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Questionnaire d'évaluation du site Stop-tabac.ch

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Femmes
bibi (32 ans) - 25 juillet 2007 - Partager sur: Facebook - Twitter
"J'ai 32 ans, mon père n'en avait que 54. Vous pensez que les maladies ne vous atteindront pas, que les cancers se guérisent presque tous, que vous avez le temps de voir venir, que la chimio a fait des progrès? Peut-être, mais seulement si vous avez de la chance. Mon père n'en a pas eu, comme finalement beaucoup d'autres. Il vient de partir il y a deux jours dans la douleur et le désespoir laissant son entourage dans un état indescriptible. Oui, 80% des cancers guérissent grâce à la chimio, mais en trois semaines tout peut s'éteindre de façon atroce. L'histoire de mon père est simple: une pneumonie, une pleurésie. Les douleurs intenses sont arrivées et mon père est entré à l'hopital. une ponction? non mais un bilan révélant un cancer fulgurant qui est parti des poumons et qui s'était propagé en même pas deux mois aux os. Le cancer avait pris tellement de proportions en deux mois que la chimio n'a plus été proposée.Jour après jour, nous l'avons vu se battre mais perdre. Perdre des capacités, se voir en toute conscience partir peu à peu. Aujourd'hui mon père me manque horriblement. J'ai 32 ans et je souffre et jamais je ne voudrais que mes enfants souffrent comme cela, eux sont encore plus jeunes. Mon père voulait vivre, mon père s'est battu. Il sera toujours mon héro de papa, mais je ne pourrais plus le lui dire. Mon père aurait voulu voir ses petits-enfants, jouer encore avec eux, aller dans son petit jardin...On pensait tous qu'il sortirait de l'hôpital. J'ai 32 ans, mon père n'en avait que 54. Papa tu me manques."
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ajantà (34 ans) - Nationalité Suisse - 15 avril 2015 - Partager sur: Facebook - Twitter
"Après presque 18 ans de vie commune, aujourd'hui j'ai décidé de te quitter. Nous deux, ensemble, ça n'est plus possible. Tu m'as fait du mal physiquement et psychologiquement durant toutes ces années et là je dit STOP! J'en ai marre de ne rien pouvoir faire sans toi, de devoir te prendre partout avec moi et de penser sans cesse à toi. Ces derniers temps, notre relation à dégénéré à une vitesse folle. Et tu vois, là j'en peux plus. Toute cette histoire entre nous ça m'épuise et je suis certaine que ma vie sera bien mieux sans toi. Je suis consciente que, malgré tout ces moments passés avec toi, tu me manqueras au début. Mais ces derniers mois j'ai commencé à tellement te détester, et je continuerai à te haïr aussi longtemps qu'il le faudra. Je m'en veux tellement de n'avoir pas réagi plus tôt, d'avoir eut cette force pour rompre avec toi. Alors s'il te plait, n'essaie pas de revenir dans ma vie et de hanter mes pensées. A ce stade, je n'ai plus le choix, tu me dégoûtes, va-t-en, loin de moi. Oui, mes mots sont très durs à entendre, mais en cet instant je suis fière d'annoncer notre rupture et de commencer une toute nouvelle vie en temps que CÉLIBATAIRE... de la clope. le 28 février 2015"

Anonyme (45 ans) - Nationalité française - 23 octobre 2006 - Partager sur: Facebook - Twitter
"Bonjour à tous, Merci pour vos témoignages tous plus intéressants les uns que les autres, remplis d'émotion, de sensibilité et d'envie de partager. Cette chaîne humaine chaleureuse fait beaucoup de bien lorsque l'on doute. Fumeuse depuis l'âge de 15 ans de 10 à 20 cigarettes par jour, j'ai déjà fait une tentative d'arrêt qui a duré 5 ans (entre 30 et 35 ans) et puis une bouffée par ci, une bouffée par là, une séparation, des problèmes et le paquet est revenu comme si de rien n'était. Envie de se faire du mal, de se punir, et puis l'impression que sans elle , je ne tiendrai pas. Autour de moi, il y a 2 ans, une cousine de 52 ans est morte d'une crise cardiaque. Plus d'un paquet par jour depuis 30 ans, peur de grossir, contenance, la cigarette était son alliée, son amie, et elle l'a détruite. Et puis, une visite d'une maison à vendre, avec un homme soutenu par sa femme en phase terminale de cancer du poumon (2 paquets par jour depuis 40 ans), qui disait qu'il fallait bien mourir un jour de quelque chose, et qui finalement regrettait, car à 60 ans, il trouvait que c'était un peu tôt pour quitter cette vie, qui ma foi, avait de belles richesses et de beaux plaisirs à nous apporter. J'ai arrêté il y a 11 jours, grâce à vous, à ce site (Allen Car n'a pas eu d'impact sur moi) et grâce à une prise de conscience de ma part : non, la cigarette n'est pas une alliée, non la cigarette ne m'aide pas quand j'ai des problèmes, au contraire, elle m'en rajoute. Elle m'épuise le matin au réveil, elle m'obsède à mon travail lorsque j'ai besoin de ma dose, elle m'enveloppe d'un halo nauséabond qui m'éloigne des noms fumeurs, des enfants, elle me donne le teint gris, les cheveux secs, des ridules, une bouche pâteuse, et surtout, elle m'enlève l'énergie dont j'ai besoin pour faire face aux aléas de la vie que nous sommes tous conscients de partager. Plus l'on vieillit, plus on a besoin de cette énergie vitale, pour entreprendre, réagir, agir. Non, je ne veux pas que mon fils me voit sur un lit d'hôpital sous respirateur artificiel, parce que je n'aurais pas eu la volonté de dire non à une mauvaise habitude. Je veux retrouver mon souffle d'enfance, mon étincelle, cette fraîcheur que l'on perd à petit feu à cause de la cigarette. Tenez bon, ce n'est pas si dur, les patchs me paraissent essentiels pour atténuer les problèmes de manque, de poids, de dépression. Il faut savoir se faire aider, s'écouter, se faire du bien, être doux avec soi-même. Bon courage à tous ! "

Florence (24 ans) - Nationalité Française - 13 avril 2017 - Partager sur: Facebook - Twitter
"Bonjour à tous et à toutes, J'ai pris ma première cigarette à l'âge de 13 ans avec les copines un jour d'été. Pourquoi pas faire comme papa et comme les grands... Première expérience assez dégoûtante mais une cigarette en appelle une autre ... avec un petit temps d'adaptation à 14 ans j'étais déjà à un paquet/jour. A l'aube de mes 24 ans, j'ai commencé à me poser des questions à me demander pourquoi je m'infligeais tout ça : La toux, la dépendance, le manque d'activité, la fatigue, la diminution du goût, de l'odorat, les dents jaunes, les ongles, mes vêtements, l'envie de ne rien faire, aucune volonté de profiter et de vivre ma vie, ma famille, mes animaux, mon argent, les maladies que j'appelais quand j'en allumé une ... j'arrête là, la liste est trop longue ! Je vivais pour cette maudite cigarette et je n'avais goût à rien. J'ai 24 ans et seulement après 10 ans, après des années à être esclave de cette drogue. Je me suis dis arrête maintenant ça ne te sert à rien, regarde la vie que tu as, à 24 ans ! tu profites de rien, tu te rends malade, c'est ça la vie que tu veux et quand tu voudras un enfant, tu vas le détruire aussi comme tu te détruis ??? Et je me suis lancé, travail psychologique, renseignements sur le tabac, l'industrie du tabac, mes raisons d'arrêter. J'ai éteint ma dernière cigarette le 13 février 2017. Je m'aide avec des substituts nicotiniques (patch) cela fait maintenant 59 jours et 1189 cigarettes en moins. Je suis heureuse et tellement fière de moi, si vous saviez, le bien fou que ça fait de commencer à vivre à regarder le monde différemment, à faire des balades à vélo, du sport, de regarder ma peau s'éclaircir, mes dents, mes ongles, mon odeur, l'odeur de mes cheveux, la toux a disparu, la fierté des gens que j'aime, je me suis gâchée dans mes plus belles années ... Je dis pas que c'est simple, je suis passée par des moments de doute, avec une envie d'en rallumer une, même à me demander pourquoi j'avais arrêté. Il faut se battre, ne rien lâcher, se dire qu'on a pas besoin de ça ! Il faut arrêter par choix et avant qu'on ne vous l'impose et malheureusement quand on vous l'impose c'est déjà trop tard ! Je m'appelle Florence, j'ai 24 ans et ma vie commence. Courage à tous ça en vaut la peine "

Corinne (56 ans) - Nationalité française - 18 février 2016 - Partager sur: Facebook - Twitter
"déjà plus de 7 ans... je n'ai pas vu le temps passer et tu ne me manques plus du tout... la vie sans toi est tellement plus agréable à tous points de vue !!! Je regrette de ne pas t'avoir quitté plus tôt ou encore mieux de t'avoir connu... mais voilà maintenant la page est tournée ! Merci à tous ceux qui m'ont soutenu sur ce site et qui au fil du temps sont devenus des "amis" virtuels mais néanmoins chers à mon cur ! juste une dernière ligne...SURTOUT NE JAMAIS ABANDONNER CAR PENSER A ARRÊTER C'EST DÉJÀ LE DÉBUT DE LA VIE ET DE LA LIBERTÉ .... "
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Nikki (64 ans) - Nationalité Française - 21 juillet 2019 - Partager sur: Facebook - Twitter
"Je fume ma dernière cigarette en écrivant ces lignes. Au moment où je les poste sur le site Stop-Tabac j'entre en défume. Il est grand temps. J'ai à peu près quelques 45 ans de cigarettes derrière moi, à raison d'une moyenne d'un paquet par jour. Été, hiver, des bronchites à répétitions pour en arriver aujourd'hui à de l'emphysème et de l'asthme. L'asthme, lui, possède un h aspiré, moi, ma respiration est souffreteuse. Et dans souffreteuse il y a souffrance. C'est si absurde d'en arriver là! Je suis d'une génération où les méfaits du tabac étaient méconnus du grand public. Pourtant, lorsqu'ils ont été dévoilés, la dépendance était installée. Ce qui m'effraie le plus n'est pas tant la dépendance nicotinique que la dépendance psychologique Je peux rester des heures sans fumer (travail, cinéma). Par contre j'ai très peur de l'accoutumance gestuelle, peur de perdre mes temps de pause , d'être perdue sans elles, peur de perdre cette fichue béquille des moments douloureux de l'existence. Cette peur génère des angoisses, elles-même très anxiogène. J'ai lu beaucoup de témoignages qui parlent d'horreur, de tortures et cela m'affole. Aujourd'hui, je m'accroche a ces quelques lignes trouvées sur le net: - 8h après la dernière cigarette, la quantité de monoxyde de carbone dans le sang diminue de moitié. - Moins d'un jour après la dernière cigarette, la pression sanguine commence à diminuer. On réduit de moitié tout risque d'infarctus du myocarde. - 24 h après la dernière cigarette les poumons commencent à éliminer le mucus et les résidus de fumée. Le corps ne contient plus de nicotine. - 72 h après la dernière cigarette, les bronches commencent à se relâcher et on se sent plus énergique. - 2 semaines après la dernière cigarette, on récupère peu à peu du souffle, on marche plus facilement. Je m'arrête à 2 semaines (pour l'instant) car je sais qu'une fois passé ce cap là, ce sera bon pour moi. Je serai toujours une ex fumeuse comme il y a des ex alcooliques ou des ex toxicos, alors je me méfierai de la rechute. Je n'ai pas peur de la prise de poids car un de mes problèmes est de perdre facilement des kilos et de mettre des mois à les reprendre. Je n'y arrive pas toujours d'ailleurs. Je suis de nature anxieuse. Par le passé, j'ai essayé la e cigarette, ça n'a pas fonctionné. Puis les substituts gomme, patch. Les gommes et chewing-gums m'ont donné la nausée; les patchs m'ont donné des sensations de malaise. J'ai tenté l'hypnose, l'auriculothérapie. A chaque échec je m'abritais derrière le fallacieux argument je n'étais pas prête. Aujourd'hui, mon corps n'en peut plus et n'en veut plus. Mon mental doit accepter de se mettre au diapason: fini la clope! J'ai 4 enfants dont 2 sont fumeurs. Hélas. J'ai une enfant handicapée, et je dois pouvoir être en mesure de l'accompagner dans sa progression vers l'autonomie. Si je suis inapte à marcher, courir, monter les escaliers (comme en ce moment où je suis en crise de bronchite asthmatiforme !), si je ne suis plus bonne qu'à faire du canapé et de la voiture, rien ne va plus. Je refuse de me dire que les jeux sont faits même si je sais que l'emphysème ne se guérit pas. Je me dis que la douleur du manque ne peut pas être pire que celle de ne plus pouvoir respirer, d'avoir le sentiment que je vais mourir par asphyxie. Alors, ce soir, je me lance. Je viens de l'annoncer à ma fille et lui ai demandé de m'encourager au fil des jours qui arrivent. On a tchéké ce qui signifie que je viens de signer un contrat moral avec elle. J'ai peur, mais j'y vais! "

Anonyme (69 ans) - Nationalité française - 14 janvier 2020 - Partager sur: Facebook - Twitter
"J’ai 69 ans, j’ai fumé depuis l’âge de mes 18 ans, au début c’était du tabac brun ensuite du tabac blond, au cours de mon existence je suis passée tantôt d’un paquet jusqu’à trois par jour, j’ai fait quelques tentatives d’arrêt qui avaient échoué dans des moments de stress intense, puis au cours de l’année 2019 à la suite d’une succession de contrariétés familiales intenses j’ai senti que ça n’allait pas et je m’entends encore dire tout haut « cette année toutes ces contrariétés vont me donner le cancer, je ne finirai pas l’année » et dans un sursaut de colère j’ai dit « ça suffit, j’arrête de fumer » c’était le 29 juillet 2019. L’arrêt fut difficile mais je tenais bon, je suis partie 15 jours à Annecy pour accompagner l’une de mes filles, j’étais fatiguée et la moindre marche ou petite randonnée était éprouvante, je me suis dis dès que je rentre je vais voir le médecin pour des examens. Fin août 2019 on me prescrivait un scanner abdominal parce que je me plaignais d’une douleur costale et de l’abdomen. Quelques jours plus tard je me rendais à l’hôpital pour l’examen et le radiologue voulut me voir pour me dire qu’il ne s’était pas contenté de faire l’abdomen, mais les poumons et le pelvien et qu’il avait remarqué des taches très suspectes au niveau des poumons et que c’était sérieux. Là j’ai tout de suite compris que c’était grave, il me dirigea immédiatement auprès d’un pneumologue du même hôpital, et lorsque j’ai demandé de manière assez directe auprès de ce dernier si c’était un cancer, la réponse fut sans équivoque : « pour moi oui c’est un cancer mais il faut s’en assurer par des examens complémentaires et biopsie » j’aurai la confirmation effectivement environ deux semaines plus tard, j’avais un cancer bronchique carcinome à petites cellules T4 N3 MO, en clair un cancer des plus agressifs pas opérable, seule la chimiothérapie et immunothérapie étaient le protocole, la radiothérapie n’étant pas possible vu la grosseur de la masse tumorale, il fallait qu’elle diminue de volume pour être entreprise. Même si je n’étais pas complètement surprise de l’annonce, ce fut un horrible choc et j’ai beaucoup de mal encore à l’encaisser car j’ai un « intrus » un moi qui me dévore et que je n’accepte pas. Pour autant et en dépit d’avoir entendu des absurdités telles que « c’était trop tard d’avoir arrêté la cigarette et qu’il aurait fallu que j’arrête il y a trente ans et que maintenant ça n’avait plus aucun intérêt » ou « tu l’as quand même bien cherché, tu devais quand même bien t’en douter que ça t’arriverait », j’ai tenu bon même si c’est très difficile de résister, je me rappelle des petits trucs de mes précédentes tentatives d’arrêt : un jour j’ai soufflé dans un appareil pour mesurer le monoxyde de carbone j’avais 22, au bout de 5 jours sans fumer lorsque j’ai resoufflé dans l’appareil je n’avais plus que 5. Donc je sais que ça c’est déjà gagné contre cette pourriture. Maintenant j’ai appris qu’au bout de 3 mois les cils bronchiques repoussent, alors là je ne sais pas vu que j’ai perdu mes cheveux et des cils, donc j’imagine que pour des cils bronchiques ce doit être pareil mais quand même j’ai de l’espoir parce qu’à l’endroit où mes cheveux sont tombés subsistent de minuscules repousses, pourquoi pas pour les cils bronchiques ? Et puis je parle à mes petits soldats qui se battent en ce moment, je leur dis « c’est bon vous pouvez aller cogner sur le crabe vous n’avez pas à vous soucier d’un autre intrus car je ne fume plus pour vous aider à être plus forts, je vais faire tout ce que je peux pour me nourrir pour que vous soyez plus résistants encore, et puis y a la chimio qui vient avec sa batterie et aussi l’immuno qui vient vous renforcer, allez je compte sur vous mes petits soldats ne vous en faites pas la radiothérapie d’ici peu apportera l’estocade » ça peut paraître dingue de m’imaginer ces petits scénario mais ça m’aide, curieusement j’ai repris cinq kilos. Je sais que ce cancer n’est pas guérissable et qu’il est fortement métastasique, peut-être que je n’en ai plus pour longtemps personne ne peut le dire, quoi qu’il en soit je ne céderai pas aux tentations auxquelles ce monstre de cancer souhaiterait me voir succomber, je ne refumerai pas, je mourrai peut-être avant mes 70 ans mais je me serai assainie avant et pour moi ce sera ma victoire. Fin janvier 2020 cela fera six mois que je ne fume plus et je suis fière de moi et de ma bataille."

Brigitte (46 ans) - Nationalité Belge - 17 février 2016 - Partager sur: Facebook - Twitter
"Bonjour, l'arrêt du tabac pour moi a été une épreuve très dure. Je vivais une dualité par rapport à ce produit, j'avais très envie de me débarrasser de cette dépendance et en même temps mon côté rebelle me faisait replonger à chaque fois....j'ai fait plusieurs tentatives avec des périodes d'abstinence de plusieurs mois à chaque fois....et je re craquais à chaque fois en soirée...et je redevenais une fumeuse de tout les jours aussi vite....puis, il y a deux ans exactement ( le 11 février 2014) j'ai fumé ma dernière clope....j'avais craqué au vux de fin d'années de mon boulot soit le 31 janvier et ce fameux 11 février, en allumant ma première cigarette, j'ai vomi....là j'ai compris que mon corps n'en voulait plus....et ça été le déclic, j'ai travaillé sur mon esprit ...et avec l'aide de stop tabac, le livre Alan Car, ma volonté, j'y suis arrivée, et je fête mes deux ans....et j'en suis fière, quelle liberté et quelle fierté !!! je suis toujours moi mais en mieux :) mon conseil ? ne culpabilisez pas si vous craquez, le plus important est que vous arrêtiez le plus vite possible après avoir craqué....moi après 6 ou 7 " échecs" j'en ai vraiment eu marre de me rebattre à chaque fois et de recommencer le travail de désintoxication, car ces périodes d'arrêt étaient douloureuses à chaque fois...et là je me suis maintenant où t'assumes de fumer où t'arrêtes une bonne fois pour toute, mais faut que tu choisisses...mon corps m'a aidé ce fameux 11 février...et la tête a suivi. Bon courage à tous !!!"

Elisabeth (72 ans ans) - Nationalité ch - 24 juin 2014 - Partager sur: Facebook - Twitter
"Bonjour, j'ai 72 ans et j'ai commencé à fumer à 18 ans, en moyenne 2 paquets par jour pendant 54 ans. Cela c'est passé d'une minute à l'autre au début avril 2014, décidé l'arrêt de fumer, si j'avais réfléchi, je ne l'aurais certainement pas fait, seulement de penser stop fumée, on est en manque!!! mon programme a été le suivant: limiter la cigarette à une par heure, l'horreur, mais cela faisait déjà seulement 10 cigarettes par jour, un bon début, puis, je suis passée à l'achat de seulement un paquet tous les 3 jours, jusqu'à fin mai ou j'ai décidé d'arrêter le 1 er juin, là, j'ai fait la connaissance de celui que j'ai surnommé le lutin crétin, tout le temps là à me tordre l'estomac pour réclamer sa dose, la misère et l'horreur totale, 3 fois, je suis allée dans un magasin pour en acheter et les 3 fois je suis rentrée chez moi sans cigarettes mais quand même assez fière de moi , mais, en même temps ma hargne augmentait contre les cigarettiers qui m'ont empoisonnée pendant 54 ans en vendant toujours plus cher et en affichant ouvertement le nom des poisons qu'ils nous faisaient avaler en toute impunité et surtout, de moins en moins j'acceptais d'être complètement dépendante de cette saloperie, faire des km si il le fallait pour ne pas subir l'horreur du manque, la peur de ne pas en avoir assez pour le soir, le manque de souffle pour monter les escaliers, enfin la soumission totale, alors que je me vantais toujours d'être un femme très indépendante. Maintenant, cela fait presque 1 mois que je lutte, j'ai un tout petit peu moins envie, mais encore beaucoup trop et j'ai un peu peur pour la fin du mois, car m'étais fixée un mois d'arrêt et je ne voudrais pas retomber dedans. Je souligne que la seule aide que j'ai eue c'est celle des coachs en ligne de stop-tabac.ch qui m'ont beaucoup aidée à tenir bon.....Merci à tous, j'espère vraiment ne pas replonger."

carole (38 ans) - Nationalité française - 01 mars 2012 - Partager sur: Facebook - Twitter
"J'ai 38 ans, et je ne fume plus depuis 15 jours. J'ai commencé à fumer vers 21 ans, après avoir arrêté la pratique sportive pour raison professionnelle. Et ce fut le début de l'escalade vers la dépendance nocive à la nicotine. Le sport est une hygiène de vie qui m'apportait l'énergie, le sourire, les rencontres...La nicotine m'a fait découvrir un tout autre univers: le stress, le manque d'entrain, les réveils difficiles (progressivement le footing du dimanche n'est plus possible), jusqu'à ce qu'à 35 ans, commencent à apparaitre le teint gris, les cernes (quand on fume, le sommeil est très nettement de moins bonne qualité), la nervosité, l'impatience, et surtout la sensation de ne plus être maître de soi. La cigarette passe avant tout! J'ai donc décider de m'arrêter: 1 petite semaine désagréable...vite compensée par le besoin de respirer, de prendre le temps (c'est fou le temps qu'on perd à fumer!), de prendre plaisir à manger (oui, je ne savais plus que les fruits pouvaient être aussi aromatisés!) Mes enfants ont 12 et 7 ans, je ne supportais pas qu'ils me voient une cigarette ds la bouche! (Ridicule, d'autant qu'on leur demande de laisser les tétines, le pouce etc...) J'ai vidé moi-même les cendriers: l'odeur de la nicotine est insupportable, et pourtant c'est ce que notre cerveau réclame...Là, c'était de trop! J'ai suivi le plus possible les conseils du coach, je n'utilise pas de patch (à mes risques, je reste très vigilante). Par contre, j'utilise les vertus des huiles essentielles...En fonction de mes symptômes...Je retrouve des moments de bien être. Et surtout, j'ai repris le sport: Karaté. Avec beaucoup de plaisir. J'ai l'impression de rajeunir. Je reste consciente qu'il me faudra bien du temps avant de me sentir libérée de cette habitude. Chaque jour m'apporte ma récompense. "

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Une bonne raison ci-dessous de lire les témoignages :