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Dépression/Anxiété
Anonyme (47 ans) - Nationalité F - 29 avril 2019
"Bonjour' J ai pris du Champix fin mai de l année 2018 et ce jusque fin juillet , c'est à dire environ 2mois et demi. J'ai depuis cessé de fumer cela fera un an en juin, mais mon souci c'est que j'ai l'impression de ne plus être là même personne... J'ai commencé vers la fin de mon traitement a être sur le qui vive, plutôt énervée et agressive... j'ai mis ça sur le compte du boulot et de la vie courante... sauf que cela n'a fait qu'empirer ,j'ai bien faillis divorcer 10 fois depuis ..j ai eu 2 arrêts de travail de 10 semaines en tout .je pleure pour un un rien ,moi qui suis si forte de caractère, je ne comprends rien.j envoie balader mes proches et suis hyper susceptible à la moindre attaque ou contrariété. Je ne comprends pas ce qui m'arrive. J ai pris l'initiative de prendre un RDV chez un tabacologue afin qu'il puisse peut-être m'expliquer ce qui se passe et si cela est lié ou non à Champix ou tout simplement le tabacologue ne pourrait rien pour moi... donc pas de RDV. Peut être pourrez vous me donner quelques explications et me dire quoi faire , car j envisage sérieusement de reprendre le tabac avant que cela ne s'aggrave. Merci d'avance pour le retour."
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Sophie (32 ans) - Nationalité Française - 25 janvier 2006
"Bonjour ! Je m'appelle Sophie et j'ai témoigné il y a un peu moins d'un an sur ce site, lorsque j'ai arrêté de fumer. Ca fera un an dans quelques jours et je suis fière, extrêmement fière. Je témoigne aujourd'hui pour vous dire que oui, c'est possible. Je fumais un paquet par jour il y a un an. Je ne touche plus une cigarette et ce n'est pas un supplice, c'est un bonheur. Croyez y, tentez le, retentez le. Et dites "merde" aux gens qui ne croient pas en vous. Trouvez vos motivations, écrivez vos motivations, partout, chez vous, au bureau, en voiture (vive les post it !) Je dit souvent que je viens de passer une année en "é" : j'ai pleuré, insomnié, enflé (+ 10 kg !), boutonné tout l'été... mais j'ai réussi. Je me suis donné un an pour "évacuer" la cigarette ! Voilà le constat : * j'ai pleuré des heures entières, sans raison apparente : mes meilleures amies ont cherché des heures entières à savoir pourquoi je pleurais "pour rien". On a finit par en rire... moi, toujours en pleurant ! Et ça passe. J'ai retrouvé ma pêche légendaire ! * j'ai insomnié... ben oui, ça m'arrive encore. Je prends le bon côté des choses... lait chaud avant d'aller me coucher, tisanes relaxantes, musique douce, bain avec bougies et huiles essentielles. Ma fille adore. Moi aussi... Pas si désagréable que ça de soigner les insomnies ! * j'ai enflé... Ah ça... c'est vraiment désagréable ! Mais j'avais accepté l'idée que ça pouvait arriver et je pense que ça a contribué largement à ma réussite. Une année bouboule contre une vie plus saine. Je prends. Et là ça y est... En m'attaquant aux haricot verts plutôt qu'à la plaque de chocolat, la balance recommence à sourire. Mes fringues aussi. Et moi, je n'en parle même pas ! * boutonné tout l'été... là, les filles (et les garçons), c'est l'occasion ou jamais de vous ruer chez l'esthéticienne pour des soins du visage. Du temps pour vous, on s'occupe de vous... Si c'est pas le bonheur tout ça !!! Je commence ma nouvelle vie saine d'ex fumeuse. Mes deux meilleures amies viennent d'arrêter. Elles en ont marre d'aller fumer dehors quand on est tous à l'intérieur ! Si elles lisent ce témoignage, alors je veux qu'elles sachent que je crois en elles, et que dès qu'on sera trois ex fumeuses confirmées, on pourra faire le cri de la joie totale !!! Entre nous, si j'ai eu suffisament de volonté pour réussir à arrêter de fumer, c'est donc que je peux avoir suffisament de volonté pour beaucoup, beaucoup, beaucoup d'autres choses, non ??? Waouh !!! "
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Anonyme (33 ans) - Nationalité CH - 26 janvier 2005
"Fumeur depuis 20 ans, et oui, j'ai commencé à 13 ans, je me suis décollé un poumon la semaine dernière. C'est sur que le tabac n'est pas la cause principale de ce décollement, mais il y a grandement aidé... Ce qui me choque le plus en tentant d'arrêter de fumer la clope, c'est le niveau de stress que cela me procure. Je suis un ancien toxicomane, j'ai déjà arrêter la coke, les amphétamines, les extasy, les joints, juste en le désirant fortement et finalement en éprouvant que peu le manque... LA CLOPE C'EST ENCORE PIRE QUE L'HEROINE !!!! Je souffre, je fais des crises d'angoisses et en plus j'ai envie de fouiller tous les cendriers pour voir si il n'y aurait pas encore une taffe à fumer sur un mégôt !! J'ai déjà fouillé 5 fois mon appartement pour voir si il n'y en resterait pas une, ainsi que ma voiture. Lorsque je suis rentré dans ma voiture, ça sentait encore un peu la clope, ça ma soulagé le manque d'un coup !!!! C'est franchement triste.... Comme beaucoup de gens, je pensais que la drogue, c'était ce qui est illégal, finalement la pire c'est celle qui est en vente libre !!! "
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laurence (35 ans) - Nationalité Française - 14 septembre 2008
"Bonjour à tous et merci pour tous vos témoignages qui m'aident dans ma démarche d'arrêter de me tuer.J'ai commencé ce calvaire à 17 ans pour faire, je suppose, comme tout le monde et aujourd'hui, j'en ai 35. J'ai essayé plusieurs fois d'arrêter mais sans beaucoup de conviction. Mais là, j'en ai une, et une de taille... 35 ans et un petit ami tout ce qu'il ya de plus gentil et de charmant. Un véritable amour, une perle rare. ça donne envie de faire un joli bébé, non ?!Depuis le 27 août dernier j'ai arrêté de fumer avec des patchs, mais voilà...Hier soir, j'ai créé une situation conflictuelle. Je crois que j'avais envie de m'engueuler ce qui n'est pas du tout dans mon caractère. Je suis plutôt du genre à éviter toute conversation qui pourrait mal tourner. Je mets ça sur le dos du sevrage.Ne voulant pas envenimer la situation, mon ami (qui est fumeur) va se coucher. Je fonds alors en larmes sans savoir pourquoi. Je me retrouve alors quelques minutes plus tard au sous sol, décollant mon patch et fumant une cigarette. Me rendant alors compte de mon acte, j'écrase la maudite, me lave les dents, fais un bain de bouche et me couche à mon tour. Ce matin, pas fière de moi du tout. Honteuse et envie de pleurer. Je bois alors un thé, attend que mon ami parte et une et deux et trois clopes... Encore plus mal et plus malheureuse. J'ai écrasé la 3eme avec rage et désespoir en me maudissant au plus haut point. Et j'ai regardé cette cigarette en me disant mais c'est cette saleté que tu infliges à ton organisme. Regarde à quoi ça ressemble une cigarette à moitié écrasée. C'est moche,ça sent mauvais, c'est plein de produits toxiques, c'est de l'escroquerie... mais à quoi tu penses donc ma pauvre fille ? En plus, tu as un goût atroce dans la bouche...J'ai alors remis un patch, et me suis rendue sur ce site pour lire et relire des témoignages. Je n'ai rien dit à mon compagnon. Je n'ai rien dit à personne tant j'ai honte voilà pourquoi je prends la peine d'écrire à mon tour un témoignage. Pour en parler un peu, et peut-être aussi aider ceux qui sont en train d'arrêter, ceux qui rechutent. N'est-ce pas une merveilleuse raison que de vouloir un enfant pour arrêter de fumer ? Et pourtant, je me suis laissée guider par le bout du nez par une clope. Je me suis laissée dicter ma conduite, je me suis laissée faire... Alors je repars à zéro. Dernière clope à 10 heures ce matin, dimanche 14 septembre, et non pas le 26 août à 22 heures. ça aurait dû être mon 19eme jour sans aujourd'hui...mais rien n'est perdu car j'y crois ! Bon courage à tous."
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Marie-Claire (52 ans) - Nationalité Française - 29 mai 2008
"J'ai eu un cancer du poumon opéré en février 2007 par une lobectomie inférieure droite. J'ai eu la chance qu'il soit décelé à un stade minime qui ne m'a valu ni chimio ni radiothérapie. Pendant plusieurs mois, j'ai été traité pour mon tabagisme par CHAMPIX, mais j'ai cédé à une dépression sévère depuis octobre 2007, et j'ai dû abandonner le Champix, contradictoire avec les antidépresseurs et les anxyolitiques. J'ai repris progressivement le tabac, et aujourd'hui j'avoisine ou dépasse à nouveau 1 paquet par jour. Je suis peut-être plus désespérée de mon incapacité à mon sevrage, à cette dépendance insupportable, qu'à la maladie elle-même... Mais le tout me fait penser à une autodestruction quasi volontaire... Je cherche une porte de sortie et prendrai la première qui se présentera ...."
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Emilie (25 ans) - 31 mars 2008
"Bonjour, Dans deux jours ça fera trois mois que j'ai arrêté de fumer. C'est très dur car j'ai l'impression d'avoir tous les effets secondaires ! Je dors très mal, je fais des cauchemards horribles par période. Je suis souvent déprimée, j'ai parfois envie de pleurer sans savoir pourquoi et en plus j'ai pris 5 kgs. Le poids n'est pas ce qui m'inquiète le plus. Ce sont mes gros coups de blues qui me font peur, du coup j'ai des montées d'angoisses assez importantes par moment et c'est désagréable. Cependant, bien que parfois j'ai l'impression que j'étais "mieux "quand je fumais, je suis super contente de tenir le coup et je ne veux pas retomber. J'ai mâcher deux ou trois chewing gum au début et puis plus rien, seulement la volonté. Je fumais entre 10 et 15 cigarettes par jours. J'ai lu beaucoup de témoignage sur ce site qui me permette de relativiser. Je pense que tous ces désagrément, dont la déprime vont disparaitrent peu à peu, cependant je n'ai aucune idée du temps que ça va prendre. Je voulais savoir au bout de combien de mois les personnes qui ont vécu les mêmes symptômes se sont sentis mieux. Mon médecin me dit que ça ira mieux entre 6 mois et un an. Qu'en pensez vous ? Merci d'avance à toutes et à tous pour vos réponses. Amicalement, Emilie"
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David (36 ans) - Nationalité québécoise - 08 janvier 2013
"J'ai arrêté de fumer depuis le 1 janvier 2013. Je m'étais fixé cette date depuis un bout de temps. J'utilise des patchs. Je fume depuis que j'ai 15 ans, environ 8 à 12 cigarette par jours. Je souffre depuis longtemps de problème d'anxiété. Je me suis toujours entrainé assez fort, presque chaque jours (j'avais commencé suite à mon léger problème psychologique.) Mais là cela fait 8 jours sans cigarettes et je vous jure je traverse une sale déprime. On dirait que ma vie n'a plus aucun but. Je n'ai plus d'intérêr pour rien. Plus le goût de l'entrainement, du sexe, des travaux ménager. Et pourtant il y a 8 jours cela occupait tout mon temps. Et le pire c'est que je ne sens pas que recommencerer à fumer maintenant réglerait tout ça. "
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Anonyme (45 ans) - Nationalité française - 07 janvier 2013
"Bonjour, cela fait trois jours que je viens d'arrêter de fumer. et cela ne va pas fort... je suis aidée par un patch, je fumais un paquet de 20 cigarettes par jour et parfois plus. l'envie de prendre une clope, juste une, est très forte. mais j'ai décidé de tenir le coup! ce qui me fait le plus peur c'est cette déprime que je sens arriver. j'ai déjà fait une dépression il y a longtemps et je n'ai pas envie de retomber dans ce calvaire. "
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Anonyme (40 ans) - Nationalité française - 09 avril 2019
"J'avais envie d'apporter mon petit témoignage sur mon expérience très récente ,qui je pense est assez singulière dans l'arrêt du tabac. Je fume depuis une vingtaine d'année , sans faire mon pompier , mais une quantité deja conséquente par jour. Je ne reprochais rien de particulier à la cigarette , qui a été une compagne plutot agréable , qui m'a bien souvent accompagné , aidé , apaisé , enfin tout ça quoi et je n'avais pas pour projet d'arrêter Néanmoins il se trouve que j'ai passé quelques mois assez dur au niveau psychologique ces derniers temps , on peut meme parler d'une depression assez severe... Je me suis retrouvé dans un etat d'esprit ou j'avais besoin de quelque chose d'assez intense , voire violent dans ma vie , d'avoir besoin de me sentir en vie , en ressentant quelque chose de fort J'ai fais le tour le question , je pouvais me mettre aux drogues dures par exemple ou d'autre expériences intenses du genre et m'est venu l'idée que l'arret du tabac me semblait quelque chose qui correspondait à l'intensivité de sensation que je recherchais et qui plus est , avait pour avantage par rapport aux autres options de ne pas etre auto- destructeur , et meme plutot l'inverse. Ma decision s'est faite un soir , et c'est le lendemain , apres avoir fini le peu qu'il me restait que je me suis lancé Il faut bien comprendre une chose dans ma démarche , c'est que la "douleur" , le coté penible voire insupportable du manque du tabac ce n'est pas quelque chose que j'ai crains , mais que j'ai attendu , que j'ai envisagé avec beaucoup de curiosité , que j'ai regardé en face , que j'ai interpellé , le manque je l'ai provoqué en lui disant de me montrer ce qu'il avait dans le ventre. Bien évidemment je n'ai eu recours à aucun artifice de substitution puisque le but 1er etait de ressentir quelque chose... Et contre toute attente il s'est passé quelque chose de tres inattendu. Le 1er jour s'est passé sans trop d'encombre ça me paraissait encore assez logique , le lendemain ou les choses serieuses devaient commencer j'ai été etonné du peu d'impact que ça me faisais , étant obstiné de nature je suis allé dans des endroits ou j'allais me coller a des fumeurs , presque vexé de la tournure de la situation. Nul folie ni pétage de plomb , une simple odeur agréable qui ne me provoquait pas d'envie particulière. Le 2e soir fut le plus dur , sans pour autant etre insurmontable. Le 3e jour j'ai commencé à comprendre ce qui etait en train de se dessiner , non seulement je ne souffrais de rien , mais j'etais en train de me sentir de mieux en mieux , une euphorie s'etait emparée de moi , un bien etre que n'avais pas ressenti depuis des lustres. Le soir du 3e jour , j'etais sur un vrai nuage , une allégresse incroyable de penser à ce que j'etais en train de faire de façon incroyablement fluide , sans heurt ni violence. Aujourd'hui je'en suis 4e jour , je n'ai aucune envie de fumer , j'ai des envies saines , je deborde d'energie , je vais me remettre au sport , j'ai faim et je trouve ça fantastique , je suis trop maigre de toute façon , je ne crains pas les kg en plus. L'experience se revele contre toute attente complètement positive. je n'ai pas de super pouvoir , je ne suis pas genetiquement différent qde qui que ce soit , le gene de la dependance ne s'est pas fait plus la malle chez moi que chez n'importe d'autre. Je n'ai pas d'explication concrète sur la façon dont les choses se déroulent , mais si je devais tenter d'emettre une esquisse d'hypothèse je dirais que le melange de curiosité , de defis voire de tendace masochiste avec lesquels j'ai abordé le manque , m'a peut etre permis de le battre à plat de couture , contrairement à une approche plus craintive en redoutant les consequence de l'arret La douleur je n'ai pas cherché à l'éviter , je l'ai invité à ma table et elle s'est dérobée... Je ne sais pas si mon temoignage va aider qui que ce soit mais je voulais faire partager ces quelques jours assez singulier et etranges dans mon parcours de vie..."
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Bertille (24 ans) - Nationalité Française - 28 juin 2004
"J'étais fumeuse depuis près de 10 ans, pas une journée sans que cette satanée clope me rappelle à l'ordre: "Fume-moi, Fume-moi... Tu verra comme tu es bien après". Puis il y a 1 an et demi j'en ai eu marre, marre de cette cigarette, du fric claqué à rien, de cette dépendance, de ce paquet qui prennais tant de place dans mon sac, marre d'être fumeuse. Pourtant j'aimais ma cigarette, et je l'aime toujours, j'adore encore maintenat être fumeuse passive. L'odeur de la cigarette est pour moi un délice. Depuis 1 an et demi, j'ai du réaliser entre 10 et 15 tentatives, plus ou moins longue, plus ou moins efficace, avec les patchs uniquement, des chewing-gum avec ou sans nicotine, en remplaçant la cigarette par des bonbons (sans sucre), avec de l'homéopathie seule ou avec un traitement anti stress complémentaire, et les méthodes où l'on réduit progressivement( j'ai jamais réussi à descendre en dessous de 5). J'ai utilisé chacune de ces méthodes seule ou mélangées à d'autre, aucune ne m'a réussi, mais plus que les méthodes pour c'est la période qui ne s'y prêtait pas, j'étais mal dans mes baskets alors forcément ça n'aide pas. Et à l'époque de mes différentes tentatives précedentes, je n'avais le soutien que j'ai eu cette fois ci. Pour les méthodes ci-dessus, la plus efficace (selon moi) c'est le mélange après diminution progressive, des patchs avec l'homéopathie (ou les bonbons sans sucre je suis très gourmande) Et j'ai contrôlé ma comsommation pendant toutes les périodes où je fumais. En faisant attention, j'avais diminué ma consommation d'une petite dizaine de cigarettes. A la fin, je fumais entre 5 et 8 cigarettes par jour. Ce contrôle permanent est devenu un enfer, j'avais deux paquets (50 cigarettes) pour ma semaine et il n'était pas question de fumer plus. Je n'avais pas besoin de plus mais je voulais plus tout le temps. Puis un jour, je ne sais plus comment j'ai donné mon paquet à mon ami (un non fumeur notoire), je devais simplement fumer ma prochaine cigarette le plus tard possible. Le Lendemain, j'étais hystérique, il me fallait mes cigarettes, il a fini par m'en donner une. Le surlendemain, j'ai eu deux. C'était la première fois que je ne fumais qu'une ou deux cigarettes dans ma journée. Ca m'a donné confiance, je suis allée chercher des patchs j'ai pris les plus faibles juste pour l'effet placebo... Après 15 jours sans tabac, j'ai eu l'impression d'être à la fois boulimique et dépressive. On ne pouvait laisser aucun aliment devant moi, je mangeais tout à m'en rendre malade, et si mon ami (ou quelqu'un) avait le malheur de m'en faire la remarque, je m'énervais. Encore aujourd'hui (je n'ai pas touché une cigarette depuis + de 5 semaines) mon ami subit mes humeurs, mon énervement (on a un code pour quand je suis trop méchante, comme ça soit je me calme soit je m'éloigne un peu le temps que ça passe) et mes crises de larmes, je tiens à le remercier dans ce témoignage car sans lui je n'aurai pas réussi à arrêter de fumer. J'ai aussi été beaucoup soutenu par mon médecin un ancien fumeur, qui en plus de me donner un traitement pour mes sautes d'humeur, a expliquer à mon ami qu'il est normal que "je sois chiante" (selon ces propres termes) et lui a parlé d'une étude américaine qui montrait que les effets secondaires de l'arrêt du tabac et de l'héroïne sont les mêmes. Ainsi je suis soutenue par des personnes qui soit me comprenne ou d'une patience exceptionnelle. Je crois qu'il faut impérativement être soutenu par un maximun de personnes et toujours positivé. J'ai pris 3 kg mon ami est ravi j'ai pris de la poitrine. On se console comme on peut... Voilà en quelques mots comment j'ai arrêté de fumer... Courage à tous et à leur entourage "
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DAVID (26 ans) - 25 février 2003
"Je voudrais vous parler de la perversion exercée par la cigarette après dix ans de dépendance (environ 2 paquets par jour). J'ai arrêté il y a trois semaines. Depuis ce temps, je suis atteint d'une névrose d'angoisse à tendance hypocondriaque. En trois semaines, j'ai eu huit consultations médicales, subi cinq prélèvements, effectué quatre prises de sang. En trois semaines, j'ai eu plusieurs cancers (rein, prostate, vessie, poumons), deux MST (chlamydiae, SIDA). Je me suis vu prendre des doses d'insuline parce que je pensais avoir du diabète. Cette spirale s'est achevée hier, lorsque j'ai consulté un neurologue, après une semaine d'insomnie durant laquelle j'ai été convaincu d'avoir la sclérose en plaques. Diagnostic : névrose d'angoisse. Bien sûr. Tout cela pour vous dire que, pour quelqu'un comme moi qui fumais afin de conjurer l'angoisse, la cigarette était un véritable eldorado. Mais sans elle, désormais, mon angoisse, déjà naturelle, est dévenue double. Ce qui n'arrange rien au fait d'arrêter de fumer. Un vrai cercle vicieux. Pour autant, je ne saurais me plaindre, car quelle peut être la détresse (non simulée) de ceux qui sont vraiment malades ? Moi, j'ai tout de suite ressenti de manière très bruyante les symptômes du manque : envies d'uriner, attaques de panique, insomnies, tremblements, vertiges, diarhée, étourdissemnts, engourdissements... j'ai même eu une poussée d'eczéma sur une main, qui s'est infectée ! Je connais quelqu'un qui, à 40 ans, a eu un zona et étais pris de phobies de l'obscurité. J'étais à mille lieux de me douter de tout cela avant de prendre ma première cigarette. "
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Erwan (31 ans) - Nationalité Européen - 16 janvier 2005
"J'ai commencé à fumer à 18 ans. Non par bêtise, pas par envie, à loccasion. J'ai aimé mes premières cigarettes tout autant que j'aime celle que je suis en train de fumer. Nombre de mes amis ont eu cette même première clope, à l'adolescence ou plus tard, et ne sont pas devenus fumeurs. Ce n'était pas dans leur nature. Fumer est une dépendance dont on a envie de se débarrasser. Le côté dommage à la santée, le fumeur, le vrai, s'en moque. Cela est l'aspect physique de la chose. Mais il y a mieux: le côté rejet de la société moderne, on s'en moque tout autant. Il y a encore mieux: cela fait presque plaisir de se voir rejeter des gens que l'on déteste. Cette grosse conne qui te double sur le trottoire en toussotant pour te démontrer toute la haine qu'elle a pour toi et ta clope - et, bien souvent, malheureusement, pour une bonne part de la société, et elle même en premier lieu - cela est jubilatoire. Un fumeur qui arrête après avoir eu un enfant le fait sans difficulté: l'enfant a changé sa vie telle qu'il est devenu non-fumeur sans s'en rendre compte, avant même de s'arrêter. Cele est le côté psychologique de la chose. "Pourquoi je fume?" En lisant les témoignages de la catégorie "fumeurs" de ce site, j'ai constaté ce que je savais déjà: pour paraphraser une citation bien connue: "on ne devient pas fumeur, on nait ainsi". Beaucoup de fumeurs sont des dépressifs, des angoissés, voire pour une infime par d'entre nous, des suicidaires. La cigarette peut aider à combatre ce dérèglement psychologique. Il n'est pas le meilleur des remèdes, il en est un parmi d'autres. Meilleur que la corde, le gaz ou le coup de flingue dans la bouche, vous l'admettrez. Et, je le pense sincérement, meilleur que certains anti-dépresseurs qui font perdre la presonalité. Fumer est une dépendance, c'est aussi un plaisir. C'est le plaisir d'être dépendant de quelque chose. Lorsque je fume, je suis conscient de vivre. L'activité de fumer n'est pas physique mais psychologique. C'est prendre une pause dans sa journée, dans sa vie, et voir les choses avec calmes. Voire voluptée. Le mal de tête, l'angoisse de la dépendance et tout le reste, cela est du à la cigarette croit-on. Alors on se dit: "il me faut arrêter". Ou, plus précisément "demain j'arrête". Puis le lendemain on arrête. On retrouve le goût, le mal de tête passe, on se sent plus libre, en bonne santée. Mais on ne se sent pas psychologiquement plus fort. Ceux qui prétendent que cesser de fumer est la réponse à tes angoisses, à ta mélancolie, se trompent, ou, pire, sont des menteurs, qui s'occupent de ce qui ne les regarde pas. Arrêtons de fumer, cela est bien pour la santée. Mais avant de prendre cette décision physiquement difficile à assumer, soyons conscient d'une chose: arrêter de fumer ne rêglera pas tes problème existenciels. Arrête de fumer, mais d'abord, soi en harmonie avec toi même et avec ton entourrage. Fumer est un médicament contre l'angoisse. Médicament aux effets secondaires dévastateurs. Cesse de fumer, mais avant, guéri tes plaies psychologiques, ou trouve un subtitu médicamenteux meilleur pour toi que la clope! Bonne chance! Erwan."
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Anonyme (18 ans) - Nationalité Française - 02 décembre 2005
"A tout ceux qui prendrons le temps de me lire, et de réfléchir... Voila le bilan de ma vie: 12 ans: 1ère clope. 14 ans: 1er joint. Et on peut s'arrêter la. Le reste de ma vie n'est que tristesse, dépressions, remises en causes, et toujours cette fichue dépendance qui me bouffe la vie. Depuis 3 ans déja, je me suis mise a prendre des douilles ( pipes a eau). Et la, la spirale infernale. Scotchée, amorphe a longueur de temps, humeur massacrante et tremblements si j'ai pas ma douille. Mais ça ne touche pas que moi...Je n'ai plus que des contacts basiques avec mes parents ( qui doivent être préoccupés à autre chose puisquils n'ont rien remarqué....je suis avec quelqu'un depuis 10 mois qui fume aussi, mais que des joints. Et le shit ronge notre histoire.Ultra jaloux et possessif, j'ai du cesser de voir mes amis, de sortir. Je l'aime, plus que tout et je sais que sa parano et ses violences verbales sont dues au fait qu'il soit défoncé.Seulement, quand il n'y a plus de bédo, c'est encore pire, sa jalousie s'amplifie avec le manque et je deviens la pire pétasse de cette terre a ses yeux. De plus, ne supportant pas les douilles, je dois me cacher pour les prendre, et la pression constante qui m'accable ne m'aide pas à arrêter de fumer. Accro, droguée a longueur de temps, pourtant personne ne se rend compte de mon état intérieur que je cache trop bien. Je ne veux donner de conseils a personne. Je bveux juste exposer les faits, et permettre aux gens de voir leur propre vérité. Merci de votre attention, et,qui sait....adieux "
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Anonyme (22 ans) - Nationalité marocain - 26 mars 2006
"jai commencé à fumer des clopes à l'âge de 17 ans (2000) et je regrette vraiment. en 2003 j'étais deja (appelons les choses par leur nom) toxicomane, dépendant de ce bon vieux cannabis si répandu sous nos latitudes (ndlr: je vis au maroc). jai du fumé une moyenne de 10 clopes par jours et 4 à 5 joints sans filtre. aujourd'hui je me rend compte que je suis bcp plus maigre que l'image que javais de moi- meme!!! je pèse 60 kg pour 1,77m! jai refusé d'admettre que ces drogues ont fait de moi une autre personne que je ne reconnais pas.le plaisir qu'elles me procuraient m'empecher de le voir.maintenant j'ai vrmt la trouille d'aller faire des radios et qu'on me trouve un cancer de la gorge ou des poumons. je ne sais plus quoi faire. j'ai arreté toutes sortes de fumée depuis 5 jours mnt, et je sais que je ne rechuterai pas pcq l'odeur même du tabac me dégoute maintenant, mais je crains que ca soit trop tard:( je suis vraiment en pleine dépression, et chaque fois que je regarde mon corps dans un mirroir mes larmes dégoulinent d'elles memes.est-ce une dépression suite à l'arret brutal de ces m... ???le comble c'est que depuis que j'ai arreté, j'ai des douleurs, plutôt légeres, au niveau du thorax, que je ne ressentais que très rarement quand je fumais. Aidez moi svp je ne sais vraiment plus quoi faire... "
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DIANE (47 ans) - Nationalité CANADIENNE - 29 2006
"j'AI CESSÉ DE FUMER DEPUIS LE 28 JUILLET 2006. j'AI ENCORE BEAUCOUP DE DIFFICULTÉS AVEC MES ÉMOTIONS ET JE DIRAI MÊME QUE CELA EST PIRE. jE CONNAIS TOUTES LES BONNES RAISONS POUR ARRETER ET JE SUIS FIERE DES EFFORTS QUE J'AI DÉPLOYÉS JUSQU'ICI. MAIS JE VOUS AVOUERAIS QUE JE SUIS SUPER DÉPRESSIVE DEPUIS 10 JOURS. JE FICHERAI TOUTE MA VIE EN L'AIR TRAVAIL, MAISON, CONJOINT ET BEAU-FILS POUR PARTIR AU COSTA RICA SEULE PENDANT 1 MOIS. JE SUIS INTOLERANTE A LA MAISON ET JE RENDS TOUT LE MONDE MALHEUREUX. J'AI PEUR DE BRISER MA FAMILLE MAIS C'EST PLUS FORT QUE MOI. JE PORTE DES PATCH NICODERME POUR CESSER DE FUMER MAIS ON DIRAIT QUE CELA N'AIDE PAS POUR MON MORAL. QUE FAIRE, PRENDRE DES ANTI-DEPRESSEURS ? JE NE SUIS PAS CHAUDE A CETTE IDEE, MAIS PAS DU TOUT. JE NE VEUX SUROUT PAS RECOMMENCER A FUMER MAIS ESCE QUE CELA ME COUTERA MON COUPLE ? UN JOUR A LA FOIS QU'ON ME DIT, MAIS JE SUIS DE PLUS EN PLUS TRISTE. EST-CE QUE QUELQU'UN PEUT MAIDER A PASSER A TRAVERS CETTE PHASE. SI VOUS VOUS RECONNAISSEZ ET QUE VOUS AVEZ RETROUVE LE GOUT DE VIVRE, S.V.P. ECRIVEZ LE POUR M'ANCOURRAGER. MERCI DIANE."
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laurence (59 ans) - Nationalité francaise - 15 janvier 2017
"Bonjour à tous, Je vais avoir 59 ans dans quelques jours et j'ai arrêté de fumer le 14 novembre 2016. Je me souviens avoir commencé à fumer lorsque j'étais en classe de seconde. Au début, je n'étais pas une grande fumeuse, je n'avais pas les moyens et je me contentais des cigarettes infâmes fournies gracieusement par mon frère qui était militaire. A partir de ce moment, je suis devenue fumeuse "sporadique", le genre de fumeuse chanceuse qui peut fumer à l'envie, c'est à dire que je pouvais rester sans fumer, pendant des jours voir des semaines et puis je pouvais fumer un paquet entier en compagnie d'un fumeur ou selon certaines situations comme un concert, un week end entre amis, une sortie. j'étais devenue fumeuse accompagnatrice, celle qui ne fume qu'avec les autres. et là, je pouvais fumer à l'excès pendant deux jours et puis plus rien pendant des semaines. En gros, j'avais deux facettes, la non fumeuse qui ne pensait jamais à la cigarette ou la grosse fumeuse qui vidait un paquet dans la journée ou la soirée ! du coup, cette particularité m'a beaucoup servie lorsque j'ai attendu mes enfants car je n'ai eu aucun mal à stopper la cigarette durant ma grossesse et même plusieurs mois après l'accouchement et naturellement en aucun cas en présence de mes enfants. Ce comportement de fumeuse à deux faces a duré des années, pratiquement jusqu'à 45 ans. et puis, j'ai été hospitalisée en maison de repos pour une grosse fatigue et état dépressif. et c'est là que j'ai commencé à fumer selon l'expression que je n'ai jamais comprise, "comme un pompier". hospitalisée 10 jours, je fumais toute la journée, on nous ravitaillait en cigarettes le jeudi et on arrivait rarement jusqu'au jeudi suivant, la jonction était très dure. c'est donc tout simplement à l'hôpital que je suis devenue fumeuse accroc. a partir de là, je me suis mise à acheter mes cigarettes par deux paquets. Il me fallait en gros 2 jours et demi pour les fumer. Étant une très petite dormeuse, levée régulièrement entre 2h30 et 4h du matin au plus tard, je fumais surtout la nuit, une cigarette derrière l'autre. parfois je me faisais avoir et là je paniquais, je fouillais partout pour trouver une clope oubliée dans un coin. et ces jours là, à 6h30 le matin, j'attendais l'ouverture du tabac. et le cumul incohérent ne me faisait pas peur, on dit que les sportifs ne fument pas, et pourtant pendant 10 ans, j'ai pratiqué le sport à grosse dose, entre 8h et 10 h par semaine, et après chaque cours, je sortais fumer une cigarette. je tiens à ajouter que je n'ai jamais ressenti d'essoufflement particulier ou d'obstruction à une activité physique, j'étais infatigable et pouvais enchainer plusieurs cours de cardio à la suite. j'ai finalement arrêté le sport à cause d'une fibromyalgie. cependant je suis restée grande fumeuse et il ne se passait pas une semaine sans qu'on me dise d'arrêter de fumer car cela allait me rendre malade, me faire mourir. mes amis et ma mère naturellement, enfin tout le monde me conseillait d'arrêter car pour eux je fumais beaucoup trop. et là, j'affirme que je n'ai jamais décidé d'arrêter de fumer, c'était un plaisir immense dans ma vie, j'aimais ça et je ne ressentais aucun besoin de réduire ma consommation. la maladie, les photos, ça ne me faisaient rien, aucune réaction négative, aucun remord, je me sentais bien en fumant et les conséquences ne m'importaient aucunement. et puis voilà, au mois de novembre dernier, j'ai eu quelques soucis familiaux, j'ai replongé dans la dépression et le médecin m'a ordonné un arrêt de travail de 15 jours. Pendant cette période, je suis tombée en panne de cigarettes, c'était un vendredi vers 17 h. n'étant pas particulièrement en forme, j'ai décidé de m'en passer et d'attendre le lendemain pour aller en acheter et je m'en suis très bien passé, à tel point que le lendemain matin, j'ai repoussé le ravitaillement (par deux paquets comme je disais) à l'après midi et puis le soir est venu et je me sentais fatiguée pour sortir, j'ai décidé de repousser au lendemain matin, sachant que le dimanche, tout est fermé l'après midi pourtant, je n'ai pas ressenti un besoin extrême, j'ai encore repoussé au lendemain et au final et à mon grand étonnement, je n'ai jamais repris. ce qui est bizarre en fait, c'est que je n'étais pas dans l'optique de l'arrêt, même pas dans l'optique de la réduction, fumer était un plaisir auquel je tenais et du jour au lendemain, sans même m'en apercevoir, je suis devenue non fumeuse. L'envie s'est arrêtée comme par magie. On m'avait dit que pour arrêter de fumer, il fallait en avoir envie, un peu comme pour maigrir. mais moi, je n'en avais pas du tout envie, ça s'est imposé à moi et ce qui est extra, c'est que voir les autres fumer ne m'incite pas à reprendre. j'ai tenté une cigarette à Noël mais je n'ai pas pu la finir, et j'ai perdu totalement les gestes et la routine qui vont avec la cigarette. Jamais au téléphone sans une clope, la cigarette dès que je me lève, la cigarette à la sortie du train sur le trajet pour aller au boulot. Plus rien. Alors tout ça, c'est le rêve de tous fumeurs, j'imagine mais le rêve ne serait pas cauchemardesque si je ne grossissais pas à vue d'oeil. je ne me suis pas pesée cela m'épouvante, mais je pense avoir pris entre 3 et 5 kg depuis le 14 novembre. Je tiens à préciser que je ne suis pas une grosse mangeuse et que je n'ai pas changé mon alimentation depuis que je ne fume plus. et comme je ne suis pas une grosse mangeuse, je suis un peu paniquée car il m'est assez difficile de réduire mon alimentation pour perdre du poids. Je me donne quelques temps mais si je continues à grossir je pense que je vais finir par reprendre volontairement et ça m'ennuie beaucoup. J'ajoute que j'ai acheté une cigarette électronique et que je ne m'en sers pas. c'est même assez curieux car je ne déteste pas, j'ai juste pas envie. Si on m'avait dit que j'arrêterai de fumer du jour au lendemain sans aucun souci, mise à part la perte de poids, je n'y aurais jamais cru car ce n'était pas du tout dans mes projets. j'ai toujours dit que j'aimais fumer et que je prenais tous les risques qui vont avec. Mon gros souci en ce moment, c'est la prise de poids, je suis une ancienne anorexique et je vais avoir du mal à assumer une prise de poids, c'est certain."
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Emmanuel (36 ans) - Nationalité francaise - 25 novembre 2008
"Bonjour a tous, 13 jour sans fumer, dur dur. Mon histoire avec le tabac dure depuis 23 ans. Première clope pour faire comme les amis, pour faire partie de la bande, une clope de temps en temps puis tres vite une dizaine, puis un paquet. A chaque coup dure, elle est la, pour chaque bonheur aussi. Elle fait partie de vous, de votre quotidien, de votre inconscient. Inconcevable de s'en passer ne serait-ce qu'une journee. Puis prise de conscience, on decide de ne plus fumer et la l'horreur, on tremble, on est malheureux, deprimé, envie de se foutre en l'air, pour cette merde. On tient une semaine, on rechute puis un mois et c'est repartie etc. Aujourd'hui j'espere que c'est la bonne. 4 fois que je tente en 6 ans. Tres dure, une petite voix souhaite un malheur pour avoir une bonne ocasion de reprenre cette merde, j'ai honte de moi, mais je me bat chaque seconde jusque dans mes reves ou je me vois fumer. Merci a vous pour vos temoignages qui me permettent de continuer."
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Christophe (40 ans) - Nationalité Belge - 19 2006
"Voici mon témoignage, j'espère que cela aidera au moins une personne, en ce sens que si combat il y a, c'est très long mais c'est possible: Tout a commencé quand j'avais 16 ans, pour épater mes copines, j'ai pas hésité une seule seconde: il FALLAIT que je fume (Il faut absolument expliquer aux ados que c'est le contraire qu'il faut faire). Tout de suite, j'ai commencé a fumer 10 cig. /jour et cela pendant quelques années. Avec le recul, peut être était-ce une réaction inconsciente pour compenser mes frustrations d'ados (cela aussi, il faut l'expliquer aux ados, c'est pas la solution) Vers 18-20 ans, j'étais a plus d'1 paquet par jour, cigarettes faites et tabac a rouler. J'étais déjà accro, mais je ne le savais pas et je n'en foutais Ensuite, vers 20 ans, la fac et les premiers joints (3 a 4 par semaines) + 2-3 soirées par semaines complètement ivres a l'alcool, ceci pendant 5 ans. Malgré cela, je n'ai jamais rate les 5 années de fac. 25 ans, fini la fac, entrée dans la vie professionnelle: j'ai arrête les joints, mais j'ai continue a me saouler tous les WE et fumer le tabac jusque 30 ans, la ou j'ai pris conscience du danger de la situation. J'ai donc réussi a arrêter le tabac pdt 7 ans, après 6 mois, je vous jure, j'étais dégoûte de la fumée de cig. De 30 a 37 ans, j'ai pratique le sport, c'était ma drogue a moi. Je continuais a boire... Il y a 3 ans, les signes avant-coureurs d'une dépression se sont manifestés sans que je m'en rende compte: culpabilité, angoisse, isolement, fuite de la réalité, plus envie de faire du sport. Je mets cela sur le fait que j'avait recommencé les joints au rythme de 1 a 2 par jours (4 a 8 les WE) + saoul tous les WE bien évidemment (la semaine, aucun problème pour mener a bien ma vie professionnelle)! Sans le savoir, j'allais de nouveau me rendre accro a la nicotine (car joint = tabac + cannabis), sachant que je prenais petit a petit conscience que j'étais accro psychiquement (lie a la perte de plaisir si j'arrête) au cannabis En mai 2005, suite a une prise de conscience, j'arrête les joints. A ce moment, GROSSE DEPRESSION, je passe sous traitement anti- dépresseurs (Inhibiteurs re-capture sérotonine) + suivi chez le psy tous les 15 jours. En décembre 2005, je répète les plombs (la hollande n'est pas loin) car après 7 mois de suivi, je broie toujours du noir: 2 a 3 joints par jour, saoul tous les WE, 25 a 30 cigarettes roulées par jour. En janvier 2006, comme par instinct de survie, et je pense que c'est cela qui m'a sauve la vie, j'ai été voir un psychiatre et non un psychologue (il n'y a aucune honte a cela, c'est pas parce que on va voir un psychiatre qu'on est fou). Le suivi était, et l'est toujours, beaucoup plus efficace et percutant. Il a également changé d'anti- dépresseurs (toujours des inhibiteurs de...) Ce gars a réussi, en 6 mois: - a me faire arrêter les joints (abstinents depuis un mois, j'en ai même plus envie, alors que pdt 2-3 ans, ma vie privée était centrée uniquement sur cela) - indirectement, et grâce aussi avec l'aide de mon épouse, a me motiver pour arrêter le tabac (abstinent depuis quelques jours, je sais que c'est peu, mais maintenant j'ai un moral en BETON et j'utilise la bonne méthode pour arrêter, et surtout, je sais que dans quelques mois, 3 4 ou 5 peut-être, la fumée me dégoûtera a nouveau, je serai sauvé) - indirectement toujours, a me motiver pour arrêter de me saouler (j'en suis a mon premier WE sans boire et je vous le JURE, j'en ai plus envie, j'ai remplace cela par des activités en famille et la lecture, chose que je ne faisais jamais avant) - j'envisage maintenant de recommencer le sport, je vise le marathon pour dans 1 an ou 2 Je pense qu'il ne faut jamais touche ni à la nicotine, ni au cannabis, ce sont 2 drogues qui tuent!!! Quand a l'alcool avec moderations: OK, mais pas se saouler Si un jour vous commencez, 10, 15 ou 20 ans après, vous allez souffrir très fortement, c'est certain - l'homme a un instinct de survie et vous vous rendez compte que bientôt, vous allez mourrir beaucoup trop tôt. N'arrêtez pas seul, il faut un accompagnement chez un psy (psychiatre nécessaire dans mon cas) + utiliser la bonne méthode pour arrêter tout. Pour conclure, je dirais que tout est dans la tête, et si maladie dépressive il y a, il faut se faire soigner, tout comme on se soigne quand on a une angine. Une fois le cerveau guéri, l'homme a la faculté de faire face a toutes les situations, c'est dans ses gênes PS: pour info: je suis marie depuis 13 ans, j'ai 2 enfants de 9 et 10 ans (un garçon et une fille magnifiques a cotés desquels je suis passe a coté pendant 3 ans) et je réussis dans la vie professionnelle, la seule séquelle qu'il me reste, et je sais que c'est grave, c'est mon couple qui bat de l'aile - mais cela, c'est la prochaine énigme a résoudre, il suffit de le vouloir "
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Jean-Marc (35 ans) - Nationalité Suisse - 22 juin 2004
"J'aimerai juste dire à tous ces jeunes qui commencent à fumer, d'arrêter au plus vite avant que l'on devienne accro... On ne le pense pas quand on fume, mais on est suicidaire et criminel. J'y vais peut-être un peu fort, mais quand je pense par où j'ai du passé pour arrêter de fumer (malgrès la petite envie que viens de temps en temps) je n'ai vraiment pas envie de recommencer. J'ai été un accro, deux paquet à deux paquets et demi par jours. Je me levais la nuit pour fumer, je ne voulais plus prendre un avion ou voyager parcequ'on ne pouvais plus fumer. La nicotine, cette drogue, me tenais ligotée et m'empèchais de goûter à toutes les autre belles choses de la vie. Ma femme ne voulais pas embrasser un cendrier froid !!!! Et tout ceci pendant 17 ans. A 34 j'ai dit stop. J'ai pris tout les substitus connus. La cure à duré 4 mois et à terminé par une dépression, j'ai dû alors prendre des antidépresseurs. Ce n'était surement pas du au manque, mais cela a contribué fort. Au mois de janvier 2004 j'ai repris les choses en main, arrêté les pillules et j'ai commencer le sport, vélo, fitness. Je n'ai jamais fait de sport de ma vie, j'avais pris 10kg suite à l'arrêt de fumer et le dépression. Eh bien mes amis, je revis. Je part au brésil cet été, j'ai perdu 4 kg, transformé le reste en muscles (c'est pas encore ça, mais ça viens). J'ai fêter mon année d'arrêt de la cigarette chez Barnabé à Servion le 22 mai 2004. Je suis heureux et me porte comme un charme. Encore merci à stop- tabac.ch qui m'a beaucoup aider durant ma période de sevrage."
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Marie (43 ans) - Nationalité Francaise - 13 juin 2002
"Bonjour, Je suis atteinte d'une maladie psychiatrique (PMD) ce qui ne facilite pas l'arret du tabac mais j'y suis arrivee et je souhaite en temoigner afin d'encourager ceux qui se croient incapables d'arreter pour cause de maladie psy.. Cela fait 6 mois que je ne fume plus. Bien evidement, le psychiatre m'a aide avec anti-depresseurs et anxiolitiques que j'ai aujourd'hui quasiment supprimes. Bien sur, ca n'a pas ete facile et encore, certains jours, a certains moments c'est dur mais le benefice est enorme et surtout, le plus important, c'est que mon sommeil qui est l'une de mes angoisses s'est considerablement ameliore!!! Alors que je pensais que l'arret du tabac faciliterait les insomnies, c'est le contraire qui se passe aujourd'hui. Je fumais 30 cigaberks par jour, je fumais dans mon bain, je fumais la nuit, mon dernier geste avant de m'endormir, c'etait d'eteindre ma cigaberk, le premier du matin, c'etait de l'allumer. j'etais en manque de la prochaine cigarette avant meme d'avoir fini celle que je tenais dans les doigts au point qu'il m'arrivait d'en allumer deux!. Aujourd'hui, mon cerveau a admis qu'il n'aurait pas de nicotine. Je m'endors plus facilement et je ne me reveille pas dans la nuit. S'il est presque certain qu'il est plus difficile a un malade psy d'arreter de fumer, il est peut- etre possible aussi que le benefice soit encore plus grand pour un malade psy et donc ca vaut vraiment le coup d'essayer. De plus, si un malade psy a plus de difficultes a arreter, ceci est compense par un gros avantage qui est l'expérience des médicaments anti-depresseurs et l'expérience de la relation de soutien que peut apporter un psy, un tabacologue ou une liste de discussion via Internet ou une therapie de groupe.... "
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NATHALIE (33 ans) - Nationalité Suisse - 04 mars 2005
"Bonjour, J'ai commencé à fumer en aout 2001. Stupide de commencer si tard. Je voulais juste être en compagnie de collègues pendant la pause qui eux fumaient. Et aussi pour voir un homme que j'appréciais qui lui fumait. je sors avec lui à présent. Je n'avais rien à faire dans cette endroit fumeur si je ne fumais pas,, mais je voulais être en leurs compagnie. je me suis dit, une cigarette c'est rien. Et pourtant, chaques jours, chaques mois, je fumais de plus. J'en ai vraiment ras le bol ! j'ai la volonté d'arrêter, et je n'y arrive pas. Ma peau n'est plus comme avant. J'ai les pores dilatés. chose que je n'avais pas avant. Le réveil est pénible le matin. Je sens mauvais de la bouche. Le comble c'est que la cigarette ne me coupe pas du tout l'appétit. Au contraire, j'ai tjours faim. J'ai souvent mal aux intestins. Et j'ai souvent la tête qui tourne. ça sent mouvais dans mon appartement et dans ma voiture. Et je n'ose pas embrasser mon copain car mon haleine est franchement mauvaise. J'ai peur de mourir d'un cancer des poumons. J'imagine dès fois la couleur noir qu'un poumont pourrait avoir. pourquoi je me dis tjours que je veux arrêter ,, que j'en ai marre,, et quand j'essaye d'arrêter je fouille ma poubelle pour trouver un mégot, ou je sors à minuit le soir pour me chercher des cigarettes ? Aidez moi, j'en ai marre. Et vous, même essayer une cigarette NON car c'est le début de la dépendance. Bisous Nathalie"
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Eric (36 ans) - Nationalité Française - 20 2004
"Bonjour, j'ai 36 ans et il y a 2 semaines que j'ai commencé ma première tentative d'arrêt du tabagisme. Ce dont j'aimerai parler en particulier c'est des symptomes de sevrage parce que j'ai eu droit à la totale: crise d'anxiété, insommnie, constipation et pour finir petite deprime. Donc visite chez le médecin, bilan sanguin complet parce que je m'imaginais souffrir de mille maux. Heureusement il semble que cela fasse partie des symptômes de sevrage. Je precise que je me suis arreté sur un coup de tête et sans patches ni gomme mais qu'en ce qui me concerne les symptômes de sevrage ne font que décupler ma motivation à ne pas recommencer! Voilà, à plus tard j'espère toujours en ex-fumeur "
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Anonyme (20 ans) - 17 octobre 2000
"j'ai essayé d'arrêter de fumer 3 fois. Je suis actuellement à ma deuxième tentative vraiment sérieuse. Cela ne fait qu'un peu plus de deux semaines que je me suis libére et ce n'est vraiment pas facile mais j'ai bon espoir. Je pense que lorsque l'on commence à fumer, on se dit toujours qu'on arrêtera un jour, tôt ou tard...Le problème est que le bon moment n'arrive jamais si on l'attend et quand nous ressentons enfin le besoin de nous libérer du tabac, nous sommes déjà hyper- dépendants à la nicotine. J'envie ceux qui n'ont jamais commencé à fumer, eux n'ont pas à endurer autant de souffrance; car arrêter de fumer est douloureux; c'est pourquoi nous voulons toujours attendre que l'occasion d'arrêter vienne à nous. J'ai décidé d'utiliser les patchs pour m'aider à arrêter; je trouve qu'il est plus efficace d'essayer de se faciliter la tâche plutôt que d'avoir une fierté mal placée, et par là des difficultés multipliées et le rique de recommencer qui augmente...Le porte-feuille souffre de toute façon moins d'acheter un médicament efficace que de la fumée...A ceux qui, comme moi ont, au début, été dans un état de déprime plus ou moins forte, j'aimerais dire que recommencer ne résout pas forcement cet état et de plus, que nous arrêtions maintenant ou plus tard, il faudra toujours passer par cette étape; en plus, on s'aperçoit des effets pervers que la cigarette avait sur notre personnalité et donc notre liberté... "
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Monica (26 ans) - Nationalité francaise - 12 février 2004
"Je me suis décidée à témoigner après avoir lu le message de Marie, dans la section "angoisse, déprime". Elle est atteinte d'une maladie psy, la PMD, tout comme moi, et elle a arrêté de fumer. Elle a réussi, et oui, c'est possible. Moi-même je l'ai fait, une fois pendant 8 mois, alors que j'avais 21 ans, et la dernière fois, en janvier 2004, où je n'ai tenu que 2 semaines. Mais je vais recommencer d'arrêter. J'étais persuadée qu'à cause de ma psychose maniaco dépression (PMD), il m'était impossible de ne plus fumer. La cigarette est devenue une sorte de béquille, lorsque je craque, lorsque je ne sais plus quoi faire pour stabiliser mon humeur. C'est mon défouloir... La dernière fois j'ai repris car je n'arrivais plus à faire face à mes problèmes, j'avais des crises de larmes tout le temps. A l'hosto, on peut remarquer qu'au pavillon des dépressifs, il y a une grande majorité de fumeurs... Il est prouvé que dans ces cas-là, la difficulté d'arrêter est plus grande, mais elle est POSSIBLE!!!! C'est ca le plus important. C'est ce qu'il faut retenir. Actuellement, avec l'aide de mon psy et d'un nouveau traitement, je vais refaire une tentative d'arrêt. Fumeurs, quelles que soient vos difficultés, n'oubliez pas qu'il y a des professionnels, des traitements qui sont là pour nous aider à arrêter. Bien préparÃs et bien soutenus on y arrive. Il faut user et abuser de ce type de site, et surtout ne pas désespérer si on rechute. Il faut analyser les raisons de cette rechute, et cela nous permet de ne pas retomber dans le même piège. Quand aux non fumeurs, je n'ai qu'une chose à dire: "ne commencaient pas à fumer, jamais!!!!". La vie est déjà suffisamment compliquée pour ne pas en rajouter. Si on commence à fumer, on devient accroc très rapidement, et on devra forcément passer par une difficile période de sevrage, à moins d'attendre d'y laisser un poumon, ou autre chose. Les dangers pour la santé sont trop grands!!!! Et surtout, pour les personnes atteintes d'une maladie psy, gardez espoir, on peut aussi se passer de la cigarette."
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jean marc (55 ans) - Nationalité française - 16 septembre 2004
"Je fumais deux paquets par jour depuis 30ans.Vu l'état de mes poumons(scanner) j'ai arreté il y a un mois et demi, avec patchs antidepresseurs et antianxiolitiques.Depuis malgré les médicaments je fait une dépression sévère, je ne peux plus rien faire, mon seul plaisir c'"est dormir.C'est vraiment dur."
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Sofia (44 ans) - 22 2005
"J'ai fumé depuis mes 14-15 ans, c'est-à-dire, depuis 30 ans! J'ai fumé pendant mes trois grossesses, même si j'ai réduit de moitié ma consomation (environ 10 cig. par jour). Deux de mes enfants ont de sérieux problèmes d'apprentissage et je m'en veux terriblement pensant que j'ai pu contribuer à ça! J'ai essayé d'arrêter plusieurs fois, mais je n'ai jamais réussi. Souvent je trompais mon entourage en me cachant pour fumer... Je savais que ma vie était gérée par cette drogue immonde et j'en voulais et me détestais de plus en plus. Il y a tout juste un an j'ai fait une depréssion grave, je vous épargne les détails.. Le fait c'est que de cette fois-ci je me suis fais bien soigner par une équipe qui m'a vraiment pris en charge. Après un an de psycothérapie et anti-dépresseurs je vais vraiment bien dans ma tête! Du coup, j'ai eu envie d'arrêter de fumer. Ma psy m'a alors conseillé de garder le médicament pendant les 3/4 premiers mois de l'arrêt. J'ai arrêté il y 15 jours seulement, mais je peux déjà vous dire que ça va beaucoup mieux que les fois précedentes (pas d'imsonie, pas de grosse angoisse, suportable!). Je vous écrit pour vous dire qu'il faut se soigner et se faire aider, c'est une drogue trop puissante pour être prise à la légère. BONNE CHANCE!"
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Joël (50 ans) - Nationalité Française - 09 octobre 2004
"Je suis un ex-fumeur qui a replongé. J'ai fumé de l'age de 18 à 34 ans (16 ans), puis j'ai réussi à m'arrêter. C'était le samedi 16 juillet 1988. Je suis resté 10 ANS sans fumer. En septembre 1998, suite à une dépression nerveuse, j'ai replongé. J'aurais dû stopper net dès les premières cigarettes mais mentalement j'en étais incapable. Ça fait donc 6 ans que je suis redevenu un fumeur, en moyenne une dixaine par jour que je roule car c'est moins cher, mais quand je suis en "crise" : énervé, angoissé ou hyperactif ma consommation est rapidement multipliée par 2. J'ai 50 ans cette année je crois qu'il est temps de stopper définitivement. J'y suis arrivé une fois à une époque où il n'y avait pas tous les plans d'aide actuels. Ma résolution est prise avant la fin de l'année j'aurai arrêté. Fumeurs (ses) ayant rechuté ne vous découragez pas. Avec un peu de volonté, je dirais plutôt de motivation et toutes les aides dont on peut bénificier, il n'y a pas de raison de s'en sortir. Il n'y a pas de fatalité ! Nous avons tout à y gagner, pour notre santé (mon père est décédé d'un cancer du larynx à l'âge de 53 ans - il fumait entre 1 et 2 paquets par jour); pour notre entourage, et pour notre porte-feuille. J'ai calculé qu"avec ce que je dépense en tabac dans une année je pourrais me payer la super imprimante couleur dont je rêve depuis longtemps. Bon courage, la victoire est au bout du chemin Joël"
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Anonyme (30 ans ans) - 11 mars 2008
"Une première cigarette à 11 ans pour faire comme les grands, un premier paquet à 14 ans pour être dans le vent, et à 30 ans, se dégoûter et être prisonniere du tabac. Quel gâchis! Pendant toute ma grossesse, j'ai fumé. Je me sentais coupable, et honteuse de ne pas avoir la force d'arrêter. Je ne savais pas ou trouver la volonté. Plus je pensais à arrêter, plus je fumais. Le cercle vicieux de la culpabilité s'était mis en place. Aujourd'hui, je souhaite trouver la volonté d'arrêter de fumer, car le fait d'avoir envie de suffit pas. J'ai des angoisses tous les soirs avant d'aller me coucher, car je veux en finir avec la dépendance, les risques de maladies, et surtout, je souhaite vivre le plus longtemps possible pour être présente pour ma fille. Comment dois-je faire? Le pire est de m'imaginer en non fumeuse, car je ne connais pas cette nouvelle identité."
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Elena (42 ans) - Nationalité Française - 19 octobre 2012
"Il y a 10 ans, j'ai arrêté de fumer pour la première fois. J'ai également découvert à cette époque le site Stop-Tabac qui fut la meilleure ressource sur le web pour me préparer psychologiquement et m'aider dans cette "aventure" (car c'en est une !). Ma préparation a duré environ deux mois jusqu'à l'achat de substituts nicotiniques et la décision de la date fatidique. La préparation psychologique fut sans conteste la chose la plus importante car (comme certains le savent déjà), les crises de manque sont très fréquentes au cours des premiers mois même avec le substitut nicotinique. Je me suis également à faire du sport 3 à fois par semaine ce qui m'a permis de contrecarrer mon stress et de ne pas prendre de poids. Au bout de trois mois, ces crises ont commencé à devenir moins fréquentes et moins intenses. Il faut constamment se souvenir que c'est le prix à payer pour s'en sortir. Je suis donc restée 4 ans sans fumer avec de très rares envies. Ma vie était très stable et je vivais avec un non-fumeur. Jusqu'au jour où la seule situation que je n'avais pas envisagée dans ma stratégie (à savoir l'ensemble des situations pouvant déclencher une envie de fumer et les parades possibles) m'est tombée dessus : la dépression. Pendant plusieurs mois, je me suis remise à fumer une cigarette ça et là (ce qui paradoxalement était très désagréable). Un an a passé avant que je ne retourne à mon paquet quotidien. 6 ans plus tard, je parviens néanmoins à rester plusieurs heures sans fumer si j'en suis empêchée ce qui me motive énormément pour entreprendre une nouvelle tentative en travaillant cette fois-ci sur le point qui m'a fait rechuté la dernière fois."
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