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Rechute/Echec
Anonyme (33 ans) - Nationalité France - 24 décembre 2020 - Partager sur: Facebook - Twitter
"Bonjour à tous, Voilà 20 ans que je fume. La peau fatiguée, le souffle court et une humeur qui dépend d'un apport en nicotine, un porte monnaie qui se vide à vue d'œil... Autant de facteurs qui me poussent depuis 2 ou 3 ans à arrêter. Durant ces années je n'ai cessé de rechuter, encore et encore. Et de réessayer, jusqu'à ce que la lassitude l'emporte enfin. Lassée d'être une esclave et lassée de détruire chaque réussite qu'à représenté chaque arrêt, j'ai enfin arrêté de reprendre !! J'en ai eu si marre, j'étais si écœurée de me laisser dominer par la toxicité du tabagisme, qui va bien plus loin que la toxicité des substances qui composent la cigarette. J'ai arrêté pour de bon sans m'y être préparée cette fois. Et je me souviens : la sensation de désarroi, les pulsions, mon cerveau qui m'envoyait tout ce qu'il avait en réserve de négatif ou de mauvais souvenirs pour que je craque !! Dupés par leur être propre, voilà ce que sont les fumeurs. Alors j'ai fait taire mon mental !! J'ai pleuré de tristesse, j'ai mangé mes émotions, j'ai hurlé de colère intérieurement... Mais à chaque fois que je pleurais, m'énervait, ou autres, je savais que je pouvais être fière, je me libérais de l'emprise du Monstre. Vous savez, aujourd'hui le terme de pervers narcissique est très médiatisé et on voit des PN partout. La dépendance au tabac est une perversion !! Elle nous met sous emprise, nous rabaisse pour nous garder, elle devient notre repére unique, elle s'insinue aux tréfonds de notre inconscient pour faire de son hôte sa proie emprisonnée. C'est ainsi que j'ai arrêté de fumer, j'ai vu cette dépendance comme un monstre pervers que je devais fuir, qui vivait dans chaque récepteur nicotique. Chaque fois que je refusais l'emprise je reprenais confiance en moi. Chaque fois que je m'eloignais du monstre des récepteurs se transformaient. Je pouvais bien pleurer, au moins je le faisais pour une bonne raison !!! Quel menteur que ce monstre que me fait croire que j'ai besoin de fumer ! Aujourd'hui je hais la cigarette. Je n'ai pas un rapport totalement libre à celle ci par conséquent. Mais elle me répugne, je la vois exactement comme un PN, un petit être toxique qui n'aurait aucune existence si personne ne voulait bien lui en donner... Qui dépend pour son existence des autres, et non l'inverse !! "

Anonyme (43 ans) - Nationalité France - 23 décembre 2020 - Partager sur: Facebook - Twitter
"Bonjour, Juste un petit témoignage pour motiver à l’arrêt de la cigarette tabac. J'ai été fumeur dès l'âge de 14 ans, rapidement un paquet par jour, avec l'adolescence les expériences qui vont avec, quelques substance prohibés qui se fument, rapidement stoppés. J'ai fumé jusqu’à l'age de 35 ans des cigarettes classiques, un jour mon fil qui avait quatre ans à ce moment là n'a pas voulu que je l'embrasse parce que je sentais mauvais, de cet instant je suis passé à la cigarette électronique sans plus jamais touché une cigarette tabac, avec un dosage revue sans cesse à la baisse, commencer à 16mg pour finir à 3mg. Toutefois la cigarette électronique pour laquelle on a pas de recul ne semble pas si anodine que ça, aussi il semble important d'essayer de s'en détacher dès que possible. Aujourd'hui et depuis quelques jours, j'ai totalement stoppé avec l'aide d'un patch et quelques bonbons à 1.5mg. Cela fait suite à une série de pb de santé qui m'ont contraint de pousser la porte du pneumologue, quelques tests plus loin, ma SPO2 en sommeil n'est pas bonne (trop basse 92%), suspicion de BPCO stade 1 et probablement début d'emphysème, autant vous dire qu'aujourd'hui je m'en veux de ne pas avoir stoppé bien avant, par chance ce n'est pas des problèmes respiratoires qui m'ont alerté et m'ont envoyé chez le pneumologue mais un contrôle les autres pistes médicales n'ayant rien trouvés(je ne ressent pas de gêne et pas de symptômes), je n'ose imaginer si j'avais attendu les symptômes pour faire un check pulmonaire. Vous avez le pouvoir d'arrêter alors n'attendez pas l'alerte qui sera toujours trop tardive."

Romain (30 ans) - Nationalité française - 26 avril 2005 - Partager sur: Facebook - Twitter
"Bonjour, J'ai 30 ans et il y a bientôt 2 ans que j'ai arrêté de fumer après une dizaine de tentatives infructueuses. J'ai fûmé 1 pqt/jour durant 5 ans. Comme beaucoup d'entre vous j'ai souffert du manque et je me suis souvent demandé si je parviendrais un jour à arrêter. Je me suis eu à l'usure. Un soir où j'étais sorti dans l'escalier de service et où je recommencais à fûmer sans vraiment me l'avouer et surtout en le cachant à mon amie, je me suis fait la réflexion que j'étais bien pathétique, à poil dans le froid et la nuit, à fûmer un bout de papier avec de la merde à l'intérieur. Je parvenais à des résultats "satisfaisants", 6 mois d'arrêt, mais irrémédiablement je replongeais à chaque fois. Puis je me suis fait la réflexion ce soir-là que, à chaque fois que je recommencais, je me remettais de toute façon à arrêter peu après.. Cette réflexion m'a aidé à sauter le pas, définitivement. A quoi bon recommencer, si c'est pour 15 jours après ressouffrir les affres d'une nouvelle tentative?... J'ai bien réfléchi et j'ai compris que j'avais enclenché un mouvement inéluctable : - j'avais de toute façon décidé d'arrêter, depuis longtemps, mais je mettais beaucoup de temps à y arriver. L'objectif serait atteint un jour ou l'autre : pourquoi ne pas s'éviter rapidement des souffrances inutiles? Ca a fait TILT dans mon cerveau. Bien sûr c'est une réflexion de coureur de fond et il faut être dans la fatigue de l'effort pour la comprendre pleinement. Mais je dois admettre qu'elle a été décisive. Aujourd'hui je ne fûme plus rien, ni cigarettes, ni narguilé, ni cigarettes roulées en tout genre...; mes rechûtes précédentes m'ont donné une forme de sagesse : si l'on refûme une seule fois, tout est à recommencer et il faut avoir le courage épuisant de se dire à nouveau : "cool, aujourd'hui est le jour 0..". Très peu pour moi et j'ai DEJA DONNE ! ;) Ne refûmez jamais, même une bouffée lorsque vous avez arrêté. Dans le cas contraire, ayez le courage d'admettre que vous avez recommencé - car c'est l'exacte vérité. Même si vous vous dîtes que ce n'est pas grave, votre cerveau aura toujours la délicatesse de vous rappeler que vous êtes sous l'emprise d'une drogue, que vous le vouliez ou non. N'oubliez pas que fûmer, c'est payer cher, pour un machin qui pue et donne mauvais haleine, qui rend les dents jaunes et votre souffle court, que tout le monde (et de plus en plus) vous regarde comme un gêneur et que, bingo, pour le même prix, vous pouvez en plus chopper un beau cancer qui fait très peur, très mal et qui rend très triste.. N'oubliez pas qu'il n'y a pas de plaisir dans la cigarette: - pas de plaisir du goût (souvenez-vous du goût dégueulasse de feuilles mortes,à vomir, qui est entré dans votre bouche lors de votre première clope. Si aujourd'hui vous n'êtes plus incommodé c'est simplement parce que votre palais est complètement brûlé..) - pas d'effet euphorique (comme avec l'alcool - en petites quantités) ni "transcendental" (comme avec d'autre substances). Souvenez-vous encore de votre première clope comme elle vous avait fichu la nausée. Si aujourd'hui vous n'êtes plus incommodé c'est simplement parce que votre organisme s'est habitué.. La seule chose, illusoirement positive éprouvée, c'est du soulagement. Du soulagement, d'autant plus important qu'il y a eu du manque... Qui dit manque dit déplaisir, nécessaire au "plaisir" du soulagement.. Génial comme truc la cigarette, pour bien en profiter il faut que je souffre avant ?.. Une fois que j'ai tiré mes premières lattes, je suis soulagé et après, ben... je suis juste dans mon état normal. Toute ça pour arriver à un état NORMAL !? Eh ben beaucoup de non-fumeurs vous le diront : ils sont en permanence dans un état normal, eux... Au fait, pourquoi vous fûmez ?.. G."
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paula (35 ans) - Nationalité Française - 08 août 2007 - Partager sur: Facebook - Twitter
"Je fume (fumais) depuis l'âge de 18 ans, j'en ai 35. Un paquet par jour. J'ai commencé pour faire comme les autres. Me sentir grande, mature, libre, dans le coup. Puis j'ai continué. Fumer ne m'a jamais posé de pb, je n'ai jamais eu envie d'arrêter, pensant que j'arrêterai "plus tard". Je me suis sentie très coupable lors de ma première grossesse où je n'ai réussi qu'à réduire à 5/7 cigarettes par jour. Puis j'ai arrêté quand j'ai accouché, lorsque j'étais à la clinique. Je n'avais pas envie de fumer, je n'avais pas envie de laisser mon bébé pour aller fumer. Puis, un mois plus tard, lors d'une soirée... j'ai fumé une cigarette, comme ça sans raison, sans en avoir vraiment envie. Elle m'a fait replonger aussi sec! Sept ans sont passé. Ma mère tombe malade. Cancer du poumon. Elle avait énormément fumé dans sa jeunesse, puis avait arrêté depuis l'âge de 35 ans. Elle en avait 58. On ne trouve pas de cellules malignes à la biopsie. On l'opère pour lui enlever la tumeur et on lui parle d'une chimiothérapie préventive après sa convalescence. On est très confiants, les medecins optimistes. Mais sa convalescence a été de courte durée. D'une "simple" tumeur elle est passé à un cancer généralisé foudroyant. On a eu 1 mois pour se dire adieu, pour pleurer, et rire aussi, de remercier, se dire qu'on avait eu de la chance d'être venues sur terre pour être mere et fille. Mes frères et soeurs aussi, nos enfants aussi. ça a été un mois très dur, pour elle, pour son mari pour ses efnats, pour ses petits enfants qui l'adoraient. On l'aimait tellement. Elle nous aimait tant. Pour moi, c'est une des choses les plus difficiles qui me soient arrivé: perdre ma maman, si belle si douce, si gaie, si joyeuse, si aimante. La perdre si vite... Sur son lit de mort je lui ai promis d'arrêter de fumer. Je n'y suis pas arrivée. C'était l'été dernier. Je me sentais si coupable de ne pas tenir ma promesse!! Puis je me retrouve enceinte. Et je n'arrive toujour pas à arrêter!! J'essaye l'hypnose, les patch, l'homéopathie, l'acupuncture, allen carr, le manuel de défume etc. Rien n'y fait. Je me sens comme une moins que rien. Vraiment. J'accouche. je suis à la clinique. J'ai envie de fumer, mais je n'ai pas envie de laisser mon bébé. Je me rappelle de la première fois où j'ai arrêté sans difficulté quand j'ai accouché. Je décide de "recommencer", de ressaisir cette chance. Et ça fait plus d'un mois que je n'ai pas touché une cigarette. J'ai envie, mais ce n'ai pas l'horreur. Je ne m'arrache pas les cheveux, je n'ai mal nulle part. Je sais que je ne vais pas mourir du manque. J'apprend à chaque nouvelle situation (verre avec des amis, une soirée, restaurant, diner, café le matin, pause entre deux activités, nervosité, stress...) à me passer de cigarette. Je me rend compte qu'effectivement le plus grand frain est LA PEUR. Le peur de devenir fou si on fume pas, le peur de mourir du manque; Mais non, on ne meurt pas de ne pas fumer. je le vérifie chaque jour depuis un mois et demi. Et ma vie n'est pas devenue morne et triste, sans saveur. Je commence à être fière de moi. Et j'espère que je vais continuer comme ça. Je me considère comme un alcoolique qui ne dois plus jamais reprendre un verre d'alcool de sa vie. moi, je ne dois plus jamais toucher une cigarette. Je regrette tant d'avoir commencé, je regrette tant d'avoir perdu ma mère! Mais je me dis: heureusement qu'elle avait arrêté depuis l'age de 35 ans! sinon elle serait morte bien avant. on a pu profiter d'elle un peu plus longtemps! J'espère que mes enfants pourront profiter de moi. Qu'ils n'auront pas à vivre ce que j'ai vécu. Tant de douleur! tant de tristesse! Et tout ça pour que des multinationales s'enrichissent et s'en mettent plein les poches! ils doivent quand même bien se marrer du fond de leur fauteuil en cuir ces riches messieurs, pdg de l'industrie du tabac!!!"

Amadéa (40 ans) - 12 octobre 2007 - Partager sur: Facebook - Twitter
"Bonjour, Voilà, il est temps pour moi d'écrire quelques mots sur mon expérience. J'ai commencé à fumer à l'âge de 14 ans. Mon père était fumeur (à 60 ans il a arrêté suite à un triple pontage !!!). A 14 ans j'ai commencé avec les copains, pour faire comme tout le monde, pour me montrer rebelle et branchée. Le problème c'est que je suis devenue dépendante rapidement et je pense que j'ai fumé d'abord une dizaine de cigarettes par jour et vers 17 ans, je fumais le paquet !!! Oui, quand je prends du recul, je me dis que c'est horrible. La suite l'est aussi... J'ai fumé pendant les 26 ans qui ont suivi...J'ai eu 3 enfants, j'ai fumé pendant toutes mes grossesses, j'ai fumé pendant l'allaitement, j'ai aussi perdu 2 bébés et fait deux fausses couches tardives (la cigarette a certainement contribué au fait que je perde mes bébés...) Bref, j'avais l'impression que la cigarette était plus forte que moi. J'ai fait plusieurs tentatives d'arrêt, avant les grossesses, pendant, après....6 tentatives exactement. Je travaille à 100 % (je suis psychologue) et un jour j'ai reçu dans mon bureau un patient qui avait besoin de parler. Il était en fin de vie avec un cancer des poumons, inopérable. Il avait 42 ans, il en paraissait 60. Tout à coup, j'ai pensé à mes enfants, les petits, la grande. J'ai pensé au fait que je pouvais tout perdre et que je ne serais pas là pour voir leurs fins d'école, leurs amoureux, leurs mariages, leurs joies, leurs peines...et que j'étais en train de ne pas prendre mes responsabilités. J'ai eu la trouille de ma vie. Je toussais déjà depuis 3 mois, toux du fumeur, et je me disais : tu vois, tu peux aller chez le médecin et tout à coup, il te dit, cancer des poumons et ta vie s'arrête là ..." Quant mon patient est sorti. J'ai pris une cigarette, je l'ai fumée jusqu'au bout et je me suis dise que c'était la dernière. Il était 11 heures du matin. Je n'ai rien pris,ni substitut nicotinique, ni trucs à mâcher...rien, en plus j'allaitais encore mon petit dernier et je ne pouvais rien prendre (sinon certainement j'aurais mis un patch ). Cela fait 7 mois que je n'ai plus touché une seule cigarette, j'ai toussé et nettoyé mes poumons pendant 5 mois, nuit et jour j'ai toussé. Maintenant c'est fini. Je ne souffre plus d'obsession à la cigarette, j'en ai parfois envie mais je me retiens car une seule bouffée et je suis foutue... Merci à ce site qui a soutenu toutes mes tentatives, les ratées et j'espère celle-ci qui sera réussie. Bon courage.. Maintenant je pense que je verrai grandir mes enfants....merci"

Nathalie (28 ans) - 19 février 2007 - Partager sur: Facebook - Twitter
"Salut tout le monde! Je m'appelle Nathalie j'ai 28 ans et cela fait bientôt 15 ans que je fume mes 20 cigarettes par jour!! Je me suis toujours dit que jamais je ne pourrais être dépendante de ce goût immonde, que je ne comprenais pas comment et pourquoi des gens dépensaient autant d'argent pour réussir à arrêter de fumer sans rien y faire ça me faisait rigoler depuis le haut de mes 14 ans. Je pensais que c'était des faibles et que je ne ferais jamais partie de ce groupe de personnes!! Jusqu'au jour où je me suis rendue compte et ai dû accepter (vers 19 ans) que j'étais totalement soumise à ces belles danseuses blanches!! Sans même m'en rendre compte dès ma première vraie bouffée je faisais partie de ce groupe de personnes. Aujourd'hui mon corps m'envoie des signes qui ne trompent pas ... Je vais bientôt tomber malade je le sais. Mais je suis tellement "accro" que rien que l'idée de ne pas avoir mon petit "support" à la vie me fait une peur bleue. Devenir aigrie sans joie de vivre à me dire que la vie est moins belle et intéressante sans mes belles danseuses blanches. Et puis j'essaie de me souvenir que j'avais réussi à arrêter pendant 4 mois (il y a à peu près deux - trois ans) et j'avais complètement redécouvert la vie. Le matin je me sentais bien - haleine fraîche la forme - à midi le plaisir de redécouvrir le bon goût des aliments qui étaient dans mon assiette juste incroyable!! - le soir arriver dans mon appart qui sentait comme les fleurs du printemps et le soir poser ma tête sur un oreiller qui sentait la bonne odeur de lessive.. Un vrai régal et une bonne économie journalière !! Mais avec tout ça un jour où j'avais décidé de passer un super week-end de fiesta à Londres avec un "bon-ami" potentiel non fumeur, ma petite voix intérieure m'a transmis d'acheter un ou deux paquets de cloppes le cas où je serais un peu trop "chiante. Il ne va s'en dire que je n'étais pas arrivée à l'aéroport de Genève que je m'en grillais une!!! ZERO!!! Et voilà repartie de plus belle!! Ensuite une année et demie après (où je pensais vaguement à arrêter sans trop de convictions..) ma meilleure amie m'appelle et me demande de m'asseoir. Voilà elle avait contracté une pneumonie pour l'alerter d'un cancer aux poumons stade 1... Nous (sa famille - ses copines et tout son entourage) l'avons accompagnée et soutenue jours après jours en nous persuadant qu'elle réussirait à le vaincre qu'elle est jeune, belle et qu'elle a toutes les qualités - impossible qu'elle parte.. Elle s'est battue acharnement pendant 5 petits mois et s'est éteinte doucement en janvier 2006 elle avait 28 ans. Malgré cela et ma promesse d'arrêter je n'ai même pas levé le petit doigt. Je continue à fumer mes 20 cigarettes par jours. Le monde entier et moi même me voient comme une personne faisant partie de ce groupe de gens faibles et en + ignobles. Alors si je peux donner un message aux jeunes ce n'est pas le fait de fumer qui vous rendra plus cool et "in" c'est complètement dépassé de mode et franchement c'est la honte de puer de la gueule à ce point. Le côté "fashion" aujourd'hui est de savoir refuser et protéger son corps de toute intrusion de ses danseuses blanches à fumée nocive et destructrice. Si quelqu'un te dit le contraire envoie-le naviguer sur ce site ou imprime deux ou trois témoignages des personnes malades et 1 ou 2 photos de poumons, bouche ou autre. Lire, faire du sport, apprendre à se connaître, aimer la vie et se respecter soi et son corps ça c'est la classe des classes!"

laurence (35 ans) - Nationalité Française - 14 septembre 2008 - Partager sur: Facebook - Twitter
"Bonjour à tous et merci pour tous vos témoignages qui m'aident dans ma démarche d'arrêter de me tuer.J'ai commencé ce calvaire à 17 ans pour faire, je suppose, comme tout le monde et aujourd'hui, j'en ai 35. J'ai essayé plusieurs fois d'arrêter mais sans beaucoup de conviction. Mais là, j'en ai une, et une de taille... 35 ans et un petit ami tout ce qu'il ya de plus gentil et de charmant. Un véritable amour, une perle rare. ça donne envie de faire un joli bébé, non ?!Depuis le 27 août dernier j'ai arrêté de fumer avec des patchs, mais voilà...Hier soir, j'ai créé une situation conflictuelle. Je crois que j'avais envie de m'engueuler ce qui n'est pas du tout dans mon caractère. Je suis plutôt du genre à éviter toute conversation qui pourrait mal tourner. Je mets ça sur le dos du sevrage.Ne voulant pas envenimer la situation, mon ami (qui est fumeur) va se coucher. Je fonds alors en larmes sans savoir pourquoi. Je me retrouve alors quelques minutes plus tard au sous sol, décollant mon patch et fumant une cigarette. Me rendant alors compte de mon acte, j'écrase la maudite, me lave les dents, fais un bain de bouche et me couche à mon tour. Ce matin, pas fière de moi du tout. Honteuse et envie de pleurer. Je bois alors un thé, attend que mon ami parte et une et deux et trois clopes... Encore plus mal et plus malheureuse. J'ai écrasé la 3eme avec rage et désespoir en me maudissant au plus haut point. Et j'ai regardé cette cigarette en me disant mais c'est cette saleté que tu infliges à ton organisme. Regarde à quoi ça ressemble une cigarette à moitié écrasée. C'est moche,ça sent mauvais, c'est plein de produits toxiques, c'est de l'escroquerie... mais à quoi tu penses donc ma pauvre fille ? En plus, tu as un goût atroce dans la bouche...J'ai alors remis un patch, et me suis rendue sur ce site pour lire et relire des témoignages. Je n'ai rien dit à mon compagnon. Je n'ai rien dit à personne tant j'ai honte voilà pourquoi je prends la peine d'écrire à mon tour un témoignage. Pour en parler un peu, et peut-être aussi aider ceux qui sont en train d'arrêter, ceux qui rechutent. N'est-ce pas une merveilleuse raison que de vouloir un enfant pour arrêter de fumer ? Et pourtant, je me suis laissée guider par le bout du nez par une clope. Je me suis laissée dicter ma conduite, je me suis laissée faire... Alors je repars à zéro. Dernière clope à 10 heures ce matin, dimanche 14 septembre, et non pas le 26 août à 22 heures. ça aurait dû être mon 19eme jour sans aujourd'hui...mais rien n'est perdu car j'y crois ! Bon courage à tous."

Gilles (50 ans) - Nationalité Française - 11 janvier 2006 - Partager sur: Facebook - Twitter
"Bonjour,La première cigarette à 15 ans, j'usque 35 ans pas de soucis pour moi, mais mon père,grand fumeur de longue date fait 2 infarctus coup sur coup, à 50 ans il ne sera plus jamais le même, physiquement parlant. Je décide de consulter un cardiologue, il est brut de moule et me lance à la fin des examens, "aujourdhui vous n'avez qu'une petite déformation de la valve aortique suite à un durcissement de vos artêres, si vous ne cessez pas de fumer ce n'est pas la peine de revenir me voire, je ne pourrai rien pour vous" J'ai tenté d'arrêter le tabac 5 fois sur une période de 15 ans, 2 fois les timbres, deux fois l'accuponture,et cette fois les nicorette 4 mg. Il y a deux mois j'ai fait plusieurs infections urinaires, après multiples examens, la cause est définie, ce sont les phénols contenuent dans la fumée qui altèrent la muqueuse interne de la vessie, et tout cela se termine par une forme cancéreuse, heureusement mise en évidence à tant... J'ai d'abord décendut ma consomation à 3, 4 cigarettes par jour en prenant mes nicorettes, et comble de bonheur je me suis cassé une jambe. 6 semaines cloué à la maison, pas une cigarette, 5 à 7 nicorette jour. Je suis PRESQUE sorti d'affaire avec le tabac. Si il n'y a qu'une chose à retenir de mon parcours, c'est que les échecs n'ont jamais empêchés de retenter un sevrage, au contraire il faut y puiser un enseignement. Quelle thérapie de sevrage, ne JAMAIS en reprendre UNE SEULE, et toujours y croire. Dommage qu'il faille avoir une bonne frousse pour trouver suffisemet de volonté. A tout ceux qui ont déja échoué je dit réésayez de nouveau, LA PROCHAINE FOIS SERA LA BONNE !!! mais dépéchez vous, n'attendez pas qu'un médecin vous annonce quels dégats irréversibles vous vous êtes déja causés. COURAGE "

Francis (57 ans) - Nationalité Suisse - 07 mai 2006 - Partager sur: Facebook - Twitter
"Le 15 mai 2006 je vais rentrer dans mon 28ème mois sans fumée et j'en suis très content, mon histoire est un peu particulière, elle a commencé vers l'âge de 15 ans en fumant mes premières cigarettes (à l'époque 1.20 CHF le paquet!!!) jusqu'à 50 ans pas de problème particulier en fumant 8 à 12 cigarettes par jour mais quelques jours avant mes 50 ans un asthme accidentel au stade 3-4 cyanosé avec un départ en urgence et 8 jours à l'hôpital aux soins continus. Le traitement a duré 3 mois avec de la cortisone à haute dose, 3 mois sans fumer car j'avais peur...et le 4ème mois j'ai recommencé à fumer car dès que l'on va mieux l'on oublie vite les mauvais moments ou c'était moins une pour le massage cardiaque ou l'intubation et ainsi la première cigarette était dégoutante, la deuxième un peu meilleure et la troisième nettement meilleure et ainsi j'avais bêtement recommencé à fumer. 5 ans après, c'est à dire à 55 ans, je commencais à faire des inflammations au niveau des voies respiratoires et cela se traduisait par des essouflements au repos sans faire d'effort et de nouveau des médicaments pour me soigner et là je me suis dit que cela ne pouvait pas continuer ainsi parce que je n'avais plus la qualité de vie et le 15 janvier 2004 sans rien prendre j'écrasais ma dernière clope dans la matinée. Maintenant, je peux monter 4 étages à pied sans problème, plus d'inflammation et je respire sans probléme même après 40 ans de fumée. Je voulais simplement dire par mon message qu'il ne faut attendre d'avoir quelque chose de grave pour réfléchir mais agir avant parce la vie est trop belle et pour un jeune je lui dirai de ne jamais commencer car il le regrettera toute sa vie. "

Daphné (27 ans) - Nationalité belge - 20 juillet 2008 - Partager sur: Facebook - Twitter
"Moi qui étais devenue une farouche anti-tabac, une prêtresse du stop smoking, je peux dire que la rechute est perverse et traîtresse. On rechute quand on croit avoir gagné le combat. Hors, le combat n'est jamais gagné contre ce qui a été une dépendance, et le petit démon peut réapparaître sournoisement. Je me donne des fausses excuses, ou occasions pour craquer, à moins que ce ne soit sur un coup de tête D'abord, en vacances au Portugal. La première, sur le quai de la gare à Outsiplou avant d'aller à l'aéroport Allez, c'est les vacances, tout est permis car c'est une parenthèse hors du temps et du quotidien. Première cigarette pourtant dégueulasse, dont je n'ai fumé que la moitié, et encore. Puis, une fois sur place, l'une ou l'autre cigarette grapillée à ma chère soeur, et fumée, pourtant sans plaisir particulier, accompagnée d'une ou l'autre super bock. Ensuite, pour ne plus devoir lui piquer ses cercueils, hop, un paquet, puis un autre. Retour en Belgique: (presque) plus rien, jusqu'au mois de février: après une rupture, aménagement dans mon appartement, sorties plus fréquentes, profit de la vie de célibataire... Et qui dit sorties dit alcool, dit besoin de se donner une contenance, ou d'un compensatif, que sais-je...dit appel de la clope. Encore des cigarettes taxées et des paquets achetés pour ne plus devoir chaparder. Culpabilité, questionnements, sentiment important d'échec, surtout lorsqu'on sait que ces excuses ne sont pas valables. Aucune excuse n'est valable lorsqu'on rechute dans cette merde goudronneuse. Juste en soirée, ne surtout pas en racheter, juste taxer, juste quand je bois, juste quand je vois ma sur, et chez elle ou en ville, mais pas chez moi. C'est du pipeau! Trop tard, l'engrenage est relancé, même si beaucoup de ces cigarettes finissent en morceaux dans la poubelle. Pourtant, il y a plein de raisons d'arrêter, et c'est les mêmes pour tout le monde. La cigarette, cette crasse, ce fléau, qui me fait tant de mal et si peu de bien finalement. Elle risque non seulement d'encrasser mes poumons, mes bronches, mes artères (phlébite), mais ne me rend pas fière du tout. Je pue, aussi bien de la bouche, que des cheveux, que de mes vêtements. Mon appart' sent la vieille cigarette froide, les fenêtres sont ouvertes en permanence même si il fait froid, je manque de souffle, je transpire, je manque de conditions physique déjà à mon âge, je dépends de quelque chose, ça coûte cher, c'est laid ce geste, ça donne l'image de quelqu'un de faible, ça jaunit les dents, j'ai l'impression de manquer de volonté, mes doigts sont jaunes, je me sens ridicule, fatiguée (non seulement le produit, mais aussi la lutte et le combat intérieur m'essoufflent) MOTIVATION, je veux te reconquérir et te faire mienne, pour combattre, cette fois définitivement cette crasse nicotine pourvoyeuse de petite faucheuse A ce petit démon au sourire sournois, logé au fond de moi-même aussi longtemps que je vivrai (et je l'espère, le plus longtemps possible), qui me souffle dans l'oreille: Je suis là, et je n'attend que toi, j'aimerais lui dire "Toi coco, tu ne m'auras plus, je veux enfin avoir le dernier mot: cette fois, tu ne mauras plus". Si vous deviez retenir une seule chose de mon témoignage, c'est "une clope, c'est la rechute, une clope, c'est s'autoriser toutes les autres rechutes..." Courage à tous! "
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