pas m'inquiéter (ce qui eut pour effet l'inverse)et m'a dirigée illico presto chez un cardiologue. Celui-ci, au début, ne trouvait rien à l'électro cardiogramme, ça m'a tellement énervée que les douleurs ont réapparu subitement. Il m'a demandée de me réinstaller et a constaté aussitôt (mais ne me l'a pas dit, il a juste parlé d'hospitalisation) les symptômes de l'infarctus. Je me suis retrouvée quelques heures plus tard à la clinique du Grand Large à Brest. Ma fille fêtait ses 18 ans le lendemain.... Je vous laisse imaginer le désarroi de la gamine et de ses soeurs. La fête tombait à l'eau. Par contre la mienne commençait: coronarographie (pour voir à quel point, ou, si les artères sont bouchées), puis angioplastie (on place des stents appelés aussi ballonnets, dans les artères pour permettre au sang de bien circuler. On m'a mis 3 stents, donc 3 endroits bien bouchés au niveau des coronaires. L'infarctus était presque là, j'ai eu une chance extraordinaire de ne pas en avoir fait un ce jour-là. Le médecin m'a dit que si je recommençais à fumer, c'était comme si je me jetais devant une voiture qui roulerait à 160km/h, le résultat ne se ferait pas attendre.... Bref, ne restait plus qu'à être philosophe. Je me suis dit qu'après avoir fumé et bien fumé pendant 30 ans, je me devais d'arrêter, ne serait-ce que pour mes enfants. En tout cas, merci aux médecins, aux infirmières, aux spécialistes qui m'ont donné la motivation car, aujourd'hui, 7 ans après, je ne pense plus au tabac, je prends un café très souvent avec des collègues qui fument, ça ne me dérange d'ailleurs pas, et ça ne me donne même pas envie de fumer, si on me l'avait prédit, je n'y aurais jamais cru, je me croyais incapable d'arrêter."
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celine (31 ans) - Nationalité française - 22 mars 2007
"bonjour j'ai 31 ans et presque 13 ans de tabac derriere moi et sans compter le tabagisme passsif dont j'ai ete victime depuis ma naissance .Mais comme me dit ma famille à l'epoque on ne savait pas que c'etait si dangereux .De temps en temps des souvenirs me reviennent .Ceux d'etre malade en voiture car mes parents fumaient tous les deux et ouvraient la fenetre de quelques centimetres seulement .La nausee ,les migraines voila ce que je ressentais lors de nos deplacements .Mais comme beaucoup d'entres vous à l'adolescence j'ai commençe à piquer des cigarettes à mes parnst ,ces derniers fumaient tellement qu'ils ne s'en rendaient pas compte .Chez moi tout le monde fume ;mes grands parents ;mes parents ;mon ,frere ,ma soeur ,ma tante ,mes oncles et mes cousins .J'ai toujours baigne dans cette atmosdphere de tabac froid .Bref à 13 ans premieres cigarettes et la dependance s'installe vite ,tres vite .peut etre etais je predispose à tout ça .0 aprtir de 17 ans j'augmente la cadence de ma consommation paasant à un bon paquet par jour .Tout mon argent y passe car à cette epoque je travaille dans un mac donalds et je ne touche pas un salaire mirobolant .Lorsque je sors le paquet y passe dans la soiree .Bref à 20 ans je rencontre celui qui deviendra mon mari ,il ne fume pas et en plus il est ashtmatique donc je prends l'habitude de fumer dehors .Plus une seule cigarette ne sera fume dans mon interieur car je n'ai jamais pu supporter cette sale odeur de tabac froid .On a tous des odeurs relative à l'enfance ;moi la seule odeur que j'ai dans le nez c'est celle de la cigarette .A 25 ans j'attends ma premiere fille et là avec une facilite deconcertante je jette paquet ,briquet et cendrier .Pendant ma grossesse je ne fumerai aucunes clopes et pendant tout le temps de mon allaitement non plus .J'ai donc arrete de fumer 2 ans sans aucunes difficultes .Il aura suffit que je fume une seule cigarette pendant une soiree pour replonger .3 ans apres me revoila enceinte de ma deuxieme fille ,meme scenario j'arrete de fumer tres facilement .mais je reprends au bout de 2 ans .Une seule cigarette et le lendemain je me rachete un paquet .Je ne fume plus autant qu'avant et j'evite de fumer devant la fenetre pour pas que mes filles me voyent mais la plus grande n'est pas dupe .Je deteste l'odeur que je laisse dans leurs cheveux lorsque je les embrasse .C'est à ce moment là que je prends reelement conscience de ce que j'inflige à mon corps .La culpabilite commençe à me ronger .Il y a des soirs ou je pleure toute seule sur ma terrasse en fumant ma cigarette et en pensant que peut etre le cancer me guette .Mais le lendemain je recommence .C'es une veritable cercle vicieux .Et fin septembre 2006 le declic va aoir lieu .ma fille manon alors agee de 5 ans me regarde un jour et me demande "maman pourquoi tu te tues les poumons " je n'ai pas su quoi lui repondre et à ce moment là je me suis dit que le tabac et ses risuqes avaient des effets sur moi mais aurais surtout des repercussions sur mes enfants et ça pour moi c'etait inenvisageable .le jour meme j'ai pris rendez vous chez une tabacologue à l'hopital .c'etait le 10 octobre dernier .J'ai fume ma derniere cigarette et je suis rentree dans son bureau certaine de tenir cette fois ci .beaucoup de gens ppensent que je ne tiendrai pas car j'ai deja arrete deux fois et repris à chauqes fois mais avec le recul je sais que mes deux arrtes je ne les avais pas fait pour moi direcetemnt mais pour proteger mes bebes du tabagisme passif .Cette fois c'est pour moi que j'ai pris cette decision etchaques jours je me rends compte de la chance que j'ai d'etre passe de l'autre cote de la barriere .Mon mari ,mes enfants et mes amis sont fier de moi et je dois bien reconnaitre que moi aussi . Je sais que cette fois c'est fini et que je ne reprendrai pas ;les benefices physiques et psychologique que j'en ai tire sont tellement fort et je me sens tellement bien qu'il est impossible de replonger .C'est maintenant surtout aux jeunes que je m'adresse "Il est tres facile de commençer à fumer ;la dependance arrive vite et il faut des annnees et des annees pour trouver la force ,la volonte et le courage d'arreter moralite ne commencez pas " je vous souhaite à tous bon courage celine "
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