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L'Institut de Santé Globale de l'Université de Genève, cherche des fumeurs pour participer à une étude visant à tester l'efficacité de l'application Stop-tabac pour smartphones.
Les participants s'engagent à utiliser régulièrement l'application et à répondre à 3 questionnaires de suivi, après 1 semaine, 1 mois et 6 mois.

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"femme" (70)

Fanch (40 ans) - Nationalité Francaise - 27 septembre 2018
"Bonjour à tous j'ai arreté la cigarette il y a 8 ans, peut-être 9, j'ai oublié la date, une bonne preuve que cela fait partie de mon passé. Petit voyage dans le temps. Je suis au lycée, non fumeur et sportif. Les copains fument, pas moi, ca ne me dit rien. Puis on met le doigt dans l'engrenage. Une soirée, un peu d'alcool, une taf pour essayer... beurk c'est dégueux. Autre soirée, on fume une cigarette en entier et ainsi de suite. On en arrive a aller aux soirées avec son propre paquet pour pas taxer les copains. Maintenant qu'on a son propre paquet, on s'en sert aussi en dehors des soirées.... et hop, on bascule dans la catégorie fumeurs sans avoir rien vu venir... Mais on se dit que c'est pas grave. On est maintenant étudiant, mais.... on a pas l'intention de rester fumeur, on arretera quand on travaillera. Ca y est, on bosse, on a de l'argent, de nouveaux soucis, on fume, on continue de se dire que ca ne durera pas. 8-10 ans se sont passés, on s'est marié, madame ne fume pas, mais n'apprécie pas cette mauvaise habitude et vilaine addiction, mais elle ne met pas la pression non plus. Durant ces années, il y a bien eu quelques tentatives d'arrets, mais sans une très profonde motivation. On s'invente des prétextes pour pouvoir fumer, ou on fume en cachette de ceux qui savent qu'on arréte, puis on arrete d'arreter et on refume. Le Schéma se répète Et bam, ce qui ne frappe que les autres nous touche. Madame tombe malade. Cancer de la thyroide trés mal engagé et trés métastasé. Mais la médecine a des armes, on va se battre et on le fera trés bien avec beaucoup de force... Nous allons a l'hosto, je fume avant les consultations ou soins, je vais visiter mon épouse hospitalisée en fumant... la grosse honte quand meme. On, mais surtout elle, en a bavé quelques années ET puis un beau jour, seul a la maison, Madame hospitalisée. je decide d'arreter, Au tel, "chérie, j'ai une surprise. Tu verras en rentrant". Elle rentre, réclame sa surprise, et je lui explique que je me suis débarassé de tout ce qui concerne la cigarette. Cette fois je sais que c'est bon, je suis mur et pret 15 ans apres avoir mis le doigt inconsciamment dans l'engrenage. Elle le sait aussi, car on se connait plus que bien, et quand j'ai une idée en tete, personne ne me l'enleve. Je mets en place et applique une stratégie. Rupture totale, pas de substituts qui me lient toujours un peu a la nicotine, juste des petits bombecs sans sucre a la menthe pour les coups de manque, on change les habitudes (inversion de l'ordre Petit dej puis douche, on ressort le rameur et on l'utilise tous les jours, on descend pas avec les collègues/copains a leur pause clope etc etc) Et en fait, cette fois, la bonne, c'est passé comme une lettre a la poste, mon arret du tabac m'a semblé facile. Mes echecs d'arret du tabac du passé n'étaient finalement que des prises de marques, une maniére de tater le terrain. Pas eu besoin de substitut, de patch, juste quelques gestes de bons sens n'impliquant aucune vraie contrainte. Je peux aujourd'hui, tout a fait etre exposé a la tentation sans meme penser qu'un jour j'ai été fumeur. On boit quelques bieres entre copains ca fume autour, et je m'en moque. Quant-à ma femme, elle reste sous surveillance, mais elle va bien, Yeahhhh!!!!. (et comme il y a pas de chimio contre ce type de cancer, on a eu des enfants depuis :-) ) A tous ceux qui fument mais qui ne veulent pas rester fumeurs, sachez qu'on vit bien mieux sans tabac. Outre le fait que dans ma tete j'etais pret à arreter lors du passage a l'acte, ce qui m'aura vraiment aider et rendu tout ca facile, c'est le changement des habitudes. (des horaires de travail, inversion du petit dej/douche, se faire une petite séance de sport chaque jour, faire des nouvelles recettes (on retrouve du gout :-) ), lire des bouquins pour ceux qui ne lisent pas, et si vous pouvez faire ca avant des vacances cela aidera surement). J'aurais donc été un fumeur durant une quinzaine d'années, tout ca pour avoir mis le doigt mis avec inconscience et insouscience dans ce fichu engrenage du tabac."
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brigitte (54 ans) - Nationalité francaise - 02 avril 2018
"Bonjour , j'ai arrêtè de fumer récemment il y a 5 jours . Je me suis levée et j ai dit stop a la clop !!!! J étais une grosse fumeuse , j'ai commencée à 16 ans jusqu'a mes 54 ans .et je n'ai jamais fais de tentative d'Arrêt car je savais au fond de moi que je n'étais pas prête , l idée d arrêter de fumer me terrorisée et me m'était dans un tel état. Mon rêve le plus fou était d'y arriver . Je met tous les matin un patch a 21 g pour l instant, aucune envie de fumer et aucune souffrance . Je suis une femme très angoissée de nature et pourtant plus d'angoisse depuis cet arrêt ! Je me sent super bien et joyeuse . a croire que le stresse vient souvent de la cigarette , car nous somme dans une dépendance étant fumeur et je pense que l 'on pert notre confiance ! Donc si j'y arrive , vous pouvez arrêter . "
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PATRICIA (48 ans) - Nationalité France - 29 novembre 2017
"Bonjour ! Je suis une femme de 48 ans et j'ai commencé à fumer à l'age de 13 ans !! hé oui hélas Je suis également une grande consommatrice de café et bien entendu chaque café était obligatoirement accompagné d'une cigarette. Mème enceinte je ne suis jamais parvenue à m'arréter (heureusement mes 4 enfants n'ont jamais rencontrés de problème particulier dus à mon tabagisme . Puis vers l'age de 40 ans j'ai commencé à avoir des bronchites à répétition ,des infections pulmonaires plus ou moins séveres mais rien n y faisait je ne parvenait pas à lacher cette mauvaise addiction .Mon mari ne fume pas et n'a jamais fumé donc il ne peux pas comprendre cet état de manque dès que je n'avait plus de cigarette à disposition. Et puis là enfin je me suis décidée depuis 2 mois je ne fume plus!!! J'ai acheté une cigarette électronique et je suis ravie. Je prend encore la dose a 16 et je compte diminuer pour arrêter aussi de vapoter.Mais pour le moment je me sent bien pas de mauvaises odeurs sur mes cheveux,sur mes vêtements ,mon mari est ravie et mes enfants aussi. De plus c'est rigolo mais je ne supporte plus l'odeur de la cigarette .Mes amis doivent aller fumer dehors !! J'en reviens pas mais je suis convaincue que la cigarette electronique ma complètement dissuadé de replonger dans l'enfer du tabac."
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PASCAL (57 ans) - Nationalité FRANCAISE - 05 mai 2017
"Putain de clop Le collègue est parti hier à la retraite, avec ses Gauloises blanches filtres. Haleine de chacal, à 59 ans, sa femme doit se boucher le nez. Mère courage. Et les 300 euros par mois , 3500 par an, 160000 après 45 ans. Ça fait un beau petit appart en bord de mer pour la retraite, non ? Un matin, temps humide, tousse et crache par la fenêtre ouverte de la voiture. J'arrive plus à respirer. J'en fume une dernière et j'arrête, promis. Mais j'y crois vraiment 10mn, ensuite j'en repioche une dans le paquet , avec le café. C'est inconscient. Pas grave, j'arrêterais plus tard, promis. Putain de réunion de deux heures, je m'assoie près de la porte pour pouvoir sortir en griller une, en fait deux d'affilée, discrètement. On me regarde avec condescendance au retour, sans rien dire. Certain, je sens la clop à trois mètres. L'autre nuit, mauvais rêves. Je me lève et j'en reprends une devant l'ordi. Puis deux ou trois avant de me recoucher une heure après. L'appart va sentir la merde au réveil. Là, ça fait quatre mois que j'en ai pas retouché une, la première fois depuis 45 ans d'enfumage continu à un paquet et demi par jour. Patchs et bonbons à la nicotine sont devenus mes nouveaux amis. En réalité, je ne suis même pas vraiment motivé d'arrêter, juste le choix de continuer à vivre, un peu. Pour ma compagne, qui ne disait pourtant rien quand je me recouchais en puant de la gueule. "
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mounim (46 ans) - Nationalité maroc - 15 décembre 2016
"C'est mon 11ème jour sans. Ceci dit sur les 5 dernières années je me suis arrêté 2,5 ans et puis 4 mois, donc c'est ma troisième tentative. Pourtant quelque chose me dit que celle là sera la bonne parce que la plus dure. Je n'ai eu que des problèmes depuis que j'ai arrêté : ma femme m'a envoyé au commissariat puis chez le procureur pour soi disant des violences alors que c'est elle qui a agressé mon caniche bichon, j'ai eu deux journées exécrables au boulot pour des problèmes avec le fisc... Et pourtant je tiens bon, je me suis même permis le 2ème jour une bonne cuite pour me tester. 27 ans de clope, toute une vie que d'autre n'ont pas eu la chance de vivre et nous qu'est ce qu'on en fait?? la noyer dans le fumée...Je témoigne à mon tour pour alimenter cette rubrique parce que des que ça va mal, c'est ici que j'atterris et que vos témoignages me donnent force et courage. Je suis persuadé que j'en ai terminé avec le cigarette, les tentatives précédentes ont été très précieuses : sur la 1ère j'avais pris trop de ventre et perdu ma silhouette, franchement je me dégoutais de manger autant, je me disais que ça ne servait à rien de préserver mes poumons et bombarder comme ça mon appareil digestif!! il fallait le trouver cet argument n'est ce pas? :)... et donc cette fois ci je fais très très attention à ce que je mange. Je vous aime tous et vous souhaite toute une vie sans tabac."
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Leo (21 ans) - Nationalité Française - 29 juin 2015
"Bonjour à tous, Je suis fier de pouvoir apporter mon humble contribution à ce site formidable en tant que non fumeur. J'ai fumé 1 paquet par jour pendant 6 ans et j'ai entamé mon sevrage il y a 5 jours. Je dois beaucoup à ce forum. Chaque fois que l'envie me prend de fumer je viens lire les témoignages de tous ces gens formidables et je me sens invincible. Pour ma part, le déclic a eu lieu il y a quelques mois. Je me sentais constamment fatigué et je soupçonnais des apnées du sommeil. Après avoir arrêté le cannabis il y a un an, je me suis dis " autant faire d'une pierre deux coups" et j'ai décidé d'arrêter la clope. Après m'être renseigné sur les méfaits du tabac et les bienfaits de l'arrêt , une chose m'a marqué : pourquoi la politique de prévention contre le tabac ne parle t elle que des risques de cancer alors que la vie quotidienne du fumeur est déjà en soi tout bonnement invivable ??? Je me rend compte avec le recul que cette cigarette qui me paraissait inoffensive (mise à part pour le souffle durant l'effort) était en fait un obstacle à une vie heureuse : à côté du risque hypothétique de cancer dont la plupart des jeunes fumeurs se moquent , le plus grave c'est cette léthargie constante, cette fatigue chronique du fumeur, qui nous empêche de prendre des initiatives, qui nous rend amorphes, ce stress et cette angoisse (je me sens tellement plus détendu et insouciant depuis 5 jours), cette incapacité du fumeur à rester concentré plus de 15 min. Tout ces symptômes c'est le tabac !! Ne cherchez pas plus loin, et arrêter de vous injecter quotidiennement ces doses de paresse, qui vous empêcheront peut être de rencontrer la femme de votre vie, de cultiver votre vie sociale, de trouver un métier qui vous plait, et de vous épanouir. La cigarette rend dépressif à long terme, qui peut vouloir d'une telle vie ? Tout cela sans prendre en compte l'argent dépensé inutilement, l'odeur nauséabonde qui répugne les non fumeurs (soit la moitié des filles..) , le temps consacré à cette habitude mortifère ( au moins 1/12ème de la journée) , l'incapacité à faire du sport ( celui ci permettant de cultiver son corps et surtout de réduire le stress) , la perte de libido qui ne se traduit pas seulement par une érection moins forte mais surtout pas une baisse de désir généralisée !!!! Désir pour sortir, se bouger, pour les femmes en général, pour tout ce qui ne concerne pas cette clope de merde ! Enfin de compte, on consacre notre vie à cette nicotine qui nous fait du mal. Face à cette incohérence sans nom, j'ai immédiatement décidé d'arrêter , et les résultats se font déjà sentir. Arrêtez, votre confiance en vous n'en sera qu'amélioree , cessons de nous faire du mal et apprenons à nous aimer. Ce message ne s'adresse qu'aux personnes qui ont une volonté de fer, qui sont déterminés et fortes. Les gens faibles seront condamnés à continuer, mais si vous êtes sur ce site entrain de lire ce message, c'est que la force est déjà en vous. Cela fait 5 jours que j'ai arrêté, et je peut d'ores et déjà l'annoncer : jamais je ne refumerais une cigarette."
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MOHAMED (42 ans) - Nationalité ALGERIENNE - 26 2014
"Bonjour à tous, j'ai trois enfants je les adore et je ne veux pas mourir si tôt à cause de la cigarette. je fume depuis mon age de 30 ans quand je passais de mon service militaire. je fume irrégulièrement, je suis un vrai récidive. je veux toujours arrêter de fumer mais en vain je reviens toujours. j'ai lu quelques témoignage dans ce site et je vous avoue je suis vraiment touché et je viens de décider d'arrêter de fumer pour mes enfants surtout, pour ma femme et pour moi après tout. je vous remercie tous c'est grâce à vos témoignage que j'arrête je n'étais jamais aussi sure qu'à cette instant. Merci beaucoup. merci merci."
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Elisabeth (72 ans ans) - Nationalité ch - 24 juin 2014
"Bonjour, j'ai 72 ans et j'ai commencé à fumer à 18 ans, en moyenne 2 paquets par jour pendant 54 ans. Cela c'est passé d'une minute à l'autre au début avril 2014, décidé l'arrêt de fumer, si j'avais réfléchi, je ne l'aurais certainement pas fait, seulement de penser stop fumée, on est en manque!!! mon programme a été le suivant: limiter la cigarette à une par heure, l'horreur, mais cela faisait déjà seulement 10 cigarettes par jour, un bon début, puis, je suis passée à l'achat de seulement un paquet tous les 3 jours, jusqu'à fin mai ou j'ai décidé d'arrêter le 1 er juin, là, j'ai fait la connaissance de celui que j'ai surnommé le lutin crétin, tout le temps là à me tordre l'estomac pour réclamer sa dose, la misère et l'horreur totale, 3 fois, je suis allée dans un magasin pour en acheter et les 3 fois je suis rentrée chez moi sans cigarettes mais quand même assez fière de moi , mais, en même temps ma hargne augmentait contre les cigarettiers qui m'ont empoisonnée pendant 54 ans en vendant toujours plus cher et en affichant ouvertement le nom des poisons qu'ils nous faisaient avaler en toute impunité et surtout, de moins en moins j'acceptais d'être complètement dépendante de cette saloperie, faire des km si il le fallait pour ne pas subir l'horreur du manque, la peur de ne pas en avoir assez pour le soir, le manque de souffle pour monter les escaliers, enfin la soumission totale, alors que je me vantais toujours d'être un femme très indépendante. Maintenant, cela fait presque 1 mois que je lutte, j'ai un tout petit peu moins envie, mais encore beaucoup trop et j'ai un peu peur pour la fin du mois, car m'étais fixée un mois d'arrêt et je ne voudrais pas retomber dedans. Je souligne que la seule aide que j'ai eue c'est celle des coachs en ligne de stop-tabac.ch qui m'ont beaucoup aidée à tenir bon.....Merci à tous, j'espère vraiment ne pas replonger."
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Anonyme - 24 mai 2013
"Bonjour à tous, Quelques nouvelles après 1 ans et demi d'arrêt, et mon témoignage de janvier 2012 (déjà). Tout va décidément super bien...super mieux qu'avec la clope.... Je ne vais pas refaire ici mon parcours, mais vous pouvez lire celui de "Anonyme (37 ans) du 20 Mai 2013"... c'est exactement le même (j'aurais pu l'écrire, à 10 ans de différence d'âge près :-) ). Au delà du parcours, je ne peux que vous conseiller d'arrêter. Banal certes, mais au delà des discours habituels culpabilisants nous expliquant que la clope 'ce n'est pas bien', ça fait mourir, ça pue etc etc.... je poste ici pour insister sur le regain de qualité de vie, de vie tout court, que le fait de ne pas fumer apporte. Comme lors de mon dernier témoignage, j'insiste sur le fait qu'on ne perd rien, qu'on gagne tout. Je le dis d'autant plus volontiers que je suis le premier à avoir craint, pendant des années, de perdre cette clope, de sombrer dans la dépression, de me dire que cela allait remettre en cause toute ma façon de vivre, de voir les choses, de penser, de sortir, de bosser... Il n'en est est rien. J'ai les mêmes amis, le même boulot, les mêmes loisirs, et la même femme... le tout en mieux. Certaines choses ont changé : mes fils ne craignent plus de me voir faire un infarctus, mon VTT s'use plus vite, et je suis infiniment plus zen... donc boulot et vie de couple bien améliorés. Je ne suis pas en train de dire que tous les malheurs du monde sont dus à la clope, juste que cela ne vaut vraiment pas la peine d'en ajouter avec le tabac. A 30 clopes par jour depuis 27 ans, j'étais embrumé, manquant de lucidité sur la cause réelle de mon stress, de mes douleurs thoraciques, de ma culpabilité, de mon mal-être, de mes crises d'angoisse. C'était bien le tabac, moi qui croyait au contraire que c'était ma béquille. On parle souvent de volonté pour arrêter. Je n'en ai jamais eu. J'étais par contre motivé. C'est la motivation que j'espère vous apporter ici. La motivation commence par le fait d'être rassuré, et conscient des bénéfices de l'arrêt... et pas seulement les histoires du risque d'infarctus ou de cancer qui diminue de x % tous les ans.. non des bénéfices sur la vie quotidienne tout court. Pour le 'comment faire', je ne vais pas recommencer mon post de 2012 :-)) ni remplacer les différent témoignages. Bon courage à tous et surtout de doutez pas de vous, faites vous juste accompagner par un bon médecin (un vrai). Bien amicalement"
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Anonyme (37 ans) - 20 mai 2013
"Bonjour a toutes et à tous, Mon histoire avec la cigarette est commune. Je pense donc que beaucoup s'y retrouveront (sur certains aspects de mon expérience en tout cas). Fumeur depuis près de 19 ans avec des interruptions de plusieurs mois à plusieurs reprises, j'ai systématiquement repris dans des contextes de stress ou de moments conviviaux. Je suis aujourd'hui un addict en rédemption. Grand sportif pendant ma jeunesse (athlétisme, football, handball, tennis), j'ai toujours utilisé mon potentiel en allant au delà de mes limites. Tout allait bien. Mais si je me réalisais personnellement et socialement par mes performances sportives, c'est qu'elles me permettaient de combler un peu ma timidité maladive. Mais la fin de l'adolescence m'a fait découvrir un moyen beaucoup plus efficace de m'affirmer socialement: la cigarette ... qui m'a en effet offert de nombreuses et nouvelles relations. J'avais vu mon grand père mourir d'un cancer du poumon, mais j'avais trouvé le remède à mes maux: quelques francs, un paquet dans la poche d'un jean et une façon de fumer à la Gainsbourg (dixit mes nouveaux amis fumeurs). Je me sentais enfin dans le film. Je commence mes études en suivant un rythme tabagique assidu. Je tente parfois de reprendre une pratique sportive et note des difficultés de récupération, un battement cardiaque beaucoup plus élevé a l'effort et au repos. Je decouvre les premieres palpitations et les premières douleurs pulmonaires. La période des 18-25 ans me voit faire mes premiers malaises vagaux. On me parle de stress, d'hypoglycémie. Mes premiers électrocardiogrammes et holter ne révèlent rien. Je tente mollement d'arrêter de fumer et saisis la première occasion pour recommencer. Viennent ensuite les débuts professionnels, deux fois trente-cinq heures de boulot par semaine, des douleurs fortes au coeur (dans le coeur), des palpitations souvent inquitantes. Mais aucun probleme décelé par les medecins. Le stress serait la raison de mes maux. Je continue donc a fumer (puisque j'utilise la cigarette comme un antidépresseur). A trente ans, mes analyses sanguines révèlent un niveau élevé de cholesterol LDL (légèrement supérieur à la moyenne), dont je suppose qu'il est en partie d'origine héréditaire vu les scores atteints dans ma famille paternelle. Mais rien d'alarmant toujours pour les médecins. On me dit de faire attention. J'entends mais ne comprends pas. Viennent enfin les enfants, ce qui aurait du me decider à arreter. Mais un changement professionnel me donne l'excuse de fumer encore et encore pour affronter les nouveaux défis se presentant à moi. Excès de job, de cigarettes et de cafés, et d'alcool histoire de décompresser le soir venu, sans évoquer les insomnies et les repas décales à base d'acide gras satures... Impossible de faire du sport, mon coeur monte trop en régime ... Le cercle infernal... Ce n'est qu'apres avoir subi des pratiques assimilables à du harcelement moral, qui ont généré leur lot de douleurs toujours localisées au niveau du coeur, au bras gauche, au dos et plusieurs malaises vagaux - dont un au boulot - que je refais le tour des médecins. On ne décèle qu'une "discrète" plaque d'atherome - du cholesterol ldl bien fixé dans une artère d'une jambe. Rien de grave me dit-on. Apres une derniere crise, on finit par me prescrire un bêtabloquant qui a fait ses preuves contre les crises d'angoisse. Je gère alors mieux mes douleurs thoraciques qui demeurent toutefois. Je vois un chiropracteur. J'aperçois une lumière au bout du tunnel. Puis vient enfin le moment decisif. Je consulte la jeune garde reconnue de la médecine locale en cardiologie (j'avais pris mon RDV au moment des crises liees a mes difficultes professionnelles) : énième electrocardiogramme et toujours rien d'alarmant. Je suis prêt à conclure que je suis spasmophile (je ne l'ai jamais exclu). Le vrai moment décisif - quelque soit le mot que l'on mettra sur mes maux - est une phrase prononcee par ce medecin dubitatif qui aura constitué le déclic tant attendu depuis près de vingt ans : Monsieur " 100 pour 100 des trentenaires admis dans mes services sont fumeurs ..." Encore ce matin, un jeune homme de 35 ans, sans prédisposition ... deux paquets par jour ... " je vous laisse deviner la suite. Je ne fume plus depuis, cela fait un mois, les douleurs et crises s'estompent et s'espacent. Elles sont toujours la insidieuses... Je les gère en espérant que les mesures prises seront suffisantes et auront été prises à temps... Je repense à un radiologue qui m'avait dit après une radio pulmonaire réconfortante : " le bon dieu compte les paquets de clopes". J'espère qu'il n'a pas totalement raison, au moins pour mes enfants de deux et cinq ans qui méritent mieux qu'un père spasmophile, moribond ou mort. J'y crois comme jamais et entreprend une course à la vie nouvelle en ayant conscience d'un capital santé a reconstituer. Je sens que la decision est prise (je ne prendrai plus jamais une quelconque bouffee de cigarette). J'ai donc enfin decide de me responsabiliser, à savoir en faisant fi des diverses façons dont la cigarette tente de me rattraper (ma femme a repris la cigarette le jour où j'ai arrêté - c'est son droit me dit-elle !!!) et en ayant enfin pris conscience des priorités. Aide-toi et ... C'est ce que m'aura appris mon parcours avec la cigarette même si j'étais prévenu - comme nous tous - par l'experience des plus anciens... Un jour, j'aurai peut-être à nouveau confiance dans mon corps et faire que tout ca n'aura ete qu'un mauvais reve. Je pourrai peut-être bientôt l'envisager suivant les résultats du dernier examen qui m'attend : un scanner des coronaires du coeur... Quel que soit le résultat, il sera positif, sans angoisse, j'ai décidé de changer de vie - pour mes rêves d'enfant et pour les rêves de mes enfants, pour leur éviter le cauchemar. Merci a vous qui mettez l'essence de la vie en exergue et de m'avoir aider à ouvrir les yeux. François "
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