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"mauvaises" (14)

Anonyme (34 ans) - Nationalit√© Fran√ßaise - 26 ao√Ľt 2020
"Bonjour √† tous les ami(e)s ! La premi√®re chose c'est d√©j√† comprendre ce qu'est la nicotine et comment elle agit dans l'organisme. Ensuite comprendre la supercherie, l'arnaque. (J'aimerai savoir ce qui a eu dans la t√™te de ces mecs lorsqu'ils ont trouv√©s ce nouveau mod√®le d'esclavage). Honn√™tement c'est bidon comme tout une fois qu'on a compris le m√©canisme de cette drogue car oui mesdames et messieurs c'est une drogue, pas une habitude ou un remontant, plaisir, moment d√©tente, antistress, moyen de lutter contre l'ennui mdr tous ceci n'est qu'Illusion, des associations que notre cerveau fait entre ces moments de bien √™tre, comme la pause, un repas entre amis et le comblement du manque vide caus√© par le besoin de nicotine. Rien de plus. Et c'est d'autant plus fauss√© que le temps de manque ait √©t√© prolong√© comme apr√®s une bonne nuit de sommeil ou d'un cin√© ou d'un train etc. Nous sommes tous intelligents et ne pouvons admettre que se faire suffoquer par plus de 4000 substances canc√©rig√®nes rel√®ve du plaisir; Que cela sente bon mdr connaissez-vous un parfum ou d√©sodorisant senteur tabac froid. Le comble les ami(e)s c'est que la seule peur de s'imaginer un apr√®s, arr√™ter de fumer nous donne envie de rallumer une cigarette. Les amis on peut fumer toute une vie, payer le paquet 50‚ā¨ risquer le divorce, tant que nous ne comprenons pas ce qui se passe nous pouvons lutter 6 mois 1 an 5 ans 10 ans le risque de rechuter est bien r√©el et vivre cela comme un sacrifice est √©pouvantable. D√©sol√© mais 1 sur 10000 y arrivera parce que le truc est fait pour que TU PEUT PAS TEST mdr En gros, la d√©pendance physique est infime imperceptible √† l'image de la faim c'est parce que j'y pense que je veux une cigarette. L'effet est imm√©diat. Plus rapide que l'h√©ro√Įne en moins de 7 secondes le manque est combl√©.... Et s'estompe √† moiti√© dans la demi-heure puis de 3/4 dans l'heure d'o√Ļ l'optimisation d'un paquet √† ... 20 cigarettes (20 heures par jour). Les ami(e)s le probl√®me est tout autre, il suffit d'√† peine 5 jours pour ne plus ressentir le manque physique, 3 semaines est bien plus que suffisant pour se lib√©rer. Le probl√®me est ailleurs il est psychique! Encore une fois pourquoi est-ce si difficile d'arr√™ter Non ce n'est pas vrai c'est m√™me jouissif de se contenir √† ne pas fumer le temps qu'arrive enfin dans notre cerveau la r√©v√©lation oui la r√©v√©lation. Au moment o√Ļ vous aurez compris le stratag√®me en fumant la cigarette (Si nous nous injections ce poison qui est la nicotine (insecticide au passage) nous mourrions sur place. Ainsi nous inhalions 20 √† 40 doses par cigarettes. Le seul manque vide que nous comblons pendant une pause apr√®s les courses le matin A CHAQUE MOMENT ne fait que combler le vide cr√©er par la cigarette mdr. La cigarette n'offre strictement aucun avantage. N'ayez crainte, plonger et vous verrez c'est la vie qui vous attend. Prenez simplement garde et ne faites pas les malins 1 cigarette 1 taffe et c'est reparti !!!! Fumer vos derni√®res cloppes en le visionnant tranquillou √† la fin vous √©craserez la derni√®re cigarette de votre vie et deviendrez ILLICO PRESTO un Non-Fumeur c'est dans la t√™te les ami(e)s j'ai de la peine √† vous voir souffrir alors qu'il n'y a pas lieu. 3 semaines pour l'organisme tout au plus et encore genre d√©mangeaison et sadiquement vous kifferez c'est le corps qui purge. Cette incroyable organisme qui se r√©g√©n√®rera en quelques mois. NOTA: Je viens d'√©crire du cŇďur d'une seule traite, ai r√©fl√©chis peut √™tre 20 secondes pour parapher voil√†. Je vous aime les ami(e)s soyez des Hommes des Femmes avec un grand H un grand F et F**** ces mauvaises personnes qui n'ont aucune piti√©, de la haine pour son prochain. J'accuse aussi tous leurs complices ‚Ķ. qui connaissent parfaitement le stratag√®me et participent √† entretenir cette peur et maintenir les gens qui fument dans ce monde d‚Äôillusion et cette peur infond√©e mais cr√©√©e par le cerveau dup√© par les associations qu‚Äôil fait de la cigarette. C‚Äôest comme une esp√®ce de nŇďud √† d√©m√™ler et franchement peu importe la dur√©e et quantit√© c‚Äôaccoutumance. Soyez positif vous √™tes non-fumeur demain au r√©veil premier test Bisou et pas Bon courage Bon kif plut√īt "
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Anastasia (38 ans) - Nationalit√© française - 07 d√©cembre 2018
"Bonjour à tous, de nature sportive et active depuis toujours, je me rappelle avoir trouver cool l'odeur de la cigarette sur les belles femmes (parfumées aussi) et décider à l'âge de 11 ans que plus tard je fumerai aussi. Pourtant, à l'âge de commencer vraiment, vers 16-17 ans, les premières étaient vraiment mauvaises et me rendaient malades comme un chien..mais je me suis accrochée, vu comment mes parents y étaient accros, je savais que j'allais le devenir aussi, question de temps.. donc ma première volonté ne fut pas de m'éloigner mais de faire mienne cette habitude qui allait bien prendre sa place par la suite. Au cours des années qui ont suivies j'ai alterné entre les périodes d'arrêt (6 mois, 5 ans, 1 an, 3 mois...) et les périodes de rechutes (rechute/vengeance de toutes celles que j'avais arrêté de fumer..gnarf!!). A 34 ans on m'a diagnostiqué un cancer de la glande salivaire et cela faisait 4 ans et demi que je n'avais pas touché une cigarette et là le mental mes amis...le mental avec cette drogue dure, voilà ce qu'il m'a susurré: "dis-donc tu te payes un cancer alors que tu ne fumes plus (en plus j'avais arrêté par peur du cancer!!!), refumons donc gaiement et la prochaine fois que tu en auras un cancer au moins tu sauras pourquoi!" C'est débile mais cela ne m'a pas empêché de refumer peinarde limite déculpabilisée, hum! Et voilà, depuis j'alterne entre période avec et sans. Aujourd'hui cela fait une semaine sans, je vais me battre pour pérenniser mais je tenais surtout à travers ce post vous donner les astuces qui m'ont aidées à lancer mes années sans et que je vivais très bien, comme si je n'avais jamais fumé, avec l'impression d'une complète indifférence vis-à-vis de la cigarette. Pour arrêter, généralement je ne prends rien sauf un truc infaillible: je trimballe avec moi des boites à chewing gum (les grosses) ou des tubes de vitamine C absolument pas pleins de leur contenus d'origine mais pleins de cendres et de mégots de quand je fumais! Le récipient doit être hermétique impérativement car vous ne voulez pas avoir le cendrier portatif qui se renverse dans votre sac à main genre!! Dès que vous avez envie de fumer vous respirez un grand coup votre cendrier et vous bloquez, histoire que l'odeur dégeu vous imprègne bien le nez et la bouche, juré craché après ça, vous êtes calmés! A recommencer autant de fois que nécessaire dans la journée quand l'envie est là. Car avec toutes ces batailles contre la cigarette j'ai remarqué une chose, pour moi, j'ai toujours commencé ou recommencé par ENNUI! pas à cause de drames, je n'avais pas envie de m'en rajouter à ce moment, il était clair que la cigarette ne m'aiderait pas (bizarre la lucidité à certains moments!) mais alors quand je sortais avec un mec qui fumais ou que je m'ennuyais à une soirée...etc et bien c'est toujours dans ces moments là que j'ai repris, en pensant pouvoir contrôler (vu que le première qu'on reprends est infect!) et pouf! c'est reparti, comme en quarante, passez par la case départ et laissez-y 20000 francs, votre santé, votre voiture et votre vie et toute cette mauvaise conscience qu'on endors, qu'on croie gérer. Je vous souhaite à tous de comprendre comment vous fonctionnez, qu'est ce qui vous fait fumer alors qu'à la base on en a aucun besoin, qu'est ce qui vous y a ammené et qu'est ce qui vous y maintient car il n'y a que comme cela que l'on peut en sortir. Quand on laisse partir l'addiction, qu'on la dégage au lieu de lutter et suer sang et eau face au manque, quand on la sent s'éloigner tranquillement avec quelques mouvement d'humeur et des nuits un peu agitées au début certes, mais c'est faisable. Mes dernières astuces qui marche pour moi et qui sont des piliers: - dès l'arrêt je m'entoure d'amis non fumeurs -Pas d'alcool ni soirées enfumées pendant au moins 1 mois Et j'ai toujours cette réflexion avec moi: je regarde les non-fumeurs vivre et je me dis qu'ils ne ressentent aucun manque eux, l'idée de la cigarette ne les effleure même pas et ils vivent très bien , fumer pour eux serait un calvaire sans fin! Alors je me dis que moi aussi j'ai envie de vivre sereine comme cela et cela m'aide. Bonne chance à tous! "
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PATRICIA (48 ans) - Nationalité France - 29 novembre 2017
"Bonjour ! Je suis une femme de 48 ans et j'ai commencé à fumer à l'age de 13 ans !! hé oui hélas Je suis également une grande consommatrice de café et bien entendu chaque café était obligatoirement accompagné d'une cigarette. Mème enceinte je ne suis jamais parvenue à m'arréter (heureusement mes 4 enfants n'ont jamais rencontrés de problème particulier dus à mon tabagisme . Puis vers l'age de 40 ans j'ai commencé à avoir des bronchites à répétition ,des infections pulmonaires plus ou moins séveres mais rien n y faisait je ne parvenait pas à lacher cette mauvaise addiction .Mon mari ne fume pas et n'a jamais fumé donc il ne peux pas comprendre cet état de manque dès que je n'avait plus de cigarette à disposition. Et puis là enfin je me suis décidée depuis 2 mois je ne fume plus!!! J'ai acheté une cigarette électronique et je suis ravie. Je prend encore la dose a 16 et je compte diminuer pour arrêter aussi de vapoter.Mais pour le moment je me sent bien pas de mauvaises odeurs sur mes cheveux,sur mes vêtements ,mon mari est ravie et mes enfants aussi. De plus c'est rigolo mais je ne supporte plus l'odeur de la cigarette .Mes amis doivent aller fumer dehors !! J'en reviens pas mais je suis convaincue que la cigarette electronique ma complètement dissuadé de replonger dans l'enfer du tabac."
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Feel (57 ans) - Nationalité France - 15 janvier 2017
"Voilà exactement 76 jours (le 31/10/2016) que je n'ai pas touché une cigarette, enfin pas tout à fait puisque j'en ai refumé une la semaine d'après mais bizarrement elle m'a dégouté, fait regretter. Depuis je me porte beaucoup mieux corps et âme ! J'ai 57 ans et fumé pratiquement toute ma vie, voilà donc plus d'une quarantaine d'années que j'ai ingurgité tous les additifs inimaginables de la cigarette (presque naïvement). Les fois où j'ai commencé à m'inquiéter sur mon sort et songé à stopper la cigarette cela me paraissait tellement impossible, insurmontable que je laissais tomber de suite, mais malgré ça, au fond de moi je voulais vraiment arrêter (un drôle de sentiment) ! Et les années passaient encore et encore et je toussais encore et encore, je crachais mes poumons encore et toujours. Il y a quelques années j'ai retenté, j'y suis arrivé (3 semaines) et j'ai encore craqué même si j'étais fier de cette tentative, trois semaines c'est déjà beau ! L'année d'après j'ai retenté, encore seulement trois semaines, c'était encore beau mais hélas je ne résistais pas à l'appel de la cigarette. Aussi incroyable que cela était je me torturais (corps et âme) je me dégoûtais, me sentais minable et... lâche. Il fallait que la hantise cesse non pas sur cette cigarette mais ces cigarettes, tous ces matins et soirs à tousser une à deux heures à chaque fois, mal respirer une fois allongé (en toussant aussi) à essayer de s'endormir tant bien que mal après ces longs, très long sifflements pulmonaires. Le cauchemar était bien là, me rappelant au fil des jours que je devais avoir ma dose dans la poche pour la journée et quand l'hiver s'installait les bronchites étaient fidèles au Rendez-vous pour aller prier mon toubib de me donner l'ordonnance d'antibiotique afin de me sentir un peu mieux deux semaines plus tard en appréhendant la prochaine bronchite bien-sûr ! Pourquoi maintenant ? Je savais que ça serait très dur, je me suis souvent posé la question s'il n'y avait pas un secret, ce fameux secret pour arrêter de fumer (et d'ailleurs j'ai posé la question mais sans réponse), la motivation était là, la volonté toujours pas !!! Puisque je ne connaissais pas le secret, n'avais pas la volonté et qu'il fallait arrêter de fumer, j'ai juste fait un petit pas, me suis dit un petit mot... " Arrête " et voilà, il y a exactement 76 jours je me suis jeté dans grand le vide du non-fumeur comme un très grand saut à l'élastique, j'ai mis mon harnais patch (14mg/24h) les bonbecs à 4mg, la clope électronique à 11mg et c'était parti pour 1 jour, 2 jours, 3 jours. Incroyable, j'en suis à 76 !!! Chaque jour est une victoire, je ne compte pas les jours que je gagne dans ma vie mais ceux que j'ai accompli sans cigarette, ma santé est sans comparaison maintenant, je respire et dors comme un bébé, je ne pense plus à la cigarette ou du moins autrement, je la vois disons comme un encouragement à vivre sans, je n'ai plus de rappel à remplir ma poche de clope à chaque départ, plus peur des rhumes qui tombent en très mauvaises bronchites, c'est super ! C'est génial et finalement je n'ai jamais été lâche ou minable, je ne savais juste pas "arrêter " ... Aujourd'hui je ne me sers presque plus de la cigarette électronique, juste deux ou trois bouffées (6mg) matin et soir, pour le patch je ne le garde que quelques heures dans la journée et les comprimés (réduits à 2mg) mes suivent encore gentiment dans la journée et sans excès. Le secret ? Je l'ai enfin trouvé, ......... La volonté tout simplement !"
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natascha (35 ans) - 20 décembre 2012
"Voici mon témoignage sur le tabagisme au jour d'aujourd'hui. Je suis ex-fumeuse. Jusqu'à ces dernières années, j'avais arrêté de fumer pendant plus de 10 ans. J'avais quitté le tabagisme qui tue les fumeurs et les fumeuses à petit feu, avec leur consentement, sous l'influence néfastes des impitoyables fabricants d'armes de destruction massive que sont les cigarettiers. J'avais repris ma destinée en main, choisi de cesser d'avaler et de revendiquer cette fumée destructrice. Cela m'amène à une petite parenthèse à propos des cigarettiers, de leurs publicités et de ceux qui acceptent de l'argent pour les rendre visibles: J'ai été odieusement choquée de la récente attaque de publicité d'une marque de cigarettes, visant explicitement les jeunes (elle ne montrait que des jeunes gens), prônant que le fait de pas fumer n'engendrait que des malheurs tels que: la solitude de ne pas avoir d'amoureux/se, l'échec de ne pas réussir dans la vie, etc. Je ne les citerai pas mais vous les avez sûrement reconnus. Choquée toujours lors de ma visite au Paléo festival : comment les organisateurs de cet événement osent t'ils se permettre ce genre de publicité dans leur enceinte? Rien ne justifie une telle influence négative sur un si grand nombre de personne commençant à peine leur vie. Au nom de l'argent, c'est pitoyable. Ça fait mal. Et cela est valable pour tous ceux qui ont permis que cette campagne publicitaire ou toute autre au nom de la cigarette soit visible, affichée, publiée, malgré le danger mortel que fumer représente. C'est effroyable. Parenthèse terminée. À l'époque de ce premier arrêt réussit, combattre l'habitude et le manque physique fut facile. Comme point de départ, un déclic m'avait portée; j'étais devenue une non-fumeuse convaincue dès mes premiers jours d'arrêt. Ce déclic m'a permis de combattre sans effort l'aspect lié à l'arrêt que je considère le plus difficile: l'envie psychologique de fumer. Cette envie pernicieuse, je l'avais quittée par choix personnel. J'étais sûre que jamais pour rien au monde je ne recommencerais. C'est ce que je voulais pour toujours. Une conviction intime profonde malgré laquelle un soir de fête, il y a trois ans, j'ai repris une cigarette... Pourquoi après tant d'années sereines sans tabac j'ai d'un coup trouvé ça "cool" de fumer?!? Je n'ai pas compris ce qui a provoqué et installé ce revirement en moi. L'envie psychologique était revenue sans que je la reconnaisse ni que je lutte contre, au contraire. Je n'ai pas lutté non plus contre la reprise régulière et j'ai très vite recommencé à presque un paquet par jour. Le manque et l'irritabilité dès que je n'avais pas ma clope, la mauvaise volonté à l'idée d'arrêter, les mensonges sur ma quantité quotidienne, les mauvaises odeurs et haleine, la toux du fumeur, etc. faisaient à nouveau partie de mon quotidien. Ça fait 3 ans maintenant que j'ai rechuté et durant tout ce temps j'ai été partagée entre d'un côté, l'envie d'arrêter de nouveau et la culpabilité d'avoir repris ; et de l'autre côté, l'envie pernicieuse de continuer à fumer et le "je fais ce que je veux" (une vraie contradiction et un énorme mensonge à moi-même). Début 2010, j'ai arrêté durant 4 mois, tout en ayant quotidiennement envie de fumer je n'avais pas eu de vrai déclic personnel. J'ai rechuté encore, n'ayant plus le courage de cette lutte et de ce déchirement intérieur qui revenait sans cesse. Ce déclic je devais le provoquer, le chercher, le vouloir. Envers et contre la droguée en moi et ses arguments bidons. Aujourd'hui, après un long travail sur moi, cela fait deux jours que j'ai arrêté. Enfin, le déclic, non sans peine. Je pense que le plus dur pour arrêter de fumer est de reconnaître et de renoncer à l'envie psychologique; et que ce travail doit être commencé avant de s'attaquer à l'envie physique et aux habitudes. Bien que ce soit le plus difficile, ce déclic est à portée de tous. Nous sommes maîtres de nos décisions. Comme m'a dit mon frère, ex-fumeur vers qui je me suis tournée il y a quelques jours dans un moment de désespoir: "quand on veut, on peut". Ça peut paraître simpliste à lire comme ça mais je crois sincèrement qu'un de nos atouts principaux pour réussir est la volonté d'arrêter. La volonté sincère. Il me l'a rappelé et je l'en remercie. Je suis ravie. Sentir l'odorat revenir déjà après un jour, la toux s'estomper, c'est tellement motivant! Mes quelques insomnies sont dérisoires face à ce que je redeviens. Par expérience, je sais déjà que ce que je viens d'entreprendre ne m'apportera que du bon. Désormais la fierté d'avoir arrêté est bien plus forte que tout, l'envie d'arrêter m'occupe à 100%, l'autodestruction c'est terminé. Je suis prête à rester non fumeuse. À vie. Ce témoignage permettra je l'espère à au moins un/e fumeur/se de réveiller sa volonté personnelle d'arrêter de se détruire. Cette volonté peut contrer tout le reste! Elle peut nous rendre plus fort/e que l'envie insufflée par les cigarettiers, plus fort/e que la dépendance, plus fort/e et déterminé/e au point que le fait d'arrêter sera facile! Ce témoignage m'aura en tout cas permis de mettre des mots sur ma lutte intérieure et sur mes faiblesses et mes victoires et de ressentir encore plus fortement la joie d'avoir mis fin à ce calvaire que je m'auto-infligeais, en le partageant avec vous. Merci de m'avoir lue, et merci à stop-tabac.ch pour nous donner la parole et pour son travail remarquable. "
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Siddarth (31 ans) - Nationalité Indienne - 14 septembre 2012
"Bonjour, Allumez donc une cigarette pour accompagner la lecture de ce qui suit, s'il vous plait. Fils de parents fumeurs, dont l'un a déjà rendu les armes - père parti a 59 ans le 03 octobre 2010 à cause de la clope et de l'alcool... Malgré une abstinence de 6 ans pendant laquelle il lui était même interdit de manger gras, interdit de sel, interdit de tout... Si ça vous parle ça devrait déjà vous encourager à lever le pied - j'ai été fumeur très tôt. Et un gros fumeur ! Tout le monde dans mon entourage me voit depuis 15 ans la clope au bec TOUT le temps ! Alors que je leur ai pourri la vie avant mes 12 ans au sujet de la cigarette, que je ne supportais pas car ancien asthmatique (allez comprendre...) j'ai commencé mes premières expériences à l'age de 14 - 15 ans avec le reste des mégots restés dans les cendriers puis petit à petit premières cigarettes volées dans les paquets qui traînaient à la maison. Ensuite est venu le temps de l'adolescence, de son lot de mauvaises fréquentations, d'influençabilité et de désir de faire comme les autres. Et puis.... et puis le reste de la vie a fait que j'ai vécu jusqu'en 2012 englué dans la cigarette, soit un total de 15 ans dont 14 années à 1 paquet par jour minimum (J'ai compté 45 à 50000 de cigarettes... Soit le prix d'une belle berline ou un bon apport pour un appartement... Si ça vous parle...). Bien sûr j'ai fait trois ou quatre tentatives d'arrêt, qui s'étaient toutes soldées par un échec cuisant malgré l'usage massif de substituts (certaines tentatives avaient duré 48h alors que d'autres tentatives ont pu durer plus de 2 mois). A chaque fois c'est une maladie genre bronchite aiguë qui m'a poussé à la tentative... Bref après avoir passé la moitié de ma vie sur terre en tant que fumeur j'ai pris progressivement conscience d'une chose : Il n'est pas normal que j'éprouve le besoin de consommer quelque chose qui me m'a absolument pas servi les 15 premières années de ma vie et qui ne me manquaient absolument pas. J'ai donc progressivement compris que ce besoin c'est la cigarette elle-même qui me le créait! Que chaque cigarette fumée appelle à la prochaine! Et ce faisant il ne s'agit donc nullement d'une habitude mais de ce qu'on appelle la dépendance ! Étais-je donc un drogué ? Moi ? Moi qui me pensais libre de mes choix je n'étais donc qu'un malheureux esclave manipulé par cette minuscule chose ? Eh bien OUI, j'ai mis du temps mais maintenant je l'ai admis et compris! D'autre part, au vu de l'exemple de mon père, je me suis rappelé (sans vouloir vous mettre la larme à l'il car même moi j'ai tourné la page), combien il aimait la vie, combien il aimait sa femme et ses 2 enfants et je n'arrive pas à imaginer combien il a dû y penser en rendant son dernier souffle.... Et combien il a pu regretter les 2 paquets de cigarette et la bouteille qu'il se faisait chaque jour. Oui ça, je pense qu'il ne l'a pas regretté juste en rendant son dernier souffle, il l'a regretté pendant les 6 dernières années avant sa mort... Sachant que j'habite à 10000 km de chez mes parents et que je n'ai même pas pu voir la dépouille de mon père Tout cela a dû me travailler quelques semaines / mois avant qu'un matin je me dise STOP! Tout le monde descend! Je n'avais pas prémédité la date contrairement à ce qui est longuement conseillé partout. Préméditer une date revient à s'infliger une sanction, du moins pour moi ! Oui, je me suis levé le 03 mars 2012 au matin en me disant que c'était terminé, définitivement terminé. J'ai quand même couru à la pharmacie pour prendre pour environ 50 de substituts divers et variés (gommes, inhalateur, ect). Eh bien je dois vous dire que ça fait maintenant 7 mois que j'ai arrêté ET SANS MEME TOUCHER à un seul des 50 de substituts qui moisissent dans mes placards !! Par curiosité, au bout de 2 jours j'ai acheté le bouquin Arrêtez de fumer tout de suite de Allen Carr. Je dis bien par curiosité car j'étais le premier à crier haut et fort que, compte tenu de mon éducation et de mon niveau celui n'aurait aucune influence sur moi. Quelle prétention !! Je méritais des claques à l'époque !! Eh ben ce bouquin m'a révélé que l'idée que je me faisais de la clope est était donc bien la bonne ! Bien sûr, j'ai dû affronter chacune des situations du quotidien qui depuis 14/15 ans étaient systématiquement accompagnées de cigarettes : premiers pas à l'extérieur pour aller au boulot Café du matin Avant les repas (j'étais bien connu de tous comme étant celui qui allume sa cigarette avant un bon repas) Après les repas L'apéro Boire un coup en terrasse avec des amis Les soirées Les coups durs Les joies Les discutions à bâtons rompus avec les copains Attendre le bus ou quelqu'un Me promener tranquille Bref, une infinité de situation, et il y'en a vraiment beaucoup après 14/15 ans de clopes. Ça peut sembler difficile mais je n'ai vraiment eu aucun mal, aucune difficulté, aucune saute d'humeur, aucun manque mais j'ai juste pensé à chaque nouvelle situation que je croisais et pour laquelle la clope était liée avant je faisais cela en fumant . En 2/3 mois, c'est bon, on est rodé et on en rigole presque! Impressionnant quand même mon entourage me donnait perdant tant ils me connaissaient en tant que fumeur invétéré !! Au premier mois, le poids permanent qui pesait sur ma poitrine, les douleurs lancinantes ou fulgurantes par moment (au point de croire que vous allez décéder sur place à 30 ans !!) au thorax qui me faisaient stresser, les toux qui me fatiguaient, les ronflements (Ca parle aux femmes ça) tout cela s'est arrêté et je REVIS !! Plus de stress ! Plus de culpabilité et d'angoisse de tomber malade ! A côté de cela, j'ai vu le spectacle des pauvres fumeurs faire la queue les dimanches et jours férié chez le buraliste pour trouver leurs clopes. Certains que tu vois en manque à leur tête, qui sortis du tabac se jettent sur leurs cigarettes pour s'en griller une. Chaque situation de leur vie marquée par la prise de cigarettes. J'en ai éprouvé de la pitié pour eux C'est finalement si simple de se passer de fumer, si abordable à tout un chacun que j'ai une sacrée envie de les aider à arrêter mais ils n'écoutent pas la moindre once d'explication à ce sujet. Ils se planquent derrière mille et une excuses pour continuer, malgré leur peur de contracter une maladie. Je vais passer pour quelqu'un qui critique mais j'étais l'un d'eux y'a 7 mois encore Et je me planquais pareil ! J'entends mes mêmes discours foireux que je sortais du temps où j'étais fumeur Ma sur et ma mère fument encore et j'ai très peur pour elles Depuis que j'ai arrêté, j'ai envie de me mettre des gifles pour avoir à ce point joué avec le feu, d'avoir été autant inconscient de jouer avec ma santé et d'avoir autant attendu. 15ans de dangers, il m'arrive de temps en temps d'en pleurer je vous jure ! Pleurer parce que c'était en fait tellement simple d'arrêter Que la seule impression qu'il m'en reste c'est que j'ai perdu 15 années de ma vie, embrumé du matin au soir, ne voyant et n'écoutant rien car j'avais la tête dans ma fumée. Persuadé que c'était un plaisir Pauvre fou que j'étais Je ne suis pas croyant, mais je remercie TOUT LES JOURS (à chaque fois que je vois quelqu'un s'intoxiquer surtout Comme le collègue qui fume en face de mon bureau Et dont je dois par moment supporter sa tabagie car j'ai moi-même cassé les pieds a des milliers de personnes quand je fumais) le ciel de m'avoir tiré de ce faux pas. Au 3eme mois, mon corps s'est mis à réclamer du sport. Je n'ai jamais été un sportif hors pair J'ai jamais été sportif tout court Et pourtant j'éprouvais le besoin de bouger. Peut-être est dû à l'afflux d'oxygène ? Je ne sais pas Mais TANT MIEUX ! J'ai donc commencé à faire des longues randonnées, pas moins de 5h30 de marche sans s'arrêter (et pas sur du plat SVP 1000m/1300m de dénivelés). Et j'ai commencé à courir. Actuellement je suis en train de chercher un bon VTT pour en faire du trail en forêt. Pour l'acheter ? Facile ! J'ai économisé 1500 en 7 mois !! Ça vous parle ? Par les temps qui courent (crise oblige) ça devrait vous parler  Bref, on se fait toute une histoire de l'arrêt du tabac mais si moi j'ai réussi à arrêter, même le plus faible d'entre tous les fumeurs peut y arriver et sans aucune aide. Et ce quel que soit votre âge, et même si vous pensez être condamné. Comprenez juste qu'il n'y a aucune excuse valable pour justifier la consommation de cigarettes. AUCUNE. Dites-vous juste que la prochaine cigarette que vous allez fumer va appeler toutes les autres. Et surtout va appeler les gros problèmes de santé (c'est INEVITABLE, ne croyez pas que vous allez passer au travers des mailles du filet). Finissez cette cigarette, écrasez là et c'est maintenant c'est fini, ça se passera tout seul  Cordialement, "
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elodie (30 ans) - Nationalit√© française - 13 septembre 2012
"Bonjour à tous, la première foi que j'ai arrêté de fumer(il y a 8ans), j'ai trouvé cela merveilleux! d'ailleurs, cela a duré 1,5 ans. Par la méthode allen carr, j'ai lu d'abord le livre puis suis aller faire une cession en groupe. J'ai repris ensuite mais pour les mauvaises raisons, et mes tentatives suivantes ont toutes été soldée par un échec. J'ai beaucoup pris de champix, j'arrêtais un mois, parfois 3, puis je recommençais....Et à force de me gaver de ces cachetons je devenais dépressive et folle...Au final, toujours fumeuse et plus triste qu'avant....La seule méthode qui avait fonctionné sans aucun efforts (car c'est ben cela le problème: être dans l'effort), c'était la méthode allen carr. J'ai réouvert le livre il y a peu, et j'ai arrêté de nouveau. Je me sens bien. Pour tous les sceptiques qui pensent que la volonté est la meilleure solution, alors soyez curieux, car mieux que la volonté et sans substituts: la méthode que je viens de vous citer ci dessus, un livre, et pourquoi pas une cession. Je ne suis pas là pour faire de la pub à ce monsieur carr, (il est mort de toute façon et le livre ne coute pas cher), mais juste pour signaler qu'il ne faut pas toujours croire ce qu'on vous dit de partout, et que cette méthode est une autre approche pour l'arrêt du tabac! d'ailleurs tout le monde devrait le lire pour mieux comprendre certaines choses....!"
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Bécassine (48 ans) - Nationalit√© française - 14 mars 2012
"Ca fait un gros mois que j'ai arrêté, 30 ans après avoir commencé et 6 ans après avoir fortement réduit (être passé d'1 paquet par jour, à 1 paquet par semaine)... Et ces derniers mois, le dégoût de l'odeur sur mes doigts, le ras le bol de claquer du fric, l'envie de retrouver une liberté, des sensations oubliées... Et bien sûr, avec l'âge, la peur du crabe, de l'insuffisance respiratoire, de l'accident cardio-vasculaire. Alors voilà, je fais dorénavant partie du groupe des AAC (Ancien Accro à la Clop). La bonne surprise : C'est loin d'être insurmontable, je dirais même que c'est plus facile que je l'imaginais. Bien entendu, les crises de manque il y en a, douloureuses et fulgurantes et ce, même à 1 paquet par semaine.... Et ça passe, il suffit de tenir bon pour la première, les suivantes sont de plus courtes durées et de moins en moins rapprochées ! Et puis, il y a les mauvaises surprises, celles dont on ne parle pas et que je découvre avec déplaisir. Parce que les bienfaits, que j'ai lu dans tous les témoignages, ceux qu'on dit ressentir dès les premières 48h de sevrage tabagique, je ne les vois toujours pas, au contraire ! Depuis que j'ai arrêté, je tousse, j'éternue, je suis enrhumée, j'ai de la sinusite(je suis devenue allergique ?), je dors très mal (alors que je dormais comme un bébé quand j'étais fumeuse), je ne respire pas mieux, j'ai des crampes nocturnes terribles, des courbatures, des bouffées de chaleur, je n'ai pas retrouvé le goût ni la saveur des aliments, je n'ai pas le teint moins grisâtre (mais je ne l'ai jamais eu), j'ai plein de boutons.... Côté positif : J'ai du mal à supporter un fumeur dans mon voisinage immédiat, l'odeur de sa cigarette que j'adorais me donne aujourd'hui envie de vomir. Bien minime par rapport aux inconvénients, mais pourtant je m'y accroche car je suis persuadée que demain ça ira mieux, après-demain de mieux en mieux. Je veux me réveiller un matin et me demander pourquoi et comment j'ai bien pu me laisser convaincre de m'empoisonner jour après jour pendant 30 ans."
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katia (40 ans) - Nationalit√© Québécoise - 06 septembre 2010
"WOW!!! Un peu plus d'un an que je n'ai pas fumé. Toute une libération, je me sens plus libre et effectivement plus besoin de vérifier si j'ai assez de cigarettes, de planifier la prochaine dans un lieu publique, de chercher mon briquet etc..etc... C'est la liberté comme je vous le disais et de plus je respire mieux. J'ai commencé à fumer à 16 ans donc 23 ans de tabagiste avec une moyenne de 12 cigarettes par jour. Les derniers années, je réfléchissais à mon futur arrêt mais j'avais toutes sortes de raisons pour reporter l'échéance. Finalement l'année dernière, j'ai débuté mes vacances avec une bonne bouteille de vin rouge entre amis donc j'ai fumé plus de cigarettes et le lendemain pas vraiment le goût de fumer car mon corps était saturé de nicotine, pour réaliser 48 heures plus tard que je n'avais pas fumé. Vous comprenez donc que j'ai arrêté le tabac par hasard mais qu'ensuite j'ai pris la décision de poursuivre.Dans un premier temps, je me suis dis O.K. une journée de plus à la fois sans cigarettes pour finalement me dire au bout de 5 jours O.K. Ma Belle tu prends la décision d'arrêter. WOW! la peur je vous dis pas. Surtout la peur de ne pas y arriver, d'échouer et là je me suis dis trouvons des photos de fumeur malade sur internet pour me faire peur et je suis tombée sur ce magnifique site. J'ai lu pendant plusieurs heures et plusieur jours des témoignages qui m'ont beaucoup aidé et rassuré car s'était la première fois que je cessais de fumer et je me demandais quel est la meilleure méthode. La réponse est votre méthode car c'est différent pour chacun. Personnellement, le livre d'Allen Carr (Arrêter de fumer c'est facile) a été un outil extraordinaire pour moi et je l'ai découvert grâce aux témoignages de ce site. M. Carr m'a permis de normaliser mon sentiment de facilité face à l'arrêt du tabac. ET OUI!!! j'ai trouvé facile de cesser la cigarette et je me demandais pourquoi je n'avais pas cessé avant. Naturellement, j'ai eu et j'ai toujours des "rushs", des envis de fumer mais je l'accepte et ça passe. Je me dis que j'aurais toujours ces envis mais elles diminues, elles sont généralement moins fortes et ça me rappèle à quel point je suis heureuse de ma décision. Je crois que c'est plus facile pour moi car c'est ma décision, c'est pour moi que je le fais et cela me procure une grande fierté. J'accepte que je n'aurai plus ce sentiment illusoire de bien-être en fumant, je dis illusoire car j'ai compris que fumer une cigarette calmait mon manque de nicotine dans mon corps. La preuve pour moi est que lorsque je voulais fumer une deuxième cigarette de suite je n'y arrivais pas, elle n'étais pas bonne. De plus, je me suis rappelée mes premières cigarettes enfant, elles goûtaient vraiment mauvaises car je n'avais pas un besoin de nicotine à calmer dans mon corps. J'ai cessé aussi d'avoir continuellement des sécrétions dans la gorge surtout le matin. De plus, j'ai constaté que la cigarettes en plus d'avoir des effets sur ma santé elle avait des effets sur mes humeurs. Lorsque je fumais moins ou pas j'étais plus "Down". Elle a du pouvoir la petite c'est incroyable!!!! Mon odorat est meilleur, je respire mieux et mon poids est le même. Avant de cesser de fumer, je nageais et marchais déjà régulièrement, je crois que l'activité physique aide à éliminer plus vite la nicotine et à régénérer le corps. De toute façon, d'aller marcher dans la forêt en me félicitant, en réfléchissant m'a fait beaucoup de bien et m'a permis de comprendre à quoi servait la cigarette pour moi et pourquoi je ne voulais plus quelle soit dans ma vie. Depuis longtemps je voulais témoigner sur ce site avec l'espoir que mon expérience pourrait aider, redonner un peu l'aide que j'ai puisé ici. Depuis 6 mois, j'ai une collègue de travaille qui a cessé de fumer et elle dit que je l'ai inspiré et ma petite maman a diminué drastiquement sa consommation de cigarettes après mon arrêt. Merci à vous tous et à ce site. "
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Laura (33 ans) - Nationalité Belge - 14 juin 2007
"J'ai commencé à fumer assez bêtement, sur le tard, alors que j'étais déjà à l'université... Cela coïncide avec le moment où j'ai commencé à éprouver de terribles crises d'angoisses qui, avec les années, se sont muées en dépressions anxieuses à répétition... Hypocondriaque, j'étais perpétuellement certaine d'avoir une tumeur. Cela ne m'empêchait pas de continuer à cloper de plus en plus sévère, malgré les restrictions que je tentais de m'imposer. Mes dépressions chroniques n'étaient pas dues à la clope, selon moi...Puis mon père est mort d'un cancer bronchique, dû au tabac. Jamais personne n'a osé énoncer devant moi la réalité: mon père est mort parce qu'il fumait comme un sapeur! Ma mère attribue toujours sa mort à un mal-être, dû à de mauvaises expériences de sa petite enfance. Selon elle, le cigare qui était en permanence rivé à ses lèvres n'a rien à voir dans cette histoire... J'ai alors décidé de réduire la cigarette: pas de clope avant 16h00. Si les débuts ont été durs, je me suis considérée comme heureuse durant des années, pensant que j'alliais plaisir et santé en procédant de la sorte... Je savais pourtant bien, aux tréfonds de mon être, que je vivais un enfer, articulant toutes mes journées autour de l'heure fatidique et évitant nombre d'activités sociales avant cette heure. J'ai enfin arrêté, depuis 7 mois aujourd'hui! Je ne suis plus malheureuse, je n'ai plus peur, je ne suis plus déprimée, je retrouve mes poumons, je fais du sport alors que j'avais arrêté depuis des années de peur d'être confrontée à mon souffle déficient, je me sens libre, je peux faire des projets à long terme sans avoir peur de mourir à tout instant, mon coup de blues de 17h00 a disparu, je suis plus énergique, je me lève le matin, j'ai plus de fric alors que j'ai toujours pensé que ma "petite" consommation était sans influence sur mon budget, j'ai à nouveau confiance en moi... Bref, je revis!!! Mon seul regret est d'avoir réduit ma consommation pendant 8 ans. En effet, chaque cigarette m'ayant délivrée d'un long et douloureux sevrage pendant ces années, je pense encore parfois, dans des moments de faiblesse, que fumer était un plaisir!!!! Ma seule hantise est de recommencer, ma vie est tellement meilleure maintenant. J'insiste aussi sur le fait que je n'ai pas grossi!!! C'était pourtant la raison pour laquelle je craignais le plus d'arrêter. Je n'étais pas non plus très motivée lors de l'arrêt mais je me suis fait aider (tabacologue + plan des 5 jours + nicorettes pour me rassurer par rapport à la prise de poids, mais je n'en avais pas besoin + lectures diverses genre Allen Carr + beaucoup de sport car j'aime cela) => la motivation est venue d'elle-même, en même temps que tous ces bienfaits... Je me doutais de l'éventualité de ces résultats positifs en cas d'arrêt, mais la vérité est que ma toxicomanie m'empêchait de voir la réalité en face: fumer a appauvri ma vie, m'a miné le moral et la santé... J'ai l'impression tout de même que l'arrêt m'a été particulièrement bénéfique en raison de ma personnalité anxieuse.. A méditer pour ceux qui sont dans mon cas, et je suis sûre qu'ils sont nombreux..."
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