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Motivations/Bénéfices de l'arrêt
Anonyme (45 ans) - Nationalité française - 23 octobre 2006
"Bonjour à tous, Merci pour vos témoignages tous plus intéressants les uns que les autres, remplis d'émotion, de sensibilité et d'envie de partager. Cette chaîne humaine chaleureuse fait beaucoup de bien lorsque l'on doute. Fumeuse depuis l'âge de 15 ans de 10 à 20 cigarettes par jour, j'ai déjà fait une tentative d'arrêt qui a duré 5 ans (entre 30 et 35 ans) et puis une bouffée par ci, une bouffée par là, une séparation, des problèmes et le paquet est revenu comme si de rien n'était. Envie de se faire du mal, de se punir, et puis l'impression que sans elle , je ne tiendrai pas. Autour de moi, il y a 2 ans, une cousine de 52 ans est morte d'une crise cardiaque. Plus d'un paquet par jour depuis 30 ans, peur de grossir, contenance, la cigarette était son alliée, son amie, et elle l'a détruite. Et puis, une visite d'une maison à vendre, avec un homme soutenu par sa femme en phase terminale de cancer du poumon (2 paquets par jour depuis 40 ans), qui disait qu'il fallait bien mourir un jour de quelque chose, et qui finalement regrettait, car à 60 ans, il trouvait que c'était un peu tôt pour quitter cette vie, qui ma foi, avait de belles richesses et de beaux plaisirs à nous apporter. J'ai arrêté il y a 11 jours, grâce à vous, à ce site (Allen Car n'a pas eu d'impact sur moi) et grâce à une prise de conscience de ma part : non, la cigarette n'est pas une alliée, non la cigarette ne m'aide pas quand j'ai des problèmes, au contraire, elle m'en rajoute. Elle m'épuise le matin au réveil, elle m'obsède à mon travail lorsque j'ai besoin de ma dose, elle m'enveloppe d'un halo nauséabond qui m'éloigne des noms fumeurs, des enfants, elle me donne le teint gris, les cheveux secs, des ridules, une bouche pâteuse, et surtout, elle m'enlève l'énergie dont j'ai besoin pour faire face aux aléas de la vie que nous sommes tous conscients de partager. Plus l'on vieillit, plus on a besoin de cette énergie vitale, pour entreprendre, réagir, agir. Non, je ne veux pas que mon fils me voit sur un lit d'hôpital sous respirateur artificiel, parce que je n'aurais pas eu la volonté de dire non à une mauvaise habitude. Je veux retrouver mon souffle d'enfance, mon étincelle, cette fraîcheur que l'on perd à petit feu à cause de la cigarette. Tenez bon, ce n'est pas si dur, les patchs me paraissent essentiels pour atténuer les problèmes de manque, de poids, de dépression. Il faut savoir se faire aider, s'écouter, se faire du bien, être doux avec soi-même. Bon courage à tous ! "

Cyril (30 ans) - Nationalité Française - 05 février 2008
"Le plus simple pour ne pas faire quelque chose...est justement de ne pas le faire. Partant de ce principe, il est très simple d'arrêter de fumer, il suffit...de ne pas fumer. Facile a dire, difficle à faire me direz vous. Soyez sincères, peut-on considérer comme difficile le fait de ne pas avoir à le faire ? Il suffit de rester assis bien au chaud avec son verre au lieu de sortir de les geler. Il suffit de rester bien au chaud dans sa couette au lieu d'aller sur le balcon. Il suffit de rester enlacé contre la poitrine de sa femme après l'amour au lieu de se lever, s'habiller et aller à la fenêtre. Si tous les challenges étaient aussi simples que le fait d'arrêter de fumer, le monde serait vraiment agréable. Si l'obstacle nous fait peur, arrêtons de penser à l'obstacle...et il disparaîtra de lui-même car il aura cessé de nous obséder. Arrêter de fumer, ce n'est pas un combat contre la cigarette, c'est simplement accepter d'avoir l'esprit libéré d'une contrainte. En effet, se convaincre soi-même que l'on est libre est certainement le seul combat à mener. Tout cela pour vous dire que la cigarette ne vous veut aucun mal et tant que tel, c'est juste un petit rouleau de tabac délicieux à inhaler. La seule personne qui vous veut du mal est vous-même, alors cessons de se prendre la tête, fumez ou ne fumez pas, mais si vous décidez de ne plus fumer, alors vous aurez conscience de gagner une petite part de liberté. Bon courage ! Libre depuis le 18 juin 2006. "

carole (38 ans) - Nationalité française - 01 mars 2012
"J'ai 38 ans, et je ne fume plus depuis 15 jours. J'ai commencé à fumer vers 21 ans, après avoir arrêté la pratique sportive pour raison professionnelle. Et ce fut le début de l'escalade vers la dépendance nocive à la nicotine. Le sport est une hygiène de vie qui m'apportait l'énergie, le sourire, les rencontres...La nicotine m'a fait découvrir un tout autre univers: le stress, le manque d'entrain, les réveils difficiles (progressivement le footing du dimanche n'est plus possible), jusqu'à ce qu'à 35 ans, commencent à apparaitre le teint gris, les cernes (quand on fume, le sommeil est très nettement de moins bonne qualité), la nervosité, l'impatience, et surtout la sensation de ne plus être maître de soi. La cigarette passe avant tout! J'ai donc décider de m'arrêter: 1 petite semaine désagréable...vite compensée par le besoin de respirer, de prendre le temps (c'est fou le temps qu'on perd à fumer!), de prendre plaisir à manger (oui, je ne savais plus que les fruits pouvaient être aussi aromatisés!) Mes enfants ont 12 et 7 ans, je ne supportais pas qu'ils me voient une cigarette ds la bouche! (Ridicule, d'autant qu'on leur demande de laisser les tétines, le pouce etc...) J'ai vidé moi-même les cendriers: l'odeur de la nicotine est insupportable, et pourtant c'est ce que notre cerveau réclame...Là, c'était de trop! J'ai suivi le plus possible les conseils du coach, je n'utilise pas de patch (à mes risques, je reste très vigilante). Par contre, j'utilise les vertus des huiles essentielles...En fonction de mes symptômes...Je retrouve des moments de bien être. Et surtout, j'ai repris le sport: Karaté. Avec beaucoup de plaisir. J'ai l'impression de rajeunir. Je reste consciente qu'il me faudra bien du temps avant de me sentir libérée de cette habitude. Chaque jour m'apporte ma récompense. "

Anonyme (31 ans) - Nationalité Française - 26 février 2019
"On est jeune, on est tranquillement assis face au soleil, par un mois d'août chaud, avec des amis. On boit une bière, on rigole, on se laisse tenter par une cigarette. On se dit qu'on peut toujours contrôler. Puis un jour, on va acheter un paquet de cigarettes pour ne plus avoir à quémander aux amis, on se dit qu'on peut toujours contrôler. On commence par fumer entre quatre et six cigarettes. On se dit qu'on peut contrôler. On fume de temps en temps un paquet par soirée, on se dit qu'il faut profiter. Puis, jour après jour, année après année la consommation continue d'augmenter, passant de quatre à dix puis de dix à quinze cigarettes... ou plus. Mais on se croit toujours en capacité de contrôler. Avant, on n'était jamais malade, solide face à l'hiver et au froid, maintenant on attrape des rhumes, des grippes, on tousse, on a le nez qui coule et j'en passe, et ce chaque année. On se dit que vieillir ce n'est pas toujours cool. On se voile la face. Puis un jour on prend conscience que l'amie cigarette ne nous veut que notre mort, on essaie de s'en séparer. Ce n'est pas évident, le lavage de cerveau est pugnace, cette cigarette qu'on assimile sans sourciller à la prestance, la confiance de soi, le côté rebelle face à la vie. La vie, pourtant on y tient, mais on se la détruit et cette amie cigarette nous l'enlève petit à petit. On veut lui dire au revoir mais elle revient souvent nous voir. Jusqu'au jour où on commence à tousser plus que d'habitude, où une maladie se prolonge. On commence à lever le voile de notre visage et à peser la portée de notre acte fumeur . On se regarde sous notre vraie face : le teint grisé, les dents jaunis, les cernes gonflées, la peau fripée, l'haleine chargée... On se dit que finalement que côté prestance et confiance de soi il y a sans doute mieux qu'avoir du goudron dans les poumons. Depuis quelques jours j'ai arrêté de fumer, avec pour la première fois dans mes tentatives une certitude. Celle d'avoir ouvert les yeux sur ce que j'étais devenu à cause de cette amie . Ne fumez jamais, profitez plutôt de la vie dans son aspect le plus simple. Un verre au soleil, avec des amis, sans cigarette. "

Vital - Nationalité France - 20 janvier 2019
"J'ai déjà arrêté de fumer (définitivement) depuis 15 ans, et bien sûr je ne le regrette pas, bien au contraire. Je veux toutefois préciser ici que ma principale motivation a été l'évolution des mentalités face au tabac : chose qui était plutôt valorisante jusqu'aux années 1980, est devenue progressivement proscrite par la société. alors, j'en ai eu marre de fumer en cachette, j'ai trouvé une occasion pour sceller le coup : déménagement d'un appartement dont j'avais progressivement pris horreur vers un pavillon que je me suis choisi en fonction de mes goûts, à l'occasion de mon départ en retraite de l'Education Nationale, à qui je ne reproche rien si ce n'est de m'avoir vissé dans la petite couronne autour de Paris. J'avais vaguement essayé des patchs et autres bidules, dont je n'ai pas senti la moindre efficacité. Lorsqu'on veut vraiment, on peut, et ça vaut le coup, on est libéré d'un énorme fardeau! "
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fabienne (62ans ans) - Nationalité française - 19 janvier 2019
"Et bien voilà, la boucle est quasiment bouclée! Dans 5 jours, je vais souffler ma 1ère bougie de non-fumeuse. Je dois reconnaître que le parcours n'a pas été simple mais même si j'ai touché le fond à plusieurs reprises, j'ai toujours gardé à l'esprit l'idée que PLUS JAMAIS je ne toucherai une seule cigarette de ma vie! Et pourtant tout au long de ce difficile parcours, j'ai eu des occasions de craquer! Je fumais depuis l'âge de mes 16 ans soit 45 ans de tabagisme. Cela faisait 3, 4 ans que j'envisageais d'arrêter mais je ne parvenais pas à franchir le pas.Et puis l'année dernière, je me suis décidée! Je n'avais aucun problème de santé mais je me suis dit: "N'attends pas que cela arrive parce qu'à ce moment là, il sera trop tard!".Et puis j'ai pensé à ma famille mais surtout à mes 5 petits enfants âgés de 12, 7, 5 et 1ans.je voulais les voir grandir et donner une image de moi positive.Et enfin, les économies que j'allais faire! Comme je le mentionnais plus haut, j'ai vécu des moments très difficiles.J'ai fait une mini dépression car je savais qu'il fallait que je fasse le deuil de cette satanée amie qui m'avait tenu compagnie depuis si longtemps.J'ai commencé par le champix(qui m'a bien aidée) puis les aimants auriculaires puis les fleurs de Bach puis une séance d'hypnose.Enfin, j'ai mis tout en oeuvre pour me sortir de cette terrible addiction! Au terme de cette année, j'en suis sortie victorieuse et très fière de moi. Une chose est certaine :c'est un combat très difficile mais pas impossible à gagner. J'en suis la preuve. Pour tous ceux qui envisagent de stopper, ayez confiance en vos motivations et ne baissez jamais les bras! Le jeu en vaut la chandelle! Je fais du yoga et de l'aquagym et j'envisage de faire de la course à pied. J'ai retrouvé mon souffle et ma joie de vivre.Je vois les choses différemment.Je croyais être bien dans ma vie en fumant et je me rends compte que finalement la vraie nature de l'être humain est de ne pas fumer. Pour terminer, je voudrai remercier le site de STOP TABAC qui m'a vraiment aidée dans cette démarche. Le fait de recevoir au début du sevrage des messages d'encouragement est une aide précieuse et très enrichissante. Un grand merci à vous ! Quant à vous, futurs non-fumeurs,croyez en vous et en votre victoire!"

Hélène (39 ans) - Nationalité suisse - 03 octobre 2005
"voilà 6 mois que j'ai cessé de fumer, grâce aux patches durant les 2 premiers mois, le temps de m'offrir de nouvelles habitudes sans souffrif du manque. Et puis j'ai arrêté les patches également et, mise à part un peu de nervosité à gérer, tout s'est formidablement bien passé. En fait, mes dernières années de fumée furent complètement dépourvues de plaisir et pleines de culpabilité ET JE ME RENDS COMPTE AUJOURD'HUI QU'IL M'ETAIT PLUS DIFFICILE DE FUMER QU'IL M'A ETE D'ARRETER !!! Arrêtons de dire qu'il est si difficile de cesser de fumer... ça ne sert qu'à effrayer les fumeurs et à les décourager définitivement... J'ai arrêté de fumer sans volonté exceptionnelle, sans prendre plus de 2 kg, et sans souffrir le martyr.Le désir de fumer est comme une bête au fond de notre ventre qui réclame sa substance... Elle ne fait pas partie de nous, elle y a été introduite et peut sans aller. Plus vite on lui coupe les vivres et plus vite elle disparaîtra. Diminuer la cigarette ne fait que maintenir la bête en vie. J'aimerais que mon témoignage rassure les futurs ex- fumeurs quant à la difficulté d'arrêter. Moi, je vis beaucoup mieux depuis que je ne fume plus. Je n'ai plus à gérer cette culpabilité face à mes enfants, à ma santé et à mon porte- monnaie. Je suis enfin en accord avec moi-même. Ca vaut vraiment le coup de s'y mettre sérieusement. Oubliez tout ce qu'on a pu vous dire à ce sujet, faites-vous votre propre expérience. Vous verrez, c'est beaucoup plus simple que prévu!"

Sophie (32 ans) - Nationalité Française - 25 janvier 2006
"Bonjour ! Je m'appelle Sophie et j'ai témoigné il y a un peu moins d'un an sur ce site, lorsque j'ai arrêté de fumer. Ca fera un an dans quelques jours et je suis fière, extrêmement fière. Je témoigne aujourd'hui pour vous dire que oui, c'est possible. Je fumais un paquet par jour il y a un an. Je ne touche plus une cigarette et ce n'est pas un supplice, c'est un bonheur. Croyez y, tentez le, retentez le. Et dites "merde" aux gens qui ne croient pas en vous. Trouvez vos motivations, écrivez vos motivations, partout, chez vous, au bureau, en voiture (vive les post it !) Je dit souvent que je viens de passer une année en "é" : j'ai pleuré, insomnié, enflé (+ 10 kg !), boutonné tout l'été... mais j'ai réussi. Je me suis donné un an pour "évacuer" la cigarette ! Voilà le constat : * j'ai pleuré des heures entières, sans raison apparente : mes meilleures amies ont cherché des heures entières à savoir pourquoi je pleurais "pour rien". On a finit par en rire... moi, toujours en pleurant ! Et ça passe. J'ai retrouvé ma pêche légendaire ! * j'ai insomnié... ben oui, ça m'arrive encore. Je prends le bon côté des choses... lait chaud avant d'aller me coucher, tisanes relaxantes, musique douce, bain avec bougies et huiles essentielles. Ma fille adore. Moi aussi... Pas si désagréable que ça de soigner les insomnies ! * j'ai enflé... Ah ça... c'est vraiment désagréable ! Mais j'avais accepté l'idée que ça pouvait arriver et je pense que ça a contribué largement à ma réussite. Une année bouboule contre une vie plus saine. Je prends. Et là ça y est... En m'attaquant aux haricot verts plutôt qu'à la plaque de chocolat, la balance recommence à sourire. Mes fringues aussi. Et moi, je n'en parle même pas ! * boutonné tout l'été... là, les filles (et les garçons), c'est l'occasion ou jamais de vous ruer chez l'esthéticienne pour des soins du visage. Du temps pour vous, on s'occupe de vous... Si c'est pas le bonheur tout ça !!! Je commence ma nouvelle vie saine d'ex fumeuse. Mes deux meilleures amies viennent d'arrêter. Elles en ont marre d'aller fumer dehors quand on est tous à l'intérieur ! Si elles lisent ce témoignage, alors je veux qu'elles sachent que je crois en elles, et que dès qu'on sera trois ex fumeuses confirmées, on pourra faire le cri de la joie totale !!! Entre nous, si j'ai eu suffisament de volonté pour réussir à arrêter de fumer, c'est donc que je peux avoir suffisament de volonté pour beaucoup, beaucoup, beaucoup d'autres choses, non ??? Waouh !!! "

Katell (32 ans) - Nationalité Francaise - 19 octobre 2007
"Arrêter de fumer c'est comme déménager dans sa propre vie. Il faut s'y prendre un moment à l'avance pour prendre le temps d'imaginer le genre d'endroit où on va aller vivre: plus propre, plus grand , plus lumineux, plus frais... Puis il faut décider de la date. Elle ne doit pas être trop proche pour avoir le temps de préparer les cartons (s'informer, préparer le "kit du jeune ex-fumeur" à savoir chewings gums, pommes, balle anti stress, LA bouteille d'eau fétiche que l'on emmène partout avec soi etc.), revisiter chaque pause en imaginant comment on fera "dans le nouveau logement". Ca permet aussi de ne pas se traumatiser par un changement trop brusque. Pour se faciliter la vie, un peu avant l'échéance, contacter un déménageur compétent (en l'occurrence un médecin) qui est souvent de bon conseil sur l'organisation de la manoeuvre (patch de nicotine? Zyban? Champix?) et on rameute les amis les plus barraqués (les plus encourageants). Les premiers jours sont difficiles: on ne retrouve plus rien, on a l'impression que c'est le bazar partout, on est fatigué, on s'énerve pour un rien... Là il faut juste respirer un grand coup et laisser le temps passer car il travaille pour nous (s'autoriser la "cure" de cinéma, de TV ou de sieste la première semaine). Petit à petit, les choses se mettent en place. Un par un, les cartons sont déballés: les gestes quotidiens sont réinventés: le café devient vaisselle ou fruit, l'arrêt de bus devient salon de lecture et les potes sont ravis de recevoir de nombreux sms... Le nouvel appartement semble immense et pour cause: on s'est débarrassé de quelques 250 gestes quotidiens, 140 minutes chaque jour, 16 heures et presque 50 CHF chaque semaine... Ca fait beaucoup de place! Au départ on est perdu dans tout cet espace et on ne vit que dans la pièce principale, timidement, "comme avant". Puis petit à petit on explore... Hummm... Les goûts reviennent... Tiens, si j'apprenais à cuisiner... les kilos arrivent, bof, bof... Bon, ben je vais prendre les escaliers, et puis...je pourrais rentrer du travail à pied le vendredi soir... Et puis tiens, si je me mettais au sport? Hé mais finalement je ne suis pas aussi nulle que je le croyais... Tiens, les kilos sont repartis... Il y a des expériences étonnantes où l'on s'étonne soi-même: Apéro chez des amis? Hum... Pas envie d'alcool mais d'un jus de fruits bien frais (Moi qui ne crachais pas dans mon verre). Deux autres personnes disent "moi aussi" (ultra tendance donc...) Le réveil ? Me voilà en train de le regarder s'allumer... (Wow! J'avais pas vu ça depuis des années!) J'ai même réussi à intervenir dans une conversation sur aussi abstraite pour moi que l'actualité politique! (Normalement je n'y connais rien mais depuis que je lis les journaux en attendant les gens, je suis mieux informée). Parfois il y a des vieux réflexes qui reviennent, comme si on cherchait la table de nuit à l'endroit où elle se trouvait dans l'ancien appartement: on se demande si on a assez de monnaie... pour quoi faire au juste? On se retourne pour "ne pas oublier" le fameux paquet doré sur la table... Ah ben non, c'est pas le mien. On trouve son sac à main étrangement vide (ben non, il est juste trop grand maintenant) Ca fait deux mois que j'ai déménagé et pour le moment je suis ravie. Tout n'est pas encore bien en place, les luminaires ne sont pas tout à fait fixés, il manque quelques meubles... Ca vient. J'ai bien plus de projets de déco que de regrets concernant mon ancien appartement. J'y pense plus trop d'ailleurs. Si vous êtes dans le même appart' depuis votre adolescence, c'est bon maintenant, vous méritez bien mieux: plus grand, moins cher... Mieux. "

Anonyme (28 ans) - 30 janvier 2006
"Voilà plus de deux ans et demi que je vis sans cigarette. Lorsque j'ai arrêté, je fumais près de deux paquets par jour. La simple idée du manque était intolérable et je faisais parfois la traversée nocturne de Paris afin de me rendre à un tabac ouvert. J'ai arrêté du jour au lendemain sans aide autre que ce site. On m'aurait dit que j'en étais capable, j'aurais ri au nez de la personne en tirant une bonne bouffée. Je me retranchais derrière des clichés que j'entends aujourd'hui de la bouche de mes amis fumeurs : "oui mais moi, c'est un véritable plaisir", "moi c'est différent", blabla... Je sais aujourd'hui que tout cela n'est que balivernes, que déclame le fumeur pour justifier son incapacité à prendre la décision d'arrêter. Un soir, je me retrouve à cours de cigarettes. Il était relativement tard, donc je décide de me coucher. Me voilà le lendemain sur le quai du métro, le haut parleur clame : "mouvement de grève, pas de métro avant 10 minutes". J'avais oublié d'acheter les cigarettes avant de rentrer dans la station ; par flemme, je décide d'attendre d'arriver sur mon lieu de travail pour en acheter. Ce que je ne ferais jamais : je prends la décision d'arrêter pendant le trajet. Sur un coup de tête. Il ne s'agissait nullement d'une décision réfléchie ni d'une volonté particulière. Comme tout fumeur, je me disais "il faut que j'arrête" à intervalles régulier pour me donner bonne conscience, mais sans jamais avoir concrétisé la chose. Je passe la journée à me documenter sur les méthodes d'arrêt, les substituts, etc. Je décide de ne rien utiliser, et cela a très bien fonctionné. J'ai même été surpris de la facilité avec laquelle je suis parvenu à surmonter ma dépendance. L'ironie de la situation, c'est qu'en fait, je n'étais pas à cours de cigarettes : le paquet avait glissé derrière le bureau... J'entends souvent dire qu'arrêter n'est qu'une question de volonté. C'est, à mon sens, totalement faux. Il ne faut de volonté que pour prendre la décision d'arrêter ; une fois que cette décision est prise, il n'y a plus besoin de volonté. Je m'explique. Prendre la décision d'arrêter, ce n'est pas simplement se dire qu'on arrête de fumer : c'est surtout ACCEPTER qu'on le fasse. Accepter de faire une croix sur tous les plaisirs que nous procure la cigarette. Passer en revue toutes les (fausses) bonnes sensations que l'on a lorsque l'on fume et se dire qu'on ne les vivra plus jamais. En d'autres termes, faire son deuil de la cigarette. Ce n'est pas une opération simple, et c'est même à mon sens la plus difficile. En ce qui me concerne, cela m'a pris une journée complète, voire un peu plus. Une fois que ce deuil est fait, le reste n'est (presque) plus qu'une formalité. On surpasse aisément toutes les envies ponctuelles de fumer, car on a réussi à se construire un schéma mental dans lequel l'arrêt de fumer n'est pas vécu comme une privation. Puisque la privation est acceptée et assumée dès le départ, elle devient libération. On est intérieurement persuadé que la cigarette que l'on ne fume pas nous apporte bien plus que celle que l'on fume... Enfin voilà, je ne dis pas que mon cas est universel, mais je reste intimement persuadé que l'étape clé reste celle de la décision. Si on vit l'arrêt comme un calvaire, une privation, en craignant toutes les deux minutes à quel point cela va être horrible... je pense que l'arrêt sera très, très difficile. Dans ce cas oui, il faut BEAUCOUP de volonté. Si au contraire l'arrêt n'est pas vécu comme une contrainte mais comme un mieux, alors il n'y aura certainement pas (ou moins) de problème... En revanche, je suis persuadé que tout le monde est égal devant la cigarette. Il n'y a rien de tel que des cas particuliers, les fameux "moi, c'est différent" évoqués plus haut. Toutes ces fausses excuses ne servent pour le fumeur qu'à fuir la prise de décision..."

Geneviève (43 ans) - Nationalité Suisse - 30 avril 2006
"Nous arrivons au mois de mai... Joli mois de mai... L'an dernier, je me disais " je vais m'arrêter"... "je m'arrête quand je veux, de toute façon, alors je vais m'arrêter"... 2 paquets par jour, l'odeur, la fumée, le smog, je l'appelais..., la toux du matin, la voix qui déraille, et souvent la peur ...d'en claquer, d'une quinte de toux qui mettrait mon poumon à la porte !Image répétée d'un humour internaute... et puis le mois de mai avec ses jours de concours (en Suisse) et son 31 sans fumée... Et que je me suis dit, pourquoi pas...Des "Chiche t'oses pas" et "de toute façon tu tiendras pas 3 jours" ont fusé autour de moi... J'ai des collègues adorables, heureusement d'ailleurs, car je partage plus de temps avec eux qu'avec ma famille dans une journée...mais ils sont un peu "blonds" comme on dit... Ce manque de confiance m'a vexée.. Oui je peux avouer: je me suis arrêtée de fumer pour leur clouer le bec et les laisser radotter sans fondement sur mon dos ! C'était le 16 mai 2005... Douze mois plus tard, on a cessé de m'en offrir le matin, avec un sourire sorcier,le petit clan parieur m'en félicite aujourd'hui, un membre du clan m'a même rejointe.... de ce bon côté de la barrière... Et on en rit encore... C'est la première fois que j'essayais de stopper la clope... j'avais 42 ans, et je fumais depuis l'âge de 16 ans... Faites le compte... Au début, je faisais la forte, l'odeur ne me dérangeait pas, je n'avais pas d'envie en sentant une taf me passer sous le nez... Et puis j'ai décider d'arrêter de me mentir ! Ca pue, je supporte plus ceux qui toraillent sous mon nez, et brisent la saveur de mes instants... Donc je suis devenue un peu intolérente... Chez moi c'est dehors... Au resto, j'y vais plus, c'est pas le pied de croquer avec le cigare du voisin... (mais ça va changer, chouette) et dans les obligations obligatoires, je fais le point dans ma poche et vire au pouf à linge tous mes habits sitôt rentrée.... A part ce petit côté maniaque, l'arrêt du tabac m'a apporté un merveilleux voyage à Londres: j'avais honnêtement mis le prix de 2 paquets de clopes dans un cochon rose... soit 11,60 francs chaque jour... Lecochon est mort en février, le voyage a eu lieu et je n'ai pas dépensé la totalité de l'épargne !!! Et en meilleure close, ne plus fumer m'a rendu le goût de mes repas, l'odeur des fleurs, le souffle de mes longues ballades à pieds... mes chiens me remercient chaque jour... Je n'ai pas pris un gramme, parce que je n'ai pas remplacé ma clope par de la bouffe.... *Je suis déjà ronde, alors là-dessus j'avais du être très sévère avec moi-même :o)* Je ne peux qu'encourager ceux ou celles qui me liront de se lancer, sans entendre les railleries des amis qui diront "t'es pas cap"... Il disent ça parce que EUX ne sont pas cap.... Personne y croyait, le 16 mai dernier, personne ! (même pas moi, tellement ça me paraissait insurmontable !!!) Je suis fière aujourd'hui... et je remercie tous les gens de Stop-Tabac, où j'ai pris tout ce qui pouvait me servir pour garder le tracé de la victoire.... Je ne serai jamais plus une non fumeuse, je resterai une ex fumeuse, un peu comme les alcoolique abstinents. Sortir d'une drogue est continuer à vivre, et c'est merveilleux ! "

Luc (35 ans) - Nationalité Française - 12 septembre 2005
"Bonjour à tous, Alors voila, j'ai commencé à fumer à l'age de 14 ans ; pas pour faire comme tous les copains non, comme ça parce que je pensais à l'époque qu'être fumeur c'était "cool" et ça donnais un air "viril", sûrement à cause d'un genre de complexe et puis il faut dire que je vivais dans un environnement de fumeurs. Enfin bref, toujours est-il que je m'étais dit que je serais fumeur comme d'autres se disent qu'ils seront pilotes ou pompiers et donc un après midi ensoleillé, je suis simplement allé acheter mon 1er paquet en me disant que c'était le jour pour commencer, alors que jamais auparavant je n'avais fumé. Je peux vous assurer que j'ai trouvé ça infect mais je me suis forcé et bien sûr, très vite, je suis devenu "un homme". Je sais c'est idiot mais il y a mieux...ou pire tout dépends du point de vue ; en effet, il faut savoir qu'à l'époque j'avais un talent certain pour le sport, tous les sports mais en particulier l'athlétisme ou je brillais particulièrement dans des disciplines telles que le 400 m ou le demi fond. A cette époque, je ne crois pas que je savais, même vaguement, à quel point la cigarette "tue" le souffle et donc, très vite il a fallu faire un choix : cigarette ou sport. J'ai choisi cigarette. Il faut comprendre que dans mon esprit, cigarette à toujours été associé à fiestas, copains, nanas (je m'excuse pour les féministes mais ici "nana" n'a pas un sens péjoratif :-) aventure etc. et cela collais bien avec mon tempérament. C'est c.. mais c'est des associations idiotes qu'on fait comme ça et qui nous tiennent au corps. Enfin bref, il y a peu, jai eu un coup dur assez énorme dans le style, jai perdu mon travail, mes amis, les nanas (voir plus haut) largent, mes rêves etc. bref le cauchemar et tout ça en moins de 3 mois. Sen est suivi une monumentale dépression et une augmentation considérable de ma consommation "clopes". Donc on essaye de sen sortir, on tourne en rond et on coule un peu plus tous les jours jusqu'à ce quon décide quil faut absolument "faire quelque chose" ; pour ma part jai décidé de faire le plus dur : Arrêter de fumer (et là arrivent les énormes moments de stress). Deux jours avant lidée même de me passer de clope pendant une journée entière meffrayais au plus haut point. Jai même fait un test de motivation sur stop-tabac pour voir si jétais prêt, résultat : dépendant à plus de 9 sur 10 !!! Ca allait être très très dur. En plus je savais quil est déconseillé darrêter dans un état dépressif ; il faut dire que moi jétais super mal mais bon je me suis dit quil fallait. Je suis passé chez mon médecin qui ma conseillé le Buprobion (Zyban - en me disant de surtout ne pas insister dans mon état si ça ne prenais pas), jai pris et ça a sûrement du maider mais jen ai bavé grave J. Il faut le dire ça à été super dur et jai eu des moments de panique intenses mais je voulais tenir et jai tenu jusqu'à ne plus ressentir le manque. Sûrement que le médicament ma aidé mais ma volonté à fait le reste et je suis plutôt super content de moi. Grâce au sport, pratiqué nuit et jour suivant les états de manque ou nerveux, jai même perdu 2 kg durant mon sevrage. Jai aussi réussi à tout le temps contrôler mes nerfs durant mes moments de manque (moi qui était devenu super agité). Le plus marrant dans lhistoire cest que jai toujours adoré fumer, je veux dire, jadorais ces moments clopes et toutes les associations idiotes qui vont avec style : clope café, clope alcool, clope détente, clope sexe, clopes contemplation, clopes fiestas etc. Le pire cest que ma motivation pour arrêter na pas été la peur ou la santé ou largent, ou la maladie ; non rien de tout ça, je voulais juste me prouver que je pouvais ; peut être même que je re fumerais un jour mais "now, jarrête". Aujourdhui, je vois parfois des gens fumer leur cigarette avec leur café assis avec un air contemplatif et ça me fait sourire, je sais le moment privilégié que cest pour eux mais je ne les envie plus et ils ne me gênent pas ; moi aussi je sais maintenant avoir ces moments privilégiés mais sans tabac. Alors voilà, cest ma petite histoire et si vous en êtes à cette phrase, cest que je peux vous remercier de lavoir lue. Je ne forcerais jamais personne à arrêter contre son gré mais si jai pu vous aider alors cest cool. Amicalement, Luc"

Daniel (59 ans) - Nationalité Française - 20 septembre 2006
"Bonjour, je pense maintenant être parmis les ex-fumeurs. J'ai arrêté le 4 avril 2006, grace à votre site découvert par hasard... J'ai vu les témoignages d'autres personnes, j'ai ouvert moi-même mon blog et j'ai reçu des témoignages d'autres personnes qui comme moi voulaient arrêter... J'ai consulté le site régulièrement, j'ai encouragé moi aussi d'autres personnes... En fait c'est un pari avec soi-même, si d'autres y arrivent pourquoi pas moi, c'est le défi que je me suis donné et jusqu'à présent je tiens...45 ans de tabagisme cela suffit...C'est vrai que cela n'est pas facile, mais au dur et à mesure que les jours passent on se sent mieux et surtout fier, heureux, j'ai récupéré du souffle je me sens mieux et je fais des économies...En 45 ans j'ai éssayé au moins 50 fois d'arrêter sans succés...Le jour ou je suis tombé sur le site Stop Tabac, cela à été pour moi le déclic, les articles, les témoignages tout est fait pour vous aider et je trouve cela génial... J'étais alcoolique, je suis maintenant abstinent depuis 19 ans et je m'occupe d'une association d'aide et d'accompagnement aux malades alcooliques, vous voyez tout est possible... Pourtant j'ai des problèmes comme tout le monde, mais je n'ai plus besoin d'un verre ou d'une clope pour les régler... Dans la joie comme dans la peine ce n'est ni l'alcool, ni le tabac qui nous aident, c'est un LEURRE...Une impression de bien être qui est très passagère, mais insidieuse car il faut augmenter les doses régulièrement et l'orsque l'on ce rend compte du problème, généralement il est déjà trop tard, nous sommes dépendants, et la pas facile, j'arrête! mais demain! Je pourrais vous écrire des pages, mais je veux juste vous dire pour ceux qui le veulent : OUI C'EST POSSIBLE... Bien amicalement, merci encore à vous. Daniel LEFEBVRE "

Nathanaelle (24 ans) - Nationalité Francaise - 20 février 2005
"Ca y est, j'ai arrêté. Aprés 8 ans de tabagisme actif à 15 cigarettes par jour, me voilà en pleine révolution personnelle. C'est fou. A peine croyable. Moi qui souffrais rien qu'à l'idée de ne plus fumer...la clope de l'aprés repas, celle du début de soirée, celle qui met à l'aise dans les rencontres et puis les milliers d'autres. Comment s'en passer? Comment remplir le vide sans cigarettes? Je n'avais jamais réussi à ne pas fumer pendant une journée entière. En 8 ans ! 8 ans de ma vie à fumer TOUS LES JOURS...Et voilà que ca fait une semaine sans la moindre cigarettes, et, me croirez vous...tout va bien! Oui, un petit peu de manque les 2,3 premiers jours, le cerveau qui se sent bizarre, qui se sent tout court, si ca se trouve....Mais rien de terrible. Je me sens portée par tout le bien que je me fais, ou tout le mal que je ne me fais plus. Je respire à plein poumons, je ferme les yeux et j'essaie d'imaginer l'intérieur de mon corps. Qui mettra probablement des années à redevenir vraiment sain, mais que déjà je ressens mieux. Comme une dispute de 8 ans entre lui et moi qui vient de prendre fin. Je lui parle à nouveau. Lui, il n'a jamais cessé de me parler (mal aux poumons, au coeur, peau et dents degueus, haleine de cendrier...) mais je ne l'écoutais pas. Me voilà donc de nouveau son ami, et le plus beau, c'est qu'il a pas l'air rancunier pour un sou. Mon copain dit qu'il ne m'a jamais trouvé aussi belle, et moi, je ne me suis jamais senti aussi bien...Allez, c'est facile! Pour l'amour de vous!"

Cathy (33 ans) - Nationalité française - 24 septembre 2005
"Bonjour ou bonsoir à tous! Je voudrais apporter mon témoignage plein d'espoir pour tous ceux qui ont encore du mal à stopper définitivement la cigarette. Cela fait 5 mois que je n'ai pas touché à une seule cigarette. Mon arrêt n'a pas été facile! Durant environ un mois, j'ai beaucoup lutté contre mes angoisses et envies obsessionnelles. Puis... au bout du deuxième mois tout s'est bien arrangé! Plus de besoin impérieux de fumer, juste une petite envie (plutôt une "pensée") de temps en temps. J'ai moi-même beaucoup de mal à y croire et pourtant... Depuis un mois, ma vie est en train de changer. Je sens bien que je ne suis plus tout à fait la même. Je craignais un changement dans ma personnalité: je pensais qu'arrêter de fumer allait me rendre moins "intéressante" et plus timide, que j'allais moins "déconner"... Eh bien... à ma grande surprise c'est l'inverse!! Je suis beaucoup plus ouverte aux autres, moins stressée, très confiante en l'avenir et en moi... En plus des classiques bénéfices physiques de l'arrêt, depuis quelques semaines j'éprouve un besoin impérieux de tout ranger dans ma vie!! J'ai compris et je sais maintenant que je suis une personne forte, motivée et pleine de vie. C'est comme si je devais apprécier chacune des secondes de ma nouvelles vie et je me mets à relativiser tous les soucis... Après avoir supporté ma mauvaise humeur, mon entourage apprécie mon enthousiasme et ma bonne humeur!!! Vive les non-fumeurs!!!!"

Amadéa (40 ans) - 12 octobre 2007
"Bonjour, Voilà, il est temps pour moi d'écrire quelques mots sur mon expérience. J'ai commencé à fumer à l'âge de 14 ans. Mon père était fumeur (à 60 ans il a arrêté suite à un triple pontage !!!). A 14 ans j'ai commencé avec les copains, pour faire comme tout le monde, pour me montrer rebelle et branchée. Le problème c'est que je suis devenue dépendante rapidement et je pense que j'ai fumé d'abord une dizaine de cigarettes par jour et vers 17 ans, je fumais le paquet !!! Oui, quand je prends du recul, je me dis que c'est horrible. La suite l'est aussi... J'ai fumé pendant les 26 ans qui ont suivi...J'ai eu 3 enfants, j'ai fumé pendant toutes mes grossesses, j'ai fumé pendant l'allaitement, j'ai aussi perdu 2 bébés et fait deux fausses couches tardives (la cigarette a certainement contribué au fait que je perde mes bébés...) Bref, j'avais l'impression que la cigarette était plus forte que moi. J'ai fait plusieurs tentatives d'arrêt, avant les grossesses, pendant, après....6 tentatives exactement. Je travaille à 100 % (je suis psychologue) et un jour j'ai reçu dans mon bureau un patient qui avait besoin de parler. Il était en fin de vie avec un cancer des poumons, inopérable. Il avait 42 ans, il en paraissait 60. Tout à coup, j'ai pensé à mes enfants, les petits, la grande. J'ai pensé au fait que je pouvais tout perdre et que je ne serais pas là pour voir leurs fins d'école, leurs amoureux, leurs mariages, leurs joies, leurs peines...et que j'étais en train de ne pas prendre mes responsabilités. J'ai eu la trouille de ma vie. Je toussais déjà depuis 3 mois, toux du fumeur, et je me disais : tu vois, tu peux aller chez le médecin et tout à coup, il te dit, cancer des poumons et ta vie s'arrête là ..." Quant mon patient est sorti. J'ai pris une cigarette, je l'ai fumée jusqu'au bout et je me suis dise que c'était la dernière. Il était 11 heures du matin. Je n'ai rien pris,ni substitut nicotinique, ni trucs à mâcher...rien, en plus j'allaitais encore mon petit dernier et je ne pouvais rien prendre (sinon certainement j'aurais mis un patch ). Cela fait 7 mois que je n'ai plus touché une seule cigarette, j'ai toussé et nettoyé mes poumons pendant 5 mois, nuit et jour j'ai toussé. Maintenant c'est fini. Je ne souffre plus d'obsession à la cigarette, j'en ai parfois envie mais je me retiens car une seule bouffée et je suis foutue... Merci à ce site qui a soutenu toutes mes tentatives, les ratées et j'espère celle-ci qui sera réussie. Bon courage.. Maintenant je pense que je verrai grandir mes enfants....merci"

marie-france (49 ans) - 13 octobre 2005
"maman nous a quitté il y a 2 mois d'un cancer des bronches à l'age de 78 ans. je l'ai toujours vu avec une cigarette à la main... meme sur les photos anciennes que je viens de redécouvrir... c'est mon seul plaisir maintenant nous disait-elle...je l'ai vu manquer d'air pour me parler, ne plus pouvoir avaler ne serait-ce qu'une goutte d'eau... et cela en l'espace de quelques heures..savait-elle son mal ?? toujours est-il qu'elle se disait punie de ces fichues cigarettes... une crise de détresse respiratoire plus forte, et la voilà mise en, coma thérapeutique à sa demande tant la souffrance était insupportable. je ne la reconnaissais plus, ne pouvais plus entendre sa voix, juste lui dire coimbien je l'aimais, la caresser...l'aider comme je pouvais. une semaine et puis, les fonctions vitales qui s'épuisent...elle ne s'est plus réveillée...c'était le 18 aout 2005. Je suis fumeuse moi aussi depuis 30 ans ... enfin j'étais... car depuis trois semaines, je n'ai plus touché à une cigarette. Comment pourrais-je etre amie, apprécier, m'entourer de celle qui m'a pris ma maman que j'aime tant ??? j'ai quatre enfants et j'aurai certainement bientot des petits enfants!! ma motivation a grandi, s'est affirmée, et après la découverte de ce site, ma décision s'est confirmée; je me suis inscrite à un module d'arret qui m'encourage beaucoup. j'ai pris conscience de trop de choses essentielles... je suis aidée également avec des gommes à macher. cela n'est pas si difficile que l'on pense; les bienfaits de l'arret du tabac sont pratiquement immédiats; je n'ai pas de difficultés quotidiennes particulières. je pense à mes enfants; je ne veux pas qu'ils vivent ce que je viens d'endurer; maman m'aurait certainement dit :"arrete tout de suite ma fille, c'est trop dur, de ne plus pouvoir respirer, je t'en prie écoute moi" et si elle me voit de là bas, elle doit etre fière de moi. je l'aimais tant."

Annick (45 ans) - Nationalité Française - 13 janvier 2005
" Message encourageant d'une ex-fumeuse : résultats à 9 mois sans clopes : - Je ne pues plus le tabac - Je n'enfume plus mes enfants (mon mari continues mais c'est déjà ça en moins) - Ma famille est toute fière de moi, et moi aussi - Cette victoire m'a donné confiance en moi - Je ne bois plus d'alcool : l'alcool donne envie de fumer - Je n'ai plus les idées enbrumées - Je me réveille mieux le matin - Au boulot, je ne dois plus sortir pour fumer ma clope (je suis éducatrice avec des enfants handicapés) - Je ne tousse plus (je crachais mes poumons à longueur de journée) - Je suis moins stessée, plus calme - Je ne suis plus à cran par manque de tabac - Je ne panique plus à l'idée de manquer de cigarette et je ne cours plus à l'autre bout de la ville pour trouver un tabac ouvert - Je n'ai plus le moindre problème ORL (je faisais régulièrement des rhumes, bronchites, trachéites etc...) - Je ne vis plus avec la hantise d'un cancer - J'ai une peau plus jeune de 10 ans (j'en ai 45) au moins, plus souple, de couleur plus nette, moins ridée. - Je respire mieux - Je n'ai plus la bouche pâteuse, ni la salive épaisse - Mes dents sont redevenues plus blanches et j'ai meilleure haleine Bon, ok, j'ai pris 10 kg mais franchement, est-ce-que les bienfaits de l'arrêt ne valaient pas ça ? Je les reperdrai en son temps. Et je crois même avoir oublié des points positifs... Alors vraiment, tenez bon ! Passé 2 ou 3 mois parfois difficiles (même des moments très très durs au début) il n'y a que du bon et je ne regrette pas les jours où j'ai eu envie de me claquer la tête sur les murs. "

Phil (46 ans) - 26 janvier 2012
"Bonjour à tous, J'ai 46 ans, ai fumé depuis l'âge de 18 ans jusqu'à ce 21 octobre 2011.. entrée en matière très banale, commune, mais qui bizarrement me paraît hors propos'. En effet, le fait de parler de moi comme un fumeur, voir ex-fumeur me surprend. En effet après 3 mois d'arrêt, la question de re-fumer ou d'avoir fumer ne se pose même plus, à tel point cela m'est étranger. Je ne fume pas, point barre pourquoi voulez-vous que je m'y mette ? Certes les débuts (le 1er mois) ont été assez difficiles, mais finalement pas autant que l'angoisse de fumer, la peur permanente de la maladie à la première douleur intercostale, la toux monstrueuse du matin, l'essoufflement au 1er effort un peu soutenu et compagnie (je suis sur que vous connaissez).. et puis au bout de trois mois, je ne pense quasiment plus jamais à la cigarette . Je n'étais pas très accroc direz vous ? Et bien à un paquet et demi par jour, une note maxi au test de dépendance, une pose éveillée, toutes les nuits, pour aller en griller une sur la terrasse quelle que soit la météo, et les amis fumeur qui me disaient le jour ou toi tu arrêtes je m'y mets' (que des promesses d'ailleurs)..... La recette de tout cela : 1) déjà une trouille bleue de la maladie, l'impossibilité de courir 100m sans risquer de laisser un poumon sur la route, les gamins, qui même grands, laissaient transparaître leur désespérance de voir leur père souffrir à ce point (oui, c'est une souffrance de fumer)Tout cela, c'est la motivation 2) Un bon accompagnement par un tabacologue, vrai médecin, qui n'est pas un gourou aux recettes magiques et ne vous culpabilise pas Ça ce sont les soins comme pour n'importe quelle autre maladie' 3) Un peu de sport j'ai commencé doucement.... au bout de trois mois j'en suis à faire 40km de vrai VTT à fond la caisse sans aucun problème moi qui n'arrivait pas à courir 100m 4) La rupture progressive avec les habitudes liées à la clope.. Au début, je continuais à sortir avec les collègues fumeurs pour leur pose à sortir sur ma terrasse après le repas etc. mais avec un verre d'eau à la place de la cigarette. Progressivement, ces moments me sont devenus inutiles, remplacés par plein d'autres choses (lecture, sport, bricolage dans la maison etc), sachant qu'à raison de 3 à 5mn par clope, ce sont des journées entières de temps libre qu'on gagne. Plus de temps pour faire plein de choses y compris ne rien faire - Bref, une gestion du temps qui s'est réorganisée d'elle même. 5) Et puis, dernier ingrédient de la recette, ne pas se regarder le nombril en permanence en se disant "que je souffre d'avoir arrêté.. il faut que je tienne" Quand vous avez une grippe avec 40° de température, vous souffrez mais ne sombrez pas dans la dépression pour autant non ? Car vous savez que cela ira bien mieux dans quelques temps ? ...Et bien la clope c'est pareil en arrêtant, on ne se fait pas du mal, il ne s'agit pas de tenir' ou d'attendre dans la souffrance la révélation du jour ou ça ira mieux ! non, ça fait du bien d'arrêter et dès le premier jour Moi qui croyais ne jamais y arriver, trouvais plein d'avantages à la clope, je suis non fumeur. Si vous le voulez, vous le ferez. pourquoi attendre ? "

Fred (39 ans) - Nationalité Français - 11 juin 2008
"Bonjour à tout le monde. Douzième jour sans fumer. Ca m'étonne moi même parce que je fumais plus d'un paquet par jour depuis 22 ans, je n'avais jamais arrêté plus de 24h, et j'avais très très peur à l'idée de quitter la cigarette. Ce site m'aide énormément. Il est remarquablement pensé dans ses moindres détails (la précision Suisse ?) et il joue un rôle essentiel dans l'entretien de ma motivation. Il informe sur les difficultés qui nous attendent mais il démontre qu'on peut tous réussir. Et grâce aux témoignages,forums et coach nous ne sommes jamais seuls. Vraiment : merci !!! 12 jours ça commence à ressembler au début du commencement d'un petit quelque chose de significatif. Et c'est de toute façon environ 300 cigarettes pas fumées. En route vers les 1000 ! Je me sens toujours fragile et vulnérable, mais depuis le sixième jour je constate du mieux avec des symptômes de manque de moins en moins intenses et fréquents (mais toujours présents, essentiellement le matin, malgré un patch 21mg 24h). J'ai aussi accumulé un peu d'expérience de situations à risque sans craquer : oui je peux passer des moments TRES agréables sans cette cigarette que je croyais totalement indispensable. Le sport aussi sera une aide précieuse. C'est probablement un peu psychologique mais Dimanche, à la fin de mon tout petit jogging de type qui a fumé 200 000 cigarettes (mon Dieu ! C'est terrifiant !!), j'étais moins essoufflé. Pareil pour le basket où j'ai fait l'entraînement et fini le match alors que la première fois, la veille de mon arrêt, j'étais complètement out au bout de 5 minutes de match. Je suis encore clairement grotesque par rapport aux 2 papis de l'équipe qui ont 50 ans (10 ans de plus que moi) mais qui eux ont su arrêter depuis longtemps. Sur le terrain ils m'impressionnent. Leur exemple me motive énormément pour ne pas reprendre : ça me montre ce dont la tabagie m'a privé et me prive. Alors qu'en tant qu'ex-fumeur débutant, je m'égare encore trop souvent à penser que c'est de ne plus fumer qui est une privation. C'est pour ça que je ne m'enflamme pas. Surtout quand je lis des témoignages de personnes qui ont arrêté un an ou même plusieurs années, et qui ont repris. Ces témoignages sont terribles parce qu'ils suggèrent que le combat ne se termine peut-être jamais. Mais ils sont indispensables pour convaincre d'être intraitable sur la vigilance. Je ne peux pas encore donner de conseils : je débute à peine. Mais je peux déjà dire à toutes celles et ceux qui ont peur d'arrêter, que cette sorte de peur que j'avais moi aussi s'est transformée en un délicieux sentiment de fierté dès le deuxième jour. Ce sentiment depuis ne cesse de croître. Après chaque journée difficile, je suis heureux et fier d'avoir tenu bon . Bon courage à toutes et tous !!! "

Olivier (17 ans) - Nationalité Française - 06 septembre 2005
"Bonjour à tous, voilà j'ai grillé mes premières cigarettes très tôt... c'était vers 10-11 ans si je me souviens bien, mais ce ne fut qu'un soir où je traînais avec un copain et je n'ai pas continué à fumer suite à cette soirée. Seulement je savais, ce que procurait la cigarette, et quelques années plus tard, une fois arrivé au lycée où on respire un nuage grisâtre dès qu'on entre dans la cour à 10h, ça ne dégoûte plus tant que ça, et je me suis fait avoir "comme un bleu" comme m'a dit ma mère. Au début c'était en soirée, un paquet à deux avec un copain qui fumait plus régulièrement, et au fur et à mesure je me prennais mes propres paquets et ça a commencé à dégénérer. Enfin, pas tant que ça, je stagnais à 6-9 cigarettes par jour, enfin à presque 16 ans ce n'est pas ce qu'on fait de mieux. Heureusement durant cette période, je suis tombé amoureux, et à la demande de cette fille que j'aimais, j'ai arrêté de fumer du jour au lendemain, je n'en ressentais plus le besoin du tout, curieuse coïncidence me direz- vous... Mais le jour où ça s'est terminé, et de manière assez brutale et douloureuse, j'ai replongé de plus belle: durant 1 mois jétais à 15 par jour et je fumais 2 cigarettes durant la pause du matin au lycée... 2 cigarettes en l'espace de 10 minutes... et puis ça a stagné de nouveau à environ 6-9 par jour. Cela faisait 9 ans que je faisais du basket à haut niveau durant cette période où j'ai repris sévèrement la cigarette, et j'ai malheureusement enchaîné les entorses aux chevilles et aux phalanges ce qui me privait d'un loisir qui m'aurait changé les idées. Lorsque j'eu gérit, je suis retourné à l'entraînement avec mes nombreuses cigarettes dans les poumons, et j'ai fait un malaise sur le terrain accompagné d'une migraine affreuse à mon réveil, tout celà par manque d'oxygène dans le sang, au bout de 30 minutes d'entraînement, la cigarette m'avais mis au tapis, alors que j'avais déjà fait des stages de une semaine où on s'entraînait 9h/jour. Et la cigarette n'a qu'un effet minime sur la santé? Les gens qui vous disent ça ne se rendent pas compte... J'ai maintenant 17 ans depuis 4 mois, mon bac S en poche, et durant une longue discussion avec un ami de 34 ans ayant beaucoup plus d'expérience dans la vie, et dans la cigarette évidement..., j'ai refléchi à arrêter de fumer, et celui-ci m'a orienté vers ce site qui m'a vraiment décidé: depuis le 31 aout 2005 à 0h35 je ne suis plus un fumeur. La seule chose que j'ai fumé était un narguilé au tabac aromatisé lors d'une soirée ce qui est totalement différent de la cigarette: on m'en a proposé une que j'ai accepté avec beaucoup d'hésitation, que j'ai allumé après 45 minutes d'hésitation en exigeant qu'on ne m'en redonne plus si j'en redemandait, et au bout de 4 lattes je l'ai jetée. Je pense avoir franchi un cap difficile et les schwing gum m'ont sûrement aidé à ne plus avoir envie de fumer. A tous les fumeurs, vous ne vous imaginez pas le plaisir que celà procure d'avoir une haleine fraîche et de ne jamais complexer sur l'odeur qu'on dégage que ce soit les vêtements, la peau ou la bouche, alors pourquoi ne pas essayer de le redécouvrir? La dépendence physique existe et elle est différente pour tous, mais si vous ne voulez vraiment, vous pouvez tous arrêter de fumer ces saloperies qui vous ruinent sur le plan financier et sur le plan médical, croyez en vous, moi je crois en moi et je n'ai pas encore envisagé ne serait-ce- qu'une seule seconde aller au bureau de tabac à 50 mètres de chez moi pour y acheter un paquet de cigarettes, la seule chose que j'achète au buraliste maintenant, ce sont des Airwaves, alors essayez, vous verrez qu'avec de la volonté dans ce domaine, tout est possible, courage! Pour toutes les personnes désirant en parler davantage ou même parler d'autres choses, j'ai laissé mon adresse électronique, et je répondrai à tous les emails que l'on m'enverra. J'espère pouvoir poster à nouveau un témoignage le 3 octobre, le jour de ma rentrée, pour confirmer ma victoire sur le tabac."

Danielle (45 ans) - Nationalité belge - 13 octobre 2004
"J'ai 45 ans et je fume depuis l'âge de 15 ans. Ma 1ère grossesse(34 ans) ne m'a pas empêchée de continuer de fumer. J'ai eu un petit bébé (2.7kg) même si il est né à terme. Ensuite, j'ai fait 2 fausses couches et malgré les conseils des spécialistes en consultation de problèmes d'infertilité, je n'ai pas réussi à arrêter le tabac. Après de nombreuses inséminations artificielles et +sieurs fivs, j'ai été enceinte de ma 2ème fille et là, le déclic s'est fait: j'ai arrêté de fumer. Et.... 2 ans plus tard, je me suis retrouvée enceinte d'un 3éme enfant sans aucune aide médicale et ce à 43 ans. Je suis persuadée que ce retour de fertilité est dû à l'arrêt du tabac. Mes 2 derniers enfants, qui ont bénéficié d'une gestation sans tabac étaient de gros bébés ayant eu une croissance normale in- utérus (4.1kg) alors que mon alimentation n'avait pas changé. A toutes les mamans futures mamans fumeuses, qui essaient d'avoir un enfant sans succès, je crois que le tabagisme est réellement un facteur d'infertilité. Bon courage à toutes et bonne chance."

Elise (49 ans) - Nationalité Française - 31 janvier 2012
"Bonjour, j'ai déjà écrit il y a 2 mois , maintenant ça fait 4 mois que j'ai arrêté de fumer (avant je fumais 1 paquet par jour et cela pendant 30 ans). J'écrivais il y a 2 mois, que c'était que du bonheur d'arrêter de fumer, et c'est encore vrai, cependant il faut toujours rester vigilant, je dis ça en parlant de mon expérience, au bout de 2 mois 1/2 d'arrêt , j'ai vécu une période de 3 semaines de déprime, des idées noires, envie de rien et surtout envie de pleurer toute la journée et là, j'ai lutté contre cette voix intérieure qui me disait "Une petite cigarette te ferait du bien." J'ai résisté, j'ai été patiente et j'ai bien fait parce que depuis c'est encore mieux qu'avant, je n'ai plus du tout envie de fumer et quand je pense à la cigarette c'est très bref, c'est tellement loin maintenant je me rappelle plus trop comment c'était, j'ai passé un cap, peut-être y en aura-t-il d'autres mais j'ai compris qu'il faut toujours patienter et après c'est encore mieux, Je suis encore plus fière de moi. Bonne chance à tous ceux qui arrête de fumer, "

Josiane (53 ans) - 11 2009
""Chaque heure sans fumer est un pas vers la Liberté". C'est ma phrase fétiche qui m'aide à tenir, à y croire, qui me motive.Minutes après minutes, heures et journées finissent par passer et quand je fais le bilan, au 9eme jour de mon sevrage, je me dis déjà ! Je me dis aussi que je ne suis pas plus malheureuse que lorsque je fumais, au contraire mes sens fonctionnent mieux : je me sens plus vivante, avec plus d'énergie, donc avec plus d'élan ! Je suis moins apathique, j'ai meilleure mine... J'ai tout à gagner à continuer. Et quand l'envie est là, forte, je pense à tout ça et m'occupe à autre chose pour oublier... et miracle.. J'oublie ! Car.. que je fume ou pas, l'envie finit par passer. Autant ne pas céder quand on l'a décidé. Courage à tous, soutenons-nous en pensées dans notre recherche commune de Liberté !"

Jo (40 ans) - Nationalité français - 10 2008
"J'ai fumé de mes 20 ans à mes 30 ans, jusqu'à deux paquets par jour, voire plus. J'ai arrêté à l'aide de patchs. Pas trop difficile, malgré quelques jours de grande excitation quand j'ai stoppé les patchs au bout d'un mois. J'ai repris de 35 à 40 ans, jusqu'à presque un paquet par jour. J'ai arrêté, il y a six semaines, à nouveau à l'aide de patchs. Cette fois, c'est beaucoup plus difficile. Les symptomes de sevrage ont disparu en huit ou dix jours, mais sont réapparus quand j'ai baissé le dosage des patchs. Il y a donc dix jours que je suis à nouveau assez irritable (j'arrive à me contrôler, mais c'est très fatigant). J'ai beaucoup de mal à me concentrer (pas facile à gérer au boulot...). Je m'endors mal. Je tiens bon par plusieurs moyens : - Plus c'est difficile, plus je me dis qu'il est hors de question d'avoir à revivre un jour cette période de sevrage. Et il est hors de question de fumer toute ma vie. Donc il est totalement exclu de reprendre une cigarette. - J'arrive à gérer mon irritation en me souvenant de sa cause. Si la seule raison de m'énerver contre mon voisin est le manque de nicotine, il n'y a pas de raison de lui montrer mon énervement. Au contraire, la cause vient de moi donc c'est à moi de faire l'effort de me calmer. Je respire un bon coup, je me fais un sourire (un vieux truc donné par ma mère, ça aide faire passer le stress), et j'attends que ça passe. - Les symptomes de manque augmentent quand je manque de sommeil. Je sais que je peux réguler ces symptomes lorsqu'ils deviennent trop pénibles en me couchant très tôt un ou deux soirs de suite, quitte à avoir du mal à m'endormir. - J'évite toutes les causes annexes de frustration. L'arrêt du tabac m'a donné faim ? Pas question de rajouter la frustration alimentaire à la frustration nicotinique. Je ne fais attention à mon alimentation que quand je trouve ça facile, et je m'autorise à craquer autant qu'il faut. Pareil pour les achats (en brocante dans mon cas) : si un objet me fait hésiter, je bascule du coté de l'achat, parce que je trouve plus de plaisir à faire un achat idiot qu'à renoncer à un achat dont j'ai envie. - Quand j'ai du mal à travailler, je viens sur stoptabac.ch. Je tiens mon journal en mettant de petites notes sur le calendrier, et je le relis souvent. (Merci au passage aux concepteurs du site ; c'est un appui important pour moi). Bref, j'ai l'impression de mener à bien un grand projet et d'y consacrer beaucoup d'efforts, comme quand j'ai passé mon diplôme à la fin de mes études. Je suis confiant, mais j'ai vraiment hâte d'être sorti de la période difficile. Comme j'ai peur que l'arrêt du patch me fasse vivre une nouvelle période noire, la date est déjà fixée : ce sera dans un mois et demi, au début de mes vacances. Sauf s'il s'avère que ce n'est pas le bon moment, car je ne vois pas de raison de m'obliger à quoi que ce soit. Du moment que j'arrive à ne jamais refumer, il n'y a vraiment pas de honte à avoir sur la façon dont je m'y prend ! Je suis fier d'avoir arrêté, et tant pis s'il faut continuer les patchs un bon moment. Courage à tous ! Et pour les fumeurs : essayez, vous verrez qu'il y a beaucoup de plaisir à respirer librement, à sentir les odeurs de l'été, à se sentir libre, et à réussir un tel défi personnel ! Jo"

Francis - 11 janvier 2008
""Le 15 janvier 2008 je vais rentrer dans ma 4ème année sans fumée... bel anniversaire...eh! oui on peut y arriver...elle ne me commande plus...et j'en suis très content, mon histoire est un peu particulière, elle a commencé vers l'âge de 15 ans en fumant mes premières cigarettes (à l'époque 1.20 CHF le paquet!!!) jusqu'à 50 ans pas de problème particulier en fumant 8 à 12 cigarettes par jour mais quelques jours avant mes 50 ans un asthme accidentel au stade 3-4 cyanosé avec un départ en urgence et 8 jours à l'hôpital aux soins continus. Le traitement a duré 3 mois avec de la cortisone à haute dose, 3 mois sans fumer car j'avais peur...et le 4ème mois j'ai recommencé à fumer car dès que l'on va mieux l'on oublie vite les mauvais moments ou c'était moins une pour le massage cardiaque ou l'intubation et ainsi la première cigarette était dégoutante, la deuxième un peu meilleure et la troisième nettement meilleure et ainsi j'avais bêtement recommencé à fumer. 5 ans après, c'est à dire à 55 ans, je commencais à faire des inflammations au niveau des voies respiratoires et cela se traduisait par des essouflements au repos sans faire d'effort et de nouveau des médicaments pour me soigner et là je me suis dit que cela ne pouvait pas continuer ainsi parce que je n'avais plus la qualité de vie et le 15 janvier 2004 sans rien prendre j'écrasais ma dernière clope dans la matinée. Maintenant, je peux monter 4 étages à pied sans problème, plus d'inflammation et je respire sans probléme même après 40 ans de fumée. Je voulais simplement dire par mon message qu'il ne faut attendre d'avoir quelque chose de grave pour réfléchir mais agir avant parce la vie est trop belle et pour un jeune je lui dirai de ne jamais commencer car il le regrettera toute sa vie. " "

maminoune (58 ans) - Nationalité francaise - 18 avril 2007
"c'est encore maminoune. Eh oui, je tiens, je n'en reviens pas moi même, presque trois mois sans ce foutu esclavage : je n'ai plus de bronchite chronique (le medecin était obligé de me mettre sous antibiotiques 4 fois par an, je ne pue plus -j'ai bien dit pue, pas sentir mauvais- car le tabac est une véritable puanteur (surtout pour les autres..!, j'ai la mine rosée -plus grise- surtout au réveil, à la maison l'air n'est plus vicié -c'est mon entourage qui est aux anges, je n'ai plus mal à la tête, et j'ai économisé 450 euros, -j'vais me payer un beau voyage et gâter mes petits enfants, etc, etc et pourtant j'ai d'énormes soucis depuis 15 ans...alors je pensais "- avec tes soucis la cigarette est une béquille, sans, tu ne pourrais assumer"- ; mais j'ai pris conscience qu'avec ou sans, les problèmes demeuraient et que cette cigarette n'était pas la douce amie que je chérissais tant , si fidéle, depuis 45 ans (disais-je... pour me dédouaner ! moi même et auprès des autres) mais qu'elle était une véritable ennemie insidieuse pour ne pas dire vicieuse. Voilà, tout simplement, je me sens tellement mieux, alors je tiendrai. Point barre. Et je ne trouve pas que cela soit si difficile de s'arrêter. Ne nous a t-on pas, (comme dit A. Carr dans son livre), conditionné à penser que c'était la croix et la banière l'arrêt du tabac ?. Cela ferait-il les affaires de l'industrie du tabac et des autres...l'état (taxes)? "Continuez à fumer, cela peut nous rapporter gros" se disent-ils ! et même si nous mourrons trop jeunes et dans la souffrance, à qui cela profite ?? pas aux fumeurs cela j'en suis sûre. Bien à vous. Je vous souhaite plein de bonnes choses et une grande détermination. Y'a plus qu'à ! "

Quentin (27 ans) - Nationalité française - 26 janvier 2015
"J'ai beaucoup fumé pendant 13 ans, et, avec du recul, je peux dire que la cigarette a été la cause de la plupart de mes problèmes dans la vie: déprime, problèmes de couples, instabilité, problèmes d'argent, arrêt du sport, donc sédentarité, donc déprime, difficulté à tenir un travail physique à 39 heure/semaine, difficultés à s'endormir, à se concentrer, perte de temps, oublis fréquents, hypersensibilité....Bref, comme tout drogué j'ai eu tout un tas de symptômes dont cette s.....e de clope était en grande partie responsable ! J'ai arrêté il y a maintenant 6 mois du jour au lendemain, sans m'aider de rien, et je peux vous dire qu'au départ j'étais pas franchement motivé. Il me semblait difficile d'arrêter quelque chose que j'aimais. Donc j'ai fait le travail psychologique nécessaire dont bcp ont parlé qui m'a permis d'éliminer ce conflit dans ma tête et de ne plus trouver aucun intérêt à fumer. Pour réussir sur le long terme, il faut: 1/ être heureux d'arrêter de fumer 2/ Se dire qu'on ne fumera plus jamais. Comme tout travail de deuil, il survient une délivrance, et celle de la clope permet simplement de se dire qu'on a été aveuglé, abruti pendant des années en s'injectant tout un tas de conneries dans le corps quotidiennement et de façon répétée. Un fumeur se ferait moins de mal s'il se la mettait dans le c.. ;) Quand je vois tous ces fumeurs qui fument quotidiennement, je les plains, parce qu'on est tout simplement beaucoup plus heureux quand on ne se drogue pas ! Fumer quotidiennement c'est se bâtir sur un équilibre instable, c'est trouver dans son dysfonctionnement un certain "bien-être" mais qui en fait n'a rien à avoir avec le plaisir réel d'être en bonne santé. Bien sûr qu'au départ on fait face au vide, mais peu à peu on repeuple sa maison,nos ressources mentales, physiques et financières augmentent, on se rebatît, pour (re)devenir quelqu'un de neuf, de plus heureux, plus équilibré, plus fort, et plus aimant. Bref, si vous m'avez lu jusque là je vous remercie, et si je peux ajouter un grain de sable au basculement psychologique nécessaire pour faire de votre arrêt du tabac un voyage agréable et salvateur, j'en serai très heureux. Les habitudes sont des barreaux qu'on dessine autour de soi... A bientôt"

celine (31 ans) - Nationalité française - 22 mars 2007
"bonjour j'ai 31 ans et presque 13 ans de tabac derriere moi et sans compter le tabagisme passsif dont j'ai ete victime depuis ma naissance .Mais comme me dit ma famille à l'epoque on ne savait pas que c'etait si dangereux .De temps en temps des souvenirs me reviennent .Ceux d'etre malade en voiture car mes parents fumaient tous les deux et ouvraient la fenetre de quelques centimetres seulement .La nausee ,les migraines voila ce que je ressentais lors de nos deplacements .Mais comme beaucoup d'entres vous à l'adolescence j'ai commençe à piquer des cigarettes à mes parnst ,ces derniers fumaient tellement qu'ils ne s'en rendaient pas compte .Chez moi tout le monde fume ;mes grands parents ;mes parents ;mon ,frere ,ma soeur ,ma tante ,mes oncles et mes cousins .J'ai toujours baigne dans cette atmosdphere de tabac froid .Bref à 13 ans premieres cigarettes et la dependance s'installe vite ,tres vite .peut etre etais je predispose à tout ça .0 aprtir de 17 ans j'augmente la cadence de ma consommation paasant à un bon paquet par jour .Tout mon argent y passe car à cette epoque je travaille dans un mac donalds et je ne touche pas un salaire mirobolant .Lorsque je sors le paquet y passe dans la soiree .Bref à 20 ans je rencontre celui qui deviendra mon mari ,il ne fume pas et en plus il est ashtmatique donc je prends l'habitude de fumer dehors .Plus une seule cigarette ne sera fume dans mon interieur car je n'ai jamais pu supporter cette sale odeur de tabac froid .On a tous des odeurs relative à l'enfance ;moi la seule odeur que j'ai dans le nez c'est celle de la cigarette .A 25 ans j'attends ma premiere fille et là avec une facilite deconcertante je jette paquet ,briquet et cendrier .Pendant ma grossesse je ne fumerai aucunes clopes et pendant tout le temps de mon allaitement non plus .J'ai donc arrete de fumer 2 ans sans aucunes difficultes .Il aura suffit que je fume une seule cigarette pendant une soiree pour replonger .3 ans apres me revoila enceinte de ma deuxieme fille ,meme scenario j'arrete de fumer tres facilement .mais je reprends au bout de 2 ans .Une seule cigarette et le lendemain je me rachete un paquet .Je ne fume plus autant qu'avant et j'evite de fumer devant la fenetre pour pas que mes filles me voyent mais la plus grande n'est pas dupe .Je deteste l'odeur que je laisse dans leurs cheveux lorsque je les embrasse .C'est à ce moment là que je prends reelement conscience de ce que j'inflige à mon corps .La culpabilite commençe à me ronger .Il y a des soirs ou je pleure toute seule sur ma terrasse en fumant ma cigarette et en pensant que peut etre le cancer me guette .Mais le lendemain je recommence .C'es une veritable cercle vicieux .Et fin septembre 2006 le declic va aoir lieu .ma fille manon alors agee de 5 ans me regarde un jour et me demande "maman pourquoi tu te tues les poumons " je n'ai pas su quoi lui repondre et à ce moment là je me suis dit que le tabac et ses risuqes avaient des effets sur moi mais aurais surtout des repercussions sur mes enfants et ça pour moi c'etait inenvisageable .le jour meme j'ai pris rendez vous chez une tabacologue à l'hopital .c'etait le 10 octobre dernier .J'ai fume ma derniere cigarette et je suis rentree dans son bureau certaine de tenir cette fois ci .beaucoup de gens ppensent que je ne tiendrai pas car j'ai deja arrete deux fois et repris à chauqes fois mais avec le recul je sais que mes deux arrtes je ne les avais pas fait pour moi direcetemnt mais pour proteger mes bebes du tabagisme passif .Cette fois c'est pour moi que j'ai pris cette decision etchaques jours je me rends compte de la chance que j'ai d'etre passe de l'autre cote de la barriere .Mon mari ,mes enfants et mes amis sont fier de moi et je dois bien reconnaitre que moi aussi . Je sais que cette fois c'est fini et que je ne reprendrai pas ;les benefices physiques et psychologique que j'en ai tire sont tellement fort et je me sens tellement bien qu'il est impossible de replonger .C'est maintenant surtout aux jeunes que je m'adresse "Il est tres facile de commençer à fumer ;la dependance arrive vite et il faut des annnees et des annees pour trouver la force ,la volonte et le courage d'arreter moralite ne commencez pas " je vous souhaite à tous bon courage celine "

Geneviève (53 ans) - Nationalité Suisse - 21 février 2016
"Invitée par Stop-Tabac.... quelle douce surprise de se rendre compte que ceux qui nous ont aidé il y a bien des années maintenant sont toujours là, à l'écoute :o) Alors voilà, le 16 mai 2005 je décidais d'arrêter de fumer.... j'ai éteint ma dernière clope comme d'hab juste avant de me coucher. Le 17 je me suis levée ex fumeuse, je n'ai jamais repris une cigarette. Que dire, sinon que c'est la plus belle chose que j'ai pu faire, pour moi d'abord, pour mon entourage, pour mes finances aussi. Il faut savoir qu'en janvier 2006 je partais à Londres avec ma fille pour un weekend géant, au frais de ma cigarette.... a 2 cartouches et demie par semaine, je vous assure qon s'est payé du bon temps !!! sans compter ! Puis ces petits voyages sont devenus une habitude, un peu comme une récompense... Car il faut avouer que j'en ai bavé durant quelques années, à tenir le coup et ne pas donner raison aux personnes qui juraient que j'allais craquer... Et le temps a fait son oeuvre, j'ai arrêté d'avoir envie. Un jour l'odeur de celle des autres m'a dégoûté.... de ex je suis passée à non - fumeuse.... Me suis bien rendu compte que ce geste, cet esclavagisme, était définitivement révolu pour pour moi. Cette année j'entreprends une grande démarche pour ma santé, pour moi-même.... (trop de kilos nuisent autant que trop de tabac). Mon doc ne m'aurait pas accompagné si j'avais encore fumé... J'ai, pour donner toutes ses chances à mon projet, me mettre au sport, j'ose pas penser la peine si Marlboro était encore en train de me détruire..... J'habite une région magnifique, la montagne m'appelle pour de grandes ballade, en fumeuse je n'aurais pas su profiter de ces excursions magiques... J'ai de sublimes petits enfants. Je n'ai pas honte de faire devant eux un geste qu'il vaudrait mieux qu'ils ne fasse pas plus tard, je ne serai pas le modèle rassurant car ils ne pourront pas dire " la clope c'est sympa, Mamy elle fume". Ils ne sentent pas non plus l'ignoble odeur du tabac froid en entrant chez moi, ou en m'embrassant.... Chaque jour qui passe je remercie tous ceux qui m'ont aidé à franchir ce pas, moi d'abord pour avoir eu le courage de m'y atteler et la force de persévérer, mon entourage qui par son manque de confiance m'a motivée à ne pas leur laisser avoir raison, et Stop Tabac avec leurs conseils et les centaines de témoignages que j'y ai lus et qui m'ont poussée en avant.... Si je peux souffler à mon lecteur un seul conseil: osez et persévérez, le plus beau c'est après, juste après, la décision :o) Gene. "

Philippe (43 ans) - Nationalité Suisse - 08 janvier 2013
"Après 25 ans de tabagisme à raison d'un paquet par jour (FRS 75'000.- dépensés pour du poison) j'ai arrêté net du jour au lendemain, ceci après plusieurs chocs dans ma vie liés aux méfaits du tabac (décès d'un copain, ma mère ayant des problèmes de coeur, ma fille qui a refusé que je l'embrasse car je puais trop et crachats noirs lors d'un footing). Là, j'ai dis STOP ça fait trop... Je dois dire que j'avais fais plusieures tentatives sans succès jusqu'à ce jour, mais cette fois, j'ai opté pour une approche psychologique différente, il est en fait très difficile d'arrêter quand on est persuadé d'arrêter quelque chose de bon, qui nous détent et de considérer la cigarette comme un soutient, comme une amie, ces convictions nous font peur d'arrêter et nous plongent dans une sorte de deuil et de petite déprime à l'arrêt . En fait c'est tout le contraire, c'est l'addiction qui nous fait réfléchir contrairement au bon sens, les non-fumeurs ont du bon sens eux (ils disent pourquoi dépenser pour quch qui tue et qui pue et ils ont raison) maintenant je sais que j'ai arrêté le mal sûprême et je me suis débarassé de mon démon qui m'a ruiné, mis à l'écart socialement, m'a empêché de me sentir bien, de sentir bon, d'avoir une belle peau, de belles dents, d'avoir une vie sexuelle vigoureuse, d'être mois stressé au travail et avec des amis (toujours penser d'avoir des clopes sur soi) etc etc...Croyez-moi arrêter de fumer en vaut vraiment la peine, un verre de vin a dix fois plus de saveur, même croquer une pomme vous fait plaisir (le goût est triplé par rapport à avant) et encore une chose de terrible, je sens les fumeurs qui passent à côté de moi et je me dis : c'est pas vrai tu puais pas comme ça pendant 25 ans c'est franchement dégueulasse !!! ALORS ALLEZ-Y ! Vivre sans cigarettes c'est génial et le sevrage sera plus facile si vous optez mon approche psychologique que j'ai mentionné ci-dessus, bonne chance ! "

Pierre-Yves (33 ans) - Nationalité Française - 09 mars 2006
"J'ai 33 ans marié et un enfant de 4 ans. Cela fait 2 ans que j'ai envie de m'arrêter comme tous les fumeurs généralement. Amoureux de la clope pour pleins de raisons (effet de la nicotine, après un bon repas,...). Il y a 15jrs un copain qui ne se permets JAMAIS de donner des conseils me dit "Pierre-Yves arrête toi c'est trop con" et me raconte que son grand père et son père sont décédés des mesfaits du tabac. Son grand père n'avait jamais fumé mais travaillait comme graçon de café !! Je lui ai donné sur un coup de tête mon paquet de cigarette et écrasé la cloppe que j'avais entre les mains. Je fumais 1 paquet par jour, je suis commercial et j'ai toujours plein de raison de clopper et bien NON je ne reprendrai pas car la cloppe ne sert à RIEN. Depuis cet arrêt, ma fêmme et moi avons perdu notre enfant en cours de grossesse 5 mois et demie (pour des raisons qui n'ont rien à voir avec le tabac, ma femme ne fume plus depuis 5 ans et c'est arrêté pour la grossesse de notre fille). Cette raison aurait pu me faire rechutter et BIEN NON, fumer m'aurait servit à quoi ? je vous le demande ? Je m'aide de nicorette c'est pas mal, mais chacun doit trouvé son palliatif. J'adore la bouffe et mon truc a été de m'autoriser des petits plaisirs que je m'était interdit pour des raisons d'équilibre alimentaire (saucisson, mac do,...), oui je prends un peu de poids mais je ferai un petit régime après, car grossir un peu est-ce bien grâve par rapport à la cloppe. Et puis; malgré tout l'amour que j'ai eu pour la cigarette, je me suis aperçu d'une chose.... J'apprécie sans doute comme beaucoup de personne la convivialité entre copains, amis,... Or si fumer pendant mes études (lycée, fac,...) avait un phénomène très socialisant ou l'on fume en groupe autour d'un café, d'un resto, cela s'avère aujourd'hui bien différent. En effet, je suis exclu ; comme de - en - de personne fume, je ne fume plus chez moi donc je sortais dehors, chez les amis de même, j'ai constaté que je passait plus de temps à fumer SEUL et je ne profitait plus de mes amis ou ma famille pendant les soirées et cela est tout simplement débile !!! Une autre annecdote : le soir pendant que ma fille faisait un calin avec ma femme avant d'aller se coucher, ma femme disait à ma fille papa déscent 5 min quand il remonte on va se coucher. Bilan c'es ma femme qui profitai du calin, quand je remontait, j'allais faire un bisous à ma fille dans son lit avec une haleine de chacal !! Enfin et je tiens à vous remercier pour le site, car je suis tombé par hasard dessus une nuit de noctambule, et les commentaires m'ont aidé a trouvé des solutions lorsque j'ai envie de fumer. Depuis j'en envoi des copies de l'adresse à mes potes. Je vous rassure c'est dur pour tout le monde, rien ne se fait sans volonté, chaque jour est une victoire. Je me motive en constatant que malgré toutes les emmerdes de la vie la cloppe ne serr a rien et que finalement elle ne fait qu'illusion de nous aidez et par contre nous bouzille à petit feu incidieusement la santé. Bon courage à tous."

Anonyme - 24 mai 2013
"Bonjour à tous, Quelques nouvelles après 1 ans et demi d'arrêt, et mon témoignage de janvier 2012 (déjà). Tout va décidément super bien...super mieux qu'avec la clope.... Je ne vais pas refaire ici mon parcours, mais vous pouvez lire celui de "Anonyme (37 ans) du 20 Mai 2013"... c'est exactement le même (j'aurais pu l'écrire, à 10 ans de différence d'âge près :-) ). Au delà du parcours, je ne peux que vous conseiller d'arrêter. Banal certes, mais au delà des discours habituels culpabilisants nous expliquant que la clope 'ce n'est pas bien', ça fait mourir, ça pue etc etc.... je poste ici pour insister sur le regain de qualité de vie, de vie tout court, que le fait de ne pas fumer apporte. Comme lors de mon dernier témoignage, j'insiste sur le fait qu'on ne perd rien, qu'on gagne tout. Je le dis d'autant plus volontiers que je suis le premier à avoir craint, pendant des années, de perdre cette clope, de sombrer dans la dépression, de me dire que cela allait remettre en cause toute ma façon de vivre, de voir les choses, de penser, de sortir, de bosser... Il n'en est est rien. J'ai les mêmes amis, le même boulot, les mêmes loisirs, et la même femme... le tout en mieux. Certaines choses ont changé : mes fils ne craignent plus de me voir faire un infarctus, mon VTT s'use plus vite, et je suis infiniment plus zen... donc boulot et vie de couple bien améliorés. Je ne suis pas en train de dire que tous les malheurs du monde sont dus à la clope, juste que cela ne vaut vraiment pas la peine d'en ajouter avec le tabac. A 30 clopes par jour depuis 27 ans, j'étais embrumé, manquant de lucidité sur la cause réelle de mon stress, de mes douleurs thoraciques, de ma culpabilité, de mon mal-être, de mes crises d'angoisse. C'était bien le tabac, moi qui croyait au contraire que c'était ma béquille. On parle souvent de volonté pour arrêter. Je n'en ai jamais eu. J'étais par contre motivé. C'est la motivation que j'espère vous apporter ici. La motivation commence par le fait d'être rassuré, et conscient des bénéfices de l'arrêt... et pas seulement les histoires du risque d'infarctus ou de cancer qui diminue de x % tous les ans.. non des bénéfices sur la vie quotidienne tout court. Pour le 'comment faire', je ne vais pas recommencer mon post de 2012 :-)) ni remplacer les différent témoignages. Bon courage à tous et surtout de doutez pas de vous, faites vous juste accompagner par un bon médecin (un vrai). Bien amicalement"

Enzo (28 ans) - Nationalité Francais - 25 novembre 2008
"Bonjour, Ca y est, je crois que cette fois-ci c'est la bonne. Après un pneumothorax (pas forcement lié au tabac, mais bon...), je me suis re-décidé à arrêter la clope. Je pense que ce n'est pas impossible. Après la mort de mon père suite à un cancer du poumon (tiens, tiens), j'ai réussi à stopper la nicotine pendant plus de 2 ans et demi avant de reprendre bêtement. Je me disais: "oh, juste quelques taffes, ça ne fera rien", 2 taffes, 1 clope entière, 10 clopes, et voila que la dépendance était revenue comme un coup de vent! Après 2 ans 1/2 sans tabac, c'était un véritable gâchis... J'ai quand même mis plus de 2 ans à retrouver la force d'arrêter. Les effets étaient pourtant super bien quand je ne fumais pas : des sous en plus, plus de cernes, plus de mauvaise haleine, des fringues qui sentent bon plus d'une heure, plus de stress, plus de toux et de raclements de gorge incessants etc..... la liste pourrait être longue. Le pire, c'est que ma copine n'était pas au courant que j'avais repris le tabac. J'avais développé toute une artillerie d'astuces pour qu'elle ne s'en aperçoive pas (chewing-gum , parfum caché dans un sac à dos, lavage de mains fréquent). j'étais ridicule: j'attendais qu'elle sorte faire les courses ou du sport pour m'en griller une sur le balcon, en ayant pris soin de me mettre un vieux t-shirt pour ne pas que l'odeur reste sur les vêtements du jour... Quelle tristesse de vivre ainsi. Je ne vous raconte même pas la hantise de partir en vacances tous les 2, j'allais l'avoir avec moi 24/24h, impossible de m'échapper pour aller retrouver ma cigarette. A présent tout va mieux, j'ai réussi à me convaincre que la vie sans tabac, c'est tellement mieux !!! A tous ceux qui veulent arrêter ou qui sont en phase d'arrêt: N'EN REPRENEZ JAMAIS UNE !!! On ne peut pas être "fumeur occasionnel" comme on voit sur certains forum. On est soit fumeur, soit non-fumeur. L'arrêt DOIT être définitif, la vie sans clope est beaucoup plus agréable et longue !!! Bon courage à tous"

Geneviève (43 ans) - Nationalité Suisse - 30 avril 2006
"Nous arrivons au mois de mai... Joli mois de mai... L'an dernier, je me disais " je vais m'arrêter"... "je m'arrête quand je veux, de toute façon, alors je vais m'arrêter"... 2 paquets par jour, l'odeur, la fumée, le smog, je l'appelais..., la toux du matin, la voix qui déraille, et souvent la peur ...d'en claquer, d'une quinte de toux qui mettrait mon poumon à la porte !Image répétée d'un humour internaute... et puis le mois de mai avec ses jours de concours (en Suisse) et son 31 sans fumée... Et que je me suis dit, pourquoi pas...Des "Chiche t'oses pas" et "de toute façon tu tiendras pas 3 jours" ont fusé autour de moi... J'ai des collègues adorables, heureusement d'ailleurs, car je partage plus de temps avec eux qu'avec ma famille dans une journée...mais ils sont un peu "blonds" comme on dit... Ce manque de confiance m'a vexée.. Oui je peux avouer: je me suis arrêtée de fumer pour leur clouer le bec et les laisser radotter sans fondement sur mon dos ! C'était le 16 mai 2005... Douze mois plus tard, on a cessé de m'en offrir le matin, avec un sourire sorcier,le petit clan parieur m'en félicite aujourd'hui, un membre du clan m'a même rejointe.... de ce bon côté de la barrière... Et on en rit encore... C'est la première fois que j'essayais de stopper la clope... j'avais 42 ans, et je fumais depuis l'âge de 16 ans... Faites le compte... Au début, je faisais la forte, l'odeur ne me dérangeait pas, je n'avais pas d'envie en sentant une taf me passer sous le nez... Et puis j'ai décider d'arrêter de me mentir ! Ca pue, je supporte plus ceux qui toraillent sous mon nez, et brisent la saveur de mes instants... Donc je suis devenue un peu intolérente... Chez moi c'est dehors... Au resto, j'y vais plus, c'est pas le pied de croquer avec le cigare du voisin... (mais ça va changer, chouette) et dans les obligations obligatoires, je fais le point dans ma poche et vire au pouf à linge tous mes habits sitôt rentrée.... A part ce petit côté maniaque, l'arrêt du tabac m'a apporté un merveilleux voyage à Londres: j'avais honnêtement mis le prix de 2 paquets de clopes dans un cochon rose... soit 11,60 francs chaque jour... Lecochon est mort en février, le voyage a eu lieu et je n'ai pas dépensé la totalité de l'épargne !!! Et en meilleure close, ne plus fumer m'a rendu le goût de mes repas, l'odeur des fleurs, le souffle de mes longues ballades à pieds... mes chiens me remercient chaque jour... Je n'ai pas pris un gramme, parce que je n'ai pas remplacé ma clope par de la bouffe.... *Je suis déjà ronde, alors là-dessus j'avais du être très sévère avec moi-même :o)* Je ne peux qu'encourager ceux ou celles qui me liront de se lancer, sans entendre les railleries des amis qui diront "t'es pas cap"... Il disent ça parce que EUX ne sont pas cap.... Personne y croyait, le 16 mai dernier, personne ! (même pas moi, tellement ça me paraissait insurmontable !!!) Je suis fière aujourd'hui... et je remercie tous les gens de Stop-Tabac, où j'ai pris tout ce qui pouvait me servir pour garder le tracé de la victoire.... Je ne serai jamais plus une non fumeuse, je resterai une ex fumeuse, un peu comme les alcoolique abstinents. Sortir d'une drogue est continuer à vivre, et c'est merveilleux ! "

Emilie (24 ans) - Nationalité Francaise - 25 mai 2005
"J'ai commence a lire des temoignages ici, quand j'ai arrete de fumer. Cela m'a encourage, les temoignages de personnes malades et de leur entourage est ce qui m'a le plus motive. Lire un recit ecrit par qq'un de malade directement adresse aux fumeurs (sans passer par les media et un certain matraquage) est selon moi ce qui sensibilise le mieux. Je viens donc a mon tour encourager ceux qui s'appretent a faire le grand saut: vers une vie sans tabac. J'ai arrete depuis un an: je dirais que les 3 premiers mois sont les plus durs. En fait chaque jour est plus facile que le precedent. Je reve souvent que je me remet a fumer mais eveillee, je n'en ai pas envie. Je n'ai plus envie. J'ai pris quelques kilos, ce qui a ete l'occasion de refaire ma garderobe. Quand on se met a tousser parce qu'on arrete de fumer, on comprend qu'il etait temps d'arreter ce massacre. Je trouve maintenant la fumee des autres insupportable. Mais passons au bon cotes: plus de vieilles odeurs, plus d'essouflement, ne plus etre malade tout l'hiver, de belles dents, une bonne haleine, ne plus etre presse en sortant du train, de l'avion ou de n'importe quel espace clos, ne plus se preoccuper de savoir ou est le tabac le plus proche, se faire des cadeaux avec cet argent. Et le meilleur: pouvoir annoncer fierement "oui j'ai arrete de fumer""

katty (37 ans) - Nationalité belge - 21 2011
"j'ai 37 ans et j'ai arrêté de fumer le 1er janvier 2009 (depuis 2 ans et demi). Les 6 premiers mois ont été très dures (psychologiquement) car c'est là qu'on est le plus susceptible de craquer. Mes motivations : 1. ma petite fille (6 ans aujourd'hui). Et si la cigarette avait ma peau, que lui arriverait-il ? Elle serait malheureuse ! Je ne la verrai jamais grandir, s'épanouir ! Quelles conséquences désastreuses aurait ma mort sur sa vie ? non ! je veux être là le plus tard possible pour elle. 2. Ma santé et la santé de ma fille sont influencé par ce tabac : rhume, bronchite, .... depuis l'arrêt du tabac, ce n'est plus qu'un souvenir ! c'est vrai que j'ai pris 8 kilos mais je m'en fiche car je me sens bien. 3. l'argent : 120 euros par mois (environ) ! Sacré budget qui part en fumé. Stop ! je garde mes sous. le pire, c'est que cela fait deux ans et demi que j'ai arrêté mais que l'épée de damoclès est toujours au dessus de ma tête car il faut 15 ans pour revenir aux conditions de santé d'une personne qui ne fume pas !! le risque de cancer est toujours là ... A tous les jeunes : ne commencez jamais ! Fuyez la cigarette comme la peste ! Une mort lente et douloureuse vous attend ! Ne gâcher pas votre vie, ne la laisser pas partir en fumée. A tous les fumeurs : pensez à ceux qui vous entoure et qui vous aime. Ne les rendez pas triste, ne faites pas l'erreur de laisser la cigarette diriger votre vie ! Reprenez le contrôle ! Tout le monde en est capable ! Je fumais 50 cigarettes par jour ... A tous les ex fumeurs : je fais partie de votre catégorie et je sais que le combat n'est jamais gagné à 100% mais je sais que nous avons pris une bonne décision et même si nous sommes encore à risque pendant quelques années, ce risque diminue jour après jour ... nous n'avons qu'une vie ne la gâchons pas. ma méthode : - se fixer une date où on commence le sevrage (pendant ce temps on se prépare psychologiquement) - on prévient tout son entourage (les encouragements sont hyper importants). - les premiers jours sont dures, mais ma philosophie est la suivante et elle m'a permis de tenir bon et de prendre le dessus : un jour : j'y suis arrivée ! deux jour : j'ai trop souffert hier pour craquer aujourd'hui ! trois jours : trop d'efforts fournit pour craquer je tiens chaque jour est une victoire avec des moments qui sont dures mais chaque moments difficiles surmontés nous rend beaucoup plus forts. il m'a fallu 6 mois pour me rendre compte un jour que c'était le premier jour où je n'avais pas pensé une seule fois à fumer ! quand cela vous arrive, croyez moi vous êtes fières ! Je ne peux évidemment pas dire "plus jamais" mais j'ai vraiment bon espoir ! On peut tous y arriver!"

bruno (41 ans) - Nationalité française - 11 2006
"bonjour à vous tous.je travaille dans l'assistance respiratoire à domicile et je m'occupe pour la plupart de mes patients insuffisant respiratoire d'ancien fumeurs ou meme de fumeurs inveteres malgré la maladie et je vois en permanence chaque jour leur regression par rapport à la vie et je sais par experience qu'une personne mise en assistance oxygene ou ventilation mécanique arrive en fin de parcours et moi meme etant fumeur au debut de mon activité je ne parvenais pas à arréter mais peu à peu à force de cotoyer ces patients de plus en plus malade et surtout de leurS SOUFFRANCES j'ai décidé de stopper et voila bientot 7 mois le 21 aout quel bonheur et croyez moi avec un tout petit effort ç est totalement réalisable. pour info j'ai fumé 25 ans 1 paquet et demi et voila "

maminoune (60 ans) - Nationalité francaise - 30 octobre 2009
"maminoune, 60 ans, 45 ans de cigarettes, + d'un paquet par jour Arrêt le: 03/02/2007 : 1000 jours Economies : 5747 Euros, si, si , YES!!! j'ai acheté du parfum,(beaucoup); j'ai voyagé surtout, j'ai gâté mes petits enfants, encore et encore...etc etc... 22988 cigarettes de poison mortel en moins dans mon corps, mon coeur, mes artères, mes poumons, ma gorge, ma bouche, mon cerveau............. je sens bon, enfin ! (mes petits fils adorés me le disent tous les jours, mon mari aussi, mes amies(s)... je Respire,j'hume avec bonheur le bon air de mes montagnes, je ne tousse plus DU TOUT, je ne crache plus (élégant!!) bon j'ai un peu grossis, mais j'suis une gourmande alors, une gourmande de la vie, "une ré-animée" à la vie. Eh !, vous savez le truc qui m'a aidée était de me dire tout simplement à chaque instant, c'est FACILE, j'ai une aide - le patch - : ton papa chéri qui n'est plus, lui n'en avait pas et, et...il n'est plus là. Je suis persuadée qu'on nous imprègne la tête d'une soi-disant difficulté à s'arrêter,j'suis têtue, j'ai voulu penser le contraire, non mais !! dites donc c'est que cela leur rapporte gros aux cigarettiers, non ?, voudraient-ils notre mort ? on pourrait le croire !! courage,tenez bon, ou foncez, on va pas se laisser faire !!, non mais !! qu'en dites vous, c'est nous qui décidons, pas vrai ?? bien à vous une libérée, HEUREUSE de s'être libérée de cette s.......e et pourtant j'ai de méga soucis. "

CORINNE (49 ans) - 10 janvier 2009
"Voilà déjà 10 jours que je commence à respirer par grandes inspirations et quelques paquets de chewings gum, des litres d'eau et ça roule ....j'ai même repris le sport à p'tites doses peut être mais tranquille, tout le monde me félicite de mon teint on me demande si je reviens de vacances EH NON !!! j'ai arreté de fumer et j'ai perdu 2 kg EH OUI!!! donc pour résumer mon ancienne vie de pollueuse, j'ai commencé à 15 ans par une ou deux clopes et j'ai terminé à 49 ans à 30 clopes!!!!!!!!!!!! et en plus mon mari m'a suivi dans ma bataille...donc pour les indécis le plus dur j'vous l'assure c'est les 3 premiers jours après c'est juste une question de volonté ET SURTOUT QUAND C'EST LE MOMENT...NE LE RATEZ PAS bon courage à tous et à toutes"

Carole (31 ans) - Nationalité Française - 06 mai 2005
"Bonjour à tous, je suis ex fumeuse depuis octobre dernier et je voudrais dire à ceux qui ne fument pas, ne commencez jamais, vous ne connaissez pas votre bonheur ! quel bien être de ne plus fumer, de se lever le matin sans avoir la tête comme une citrouille, de mieux respirer, de ne plus tousser etc. et quel bonheur aussi pour le porte monnaie ! Essayez juste une journée de ne pas fumer, vous verrez que le lendemain matin, vous vous sentirez déjà beaucoup mieux, et ne croyez pas quand ça ne va pas qu'une cigarette vous remontera le moral, c'est complètement faux ! au contraire vous vous faites encore plus de mal Je suis contente d'avoir trouvé ce site, les divers témoignages ne donnent pas envie de recommencer, alors je vous en supplie NE COMMENCEZ JAMAIS A FUMER, c'est une drogue qui fait très mal ! Bon courage à tous.."

Marie (42 ans) - 05 mars 2007
"J'ai fumé entre 18 et 35 ans environ un paquet par jour. Bêtement. Pour l'an 2000 j'ai décidé de ne plus fumer dans la journée notamment au travail. Ma consommation s'en est trouvée réduite de moitié. Puis certains hivers, écoeurée par l'odeur dans ma maison, j'ai totalement arrêté. Pour reprendre au printemps. Bêtement. Voilà deux mois que j'ai ré-arrêté et je ne sais pas pourquoi mais il me semble que c'est définitif. Je n'ai plus envie de me faire du mal. Je me suis mise à la course à pieds, ça me fait un bien fou. J'apprécie mes parfums et mes crèmes comme jamais. Je me sens nettement moins fatiguée, beaucoup plus fraîche, beaucoup plus sereine aussi. Cesser de fumer est une longue entreprise. J'ai du acquérir une certaine maturité et la forte envie de me respecter moi-même, enfin. Cesser de fumer n'enlève rien. C'est fumer qui enlève tout. La chose qui me surprend toujours autant c'est ce temps que je gagne chaque jour à ne plus fumer ! J'ai récupéré du temps pour moi... Je vous souhaite, à vous qui me lisez, de réussir très vite à vous trouver dans le même état d'esprit que celui dans lequel je suis aujourd'hui. Pensez à vous faire du bien. Soignez votre corps, aimez le, choyez le : il vous le rendra. "

Jérôme (24 ans) - Nationalité Français - 13 décembre 2014
"Je témoigne aujourd'hui car cela fait 5 mois et 1 semaine que j'ai arrêté la cigarette, après approximativement 8 ans de consommation soutenue. J'ai choisi ce site, car ma copine me l'a envoyé 1 semaine avant que je fume ma dernière cigarette. Les témoignages que j'y ai lu m'ont marqué à vie, et m'ont fait énormément relativiser quant à ma relation avec le tabac, et le bilan était assez horrible : j'avais tout fait pour réduire ma consommation mais je n'arrivais pas à franchir le cap de la séparation totale. J'avais des difficultés respiratoires (je suis de plus légèrement asthmatique), je pouvais difficilement courir ou faire du sport sans être essoufflé très rapidement. J'avais essayé les patchs, la cigarette electronique, les chewing gums, rien n'y faisait, parce que je n'avais pas la détermination, et une réelle envie d'arrêter ! Ces témoignages et les encouragements de ma copine m'ont donné ce déclic, et tout est allé très rapidement. Avant d'expliquer comment mon arrêt s'est déroulé, il faut comprendre mon parcours de fumeur. J'ai fumé des Lucky Strikes industrielles pendant 6 ans, puis j'ai décidé que j'allais réduire ma consommation. Je suis passé aux Lucky Light, je suis remonté à un paquet par jour, puis je me suis restabilisé à 10 cigarettes. Puis je suis passé aux roulées pendant la dernière année de tabagisme, je suis descendu à 6-8 cigarettes. Autant dire que j'ai préparé mon arrêt de manière progressive pour qu'il soit le plus doux possible. Je me suis fixé la date du 6 Juillet (2014), et j'ai fumé ma dernière cigarette le 5 à minuit avant d'aller me coucher. Le lendemain, tout s'est plutôt bien passé jusqu'à mon départ pour la gare de lyon (je retournais en province pour un stage débuté plus tôt dans l'année, et ma copine m'accompagnait pour l'été) ou j'ai commencé à ressentir très fortement les effets du manque : la boule dans la gorge, les vertiges, les sueurs froides, même des sensations de quitter mon propre corps tellement c'était fort. A la gare, j'étais comme un fou, la moindre odeur de cigarette excitait mes narines et mes récepteurs nicotiniques jusqu'à ce que je monte dans le train, et que je me plonge dans un film. La suite s'est déroulé assez calmement, j'ai mis du temps avant d'être capable de me tenir près d'un fumeur, la première étape est l'envie de prendre une taf, la suivante est l'envie de vomir quand on sent l'odeur. Quelques semaines je dirais, puis petit à petit j'ai perdu mes habitudes, je n'y ai plus pensé, et puis au bout de 2 mois j'avais complètement oublié ma vie de fumeur. Une seule chose a eu tendance à revenir (très souvent au début puis moins) : les rêves ou je fume, extrêmement précis sur les sensations, provoquant une sorte de plaisir coupable, généralement accompagnés d'un énorme sentiment de culpabilité. Aujourd'hui donc, ça fait 5 mois et 1 semaine. J'ai complètement oublié ma vie de fumeur, je regarde les fumeurs comme des aliens, en me disant "mais comment j'ai pu gâcher ma vie comme ça". Evidemment, la façon dont j'ai arrêté est rêvée, parce qu'elle était préparée : d'abord par la réduction progressive de l'accoutumance, puis par l'arrêt total et l'accompagnement d'un proche (en l'occurence ma chérie) pour m'encourager. Quelqu'un qui fume 2 paquets par jour n'arrivera jamais a arrêter dans les mêmes conditions que moi. Mais sachez juste que je déconseille tous les produits de substituts. Pour moi c'est un subterfuge de plus des lobbies pharmaceutiques pour vous subtiliser de l'argent car ils savent pertinemment que les gens utilisent ces substituts sans jamais réellement arrêter. Faites ça par étapes, prenez votre temps, entourez vous de personnes que vous aimez et qui vous aiment, faites ça dans un environnement calme et sein si vous le pouvez (en vacances par exemple), vous pouvez y arriver, donnez vous en juste les moyens ! "

Mercury (41 ans) - Nationalité Française - 11 juin 2006
"C'est MAGIQUE de SE retrouver, de se réconcilier avec son corps! Au lieu de fumer et de sentir que l'on va vers un cancer ou une maladie cardio vasculaire, on s'aime à nouveau et on aime son corps donc on aime la VIE et l'air pur...Le moral fait le yoyo et alors? Plus rien ne peut arréter ce processus de vie et j'encourage les nouveaux ex fumeur à ne pas oublier qu'ils ne perdent rien en arrétant et vont gagner en santé, confiance et argent........ Et si on fait du SPORT, là c'est le pied : on s'éclate car on retrouve le souffle et en plus on ne grossit pas du tout. Et quant bien même on prendrai 2 kilos (c'est la moyenne) qu'est ce que c'est par rapport à un cancer ou autres maladies dues au tabac? ALLEZ en route vers la santé et la Liberté !"

Marie (30 ans) - Nationalité française - 16 septembre 2005
"J'ai 30 ans et je fume depuis l'âge de 14 ans. J'ai tout de suite commencé à 1 paquet par jour. Cela fait donc 16 ans que je fume soit : - 5 840 paquets - 116 800 cigarettes - 20 440 dépensé (moyenne de 3.50 avec les hausse) J'ai une petite fille , et lors de ma grossesse et de mon allaitement j'ai tenté d'arrêter mais sans succès. j'ai bien sûr diminuer, mais aujourd'hui Emma à 5 ans est elle pèse 16 kg!! un petit poid plume qui est en grande parti dû à ma consommation de tabac. Je suis séparé du papa de ma fille, elle réside en garde alternée. Mon ex a refait sa vie, certe avec quelqu un de très bien mais lors de ma dernière visite chez le médecin pour une bronchites asthmatiformes (la 4ème en dix mois!) mon généraliste a eu ces mots "tu ne passeras pas les quarantes ans, tu as perdu ta maman à 9 ans, et bien Emma perdra la sienne à 15 ans!" Cela fait 2 jours que j'ai arrêter de fumer, je n'ai qu'une seule chose en tête, et on peux dire que c'est ma méthode pour l'arrêt du tabac : JE VEUX QUE CA SOIT MOI QUI AIDE MA FILLE A METTRE SA ROBE DE MARIEE ET non pas l'ami du papa d'Emma, je veux tenir ses enfants dans mes bras. Je veux vivre. POUR MOURIR VIEUX VIVONS INTELLIGEMMENT Marie "

Kathy (35 ans) - 06 octobre 2011
"Ça fait 3 jours que j'ai arrêté de fumer et je me sens de mieux en mieux... l'odeur n'est plus incrustée dans mes cheveux, dans mes habits, mon haleine est fraîche, je respire à plein nez....je savoure ces nouvelles sensations ou plutôt ces sensations retrouvées... que j'avais oublié!!! C'est ça mes nouvelles sensations quotidiennes!!! Je déguste des bonbons à la menthe avec plaisir... je n'ai plus honte de parler à des personnes trop près de moi et de leur imposer mon haleine de cendrier macérée... j'ai l'impression de ne plus voir la vie en gris... je deviens plus positive, plus en confiance... la peau de mon visage respire à nouveau et mon teint s'éclaircit... Je ne suis pas prise de stress à l'idée de rentrer chez moi et n'avoir plus de cigarette pour la soirée et mon départ au boulot le lendemain.... je regarde un bon film sans stress de me dire il faut que je fasse une pause pour aller fumer... en bref je me sens enfin libre de vivre l'instant présent !!!!! sans que la petite voix de la dépendance me rappelle à l'ordre de prendre 5 minutes pour m'intoxiquer en plus... alors que je sens au fils des années les dégâts dans ma gorge, dans mon nez, sur la peau de mon visage... et tous les dégâts que je ne vois pas à l'intérieur de mon corps... Je me sens à présent libre sans boulets.....et j'espère et souhaite que ces sensations perdurent.....enfin!!!! car je le veux vraiment, fumer est un faux plaisir, une perte d'énergie et d'argent...."

sabrina (28 ans) - Nationalité française - 18 avril 2013
"Bonjour, 2 ans dans 1 mois que j'ai arrêté de fumer !!!!! vous vous rendez-compte du chemin parcouru !! je n'en crois pas mes yeux, et pourtant, c'est possible. Cela parait difficile au début et puis finalement, les jours passent , les semaines aussi, puis les mois, et enfin 1 année, 2 années ... De mon côté, avec du recul, je me dis que j'aurai du arrêter plus tôt car finalement, ce n'est pas insurmontable d'arrêter la cigarette, juste un mentale d'acier et le tour est joué. Je ne dis pas que l'envie ne reviens pas, c'est faux, de temps en temps, mon corps me dis : allez, vas y, juste une petite clope, lors d'un coup dur de la vie ou lors d'une soirée... mais ma motivation reste et pourquoi recommencer au bout de 2 ans ? il n'y a plus d'interet !! je revis depuis que j'ai arréter. Plus de stress (car la clope fait stresser contrairement à ce que l'on peut penser), beaucoup plus d'odorat, plus de soirée passer sur le trottoir dehors, en plein froid .... si vous me lisez et que vous etes en train d'arrêter ou bien que vous y songé, allez-y, jetez vous à l'eau, et tenez bon, ce ne sont que quelques mois à passer, quelques colères de plus, quelques kilos en plus (pour ma part : 4 kg), quelques doutes, pour finalement être fière de soi. N'est ce pas cela le plus important ? etre fière de soi-même ? Pour ma part, je sui fière de moi-même . Sur ce, j'espère que vous serait à ma place bientôt en écrivant et en racontant vos 2 ans d'arrêt alors je vous dis, à bientôt et croyez-y, vous verrez, le monstre pour arrêter cette cigarette, ce n'est que vous-même !!!! "

Valérie (39 ans) - Nationalité Française - 05 octobre 2012
"Bonjour, Moi j'ai commencé vers 15-16 ans. Aujourd'hui j'en ai 39, et après plusieurs tentatives d'arrêt, là aujourd'hui je sais que c'est la bonne. J'entame mon 5ème jour de sevrage, et je n'éprouve aucun symptôme de manque, ou presque. Tout est dans la tête. Je veux voir mes enfants grandir encore et aller bien. Ces multinationales qui ont fait du pognon sur notre dos mériteraient d'être trainées en justice par toutes ces victimes que nous sommes... Mais la meilleure réponse à leur donner est peut-être notre totale abstinence..."

sab (28 ans) - 23 juin 2012
"Voici un an et un mois que j'ai arretais de fumer!!!!!! Je ne pensais pas un jour dire ceci. J'ai arréter de fumer pour mon fils qui avait eu 1 an. Je ne voulais pas qu'il est le souvenir de sa mère avec une cigarette à la main. Je trouve qu'une maman qui fume, ça ne donne pas une bonne image. J'ai donc utiliser les patchs pendant 2 mois 1/2 puis un beau jour, j'ai abandonné, je me suis dis c'est trop dur!!!!! J'ai fumer à nouveau pendant 15 jours puis mon fils me regarde et me dis qu'est ce que c'est que ça ???? Alors là arret brusque à nouveau. Remotivation total. Je remet des patchs pendant 3 semaines puis oublie une journée. Je me dis que si je tiens une journée sans patch, je peut en tenir 2, 3, 4.... ça y est plus de patch. Certains jours n'ont pas été évidant je ne le cache pas. Je regardais mon fils et hop, l'envie s'en va. J'ai pris 3 - 4 kilos mais c'est pas grave. Je tiens à préciser que son père fume toujours actuellement mais que si la volonté et là rien ne peut vous empêcher d'arréter de fumer. Quand on n'est vraiment prêt à arréter de fumer, C'est un état d'esprit non une obligation. J'ai beaucoup observer les gens qui fumais pendant mon arrêt. Je ne me voyais pas du tout comme ça. Toujours en train de sortir pour fumer pendant un repas, à être seule sur le trottoir avec sa super amie la cigarette, toujours stressée par le manque, l'envie... Prenez 2 personnes du même âge. Une personne fumeuse et une non fumeuse. Je vois maintenant sur la personne fumeuse une personne qui s'éteint elle même à petit feu, exactement comme une cigarette. Je n'envie plus les gens qui fument, au contraire,la fumée me dérange, je trouve qu'ils se tuent un peu plus chaque jour. J'ai voulu avoir un enfant pour passer le plus de temps possible avec lui et non pour raccourcir nos jours passé ensemble. Mon fils a été le déclic. Trouvez le votre et vous verrez, votre arrêt se passera très bien. J'aimerai vous dire à vous qui aller arrêter ou qui ont arrêter que c'est la meilleure chose que vous pouvez faire pour vous même, non pas pour les autres mais pour vous. Ce n'est pas un combat qui se partage, c'est personnel. Moi j'ai arrêter et j'en suis fière. Aujourd'hui, 1 an et 1 mois plus tard, je me sens libre, heureuse. Je ne dis pas que l'envie ne reviens jamais. Si bien sûr, un coup au moral, une journée fatigante... Mais qu'elle est le vrai problème qui pourrai me faire basculer à nouveau? C'est MOI et rien que MOI. On dis souvent que l'on a repris la cigarette parce qu'il est arrivé tel ou tel truc mais personne n'a mis de cigarette dans la bouche de personne n'est ce pas ? Moi, j'ai confiance en moi. J'espère que son père (qui ne croyais pas en mon arrêt) lira mon message. Quand à vous qui me lisez, bienvenue au pays des noms fumeurs !!!!! "

Laura (33 ans) - Nationalité Belge - 14 juin 2007
"J'ai commencé à fumer assez bêtement, sur le tard, alors que j'étais déjà à l'université... Cela coïncide avec le moment où j'ai commencé à éprouver de terribles crises d'angoisses qui, avec les années, se sont muées en dépressions anxieuses à répétition... Hypocondriaque, j'étais perpétuellement certaine d'avoir une tumeur. Cela ne m'empêchait pas de continuer à cloper de plus en plus sévère, malgré les restrictions que je tentais de m'imposer. Mes dépressions chroniques n'étaient pas dues à la clope, selon moi...Puis mon père est mort d'un cancer bronchique, dû au tabac. Jamais personne n'a osé énoncer devant moi la réalité: mon père est mort parce qu'il fumait comme un sapeur! Ma mère attribue toujours sa mort à un mal-être, dû à de mauvaises expériences de sa petite enfance. Selon elle, le cigare qui était en permanence rivé à ses lèvres n'a rien à voir dans cette histoire... J'ai alors décidé de réduire la cigarette: pas de clope avant 16h00. Si les débuts ont été durs, je me suis considérée comme heureuse durant des années, pensant que j'alliais plaisir et santé en procédant de la sorte... Je savais pourtant bien, aux tréfonds de mon être, que je vivais un enfer, articulant toutes mes journées autour de l'heure fatidique et évitant nombre d'activités sociales avant cette heure. J'ai enfin arrêté, depuis 7 mois aujourd'hui! Je ne suis plus malheureuse, je n'ai plus peur, je ne suis plus déprimée, je retrouve mes poumons, je fais du sport alors que j'avais arrêté depuis des années de peur d'être confrontée à mon souffle déficient, je me sens libre, je peux faire des projets à long terme sans avoir peur de mourir à tout instant, mon coup de blues de 17h00 a disparu, je suis plus énergique, je me lève le matin, j'ai plus de fric alors que j'ai toujours pensé que ma "petite" consommation était sans influence sur mon budget, j'ai à nouveau confiance en moi... Bref, je revis!!! Mon seul regret est d'avoir réduit ma consommation pendant 8 ans. En effet, chaque cigarette m'ayant délivrée d'un long et douloureux sevrage pendant ces années, je pense encore parfois, dans des moments de faiblesse, que fumer était un plaisir!!!! Ma seule hantise est de recommencer, ma vie est tellement meilleure maintenant. J'insiste aussi sur le fait que je n'ai pas grossi!!! C'était pourtant la raison pour laquelle je craignais le plus d'arrêter. Je n'étais pas non plus très motivée lors de l'arrêt mais je me suis fait aider (tabacologue + plan des 5 jours + nicorettes pour me rassurer par rapport à la prise de poids, mais je n'en avais pas besoin + lectures diverses genre Allen Carr + beaucoup de sport car j'aime cela) => la motivation est venue d'elle-même, en même temps que tous ces bienfaits... Je me doutais de l'éventualité de ces résultats positifs en cas d'arrêt, mais la vérité est que ma toxicomanie m'empêchait de voir la réalité en face: fumer a appauvri ma vie, m'a miné le moral et la santé... J'ai l'impression tout de même que l'arrêt m'a été particulièrement bénéfique en raison de ma personnalité anxieuse.. A méditer pour ceux qui sont dans mon cas, et je suis sûre qu'ils sont nombreux..."

mickael - Nationalité francaise - 08 janvier 2013
"Bonjour, Je viens de fêter mes 1 an d'arrêt du tabac et je souhaitais apporter mon témoignage. Je fumais depuis l'âge de 12-13 ans, avec quelques coupures de 6 mois au plus et j'en avais 33 lorsque j'ai arrêter. Mes multiples tentatives se sont soldés par des échecs dû principalement à des d'exceptions autorisées ( en soirée, juste qq unes le weekend,..) ou bien des moments particuliers comme période de stress, de coup de blues ou bien d'appréhension d'une situation. Qui finissait toujours petit à petit à retrouver la consommation d'origine d'où la fameuse réplique " l'exception qui confirme la règle" Ce qui amenait frustration et déception. je toussait régulièrement depuis longtemps et pestait de me bousiller la santé mais je ne pouvais m'empêcher. Un soir, j'ai eu une crise de toux tellement forte que j'ai cru ne pas pouvoir retrouver mon souffle, j'ai eu très peur... Après cela j'ai décidé d'arrêter en me répétant/acceptant cette phrase " une seule clope et c'est reparti comme avant, pas d'exception". Les premiers jours ont étés difficiles, les premières semaines longues et ensuite s'en est suivi des envies fougueuses qui s'estompait de plus en plus vite avec le temps. Bilan : 1 an sans clope, je cours dorénavant des 10 kms en moins de 55 mns, m'entraine pour un semi-marathon. Elle est pas belle la vie ? :-) en message privé si vous voulez des conseils."

Anonyme (34 ans) - Nationalité Suisse - 06 octobre 2009
"Plus de 130'000 cigarettes fumées : toutes alignées, cela fait 10.92 km. Une colonne de plus de 84 mètres de haut de paquets de cigarettes : c'est plus haut que l'arc de triomphe ou que le 1er étage de la tour Eiffel. Environ 40'000.-- CHF dépensés, sans les briquets et les allumettes : c'est 22 voyages d'une semaine aux Maldives. Plus de 10'800 heures à passer à fumer : c'est carrèment dément! Voilà résumé, en quelques chiffres, mes presque 20 ans de clopes. Et je ne fumais environ "que" un paquet par jour. C'est arrivé il y a quelques jours : je ne fume plus. Pourquoi ce n'est pas arrivé plus tôt ou plus tard? Difficile à dire! Cela faisait plusieurs mois que j'avais envie d'arrêter mais jamais le bon moment. Toutefois, j'y pensais tous les jours. J'imagine que le "bon" moment doit être préparé ou plutôt cogité et ne pas se faire sur un coup de tête. Pour ma part, j'ai fumé la dernière (que j'avais en plus piquée à une collègue) un matin à 7h00 et j'ai arrêté. C'est venu comme ça, sans prévenir. Une heure et demi plus tard, j'ai été à la pharmacie et me suis mis mon premier patch. Aujourd'hui, l'odeur de la fumée me dérange. Elle me fait penser à cette odeur de fumée que l'on ressent le lendemain d'une soirée arrosée ou lorsque l'on a le rhume. Un cas similaire m'est également arrivé sans prévenir et à mon plus grand bonheur. Perdre des kilos (rien à voir avec le fait que j'ai arrêté de fumer). J'étais clairement en surpoids depuis environ 5 ans et étais vraiment mal à l'aise. Pendant 5 ans, je voulais maigrir mais n'ai jamais rien entrepris. Puis un jour, c'était un 1er avril!!, le virage est arrivé. Je me suis mis au sport, ai mangé plus équilibré, etc. Résultat : 16 kilos de moins en une année que je n'ai pas repris. Tout ça pour dire que chacun est différent. Pour ma part il aura fallu que l'idée d'arrêter de fumer et de perdre du poids ait fait son petit bout de chemin avant de vraiment devenir réalité. Je pense que ma relative facilité à ne pas avoir eu envie de refumer (surtout la première semaine) vient de ce qui précède et que si j'avais agit sur un "coup de tête", je serais toujours fumeur. Voilà tel quel la liste que j'ai faite de mes 14 bonnes raisons de ne pas recommencer (sans parler des maladies): 1. Mes doigts puent 2. Je pue d'la gueule 3. Je tousse et je crache le matin 4. Ça pue dans la maison 5. Je toussotte toute la journée 6. J'ai les dents jaunes 7. Ça me coupe le souffle 8. J'ai jamais de feu 9. Je laisse trainer mes allumettes 10. Ça nique mes spermatozoïdes 11. Je dépense des sous 12. De toute façon je peux plus fumer dans les restaurants 13. Ça me fait ronfler 14. Ça va jaunir les murs de notre nouvel appartement "

Florian (32 ans) - Nationalité Française - 10 février 2008
"Je fumais disons depuis ma majorité et suis dans ma 4e voire 5e tentative pour arrêter définitivement (mais la seconde vraiment menée avec patch etc.). Aucune urgence médicale, pas de conjointe qui me pousserait à arrêter, des parents et amis fumeurs, ma motivation est simplement de redevenir moi-même. Et oui, non ce n'est pas moi celui qui est essoufflé quand il viens de grimper ses 6 étages alors qu'il arrivait en tête à la course de l'école, non ce n'est pas moi le gars tout renfermé et un peu glauque à la Humphrey Bogart, perdu dans ses volutes de fumée et qui organise son emploi du temps en fonction de sa cibiche. Ca a une certaine classe, comme au cinéma certes, mais ce style est déjà d'un autre âge, un peu comme l'absinthe Vous en conviendrez sans doute, quand on ne fume plus il y des choses que l'on reprends de son ancienne vie, à commencer par le sport, d'abord pour vous calmer les nerfs puis après parce que cela fait de vous quelqu'un de bien dans sa peau. Vous vous dépassez. Vous devez occuper le temps que vous preniez avec "elle" et vous VOUS retrouvez, vous retrouvez ces centres d'intérêt perdus, peut être comme moi un certain "bagou" car le temps que vous prenez à tirer sur une cigarette, c'est autant de temps ou vous fermez votre gueule et parfois votre esprit derrière ce brouillard. Pensez-y. Chers collègues anti-tabac masculins, quand j'ai dis "elle", vous l'avez reconnue. Vous êtes ou étiez accros de votre maîtresse comme moi, nous avons la même. Elle fait de vous ce que bon lui semble, pour elle vous restez sous la pluie dans le froid, vous courez le dimanche à travers la ville comme un fou, angoisser en prenant l'avion sans elle, la prenez fébrilement toute affaire cessante et complètement soumis. Faite comme moi, luttons ensembles contre celle qui vous trompe avec d'autres, qui en a tué déjà bon nombre avec ses atours Comme moi vous avez succombez à nouveau à ses charmes dans un petit moment de faiblesse. Elle vous tient compagnie et vous n'êtes plus seul, c'est votre muse. Elle sait exactement ce qui vous fait craquer, son parfum seul dans une pièce vous donne envie de la retrouver. Ne vous approchez plus d'elle, méfiez vous comme de la peste de cet amour passionnel destructeur, acceptez de l'avoir perdue à jamais et de la laisser à d'autres, ne la touchez plus jamais des lèvres, oui c'est une sorcière, elle veux que vous la rejoigniez dans ses cendres "

Thierry (35 ans) - Nationalité Française - 06 2007
"1 mois que je me suis arrêté... Et je me rends compte aujourd'hui que celà fait 15 ans que je fumais... Oh, pas en continu... Je me suis arrêté bien des fois, et bien des fois j'ai repris... Mais là, celà faisait 3 ans que je fumais en continu, avec une seule interruption de 3 semaines il y a 2 ans, lors de mes vacances à La Réunion... Et pour cause, je me retrouvais 3 semaines avec ma femme et mon fils, sans la moindre occasion de m'extraire à leur vue et donc fumer... Car oui, je fumais en cachette... Et lorsque je sentais le tabac en rentrant du boulot, je trouvais mille excuses... Une place dans un wagon fumeur pour rentrer du boulot... et puis les trains sont devenus non-fumeurs... Il me fallait une autre excuse... Le resto avec des fumeurs... La semaine, ça allait, je fumais le matin en me rendant au travail, et le soir sur le chemin du retour... Mais jamais au travail devant mes collègues... heureusement, il m'arrivait de devoir sortir la journée pour me rendre chez des clients... Je pouvais donc en griller une ou deux... Et le week-end, je me trouvais des prétextes divers et variés... Des bouquins à chercher à la bibliothèque, une course à faire, une envie folle et soudaine de me promener une petite heure... jusqu'au moment de me rendre compte que mon quotidien ne tournait plus qu'autour de ça : le mensonge pour assouvir mon vice... Aujourd'hui, j'ai envie de faire la paix avec moi-même et de ne plus mentir et me mentir... Ce ne sont pas les petits troubles de santé qui me font arrêter le tabac, je n'en ai pas vraiment eu, étant finalement ce qu'on appelle un petit fumeur avec 5 ou 6 cigarettes par jour... Mais je redécouvre la joie de passer du temps avec mon fils, ma famille et de ne plus chercher à m'échapper pour une cigarette. C'est dur, encore au bout d'un mois... Et ce seul motif ne sera peut-être pas suffisant pour ne pas craquer à nouveau, mais je veux y croire aujourd'hui... Dur parce que je suis seul avec moi-même... Ayant été seul avec ma cigarette, je ne peux (veux) pas partager cette lutte de l'arrêt avec d'autres et surtout mes proches... Mais ma volonté est forte... J'ai arrêté du jour au lendemain, sans substitut et j'emprunte encore aujourd'hui le même chemin matin et soir sur lequel je fumais mes 6 cigarettes quotidiennes... Et j'y pense de moins en moins... Je suis fier de moi finalement mais encore très fragile... Courage compagnon de lutte, nous y arriverons ! (J'ai hésité longtemps avant de me décider à témoigner parce que ce témoignage m'était avant tout destiné à moi-même. Il me permet surtout aujourd'hui de poser des mots sur ce que je ressents, choses que j'avais tant de mal à "dire"... mais comme disait Annie Duperey dans un de ses ouvrages "Tout ce qui n'est pas donné est perdu" alors si quelqu'un veut en profiter un peu...)"

delphine (38 ans) - Nationalité Francaise - 06 juin 2009
"Voilà plus de 3 ans et demi que je suis non fumeuse. J'ai déjà témoigné içi au bout de mes 6 mois de sevrage; le résultat et trés positif dans le sens où il s'agit pour moi d'une véritable victoire non plus sur le tabac mais sur moi même et mes propres démons. le tabac n'était finalement que le support de mes propres angoisses et une fois que j'ai compris ça , ça a été d'autant plus évident de continuer ce chemin "nature"; que j'étais moi à 100% sans l'addiction au tabac. je me suis découverte nue...sans le para-phobies, sans le para-compulsion, qu'était mon tabagisme... j'ai eu des moments de stress énorme en ne pensant plus du tout à cette béquille (attaques de paniques) : et même si au début de mon sevrage je l'aurai envisagé comme une victoire sur mon addiction, aujourd'hui je l'envisage surtout comme une victoire pour ma confiance en moi... j'ai beaucoup lu sur le sujet du développement personnel, j'ai beaucoup parlé aussi avec des amis fumeurs...j'y ai cru et ça paie... malgré tout cette ancienne addiction reste comme une plaie que je me dois de me garder de la gratter...une cicatrice que je ne dois pas oublier...une humilité que je me dois d'entretenir; côté bien être physique j'ai tellement progressé que ça agit comme un bon conditionnement pour persevérer sur ce chemin...bref j'ai pris goût, je préfère respirer sans filtre... je travaille sur ma maturité émotionnelle, j'apprends à accepter que je ne suis pas un robot qui doit cacher ses émotions : oui j'ai le droit d'être faillible. j'apprends à mesurer la fragilité la vie dont je suis porteuse et ce grâce à mon arret du tabac!!! Bref avec le recul je me rends compte que le tabac entretenait une ANESTHESIE EMOTIONNELLE ET SENSORIELLE... "

lory (31 ans) - Nationalité française - 07 mai 2007
"Bonjour à tous. J'ai arrété de fumer depuis le 12 avril 2007 au bout de 15 ans de tabagisme à raison de 10 à 15 cigarettes par jour. Cette fois ci pas de patchs ni de cigarettes à l'eucaliptus ni de lectures assommantes sur l'arrêt du tabac et j'en passe et des meilleurs et ceci à la grande surprise de mon entourage... Un concours de circonstance : Une bronchite doublée d'un rhume avec sinus enflammés ce qui m'a valu 1 semaine au lit et ajouté à ça 15 jours de vacances ensoleillées! En fait je voudrais surtout dire ce que je ressents depuis que je ne fume plus : Je suis d'autant plus fière que je n'ai rien changé à ma vie (à part mon café du matin que j'ai remplacé par du thé vert aromatisé et un jus d'orange pressé et 2-3 sucettes par jour). Mon concubin fume, donc je n'ai pas changé de partenaire (rire), mes amis fument également et je refuse de me désociabiliser (apéro comme avant!rire). Je disais donc une grande fierté,un esprit serein, un sentiment de force, de victoire de supériorité! Mais aussi de voir la joie de mes enfants agés de 11 et 6 ans, je veux pouvoir être crédible quand je leur dirais de ne pas fumer! Et aussi ressentir la satisfaction de m'acheter des choses avec un plaisir tout à fait égoiste! J'ai le plaisir de constater une plus belle peau plus douce moins terne. J'ai toujours aimé le sport désormais je ne suis plus essouflée. Et je me sens libre ce qui flatte mon esprit d'indépendance! Bon tout ça pour vous dire : je pense qu'il est important de valoriser ses plaisirs qui sont eux réels, d'en mesurer les bienfaits tout les jours plutôt que de compter les jours sans la cigarette qui nous rappelle l'illusion d'une perte!! Je pense avoir trouvé ma liberté je vous souhaite de trouver la votre...Tout pleins de bonnes choses."

Marie (53 ans) - 02 janvier 2014
"Bonjour à toutes et tous. Si je témoigne aujourd'hui c'est parce que cela fait 1 an maintenant que j'ai arrêter de fumer.mon parcour a été rempli d'embûches et donc pas facile.j'avais déjà arrêter plusieurs fois et chaque fois la rechute.pourtant je détester cette cigarette et en même temps je l'aimais car quand j'avais des coup durs elle était toujours la .Mais elle était aussi la causes de toutes mes maladies respiratoires .Pendant une période je n'arrivais plus à retrouver ma respiration,ni jour ni nuit et en plus je venais de perdre une amie d'un cancer du larynx .J'ai penser a mes enfants et petit enfants et à ma vie avec la cigarette.En fait elle m'avait gagner ma vie.j'ai arrêter le 07/01/2013 .Je n'ai rien pris ,aucun substitut ,une seule chose pouvait me faire rechuter c'était :la colère et les disputes puisque s'en suivait la frustration et l'énervement !Mais cette fois c'est moi qui allait prendre le dessus puisque j'avais trouver au bout de la 3ème tentative ce qui me faisait rechuter:faire passer le moment avec les conseil du coach ,tisane ,respiration,sortir,etc...et surtout ne pas dire (une et ça ira mieux)c'est l'erreur à ne pas commettre nous somme des toxicomanes =rechutes si une seule. Voilà je vais fêter mes 1an de non fumeuse grâce et je suis fière de le dire à ma volontés ,à mes réflexions et à stop tabac en ligne qui m'a énormément aider.Ne pas se découger et persévérer cela en vaut le coup. BONNE ANNÉE 2014 a TOUS."

gaelle (40 ans) - 04 février 2009
"Bonjour, j'ai arreté après 24 ans de cigarettes(+25 par jour en moyenne).Ma décision a été rapide(2jours)je me suis d'abord limitée à 1 toute les 2H sur 3 jours, puis j'ai tenu 1 toutes les 4H encore sur 3 jours et enfin 1 après les 3 repas sur 3 jours. Durant ces 3 derniers jours je pense que j aurai pu n'en fumer aucune mais le plus difficile était d enlever la première du matin...Jusqu'à ce 10 ème jour où j ai franchi le pas: plus une. La première semaine j'avais bien envie d'en prendre une de temps en temps, mais le besoin ne dure pas longtemps: quelques minutes (je me suis vite trouvé quelque chose à faire en remplacement: ménage, aller sur le web, prendre de l'avance sur un travail...) et depuis bientôt 3 semaines d'arrêt, je n'y pense qu'une ou deux fois par jour... Je tiens bon chaque fois ce qui me permet de me sentir bien car je me projette dans une nouvelle vie plus longue avec mes enfants qui ont besoin de moi sans les souffrances mortelles dues au tabac, à 40 ans je redémarre tout en mieux!!!Courage à tous"

Isabelle (46 ans) - Nationalité Française - 23 septembre 2008
"Pendant des années, je me suis souvent dit j'arrête comme ça sur un coup de tête. On le sait tous, le tabac tue, c'est une industrie à fric, mais on se voile la face. Il arrive un jour, ou vraiment on se penche sur nous même, notre stratégie pour arrêter définitivement. Mon expérience, est un travail en amont, écrire sur papier, pourquoi on arrête, conditionner notre cerveau, et notre subcontient sur notre choix. Cela m'a pris environ trois mois, pour vraiment être prete à écraser ma dernière cigarette. Je suis à plus de trois mois d'arret, dans ma tête c'est bien claire, c'est un divorce prononcé avec le tabac. Le plus dur c'est la première semaine, ensuite ce n'est que de l'endurance, je me rappelle souvent de mes choix,je suis fière de moi à chaque jour qui passe. C'est une liberté que l'on retrouve, ne plus être esclave, la tranquilité s'installe, les odeurs sont multipliées par 100, le goût aussi. Je n'ai qu'un mot à dire, arrêter de fumer, ce n'est que bonheur, mais l'inverse tue Je vous souhaite tout le bonheur de trouver votre voix, pour un bon sevrage, vous pouvez compter sur la tribu pour y parvenir, c'est une grande force et elle est toujours là quand on en a besoin, à bientôt isabelle"

patricia (43 ans) - Nationalité francaise - 24 juin 2004
"J'ai arrete depuis 3 mois et je fumais depuis 20 ans une douzaine de cigarettes par jour, un jour je suis allée chez le medecin pour un renouvellement de médicaments, et j'avais mal de gorge, en regardant ma gorge le médecin me dit que je dois consulter un ORL car j'ai le fond de la gorge nécrosé j'ai eu très peur et je n'ai jamais refumé depuis en m'aidant de patch et suivi par le centre anti tabac qui me soutient tres bien moralement, j'ai des moments un peu dur, ce que je regrette c'est de savoir que ce plaisir ne sera jamais plus présent, mais finalement le plaisir de fumer etait il à la meme hauteur que l'angoisse de la maladie?.... SI VOUS POUVIEZ ME CONTACTER JE SOUHAITE RECEVOIR DES TEMOIGNAGES D'ENCOURAGEMENT MERCI"

MICHEL (64 ans) - Nationalité QUEBECOIS - 21 novembre 2017
"Pour moi, rien d'autre que la volonté d'arrêter et le motivateur de cette volonté n'auraient réussi ce tour de force. Après 50 ans de tabagisme intense -- J'étais rendu à fumer 3 paquets par jour, 75 cigarettes,durant les dix dernières années, J'ai cessé de fumer du jour au lendemain, sans aucune aide, et je n'ai jamais retouché une seule cigarette depuis plus de quatre années. Mon meilleur ami avait fait un AVC et n'a plus jamais reparlé. Je me suis dit qu'en arrêtant de fumer, il y aurait au moins une chose positive à cette horreur. Et je tiens bon depuis et je crois que je ne fumerai jamais plus. Bonne chance et bon courage à tous. Oui c'est difficile, mais il n'y a que des avantages à cesser de fumer."

Valeria (28 ans) - 12 octobre 2011
"Bonjour à tous! Il est 15h30. J'ai rendez-vous dans exactement 1 heure avec un médecin pour m'aider à arrêter de fumer. La date: 25 octobre prochain. Dans moins de 2 semaines. Je suis extrêmement stressée à l'idée de ne pas y arriver, mais aussi très fière de moi et des résultats qui vont je l'espère suivre: une plus belle peau (je me rends compte que j'ai le teint terne et que je commence à avoir des ridules qui marquent le tour de mes yeux), un meilleur souffle (je m'essouffle comme un vieux cheval dès que je dois courir sur 3 mètres...), une bonne odeur pour les autres... bref...je me réjouis, mais j'ai peur. Peur parce que je sais que le geste va me manquer, parce que je ne sais pas comment je vais occuper mes mains pendant les apéros, pendant les pauses au boulot, peur de perdre le contact avec tous mes amis fumeurs (c'est complètement con, ils ne m'aiment pas pour la clope, je le sais! Mais je vais forcément devoir m'éloigner d'eux un certain temps au début du moins...), et surtout peur de prendre du poids. Je suis bien maintenant: 65 kilos pour 1m72. Je suis "pulpeuse", hanches, poitrines, fesses... Pour le moment, c'est plus ou moins un avantage, mais comme j'ai tendance à très vite prendre du poids, j'ai peur de passer de "pulpeuse" à "grosse" en un clin d'il... Enfin... Je dois le faire. Et je vais y arriver. C'est pas un bout de papier avec des tonnes de m.... à l'intérieur qui va ruiner ma vie. Non. Je ne peux pas l'accepter. Et même si on se dit que ça n'arrive qu'aux autres, que nous rien ne peut nous atteindre, et bien non. Pour avoir lu tous les témoignages sur ce site et vu ces terribles photos de cancer, je réalise que personne n'est immortel, et surtout pas moi. Dans une heure, je vais faire mon premier pas vers une vie saine. Et il y en aura encore des milliers après celui-ci! Mais oui, encore une fois, j'ai peur. Merci pour votre attention et vos témoignages précieux."

Marcel (43 ans) - Nationalité Suisse - 09 mars 2008
"Cela fait maintenant 2 mois que j'ai arreté de fumer. Le chemin sera encore long avant de crier victoire mais le plus dur semble passé. Après 2 mois, ce que je peux partager est la raison qui m'a fait arreter de fumer. Début février en Suisse, la température était proche de zéro. Comme je me suis toujors interdit de fumer à l'intérieur, je fumais ma première cigaratte de la journée (vers 6 h) dehors, gelé. C'est là que je me suis demandé quel était le plaisir que j'éprouvais en ce moment. En poussant la réflexion un peu plus loin, je me suis rendu compte que j'appréciais très très peu des 30 cigarettes que je grillais quotidiennement. Si on enlève les clopes 'machinales' (matin, voiture, repas) et celle qu'on fume sans s'en rendre compte (travail, sortie) il n'en reste pas beaucoup... Je me suis rendu compte que j'avais perdu le controle de ma vie. J'ai détesté ce sentiment alors j'ai dit STOP. Mon conseil: la prochaine fois que vous vous retrouverez dans une situation désagréable en train de fumer (seul devant un resto sous la pluis, au froid...), réflechissez au plaisir que vous éprouvez... si vous ne vous mentez pas, vous comprendrez..."

Isabelle (26 ans) - 30 décembre 2014
"Au début, de ma relation avec mon conjoint, je m'étais fait la promesse "nous ne serons pas un couple de fumeurs" et pourtant dans quelques semaines nous fêterons nos 3 ans et devinez je fume bien plus qu'au début de notre relation et surement bien plus que lui aujourd'hui. le constat est tombé ... 13 ans ... cela fait envion 13 ans que je fume. Ce constat fait peur, il représente la moitié de ma vie "Mais qu'est ce qui ne va pas chez moi"? Je sais que la cigarette me tue à petit feu, mais je me rassure en me disant que je peux toujours courir après mon train ou le bus, m'inscrire dans une salle de sport ou encore monter, les escaliers mais je me mens ... mon temps de récupération est tellement long que je préfère laisser le bus partir, prendre l'ascenseur, et réduire mon alimentation pour ne pas avoir à faire d'effort physique. Depuis le mois de juillet, je me dis qu'il est temps ... d'arrêter, je ne supporte plus de sentir la cigarette quand j'arrive chez des non-fumeurs, d'enfumer les voyageurs sur le quai de gare (moi qui aime être discrète voir des gens souffler en passant devant moi, c'est difficile), de sortir avec un parapluie sur mon balcon quand je n'enfume pas mon appartement 5 minutes avant d'aller au lit. Je sais qu'il faut que j'arrête, mais je repousse la date à chaque fois. Aujourd'hui je réalise que si je m'étais tenu à la date initiale je serais à mon 5ème mois sans tabac, au lieu de ça je continue a repousser la date et déprimée d'être une fumeuse. Nouvelle date en tête (le 1er janvier) ... je suis de ces personnes qui ont besoin d'une date significative pour prendre les GRANDES décisions de la vie et les autres dates ayant toutes étaient dépassé le 1er janvier et la plus proche pour marquer le début de ma nouvelle vie. Je ne sais pas encore si je prendrais le train des ex-fumeurs mais je sais que je ne peux pas définitivement le laisser partir sans moi, il me fait envie mais la peur du voyage me cloue à quai. J'espère que cette fois je serais saisir MA chance."

Anonyme (55 ans) - Nationalité Marocain - 20 2009
"J'ai du fumer pendant 40 ans.A la fin je fumais plus d'un paquet de cigarettes en plus de 4 à 5 joints de hassish par jour!(Hé oui!). Depuis 19 jours je fais enfin partie des non fumeurs, ou des ex-fumeurs, je ne vois pas de différence contrairement à certains témoignages. J'ai toujours appréhendé ce sevrage, ce qui fait que je n'ai jamais essayé d'arrêter une seule fois pendant ces 40 années. J'étais peut-être préparé puisque depuis des mois je me dégoute. La fumée que j'envoie aux autres,l'odeur des mes habits de mon corps tout entier, mon haleine surtout quand je faisais la bise à quelqu'un (et la pratique est assez répandue chez nous, lol) . Ce que je veux passer comme message, c'est qu'il me parait très très facile d'arrêter.Je ne sais pas si ce sont les patchs ou la joie d'être enfin libre, mais je n'éprouve que de rares envies. Bien sur, je dors moins bien qu'avant, j'ai déjà rêvé 3 fois que je fumais et à chaque fois je le regrettais déjà dans mon rêve même, (avant mon réveil!).Pour le reste, je mène une vie tout à fait comme avant, café et alcool ne m'incitent que très peu à m'en allumer une. En plus le fait de résister un peu me donne confiance en moi. A tous ces jeunes qui n'ont pas 30 ans et qui témoignent sur le site je dis BRAVO et félicitations, félicitations d'avoir osé jeune. Il est vrai qu'avant les média nous incitaient plus à fumer qu'à arrêter ! Il fut un temps ou fumer était 1 signe de modernisme et de maturité intellectuelle, aujourd'hui, il faut expliquer aux jeunes que c'est surtout une servitude dont on ne tire en fait aucun plaisir contrairement aux autres drogues.C'est une dépendance tout à fait gratuite. En plus, de nos jours, fumer n'est plus socialement correct, il faut le répéter. Je ne regrette qu'une seule chose, et je la regrette amèrement car irrémédiable, C'EST DE N'AVOIR PAS ARRÊTÉ PLUS TÔT !!! Salut à tout et bonne résurrection ! "

Carlos (41 ans) - Nationalité Espagnol - 10 mars 2009
"Tout le monde m'a dit la même chose : "Toi, j'étais sûr que tu n'arrêterais jamais". Je dois avouer que je pensais la même chose, j'adorais fumer et j'avais l'impression de n'avoir aucun contrôle sur la cigarette. Tous les moments importants de ma journée étaient accompagnés d'une cigarette. En 16 ans, je n'ai passé en tout que quelques jours sans fumer, et c'était généralement contre mon gré (séjours à l'hôpital...) J'avais un fort sentiment de culpabilité vis à vis de mes enfants et j'avais honte de moi, je me considérais comme un irresponsable. Je crois que ce qui m'a aidé c'est un article qui expliquait que chez un gros fumeur, le cerveau finit par assimiler la cigarette à un besoin essentiel à la survie, comme manger, boire, uriner, etc. La décision d'arrêter provoque alors une panique irrationnelle. Moi, imaginer que j'arrêterais de fumer pour toujours me donnait envie de pleurer! Je crois que pendant quelques années j'ai fait ce travail inconscient sur moi-même: arriver à convaincre mon cerveau que la cigarette n'était pas un besoin essentiel à ma survie. Le jour où j'ai arrêté n'avait rien d'idéal, beaucoup de boulot, de stress et un peu de déprime. Ce jour là j'ai fumé mes trois dernières cigarettes en buvant mon café, et je suis parti au boulot sans en racheter. Je n'avais rien prévu du tout, et toute la journée j'étais etonné de ne pas ressentir le manque. Mes collègues fumaient devant moi sans que cela ne me fasse envie. Les jours suivants se sont déroulés de la même façon, j'étais un peu à côté de mes pompes, mais je n'avais toujours pas envie de fumer. Une fois j'ai craqué, j'ai demandé une cigarette à un collègue, mais il me l'a donnée avec un tel empressement que je me suis dit "ce salopard voudrait bien que je recommence!" Je l'ai allumée devant lui, je suis sorti de son bureau et je l'ai écrasée. 4 ans plus tard je n'ai plus jamais fumé. Parfois, par exemple en buvant une bière, il m'est arrivé d'en avoir envie pendant une seconde, jamais plus. Je suis content de ne pas m'être forcé à arrêter et d'en être vraiment libéré. Les bénéfices sont incroyables pour ma santé. Pour moi, monter 4 étages à pied en étant fumeur revient à peu près à porter 25 kilos sur les épaules en étant non fumeur. J'ai maintenant l'impression de ne jamais avoir été réellement fumeur, alors que je l'étais totalement. Je pense qu'il n'y a pas de recette universelle pour arrêter de fumer, mais je pense que si j'avais arrêté en me privant, je n'y serais pas arrivé. Je pense que chacun doit arrêter d'une façon qui lui appartienne, en prenant possession de l'arrêt du tabac. La façon dont j'ai arrêté me ressemble, et j'en suis fier. Bonne chance à tous!"

andre (55 ans) - Nationalité quebec - 26 juin 2008
"Ca fait une sem aujourd'hui, je voudrais dire"merci" à votre site, et voici les pensées qui m'ont motivé dans vos témoignages, en espérant que ca peux vous aider..(1)"ARRETER PARCE QUE CA FINIT JAMAIS" 2)La cigarette c'est une SALOPERIE, inventée par l'industrie, associé à nos gouvernements sans scrupule qui crée la dépendance, rends les gens malades, et les tues. Ils ne pensent qu'à une chose le pouvoir et l'argent..J'ai 55 ans ca fait 40 ans que je fumais, j'approche de ma retraite, je la ferai sans fumée. je commence ma 2ieme vie, je recommence à vivre..Je suis grand-père de 3 petit fils, c'est l'exemple que je veux leur laisser. Vous savez quoi''CA EN VAUT VRAIMENT "LA PEINE"."

Mélanie (27 ans) - Nationalité Suisse - 27 juin 2014
"Bonjour, Le 1er septembre 2014 je fêterais ma première année sans aucune cigarette. J'ai arrêté du jour au lendemain, le jour d'un grand changement professionnel. J'ai commencé à fumer graduellement à l'âge de 17 ans, lorsque mes parents se sont séparés et pour faire comme les autres, me sentir plus mûre, mais je n'ai jamais vraiment aimé fumer. Bref, à 26 ans je me suis rendue compte que cela faisait bientôt 10 ans de tabagisme, des milliers de francs fichu en l'air et surtout des problèmes de santé qui allaient en s'aggravant... Les premiers trois mois ne furent pas faciles, mais j'ai tenu le coup grâce à mon couple aussi,, j'ai été soutenue. En presqu'un an voici les bénéfices non exhaustifs que j'ai noté et / ou que les autres ont remarqués: -règles régulières -peau et teint lumineux et plus un seul bouton -plus de mycose de l'ongle -mes cheveux sont sains -plus de kystes (dû à des poils incarnés profonds) -des dents et des gencives en bonne santé -Plus de mauvaise haleine -j'ai retrouvé une capacité pulmonaire normale - je ne suis pas tombée malade cet hiver, - plus de pilosités exacerbée... Bref, les filles arrêtez tant qu'il est encore temps... Je ne regrette pas du tout ma decision et me sent beaucoup trop bien pour recommencer un jour. Bonne chance à tous. Mélanie une ex-fumeuse"

Ambre (33 ans) - 11 décembre 2014
"Ayant arrêter de fumer, je me suis aperçue que c est pas la cigarette qui me manquait mais l 'habitude d avoir une clope à certain moment de mes journées. exemple : en attendant le bus... qu'elle connerie je viens d'en fumer une chez moi mais, malgré tout, par ce que j attend un bus je vais m' en allumer une autre. Mais ce qui m' à fait arrêter pour de bon c mon chirurgien (esthétique) qui refusait de m'opérer si je ne stopper pas 1 mois avant et 1 mois après. Et à chaque fois que j'y pense, je me dis mais que Dieu le bénisse... j ai pu stopper grâce à ma volonté . Adieu à 15 ans de connerie , plus jamais , jamais , jamais "

Fred (37 ans) - Nationalité France - 22 juin 2004
"J'ai attendu que l'envie de m'arrêter de fumer arrive. J'avais tenté de m'arrêter il y a dix ans, mais pas pour moi, sans réelle conviction... Puis il a un an et demi, un matin, j'étais dehors en train de fumer la dernière cigarette de mon paquet, il faisait très froid et il neigeait. J'ai réalisé qu'une partie de mes actions était dictée par le tabac, et ça m'a donné l'envie de le défier. J'ai donc décidé d'en être libéré et j'ai arrêté. Cela faisait 20 ans que je fumais, l'envie d'arrêter n'est donc venue qu'une fois en 20 ans, j'ai décidé de ne pas rater ce train... Le tabac est sorti de ma vie tout simplement, sans manque, parce que je l'ai défié. J'ai défié également tous les gens qui m'on dit qu'il n'avait tenu qu'un mois, puis ceux qui m'ont dit n'avoir tenu que deux mois, puis 6, puis un an... Le défi me permet de ne jamais baisser la garde. "

Agnès (64 ans) - Nationalité française - 30 septembre 2004
"à 17 ans je fumais ma première cigarette et j'ai fumé la dernière le 14 avril 2003 après 46 ans dont 18 mois d'interruption à l'âge de 30 ans. Toute une vie de tabac, la plus ancienne compagne de ma vie....très vite j'ai fumé un paquet par jour et à la fin de ma vie de fumeuse j'étais à plus de 2 paquets 1/2, voire 3 paquets Lorsque j'ai cessé de fumer à l'âge de 30 ans çà a été plus difficile que maintenant, étrangement. A l'époque j'avais fait un pari avec moi-même:" tu vas t'arreter; tu vas leur montrer que tu es capable de le faire"; un an et demi après je rechutais: normal, j'avais gagné mon pari, je m'etais arrétée et l'odeur de la cigarette qu'un ami allumait devant moi était tellement troublante........ Cette fois j'ai décidé de m'arreter et j'ai mis un an et demi à prendre la décision, à me conditionner, à me convaincre que j'allais me passer de tabac, aussi dur que cela pourrait être. et puis un jour, en naviguant sur le web j'ai trouvé par hasard Stop tabac.ch et je ne l'ai plus quitté. ma décision était prise, il faisait passer à l'acte et c'est stop tabac qui m'a aidé et tous les membres de la tribu qui m'ont aidée patiemment, sereinement et m'ont remonté le moral les jours gris ou noirs. Pourtant si je voulais cesser le tabac, je ne voulais que les autres puissent en souffrir dans mon entourage et par ailleurs je ne voulais pas prendre de poids. J'ai donc utilisé le zyban selon la manière préconisée par stop-tabac et dans les mois qui ont suivi j'ai pris du Prozac pour pouvoir passer les moments difficiles et ne pas remettre en cause ma décision.pour contrôler mon poids, j'ai bu de l'eau pétillante à chaque fois que le manque de "quelque chose aux lèvres" se faisait sentir, je buvais au goulot, comme un biberon j'arrivais à boire 3 litres par jour Voilà maintenant j'ai 64 ans et je découvre des gouts et des parfums comme j'en connaissais dans mon enfance et que j'avais perdus; j'ai retrouvé aussi un souffle perdu, je cours, je marche, je nage, je vis. et les fumeurs à côté de moi ne me gênent même plus. Quand je vois quelqu'un fumer, les femmes surtout, je trouve cela très moche, très laid. je sais et je sens tellement que c'est une drogue que j'ai envie de leur dire:" arreter de vous détruire" mais nul ne peut faire le bonheur des gens malgré eux aujour'hui je suis heureuse d'etre une ex fumeuse et je resterai une exfumeuse jusqu'au bout"

Rene (62 ans) - Nationalité Française - 27 mars 2005
"Je fus un fumeur invétéré, et au moment de ma prise de décision d'en finir avec le tabagisme je consommais deux paquets de cigarettes par jour...Et de ces cigarettes de tabac brun qui empeste,sans filtre, celles-la qui étaient distribuées dans l'armée dans les années"60".J'avais trente sept ans et fumé depuis plus de vingt ans. Conscient des désagréments que générait mon comportement auprés de mon entourage, du mauvais exemple que je donnais à mes enfants, des effets néfastes sur ma santé (et nous n'évoquions pas à l'époque la notion de tabagisme "passif"!) et surtout la stupidité de mon geste, j'ai pris la décision de mettre fn " à la cigarette"; Il a fallu franchir la pas. En complément de mon analyse j'ai estimé qu je n'appréciais en fait que quatre à cinq cigarettes par jour sur la quarantaine consommée,et que dans la mesure où j'arriverais à résister à celles-ci le combat serait gagné. Par ailleurs j'acceptais de moins en moins l'ineptie de ce geste dans lequel par amour propre je refusais de me reconnaître en lui... Fort de ces arguments, et étant conscient que le principe du "tout ou rien" était le seule valable, profitant d'une période de congé, j'ai mis fin, du jour au lendemain, à ma pratique. Clés de la réussite aprés la prise de décision: * savoir résister aux quatre ou cinq cigarettes qui nous semblent impératives ( le matin, aprés les repas..). Il faut savoir alors endurer l'envie durant une à deux minutes par cigarette, et se divertir pendant ce moment là. Au bout de quatre à cinq semaines l'intensité du besoin s'estompe pour disparaître complètement au bout de deux à trois mois. * avoir une volonté sans faille, ne plus accepter de porter une cigarette aux lèvres * faire de l'exercise physique * refuser de penser que nous sommes des victimes de la société et que le tabac (pour ne parler que de lui) nous permet de combattre le spleen. Aprés mon expérience, jai la conviction que seule la volonté et le bon sens permettent de mettre un terme à l'habitude de fumer. Je ne peux que laisser aux lecteurs de mon témoignage, le soin d'imaginer quels peuvent être mes sentiments envers les "patchs" et autres méthodes d'hypnose proposés par ci par là, et qui couvert d'apporter une solution aux inconditionnels du tabac recèlent une action commerciale trés lucrative. Cependant, si l'une d'elles peut permettre d'aboutir, pourquoi pas! mais je reste convaincu que seuls la volonté et le bon sens constituent la cle de la réussite. Et que dire des belles sensations que le tabac nous a occulté durant toute la période où nous en sommes les victimes et que nous découvrons à nouveau dés qu'il a fini de sévir! "

Michel (28 ans) - Nationalité Suisse - 27 mai 2008
"Bonjour à tous ! Cela fait maintenant 1 mois que j'ai arrêté de fumer. J'ai commencé à l'âge de 17 ans en atteignant rapidement le rythme d'un demi, puis d'un packet de cigarettes par jour. Je n'ai jamais fait de sport haut niveau mais j'étais régulièrement actif lors de mon enfance et de mon adolescence. Cette activité s'est réduite au fil du temps à quasi zéro. Pourquoi ? C'est bien simple et c'est la vérité : la cigarette fatigue énormément et enlève toute motivation naturelle au besoin de se dépenser physiquement. Par moments Je me sentais déprimé et pas bien dans ma peau, sans vraie raison apparente ! En effet, j'ai beaucoup d'amis, un job intéressant, une famille soudée et heureuse, plein de passions... Mais voilà, la clope a eu tellement d'emprise sur moi que je ne pouvais ou ne voulais admettre qu'elle était la cause de mes maux psychologiques. Au fil du temps, j'ai développé un asthme allergique, alors que je n'avais jamais eu de problème respiratoire précédent ma dépendance à la nicotine. Ce ne m'a pas encourager d'arrêter pour autant. Viennent ensuite les symptômes tristement connus tels que déjections bucales quotidiennes du matin, toux légère mais chronique et puis... depuis deux ans, je commençais à remarquer des problèmes d'érection. C'est là qu'on se dit qu'on aurait pas envie de devoir prendre du V***** avant d'avoir atteint l'âge de la retraite bon sang ! Mais là encore, je ne vois toujours pas une raison suffisante pour arrêter ! Il y a une année, j'ai eu un déclic : des amis m'entraînant dans leurs sorties sportives, j'ai re-découvert la joie et l'extase que pouvait procurer le sport, c'est un bon début mais cela ne suffit pas... Toutefois, je me disais de plus en plus régulièrement que je pourrais être tellement plus performant si... vous le savez bien ! Il y a environ 6 semaines, j'attrape froid et me retrouve avec une toux aigue qui persiste durant 2 semaines et vous ne devinerez jamais (sans blague) : toujours pas moyen de me passer de mes clopes. Et là je me suis dit : t'es quand même pathétique de ne pas pouvoir te passer de cette saloperie même quand tu craches tes poumons !!! . Ce fut la fameuse goutte d'eau qui fit déborder le vase. Après avoir lu de nombreux conseils et témoignages sur ce site, j'ai fait le travail psychologique nécessaire en 72 heures, fait le stock de chewing gum nicotine et détruit les derniers packets de clopes que je possédais encore. Je ne vous cache pas que les premiers jours sont les pires, surtout psychologiquement ! Après tout ce temps, on ne réalise pas qu'on a décidé de se séparer de cette sale habitude ! Mais voyons les choses d'un meilleur côté et dressons un petit bilan (liste non exhaustive): Plus de problèmes d'érection Plus de déprimes, la joie de vivre revient peu à peu Plus d'odeur de fumée froide Capacités sportives en constante augmentation Asthme à l'effort réduit à néant Plus de toux matinale Plus de PEUR des conséquences graves du tabac Plus de fatigue (directement perçue après la consommation d'une cigarette) Plus de maux de tête ... Même si je suis toujours en train de mâcher me gommes et que la vue d'une cigarette me fait toujours envie, je me demande : Mais Pourquoi As-Tu Attendu Tout Ce Temps Pour Recommencer A Vivre ? . Je crois que j'en ai assez dit, merci à ceux qui m'ont lu jusqu' ici, et bon courage à tous les futurs ex-fumeurs, cela en vaut vraiment la peine et ce n'est pas si dur que ça une fois que le travail psychologique a été fait correctement ; pensez à tous les avantages que procure l'arrêt du tabac ! Amicalement, Michel"

Vincent (35 ans) - 24 février 2006
"J'ai 35 ans, père d'une petite Camille âgée d'une année. J'ai une femme merveilleuse, un job qui me plaît. Assez sportif, j'ai une hygiène de vie impeccable tant en termes d'alimentation que de sommeil, de sport, de sexe, etc, etc. Un seul bémol : la clope ! Presque 20 ans qu'elle m'accompagne ! J'ai tout vécu avec elle : mes premières amours, mes premiers émois, mes premiers exams, mes premières sorties, mes premières vacances sans papa/maman, mes premiers voyages, mes premiers golfs, mes premières victoires au tennis. Bref, je n'ai jamais rien fait sans elle. Elle m'accompagne depuis le pensionnat... Elle m'a vu grandir, mûrir. Bien évidemment, je culpabilisais de temps en temps... Mais je me rassurais très vite en disant que j'arrêterai un jour. Et puis j'ai arrété une première fois : échec. Une seconde fois : échec. Une troisième fois : échec. Pourquoi ? Parce que je faisais un sacrifice, je ne prenais pas conscience du caractère vicieux de ma pseudo copine de 20 ans. Là, je viens d'arréter pour la 4ème fois, sans rien, sans aide. J'en ai marre d'être esclave. J'en ai marre d'agir en totale contradiction avec mon hygiène de vie. J'en ai marre de me brosser les dents à chaque fois que je veux prendre ma petite Camille dans les bras. J'en ai marre de pourrir mon capital santé. CE N'EST PLUS UN SACRIFICE, C'EST UNE DELIVRANCE. Voilà pourquoi cette quatrième fois sera la bonne. J'en suis convaincu. Et quel plaisir de redécouvrir mes activités sans la clope ! Ce WE, je vais me faire mon premier parcours de golf sans fumer. Tout est découverte ! Bien sûr, c'est hard parfois (la matin et en fin de journée). Mais quel bonheur d'avoir changé de camp et de ne plus me sentit coupable. CE N EST PAS UN SACRIFICE MAIS UNE DELIVRANCE !"

Julien (33 ans) - Nationalité française - 17 mai 2011
"J'ai fumé de l'âge de 18 à 33 ans. Au début, c'était pour me donner une contenance, faire comme les autres, symboliser le passage à l'âge adulte. J'étais dans l'apparence. Après, la cigarette était censée m'aider pour surmonter les situations délicates, participer à ces fameux moments de convivialité, ne pas se sentir seul, démuni. Au fil du temps (en fait très rapidement), elle est devenue omniprésente, ma consommation ayant très rapidement augmenté : de quelques cigarettes quotidiennes je suis passé à un paquet, puis j'ai commencé à entamer un second paquet avant la fin de la journée, jusqu'à fumer deux paquets quand les journées se prolongeaient par des soirées festives, sorties et autres loisirs de noctambule dont on profite beaucoup plus sans dépendance. D'un pseudo plaisir, la cigarette est devenue un prolongement de ma personne sans lequel j'avais la conviction de ne pouvoir rien entreprendre, de ne pouvoir rien réussir, tant dans ma vie privée que dans mes études puis mon travail. La dépendance totale arrive beaucoup plus vite qu'on ne le pense et les formules de type "j'arrête quand je veux" n'ont aucun sens... A ce (faux) sentiment de liberté succède un enfermement, un emprisonnement dans lequel l'individu n'a pas d'autre choix que de subir : sueurs froides quand le paquet touche à sa fin, peur de manquer, de ne pas trouver un bureau de tabac encore ouvert ou, à défaut, un bar vendant du tabac. D'une pensée passagère, l'amour de la cigarette devient une préoccupation constante qui occulte tout : vie personnelle, objectifs, volonté de progresser... tout est conditionné à la sacro-sainte cigarette. La psychologie du fumeur s'en trouve totalement bouleversée, je peux en témoigner. Puis viennent les premiers effets physiques : fatigue passagère qui devient récurrente, difficultés à respirer correctement, déprime d'abord occasionnelle puis permanente. J'en oublie les traits tirés, l'haleine pestilentielle, le teint jaune, les dents noires, etc. Et surtout, l'envie de ne pas avoir envie. Une volonté qui n'existe plus vraiment, un appétit de vivre des choses enrichissantes qui s'amenuise petit à petit. A côté de tout cela, les dépenses liées au tabagisme apparaissent presque dérisoires. Ah ! j'oubliais l'entourage (parents, frères et soeurs, amis aussi...) qui s'inquiète et tente de raisonner le fumeur impénitent, souvent maladroitement. On le voit, "cela fait beaucoup !" Pourtant, ce n'est pas grand chose à côté de toutes les maladies provoquées par le tabagisme qui peuvent déboucher - c'est trop souvent le cas - sur une issue fatale. Que de vies brisées, de familles éprouvées, de couples séparés à cause du tabac, d'un petit cylindre auquel on s'attache et on se rattache de façon tellement idiote. Mais c'est si difficile de s'en détacher... Je ne fume plus depuis une douzaine de jours et j'en suis heureux : je retrouve des sensations vraies, enfuies en moi depuis mon addiction à la cigarette, je suis à nouveau en forme et chaque jour m'apporte de nouvelles satisfactions. Que dire de plus ? Si ! Une chose essentielle : passer du statut de toxicomane à celui d'homme ou de femme libre est indispensable. Pour vous, pour ceux que vous aimez et ceux qui vous aiment. Aux plus jeunes : rester libre sans succomber à la danse du ventre de ce poison vous rendra plus forts. A ceux qui fument encore et qui veulent s'en sortir : c'est possible, il faut le vouloir et préparer son arrêt pour se donner toutes les chances de réussir. Je suis heureux de tenir le coup, j'espère que ma liberté retrouvée ne s'évaporera plus. La vie mérite d'être vécue de façon libre, sans artifice. La liberté est tellement belle."

Alice (46 ans ans) - Nationalité Française - 06 2009
"Bonjour, ça y est j'ai arrêté de fumer depuis 3 jours, vous allez vous dire oh ce n'est rien et bien pour moi c'est un vrai exploit et en plus je suis zen, quelques envies qui passent très vite, ça fait 20 ans que je fumais... j'ai mis un patch 24h et je me suis couchée je venais d'écraser ma dernière cigarette et voilà... enfin libérée, libérée de cette toux matinale qui a commencé il y a quelques mois, fini les craintes de me dire "est-ce que je vais en mourir" oh c'est sûr ce n'est pas gagné ni pour l'arrêt ni pour ma santé mais fini quand même. Et bien, je vais vous dire, je viens de redécouvrir les senteurs de la nature, les senteurs d'un bon repas, le goût incroyable, après 2 jours d'arrêt, ma langue qui avait une couleur et un aspect répugnant, et bien je la regarde plusieurs fois par jour et je n'en reviens pas, elle est presque revenue normale ! Ma voiture, elle, je ne la supporte plus, elle sent si mauvais, je fumais dans ma voiture... voilà, j'espère que ça pourra vous aider à franchir le pas vers la liberté. Je vous tiendrai au courant."

Carole (41 ans) - Nationalité Française - 22 juin 2004
"Ex fumeuse depuis 18 mois. J'ai dû essayé d'arrêter de fumer une cinquantaine de fois alors que je consommais environ 40 à 50 cigarettes/jour. J'avais essayé toutes les méthodes, chaque fois je recommençais. Il y a 2 ans, en juillet lors d'une période de forte chaleur, j'ai eu un pb de santé que personne n'a pu expliqué, comme si ma gorge s'était retrécie ne laissant passer qu'un filet d'air, accompagné d'une sensation d'étouffement immédiat, permanent et persistant sur 4 jours, j'avais l'impression d'avoir comme un gros morceau de pain coincé dans le fond de ma gorge, qui restait collé, sensation d'étouffée à chaque seconde, je ne pouvais plus respirer, il fallait que je pense et me force à respirer. je me suis écroulée par terre, bouche ouverte comme un poisson sorti d'un bocal d'eau. Je me suis dit, ça y est je vais mourrir maintenant. Ne pouvant respirer, je ne pouvais même pas penser à fumer. Le lendemain 13 juillet je suis allée dans une pharmacie de garde, j'ai acheté des patchs anti-tabac. Après avoir pris les médicaments de ma fille pour l'asthme, cortisone, ventoline, fluidifiant, j'ai petit à petit retrouvé de l'AIR, qd j'ai pu respirer à peu près correctement, je me suis sentie tellement soulagée, (j'ai aussi eu très peur) je pense que c'est à ce moment là que j'ai pris conscience, que pouvoir respirer c'est vivre, que cela n'avait pas de prix et que tous les efforts pour arrêter de fumer ne pouvaient pas être pire que ce que j'avais vécu. J'ai acheté par la suite les chewing-gum à la nicotine, fait une thérapie de soutien, et aujourd'hui je ne me pardonnerais surement pas de recommencer à fumer, bien que respirant très très bien aujourd'hui, l'odeur d'une cigarette peut me chatouiller agréablement les narines, j'ai la force de me dire non. Je ne sais pas si mon témoignage aidera d'autres personnes, mais je ne peux qu'encourager les fumeurs à s'arrêter. VIVEZ ET RESPIRER Carole"

Michèle (47 ans) - 25 juin 2008
"J'ai arrêté de fumer il y a un peu plus de 3 ans. Pas le 1er janvier parce que ça fait résolution prise face aux autres "faut s'y tenir ou se taper la honte et puis merde, je fume quand même, qu'ils aillent se faire voir". Non, c'était plus intime que ça. J'ai choisi le 21 mars, jour du printemps, du renouveau. Au printemps, on fait une croix sur l'hiver, les feuilles qui poussent sont neuves et ne se souviennent pas de l'automne précédent. Pour ce sentiment d'immortalité et d'espoir que j'associe au printemps, j'ai choisi son jour. Pour tous ceux qui ont essayé d'arrêter plusieurs fois, ne perdez pas courage : mon essai du 21 mars était le 8ème et cette fois-ci était différente car ma conviction était plus ferme. J'ai une petite perle de 10 ans qui savait lire de bonne heure et qui - pas plus haute que 3 pommes - avait lu sur un paquet de cigarettes "Fumer tue". Et voilà que son petit nez rosit, ses yeux se mettent à briller et des larmes à en couler. Sa question a été, non pas "mais pourquoi tu fumes, alors ?" mais tout simplement "mais qu'est-ce que je vais devenir, alors ?" Electrochoc-thérapie ... 2 essais plus tard, ça y est! Et, mesdames, ce qui m'a aussi beaucoup aidée, c'est d'accepter les kilos qui allaient se présenter en me disant que quoiqu'il arrive, ceux-là seraient moins néfastes pour ma vie que les clopes. Et j'en ai pris ... huit. Et trois ans plus tard, il m'en reste 5 à perdre qui s'en vont tout doucettement. Et même si parfois j'ai eu des coups de blues devant le miroir, qu'est-ce que je suis fière d'avoir tenu bon. Au-delà du bénéfice pour ma santé, je retrouve aussi une liberté d'esprit et me rend compte que j'étais dans une véritable dépendance vis-à-vis d'une substance : quand la prochaine? où? l'argent pour en acheter? vite, ça va fermer ... Ouf, c'est fini. Et maintenant, ... j'essaie de ne pas avoir trop peur des conséquences et prie mon ange gardien de les éloigner de moi. Il faut aussi que je dise que ce site est bien ficelé. A l'époque, j'avais joué au jeu mis à disposition où il fallait tirer sur des cigarettes. Le bruitage de ce jeu était absolument motivant. Merci, donc et courage aux prochains ex-fumeurs !"

laurent (49 ans) - Nationalité Française - 12 novembre 2005
"Bonjour à tous! Tout d'abord j'aimerai remercier toutes celles et ceux qui ont contribué à l'élaboration de ce site. Il est vraiment utile et bien conçu. J'ai fumé depuis l'âge de 14 ans jusqu'il y a 15 jours! 35 années de fumée à plus ou moins 2 paquets en moyenne!35 années d'esclavage,à coup sur au moins 320'000 cigarettes; retrospectivement le délire total...la folie.J'en suis arrivé au point de haïr méchament le tabac. C'est d'ailleurs l'un des motifs de ma décision que je veux et sais en tous cas définitive. Je ne supportais plus de devoir toujours penser à mon paquet de clop, de tâter mes poches pour m'assurer de leur présence, de ne rien pouvoir imaginer de faire sans avoir à disposition immédiate de mon envie ce paquet fatidique. J'avais déjà essayer il y a 2 ans passés. J'avais tenu 1 mois et demi. je ne sais pas vraiment pourquoi j'ai repris quoique... en definitive, je n'avais surement pas envie de vraiment arrêter.Mes motifs avaient disparus. il faut dire que je n'ai jamais vraiment eu de problèmes de toux ou de symptômes laissant craindre le pire, si ce n'est une certaine saturation au niveau des poumons qui avait été justement le motif de ma 1ère tentative. le symptôme ayant disparu, je n'avais plus de raison de me priver de ce que finalement j'aimais! Aujourd'hui mon motif est ancré au dedans de moi-même comme une révolte. Aujourd'hui, j'assiste au lever du soleil sans mauvaise conscience, j'entends le chant des oiseaux comme autant de preuve que chaque être créé et donc moi-même, l'a été pour se suffire à lui même en accord avec le monde. OK, très fort d'ecomelo...oui, bon, mais c'est comme ça!! Aujourd'hui, j'ai retrouvé mon intégrité, j'ai fais de vrais pas vers la liberté.j'en suis heureux. Je ne peut donc vraiment qu'encourager mes anciens pairs que je comprends vraiment très bien et que je ne haïs pas comme certain non fumeur le font, ceux là même qui souffrent clairement d'une maladie peut être plus sournoise encore que le tabagisme, la névrose de sainteté qui a su elle engendrer plus de malheur au cours des siècles que n'importe quel autre fléau! "

Cédric (35 ans) - Nationalité Suisse - 02 février 2011
"Pour toi le *** GROS FUMEUR *** Eh oui... tu t'es toujours considéré comme un gros fumeur et ainsi tu penses ne pas pouvoir t'en débarrasser car tu connais au moins 15 "fumeurs occasionnels" dans ton entourage qui galèrent pour essayer d'arrêter, et forcément, toi, en tant que gros consommateur, t'aurais aucune chance d'y arriver, forcément... Hé bien, bonne nouvelle, selon mon expérience, en tant que gros fumeur t'as beaucoup plus de chance d'y arriver que les "occasionnels" pour les raisons suivantes : - la plupart des cigarettes que tu fumes sont une corvée pour essayer de satisfaire un pseudo besoin, ces cigarettes ne sont pas du tout associées à un plaisir. - t'as jamais essayé d'arrêter car en voyant les fumeurs occasionnels essayer d'arrêter ça te décourage. - comme gros fumeur, tu y penses continuellement et ça doit te bouffer intérieurement d'être esclave de cette chose. - la toux est plus grave chez le gros fumeur. Passons à la pratique. De mon côté, pour arrêter, j'ai mélangé les conseils et astuces du site "stop-tabac.ch" + le livre d'Allen Carr "la méthode simple pour arrêter de fumer". A partir du moment où j'ai commencé à consulter ces deux sources, il m'a fallu une semaine pour commencer à réduire ma consommation (= ce qui est une véritable torture psychologique, il faut le dire) puis ai arrêté d'un jour à l'autre sans le moindre médicament ou autre. Bon OK, je n'ai pas beaucoup dormi la première semaine car il manquait les "substances" à mon corps, mais je tiens à préciser que je n'étais pas en manque psychiquement. La prise de conscience des effets de ces substances m'a encore plus motivé à tourner la page. Un jour après ma dernière cigarette, je me suis déjà offert un beau cadeau pour me féliciter de cet arrêt étant totalement convaincu de ne plus jamais retomber dans le panneau. Depuis chaque fois que je pense (je parle bien de pensée et non pas de besoin) à la cigarette, je savoure pleinement de ce moment de libération et de plaisir de ne pas fumer, ouf... D'accord, j'admets que mes anciennes soit-disant envies de tabac se sont transformées en réelles envies de bouffe, mais bon c'est pas grave, la bouffe ne tue pas. De plus, suite à l'arrêt de la clope, j'ai plus d'énergie et élimine donc le surplus de nourriture dans un "surplus" de sport ce qui me convient parfaitement au final. *** Quelques chiffres *** -Âgé de : 35 ans -Fumé durant : 18 ans -Quantité : beaucoup trop ( un gros fumeur ne compte pas) -Nombre de tentatives d'arrêt : une seule et la bonne -Arrêt depuis : plus d'un an Message uniquement pour les "fumeurs occasionnels" : merci de transmettre mon message à votre entourage de "gros fumeur", SVP. Le conseil que je peux vous donner à vous est le suivant: arrêtez d'associer votre cigarette à un moment de "plaisir-détente" sinon votre cerveau ne va jamais être dégoûté de cette chose inutile et il sera ainsi trop compliqué de vous en débarrasser. Il faut que je vous parle de la question bizarre que l'on me pose fréquemment : "CA VA, TU TIENS?!?" ma réponse est la suivante: "je tiens rien, car y a rien à tenir, mais par contre pour répondre à ta question, je te confirme que je savoure chaque instant sans la cigarette !!" à croire que ces fumeurs tenaient quelque chose dans la main ou sur la tête quand ils avaient 12 ans avant de connaitre la clope, j'te jure... Sinon mon dernier conseil pour tout type de fumeur: lorsque vous voulez arrêter, "arrêtez par plaisir ou par dégout et savourez cette délivrance" mais "n'arrêtez surtout pas par contrainte", si vous voulez réussir. Je tenais aussi à féliciter les personnes qui arrivent à réduire leur consommation ou de se fixer un quota quotidien, car pour arriver à tenir de tels objectifs, il faut un mental incroyable, mon conseil, arrêtez totalement la clope c'est tellement plus simple ! Je vous souhaite beaucoup de succès et espère que mon message vous aidera à profiter pleinement de votre future délivrance. "

Éric (37 ans) - Nationalité Française - 22 juin 2004
"J'ai fumé pendant 20 ans. Jai toujours adoré cela : avec un café, un apéritif, après un repas, après lamour, en ballade, en voiture, bref à tous moments de la vie L'arrivée de ma fille m'a fait prendre conscience que la vie avançait et que l'on ne restait pas éternellement jeune. J'avais 35 ans quand j'ai décidé d'arrêter. Maintenant j'en ai 37 et cela fait bientôt 1 an et demi que je ne fume plus. Je suis profondément heureux davoir arrêté. Jai rapidement retrouvé le goût, lodorat, le souffle (je peux faire énormément de sport de fond sans être essoufflé), lécoute (en réunion de travail ou en famille je ne sors plus pour men "griller" une) et largent (jai offert un voyage en amoureux à ma compagne, je me suis acheté un nouvel ordinateur). Finalement, je REVIS. Malheureusement, il y a un hic ! Non, non, je ne suis pas malade, mon cur, mes artères, mes poumons, ma gorge vont biens. Non, non, cest la tête qui cloche je suis conscient du bien que cela ma apporté mais cette saloperie de drogue est ancrée au plus profond de moi souvent, trop souvent, elle se rappelle à moi, insidieusement, elle mattaque par derrière toutes griffes dehors, elle me fait les yeux doux et malgré tout le bien que cela me fait davoir arrêté, je suis malheureux, déprimé. Cela ne dure que 2 minutes, les spécialistes appellent cela un flash. Ah, si je pouvais faire un retour en arrière, un "flash back" et ne jamais commencer à fumer Je serais libre, totalement libre. Je sais que cela va passer avec le temps et cela me console davoir arrêté et de ne pas avoir encore et encore attendu le BON MOMENT Cest un combat que jaurais pu méviter si javais écouté mon entourage à lépoque de mes 15 ans ! Je ne veux pas jouer au "vieux con", mais : les jeunes faites attention dans quoi vous vous embarquez en commençant à fumer. Mon expérience est purement psychologique et cest déjà difficile, alors pensez à ceux qui en plus tombent malades ! Les regrets quils doivent avoir ! Je sais que je nai pas pouvoir à éradiquer ce fléau mais si ce témoignage peux faire avancer le schmilblick un tant soit peu, alors je serais heureux ! À vous "

christophe (34 ans) - Nationalité Française - 25 octobre 2000
"J'ai arrêté de fumer le 2 aout 2000. c'est mon quatrième arrêt. Je fumais alors environ 1 paquet et demi. Lors de mon premier arrêt en 1990 , je fumais 2 Paquet et demi , j'ai tenu 3 mois (sans aucun substitut). Lors de mes autres arrêts, j'ai utilisé le Patch à la nicotine (j'ai tenu 6 mois lors de mon deuxième arrêt et un an lors de mon troisième). Toutes les fois et je dis bien toutes, ça à été difficile de prendre la décision de s'arrêter (en fait de se dire , je ne fûme pas la prochaine...). Ce pas franchi, il faut alors accepter pas mal de problèmes avant d'avoir l'impression d'avoir fait qque chose de positif. personellement, j'ai recommencé à courir pour voir ou j'en étais physiquement.la première fois ça fait peur. dix minutes et puis l'apopléxie qui guette, les bronches qui souffrent et vous avec: enfin, une horreur.... et puis au fur et à mesure, la capacité thoracique revient et là , on se dit que c'est peut être pas mal de s'être arrêté (je cours environ 50 minutes maintenant - au bout de 2 mois). c'est une idée comme une autre pour trouver une bonne raison de s'arreter. Moi j'ai commencé à avoir peur pour mes poumons et mes bronches, vu que il m'arrivait souvent d'être opressé au niveau thoracique. La peur est parfois un bon moyen d'arrêter. et puis j'ai deux petits enfants. ça aide aussi. commencer par ne plus fumer dans la maison est un premier pas vers le sevrage (on s'oblige à ne pas fumer - ce n'est pas anodin). Au boulot je n'ai trouvé aucune solution , sinon le bureau non fumeur mais ça, ça n'a rien de facile. Bref , l'inconvénient majeur quand on s'arrête, c'est qu'on sent rapidement (dans la plupart des cas) , une rapide amélioration dans notre état de santé : 1) on ne tousse plus 2) on ne crache plus 3) on respire 2000 fois mieux 4) on ne tremble plus au réveil avant la première cigarette (c'était mon cas) 5) on ne "refoule plus du goulot". les maris et femmes de fumeurs me comprendront. 6) les lendemains des soirées trop arrosées sont plus faciles-et j'en suis friand (alcool seul moins mauvais que alcool+clope) Je dis que c'est un inconvénient parce que comme ça va mieux, on se dit , et si je recommençais... voila ce à quoi il faut s'attendre. c'est triste à dire mais c'est ce que je pense. La seule chose, c'est que dans les premiers mois, on y pense toutes les heures et que au bout de deux mois, c'est une ou deux fois par jour et j'espère que dans un an , je n'aurai plus cette envie qu'une fois dans le mois. En tous les cas, je me sens vachement mieux. C'est mon témoignage, il vaut ce qu'il vaut, mais c'est comme ça que je vis l'arrêt de la clope.bon courage à celui ou celle qui lit ceci avec l'idée d'arrêter."

ouser (31 ans) - 24 janvier 2008
"Il ya six jours que je suis non-fumeur, j'ai toujours cru que je n'aurais pas assez de volonté pour arrêter . Mais, en rentrant du boulot, l'autre soir, mon enfant de 4 ans et demi me tient à peu de choses près ce discours: " Papa, si tu n'arrêtes pas de fumer, tes poumons vont se casser et tu vas te retrouver à l'hôpital, où l'on ne pourra pas les réparer. Tu sais si ils sont foutus, j'aurais plus de papa et ça, je ne le veux pas !!!" Un véritable cri du coeur, on dit que la vérité sort de la bouche des enfants, je crois que pour moi, en tout cas, ce proverbe fut de rigueur. "

Francine (56 ans) - Nationalité franco/suissesse - 02 avril 2006
"je m'étais précédemment inscrite sur ce site au cours de l'année 2003. je reviens donc donner à nouveau mon témoignage sur les bienfaits du non-fumage. le 25 février 2003 j'écrasais ma dernière cigarette...je me suis mise au sport en salle et en 4 mois j'ai même réussi à perdre 15 kilos de graisse et à me refaire une santé. en outre malgré mes 56 ans je suis en forme et bien dans ma peau. je n'affiche pas mon âge car ma peau est préservée (je la préserve aussi du soleil mais ceci est un autre sujet). J'ai toujours pensé que si on peut arrêter un jour on peut arrêter 2 et ainsi de suite. je me suis aidée de quelques patchs (une dizaine en tout) et cela fut relativement facile. Comme me disait un ami à qui je demandais lors de ma période "fumeuse" ..mais comment arrêter de fumer? il suffit de ne pas allumer la première! me dit-il. Essayez au moins, ne dites pas que c'est impossible ! c'est possible!! allez courage! "

stephane (44 ans) - Nationalité française - 17 novembre 2014
"voila ça fait 30 jours que j'ai à nouveau arrêté de fumer sans prise de substituts . il y a 2 ans j'avais déjà arrêté 8 mois puis suite à des problèmes de boulot de stress j'ai repris petit à petit pour reprendre à hauteur de ce que je fumais avant soit 15 à 20 clopes par jours. je crois que physiquement je ne supporte plus la cigarette. Celle ci me donne mal à la tête, me met des pointes au cur, me fais souffrir de réveil difficile, m'essouffle rapidement, me donne mal à la gorge, me fais siffler comme un asthmatique, m'enrhume en permanence ... bref tous les affres que connaissent les fumeurs de plus ou moins longue durée. depuis ce nouvel arrêt je me sent évidement beaucoup mieux, je redécouvre les sensations de mon premier arrêt, réveil joyeux, je ne suis plus enfumé ni enrhumé, gorge douce, sensation de parfum sur les vêtements, déculpabilisation vis à vis de mes enfants... Mais malgré tout ces bienfaits cette sal... me manque. elle me manque tous les jours même si depuis hier les manques s'espacent. Mais le manque est là pas 60 seconde ou 5 minutes, non des fois une demi heure ou l'envie d'une bonne clope me fait regarder ce chanceux de fumeur qui s'intoxique gaiement à 2 mètres 50 de moi. Son absence me rend triste, moins conquérant, assez lunatique évidement il faut gérer les crises et ce n'est pas si simple. La clope plaisir me manque même si on sait pertinemment que quand on est fumeur la clope plaisir n'existe pas. D'ailleurs ça a été la raison de ma reprise en me disant je vais gérer la clope plaisir. C 'est vrai elle m'a vraiment fais plaisir je ne vous le cacherai pas, mais elle m'a aussi fait reprendre, donc afin de vous faire gagner du temps ne vous laissez pas tenter par ce mirage, ou assumez votre reprise si vous devez reprendre sans croire au miracle d'un changement de comportement qui se veut compulsif face à cette drogue. Bref j'ai arrêté de fumer mais c'est pas tant la joie que ça, je lis beaucoup trop de témoignages qui disent mais finalement c'est facile, je ne souffre pas ... Moi je souffre, je souffre d'avoir quitté ma vie et mon comportement de fumeur, mais je ne veux pas baisser les bras. Cette gestion du manque est mentale en ce qui me concerne je n'ai pas le manque du geste. Au début de ce témoignage j'avais envie de fumer, voila bien 10 minutes que je suis entrain d'écrire et l'envie est passée... jusqu'à la prochaine. L'arrêt de la cigarette est un combat quotidien, j'espère qu'en arrêtant mes enfants qui sont encore petits n'auront plus l'image de leur père fumeur, afin qu'eux même ne plongent pas dans cette rivière de poison. Pour tous les parents qui ont un doute sur leurs enfants ados qui commencent à fumer faite leur lire ces témoignages, faite leur comprendre que cette mer... leur polluera la tête tous les jours, et qu'un jour à 40 piges ou avant ils seront comme nous à vouloir s'en débarrasser et à galérer pour le faire. si ces témoignages peuvent en sauver 3 sur 10 ça sera déjà beaucoup. A 20 ans on se croit invincible mais à 40 on se dit si j'avais su... et franchement si j'avais su jamais je n'aurai fumé cette première clope lors d'un séjour au ski quand j'avais 18 ans pour faire finalement comme les autres, comme le faible de service qui ne sait pas gérer ses choix personnels. bon je continu mon combat et continuerai d'écrire de temps en temps pour vous donner des nouvelles, finalement ça me fais du bien, tenez bon tenez bon quelque soit votre motivation, on commence généralement à fumer en groupe mais on est seul le jour ou on veut s'en débarrasser alors soyez fort "

Laura (20 ans) - 06 novembre 2004
"J'ai commencé à fumer vers 15ans, à l'âge où l'on a pas assez de caractère pour refuser la première cigarette,à l'âge où on a envie de faire comme les autres...C'est bien joli de vouloir faire comme les autres, de vouloir paraître plus âgée...Je pensais que la cigarette me donnait des airs...lol Et puis les mois ont passé, les paquets ont défilé et les sous ont été alignés...Pendant toute la période où j'ai fumé, je n'ai JAMAIS voulu arrêter?! La cigarette me plaisait, elle m'accompagnait, une amie... Et puis un jour, j'ai discuté de la fumée avec mon meilleur ami, fumeur aussi. Je lui ai dit que je ne trouvais pas de raisons assez fortes pour arrêter, j'avais pas envie... J'étais tellement convaincue que la cigarette était mon amie (hum ceci est un symptôme aigu de dépendance lol) que les photos de cancer ne me touchaient pas, les slogans chocs me faisaient sourire. La fumée tue mais elle rend aussi aveugle! Le fumeur ne se rend pas vraiment compte qu'il se détruit même s'il le dit, non il ne le sait pas. Toutes les publicités anti-tabac passent par-dessus, la cigarette est vicieuse...Donc, moi, je ne voulais rien savoir, je fumais,point. Et là, mon meilleur ami, qui fume 2 voir 3paquets par jour a dit la phrase qu'il fallait :"arrête de chercher des raisons pour arrêter, il faut arrêter c'est tout." Phrase bien conne en fait...lol Mais voilà, ce fut le déclic! Pourquoi je devais m'obstiner à trouver une raison pour arrêter...? Il fallait le faire, un point c'est tout. ET JE L'AI FAIT!!! Bon, il me fallait quand même une petite raison alors j'ai voulu arrêté le jour de mes 20ans, je trouvais que ça faisait bien, 20ans c'est l'âge de raison non? Alors arrrêter les bêtises de l'adolescence ce jour-là me parut intéressant... Mais voilà que 4jours avant, j'ai commencé à paniquer et me dire "Olala ma pauvre, dans 4jours tu touches plus de cigarettes!" Et ceci ne m'était bien sûr jamais arrivé depuis cinq années...Tellement stressée à l'idée de devoir arrêter 4jours plus tard, j'ai arrêté directement le jour même!!! lol Et voilà, un peu spéciale, j'avoue... Mais comme ça j'ai pas eu le temps de me poser 1000questions. Cinq jours plus tard, je fêtais mes 20ans et surtout mes 4jours sans fumée qui étaient presque plus importants à mes yeux...! La première semaine fut difficile, le tabac me manquait, le geste horriblement... La cigarette était une vraie habitude, je me suis retrouvée plusieurs fois sur mon balcon avec une cigarette entre les lèvres et le briquet prêt à allumer et tout à coup "Mais qu'est-ce que tu fais là???" Je n'ai pas refumé depuis mes 20ans-4jours!Pas une seule bouffée, pas une minuscule latte...RIEN! Aujourd'hui celà fait 104 jours que j'ai arrêté (c'est le site qui compte les jours et les francs économisés), je n'ai pas encore économisé beaucoup car j'ai utilisé des patchs forts puis moyens puis faibles pendant ces trois derniers mois. Je ne peux pas dire que celà aide vraiment mais c'était plutôt pour me dire "t'as un patch, tu fumes pas!" et voilà il m'a fallu ce petit autocollant qui ne tenait jamais correctement pour arrêter...lol Et c'est bien cher des patchs, je dépensais + pour les patchs que pour les cigarettes...Mais là ça fait deux semaines que je dépense plus que pour MOI!!! Pas pour la fumée, pas pour arrêter de fumer, juste pour mon plaisir... Plaisir d'être ex- fumeuse... Les ex-fumeurs sont encore plus pinailleurs que les non-fumeurs pour la fumée, j'en suis la preuve même!!! J'ai fait de mon amie, de mon alliée ma pire ennemie! Voilà, je voulais faire part de ma réussite, de mon unique réussite puisque plus jamais je ne fumerai... Trop de personnes dans mon entourage m'ont dit:" Tu n'y arriveras jamais, tu es trop accro toi, quand on t'imagine on te voit avec une cigarette au bec..." Et c'est toutes ces personnes que je veux remercier aujourd'hui. "MERCI DE M'AVOIR DIT QUE J'ETAIS FAIBLE, POUR VOUS MONTRER QUE VOUS VOUS TROMPEZ J'AI TROUVE LA FORCE POUR ARRETER." LAURA,20ANS. "

Otis (35 ans) - Nationalité Belge - 05 octobre 2008
"Salut à tous, J'ai arrêté de fumer il y a 50 jours ( le 16 août 2008 ) et il est temps pour moi de faire le point. Alors tant qu'à faire, autant aider d'autres (futurs) ex-fumeurs. J'ai 35 ans et un petit garçon de 1 an, la plus grande motivation dans ma décision. Je ne veux pas qu'il garde le souvenir d'un père fumeur: j'ai le sentiment que le fait de n'avoir jamais vu ses parents fumer pourrait l'aider à ne pas commencer. Je veux aussi être capable de jouer avec lui. Je m'en voudrais vraiment trop d'avoir été assez stupide pour ne pas arrêter à temps. Le fait de retrouver la forme et de me sentir moins fatigué sont aussi une grande motivation. J'ai commencé à fumer à 16 ans mais je ne suis pas un gros fumeur. Ma moyenne tourne aux alentours de 10 cigarettes par jour, et limiter ma consommation à 10 cigarettes n'a jamais été un effort. J'ai déjà essayé d'arrêter en moyenne 2 fois par an ces 7 dernières années. J'ai essayé les patches, le zyban, les chewing gum et sans rien. Avec le recul ces arrêts ont toujours été voué à l'échec depuis le début. J'ai toujours vécu dans l'illusion qu'il serait possible de fumer de temps à autre sans reprendre une consommation régulière. Cette fois je n'ai rien pris. Cette décision vient de la lecture du livre d'Allen Carr. Ce bouquin n'est pas une révélation mais il m'a apporté un certain nombre de choses très importantes: c'est intéressant de lire une réflexion de fond sur le tabagisme et ses raisons, ainsi que sur toutes les questions que l'on va être amené à se poser lors de l'arrêt. Grâce à ce livre j'ai compris qu'arrêter de fumer n'était pas un renoncement mais une libération. Pour la première fois, je ne considère pas que je me prive de quelque chose en arrêtant, c'est une différence fondamentale. J'ai arrêté le premier jour de mes vacances, plus au calme et loin de mes habitudes de fumeur. J'ai aussi décidé de prendre soin de moi avec une alimentation équilibrée, de bien dormir tout en faisant de l'exercice. Dans l'ensemble le début du sevrage s'est très bien passé. Bien sûr on y pense 30 fois par jour mais, comme recommandé par Allen Carr, il ne faut pas essayer de ne pas y penser. Penser à la cigarette est salutaire, cela permet de modifier son schéma mental. Très vite j'ai ressenti des flots d'énergie insoupçonnés en moi, sensation très très agréable cela dit. Soyons honnête, tout n'est pas rose tous les jours. Un des dangers est qu'il redevient naturel de ne pas fumer après un certain temps. Le sentiment d'avoir réussi est quasiment acquis. Pourtant, de temps à autre, l'envie revient quand on ne s'y attend pas et qu'on n'y est pas préparé. Ca peut être un peu démotivant dans ces moments là car on réalise que la lutte n'est pas terminée. En même temps, ces envies sont beaucoup moins fortes qu'elles ne l'auraient été quelques semaines auparavant. Voici les trucs qui ont marché pour moi: Faire de l'excercice. Cela donne confiance en soi et un sentiment de bien-être. Les progrès sont rapides, notamment au niveau du souffle. Manger ou boire quelque chose ayant un goût très prononcé. Bien dormir et aller dormir tôt. Eviter certaines boissons. Trouvez un moyen de vous forcer à vous répéter un message encourageant. Par exemple changez le mot de passe de votre pc et mettez quelque chose du genre "Jamaisplusjenefumerai" Etre conscient qu'une cigarette fumée ne ruinera pas TOUS nos efforts. Mais elle en ruinera certains et nous fera reculer. Je suis convaincu que la clé d'un arrêt fructueux réside principalement dans la modification de notre schéma mental. C'est un travail qui doit se faire un profondeur mais qui n'est pas difficile. Nous pouvons modifier notre perception des choses, c'est juste une question de temps. Chaque cigarette non fumée est une bataille gagnée, et chacune de ses batailles nous rapproche de la victoire. Bon courage à tous, on peut tous y arriver."

vanessa (29 ans) - Nationalité francaise - 21 avril 2006
"je ne fume plus depuis 32 jours!!!je peux vous dire qu arreter de fumer cela vaut tout l or du monde.SI SI et je pese mes mots.Les benefices de l arret pour moi sont:je cours 10 km sans etre essoufle alors qu avant au bout de 4km je devais m arreter.Jë peux faire du sport 4 fois par semaine car mon corps le suporte.je ne tousse plus le matin,je n ai plus mal a la gorge,mon teint a change et je n ai plus de problemes de peau(point noirs,acne),mes cheveux sont moins ternes et secs,je suis plus gaie...Bref je croque la vie a pleine dent!!!aH aussi j ai retrouve l odorat et que c est bon a cette saison.j ai 29 ans jai fume pendant 15 ans,j ai senti que si je continuai j allais mourir jeune.Je ressentai de jours en jours les effets nefastes du tabac(toux,fatigue,jambes lourdes,essouflement,nez bouche,maux de tete...)et j y prenais attention.J ai une fille qui a 17 mois.je veux qu elle garde sa maman aupres d elle le plus longtemps possible.Moi j ai perdu mon pere a l age de 25 ans, ma petite soeur avait 12 ans.Il est decede prematurement(48 ans) parce qu il n a pas arrete l alcool.Moi J ai fait mon choix celui de vivre.5,6 jours apres mon arret il m arrivais de pleurer de joie parce que je recevais par raffales du bien etre.j avais lu pendant ma grossesse le livre d allen carr pour essayer d arreter.J AI pourtant continuer ( 5 6 par jours).il m arrivais de repenser a ce qu il disait quand je fumais une cigarette alors ja nalysais chaque bouffes que j aspirais.je comparais mon etat avant de fumer a celui d apres.J ai pris la decision d en fumer que 3 par jours puis j en ai eu marre de devoir attendre ma dose de nicotine toute la journee.cette premiere methode m a permis de voir que je pouvais rester pendant 8h parfois sans fumerC EST AINSI un soir que j ai fume ma derniere cigarette sans l aprecier et ceci je pense est tres important:javais fume la cigarette apres le repas qui est super bonne(enfin etait), jai fait expres d en fume 2 patiquement a la suite afin de trouver la derniere degoutante.ce qui me laisse maintenant un souvenir tres desagreable. Pour m aider dans mon arret j ai lu le livre d allen carr.je suis aller sur plein de' site anti tabac bref j ai regarder la verite en faceLE TABAC TUE!!!JE FERAIS TOUT pour ne jamais refumer.AUjourd hui je trouve scandaleux que le tabac soi aussi banalise dans le monde.Pour info:les gens qui decedent a cause du tabac c est l equivalent de 30 boeing qui s ecrase tous les jours.dans certain pays d afrique il faut marcher 2 3 km pour trouver de l eau alors que pour les cigarettes seulement 200m suffisent. a VOIR:tabac,retenez votre souffle ( conspiration industrie du tabac)"

NINI (36 ans) - Nationalité Française - 04 avril 2001
"Après plusieurs essais pour arrêter de fumer voici mon témoignage qui peut être pourra aider certains fumeurs. Quand on arrive à saturation de la cigarette, qu'on commence à la critiquer sur beaucoup de domaines alors c'est le début d'une préparation mentale pour l'exclure de votre vie. La détermination est la règle n1, on le sent très fort. Je crois qu'il faut plusieurs échecs pour arriver un jour à acquérir ce mental, et, biensûr le patch vous aide à diminuer votre irritabilité, le manque, la dépendance ... Ne rêvons pas durant 4 à 5 mois on est plus susceptible, on grigote du sucré ... tout cela s'estompe avec le temps. Il faut persister, et après c'est un bonheur total, une nouvelle fraîcheur, une nouvelle jeunesse. On a beaucoup plus d'énergie, on fait beaucoup plus de choses sans une cigarette dans la bouche qu'avec.On redécouvre l'envie de faire du sport, de s'occuper de soi ... c'est très excitant. Je vous promets ça vaut le coup, mais même après 8 mois, lors des repas conviviaux la pensée de la cigarette s'installe, et, il faut tout de même se dire non, non, non, et ça marche. Bonne chance à vous."

Patricia (30 ans) - Nationalité Suisse - 19 juin 2002
"Voilà 21 jours que cette maudite ennemie puante,polluante,honnéreuse,étouffante et surtout dangereuse s'est fait mettre sèchement à la porte par mon souffle; elle n'est pas très contente mais mon porte- monnaie l'est; elle vient pleurer à ma porte mais ma maison rigole; elle veux me re-séduire mais mes poumons resplandissent; elle se fait plus menacante mais ma fierté est prête à la combattre; elle essaie de se re- introduire par le bais de mon entourage mais mon cerveau heureux de sa liberté lui sourit tendrement en lui explicant "tu sais nous deux c'est du passé; notre relation était trop dangereuse; je t'ai passionnément aimée et haie et maintenant je n'ai plus que de l'indifférence alors ADIEU" signé : un esprit sain dans un corps sains"

Laure (23 ans) - 09 septembre 2013
"J'écris ce témoignage pour célébrer mon année sans tabac. Je fumais un paquet par jour voir plus selon les occasions depuis bientôt 10 ans. J'ai arrêté du jour au lendemain sans aucun substitut et aujourd'hui je pense être sur la bonne voie. Ce n'était pas mon premier essai mais cette fois, ce qui a changé et m'a permis de réussir cet arrêt est que j'ai réussi à m'imaginer non fumeuse pour le reste de ma vie ce qui n'était pas chose facile. Lors de mes autres arrêts, je m'étais toujours dit que je pourrai refumer quelques cigarettes en soirées quand je serai moins accro et donc je m'interdisais de fumer seulement pour mieux le faire plus tard. Proposeriez-vous un verre à un ancien alcoolique? Certainement pas et pourtant la cigarette est une addiction au même plan que peut le devenir l'alcool alors pourquoi ne nous comportons-nous pas de la même manière face à ces deux substances? Aujourd'hui, je suis prête à ne plus jamais, ho grand jamais, toucher à une seule cigarette jusqu'à la fin de ma vie et c'est ce qui me permet aujourd'hui de fêter ma première année sans tabac. Ça a été dure au début. Ni mon psychisme ni mon corps n'ont accepté cet arrêt. Les premiers mois, j'ai eu sinusites, bronchites, fatigue, boutons, énormément de tristesse et de désespoir et deux kilos en trop. Autant dire que les bienfaits promis se sont fait attendre pour pointer le bout de leur nez. Il faut du temps pour réapprendre à vivre sans cigarette et à changer ses habitudes. Pour moi, c'est seulement au bout de 6-8 mois que les choses ont été plus faciles et aujourd'hui je ne pense presque plus à la cigarette. J'ai plusieurs fois faillit reprendre non parce que l'envie était trop forte mais simplement parce que les sacrifices étaient trop éprouvants. Tout ceci pour dire à ceux qui ont arrêté il n'y a pas longtemps ou justement il y a un petit moment déjà mais sans voir le bout du tunnel qu'on finit par aller mieux et que le combat devient plus facile de jour en jour. Pour finir, une petite liste personnel de pourquoi arrêter de fumer pour ceux qui l'auraient peut être déjà oublié : plus (beaucoup plus) d'argent, vaincre la dépendance, éradiquer l'odeur de la cigarette et la mauvaise haleine, améliorer la respiration, diminuer le risque de cancer, améliorer l'aspect de la peau, augmenter la confiance en soi, être libre simplement de ses gestes (n'avoir pas besoin de sortir en permanence pour fumer, ne plus prévoir en avance le nombre de paquets à acheter, ne pas être stressé quand il n'y a plus de cigarettes), et tout bonnement arrêter une habitude qui n'apporte rien. Bon courage à vous, et si vous me lisez aujourd'hui c'est que vous êtes déjà sur la bonne voie car chaque petit pas compte. "

Isabelle (34 ans) - Nationalité Canadienne - 23 février 2005
"Bonjour, depuis 2 semaines, j'ai décidé d'arrêter. J'ai décidé lorsque j'ai vu la maladie de près. J'ai vu à l'hôpital, une femme qui n'arrivait plus a respirer qu'avec une bombone d'oxygène. Cela m'a fait peur, très peur je dirais même. Je me suis toujours décrite comme une petite fumeuse... Cela à toujours été mon excuse pour dire que le peu de cigarette (5 MOre menthol/jour) que je fumais ne pouvais causer beaucoup de dommages à mon corps. Pourtant, je me sent souvent fatigué. J'ai constamment en tête la maudus de Cigarette ou Cigarillos que je vais inhaler dans quelques heures que se sera ma récompense de la journée ! Lorsque que se moment de récompense est consommé, je ne l'apprécie même pas car je me sent coupable. Je suis gêner de fumer, gêner de ne pas avoir la force et le courage, moi une fille aussi déterminée, d'arrêter cette saloperie. De me voir inhaler un bâton brun (More) remplie de tabac et de ne pas être capable de cesser... Je me dis que ça doit vraiment être puissant les ingrédients addictifs qui sont présents dans la cigarette car cela joue sur mon psyché. Je suis quelqu'un qui pratique du sport tous les jours, mange bien, fait du yoga, fait attentention à sa santé mais FUME. Aucun rapport et pourtant j'ai tellement de difficulté à cesser. Ma difficulté est vraiment psychologique, je le sais car j'ai du arrêter 40 fois de fumer et ce que je trouve le plus difficile c'est la perte, le vide, l'angoisse lorsque j'arrête. Je pense que cette fois-ci c'est la bonne car la lecture de témoignages sur ce site me permet de ressentir un sentiment de détermination tel que je ne l'ai jamais ressentie auparavant ! Je me souhaites bonne continuité et surtout de garder ma volonté pour quelques semaines car j'En suis certaine le plus dur sera passé. MErci au gens qui ont témoignés EN terminant, j'ai une question auquelle, je ne trouve pas de réponse logique "EN étant conscient de tout les dangers et problèmes que procure l'usage du tabac, pourquoi est-ce que le gouvernement permet encore que l'on puisse vendre cette drogue nocive qu'est la cigarette ?" "

David (29 ans) - Nationalité française - 29 mai 2009
"Bonjour à tous ! Je suis à mon 14ème jour sans tabac et je sais que cette fois c'est la bonne !J'ai 29 ans et je fume depuis l'âge de treize ans. Je me dis maintenant que j'ai passé la moitié de ma vie avec une sucette dans la bouche, l'autre avec une clope lol. C'est très dur d'arrêter, beaucoup de mon entourage fume, surtout professionnel ( je travaille dans un refuge de sans abris de nuit), bref la clope était plus que jamais un rituel ( avec les collègues avec les usagers de l'établissement). En tous cas ce qui m'aide à tenir en dehors du fait que sportivement on voit TOUT DE SUITE la différence ( je cours une fois par semaindepuis trois ans et je suis beaucoup moins essoufflé courir redevient un véritable plaisir), c'est ausi ma fierté de nepas craquer et de montrer l'exemple à mon travail. Il faut se motiver et penser à tous les bénéfices engrangés par l'arrêt, dans ma tête je me fais des fois un récapitulatif des points négatifs et positifs, ça donne à peu près ça négatif: difficultés à se concentrer, insomnies, nercosité, envies à combattre qui ne prévinnent pas, ne plus prendre part au rituel du "on va se fumer une clope". quelques uns de ces inconvénients peuvent être dépassés: pour le manque il ya les substitus qui marchent bien ( je prends des pastilles), pour l'aspect social, ma foi sortir avec les autres et se tenir à l'écart des effluves est possible, suffit de s'occuper les mains avec quelque chose, bref rien n'est indepassable.prise de poids ( on a toute la vie (qui a de fortes chances d'être bien plus agréable et longue) après pour perdre ces quelques kilos ! Vient la liste des aspects positifs, liste bien plus longue: retour de la saveur des aliments, sommeil bien plus réparateur et réveil agréable, sensation des odeurs retrouvée, au fur et à mesure inspiration beaucoup plus agréable ( oxygénation), disparition assez rapide de la toux matinale meilleur teint, dents qui redeviennent blanches, plus besoin de regarder sa montre lorssqu'on est en réunion pour savoir quand viendra l'heure de coruir sous la pluie aller s'en griller une et revenir tout mouillé et puant à plein nez la fumée froide, plus de cendrier partout, présarvation de son entourage ( famille, amis et même animaux domestiques qui mine de rien s'en prennent plein les nasaux sans même pouvoir se plaindre), économies à long terme et enfin ( je pense en avoir oublié mais je veux pas non ^plus surcharger le message), diminution très grande de connaître un jour le cancer du poumon et l'insuffisance respiratoire. Ce qui m'a vraiment motivé c'est ce dernier point, ma mère a une BPCO, c'est à dire une insuffisance respiratoire sévère qui nécessite de prendre de l'oxygène les trois quarts de sa journée. Cette catastrophe attend la plupart des fumeurs. Je ne crois pas, quand on connait cette maladie, qu'on puisse faire autrement qu'arrêter. Les plaisirs fugaces procurés par la cigarette et qui disparaissent au fur et mesure du temps ne valent pas grand chose quand on sait ce qu'il y a derrière. Je vous souhaite à tous de trouver la volonté de prendre la bonne décision et surtout de tenir, jour après jour. "

Anonyme (60 ans) - Nationalité suisse - 27 mai 2008
"j'ai 60 ans et j'ai fumé durant 44 ans. j'ai définitivement arrêté de fumer le 21 janvier 2008. Durant la dernière année, à chaque cigarette que je fumais, je me disais: tu vas attraper un cancer !! J'ai essayé plusieurs fois d'arrêter et, il faut dire que j'avais peu d'espoir d'y arriver ! j'aimais tellement tirer sur une clope à certains moments de la journée. je fumais un paquet par jour et un demi-paquet les trois dernières années. En début d'année 2008, je me suis dis que c'était le dernier moment de prendre une décision avant qu'il soit trop tard .Je me suis motivée et j'ai commencé de lire :la méthode simple pour arrêter de fumer de Allen Carr.J'ai suivi à la lettre ses conseils, j'ai continué de fumer en lisant son bouquin et j'ai écrit un livre journal. Chaque cigarette que je mettais à la bouche devenait de plus en plus mauvaise.Le 20 janvier 2008 je lisais la dernière page et fumais ma dernière clope. Sans médicament, sans patche,juste en me motivant et en prenant très fortement conscience du mal que me procurait la cigarette... j'ai arrêté de fumer ! Aujourd'hui 28 mai 2008,je me sens propre, je sens bon, j'ai les dents blanches, je respire mieux...c'est le pied! surtout...je suis fière car j'y suis arrivée pour ainsi dire sans difficultés. "

Raoul (44 ans) - Nationalité Suisse - 09 mai 2007
"Bonjour à toutes et à tous. Ca fait 18 semaines que je n'ai plus touché une seule cigarette. Eh oui, je suis très fier de moi. J'ai commencé à fumer à l'âge de 16 ans, d'abord quelques cigarettes par jour, rapidement un paquet et puis une quarantaine de cigarettes les 10 dernières années. J'ai essayé d'arrêter plusieurs fois, sans succès. Cette fois-ci, cela semble marcher et même sans trop de difficultés. Il faut dire que ce n'est pas la motivation qui m'a manquée pour arrêter. Mise à part mes inquiétudes par rapport à ma santé (régulièrement des points dans la poitrine), j'ai commencé à avoir des difficultés à obtenir et surtout à maintenir une belle érection. Quelle frustration et tout ce qui va avec (manque de confiance notamment)... J'ai également réalisé que je passais bien plus de temps à être ennuyé de ne pas pouvoir fumer (transports publics, restaurants, bureau, chez moi en présence des enfants, en visite chez des amis, etc.) que des moments à apprécier une cigarette. Arrêter de fumer est une vraie libération. Vous ne vous imaginez pas tout le bonheur que je ressens dès le premier moment après le réveil : pas besoin de me précipiter sur le balcon pour tirer ma première clope, je peux aller prendre ma douche tranquillement. Je n'ai pas non plus besoin de fumer rapidement ma clope sur le trottoir devant la gare (les quais de gare sont devenus non-fumeurs) avant de prendre le train pour aller au boulot. Pas non plus besoin d'aller geler devant le bureau 3 fois par matinées car tous nos bureaux sont devenus non-fumeur. Les repas d'affaires sont bien moins stressants car plus besoin de m'absenter entre les plats. Le top du top c'est quand je me couche le soir à côté de ma femme sans entendre des remarques sur des odeurs "nauséabondes" et sans crainte aucunes de ne pas être à la hauteur. Franchement, mis à part les 8 kg que j'ai pris, ce n'est que du bonheur sans aucun stress lié à la cigarette. Quand je vois aujourd'hui des fumeurs se lever de table pour aller tirer une au toilettes ou dehors, je ne peux m'empêcher de sourire. Quelle libération. En fait, les 2 premiers mois, j'ai pris des patchs qui m'ont bien aidé. A celles et ceux qui souhaitent arrêter, bien du courage. Pensez aux bénéfices que vous en tiriez. "

Bernard (61 ans) - Nationalité Française - 08 mars 2005
"J'ai 61 ans et j'ai fumé depuis l'âge de 14 ans... de plus en plus jusqu'à 2 paquets minimum par jour. J'ai pratiquement fumé toutes les marques en terminant par la blonde au paquet rouge... Pendant des années je toussais sans arrêt. Dans mon entourage j'étais le premier et souvent le seul à être grippé et j'avais au moins deux bronchites par an. J'étais maigre avec mes 173 cm mon poids étais toujours sous les 60 kilos. Plus de libido. Toujours pâle et mal dans ma peau rien ne m'intéressait en dehors de fumer... fumer et encore fumer. Le plus important c'était l'approvisionnement en tabac de peur d'en manquer. M'essoufflant de plus en plus pour monter quelques marches, vu mon état général et suite aux conseils de ma famille, j'ai décidé de me prendre sérieusement en main. En juillet 1999 j'ai passé des tests respiratoires ainsi que radio, scanner et bronchoscopie. Résultat: emphysème sévère, bronchite chronique, capacité respiratoire réduite à 45%... Après traitement et repos, j'ai définitivement cessé de fumer en septembre 1999 . Sans aide ni patch. J'ai été stimulé par la peur de mourir et ma volonté a suffit à surmonter le manque de tabac. L'angoisse d'avoir à subir un traitement lourd a suffit à conforter ma décision. Aujourd'hui, 5 ans après, je ne tousse plus, ma bronchite chronique est moins accentuée et ma respiration s'est considérablement améliorée. Je ne suis plus sujet aux refroidissements et le vaccin me préserve de la grippe. Je suis heureux en famille et j'ai retrouvé la libido, le bon goût des aliments et la joie des promenades en plein air. Je pèse maintenant 79 kg et le poids idéal à atteindre est 73 kg. C'est mon nouveau défi. L'aisance respiratoire n'a pas de prix. C'est génial de la retrouver après tant d'années... Ouf !!!"

Leo (21 ans) - Nationalité Française - 29 juin 2015
"Bonjour à tous, Je suis fier de pouvoir apporter mon humble contribution à ce site formidable en tant que non fumeur. J'ai fumé 1 paquet par jour pendant 6 ans et j'ai entamé mon sevrage il y a 5 jours. Je dois beaucoup à ce forum. Chaque fois que l'envie me prend de fumer je viens lire les témoignages de tous ces gens formidables et je me sens invincible. Pour ma part, le déclic a eu lieu il y a quelques mois. Je me sentais constamment fatigué et je soupçonnais des apnées du sommeil. Après avoir arrêté le cannabis il y a un an, je me suis dis " autant faire d'une pierre deux coups" et j'ai décidé d'arrêter la clope. Après m'être renseigné sur les méfaits du tabac et les bienfaits de l'arrêt , une chose m'a marqué : pourquoi la politique de prévention contre le tabac ne parle t elle que des risques de cancer alors que la vie quotidienne du fumeur est déjà en soi tout bonnement invivable ??? Je me rend compte avec le recul que cette cigarette qui me paraissait inoffensive (mise à part pour le souffle durant l'effort) était en fait un obstacle à une vie heureuse : à côté du risque hypothétique de cancer dont la plupart des jeunes fumeurs se moquent , le plus grave c'est cette léthargie constante, cette fatigue chronique du fumeur, qui nous empêche de prendre des initiatives, qui nous rend amorphes, ce stress et cette angoisse (je me sens tellement plus détendu et insouciant depuis 5 jours), cette incapacité du fumeur à rester concentré plus de 15 min. Tout ces symptômes c'est le tabac !! Ne cherchez pas plus loin, et arrêter de vous injecter quotidiennement ces doses de paresse, qui vous empêcheront peut être de rencontrer la femme de votre vie, de cultiver votre vie sociale, de trouver un métier qui vous plait, et de vous épanouir. La cigarette rend dépressif à long terme, qui peut vouloir d'une telle vie ? Tout cela sans prendre en compte l'argent dépensé inutilement, l'odeur nauséabonde qui répugne les non fumeurs (soit la moitié des filles..) , le temps consacré à cette habitude mortifère ( au moins 1/12ème de la journée) , l'incapacité à faire du sport ( celui ci permettant de cultiver son corps et surtout de réduire le stress) , la perte de libido qui ne se traduit pas seulement par une érection moins forte mais surtout pas une baisse de désir généralisée !!!! Désir pour sortir, se bouger, pour les femmes en général, pour tout ce qui ne concerne pas cette clope de merde ! Enfin de compte, on consacre notre vie à cette nicotine qui nous fait du mal. Face à cette incohérence sans nom, j'ai immédiatement décidé d'arrêter , et les résultats se font déjà sentir. Arrêtez, votre confiance en vous n'en sera qu'amélioree , cessons de nous faire du mal et apprenons à nous aimer. Ce message ne s'adresse qu'aux personnes qui ont une volonté de fer, qui sont déterminés et fortes. Les gens faibles seront condamnés à continuer, mais si vous êtes sur ce site entrain de lire ce message, c'est que la force est déjà en vous. Cela fait 5 jours que j'ai arrêté, et je peut d'ores et déjà l'annoncer : jamais je ne refumerais une cigarette."

Anonyme (39 ans) - Nationalité francaise - 05 avril 2005
"bonjour à tous voilà, j'ai arrété de fumer il y a 3 mois maintenant car je préparais un marathon et je voulais gagner 14mn sur mon recors précédent, (et oui une fumeuse qui coure , et il y en a plus que l'on croit). DONC pour y réussir , je vous lis tous les jours, pour me préparer psyquologiquement, je lis tous ce que je trouve sur l'arrêt du tabac, je pense à ma course, je vois mon médecin , je mets des patchs, et je m'achete le livre d'allan care. tout va bien je suis remontée à bloc. je me dis comme je l'ai lu: qu'une cigarette est fumé en 3mn et que l'envie passe en 5mn) et voilà je ne pense qu'à mes futurs performances, j'ai un peu plus de 3 mois pour çà. mon marathon c'est dimanche 10 avril. je m'entraine dur , je suis fière de ne plus fumer mes amis n'y croient plus ,et sont heureux pour moi, et le 20 FEVRIER 4 JOURS AVANT MON ANNIVERSAIRE MERDE , je me chope une tendinite en dessous le pied , qui est toujours là aujourdhui, FINI LE MARATHON J ' EN AI REVE DEPUIS 1 AN FINI LE REVE DE BATTRE MON RECORS SANS CIGARETTE ET BIEN NON NON NON JE Ne REFUME PAS ? je n'ai pas refumé rien de rien , JE NAGE NAGE NAGE presque tous les jours , et je me surprends à faire des distances que je ne me savait pas capable, je fais du vélo aussi, en montant des côtes. MAIS NON JE NE FUME PAS c'est FINI Je mets les sous de coté, et quand je serais guérrie, je ferais le marathon de new york.mes amis sont fièrs se demandent comment je tiens car n'importe qui aurait repris vu l'importance qu' a le marathon pour moi et la course à pied en elle même , cela me manque beaucoup. alors pour ne pas reprendre, protégez vous, mettez-vous une armure, faites du sport si vous pouvez (j'ai trouvé une piscine en face de mon boulot entre mes heures de repas c'est pratique) pas d'excuse de ne pas avoir le temps, le sport ça s'apprend ) bon courage à vous et si vous avez aussi des idées à partager , je prends tout ce que je trouve, pour m'encourager . Maintenant que j'ai commencé a arrété du fumer , je ne vais pas m'arréter là. a bientôt marion"

Christine (44 ans) - Nationalité F - 28 juin 2007
"Aujourd'hui, cela fait 8 mois que j'ai arrêté de fumer et je peux vous dire que je revis ! Je n'ai plus de gros coups de fatigue comme avant, je me lève le matin pratiquement toujours en forme. J'ai retrouvé le goût et l'odorat. Vraiment une réussite. En plus, j'ai perdu 3 kilos sur les 6 pris en pratiquant de la marche rapide et du vélo et en faisant attention au repas du soir ! Je pense que pour s'arrêter de fumer il faut qu'il y ait le déclic. Ca ne se passe pas sans mal, le plus dur pour moi a été le 1er mois et ensuite c'est comme si je n'avais jamais fumé de ma vie ! Christine "

justine (21 ans) - Nationalité française - 16 septembre 2006
"j'ai commencé de fumer à l'âge de 12 ans, je ne sais plus trop pourquoi, sans doute pour faire comme les copines, apprentissage d'autant plus facile que je viens d'une famille de gros fumeurs qui m'ont "encouragée" dans cette voie. Donc, à juste21 ans, j'avais déjà presque 10ans de tabac derrière moi, à un paquet par jour, faites le calcul...J'ai décider d'arrêter avec le programme stop- tabac, que je trouve ultra-complet, et CA MARCHE!!!et j'ai appris un truc super important:arrêter de fumer, c'est pas une question de volonté.C'est une question de motivation.Une fois que l'on sait POURQUOI on veut le faire,et qu'on arrête de culpabiliser,je vous assure que c'est beaucoup plus simple.Et surtout, il ne faut pas avoir honte de dire que l'on a besoin d'aide.Des gens ont peur de prendre,par exemple,des substituts nicotiniques,et pourtant c'est très efficace.Moi j'ai choisi les gommes Nicotinelle 4mg,et depuis 16jours je me sens libre et heureuse,j'ai appris à m'aimer et à respecter mon corps.Et puis à l'âge ou on aime séduire,avouez qu'avec un teint frais,un sourire éclatant,un parfum de "fille saine",c'est beaucoup plus facile!!!ça peut paraitre superficielle,mais c'était ma motivation a moi,parce qu'il faut reconnaitre qu'a 20ans, les maladies,tout ça, on y pense pas forcément...voila donc je suis une ex-fumeuse ravie,prête à croquer la vie à pleines dents,et je vous encurage toutes et tous de tout mon coeur à arrêter cette saloperie qui,honnêtement,ne sert à rien.Croyez-moi,les bénéfices de l'arrêt sont visibles très vite,alors trouvez la bonne motivation,le bon soutient,la méthode qui marchera pour vous.Bon courage à tous."

Sylvie (44 ans) - Nationalité Française - 03 juin 2004
"bonjour, J'ai 44 ans et j'ai malheureusement commencé à fumer, comme beaucoup, au lycée avec les copines, pour essayer. Et puis quelques années plus tard régulièrement. J'ai trois enfants, à chaque grossesse j'ai pu arrêter sans aide, sans doute parce qu'ils sont ce que j'ai de plus cher au monde et peut-être parce qu'un médecin m'avait dit que je n'en aurait pas. Mais après leur naissance j'ai à chaque fois repris la cigarette. Mon dernier vrai arret de quatre ans, c'est quand ma fille qui avait 2ans a commencé à monter sur une chaise pour prendre les cigarettes et faire comme maman, en mettre une dans la bouche : ARRET NET DU TABAC avec patchs.Cela a duré 4 années et ensuite j'ai eu de gros problèmes de santé qui en 1999 m'ont clouée dans un fauteil. Aujourd'hui la maladie est toujours là(rhumatisme articulaire inflammatoire+problème musculaire)mais bien que handicapée je marche à nouveau et je retravaille. Ces dernières année, j'ai eu l'impression que la cigarette me servait de béquilles. A tort sans doute. Depuis 1 an, j'en suis à ma 3ème tentative d'arrêt du tabac. J'angoisse terriblement car malgré les patchs, le manque est toujours là, la gestuelle, les habitudes.. Et j'ai peur car le manque crée, chez moi, des douleurs musculaires qui deviennent vite insuportables. Pourtant je persévère, d'autant plus que lors d'une intervention chirurgicale, l'anesthésiste à signalé à un ami qu'il ne respirait pas normalement, il a mon age. Il vient de faire des examens et on vient de lui annoncer qu'il a un problème pulmonaire grave. Aujourd'hui, j'esaye de trouver un maximum d'arguments, mes enfants, mon mari non fumeur(ça aide!), ce que j'ai encore de santé et l'envie de vivre. Après une semaine d'arrêt, je retrouve des odeurs, des goûts et l'odeur du tabac froid, quelle horreur!!! Cette odeur est encore présente dans ma voiture et pourtant j'ai enlevé le cendrier. Je suis persuadée que le "psy" joue énormémént dans la réussite de l'arrêt, mais aussi qu'on n'en sort réellement qu'en se rappelant que quoi qu'il arrive, il ne faut jamais y retoucher. Je croise les doigts et je prie pour tenir car malgré tout ça je ne suis pas sure de moi."

natascha (35 ans) - 20 décembre 2012
"Voici mon témoignage sur le tabagisme au jour d'aujourd'hui. Je suis ex-fumeuse. Jusqu'à ces dernières années, j'avais arrêté de fumer pendant plus de 10 ans. J'avais quitté le tabagisme qui tue les fumeurs et les fumeuses à petit feu, avec leur consentement, sous l'influence néfastes des impitoyables fabricants d'armes de destruction massive que sont les cigarettiers. J'avais repris ma destinée en main, choisi de cesser d'avaler et de revendiquer cette fumée destructrice. Cela m'amène à une petite parenthèse à propos des cigarettiers, de leurs publicités et de ceux qui acceptent de l'argent pour les rendre visibles: J'ai été odieusement choquée de la récente attaque de publicité d'une marque de cigarettes, visant explicitement les jeunes (elle ne montrait que des jeunes gens), prônant que le fait de pas fumer n'engendrait que des malheurs tels que: la solitude de ne pas avoir d'amoureux/se, l'échec de ne pas réussir dans la vie, etc. Je ne les citerai pas mais vous les avez sûrement reconnus. Choquée toujours lors de ma visite au Paléo festival : comment les organisateurs de cet événement osent t'ils se permettre ce genre de publicité dans leur enceinte? Rien ne justifie une telle influence négative sur un si grand nombre de personne commençant à peine leur vie. Au nom de l'argent, c'est pitoyable. Ça fait mal. Et cela est valable pour tous ceux qui ont permis que cette campagne publicitaire ou toute autre au nom de la cigarette soit visible, affichée, publiée, malgré le danger mortel que fumer représente. C'est effroyable. Parenthèse terminée. À l'époque de ce premier arrêt réussit, combattre l'habitude et le manque physique fut facile. Comme point de départ, un déclic m'avait portée; j'étais devenue une non-fumeuse convaincue dès mes premiers jours d'arrêt. Ce déclic m'a permis de combattre sans effort l'aspect lié à l'arrêt que je considère le plus difficile: l'envie psychologique de fumer. Cette envie pernicieuse, je l'avais quittée par choix personnel. J'étais sûre que jamais pour rien au monde je ne recommencerais. C'est ce que je voulais pour toujours. Une conviction intime profonde malgré laquelle un soir de fête, il y a trois ans, j'ai repris une cigarette... Pourquoi après tant d'années sereines sans tabac j'ai d'un coup trouvé ça "cool" de fumer?!? Je n'ai pas compris ce qui a provoqué et installé ce revirement en moi. L'envie psychologique était revenue sans que je la reconnaisse ni que je lutte contre, au contraire. Je n'ai pas lutté non plus contre la reprise régulière et j'ai très vite recommencé à presque un paquet par jour. Le manque et l'irritabilité dès que je n'avais pas ma clope, la mauvaise volonté à l'idée d'arrêter, les mensonges sur ma quantité quotidienne, les mauvaises odeurs et haleine, la toux du fumeur, etc. faisaient à nouveau partie de mon quotidien. Ça fait 3 ans maintenant que j'ai rechuté et durant tout ce temps j'ai été partagée entre d'un côté, l'envie d'arrêter de nouveau et la culpabilité d'avoir repris ; et de l'autre côté, l'envie pernicieuse de continuer à fumer et le "je fais ce que je veux" (une vraie contradiction et un énorme mensonge à moi-même). Début 2010, j'ai arrêté durant 4 mois, tout en ayant quotidiennement envie de fumer je n'avais pas eu de vrai déclic personnel. J'ai rechuté encore, n'ayant plus le courage de cette lutte et de ce déchirement intérieur qui revenait sans cesse. Ce déclic je devais le provoquer, le chercher, le vouloir. Envers et contre la droguée en moi et ses arguments bidons. Aujourd'hui, après un long travail sur moi, cela fait deux jours que j'ai arrêté. Enfin, le déclic, non sans peine. Je pense que le plus dur pour arrêter de fumer est de reconnaître et de renoncer à l'envie psychologique; et que ce travail doit être commencé avant de s'attaquer à l'envie physique et aux habitudes. Bien que ce soit le plus difficile, ce déclic est à portée de tous. Nous sommes maîtres de nos décisions. Comme m'a dit mon frère, ex-fumeur vers qui je me suis tournée il y a quelques jours dans un moment de désespoir: "quand on veut, on peut". Ça peut paraître simpliste à lire comme ça mais je crois sincèrement qu'un de nos atouts principaux pour réussir est la volonté d'arrêter. La volonté sincère. Il me l'a rappelé et je l'en remercie. Je suis ravie. Sentir l'odorat revenir déjà après un jour, la toux s'estomper, c'est tellement motivant! Mes quelques insomnies sont dérisoires face à ce que je redeviens. Par expérience, je sais déjà que ce que je viens d'entreprendre ne m'apportera que du bon. Désormais la fierté d'avoir arrêté est bien plus forte que tout, l'envie d'arrêter m'occupe à 100%, l'autodestruction c'est terminé. Je suis prête à rester non fumeuse. À vie. Ce témoignage permettra je l'espère à au moins un/e fumeur/se de réveiller sa volonté personnelle d'arrêter de se détruire. Cette volonté peut contrer tout le reste! Elle peut nous rendre plus fort/e que l'envie insufflée par les cigarettiers, plus fort/e que la dépendance, plus fort/e et déterminé/e au point que le fait d'arrêter sera facile! Ce témoignage m'aura en tout cas permis de mettre des mots sur ma lutte intérieure et sur mes faiblesses et mes victoires et de ressentir encore plus fortement la joie d'avoir mis fin à ce calvaire que je m'auto-infligeais, en le partageant avec vous. Merci de m'avoir lue, et merci à stop-tabac.ch pour nous donner la parole et pour son travail remarquable. "

Brigitte (48 ans) - Nationalité française - 10 novembre 2003
"J'ai arrêté de fumer depuis le 2 octobre dernier 2003, voilà plusieurs mois que je l'avais décidé 8 mois environ. Après 30 ans de cigarettes y compris pendant mes grossesses, je n'en peux plus de voir autour de moi des décès de cancer du fumeur, la dernière c'était une amie (56 ans) de ma mère, le jour de ses obsèques en jetant une rose sur son cercueil j'ai aussi jeté une cigarette en me disant c'est fini tu n'auras pas ma peau... Bien sûr il faut se faire aider par tous les moyens qui sont à notre disposition, patch, antidépresseur, etc... mais je crois sincèrement que c'est d'abord dans sa tête qu'i faut le décider, c'est un combat de tous les instants, mais nous devons le gagner à tout prix. Ne comptons pas sur les autres pour remporter cette guerre du tabac. Moi je pense à moi et moi seule, je me récompense, je me félicite, et je me gâte.... avec l'argent TABAC. Voilà c'est ma manière à moi de dire stop au TABAC. Ah oui, petite précision il faut aussi changer quelques habitudes, éviter les apéro, les restos enfumés et les soirées suffoquantes de la fumée des autres, se protéger c'est une priorité. "

Sara (36 ans) - 07 juin 2012
"Bonjour, Après plus de deux ans d'arrêt du tabac, je reviens sur le site stoptabac pour vous apporter mon témoignage. J'ai commencé à fumer à l'âge de 15 ans, bêtement comme tout le monde, et j'ai fumé quasi sans interruption durant 10 ans. Je dis "quasi" car j'ai eu un bébé à 22 ans et j'ai bien tenté d'arrêter à ce moment-là mais n'y suis pas parvenue. Heureusement mon bébé n'a pas eu de problème à cause de ça. Lorsque j'ai eu 25 ans, mon père est mort d'un cancer du poumon après 2 ans de terribles souffrances (chimio, rayons, oxygène, etc). Là, ce fut le déclic pour moi. Je ne voulais pas finir comme lui et je ne voulais pas infliger à mes proches ce que j'ai vécu avec mon père : assister à la lente dégradation de quelqu'un qu'on aime. Le pire c'est qu'il n'a jamais arrêté de fumer, même sous oxygène alors qu'il n'arrivait plus à marcher 2 mètres sans être essoufflé il était encore accro. Et là, j'ai perçu la puissance de cette drogue, car c'en est bien une. De l'âge de 25 ans à celui de 34 ans, j'ai fait plusieurs tentatives d'arrêt. Notamment avec des patch, la spagyrie, j'ai lu quantité de livres pour me motiver et j'ai même consulté un magnétiseur et un hypnotiseur. Finalement, c'est grâce aux gommes à mâcher que j'ai réussi à arrêter. Ce fut quand même difficile mais j'ai réussi et là ça fait 2 ans et 4 mois maintenant. Je voulais dire qu'effectivement on en bave pendant quelques temps. J'ai eu tout un tas d'effets secondaires difficiles à gérer, déprime, crises de larmes, de nerfs, fringales, énervement etc. mais en fin de compte j'étais tellement fière de moi. J'ai retrouvé une meilleure forme physique, plus de souffle et plus d'argent à la fin du mois également! J'ai aussi un meilleur aspect physique (plus beau teint, cheveux moins gras). J'ai arrêté en ayant deux enfants à la maison et un mari qui fumait (depuis il a aussi arrêté). C'est pas évident mais pour mes enfants, leur santé et la mienne j'ai réussi. Aujourd'hui je n'ai plus du tout envie de fumer, ça dure quelques temps et après c'est comme si on n'avait jamais commencé. Courage à tous, ne baissez pas les bras face à cette saleté, vous pouvez y arriver. Sara"

Anonyme (49 ans) - Nationalité suisse - 08 février 2009
"Bonjour, J'ai commencé vers 18 ans, et n'ai casiment jamais arrêté... à l'exception losrque j'avais une crève ou refroidissment. Et une autre fois une année ! Le sentiment de plaisir est toujours resté, mais l'âge venant, mes proches plus agés me font comprendre que le corps paie un jour tout ce qu'on a avalé!! J'ai des proches qui ont maintenant des problèmes important dus au tabac fumé, et d'autres ont déjà passé de l'autre côté... Bien sur on se dit souvent que d'autre peuvent fumer et vivre tres longtemps... cependant actuellement je préfère la compagnie de non-fumeur. C'est grâce à eux que l'on peut comprendre que la vie se déroule tres tres bien sans les clopes!!! Vous entendrez surement d'autres vous mettre au défi et se moquer de votre décision, cela prouve qu'il ne veulent pas vous aider! Donc dites adieux aux accros de la clopes, cigares, pipes, joints, etc et rappelez-vous quant vous étiez enfant vous ne fumiez pas et étiez aussi heureux et joyeux sans tabac... Retardez l'heure de la 1ere clope, et observez les fumeurs ils vous révélerons le pourquoi vous voulez arrêter... Pour ma part cela fait maintenant 2 semaines. Après 30 ans d'inalation!! c'est dur, mais je suis soutenu par mes vrai amis et amies!!! Courage et n'oubliez pas que lorsque votre santé sera en danger, votre conscience vous rapellera que c'était marqué sur vos paquets de cigarettes!!! la fumée tue..."

o_coroll (41 ans) - 20 septembre 2005
"BILAN UN AN (j'y suis j'y reste !) Pour la 1ère fois je n'ai pas guetté fébrilement cet anniversaire. j'ai cessé de fumer le 26 aout 2004 et suis sure que je ne faiblirais plus jamais ! j'avais vécu plusieurs tentatives infructueuses (1 heure ! 1 jour ! un mois !...) mais depuis que l'idée avait germé dans mon esprit et malgré ces échecs, j'étais de plus en plus persuadée que cela était possible... moralité : il faut apprendre à défumer, adopter de nouveaux automatismes, inventer d'autres pauses- plaisirs, s'accepter sans leurre et sans le rideau de fumée !... toute sortes de "substituts" et "autres" m'ont beaucoup aidée : - patchs pendant 2 mois environ, - pastilles à sucer pendant plusieurs semaines, - essence de menthe forte en inhalation, - homéopathie et surtout - la compréhension des mécanismes de la fume grace au livre "la fume, smoking" du professeur molimard, - une grande entr'aide sur le web, principalement sur le forum "Atoute", merci Doc Dupagne. Certes, une année s'est écoulée "sans" mais finalement elle est vite passée et avec le recul les difficultés semblent s'effacer pour faire place à une relative impression de facilité. Cette défume à présent ne laisse plus ce désagréable vide en soi : "Bien au contraire !" suis-je tentée de dire, lorsque la magique et fière liberté nourrit mon égo... C'est comme si l'étincelle de mes vieux mégots brillait dorénavant uniquement pour mon coeur. Alors merci..........................Avant toute chose "Merci". Merci à mes proches qui ont supporté (et supportent encore) mes humeurs et mes contradictions. Merci Atoute, Docteur Dupagne, Merci à vous, fidèles, présents, compréhensifs, actifs, humbles...de vrais amis quoi ! Merci aux tabacologues, pharmaciens et autres membres du corps médical dont les judicieux conseils, le soutien et la confiance ont entretenu ma détermination en me tirant vers le haut. Spécial dédicace au Professeur Molimard : son livre "La fume, Smoking." m'a véritablement aidée en me faisant comprendre les mécanismes de notre addiction ; grâce à lui aussi, le "déclic" arriva plus vite je crois. Et, Hommage à ma plus précieuse alliée : Merci ma plume qui me permit (jour après jour, envie après envie) d'exorciser les maux, les peurs et les doutes défumés. Depuis le 26 août 2004 je n'ai jamais ô grand jamais inhalé ce poison, bref fumé ! Je crois que le "secret" de la réussite est là : rayer la goudronneuse de la carte, ne pas y retoucher une seule fois, continuer, évoluer et vivre "sans". A présent je vais bien après avoir découvert il y a quelques mois une incommensurable sensation de liberté. Elle grandit au rythme du décrassage de mes artères et décuple quand mon souffle se fluidifie en me remerciant ! C'est pourquoi l'optimisme m'habite... alors je n'ai pas envie de compulser mes précédents bilans pour rabacher ici les mille difficultés rencontrées et les pulsions de fumer, récurrentes, vicieuses, tenaces... Sachez simplement qu'heureusement elles s'effacent peu à peu pour devenir, au bout de tous ces mois difficiles, le fantôme de l'envie, le courant d'air du leurre enfumé ! (Il est presque impossible de dire au bout de combien de temps, 3 mois peut-être ? Je crois que c'est différent pour chacun d'entre nous.) Alors surgit parfois juste une petite nostalgie ou un spleen passager mais ils sont vite encerclés dans les nouveaux repères de ma nouvelle vie... En un an j'ai vécu presque toutes les situations "à risque" et sait même reconnaître celles qui pourraient réveiller le vieil automate reptilien de l'accoutumance ! (Jamais on ne devient non-fumeur...) Je souhaite préciser ceci pour confirmer que même après le premier anniversaire il faut malgré tout garder à l'esprit une forme de vigilance. Et pour conclure, je confirme aussi que tout va bien sans fumer. La béquille est vaine et fragile : elle ne donnait (ou n'ôtait ?) que quelques minutes en parenthèse à tel ou tel instant, heureux ou malheureux, laid ou beau, actif ou fatigué, joyeux ou triste, etc... Donc tout ça perdure et me nourrit mais sans être ponctué d'inutiles blanches volutes ; la seule différence étant "sans s'intoxiquer" et sans ce stupide esclavage. Oui le mot est volontairement fort car c'est vraiment ce que je ressens en voyant à présent la dépendance des fumeurs. (mon unique regret étant d'avoir découvert aussi l'intolérance...) Dans ces instants là, comme face à un miroir, je perçois d'autant mieux ma propre liberté et me vois briser les chaînes du joug qui m'entravait. Cela fait un an que j'ai fui cette géôle pour mieux Déguster, Apprécier, Sentir, Célébrer et regarder......... La vie. (Mon fils de 17 ans ne fume toujours pas. Mon mari commence à parler très sérieusement d'arrêter.) j'ai aussi écrit ceci, si ça peut aider... " En humant les nuages." Libre en résilience pour refaire surface Où l'aube s'élance sans laisser de traces. Imagine un nageur privé d'oxygène, Visualise l'instant, quand ses lèvres ramènent L'unique particule : premier matin du monde Qui déchire le bâillon d'une geôle blonde : L'immondice et la honte du poumon s'évaporent Ondoyantes s'enfuient sans peine ni remords, Et le souffle qu'entravait quelque étrange esclavage Se désaltère de paix en humant les nuages...""

IsaCathy (33 ans) - Nationalité française - 08 mai 2005
"Je ne fume plus depuis 17 jours et j'aimerais apporter un témoignage agréable. Avant d'arrêter le tabac, je n'étais pas malade, respirais très bien, j'avais le teint frais et les dents bien blanches. Je ne me sens pas du tout concernée par les messages d'encouragements qui me sont adressés: ma motivation n'est pas la peur d'être malade et je n'aime pas qu'on m'encourage en ce sens! Je voulais me débarrasser de l'esclavage dans lequel j'étais et, ensuite, prévenir les maladies. Depuis que j'ai cessé de fumer, je me sens malgré tout mieux. Ce n'est pas mon odorat qui s'est amélioré mais bien mon odeur! Je suis moins stréssée (avant, quand je sortais il fallait que je prévois systématiquement les moments pour fumer), plus disponible pour mon enfant, j'ai globalement plus de temps pour travailler et m'occuper de ma maison (plus besoin de faire les nombreuses pauses cigarettes). Je me sens libre. Je me couches plus tôt et, même s'il m'arrive de me réveiller au patit matin, me sens plus reposée. Je n'ai plus du tout envie de fumer mais je ressens un manque physique contre lequel je mène une lutte acharnée. Je suis heureuse car je me sens forte: chaque jour est une victoire! J'attend avec impatience le moment où je ne penserai plus au fait que je suis en train d'arrêter de fumer. Je pense qu'il ne faut pas brandir le spectre de la maladie aux jeunes fumeurs mais leur apporter des témoignages sur les bienfaits réels, immédiats et certains de l'arrêt de la cigarette. J'ai pris un peu de poids et je m'attend à en prendre davantage. Cela n'est pas grave car je sais, par rapport à des amis qui ont arrêté depuis longtemps, que dans un an je les reperdrai. "

Mélanie (35 ans) - Nationalité Suisse - 23 juin 2009
"Bonjour à tous (témoignage dans le but de motiver les fumeurs qui n'arrivent pas ou ne se décident pas à arrêter), J'ai fumé de l'âge de 16 ans à 35 ans env. 1/2 paquet par jour (sauf durant les soirées arrosées, alors là les 2 paquets y passaient !!) et j'ai arrêté le 2 juin dernier grâce notamment au livre d'Allen Carr, "la méthode simple pour arrêter de fumer" qui ouvre les yeux sur d'autres horizons que les fameux "fumer est mauvais pour votre santé" etc. Je tiens également un journal de bord où je note différents états d'âme et surtout ce qui m'aide beaucoup c'est que je vais sur des sites (comme celui-ci par ex.) où il est expliqué en détails exactement les dégâts que provoque la cigarette sur l'intérieur et l'extérieur du corps. A contrario, se renseigner sur ce que l'arrêt de la cigarette contribue à améliorer au jour le jour dans le corps est également très motivant, à savoir que l'on retrouve très vite du souffle, de l'odorat, une peau plus nette et des dents plus blanches, cela se voit très vite (je témoigne) ! Au bout de quelques heures seulement le taux de nicotine diminue dans le sang jusqu'à disparaître complètement, bref il y a des tas de choses positives qui se produisent quand on arrête de fumer ! Il n'est jamais trop tard et pour l'instant (je touche du bois) j'y arrive sans substituts ni médicaments car tous les jours je me dis que c'est la meilleure chose et la plus censée que j'aie faite dans toute ma (pas encore très longue) vie !! Ah oui, j'oubliais, super important : L'ARGENT ! Qu'est-ce que c'est agréable d'ouvrir son porte-monnaie et se dire qu'on a toujours plein de monnaie sur soi ! En plus je n'ai pas pris de poids, le fait d'arrêter provoque aussi l'envie de manger plus sainement et il est tout à fait possible de ne pas prendre de poids, ou très très peu, n'ayez pas peur de ça. J'ai deux enfants (2 et 10 ans) qui ont encore énormément besoin de moi, je n'ai pas envie de dépérir devant eux, en espérant que cette cochonnerie n'ait pas provoqué trop de dégâts en moi et qu'ils soient réparables ! BONNE CHANCE A TOUS LES FUTURS EX-FUMEURS ça en vaut vraiment la peine. "

florence (35 ans) - 10 2007
"Bonjour à tous, Cela fait deux mois et dix jours que j'ai arrêté la cigarette et jamais je ne me suis sentie aussi bien, tant physiquement que mentalement. Je fumais un paquet par jour, j'étais perdue sans cigarettes, il n'y a pas un jour où je n'ai pas fumé depuis que j'ai quatorze ans. J'ai trente cinq ans.Il y a deux ans, j'ai fait une première tentative d'arrêt qui s'est révélée catastrophique : j'ai quitté mon ami, j'ai fait une dépression, je me suis remise à fumer au bout de quatre mois, complètement à bout. J'ai développé une maladie auto- immune handicapante au niveau des articulations. Le seul bénéfice de ce premier arrêt a été de réduire ma consommation de quelques cigarettes. ET de me dire qu'un jour, je retenterai d'arrêter et que ce serait la bonne; ce que j'ai fait donc, un an et demi après. Je me suis fixé une date lointaine d'arrêt. J'ai commencé à aller beaucoup mieux. Les symptômes de la maladie ont peu à peu disparu (il n'y a plus rien aujourd'hui sur les radios), la date de l'arrêt s'approchait, je fumais de plus en plus par peur mais le jour dit j'ai arrêté. Je me suis fait soutenir par une tabacologue très bien, j'ai porté des patchs trois semaines un mois et sucé des pastilles. La plupart du temps j'avais de plus en plus la pêche, avec parfois des moments de manque et de stress. Parallèlement à la date d'arrêt que j'avais choisie, j'avais décidé de commencer à cette même date une psychanalyse, avec ce calcul drôle que l'argent habituellement dépensé en cigarettes irait cette fois à ce travail sur moi même. Ma peur venait du fait que j'avais l'impression que si j'étais sans cigarettes cela voulait dire sans défense, et comme la sensation de retomber en enfance et de recevoir toutes les sensations du monde de plein fouet, sans protection. De fait il est vrai que j'éprouve cette sensation incroyable depuis que j'ai arrêté, de sentir les choses de manière beaucoup plus pleine à la fois physiologiquement (l'odorat, le goût revient, la respiration, la circulation etc)et psychologiquement: le monde s'offre à moi sans que j'ai besoin de m'en protéger, le temps s'est dilaté, je n'ai plus cette sorte de "camisole chimique"qu'est la cigarette, ma parole aussi s'est libérée et s'est enrichie. C'est donc la "vraie" vie que je retrouve, en ayant grandi et gardé-retrouvé cette part d'enfance, je suis devenue véritablement adulte.Pour shématiser, en gros, entre 14 et 35 ans la cigarette a accompagné une adolescence prolongée et destructrice. Le fait de m'apercevoir de cela me permet d'envisager le fait d'avoir un enfant maintenant, chose que je n'imaginais pas avant. Sans la cigarette le désir revient à la vie, c'est tout à fait étonnant et joyeux. Voilà, je remercie ce site d'exister, car il m'a beaucoup aidé à préparer mon arrêt et la date choisie. Florence"

FLORENCE (39 ans) - Nationalité FRANCAISE - 09 septembre 2005
"Après avoir fumé mon paquet voir mon paquet et demi pendant 15 ans. j'ai décidé ce 1er sept 05 d'arreter cette connerie. j'ai vu partir mon pere d'un cancer du fumeur, je vois mon frère souffrir de son cancer de la gorge. et un beau matin de sept j'ai dis stop basta elle ne m'aura pas !!! cette maudite cigarette. J'arrete pour moi mais aussi pour mon pére pour mon frére qui n'ont pas su s'arreter ... pour l'avenir de mes enfants les voir grandir et profiter de la vie. J'ai repris le sport, j'ai retrouvé mes sensations d'ancienne sportive enfouies en moi car à cause de cett e cigarette j'avais tout arreté courrir ou fumer il fallait choisir j'avais choisi le pire, m'enfoncer faire l'autruche etre dépendante du poison qui tue et qui pue. Maintenant je suis à l'aube de la vraie vie, je veux tenir. Je le dois pour mon pére mon frére et mes enfants. je dois lutter lutter tous les jours pour tenir le coup alors je cours je cours pour cracher tout ce que j'ai fumé. "

Rachel (40 ans) - Nationalité Française - 18 décembre 2011
"Voilà ! Cela fait 148 jours que je n'ai pas fumé, je me suis évité 2233 cigarettes (là, je m'imagine l'équivalent en paquets empilés devant moi !!) et enfin, j'ai économisé 603 euros et même plus que ça puisque les cigarettes ont augmenté depuis quelques temps ! Bref, le compteur m'a franchement beaucoup aidé lorsque j'ai eu des moments down avec des pensées du style dans 5 mn , je file au bureau de tabac , car il me disait et me dit des choses concrètes du genre regarde comme tu es forte jours après jours ! . Ce petit mot pour vous dire que ce n'est que depuis quelques temps que j'apprécie vraiment le fait de ne pas fumer. J'ai arrêté sans aide ni substitut. Je voulais le faire ainsi et cela a été franchement raide par moment. Détresse morale, envie de rien. Je regardais les autres fumeurs avec envie Et je cultive le souvenir de cette souffrance pour qu'il reste vivace et soit comme un garde-fou pour ne plus craquer. J'avais témoigné il y a quelques semaines pour dire ma colère contre tous les vendeurs de mort et de maladie. Et je terminais mon texte et espérant me sentir mieux bientôt. Le bientôt est arrivé. Et c'est génial. Plus d'envie, plus de dépendance, plus de culpabilité et la fierté de me sentir libérée de "ça". Comment vous dire ? Si je peux le faire, tout le monde peut y arriver. Le secret ? La motivation. La volonté seule n'est pas suffisante. La motivation fait tout. Il faut trouver la sienne. Le truc profond et fort qu'on doit garder devant les yeux et qui fait qu'on trouve les parades aux envies de craquage . Le truc qui nous fait dire ok ! Là, c'est horrible mais je me donne 2 jours encore et si dans 2 jours, c'est toujours aussi dur, on verra et 2 jours après, on s'en donne encore 2 C'est un chemin difficile mais au fond, ce n'est qu'un temps dans notre vie que nous voulons longue. Alors, souffrir quelques semaines pour respirer à fond le reste de sa vie, finalement, c'est pas grand-chose ! Bon courage à tous ! Tenons bon et joyeuses fêtes à tous ! :)) "

Benoît (30 ans ans) - Nationalité Française - 14 2007
"Cela fait maintenant 1336 jours que j'ai arrêté de fumer ! Je suis fils et frère de fumeur. J'ai lutté pendant des années contre mes parents et ma frangine en leur disant que c'était vraiment nul de fumer...Mais moi aussi comme une "andouille", je me suis fait prendre à la toute fin de mes études, loin de chez moi, de ma copine, entouré de fumeurs...Pan, comme un bleu ! Début de l'intoxication tabagique à 24 ans, c'est quand même nul, non ? Puis le parcours classique, une puis deux puis cinq, puis un paquet, au début juste en soirée puis toute la journée...et on se retrouve comme un drogué à faire la queue pour chercher son paquet de "clopes" dans le seul débitant ouvert le dimanche ou les jours fériés... Vraiment humilliant et ridicule quand on réfléchit 2 secondes ! En plus on scrute tout le temps son paquet pour être sûr de ne pas manquer... Un drogué, je vous dis !! Et pusi les doigts qui jaunissent, l'haleine du matin, le souffle court... Bref, au bout de 3 ans et après quelques petits arrêts, j'ai réussi (enfin je l'espère !) avec un petit coup de pouce (les patches) et une dose de volonté... Bien sûr, je n'ai pas fumé très logtemps et, heureusement, j'ai commencé tard mais j'ai eu quand même du mal. Le plus dur étant les soirées entre amis ou, bien sûr, les repas familiaux où toute la famille se lève pour fumer. Mais je continue à lutter... Il faut se trouver des motifs de satisaction (en ce qui me concerne, je me suis mis à la course à pied par ex). Et puis surtout, ma femme vient d'accoucher de ma petite fille et je ne veux pas qu'elle ait un père tout malade qui sente le tabac froid ! Bref, bonne chance à tous ceux qui essayent d'arrêter, qui se sont arrêtés et également aux fumeurs qui n'ont pas encore sauté le pas. Il faut vraiment arrêter cette drogue, ça n'apporte rien, ça coûte de l'argent, ça rend malade (soi-même et son entourage)...Bref c'est nul ! Et merci à Stop-tabac avec ses brochures, ses témoignages, ses jeux... Cela m'a apporté beaucoup dans ma démarche et continue à m'aider dans ma vie d'ex-fumeur !!!"

miffy (38 ans) - Nationalité f - 20 février 2007
"19 jours, 19 jours que je tiens sans clope !! et quel bien être ! je suis fière de moi, de retouver cette liberté que la cigarette nous a volée. J'ai fumé 15 cigarettes par jour pendant 20 ans et cela fait 5 ans que je culpabilise à chaque fois que j'en allumais une, mais je le faisais quand même !! j'avis peur d'arrêter, peur de souffrir du manque, peur d'être énervée, de ne plus savoir quoi faire dans les moments de stress, de colère .... Et puis j'ai profité de la nouvelle loi pour arrêter (interdiction de fumer au boulot). Je ne fumais pas à l'intérieur de ma maison par respect pour mes enfants (2 filles 10 et 5 ans). Je me suis dis "allez c'est le moment d'arrêter", en plus j'avais pris une mycose buccale qui me donnait un très mauvais goût quand je fumais. Et le 1er février, je n'ai pas allumé de cigarette. J'ai mis un patch, j'en utilise encore. Je vais suivre le protocole patch pendant 2 mois. Mes filles me motivent, je veux les voir grandir, avoir des petits enfants... j'ai peur de grossir un peu mais ma grande fille m'a dit qu'elle préférera avoir une maman avec 3 kg de plus qu'une maman qui fume. Elle a tellement raison !!!!!!! Arrêter de fumer pour moi c'est ça la liberté et je suis libre depuis 19 jours."

Lyonel (24 ans) - Nationalité française - 03 février 2006
"Bonjour, Voilà maitenant 3 mois que j'ai cessé la cigarette et je ne me suis jamais aussi bien senti! Oh bien sûr j'ai bien un petit rhume comme beaucoup d'entre vous. Non ce que je veux dire, c'est que je me sens pleinement libéré d'un mal qui, jour àprès jour, me coutait la vie et près de 150 par moi! Déterminé à enfin respecter mon corps, je me suis juré de ne jamais reprendre et j'ai pris conscience (sans patch ni psy) que ce geste à priori anodin me rendais aussi et surtout irrespecteux d'autrui. (au resto, en soirée ...) Alors mieux vaut tard que jamais pour arrêter le tabac. Fixer vous un objectif à atteindre, maitriser vos consommation pour enfin arrêter définitivement. Ainsi vous préserverez votre santé et bien sûr celle d'autrui."

Eric (66 ans) - Nationalité suisse - 10 2012
"Bonjour ! J'ai fumé depuis l'âge de 14 ans. Pour atteindre à 64 ans un pic de consommation de 3 paquets ! J'ai arrêté cet enfer le 10 avril 2010. J'ai donc 2 ans et 3 mois de sevrage. C'est encore assez dur mais je m'aide avec des gommes à mâcher ( 4 à 6 par jour de 4 mg). Mais je suis persuadé que l'effort que je fais m'est amplement bénéfique. Je respire beaucoup mieux, ne tousse pratiquement plus, sauf pour me nettoyer les bronches. Ce qui est important est le fait d'imaginer que toute cette cochonnerie ne m'envahit plus le corps et que petit à petit je me nettoie intérieurement. J'aimerais aussi préciser que lorsque j'ai décidé d'arrêter de fumer, j'étais en pleine santé ! Aux jeunes gens ( filles et garçons ) je voudrais leur dire : Faites cette démarche avant qu'il ne soit trop tard, n'atendez pas que surviennent les ennuis décris sur ce site !"

cécile (45 ans) - Nationalité française - 30 juin 2009
"J'ai commencé à fumer vers 14 ans, après 30 ans à me consumer à petit feu, et après 3 tentatives d'arrêt avec patchs(1 an, 3 ans et 1 mois) aujourd'hui je stoppe seule.J'ai eu très peur de ne pas y arriver, alors je l'ai dit à tout mon entourage, écrit sur Facebook et tout le monde me soutient. En cherchant des motivations sur internet, j'ai trouvé ce site et j'avoue qu'il m'aide énormément. Je pense que je mérite ce divorce avec la cigarette et c'est parce que je m'aime que j'arrête. Aussi parce que mon fils aîné, qui me fait la guerre depuis des années, m'a dit il y a quelques mois : " Maman je n'ai pas envie de venir te voir à l'hôpital un jour en train de mourir d'un cancer du poumon ou de la gorge, je ne veux pas que tu meures trop vite, pense à nous" Ses paroles m'ont trotté dans la tête et je pense qu'elles furent le déclencheur. Personne ne mérite un cancer, personne ne mérite d'être esclave, personne ne mérite de voir un de ses proches souffrir et mourir. Cela fait 8 jours que je me suis libérée, je suis fière de moi et j'y crois et en fait pour moi c'est moins difficile que je ne le pensais ( quand j'ai trop envie de fumer, je mets une cigarette dans ma bouche et j'attends que l'envie passe, hier je ne l'ai fait qu'une seule fois) A tous ceux qui veulent arrêter allez, courage vous le valez bien lol Cécile"

Anonyme (39 ans) - 12 octobre 2006
"Bonjour à tous, Ce jeudi 12 octobre, à 14 heures, , j'ai decidé de suivre le programme d'arret tabagique.Je pense que pouvoir témoigner m'aidera à avancer sur cette route pleine d'obstacles.Comme je ne maitrise pas à l'écrit la langue française, mon discours sera abrégé. Je fume depuis l'age de 18ans.Plus que la moitié de ma vie.En cédant à ce vice j'ai surement réduit mes années de vie...Ne pensez pas que sois malade ou mourrante, non je ne l'espere pas! J'ai uniquement une peur viscerale de tomber gravement malade et faire subir à mes deux enfants ma grosse betise d'avoir commencer à fumer.Ils ont que 7ans et 12ans et ont encore besoin que je sois à coté pour les guider dans leur chemin.J'ai conscience du mal et du chagrin que je leur causerai... C'est pour mes deux amour que j'ai decidé de faire le pas... Je vous donnerai de mes nouvelles dans quelques jour."

jean-philippe (49 ans) - Nationalité francaise - 30 juin 2012
"3eme tentatives en 30 ans et j'espère le bonne !! j'y crois car pas du toutt le meme etat d'esprit... a savoir que les fumeurs ne me font pas envie cette fois !! je n'idéalise plus cette putain de cigarette ; je la vois telle qu'elle est : une drogue surpuissante, qui était omniprésente dans tous les instants de ma vie. Qui accompagnait et flouait toutes mes émotions. Par contre ce qui est très dur pour moi ce sont ces moments de dépression intense que je vis par moment comme ...ce matin !!! ça ne fait que 12 jours alors je tiens bon mais que c'est due de vivre une telle tristesse, un tel vide..... Mais je me sens tellement costaud qu'il est hors de question de remplir ce vide par de la nicotine !! je vais aller me balader un peu mécaniquement en attendant que "ca" revienne... bon courage a tous ! c'est vrai qu'il en faut un max mais ça vaut tellement le coup.... Je le sens...j'ai retrouvé l'odorat !"

Anonyme (39 ans) - Nationalité francaise - 21 octobre 2007
"Depuis 20 jours, j'ai cessé brutalement de fumer et de boire de l'alcool. Ma femme m'a quitté, je me suis dit que j'allais profiter de cette période de sevrage de la personne que j'aimais, pour me sevrer aussi d'autres substances, plus toxiques celles-là. Je consommais environ 1 paquet de cigarettes tous les 2 jours, et je buvais 1 bouteille de vin tous les 2 jours aussi. Je fais partie des personnes qui ne savent pas s'arrêter de boire lorsqu'ils entament un premier verre. Cette rupture a été un électrochoc. Depuis le 2 octobre, je n'ai plus touché une cigarette ni une goutte d'alcool. C'est très étrange car même l'envie m'a quitté : je ne ressens pas le manque, je n'ai pas l'impression d'avoir à lutter pour ne plus en consommer, j'ai arrêté, c'est tout. Je m'attendais vraiment à ce que ce soit difficile et en fait non. J'ai compris qu'en renonçant à ces 2 produits toxiques pour moi, je ne me privais pas de quelque chose mais qu'au contraire je gagne en liberté. J'essayais pourtant d'arrêter depuis longtemps, sans y parvenir peut être parce que je ne voulais pas vraiment. Et là j'ai pris conscience que mon couple avait explosé en partie à cause de mon addiction à ces substances. Le réveil a été rude, mais désormais je me sens très bien physiquement, je respire mieux, je n'ai plus mal à la tête en permanence. Pour tous ceux qui désespèrent, sachez que c'est possible, qu'on peut y arriver. Et qu'on peut aussi y arriver avant de foutre sa vie de coupe en l'air Bon courage à tous, K "

Vanessa (31 ans) - 18 juin 2007
"Bonjour, 166 jours sans fumer, près de 5.000 cigarettes non fumées... Bientôt 6 mois que j'ai arrêté de fumer et j'ai souvent peur car c'est réellement une épreuve que d'arrêter de fumer, c'est pas évident et je ne veux pas replonger. Mais mes envies s'estompent et s'espacent. Et quand j'ai très envie... je pense à ce qui aurait pu m'arriver si je n'avais pas arrêté. Je pense aussi à toutes les belles choses de la vie qui ne m'arriveront pas si je n'étais plus de ce monde. Mon premier objectif était d'arrêter de fumer. Le deuxième est de maintenir ce cap. A tous ceux qui ont arrêté : bravo et courage pour la suite ! Et à tous ceux qui vont arrêter : vous faites le bon choix, courage, c'est vraiment faisable !"

Anonyme (30 ans) - Nationalité française - 04 décembre 2012
"J'ai allumé ma première cigarette à 16 ans et ne me suis plus arrêtée pendant 13 ans. A cette conso s'ajoutait celle du cannabis.J'ai abusé de la clope et du joint pendant des années. J'ai arrêté le cannabis en 2011, après une rupture sentimentale qui a servi d'électrochoc...une fois sevrée (2 semaines difficiles) l'idée d'arrêter la cigarette a muri ...si j'avais arrété le joint je pouvais arréter la cigarette! J'ai arrêté la clope il y a 8 mois (3 premières semaines difficiles). Et voilà ce que j'avais imaginé si contraignant pendant toutes ces années, je l'ai fait "les doigts dans le nez" sans aide..et je n'en suis pas peu fière...je me dis que si j'avais su je l'aurais fait plus tôt...mais il fallu un évènement regrettable pour m'ouvrir les yeux..heureusement ce n'était ni la maladie ni la mort de quelqu'un...mais un grand amour que j'ai pas su garder..Un mal pour un bien puisqu'aujourd'hui je revis..je fais du sport (et ça les hommes aiment ;) ) j'ai retrouvé un joli teint , des dents plus blanches,une alimentation équilibrée, un poids normal,et surtout je n'ai jamais été aussi sereine! je n'ai plus du tout envie de fumer, cela ne me manque pas."

Daniel (60 ans) - Nationalité française - 03 avril 2007
"Bonjour, il y a 1 an je découvrais le site Stop tabac par hazard un soir. Après avoir lu plusieurs témoignages assez prenant, ma décision était prise " j"arrête ". je suis allé sur le site régulièrement, j'ai reçu des encouragements, j'ai moi-même fait quelques articles et j'ai répondu à plusieurs d'entres vous. Et bien aujourd'hui je voudrais vous dire que cela fait un an que je n'ai pas touché une clope... Je voudrai surtout vous dire que ci MOI je l'ai fait C'EST QUE C'EST VRAIMENT POSSIBLE !!! je n'en recent aucune gloire, ni fierté particulière je ne fume plus c'est tout. J'ai même délaissé le site car j'ai du me réinscrire pour pouvoir ecrire aujourd'hui, je ni pensé plus et pourtant quelle importance de se soutenir mutuellement... Mais ce jour il fallait absolument que je dise merci à Stop tabac et toutes et tous ceux qui font que ce site existe, il est tellement important... Dans un article précédent, j'avais signalé que j'étais alcoolique abstinant depuis 19 ans et maintenant non fumeur depuis 1 an...Si vous saviez comme ma vie à changée, je suis plus riche en tout...Financièrement cela va de soi, je suis en bonne santé et heureux de vivre...Encore merci à toutes les personnes qui m'ont aidé et si je peux être utile à quelqu'un n'hésitez pas à me contacter se sera avec un réél plaisir que je vous répondrais... Papydis "

Jean-Luc (66 ans) - 15 janvier 2015
"Aujourd'hui je fête mes 11 ans sans cigarettes, simplement pour dire que tout est possible, je suis très bien même après une carrière de fumeur pendant 40 ans. La vie est merveilleuse, plus d'essoufflements en montant les escaliers, un meilleur odorat et encore beaucoup d'autres choses."

France (35 ans) - Nationalité suisse - 15 juin 2011
"bonjour! j'ai fumé 1 paquet par jour de manière assez constante plus que la moitié de ma vie. aujourd'hui j'essaie de renverser cette distribution: dans 22 ans je pourrai dire que j'ai fumé seulement 1 tiers de ma vie... aujourd'hui c'est déjà 59 jours sans cigarette et je me sens bien!! aussi bien qu'avant que je commence à fumer et beaucoup mieux que les 19 dernières années! Merci au site Stop-tabac pour son soutien"

sylvie (38 ans) - Nationalité francaise - 05 avril 2008
"salut je voudrais vous raconter mon experience de grosse fumeuse j'ai commencer a 13 ans je me suis marier avec un non fumeur qui deteste la clop qui ma toujours fais la moral j'ai fumer pendant mes 2 grosseses je n'ai pas alleter parce que j'ai preferer la cigarrete l'homme que j'aimais le plus au monde mon papa d'amour est deceder a 65 ans crise cardiaque coupable evidament la cigarrete mais moi grande maline j'ai continuer je suis arriver a fumer 2 paquets et demi par jour j'ai une bronchite asmathique chronique et puis un jour declic je veus pas mourir a cause de la cigarrete j'ai arreter un dimanche matin voilas ca fais 15 jours je compense la clop par le sport c'est genial j'adore ma nouvelle vie et mes filles qui aujourd hui ont 16 et 14 ans sont tres fier de moi je leur doit bien ca et mon mari aussi voilas j'espere que ce temoignage pourra vous aider penser a ceux qui vous aime mais surtout penser a vous franchement c'est dur les 3 premmiers jours et encore moi j'ai arreter sans rien c'est la volonter et l'amour propre soyer fier de vous bises sylvie"

Hervé (23 ans) - Nationalité Française - 20 décembre 2007
"Ca y est, j'ai dépassé les 100 jours sans tabac, et j'ai reçu ma belle coupe virtuelle. Excellente idée au passage que de récompenser l'ancien fumeur quand il tient. Mon histoire est simple, j'ai commencé vers 11 ans, à l'entrée au collège, pour faire comme les grands. Là où j'ai été encore plus bête que mes camarades, c'est que moi je me suis d'abord "entrainé" à fumer seul, avec des brunes sans filtres de mon père. Autant dire que les débuts ont été durs, et qu'après, avec les copains/copines, fumer quelques clopes ne risquait pas de me faire tousser. Puis des cigarettes volées à papa pour essayer, on passe au premier paquet acheté, on en essaye plusieurs, puis on arrive aux marques à la mode, ou financierement accessible, et le piège se referme... on est accroc. Officiellement, je ne crois pas avoir dit un jour que j'étais dépendant tant que je fumais. C'était une question de fierté, mais une cigarette ne pouvais pas controler ma vie. J'annonçais donc haut et fort pouvoir arreter quand je le voulais, mais que je n'en voyais pas l'interet. Quelle betise! Le temps passe, et ce n'est qu'à 23 ans, après avoir essayé tous les ans trois ou quatre fois d'arreter sans trop y croire, que je me lance. La dernière, je l'écrase! Rien qui n'avait été prévu de longue date, j'étais juste tombé sur ce site par hasard, une semaine avant. J'ai mis toutes les chances de mon coté: plus de sorties (j'habites juste au-dessus d'un bureau de tabac) durant les horaires d'ouvertures, plus de sorties avec des fumeurs ou dans des bars, plus de pause au boulot, bref... tout pour ne plus etre tenté par les autre. Restait moi, et pour cela je me suis fait prescrire du Zyban. J'ai passé deux jours sans médicaments, deux jours pendant lesquels j'ai cherché toutes les bonnes excuses pour en reprendre une, où j'ai vraiment lutté. Je n'ai pas craqué, et pour cause, ma femme avait arreté en meme temps que moi, et elle y tenait beaucoup. A partir des premiers cachets de Zyban, ça ne m'a plus manqué... était-ce psychologique ou efficace, je ne sais pas, mais j'en avait besoin, et ça marchait. Pour preuve, 6 jours après mon arret se déroulait mon mariage, avec des fumeurs, une très longe journée éprouvante pour les nerf, et rien, ça ne m'a meme pas tenté. Aujourd'hui, après quelques mois sans, je me rend compte des dégats, les vrais: je ne suis plus capable de tenir 2km de course à pied, j'ai de belles dents toutes jaunies ou tachées, et surtout j'ai l'impression d'être d'une autre planète: plus vraiment un fumeur, plus vraiment un non-fumeur! Mais ne serait-ce que pour les bénéfices financiers (les autres je ne les ressens pas encore!), je vous invite à essayer, à partager avec les autres sur le forum (ils sont de bons conseils), à vous inscrire sur le coach en ligne (j'attendais les mails avec impatience toutes les semaines), et ça fonctionnera aussi pour vous !"

maminoune (58 ans) - Nationalité francaise - 17 mai 2007
"c'est toujours et encore maminoune. trois mois et demi que je ne fume plus. D'ailleurs, j'ai décidé de dire : je suis non fumeur (pas ex fumeur). Je viens d'économiser 515 et je viens pour la 1ère fois de ma vie en 45 ans de tabagisme de m'acheter entre autre un ENORME flacon de Parfum et je sens bon, d'ailleurs tout le monde le dit. Avant c'était..beurk..! tu sens la clope! le matin, à midi, le soir, la nuit.... C'était t'as mauvaise mine, t'as de ces cernes sous les yeux, qu'est ce que tu tousses et moi de dire j'ai mal au dos, au milieu du dos, j'ai mal à la tête tout le temps, même la nuit, des fois 2 jours consécutifs. Je ne voulais faire des rando que sur le plat sinon je n' avais pas de souffle et le coeur qui battait à 100 à l'heure au moindre effort.Je VAIS BIEN, tout simplement je vais bien malgré plein de soucis... On vient d'enlever un poumon à mon cousin, même âge que moi, il est sous chimio et il ne va pas bien, du tout et pourtant il fumait bien moins que moi. Le pauvre !, aussi cela me conforte dans mon choix : je ne fumerais plus JAMAIS, D'ailleurs, j'ai perdu mon tendre papa à cause du tabac, il avait 66 ans et il me manque terriblement même vingt ans après. Alors c'est pour moi d'abord que j'ai cessé ce poison et puis j'ai fait une promesse : avoir enfin à 58 ans l'âge de raison tout comme je t'ai demandé de l'avoir toi mon petit fils le 3 février 2007, jour de tes 7 ans et jour où je suis devenue NON FUMEUSE. Et comme je dis à ton grand frère pour l'aider à obtenir de bons résultats scolaires, avoir de nobles comportements envers ses amis, sa famille etc... "C'EST TOI QUI DECIDES" ne te laisse pas influencer, j'ai décidé : c'est fini avec la cigarette, il était temps me direz vous!!!"

Nathalie (48 ans) - Nationalité Francaise - 17 février 2016
"J'ai 48 ans et j'ai commencé de fumer à 13 ans. C'était les parents, la famille qui me proposaient lors des fêtes en me disant "une petite clope" c'est rien, sauf que cela est devenu pour moi ma "béquille". A 20 ans je fumais un paquet et demi par jour. J'ai arrêté de fumer il y a maintenant 8 ans. J'avais déjà essayé plusieurs fois d'arrêter, plusieurs méthodes aussi et après plusieurs rechutes je ne fume plus. Cela a été un long travail sur moi-même. En fait j'ai mis deux bonnes années pour arrêter de fumer complètement avec arrêt et rechutes. Alors j'ai recherché des témoignages et une amie m'a parlé de ce site et j'ai lu et relu plusieurs témoignage et cela m'a permis de mûrir et tester ma motivation et de me sentir comprise. Au début cela a été l'horreur, j'étais triste, c'est bête à dire mais je savais qu'il fallait faire mon deuil du tabac et rien que le fait de savoir que cela était irréversible de me dire tu ne pourras plus jamais fumer me terrorisait Ce site m'a aidé car pendant l'arrêt j'ai eu beaucoup de période de doutes avec des envies très fortes de fumer à nouveau. Quand le moral était au plus bas je lisais les témoignages du site et cela me redonnais espoir de savoir que d'autres étaient passés par là. J'ai même fumé en lisant les témoignages et puis un matin j'ai vraiment décidé d'arrêter. J'ai également lu un livre "la méthode simple pour arrêter de fumer" d'Allen Carr. Aujourd'hui dans une soirée, il y a toujours une personne pour me proposer une cigarette, j'hésite toujours un petit moment et je revois le travail, la force qu'il m'a fallu pour y arriver et je repense à mes moments de grande solitude et tristesse à l'arrêt et cela me suffit pour dire non. Côté santé, au début j'étais souvent enrhumée, triste, irritable. Maintenant je peux mesurer les bénéfices de mon arrêt : - j'ai retrouvé mon souffle, plus jolie peau, sommeil amélioré, alimentation plus saine, diminution de ma consommation d'alcool, diminution de maux de tête, meilleure haleine. Financièrement je m'y retrouve et surtout je suis libre, je n'ai plus à me dire as tu pensé a acheté des clopes pour le weekend ? etc... L'année dernière lors du réveillon de l'an j'ai fumé une cigarette, j'ai eu peur je me suis dit ça y est je vais replonger et puis non j'ai pensé à nouveau à ce long parcours du combattant et je me suis dit non je ne veux plus le revivre. Je pense qu'il faut l'avoir décider et surtout prendre cette décision pour soi. Petite astuce qui marchait pour moi, à chaque fois que j'avais envie de fumer je comptais jusqu'à dix car je savais que l'envie durer que quelques secondes et ensuite je sentais l'envie qui s'estompais. Je vous souhaite de réussir dans votre décision d'arrêter et surtout de ne pas culpabiliser, si vous reprenez une cigarette et de vous rappeler avec fierté toutes celles que vous n'avez pas fumés juste avant et que vous recommencerez à arrêter jusqu'à ce que votre pensée se dirige vers autre chose et qu'arrive enfin la délivrance et la liberté. Nathalie "

Fanny (22 ans) - Nationalité francaise - 13 février 2014
"Bonjour à tous, Bon pour la petit histoire, j'ai fait l'immense erreur de commencer à fumer il y a 6 ans, cela faisait environ 3 ans que je fumais 1 paquet par jour, et parfois plus. J'ai fait plusieurs tentatives d'arrêt, mais sans grandes convictions, sans en avoir réellement envie. Mais, cela fait dorénavant un mois, que je me suis dit que le tabac c'était fini. J'ai donc noté dans mon téléphone les différentes raisons qui me poussaient à arrêter. Il y avait l'argent, la santé, la couleur des dents et de la peau qui étaient sur le point de se dégrader, et le fait que le sport était devenu quasi-impossible à cause du souffle. Et l'application "stop tabac" m'a bien aidé à renforcer ces raisons en décomptant le temps de vie et l'argent économisé. Je me suis donné un objectif financier : un voyage avec mon copain. Bon l'arrêt fut plutôt simple pour ma part. Malgré de grosses envies les premiers jours. Ayant beaucoup d'amis fumeur, ça été encore plus compliqué ! Mais plus le temps avançait, moins j'en avais envie ! Je pense que cela a été simple car je refuse l'échec et craqué alors que je m'étais dit stop était impossible ! A chaque envie, je prenais mon téléphone et j'écrivais ce que je ressentais dans mes notes ! Et en quelques minutes, l'envie avait disparu. Cela m'a permit de remplacer les cigarettes par une autre chose. Quand on arrête de fumer, il faut savoir que les envies ne durent pas plus de 3 minutes, ce n'est donc pas impossible de résister, c'est même plutôt simple. J'ai commencé avec des substituts nicotiques, mais je ne m'en suis servie que 2 jours. Un petit exercice de respiration m'a permit d'éviter ces substituts. Contrairement à ce qu'il y a écrit partout, je n'en ai parlé à personne ! Je voulais attendre un mois pour être sur que mon arrêt soit réel ! Je voulais arrêter de fumer pour moi, pas pour les autres. Au niveau des effets indésirables, j'ai eu des problèmes de sommeil, j'ai donc pris l'habitude de faire des exercices de respiration et de prendre des cachets à base de plantes pour me détendre ! J'avais besoins de beaucoup plus de sommeil par contre. Le réveil fut beaucoup plus compliqué que d'habitude ! Sinon au niveau de la concentration et de la nervosité, rien du tout. Et enfin, pour l'appétit et la prise de poids, c'était l'une des chose qui m'inquiétait beaucoup ! Mais j'ai gérer ça en mangeant beaucoup de fruits et légumes, et en faisant 1h30 de sport 1j/2. Donc en plus de pas gagner du poids, j'en ai même perdu ! Voila, je pense avoir tout dit sur mon passage de fumeuse à ex fumeuse. En espérant que cela puisse en aider certains dans leur arrêt de cigarettes. "

Anonyme (30 ans) - Nationalité française - 31 mai 2013
"" maman, comment on fait pour grandir? comme ça quand je serais grand, je fumerais une clope comme toi maman! " ... Voilà la motivation de mon fils qui a 4 ans... Et là, je me suis M*****!!! il veut grandir pour fumer!!!! normalement, à son age on veut grandir pour faire du vélo sans les petites roues, pour faire du foot comme papa...etc... mais après réflexion, c'est "normal"; bah oui, il me voit passer beaucoup de temps en tete à tete avec cette clope, du coup c'est forcément bien! je me suis rendue compte que le temps où j'étais présente chez moi, j'étais plus souvent sur le balcon avec ma clope, qu'avec mes enfants et mon mari ...! (si on déduit les siestes). Là je me suis sentie comme étant LA MERE INDIGNE. Mon role est de lui montré le bien et le protéger ou prévenir du mal. Et bien là, j'avais tout faux!!! Alors tous ça pour dire, que aujourd'hui je suis fière d'etre une maman, une VRAIE MAMAN, que moi et la clope on a divorcer depuis trois semaines. Et à chaque fois qu' une microscopique tentation se pointe, je la dégage de mon esprit fissa, en pensant à mes loulou. "

Francine (56 ans) - Nationalité Française - 08 mars 2013
"Je n'ai pas encore identifié les raisons de cette décision d'arrêter de fumer. Depuis le 2 décembre 2012 je n'ai pas touché une seule cigarette et chaque matin à mon réveil, je me dis que j'ai fait le bon choix. Je ne me sens plus épuisée, j'ai retrouvé mon souffle, je monte facilement les trois étages pour rejoindre mon bureau. J'ai repris le sport tous les jours, ma silouhette a changé et cerise sur le gâteau, mes collègues me trouvent rajeunie (c'est sympa à mon âge) Je ne ferai pas dans le misérabilisme, je suis plutôt optimiste, si je peux vous convaincre c'est sur cette vie pleine de belle santé retrouvée et bien jetez votre cigarette et dites vous "plus jamais". Je suis heureuse de gagner cette guerre, mon compagnon est ravi et je fais des économies pour me payer un beau voyage à ma retraite (plus de 2000 ) de dépense évitée par an. Bon courage et tenez bon même les vieux y arrivent !"

Anonyme (46 ans) - 21 mai 2008
"après 27 ans de tabac je me suis dis qu'il etait temps d'arrêter!! je suis non fumeuse depuis 6 semaines , je croyais ne pas y arriver et pourtant !!!! la fatigue a fait place a une energie incroyable , je n'en reviens pas !!!!!!!!!!! j'ai perdu mon frère ( gros fumeur ) d'un cancer des poumons .......... ça fait reflechir et ça vaut le coup "

Julie (30 ans) - Nationalité Québécoise - 04 septembre 2007
"Ha... la cigarette... il y a maintenant 1 mois que j'ai cessé de tenir cette amie dans ma main, de la transporter partout, peut importe les exaltations, déceptions, inquiétudes, peurs, joies, situations... Terminé! Maintenant, je peux compter sur d'autres choses que j'ai découvertes pour m'aider a surmonter les moments plus durs ou pour vivre mes joies.. Je me suis surprise en fin de semaine a avoir du fun comme quand je fumais, je me sentais femme quand même, belle quand même. Autant de joie dans ce party! Même si mon conjoint fumais dehors avec un ami! J'avoue que de voir la cigarette m'a fait un pincement au coeur, une peine d'avoir décidé d'arrêter... mais ce moment dur a peine 10 secondes, alors que la fierté d'avoir arrêté cet esclavage dure toujours... J'ai perdu une amie, je ne serai jamais une ex-fumeuse frustrée, mais une nostalgique d'une amitié que je savais pourtant empoisonnée. J'accepte d'avoir fumé pendant 10 ans. C'était correct en ce temps-la... je croyais avoir trouvé un bon moyen pour combler un manque en moi. La cigarette était devenu ma raison d'aimer la vie. C'était pour elle que je me levais le matin, que je ne voulais pas me coucher le soir. Voila que je sens pourtant ce manque revenir au galop, ce n'était donc qu'une patch. Je n'ai pas senti mon manque, mon trou depuis 10 ans. Mais il était toujours la... j'en reviens pas! J'ai tout de même décidé de lui dire adieu, et pour toujours car j'ai fait la promesse solonelle a mon fils de 9 ans que j'arrêtais pour toujours... j'en ai encore le chair de poule, mais j'ai plus le choix... je veux qu'il prenne exemple et qu'il me fasse confiance. Je peux vous dire que de le promettre VRAIMENT A QUELQU'UN DE CHER COMME UN ENFANT est une très bonne motivation. On ne peut plus reculer, en tout cas moi ça marche. Je sais que je ne refumerai plus. Je sais que je dois faire extrèmement attention dans mes moments d'exaltations en particulier, j'ai la tête folle et j'ai le goût, mais pourtant.... je tiens... Adieu chère amie, toi qui aura été si douce et bonne, mortelle a la fois. J'accepte de t'avoir cotoyée si longtemps. Maintenant j'accepte de te laisser partir envahir d'autres gens qui croient avoir besoin de toi. Je ne te laisserai plus revenir me voir... ça me ferais trop mal... quand je te vois avec d'autres, je ressens une peine de t'avoir quittée, mais je sais que j'ai pris la bonne décision et dans les moments durs je me dis que je ne devais pas être si folle que ça quand j'ai pris cette décision, ça devais être car j'en avais vraiment assez de toi... Julie "

Cécile (33 ans) - Nationalité Française - 21 septembre 2007
"Bonjour, je m'appelle Cécile, j'ai 33 ans, et je ne compte plus mes tentatives d'essai d'arret de la cigarette, la dernière était en 2000 pour reprendre en 2005, lors de mon divorce. Aujourdhui, je suis plus que motivée, ca fait une semaine que je n'ai pas touché une cigarette. Si j'ai pris cette décision, c'est pour plusieurs raisons : - j'en avait marre d'intoxiquer la santé de mes enfants et la mienne, meme si je fumais souvent à la fenetre, - souvent, quand mes enfants me demandaient un calin, je leur disait, attend, je fume, et quand j'avais fini de fumer, ils jouaient et c'etait eux qui n'avaient plus envie, je suis passée comme ca à cote de plein plein de calin a mes enfants, simplement à cause de la cigarette, - j'en avait plus que marre de la bouche pateuse du matin à cause de la cigarette, - mes deux parents sont morts d'un cancer, mes deux parents ont fumé, et quel avenir pour mes enfants?? Aujourdhui, je revis, je marche plus et je prends presque toujours les escaliers au lieu de l'ascenseur, histoire d'eviter les kilos, mais je me rends compte grace à cela, de l'evolution de ma respiration en une semaine d'arret seulement. J'evite de grignoter, et grace au site stop tabac, avant de manger, je reflechis si j'ai vraiment faim ou pas. Cette fois, je sais que ce sera la bonne, car je n'ai pas envie de mourir d'un cancer trop jeune, je veux voir grandir mes enfants, sans les intoxiquer, car j'aime ma famille plus que tout. Merci pour ce site et à bientot. Cécile"

sandrine (41 ans) - Nationalité suisse - 01 avril 2013
"j'ai commencé a fumer à l'age de 13 ans, j'ai passé plus de temps dans ma vie en tant que fumeuse, que saine... ça faisait un ans que je toussais de plus en plus...histoire de dégager les glaires que mes poumons ne pouvaient plus recracher seul, question de poils... et a chaque fois que je rigolais je les entendaient se trémousser dans ma gorge...(ses foutus glaires) sans parler de ma toux finale....cette foutue toux celle qui était de plus en plus présente heuures après heuuuures jours après jours...et maintenant... je suuuiiiiiiis liiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiibre....vade retro glaire de mes deux..... oh... je tousse .... je ris.. maismaismais ou êtes vous ....? je ne vous entend plus ou si peu ....je ne vous ai jamais personnellement dégagée....si dégoutée mais vous êtes quand même parti...petit à petit ... quel soulagement pour mes pauvres poumons !!!!... ooo clope tes moments d'intimité que tout les deux nous passions...me manque ... mais il n y a que ça ! ns ton odeur, ni la couleur de ta fumée, ni le stress que je ressentais quand l'envie de t'avoir entre mes doigts me prenais à certains moments ou je ne pouvais pas me manquent.... il a suffit avec stop tabac de choisir une date .. le 13 du 2 2013 ....et quelque nicorettes a 2 mg pour que ça marche... en tout cas pour l'instant...."

Anonyme (45 ans) - Nationalité algerienne - 29 2009
"bjr a tous je profite a mon tour sur ce site qui ma bcp aider,voilà moi ca fait 3 mois et demi ke j ai arreté de fumer et croyez moi je me sens la personne la plus heureuse sur terre apres 15 ans de fumée a raison de 20 clope /jr ,je ne pensais pas y arriver ,mais juste vous dire ke le plaisir d arreter de fumer est plus immense ke celui de fumer ,certe c pas facile,mais avec bcp de volonté et de courage toute personne fumeuse y arrivera alors baissez pas les bras et ne dite surtout pas ke arreter de fumer n arrive qu aux autres bon courage a tte et a tous ce ki veule arreter "

Christophe (40 ans) - Nationalité Belge - 19 2006
"Voici mon témoignage, j'espère que cela aidera au moins une personne, en ce sens que si combat il y a, c'est très long mais c'est possible: Tout a commencé quand j'avais 16 ans, pour épater mes copines, j'ai pas hésité une seule seconde: il FALLAIT que je fume (Il faut absolument expliquer aux ados que c'est le contraire qu'il faut faire). Tout de suite, j'ai commencé a fumer 10 cig. /jour et cela pendant quelques années. Avec le recul, peut être était-ce une réaction inconsciente pour compenser mes frustrations d'ados (cela aussi, il faut l'expliquer aux ados, c'est pas la solution) Vers 18-20 ans, j'étais a plus d'1 paquet par jour, cigarettes faites et tabac a rouler. J'étais déjà accro, mais je ne le savais pas et je n'en foutais Ensuite, vers 20 ans, la fac et les premiers joints (3 a 4 par semaines) + 2-3 soirées par semaines complètement ivres a l'alcool, ceci pendant 5 ans. Malgré cela, je n'ai jamais rate les 5 années de fac. 25 ans, fini la fac, entrée dans la vie professionnelle: j'ai arrête les joints, mais j'ai continue a me saouler tous les WE et fumer le tabac jusque 30 ans, la ou j'ai pris conscience du danger de la situation. J'ai donc réussi a arrêter le tabac pdt 7 ans, après 6 mois, je vous jure, j'étais dégoûte de la fumée de cig. De 30 a 37 ans, j'ai pratique le sport, c'était ma drogue a moi. Je continuais a boire... Il y a 3 ans, les signes avant-coureurs d'une dépression se sont manifestés sans que je m'en rende compte: culpabilité, angoisse, isolement, fuite de la réalité, plus envie de faire du sport. Je mets cela sur le fait que j'avait recommencé les joints au rythme de 1 a 2 par jours (4 a 8 les WE) + saoul tous les WE bien évidemment (la semaine, aucun problème pour mener a bien ma vie professionnelle)! Sans le savoir, j'allais de nouveau me rendre accro a la nicotine (car joint = tabac + cannabis), sachant que je prenais petit a petit conscience que j'étais accro psychiquement (lie a la perte de plaisir si j'arrête) au cannabis En mai 2005, suite a une prise de conscience, j'arrête les joints. A ce moment, GROSSE DEPRESSION, je passe sous traitement anti- dépresseurs (Inhibiteurs re-capture sérotonine) + suivi chez le psy tous les 15 jours. En décembre 2005, je répète les plombs (la hollande n'est pas loin) car après 7 mois de suivi, je broie toujours du noir: 2 a 3 joints par jour, saoul tous les WE, 25 a 30 cigarettes roulées par jour. En janvier 2006, comme par instinct de survie, et je pense que c'est cela qui m'a sauve la vie, j'ai été voir un psychiatre et non un psychologue (il n'y a aucune honte a cela, c'est pas parce que on va voir un psychiatre qu'on est fou). Le suivi était, et l'est toujours, beaucoup plus efficace et percutant. Il a également changé d'anti- dépresseurs (toujours des inhibiteurs de...) Ce gars a réussi, en 6 mois: - a me faire arrêter les joints (abstinents depuis un mois, j'en ai même plus envie, alors que pdt 2-3 ans, ma vie privée était centrée uniquement sur cela) - indirectement, et grâce aussi avec l'aide de mon épouse, a me motiver pour arrêter le tabac (abstinent depuis quelques jours, je sais que c'est peu, mais maintenant j'ai un moral en BETON et j'utilise la bonne méthode pour arrêter, et surtout, je sais que dans quelques mois, 3 4 ou 5 peut-être, la fumée me dégoûtera a nouveau, je serai sauvé) - indirectement toujours, a me motiver pour arrêter de me saouler (j'en suis a mon premier WE sans boire et je vous le JURE, j'en ai plus envie, j'ai remplace cela par des activités en famille et la lecture, chose que je ne faisais jamais avant) - j'envisage maintenant de recommencer le sport, je vise le marathon pour dans 1 an ou 2 Je pense qu'il ne faut jamais touche ni à la nicotine, ni au cannabis, ce sont 2 drogues qui tuent!!! Quand a l'alcool avec moderations: OK, mais pas se saouler Si un jour vous commencez, 10, 15 ou 20 ans après, vous allez souffrir très fortement, c'est certain - l'homme a un instinct de survie et vous vous rendez compte que bientôt, vous allez mourrir beaucoup trop tôt. N'arrêtez pas seul, il faut un accompagnement chez un psy (psychiatre nécessaire dans mon cas) + utiliser la bonne méthode pour arrêter tout. Pour conclure, je dirais que tout est dans la tête, et si maladie dépressive il y a, il faut se faire soigner, tout comme on se soigne quand on a une angine. Une fois le cerveau guéri, l'homme a la faculté de faire face a toutes les situations, c'est dans ses gênes PS: pour info: je suis marie depuis 13 ans, j'ai 2 enfants de 9 et 10 ans (un garçon et une fille magnifiques a cotés desquels je suis passe a coté pendant 3 ans) et je réussis dans la vie professionnelle, la seule séquelle qu'il me reste, et je sais que c'est grave, c'est mon couple qui bat de l'aile - mais cela, c'est la prochaine énigme a résoudre, il suffit de le vouloir "

Jean-Marc (35 ans) - Nationalité Suisse - 22 juin 2004
"J'aimerai juste dire à tous ces jeunes qui commencent à fumer, d'arrêter au plus vite avant que l'on devienne accro... On ne le pense pas quand on fume, mais on est suicidaire et criminel. J'y vais peut-être un peu fort, mais quand je pense par où j'ai du passé pour arrêter de fumer (malgrès la petite envie que viens de temps en temps) je n'ai vraiment pas envie de recommencer. J'ai été un accro, deux paquet à deux paquets et demi par jours. Je me levais la nuit pour fumer, je ne voulais plus prendre un avion ou voyager parcequ'on ne pouvais plus fumer. La nicotine, cette drogue, me tenais ligotée et m'empèchais de goûter à toutes les autre belles choses de la vie. Ma femme ne voulais pas embrasser un cendrier froid !!!! Et tout ceci pendant 17 ans. A 34 j'ai dit stop. J'ai pris tout les substitus connus. La cure à duré 4 mois et à terminé par une dépression, j'ai dû alors prendre des antidépresseurs. Ce n'était surement pas du au manque, mais cela a contribué fort. Au mois de janvier 2004 j'ai repris les choses en main, arrêté les pillules et j'ai commencer le sport, vélo, fitness. Je n'ai jamais fait de sport de ma vie, j'avais pris 10kg suite à l'arrêt de fumer et le dépression. Eh bien mes amis, je revis. Je part au brésil cet été, j'ai perdu 4 kg, transformé le reste en muscles (c'est pas encore ça, mais ça viens). J'ai fêter mon année d'arrêt de la cigarette chez Barnabé à Servion le 22 mai 2004. Je suis heureux et me porte comme un charme. Encore merci à stop- tabac.ch qui m'a beaucoup aider durant ma période de sevrage."

Olivier (24 ans) - Nationalité Belge - 05 octobre 2001
"J'ai 24 ans, ai commencé bêtement à fumer à 19 ans pour faire comme une fille dont j'étais follement amoureux. La semaine dernière j'ai appris par un ami commun (nous ne sommes plus ensemble depuis longtemps) qu'elle est atteinte d'un cancer alors qu'elle n'est pas plus âgée que moi. Je voudrais vous faire part de la réflexion suivante. Dans la vie, on a souvent un comportement de compétition, on veut être le meilleur aux études, monter dans son travail, avoir la plus belle femme, la plus belle voiture du quartier,... alors pourquoi faire tant d'efforts au travail, se battre dans notre quotidien si c'est pour s'ammocher, se pourrir de l'intérieur. Je veux être un mec au top, or ETRE AU TOP C'EST NE PAS FUMER. C'est con d'acheter des crèmes pour le visage, les cheveux,... et de fumer en même temps; de faire attention à son poids, la qualité de ce qu'on mange et d'avoir en même temps une halleine et des dents pourries; d'aller au sauna, à la piscine pour se faire du bien et dès qu'on rentre dans sa voiture pour retourner chez soi s'allumer "un clou de cercueil". Les cigarettes sont des clous de cercueil, pensons-y!!! Et si ce n'était que la mort, ce serait pas encore le pire, il y'a la maladie et la souffrance avant, la dégradation,... Avez-vous envie d'être un vieu beau plus tard ou un vieu moche? Le choix est vite fait et c'est maintenant que ça se décide. Le temps passe vite... votre santé est un capital à gérer ICI ET MAINTENANT. "

jean pascal (34 ans) - Nationalité fr - 22 juin 2004
"Un ami m'a montré comment fumer à l'age d'environ 14 ans (aspire comme ca ....) ,20 ans aprés et deux paquets de C.. par jour et de temps en temps un petit joint je décide d'arrêter pour la quatriéme fois, en fait mon beau pére vient de mourir d' un cancer de la gorge aprés une déchéance de plusieurs années, je ne respire plus et chaque cigarette me fait culpabiliser. Avec l'aide du centre Antitabac et de 2 patch 21mg je commence le sevrage le 20sept 2003... je passe les divers états de nerfs qui ont accompagnés ces derniers moi ainsi que les périodes d'insomnie qui me rappelait que j'étais vraiment drogué jusqu'à la moelle. 9 mois aprés je ne fume toujours pas ,je respire mieux (impressionnant d'ailleurs) j'ai meilleur appétit, je revis!! "

Siddarth (31 ans) - Nationalité Indienne - 14 septembre 2012
"Bonjour, Allumez donc une cigarette pour accompagner la lecture de ce qui suit, s'il vous plait. Fils de parents fumeurs, dont l'un a déjà rendu les armes - père parti a 59 ans le 03 octobre 2010 à cause de la clope et de l'alcool... Malgré une abstinence de 6 ans pendant laquelle il lui était même interdit de manger gras, interdit de sel, interdit de tout... Si ça vous parle ça devrait déjà vous encourager à lever le pied - j'ai été fumeur très tôt. Et un gros fumeur ! Tout le monde dans mon entourage me voit depuis 15 ans la clope au bec TOUT le temps ! Alors que je leur ai pourri la vie avant mes 12 ans au sujet de la cigarette, que je ne supportais pas car ancien asthmatique (allez comprendre...) j'ai commencé mes premières expériences à l'age de 14 - 15 ans avec le reste des mégots restés dans les cendriers puis petit à petit premières cigarettes volées dans les paquets qui traînaient à la maison. Ensuite est venu le temps de l'adolescence, de son lot de mauvaises fréquentations, d'influençabilité et de désir de faire comme les autres. Et puis.... et puis le reste de la vie a fait que j'ai vécu jusqu'en 2012 englué dans la cigarette, soit un total de 15 ans dont 14 années à 1 paquet par jour minimum (J'ai compté 45 à 50000 de cigarettes... Soit le prix d'une belle berline ou un bon apport pour un appartement... Si ça vous parle...). Bien sûr j'ai fait trois ou quatre tentatives d'arrêt, qui s'étaient toutes soldées par un échec cuisant malgré l'usage massif de substituts (certaines tentatives avaient duré 48h alors que d'autres tentatives ont pu durer plus de 2 mois). A chaque fois c'est une maladie genre bronchite aiguë qui m'a poussé à la tentative... Bref après avoir passé la moitié de ma vie sur terre en tant que fumeur j'ai pris progressivement conscience d'une chose : Il n'est pas normal que j'éprouve le besoin de consommer quelque chose qui me m'a absolument pas servi les 15 premières années de ma vie et qui ne me manquaient absolument pas. J'ai donc progressivement compris que ce besoin c'est la cigarette elle-même qui me le créait! Que chaque cigarette fumée appelle à la prochaine! Et ce faisant il ne s'agit donc nullement d'une habitude mais de ce qu'on appelle la dépendance ! Étais-je donc un drogué ? Moi ? Moi qui me pensais libre de mes choix je n'étais donc qu'un malheureux esclave manipulé par cette minuscule chose ? Eh bien OUI, j'ai mis du temps mais maintenant je l'ai admis et compris! D'autre part, au vu de l'exemple de mon père, je me suis rappelé (sans vouloir vous mettre la larme à l'il car même moi j'ai tourné la page), combien il aimait la vie, combien il aimait sa femme et ses 2 enfants et je n'arrive pas à imaginer combien il a dû y penser en rendant son dernier souffle.... Et combien il a pu regretter les 2 paquets de cigarette et la bouteille qu'il se faisait chaque jour. Oui ça, je pense qu'il ne l'a pas regretté juste en rendant son dernier souffle, il l'a regretté pendant les 6 dernières années avant sa mort... Sachant que j'habite à 10000 km de chez mes parents et que je n'ai même pas pu voir la dépouille de mon père Tout cela a dû me travailler quelques semaines / mois avant qu'un matin je me dise STOP! Tout le monde descend! Je n'avais pas prémédité la date contrairement à ce qui est longuement conseillé partout. Préméditer une date revient à s'infliger une sanction, du moins pour moi ! Oui, je me suis levé le 03 mars 2012 au matin en me disant que c'était terminé, définitivement terminé. J'ai quand même couru à la pharmacie pour prendre pour environ 50 de substituts divers et variés (gommes, inhalateur, ect). Eh bien je dois vous dire que ça fait maintenant 7 mois que j'ai arrêté ET SANS MEME TOUCHER à un seul des 50 de substituts qui moisissent dans mes placards !! Par curiosité, au bout de 2 jours j'ai acheté le bouquin Arrêtez de fumer tout de suite de Allen Carr. Je dis bien par curiosité car j'étais le premier à crier haut et fort que, compte tenu de mon éducation et de mon niveau celui n'aurait aucune influence sur moi. Quelle prétention !! Je méritais des claques à l'époque !! Eh ben ce bouquin m'a révélé que l'idée que je me faisais de la clope est était donc bien la bonne ! Bien sûr, j'ai dû affronter chacune des situations du quotidien qui depuis 14/15 ans étaient systématiquement accompagnées de cigarettes : premiers pas à l'extérieur pour aller au boulot Café du matin Avant les repas (j'étais bien connu de tous comme étant celui qui allume sa cigarette avant un bon repas) Après les repas L'apéro Boire un coup en terrasse avec des amis Les soirées Les coups durs Les joies Les discutions à bâtons rompus avec les copains Attendre le bus ou quelqu'un Me promener tranquille Bref, une infinité de situation, et il y'en a vraiment beaucoup après 14/15 ans de clopes. Ça peut sembler difficile mais je n'ai vraiment eu aucun mal, aucune difficulté, aucune saute d'humeur, aucun manque mais j'ai juste pensé à chaque nouvelle situation que je croisais et pour laquelle la clope était liée avant je faisais cela en fumant . En 2/3 mois, c'est bon, on est rodé et on en rigole presque! Impressionnant quand même mon entourage me donnait perdant tant ils me connaissaient en tant que fumeur invétéré !! Au premier mois, le poids permanent qui pesait sur ma poitrine, les douleurs lancinantes ou fulgurantes par moment (au point de croire que vous allez décéder sur place à 30 ans !!) au thorax qui me faisaient stresser, les toux qui me fatiguaient, les ronflements (Ca parle aux femmes ça) tout cela s'est arrêté et je REVIS !! Plus de stress ! Plus de culpabilité et d'angoisse de tomber malade ! A côté de cela, j'ai vu le spectacle des pauvres fumeurs faire la queue les dimanches et jours férié chez le buraliste pour trouver leurs clopes. Certains que tu vois en manque à leur tête, qui sortis du tabac se jettent sur leurs cigarettes pour s'en griller une. Chaque situation de leur vie marquée par la prise de cigarettes. J'en ai éprouvé de la pitié pour eux C'est finalement si simple de se passer de fumer, si abordable à tout un chacun que j'ai une sacrée envie de les aider à arrêter mais ils n'écoutent pas la moindre once d'explication à ce sujet. Ils se planquent derrière mille et une excuses pour continuer, malgré leur peur de contracter une maladie. Je vais passer pour quelqu'un qui critique mais j'étais l'un d'eux y'a 7 mois encore Et je me planquais pareil ! J'entends mes mêmes discours foireux que je sortais du temps où j'étais fumeur Ma sur et ma mère fument encore et j'ai très peur pour elles Depuis que j'ai arrêté, j'ai envie de me mettre des gifles pour avoir à ce point joué avec le feu, d'avoir été autant inconscient de jouer avec ma santé et d'avoir autant attendu. 15ans de dangers, il m'arrive de temps en temps d'en pleurer je vous jure ! Pleurer parce que c'était en fait tellement simple d'arrêter Que la seule impression qu'il m'en reste c'est que j'ai perdu 15 années de ma vie, embrumé du matin au soir, ne voyant et n'écoutant rien car j'avais la tête dans ma fumée. Persuadé que c'était un plaisir Pauvre fou que j'étais Je ne suis pas croyant, mais je remercie TOUT LES JOURS (à chaque fois que je vois quelqu'un s'intoxiquer surtout Comme le collègue qui fume en face de mon bureau Et dont je dois par moment supporter sa tabagie car j'ai moi-même cassé les pieds a des milliers de personnes quand je fumais) le ciel de m'avoir tiré de ce faux pas. Au 3eme mois, mon corps s'est mis à réclamer du sport. Je n'ai jamais été un sportif hors pair J'ai jamais été sportif tout court Et pourtant j'éprouvais le besoin de bouger. Peut-être est dû à l'afflux d'oxygène ? Je ne sais pas Mais TANT MIEUX ! J'ai donc commencé à faire des longues randonnées, pas moins de 5h30 de marche sans s'arrêter (et pas sur du plat SVP 1000m/1300m de dénivelés). Et j'ai commencé à courir. Actuellement je suis en train de chercher un bon VTT pour en faire du trail en forêt. Pour l'acheter ? Facile ! J'ai économisé 1500 en 7 mois !! Ça vous parle ? Par les temps qui courent (crise oblige) ça devrait vous parler  Bref, on se fait toute une histoire de l'arrêt du tabac mais si moi j'ai réussi à arrêter, même le plus faible d'entre tous les fumeurs peut y arriver et sans aucune aide. Et ce quel que soit votre âge, et même si vous pensez être condamné. Comprenez juste qu'il n'y a aucune excuse valable pour justifier la consommation de cigarettes. AUCUNE. Dites-vous juste que la prochaine cigarette que vous allez fumer va appeler toutes les autres. Et surtout va appeler les gros problèmes de santé (c'est INEVITABLE, ne croyez pas que vous allez passer au travers des mailles du filet). Finissez cette cigarette, écrasez là et c'est maintenant c'est fini, ça se passera tout seul  Cordialement, "

sandro (32 ans) - Nationalité Suiise - 06 juin 2005
"Hello, Pour ceux qui ont besoins de confiance, c'est possible d'arrêter. Préparation et Motivation sont les deux mamelles du renonçant. Je fumais pas mal depuis une douzaine d'année ( 2paq1/2 dans ma dernière ligne droite) et je commençais à tousser un poil trop pour être honnête, mais le pire c'était de se lever le matin et de fumer une clope moins de 3 minutes après avoir quitter mes doux rêves Bref, je n'avais pas réussi à arrêter de fumer lorsque ma maman était décédée une nuit à 47 ans (Une bonne fumeuse). De même le cancer des poumons d'un de mes oncles ( c'était pas du rapide, une agonie comme dans les meilleurs drames ) et le cancer de l'estomac du deuxième (long aussi). ne m'avais pas plus convaincu. C'est coup de bol, un de mes amis à arrêter de suçoter les tiges de l'enfer un jour et m'a donné envie de tenter le coup. ( il a re-craquer depuis mais sur le moment il m'a convaincu le gentil petit rat) Préparation et Motivation sont les deux mamelles du renonçant, j'ai fait comme indiquer dans le livre d'Allen Car, je ne suis pas du tout porté sur la psychologie de bazar et les trucs non cartésiens à deux balles, mais le résultat est là, déjà deux ans et toujours non-fumeur. Il m'a fallut re-lire qcq. passage du livre est aussi re-lire ce forum pour rester convaincu le premier mois. Merci pour ce site. Vous pensez avoir BESOINS de fumer ?Vous êtes sous influence d'une drogue! Vous connaissiez des gens ou des personnes mortes à cause du tabac et vous vous en battez les couilles ? Vous êtes sous influence d'une drogue! Je vous assure à 100% que la vie est bien plus cool sans clope. Y'a pas le moindre doute. Pas d'angoisse c'est jouable. "

marie (36 ans) - 17 octobre 2005
"J'ai commencé de fumer vers l'âge de 14 ans. Maman fumait, papa de temps et temps alors j'ai commencé également. Ca faisait bien devant les autres, je paraissais plus grande.Aujourd'hui j'ai 36 ans et cela fait 6 mois que je ne fume plus. J'ai eu un petit déclic Tous les matins, au réveil, je me trouvais laide, jaune ou grise, bref un visage terne. Je regardais alors mes amies ou amis, et je voyais en elles ou eux un visage propre, détendu. De plus, un jour, en rentrant de l'école mon fils m'a dit qu'il n'avais pas envie que je meurs. Surprise je lui ai demandé pourquoi il disait ça et il m'a répondu : mais maman tu fumes et c'est pas bon. J'ai pris le téléphone, j'ai contacté mon médecin. Lors de la consultation, je lui ai expliqué que je désirais arrête de fumer et il m'a félicité de la démarche. Après quoi, je lui ai expliqué que je n'y arriverais pas seule et il m'a alors prescrit le Ziban en m'expliquant les différentes étapes. J'ai suivi les étape et me suis fixée une date pour arrêter de fumer. Je tiens à préciser que j'ai très bien supporté le médicament. Je ne connais pas les effets secondaires pour la simple et bonne raison que j'en ai pas pris connaissance car je suis certaine que je les aurais provoqué ou prétexté. J'ai pris 3 kg que j'ai déjà reperdu. La recette : sport, fruits et jus de fruits, légumes et volonté, beaucoup de volonté. Si on veut on peut. Pour conclure, j'aimerais dire combien je me sens mieux. Je ne suis plus fatiguée, mon teint est lumineux, mon odorat a changé, je respire enfin......"

catherine (42 ans) - 24 octobre 2004
"Je vais bientot fêter mes deux années sans tabac !!! J'étais grande fumeuse ( environ 2 paquets/jour de blondes ) depuis l'age de 15 ans ( 25 ans de clopes) ouf, le plus dur est fait, j'ai arréte dans les conditions qualifiées les pires càd : période de stress trés intense professionnellement entourage professionnel fumeur ( à 6 dans un bureau et 4 qui fument !!!) etc... L'arrêt a été déclenché par une bronchite particuliérement sévére, ou je ne pouvais vraiment plus respirer et donc encore moins fumer ( bien que j'ai essayé croyez-moi !), et au bout de 5/6 jours sans tabac, forcée, je me suis dit que si j'avais réussi à m'en passer ce temps la sans tuer tout le monde ( même malade et donc un peu ramollie) je pouvais peut-être tenter de continuer . Avec l'aide de mon médecin, j'ai mis des patches mais pas trés longtemps ( env 1 mois et demi). Bien sur, j'ai pris du poids, bien sur mes nerfs en ont pris un coup, (mais grace à l'euphytose on surmonte), mais j'ai aussi et surtout gagné la liberté !!!! et fait des économies Les premieres emaines les trucs droles à (re) découvrir les odeurs, ca revient trés vite des plus désagréables ( essences, pollution ) ou plus agréables : votre parfum, les gouts et odeurs culinaires à noter que depuis mon sevrage j'ai un nez de chien tuffier et je répére une gourmandise à des kilométres S'apercevoir des automatismes que l'on avait dévelloper inconsciement : je me suis apercue que dans un quartier inconnu, la premiere chose que je faisait était de repérer le tabac le plus proche Et puis vous vous apercevrez qu'au bout de quelques mois ( assez vite en fait), l'odeur de la cigarette vous donnera la nausée (a exploiter à fond), Pour moi j'ai la chance d'avoir déménager en province et d'être dans un univers totalement non fumeur, ca aide, car j'en arrive à oublier que j'ai fumé un jour. Allez courage, plongez et surtout accrochez vous ( ne compter pas trop sur les autres, ils vous aideront mais pas longtemps ) et dites vous que ce sera votre victoire à vous. Et surtout patience, et ne jamais, jamais s'autoriser à re fumer même une taffe. PS : je ne me considére toujours pas comme vraiment non fumeuse, mais abstinente,pour entretenir la vigilance."

Valou (39 ans) - Nationalité française - 06 mars 2007
"Pseudo Valou Arrêt le: 06/03/2006 Nombre de jours d'arrêts 365 jours Economies 1095 Euros et 4380 cigarettes non fumées Espérance de vie gagnée 33 jours Recoucou ! J'ai témoigné l'année dernière (anonyme 12 mai 2006) et aujourd'hui, cela fait un an que je n'ai pas fumé ce clou de cercueil. Je suis fière et j'ai besoin de l'écrire pour vous dire que c'est possible. J'avais essayé plusieurs fois d'arrêter de fumer et à chaque tentative je croyais faire un sacrifice en ne fumant plus. J'enviais les fumeurs qui appréciaient leur cigarette après un bon repas. Je me disais quelle chance ils ont de fumer ! J'étais sûr d'échouer en ayant de telles pensées. Cette fois dans mon esprit c'est très clair. C'était une erreur d'analyse qui me faisait reprendre la cigarette : ON N' ABANDONNE PAS UN PLAISIR EN LAISSANT TOMBER LA CIGARETTE , BIEN AU CONTRAIRE ON A DU PLAISIR EN ABANDONNANT LA CIGARETTE. ça je l'ai compris grâce à tous les témoignages et au livre d'Allen Carr. On a tout à gagner et rien à regretter. Aujourd'hui je n'envie plus les fumeurs. J'étais une victime de l'industrie du tabac et je me suis libérée de cet esclavage qui m'empoisonnait la vie. Vous aussi, vous pouvez y arriver en vous construisant un mental en béton. Pour cela informez vous, lisez les articles sur les méfaits du tabac, lisez tous ces témoignages, lisez le livre d'Allen Carr Méthode simple pour en finir avec la cigarette (Même si je ne suis pas d'accord avec tout, il y a des passages qui vous interpelleront et vous feront réfléchir). Tuez ce petit monstre qui est en vous avant qu'il ne vous tue ! Ce petit monstre est l'effet de la drogue qui agit en vous et qui demande sa dose de nicotine. Dites lui à ce petit monstre qu'il n'aura rien. Vous n'avez pas besoin de cela pour vivre. Plus vous lui dites non, plus les envies diminuent en fréquence et en intensité. Vous, fumeurs, vous êtes victimes, pris au piège des cigarettiers : On ne fume pas cette merde. On se contente de la vendre. On réserve le droit de fumer aux jeunes, aux pauvres, aux noirs et aux crétins ! ! ! Libérez-vous ! Aujourd'hui, il m'arrive de ne plus penser au tabac. C'est génial ! Merci à stop tabac qui m'a apporté un soutien psychologique grâce aux témoignages, qui m'a ouvert les yeux sur l'industrie du tabac s'enrichissant au détriment de la santé des fumeurs, qui grâce au cookie m'a encouragée. Stop tabac m'a permis d'entretenir la motivation, source indispensable pour lutter contre cette drogue. Mais attention je sais que le combat n'est jamais gagné. Je n'aurais jamais cru qu'après 12 mois d'abstinence, une seule cigarette puisse me rattacher à ce vice. Merci Renée pour cette mise en garde. Je suis donc ravie aujourd'hui de fêter une année sans tabac. C'est génial la vie sans cette merde . 2006 fut l'année sans fumée, 2007 sera la chasse aux kilos pris en 2006 ! Pour cela j'ai un remède : en 2003 j'avais perdu 10 kilos en 8 mois (perte progressive et intelligente) en appliquant les bons conseils du D jacques Fricker Maigrir en grande forme Alors le moral est bon : je me donne 1 an pour retrouver ma ligne et j'y arriverai ! Il ne faut surtout pas reprendre la cigarette parce que l'on a grossi ! J'ai déjà fait cette erreur : je n'avais pas perdu ces kilos en trop en reprenant la clope ! Soyez patient(e) si vous êtes dans ce cas. Chaque chose en son temps. Débarrassez-vous d'accord de cette drogue ensuite vous vous occuperez de votre silhouette. Encore merci à tous eux qui ont témoignés, vous m'avez bien aidée ! Vive la vie sans tabac ! j'espère de nouveau témoigner dans 1 an."

Florence (26 ans) - Nationalité Française - 13 février 2006
"Bonjour à tous! Je ne fume plus depuis le 15 janvier 2006! Cela faisait très lontgemps que je voulais arrêter. J'ai commencé, comme beaucoup, à 16 ans dans la cour du lycée et je tournais en moyenne à 10 cigarettes/jour depuis 10 ans (avec des pointes a 1 paquet/jour en période de stress ou en soirée). Je me suis dit pendant longtemps qu'étant jeune je ne risquais pas encore grand chose, que j'aurais bien le temps d'arrêter plus tard! Grossière erreur. Les effets sur ma santé, j'ai commencé à les sentir il y a 2 ans: souffle court, rhino-pharyngites à répétition, fatigue, etc. Pourquoi m'a-t-il fallu attendre 2 ans avant d'arrêter: parce que la cigarette m'a rendue idiote et à inhibé toute ma motivation!!! Le déclic a eu lieu fin 2005 grâce à un truc tout bête: un rhume! Un rhume qui ne passait pas. Je toussais sans arrêt, mon entourage me disait d'aller voir mon médecin, mais à quoi bon? Je savais au fond de moi que cette toux disparaitrait si j'arrêtais les clopes. Je me suis donnée une date buttoir: le 1er janvier. Raté, je n'ai pas arrêté de fumer ce jour là. Le 14 janvier par contre, j'ai passé un nuit blanche à faire la fête pour l'anniversaire d'un ami, et j'ai fumé...beaucoup...trop! Mon ami me jetait un regard suppliant à chaque fois que je eprenais une nouvelle cigarette. Le lendemain, j'avais ce goût si caractéristique et désagréable dans la bouche et je toussais de plus belle. Je me suis donc dit: "arrête de déconner ma fille, c'est ta peau que tu risques!" Je suis allée acheter patchs, gommes à macher et homéopathie. Les 3 premiers jours d'arrêt ont été difficiles. Non pas à cause du manque, mais à cause de ma toux. Une horreur, je ne pouvais pas finir une seule phrase. Le pharmacien m'a expliqué que je ne devais pas m'inquiéter et tenir bon. Cette toux était une réaction normale de mon organisme qui évacuait une partie des goudrons et autres substances toxiques et irritantes fixées sur ma gorge et mes bronches! Elle s'est calmé très vite ensuite. Aujourd'hui je ne tousse plus, ni le matin, ni le reste de la journée. Mon "rhume" est passé, je respire normalement. Je me suis remise au sport tout doucement en faisant de grandes randonnées le week-end. Je n'ai jamais utilisé les gommes que j'avais acheté et j'ai arrêté les patchs et l'homéopathie au bout de 15 jours. Autre avantage: pour la première fois depuis 10 ans, je sais qu'il me reste de l'argent liquide dans mon portefeuille! Côté santé tout va mieux, et, les filles, je vous confirme que l'état de la peau s'améliore en arrêtant (et pourtant j'étais la première à ne pas y croire). Du coup, j'ai le moral au beau fixe, aucun sentiment de manque, très rarement une envie (petite victoire sur moi-même, je suis sortie 2 fois en soirée avec des amis fumeurs, et je n'ai pas craqué!)Bref, j'y crois. Une fois que la décision est prise, le bénéfices de l'arrêt se font sentir tellement vite, que la motivation reste, et croyez-moi, elle n'est pas prète de s'en aller!"

johanne (49 ans) - Nationalité quebecoise - 18 octobre 2004
"en juin 2003 je me suis faites débloquer deux arteres du coeur et le médecin ma dit que mon coeur etais dans une tres mauvaise état et que je devais cesser de fumer,cela ma pris un an et demi pour enfin me décider,apres plusieurs tentative je crois que cette fois je reussirais car ma plus grosse motivation sont mes trois enfants qui depuis un mois et demi ont cesser de fumer pour moi car il veulle que je cesse de fumer pour garder ma santé. le doc.. ma dit que si je ne cessais pas de fumer je passerais quelques jours a l'hospital a tous les six mois et il a raison car je souffre dangine de poitrine et la cigarette me tue "

Anonyme (35 ans) - Nationalité suisse - 18 juin 2004
"j'ai commencé à fumer lorsque j'avais 15 ans.Pendant toutes ces années, j'étais mal dans ma peau car souvent malade. Je suis très sensible de la gorge et des bronches donc environ 3 fois par année je me payais une bronchite. Je savais pertinemment que la cigarette en était la cause mais je ne voulais pas me rendre à l'évidence.J'ai bien essayé d'arrêter à plusieurs reprises mais je tenais au plus 2 semaines et je craquais,toutes les excuses étaient bonnes,même lorsque j'attendais ma première fille,mon seul souci était de savoir combien de cigarette je pouvais fumer...je culpabilisais à chaque bouffée mais je n'arrivais pas à me raisonner.Ma fille avait 2 ans lorsque je suis tombée malade,comme chaque année,une bronchite mais cette fois avec complication,de l'asthme.J'ai passé des nuits terribles où je n'arrivais plus à respirer.Un matin me suis levée la peur au ventre pour la première fois j'avais peur de mourir,peur de ne pas voir ma fille grandire et j'ai dit stop.J'y suis arrivée et pendant près de 2 ans je n'ai plus fumer,envoler les problèmes respiratoires,les bronchites,je me portais à merveille,je me portais tellement bien que pendant tout ce temps j'avais pris 12 kilos.Perte de moral total, cette fois l'excuse c'était le poid,dégoutée j'ai recommencé à fumer,elle était mauvaise,là je me suis rendue compte à quel point c'est mauvais mais j'ai insister car pour moi c'était le seul moyen de perdre tout ces kilos.Au bout d'une année,avec un petit régime, 15 kilos de moins,chouette...mais voilà je refumais et fallait de nouveau parvenir à arrêter,il m'a fallu plusieurs tentatives pou y arriver mais comme pour la première fois j'avais des problèmes de santé,mon asthme était revenu,les cigarettes avaient terriblement augmentées,je me disais qu'il fallait payer bien cher pour nuire à sa santé.Les nuits où je ne pouvais plus respirer,je pensais à tout cet argent gaspillés.Le comble,je payais pour ne plus pouvoir respirer,faut vraiment être CON...On doit payer pour se détruire.Ca fait maintenant 1 année et demi que j'ai arrêté et je jure sûr la tête de mes 2 filles que je ne ferais plus la bêtise de fumer malgrés mes "cette fois ci"6 kilos en plus.J'ai fais plus attention à mon allimentation mais j'ai tout de même pris 6 kg mais je m'en fou,je suis mieux,je sens bon,et suis plus riche,car je dois admettre que lorsque je fumais les fins de mois étaient difficiles. Faites comme moi arrêter pour votre santé,vos enfants,votre mari,bref..arrêtez avant qu'il ne soit trop tard.La vie et trop courte et trop précieuse pour la détruire. "

pierrette (47 ans) - 22 mars 2006
"Bonjour!Je m'appelle pierrette,j ai arrete de fumer le 30 janvier 2006 cela va faire 2 mois bientot, et j en suis très fière.Je sais que je ne recommencerais pas malgrè les durs moments que je vis en ce moment.Je passe un peu par tous les états, je pleure beaucoup ces jours-ci, puis j ai des moments de colère ce qui est bizare dans cette colère c est quelle est ciblée sur certaines personnes de mon entourage, j ai l impression que lorsque ces personnes me parlent elles font exprès de dire des paroles qui m énervent ou de faire des choses qui m irritent , et là c est très dur de gérer,de faire comme si de rien n'était devant ces personnes pour ne pas avoir d'histoires.J'ai aussi eu au début de mon sevrage quelques insomnies,j'avais l'impression de dormir par paliers,mais cela maintenant c'est réglé.Mais à part cela c'est vraiment que du bonheur de ne plus fumer.Je souhaite bonne chance à toutes les personnes qui vont prendre la décision d'arréter de fumer,et bravo à toutes celles qui ont réussi"

Jacqueline (39 ans) - Nationalité Suisse - 22 juin 2004
"Bonjour Je suis mariée, maman de 5 enfants de 16 à 7 ans. J'ai envie de vous partager mon veçu de liberation de la nicotine, même s'il y a eu des rechute, il vaut la peine d'essaier et de reessaier jusqu'à la victoire. Quand j'avais 16 ans (1980), j'ai commencé à fumer. Je voulait être adulte et faire comme eux, pourtant mes parents et mes grandes soeurs ne fument pas. Quand j'étais enceinte de mon premier enfant à l'âge de 23 ans (1987), j'ai arrêté de fumer et j'ai rachété un paquet de cigarette,le premier jour au travail, après le congé de matérnité. Trois ans plustard (1991), un nouveau sévrage, qui a duré 7 ans. J'ai été comme délivré par miracle de la cigarette, je m'étais convertie au christianisme et accepté Jésus comme mon Sauveur et Seigneur dans ma vie. Une rechute en 1998 pendant les examens du brévet de paysanne. Ensuite de 1998 à 2003, j'ai fait plusieurs tentative d'arrêt, mais sans succès, j'ai tenu de vivre sans cigarette 2 à 3 mois au grand maximum. L'année passée, fin octobre 2003, j'ai refait une tentative de sevrage et je tiens bon depuis 8 mois maintenant. Je suis fière de moi. Je suis un ex- fumeuse et je sais qu'une seul cigarette peut me faire rechuter, alors je dévrais rester vigilante pour le restant de ma vie. Avant d'arrêter de fumer, j'ai beaucoup visiter toute sorte de site sur internet, lues des articles, fait des testes, pris connaissance sur les conséquences au niveau physique, lue des témoignages. Je me suis aussi projetée sur l'avenir. Je me suis dit, que j'aimerais voir mes enfants : grandir; choissir une profession; se marier; voir leurs enfants et mes petits-enfants. Nos deux grands garçons me faisait la moral et me disait que c'était nocive de fumer, que je me détruissais et que cela puais. Mon mari a arrêté de fumer,il y a 4 mois. Nous avons rien pris de substitut. C'était un sevrage à la maniére radicale, à part des gouttes naturelles contre la nervosité(un mélange de plantes) et pour le sommeil (valériane). Nous n'avons pas bu du café les premiéres semaines. Je vous encourage de tenter l'expérience et vous allez réussir, préparer votre volonté et votre esprit et un jour lancez vous, fumez la derniér cigarette, savourez-la, et ensuite évitez les tentations. Dites en vous; maintenant je me lance et rien ne m'arrêtera. Vous pouvez être plus fort, que la nicotine. S'il le faut allez consulter un psychothérapeute pour régler vos difficultés de la vie en générale et comprendre les causes de votre mal-être. Regardez autour de vous de moins en moins de gens fument et vous êtes-là seul avec votre clope au bec, c'est bête, non? Je vous envoye mes meilleures pensées et mon soutient. Jacqueline"

valérie (41 ans) - 10 janvier 2008
"Bonjour à tous, J'ai commencé à fumer à l'âge de 16 ans avec ma meilleure amie des gauloises sans filtre. Entre temps j'ai changé très très souvent de marque évidemment en passant des brunes aux blondes, des blondes aux brunes et enfin des brunes aux blondes, enfin bref, je crois avoir fumé toutes les marques, quand j'y pense je me frapperait. Nous voulions faire nos malignes, résultat, "l'accrochage" ne s'est pas fait attendre, vous pensez bien. Mes parents m'ont surprises un paquet de cigarettes caché sous mon matelas mais ils ne m'ont rien dit et évidemment j'ai continué de plus belle. Je suis tombée enceinte et j'ai voulu arrêter mais pas moyen, étant très nerveuse de nature, je n'y arrivais pas, donc j'a diminué à 5 cigarettes par jour pendant tout le temps de ma grossesse et j'ai eu cette chance incroyable d'avoir un garçon en excellente santé mais si c'était à refaire maintenant j'arrêterais totalement car j'aurais pû lui bousiller sa vie et ça m'arrive d'y penser encore aujourd'hui. On a honte mais on continue quand même, à croire que les peurs ne nous font pas vraiment réagir. J'ai essayé par deux fois d'arrêter, la première sans aide médicale ni substituts mais j'ai passé une semaine d'enfer, je passais mes nuits devant la télé, j'étais totalement insomniaque, irritable, au travail mes pensées étaient sans arrêt tournées vers la cigarette que je ne fumais pas, ce fût l'enfer, j'ai craqué et j'ai recommencé puis la seconde fois à l'aide de patchs, j'ai tenu trois mois, mon fils était harchis fier de sa maman et moi donc, j'étais au 7ème ciel mais ça n'a pas durer, mon fils a eu un accident, puis le lendemain mon père décédait d'une rupture d'anévrisme, deux mois plus tard je perdais mon travail et pour couronner le tout mon ami me quittait sans explication, la totale quoi, j'ai recommencer à fumer comme un pompier, un peu comme si ma vie en dépendait et en plus je me suis mise à boire pour finir. Depuis, pour l'alcool, ça m'arrivait jusqu'à l'année dernière de boire seule de temps en temps mais j'ai réussi à arrêter ça, je me voyais me détruire donc j'ai réagis quand à la cigarette, j'ai arrêté depuis 3 jours avec l'aide des patchs, je ne veux plus fumer, mon fils étant non fumeur ne supporte pas l'odeur, alors imaginez, il a 21 ans maintenant et doit supporter ça, j'ai honte car je sais que je l'intoxiquait mais je ne savais pas comment m'y prendre pour arrêter. Puis le déclic, la nouvelle année sans doute, quitte à faire quelque chose de bien, celle là est sans doute la meilleure, donc maintenant c'est fait, DECIDE ET BIEN DECIDE, ENCRE ENFIN DANS MA CABOCHE, JE NE VEUX PLUS FUMER. C'est un peu dur pour le moment mais pas insurmontable, quand je vois que le manque commence à se faire sentir, je vais sur un site ou il y a des photos chocs de cancers ou autres pathologies graves dûes au tabac et je vous assure que ça me calme tout de suite. De plus j'ai lû vos témoignages dont beaucoup sont très poignants, ce qui me conforte dans mon idée, merci à vous d'avoir pris le temps de me lire, et merci à vous tous pour votre courage."

nicolas (29 ans) - Nationalité francaise - 02 novembre 2011
"Voila un mois ce soir 22 heures que j' ai arreté de fumer je sais c'est encore trop peu!!!!mai je suis FIER de MOI !!!! mon entourage y croyait pas. Ben oui depuis 13 ans j étais un fumeur de 15 à 25 cigarettes sans compter les soirées qui terminaient le lendemain. bref du passé!!!!! J avoue les premiers (réellement dur, 5 jours) jours sans tabac ont été assez dur pour moi (énervé tjrs en train de penser a vouloir en griller une !!! pourtant j étais sous patch de 21 mg mais c était le geste ,les habitudes, le matin après un bon café par exemple. alors j ai remplacé ma première cigarette par mon patch et les autres par un chewing gum ,le 3 eme jours je me suis inscrit sur ce site qui m'a bien aidé et qui m aide tjrs dès que je ressens une démotivation ,je lis beaucoup les témoignages ,une vrai thérapie pour moi !!!! Et puis au 10 eme jours j ai oublié de mettre mon patch avant de partir travaillé cela m a fais un peu drôle mais je me sentais déjà mieux(le soir sursaut dans mon sommeil j avais plus rien jusque maintenant ) le lendemain je me suis dis t as réussi une journée sans tabac et sans patch essaye deux et cela c bien passé donc j ai continué.un vrai combat entre elle et moi et pour l instant c'est moi le plus fort !!!!! Aujourd'hui le tabac froid m insupporte je respire mieux à grandes bouffées mais, cette fois ci, d oxygène. Entre les témoignages, les vidéos, mes chewings gums, j ai trouvé un bon équilibre j ai pris 4kg certes mais j ai repris le sport et je me stabilise à 1 m 73 pour 75 kilo. Sachez que j ai motivé ma sur ,mon beau père à arrêter en leur parlant des avc , cancers ,brochites etc.....et ils ont enfin arrêté! Sachez aussi que j ai une pensée pour les nombreux malades et c est aussi pour eux qu'il faut ARRETER de fumer,aucun d eux je pense ne voudraient que leur fils (filles)ou petit fils ne se retrouvent dans les mêmes conditions ... QUE LE COMBAT COMMENCE OU CONTINUE!!!!!!"

Isabelle (35 ans) - Nationalité suisse - 04 décembre 2002
"J'ai arrêté de fumer depuis 6 mois environ. Pourquoi ais-je réussi aujourd'hui? De mon point de vue plusieurs éléments favorables étaient réuni. J'ai bénéficié de conseils personnalisés,d'une période moins stressante et surtout une meilleure connaissance de mon propre fonctionnement après plusieurs tentatives. Ce qui me fait dire que les échecs sont formateurs et nécessaires, en plus qu'ils permettent de ne pas changer ! Car oui, être fumeur c'est aussi donné une certaine image de soi et il s'agit d'accepter et d'apprendre à vivre avec un nouveau regard porté sur soi. NOus ne sommes des fumeurs, mais des personnes qui se sont construites une personnalité de fumeurs et cette différence me paraît fondamentale. Arrêter de fumer est difficile car les enjeus ne sont pas seulement physiologique, mais psychologique et sociaux et ce n'est qu'au prix d'un nouveau réaménagement profond de soi que l'on peut espéré vivre sans fumée. Les dangers de la cigarette peuvent être des déclencheurs ou plutôt des pistes de réflexion en ce qui concerne l'acte de fumer, mais ils ne contribuent que peu à abandonner la cigarette. Ils sont nécessaires, mais pas suffisants. AUjourd'hui, je suis libérée et apprécie chaque jour les bienfaits de l'arrêt du tabac et je n'aimerai jamais recommencé bien qu'il faille se dire que l'on reste plus vulnérable qu'une personne n'ayant jamais fumé. Autrement dit, je me sens à tout jamais non pas une non-fumeuse, mais une ex-fumeuse, ce qui exprime cette vulnérabilité. Prendre son temps et prendre le temps sont des conditions nécessaires pour changer toute une histoire: celle de la personne et de son aliénation par le tabac. "

micheline (59 ans) - Nationalité française - 25 février 2005
"Bonjour à tous qui tentez d'arrêter. mon exemple , dur, dur. J'ai commencé en mars 1984. J'ai tenu 1 mois 1/2 (mari fumeur qui n'acceptait pas que je me sois arrêtée, tous les coups lui étaient permis .....) 1991, je recommence avec l'aide de patchs, je tiens 3 mois, mais devant les moqueries je craque. je quitte le mari et le laisse dans sa fumée et hélas églement ses verres. Rien à faire pour l'aider. Il est mort 2 ans plus tard. 1999 diverses tentatives sans grands résultats, mais je freine souvent ma consommation sans aide. juin 2001 ; nouvelles tentative avec l'aide de patchs. je tiens 4 mois 1/2 sans fumer une seule cigarette. Un imbécile passe un après-midi entier à fumer dans mon dos volontairement.....C'etait mon beau- père, je n'ai pas ose dire ça suffit. dommage, car j'ai reccommencé à fumer. Je bois de l'eau, mange des fruits et sort dans le jardin pour m'occuper. J'ai commencé à fumer à 14 ans en pension..... Par période, j'ai fumé jusqu'à 3 paquets par jour. cela a duré 45 ans de fortes consommation... 2002, 2003 des périodes avec des patchs mais je les retirais pour fumer de temps en temps. mai, etjuin, juillet 2004, des patchs mais je fume encore souvent en les retirant. ET SUBITEMENT : LE 25 JUILLET 2004 JE PRENDS LA DECISION DE NE PLUS ACHETER DE CIGARETTES. Je n'en n'avais plus sur moi. Voilà 7 mois que j'ai arrêté de fumer et j'en suis ravie et fière. Bien décidé à faire la guerre à ceux qui oserons fumer devant moi. Quels qu'ils soient. ne vous découragez pas C'EST POSSIBLE."

marie-rose (56 ans) - Nationalité belge - 20 février 2005
"6em.semaine sans tabac!!!!!j'ai reçu ce matin le message de stop-tabac.ch. quelle fiereté. je ne pensais jamais y arriver ,j'ai déja essayé tant de fois ,avec chaque fois une telle souffrance ,soldée par un échec. Cette fois , j'ai mis toutes les chances de mon côté ,du moins ,je le crois.Le désir de me séparer de cette drogue terrible , je l'avais déja ,puisque j'ai fais des "tentatives"multiples...Au point que quand j'annonçais à mon entourage : "demain, j'arrête de fumer" ça faisait rigoler tout le monde! on m'appelais MME.TENTATIVE .Alors , si j'ai un conseil à vous donner ,ne tenez pas compte des quolibets ,et vous verrez que malgré vos échecs , quelques personnes croirons toujours en vous . Puis ,j'ai cherché des sites sur internet , et j'ai opté pour celui cité plus haut.Moi qui suis d'une nature plutôt désobéissante , j'ai décidé de suivre tous les conseils point par point ,contrairement à mon compagnon de vie ,qui a arrêté en même temps que moi,sans aide aucune.après 6 semaines ,je sais que j'ai encore une longue lutte devant moi ,mais ,il faut voir UN JOUR A LA FOIS et aujourd'hui ,je ne fumerai pas.Même si mon compagnon rentre a la maison avec une délicieuse odeur de fumée de cigarette.J'ai décidé , moi ,de vivre définitivement avec ce MANQUE ,parceque ,au stade ou j'en suis actuellement ,je crois que je serai toujours en manque.LA SEULE SOLUTION ,c'est de CHOISIR ce manque là (la cigarette)pour plus de vraie liberté, plus de santé ,plus d'odeurs , de goût ,de souffle ,de peau claire et d'haleine fraiche.plus d'argent aussi.et puis ,quand ce manque me prend aux trippes au point que je ne pense qu'a ça ,je me dis :3 MINUTES 3MINUTES...et c'est vrai ,ça ne dure que 3 minutes cette souffrance.après , elle se dissipe...a moi la liberté.courage."

Catherine (28 ans) - Nationalité Française - 02 juin 2004
"Bonjour à tous, J'avais envie d'écrire un petit message pour encourager toutes les personnes qui visiteront ce (magnifique!) site et qui souhaitent arrêté de fumer. La première chose que je souhaite leur dire c'est que TOUT LE MONDE peut réussir. J'ai fumé pendant 12 ans et j'étais arrivé à plus d'un paquet et demi par jour. J'ai décidé vraiment d'arrêter le jour où j'ai allumé une cigarette alors qu'il y en avait une qui se consummait déjà dans mon cendrier... J'ai été rès choquée de ce fait... Je me suis dis que je ne fumais plus par plaisir (Et oui j'aimais ça!) mais que je m'étais laissée droguer sans rien dire. Le cheminent dans ma tête a été long, plus d'un mois à me dire : j'arrete, j'arrete pas, j'arrete, j'arrete pas. Et puis j'ai rencontré l'amour de ma vie... Qui était totalement contre la cigarette du fait de plusieurs décès dans sa famille dûs à la cigarette. J'aime tellement cette personne qu'elle est devenue ma principale motivation : ne pas la déçevoir, et ne pas risquer de la perdre. J'ai mis des patchs pendant 2 mois. Normalement c'est 3 mois, mais comme j'oubliais de les mettre, j'ai arrêté... J'avoue que je ne pensais pas que cela aurait été si facile. Ca fera 9 mois le 22 juin prochain que j'ai arrêté. et malgré (encore!) mes envies de prendre une petite cigarette, juste pour rappeler le gout, je tiens bon et je n'ai pas fumé une seule cigarette. La 1er semaine est très très difficile, mais ensuite les avantages apparaissent : Plus de remarques énervantes à la longue des nons fumeurs, plus besoin de courir quand notre paquet est vide, plus d'odeur de tabac imprégné sur nos vêtements et cheveux, plus de doigts jaunis un peu, et surtout PLUS D'ESSOUFLEMENTS en montant des escaliers ou autres. Je vous le dis, arrêter de fumée c'est la liberté retrouvée (han c'est beau ça tiens lol). Grâce à mes économies, j'ai pu partir deux fois en suisse cette année. J'adoreeeeeee ce pays et je veux y vivreeeee lol Bon courage à ceux qui décide d'arrêter. Je vous l'assure, ce n'est pas si difficile que ça! Deux choses : La motivation + des patchs et le tour est joué. Et surtout, faites-le pour VOUS pas pour les autres, sinon ça ne fonctionnera pas. Vous le saurez quand vous pourrez arrêter. Quand j'ai mis mon patch, il me restait 4 paquets 1/2 (que j'ai donné)... Et le plus drôle dans tout ça, c'est qu'aujourd'hui, je travaille dans un service qui s'occupe de sevrage tabagique!! Houla je suis piplette désolée lol Je me tais. Bye à tous. Cath."

Daniel (35 ans) - Nationalité Suisse - 07 2008
"Bonjour ! Voilà, j'ai décidé de me séparer le 08.08.08 prochain. En effet, après 17 ans de vie de couple, je n'en peux plus. Certes, il y a eu des moments agréables, mais plus le temps avançait, plus elle prenait de la place dans ma tête, dans l'organisation de mes journées et elle me disait continuellement : " allez viens faire un petit saut dehors"....je devenais esclave d'elle. La notion de plaisir devenait quasi nulle...mise à part lorsque le matin on se rencontrait après le petit-déjeuner...Au niveau de mon budget elle était devenue très onéreuse ! Je pensais qu'à chaque fois que je passais du temps avec elle, elle m'aurait laissé un peu de répit, mais non toujours pareil: A chaque fois terminée, A chaque fois elle me disait encore et encore....C'est crevant à la fin !!! Je sais que si j'avais continuer cette aventure avec elle, j'en serais tombé malade ça c'est sûr ! Elle va sûrement me manquer parfois, mais ma liberté et ma fierté retrouvée me réjouissent davantage. Prenez garde si vous la touchez, dans un bar, près d'un kiosque ou chez des amis lors de soirées, car elle est vous entraîne dans une spirale infernale...merci de m'avoir lu jusqu'au bout et merci à STOP TABAC !!!"

Victoria (25 ans) - Nationalité Française - 02 avril 2008
"Après avoir commencé à fumer vers 16 ans à peu près, je me suis décidée, le 11 octobre dernier, à arrêter de fumer, à 25 ans. Avant, je n'en n'avais pas la volonté. Puis j'ai eu envie d'arrêter, vraiment, pour ma santé. J'avais diminué ma consommation jusqu'à finir par arrêter entièrement, et je n'ai pas utilisé d'aides nicotiniques. J'avais acheté des gommes à macher à la nicotine, puis j'ai fini par les donner récemment à un ami qui veut réduire sa consommation de cigarettes car je n'ai au final pas ressenti le besoin de macher ces gommes. Ca peut paraitre bizarre mais j'ai préféré en revanche macher des chewing gums normaux. Dans quelques jours, le 11 avril, cela fera 6 mois que j'ai arrêté, et si par moments j'ai eu envie de fumer, ça durait le temps de respirer à fond et ça passait, ou alors je buvais un grand verre d'eau. J'ai compensé en faisant davantage de sport, et j'ai pu mesurer tous les bénéfices sur la qualité de mon souffle. J'ai davantage d'énergie et de forme dans tout ce que je fais, et je me sens mieux physiquement et mentalement depuis que j'ai arrêté. Je ne pue plus le tabac, ça sent bon chez moi, mes habits sentent la lessive et non plus la cigarette, ainsi que mes draps, bref un vrai bonheur. Mon copain ne fume pas et même s'il ne me l'a jamais dit je sais que l'odeur le dérangeait, c'est normal. Je me sens bien plus libre, j'ai déjà oublié cette angoisse absurde de ces soirées où l'on cherche un tabac ouvert quand on se rend compte qu'on n'a plus de cigarettes. J'ai fait des éconmies financières non négligeables, en mettant de coté ce que je dépensais pour les cigarettes, je peux enfin me faire des petits plaisirs que je ne pouvais pas m'offrir quand je fumais. Bref arrêter de fumer, bien au delà des nombreux avantages sur la santé, c'est vraiment tout bénéf' pour le moral ! Je conçois juste qu'il faut trouver le bon moment et le bon contexte pour arrêter. Dans des périodes difficiles de ma vie, il m'aurait été difficile d'arrêter. Personnellement, c'est quand j'ai changé de ville, changé d'appart et de vie que j'ai arrêté de fumer car ça correspondait à un tournant favorable de ma vie, c'était le moment ou jamais. J'avais, avant, déjà fait des tentatives, qui ne duraient jamais un mois, car je n'avais pas de volonté, et je savais que j'allais craquer. Cette fois ça n'a rien à voir avec mes précédentes tentatives. Je suis bien et cela fait plusieurs semaines que je ne ressens aucun manque, ni physique, ni psychologique. Comme je sais que rien n'est encore acquis, je croise les doigts pour que ça dure. Mais je suis confiante : je fréquente des fumeurs. Au début, la tentation était grande quand je les voyais allumer une cigarette, aujourd'hui, je finis par ne plus y prêter attention car je m'y suis habituée. Encourageant, non ?! Puisse mon témoignage encourager certains fumeurs qui hésitent encore, je voudrais à présent que mon arrêt puisse servir aussi à aider les autres. "

Isabelle (64 ans) - Nationalité Française - 15 octobre 2007
"J'ai arrêté de fumer le 6 juin 2004, soit il y a un peu plus de 3 ans. C'était la première fois que j'essayais de m'arrêter. J'avais une forte motivation: j'allais prendre ma retraite et mon mari, non fumeur, était très inquiet de notre nouvelle vie. Je pensais que nous n'avions pas besoin de ce point de discorde à une période délicate. Ce site m'a beaucoup aidée. Je l'ai consulté régulièrement à partir de février. J'ai opté pour le patch alors qu'a priori, je n'envisageais pas ce genre de choses. J'en ai pris pendant 3 mois 1/2. Je n'ai jamais eu envie de recommencer. Je suis contente d'avoir retrouvé ma liberté, de ne plus être dépendante. Quand je vois des fumeurs se précipiter sur leur cigarette après quelques heures d'interdiction, je suis heureuse d'avoir arrêté. J'ai imprimé la plupart des documents et je les ai transmis à mon fils qui a arrêté de fumer quelques mois plus tard. Il reste parfois une petite envie, dans certaines circonstances, soit stressantes, soit heureuses, d'avoir une "petite clope", mais cela passe très vite. Mon fils disait "Si j'avais su que c'était si facile d'arrêter, je l'aurais fait depuis longtemps !". Si mon témoignage peut en aider certains..."

ISABELLE (34 ans) - Nationalité FRANCAISE - 22 juin 2004
"Bonjour, Alors j'ai arrêté il y a plus de 10 ans une première fois, pour avoir un enfant... j'ai arrêté 3 ans et demi, j'ai eu mon fils, puis la vie a fait que j'ai repris (j'avais arrêté avec les patchs). A nouveau j'ai arrêté le 23 Février 2004. Cela fera 4 mois demain !!! j'ai arrêté avec les patchs qui pour moi sont vraiment très efficaces et permettent un sevrage. Le "truc" qui me fait tenir : 1) la promesse à mon fils ! 2) le bien être ! je me sens revivre, je ne tousse plus le matin, je sens bon ! j'ai une bonne halène, etc etc 3) je veux un autre enfant 4) je suis "riche" !!! et je fais plein d'économies pour faire plein de choses sympas avec ma famille. voilà, j'espère avoir apporté quelques petites choses pour vous dire combien il est BON d'ARRETER DE FUMER... bonne chance à tous !"

Anonyme (59 ans) - Nationalité CH - 27 avril 2006
"J'ai cessé de fumer le 29 mars 2006 à 21h30 ! Pourquoi : essoufflements pour presque n'importe quel effort (même petit) ! Ras-le-bol total ! Je n'ai toujours pas fumé une cigarette ni même une taffe à ce jour, le 27.04.2006... Incroyable et pourtant vrai !!! et sans aucun médicament, absolument rien ! et seul, sans aide.... (je le certifie sur mon honneur) Je n'ai pas consulté un médecin et je n'en n'ai pas envie..... Je peux ici déclarer ici que je n'ai quasiment plus aucunes envies de fumer ou de moins en moins.... je peux même dire que là est ma stupéfaction... en tout cas rien de fâcheux, voire négligeable. J'ajoute que je pensais de n'avoir guère de volonté. Je suis âgé de 59 ans, j'ai fumé depuis l'âge de 16 ans non stop jusqu'au 29 mars 2006... (43 années !!!!!!) Quantité : au moins 2 paquets par jour ! Je n'ai effectué qu'une seule et unique tentative d'arrêt en 2000 qui avait échoué lamentablement car je continuais à fumer que 5 ou 6 cigs. par / j ! Comment je me sens aujourd'hui : lourdeurs dans les jambes, sensation de pression artérielle dans les mains, toujours des essoufflements mais moins importants. Ma toux habituelle s'est arrêtée du jour au lendemain.... Conclusion : je sais très bien que tout ceci est prématuré, je ne fume plus que depuis 1 mois. Mais quand je pense que je ne tenais pas plus de 15mn sans cig.,... j'ai toutes les raisons d'être optimiste, non ? En plus, comme mentionné plus haut, je n'ai même plus envie de fumer..... "

Karel (45 ans) - Nationalité Belge - 04 avril 2006
"Bonjour il y a 9 jours, je pense, j'écrivais pour vous faire part de mon arrêt avec le tabac. Cela fait 10jours que j'ai arrêter, et oui moi qui pensais ne jamais y arriver, cela fait 10jours. Cool je réécris un message pour vous dire comment j'y suis arriver. Je prend le ziban et en même temps des patches nicotinell TTS 21. Je réécris pour vous expliquer que je suis inscrit depuis environs 3 ans sur le site et que j'ai reçus quelques mails qui mon fait plaisir, que les encouragements mon émus, et je voulais en profiter pour remercier les personnes qui mon écris. Je voulais dire aussi que dans le message que j'ai écris il y a 3ans, que j'avais attraper un cancer suite a un abut d'alcool et de tabac et que au mois de août de cette année, que j'aurais 5 ans de rémissions, donc guéris de mon cancer. J'ajoute pour expliquer que cela marche aussi pour arrêter, que j'ai suivi un peut la manière que l'on utilise pour l'alcool, c'est d'éssayé de vivre le plus possible le temps présent, 24 heures a la fois. Ne pas penser que l'on ne fumera plus jamais, mais bien aujourd'hui. Voilà j'ai 45ans et grace a l'arrêt du tabac je me rend compte le temps que je vais gagner a vivre, je me sent tellement bien et libre sans cigarettes. Un jour à la fois. Bien a vous et vous souhaite de tout coeur d'y parvenir, il faut juste faire le pas, d'y croire et de mettre toutes les chances de sont côté, et utilisé toutes les astuces, médicaments, térapies, livres ou autres, mais il faut le faire et commencer et recommencer si il le faut, mais courage et ne pas baisser les bras, comme avec l'alcool le tabac tue et on n'en meurt pas, mais on en crève et je sais de quoi je parle, je suis passer assez prêt pour le dire. Bonne chance a vous et merçi au site stop.tabac.ch qui a continuer a m'envoyés les nouvelles par mail qui me rappelais que je devais arrêté de fumer. Karel"

Louise (29 ans) - 06 septembre 2004
"J'ai commencé à fumer comme beaucoup à 16 ans pour faire comme les autres et avoir l'air sûre de moi. Pourtant je détestait ça mais je me suis forcée. Bien entendu, au fil des semaines, j'ai commencé à aimer ça et à ne plus pouvoir m'en passer. Avec les années, je trouvais mon teint gris, mon souffle court, je savais que le cumul de la cigarette et de la pilule est dangereux, mais malgré tout je persistais à continuer. Je me disais que comme je ne suis pas malade, rien ne m'oblige à arrêter. Et puis c'était si bon. Et un jour, après une soirée très enfumée, j'ai décidé d'arrêter. Pour la première fois, j'ai tenu plus de trois jours! Tout d'abord, j'ai ressenti une immense fierté, et très vite tous les autres avantages sont apparus: mauvaise haleine et odeurs dans mon appartement ont disparu, mon souffle s'améliore, mon teint rosit, mon porte-monnaie se porte mieux, et je suis beaucoup moins nerveuse qu'avant contrairement à ce que j'avais imaginé. J'ai arrêté depuis huit mois et je n'arrive pas à comprendre comment j'ai pu être une grande fumeuse! Je n'ai pas pris un seul kilo. Avec mon mari, nous projetons d'avoir un enfant, et je suis fière de pouvoir lui offrir une maman débarrassée de cette fumée toxique. Une cigarette n'a pas bon goût, c'est notre dépendance à la nicotine qui nous le fait croire, et boire un verre sans fumer n'est pas dénué de sens!! Il faut arrêter, la vie est tellement mieux, on est libéré d'une contrainte que l'on s'impose volontairement et qui nous nuit!"

dominique (48 ans) - Nationalité francaise - 18 décembre 2003
"J'ai arrete de fumer le 12 février 2003, j'ai mi 1 semaine des patchs que j'ai vite oublié car je faisais une allergie. J'ai adhérer à votre site et je me suis exprimée tous les jours pendant 1 mois, cela m'a peut être bien aidé et surtout donné un défi en me disant que j'avais tenue encore une journée. Maintenant cela fait 10 mois sans en reprendre une seule, cela ne me manque pas, je respire mieux et je suis plus compétente dans mon sport la natation. Quant aux kilo en plus je n'en ai pas pris tout dépend de la volonté de ne pas grignoter ou alors comme moi une pomme à 10h et 16h et 4 clémentines dans la journée. Je vous garanti que de la part de mon entourage, j'ai une mine superbe et un tein moin grisatre. Enfin merci pour votre site il aide beaucoup et un peu de volonté et le tour est gagné. "

Céline (42 ans) - Nationalité française - 19 mars 2013
"J'ai choisi d'arrêter de fumer le 18 février dernier, les 4 semaines qui viennent de s'écouler m'ont procuré d'intenses moments face à moi-même... C'est une expérience riche en enseignement personnel, je vous encourage sincèrement à éteindre votre dernière cigarette dès maintenant et je vous souhaite de belle retrouvailles avec tout votre être, corps et esprit, cela en vaut vraiment la peine !"

Anonyme (29 ans) - 13 décembre 2007
"Bonjour, J'ai arreté de fumer le 5 novembre dernier. Je ne compte pas les jours, car je me sens libérée de la cigarette, liberée de mes chaines. Mes amis autour de moi me demandent si "je tiens bien, si je résiste"..Je leur répond qu'il ne s'agit pas d'une lutte. C'est grace à Allen Carr que j'y suis arrivée/ C'est grace à Allen Carr que je vois la fin de ma dépendance comme une délivrance! Je fumais 20 cigarettes par jour. Parfois 30 ou 40, le we, lorsque je sortais dans des bars/ soirées/ boites avec mes amis Maintenant, je dors mieux, je respire mieux! je sens enfin bon!! je sens enfin le parfum, une odeur délicate et féminine! mes doigts ne sont plus jaunis. Je suis moins anxieuse qu'avant. Mon coeur bat moins vite, j'appréhende les difficultés de la vie avec plus sérénité. Si, si cest vrai. Un seul point noir dans ce paysage merveilleux : la nourriture. La cigarette est partie, et elle a laissé un grand vide dans ma vie. Un vide affectif énorme. Que je comble- mlagré moi- par la nourriture. Manger me procure un bien fou, une sorte de réconfort indescriptible. je suis mince. Fumeuse, je n'avais aucun probleme de poids. Je mangeais tout ce que je voulais quand j'en avais envie, en plaignant ces pauvres fills qui doivent surveiller leur ligne! J'ai arretté depuis 6 semaines, et j'en suis à presque 1 kilo par semaine. Ce sont des troubles compulsif, j'en suis consciente. Lorsque je sors de table, je suis rassassiée, j'ai mangé de manière équiblibrée, la cigarette ne me manque pas....mais je me jette sur des desserts gras et sucrés..parfois je redéjeune un sandwich! et j'enchaine sur des tartes, et autres cochonneries. Mon nutritionniste ne peux rien pour moi. je pense.Alors jai pris rdv chez un psy. Je me sens libérée de la cigarette. Pour rien au monde je ne fumerai à nouveau. Mais me retenir de manger, de craquer..eh bien ca me fait déprimer... et ca c'est dur pour moi. Si qqun lit ce témoignage et peux m'aider, qu'il m'écrive! si quelqu'un a connu les mêmes soucis...le réconfort dan sla nourriture, qu'il me dise comment il a fait pour s'en sortir! merci d'avance! et bon courage à vous! en arrettant de fumer, on sors d'un brouillard de fumée...au sens propre et figuré! "

maminoune (58 ans) - Nationalité française - 15 février 2007
"le 3 février 2007,le jour des 7 ans de mon petit fils Louis, il y a 12 jours maintenant j'ai décidé d'arrêter de fumer après 45 ans de cigarettes à raison de 20 par jour soit 328 500 cigarettes de poison. Petit fils que j'aime tant, nous t'avons dit que tu étais grand maintenant et d'être sage très sage puisque tu as l'âge de raison!!! mais, mais, ta mamie, elle ne l'a pas encore l'âge de raison à 58 ans, alors secrètement je t'ai fait une promesse....... ne plus fumer parce que je veux te voir grandir, grandir.....longtemps. Si ton papa pouvait me lire...! pour lui aussi, pour toi, ta maman et ton grand frère, comme tu dis mon petit Louis, ce serait le paradis sur terre, avant que peut être ce soit l'enfer pour notre famille devant les souffrances de la maladie"

Gitane - 10 septembre 2008
"Hello ! J'ai arrêté de fumer le 26 juillet 2008, après 40 ans de fumée activement passionnée....plus de 2 paquets par jour... L'amour de ma vie - à bout de souffle - devait arrêter ... alors j'ai décidé que moi aussi. Après un rendez-vous chez un psy... une prise de Champix (remède miracle que je vous conseille) plus une seule cigarette... et une immense plongée dans un monde inconnu, détestable... d'abord avec des angoisses... où y t'il des clopes.... comment je fais sans... jusqu'à quand... puis un déclic... si je ne change pas radicalement mes habitudes de vie, c'est fichu. Alors pauses, télé, cafés... enfumés... fini ! ACTION ... Je me suis mise au régime, ne veut plus entendre que l'arrêt fait grossir...c'est faut ... je suis mince. je fais du sport, non je fais des sport, VTT, varappe, fitness, randonnées, toujours accompagnée de mon amour... on se tient les coudes... on ne s'en mord pas les doigts... Notre "environement" ne nous pompe plus l'air avec des conseils du style tu devrais, y a qu'a. Maintenant on le respire."

Hassan (24 ans) - Nationalité Suisse - 11 décembre 2006
"Bonjour, j'ai decidé de rompre mes liens avec ma pseudo copine la cigarette en juin 2004, aujourdhui cela fait 2 ans et demi. Je l'appelle pseudo copine, car elle était présente dans les bons et mauvais moments. Le soutien de mon entourage était très important ainsi que l'aide la doctoresse des HUG qui m'a aidé. Lorsque j'ai pris la décision d'arretter, on me parlait beaucoup des bienfaits de l'arret du tabac. Mais on m'a que vaguement expliqué les méfaits quand on arrette (eh oui, il y'en a), en d'autres termes la dépression, le manque, la nervosité, l'incapacité de résistance au stress. Pendant presque deux ans je prenais des gommes à macher ou des microtabs(dépot de nicotine sous la langue), cela m'avait beaucoup aidé, ensuite j'ai arretté tout ça et je compense avec le sport. Même si aujourdhui je me sens sevré, l'envie est toujours présente, je ne rechute pas car j'ai eu un gros bénéfice sur ma santé et que l'odeur risque de me devenir insupportable, cela me fait du bien aujourdhui de sentir le parfum de mes vêtements, le goût des aliments, d'être plus en phase ave moi même. Je ne prends même plus le risque de reprendre une cigarette ou tout autre forme de tabac car sinon c'est la rechute assurée et comme je l'ai dit précedemment je supporterai mal la rechute. pour conclure, je n'insiste pas sur le fait d'arretter, car la décision doit être personnelle et mérite réflexion, mais en tout cas d'y réflechir. Pour les jeunes qui souhaitent commencer à fumer, j'aimerai juste vous souhaiter bon courage dès que vous arretterez et sachez aussi que les fabricants de tabacs vous feront de beaux cadeaux quand vous serez fumeurs(lunettes de soleil, paquets de cigarettes et briquets, voyages, etc...), mais ils ne vous paieront pas votre cure à l'hopital. Pensez- y.......! Hassan "

Isabelle (30 ans) - Nationalité FRANCAISE - 22 juin 2004
"J'ai eu beaucoup de mal à prendre la décision d'arrêter, c'est ce que j'ai trouvé le plus difficile. Je manquais de motivation réelle. Je n'étais pas malade, financièrement je m'en sortais... Par contre je détestais fumer depuis un moment : l'odeur, le goût, la fumée... je supportais de moins en moins. D'après différents tests, je n'étais pas dépendante à la nicotine mais j'avais une forte dépendance psychologique, la cigarette réconfort en période de stress, la cigarette contre l'ennuie etc J'ai donc décidé que la date limite serait celle de l'anniversaire de mes 30 ans (qui n'a pas entendu 50 fois qu'il fallait arrêter de préférence avant 30 ans ?). Entre-temps, j'ai appris que je devais me faire opérer (rien de grave) et qu'il serait appréciable que j'arrête de fumer ensuite, ce qui m'a motivée un peu plus encore. Quelques difficultés financières au mois de mai ont fait que je n'avais ni l'envie ni les moyens de racheter une cartouche de plus pour finir le mois (je fumais + d'un paquet par jour parfois). J'ai donc acheté le nombre de paquets nécessaire pour pouvoir fumer ma dernière cigarette le dimanche 23/05 au soir, me disant qu'il serait plus facile d'arrêter en début de semaine (mon lieu de travail est non fumeur). Et voilà... dimanche 23/05/04, à 21h45, dernière cigarette du condamné... à vivre, lol ! Elle n'était pas super bonne en plus ! Bref... La première journée a été la plus difficile pour moi, j'ai cru que j'allais exploser, pleurer, tuer, devenir folle !!! Le soir même j'ai acheté un pack homéopathique, quelques dizaine de paquets de chewing-gum et de bonbons sans sucre, j'ai jeté tous les gâteaux et chocolats qui traînaient dans mon placard et me suis préparée une monstrueuse assiette de haricots verts. Le lendemain après-midi ça a commencé à aller mieux, et ça n'a fait qu'aller mieux tout au long de la semaine. Après il y a toutes les premières fois à passer : premier café le matin, premier café après le travail avec les copains fumeurs, 1ère soirée en boîte et apéro avant avec copains fumeurs etc... J'ai craqué 2 fois, le premier week-end en boîte de nuit j'aurais tué pour une cigarette, un copain m'a laissé aspirer une bouffée sur la sienne et je me suis rendue compte que c'était comme si je n'avais jamais arrêté, ça m'a fait peur !! Le deuxième week-end, j'étais super stressée, mal dans ma peau, pleins de problèmes m'étaient tombés dessus, apéro enfumé, j'ai aspiré un autre bouffée. Nous sommes aujourd'hui le 22/06/04, demain je fête mon premier mois avec deux écarts (2 bouffées) dans les 15 premiers jours. Je m'y attendais et ils ne m'ont pas fait culpabiliser. Depuis j'ai résisté à chaque envie de fumer en prenant sur moi. Je me suis faite opérée depuis et ça ne s'est pas trop bien passé... J'ai ressenti d'horribles douleurs (j'ai encore mal aujourd'hui après + de 2 semaines). Sachant que je ne supporte pas la douleur, j'ai traversé la pire période de stress que l'on puisse imaginer, j'ai ressenti un besoin de compenser en tenant une cigarette, même pas envie de fumer, juste de tenir la cigarette pour m'occuper les mains et l'esprit ! Et bien j'ai résisté ! (mais qu'est-ce que j'ai mangé comme chocolat !) Aujourd'hui je me sens optimiste, j'ai passé le plus difficile ! Alors allez-y vous aussi ! Croyez en vous et n'ayez pas peur de rechuter, vous êtes encore plus forts après !! Le plus difficile c'est de prendre une décision, pas de s'y tenir..."

valérie (35 ans) - Nationalité suisse - 09 juin 2004
"Lorsque j'ai rencontré mon mari nous avions 16 ans tous les deux et bien entendu nous fumions,c'était la mode...Celui qui ne fumait pas n'était pas intéressant,on l'évitait,on pensait qu'il ne saurait pas s'amuser.Monstrueuse ERREUR en fait,ils étaient bien plus intelligents que nous.C'est vrai...ca sert à quoi de fumer? A part de se détruire la santé,en plus en payant tout ca bien cher. C'est d'ailleurs ces deux raisons qui m'ont permis d'arrêter le tabac: LA SANTE L'ARGENT Maintenant mon mari et moi avons 35 ans et faisons partie du club non fumeur,non sans difficulté mais heureux d'avoir réussi.Nous sommes LIBRES "

Isabelle (33 ans) - Nationalité Française - 05 octobre 2007
"Bonjour à toutes et à tous ! Les courageux, les adeptes des défis, ceux/celles qui n'ont pas le choix, ceux/celles qui ont peur mais qui voudraient y croire... Nous sommes toutes/tous différents mais toutes/tous là pour les mêmes raisons. J'ai laissé un premier témoignage, il y a 3 ans, vous pouvez le trouver en faisant une recherche avec le mot "Scylla". Et comprendre ainsi peut-être pourquoi je suis à nouveau là. Actuellement en plein nouveau défi de perte de poids (on n'a rien sans rien mais ça va, ça part bien) j'ai lu des demandes de personnes voulant arrêter de fumer et je les ai envoyées ici. Ce site est génial, il peut vraiment vous aider, et j'en sais quelque chose ! 3 ans d'arrêt !!!! Victoire, victoire, victoooooiiiire !!! N'ayez pas peur de vous aider les uns les autres, n'hésitez pas à poster vos craintes, vos appels au-secours. Usez et abusez de ce site ! Il est là pour vous, rien que pour vous, pour vous tous et vous toutes ! Aujourd'hui je suis fière de pouvoir remercier encore stop-tabac, et j'espère bien le faire à nouveau dans 10 ans, dans 20 ans ! Donc merci stop-tabac, merci les personnes merveilleuses qui m'ont soutenue à l'époque difficile. Je ne vous ai pas oubliées et je n'oublie pas non plus cet ancien combat. Je le garde présent à l'esprit en permanence. Allez-y ! Foncez !!! "

France (56 ans) - Nationalité Française - 12 2014
"MERCI , votre aide m a été précieuse !!! Le 15 août 2014 , cela fera 2 ans que j ai décidée d arrêter de fumer , du jour au lendemain !!! Après plusieurs tentatives : 1 an , 6 mois , 15 jours , 3 jours , a nouveau 9 mois et puis aussi quelques heures , ou j avais dit c est fini ! Et puis non , désolée .... Et la ,ça a marché , bien sur , la volonté , et dans la colonne ne surtout pas "oublier":cette odeur épouvantable , comment deranger les autres , être Tout le temps essouflee ,l argent que ça représente tous les jours , le manque de liberté qu implique le tabac ! Mais dans les moments de fragilité , et il y en a beaucoup "VOTRE APPLICATION " pleine de réconfort, j y allais tout le temps , ça m a fait tenir , j en suis sûre !!!!!!!!!! Le nombre de cigarettes que l on n a pas fumées !!! Inimaginable !!!! Les témoignages , et tout et tout ....... Si mon témoignage peut aider seulement une personne , j adorerai ....merci "

Anonyme (71 ans) - Nationalité CH - 12 janvier 2012
"J'ai fumé pendant 50 ans environ un paquet par jour. J'ai essayé plusieurs fois d'arrêter, sans résultats. Lors d'une consultation médicale, il a été constaté un fort risque de rupture d'anévrisme de l'aorte abdominale. Dans la discussion, mon médecin m'a bien fait comprendre que je devais arrêter de fumer ou il ne (avec la forme) s'occupait plus de moi ! J'ai arrêté de fumer sur le champ. C'était le 5 décembre 2009 !.... je n'ai plus touché au tabac depuis ! (...)"

Anonyme - 25 mai 2007
"Ex-fumeuse depuis quelques jours, je suis en quelque sorte une traître parce que je n'ai pas tout arrêté... Je m'explique. Bien qu'anti-fumeuse convainçue, j'ai commené sur le tard, à 19 ans, au collège. Je suis très vite devenue une grosse fumeuse en fumant près d'un paquet par jour. Boulimique de cigarettes. J'ai connu quelques années plus tard les joints et je suis aussi devenue très addicte. Dépendante. J'utilisais les joints pour me faire du mal ou pour me détendre (je suis remplie de paradoxe). Depuis quelques mois, je n'utilisais plus les joints pour me faire du mal parce que je me sens bien dans la vie. Les joints riment qu'avec plaisir (pensez à un verre de vin partagé entre amis), je dis oui, je dis non, je sais quand fumer et ne pas fumer. Aujourd'hui, j'ai arrêté les cigarettes depuis quatre jours mais je m'autorise un petit joint en fin de journée. Je ne suis donc pas une vraie ex- fumeuse, mais je vous promets que c'est déjà une victoire énorme pour moi. Je fumais dès 7 heures du matin et j'en consommais beaucoup jusque dans mon lit le soir. Comme les paquets étaient devenus trop chers, je me roulais les cigarettes, mais il semblerait qu'elles soient aussi néfaces que les autres. Des gouttes à base de plantes et des patchs nicorette m'aident à combler le manque, parce que manque il y a ! Mais déjà, j'ai des moments d'euphorie, je me sens chaque jour un peu plus forte, je respire mieux, j'ai confiance en moi et je ne veux plus fumer comme avant. Je suis une ex-fumeuse hybride, certes, mais chacun à son histoire et ses dépendances plus ou moins facile à gérer selon son passé et son caractère. Je ne fais pas l'apologie des joints et je ne dépends pas ma consommation. Elle m'appartient, je sais que je peux vivre sans, mais pour l'instant j'ai laissé les cigarettes et viendra bientôt le reste. Je ne suis pas une soeur non- fumeuse de votre grande famille, mais seulement une cousine qui se sent des votres. La vie sans cigarettes est définitivement plus belle. Bonne chance à tous, c'est possible !!!"

Pascal (43 ans) - Nationalité suisse - 18 mai 2005
"Salut les ex-fumeurs et fumeurs, j'ai simplement envie de vider mon sac.... J'ai commencé à fumer à l'âge de 15 ans, soit env. 28 ans que je m'empoisonne et surtout empoisonne ma femme, ma fille et mon entourage. Je dois subir une greffe au bas de la colonne vertébrale et le médecin m'a simplement avisé que le tabagisme empêche la régénération des os lors d'une greffe, qui probablement mènera à l'echec si je continue à fumer.... Le lendemain de ces paroles effrayantes, j'ai appelé immédiatement le centre de pneumologie de ma région, qui m'a de suite guidé chez une tabacologue reconnue. Si la volonté représente le 50 à 60 % de la réussite, il faut prendre tout ce qui est possible pour combler les 40 à 50% qui restent. Il n'y a que 3 jours que j'ai totalement stoppé ce maudit fléau et j'avoue que tout n'est pas gagné, mais je veux et je dois réussir à tout prix, sans quoi je souffirai à vie de mon dos et de toutes les maladies qu'entraînent la cigarette. Après trois semaines de suivi avec ma tabacologue ( que je trouve absolument géniale, motivante et performante )j'ai réussi petit à petit à diminuer ma consommation de 50 à 15 cigarettes jusqu'au 15 mai et le même soir il m'en restait deux, une que j'ai fumé en lui disant Adieu et une autre que j'ai détruite devant mon épouse.La volonté.... j'en ai , car cette fois je n'ai pas le choix. Mais il y a le reste, je me fais aider tout d'abord moralement par mon entourage qui me supporte et avec qui je fais de gros efforts pour ne pas exploser dans mes humeurs. je suis aidé par le ziban, accompagné de calmants pour le sommeil, de patchs et d'inhalateur. Tous les moyens sont bons et je les ai tous très bien acceptés. Le 1er jour, j'ai vécu l'enfer, le 2ème jour, la température s'est un peu rafraichie et en ce 3ème jour, je sens que les envies se distancent à 15 ou 30 minutes au lieu de 2 à 3 min le 1er jour.. je suis confiant et je veux à tout prix réussir. Si j'y arrive ( et j'y arriverai) je ferai tout ce que je peux pour convaincre ma fille de 19 ans, mes amis et tous les c... comme moi qui sont devenus au fil des années , tributaires d'une telle cochonnerie. En passant , un tout grand MERCI aux fabriquants de cigarettes, qui , grâce à nos lois, gardent secret leur fabrication pour faire de nous des accros, non à la nicotine, mais à toutes les substances rajoutées. En y réfléchissant, j'ai même gagné un concours avec 700 .- ( 450 euros env.)de bons pour acheter des skis, wowwww, fumer beaucoup et vous skierez à bas prix ... A tous, si vous désirez me répondre, me donner des conseils, je serai très heureux de vous lire. Un débutant sans tabac...."

Anonyme (27 ans) - 20 septembre 2004
"Bonjour je suis âgée de 27 ans et je suis fumeuse depuis 8 ans. J'ai eu deux grossesses durant lesquelles j'ai fumé, parce que je n'ai pas pu m'arrêter, mais aussi parce que je n'étais pas réellement consciente des méfaits du tabac (et je ne souhaitais sans doute pas le savoir vraiment...). Heureusement pour moi, mes enfants sont nés en bonne santé, j'ai eu beaucoup de chance. Je voudrais dire aux jeunes qu'ils ne commencent jamais à fumer, pas même une fois, car ils ont de grande chance de devenir dépendants. Ce n'est pas un jeu, et la première cigarette n'est JAMAIS UN PLAISIR; alors pourquoi continuer? parce que c'est une drogue, tout simplement, donc, il ne faut pas y toucher. J'ai envie d'arrêter; je suis même restée 5 jours sans fumer, suite à une maladie "banale" de la gorge, mais qui m'a rappelé à quel point c'est douloureux que de faire passer de la fumée dans ses poumons... Une fois que j'ai été mieux, j'ai refumé, bêtement, et c'est reparti pour un tour. Pourtant je sais que je suis "prête" à arrêter, qu'il ne faudrait pas grand chose pour me décider... je pense être sur la bonne voie... Je voudrais dire que recommencer est bête et facile, mais qu'arrêter n'est pas atrocement difficile comme on veut souvent nous le faire croire! Oui quand je suis restée sans fumer cette semaine là, je m'endormais mieux, j'avais de l'appétit, j'avais une belle voix le matin, je me sentais libérée!! Les effets positifs sont immédiats, le manque existe; parfois pendant qques minutes il est à son maximum, mais quand il redescend, on se demande pourquoi on aurait allumé une cigarette, car ça n'apporte RIEN DE BON, c'est pure illusion.... COURAGE à tous et surtout les jeunes: NE COMMENCEZ JAMAIS...."

Laure (23 ans) - 09 septembre 2013
"J'écris ce témoignage pour célébrer mon année sans tabac. Je fumais un paquet par jour voir plus selon les occasions depuis bientôt 10 ans. J'ai arrêté du jour au lendemain sans aucun substitut et aujourd'hui je pense être sur la bonne voie. Ce n'était pas mon premier essai mais cette fois, ce qui a changé et m'a permis de réussir cet arrêt est que j'ai réussi à m'imaginer non fumeuse pour le reste de ma vie ce qui n'était pas chose facile. Lors de mes autres arrêts, je m'étais toujours dit que je pourrai refumer quelques cigarettes en soirées quand je serai moins accro et donc je m'interdisais de fumer seulement pour mieux le faire plus tard. Proposeriez-vous un verre à un ancien alcoolique? Certainement pas et pourtant la cigarette est une addiction au même titre que peut le devenir l'alcool alors pourquoi ne nous comportons-nous pas de la même manière face à ces deux substances? Aujourd'hui, je suis prête à ne plus jamais, ho grand jamais, toucher à une seule cigarette jusqu'à la fin de ma vie et c'est ce qui me permet aujourd'hui de fêter ma première année sans tabac. Ça a été dure au début. Ni mon psychisme ni mon corps n'ont accepté cet arrêt. Les premiers mois, j'ai eu sinusites, bronchites, fatigue, boutons, énormément de tristesse et de désespoir et deux kilos en trop. Autant dire que les bienfaits promis se sont fait attendre pour pointer le bout de leur nez. Il faut du temps pour réapprendre à vivre sans cigarette et à changer ses habitudes. Pour moi, c'est seulement au bout de 6-8 mois que les choses ont été plus faciles et aujourd'hui je ne pense presque plus à la cigarette. J'ai plusieurs fois faillit reprendre non parce que l'envie était trop forte mais simplement parce que les sacrifices étaient trop éprouvants. Tout ceci pour dire à ceux qui ont arrêté il n'y a pas longtemps ou justement il y a un petit moment déjà mais sans voir le bout du tunnel qu'on finit par aller mieux et que le combat devient plus facile de jour en jour. Pour finir, une petite liste personnel de pourquoi arrêter de fumer pour ceux qui l'auraient peut être déjà oublié : plus (beaucoup plus) d'argent, vaincre la dépendance, éradiquer l'odeur de la cigarette et la mauvaise haleine, améliorer la respiration, diminuer le risque de cancer, améliorer l'aspect de la peau, augmenter la confiance en soi, être libre simplement de ses gestes (n'avoir pas besoin de sortir en permanence pour fumer, ne plus prévoir en avance le nombre de paquets à acheter, ne pas être stressé quand il n'y a plus de cigarettes), et tout bonnement arrêter une habitude qui n'apporte rien. Bon courage à vous, et si vous me lisez aujourd'hui c'est que vous êtes déjà sur la bonne voie car chaque petit pas compte. "

marie (51 ans) - Nationalité française - 11 janvier 2012
"Bonjour,je veux témoigner car je fumais depuis l'age de 15 ans .Au début quelques cigarettes et pour finir il y a 10 jours j'en étais arrivé à 15.j'ai compté 36 ans de prison pour avoir touché à la cigarette .Oui!!!je dis bien prison car c'est la 3 fois que j'essaie d'arrêter ,chaque fois avec des patchs.cette fois seul la volonté et la motivation vont tout faire ,j'en suis certaine..j'en étais arrivé au stade de l'Essoufflement ,le soir je ne dormais plus ,j'avais des douleurs partout et je faisais des apnées du sommeil,le matin je n'étais plus qu'une loque ,j'en étais arrivé chaque matin à me lever et à me mettre à pleurer tellement j'étais fatiguée ,je ne voulais même plus aller travailler,je ne voulais que dormir.là j'ai commencé vraiment à avoir peur car je ne veux pas encore mourir,je veux profiter encore de la vie ,de mon époux et de mes enfants et petits enfants,JE NE VEUX PLUS ETRE UNE PRISONNIÈRE DE LA CIGARETTE.J' AI PURGE MA PEINE.JE NE LUI DOIS PLUS RIEN!!!!!!Et voilà cela fait 11 jours que je ne fume plus,hier j'ai été très contrarié et l'envie de la cigarette est revenue mais j'ai réussi à tenir la journée et le soir je me suis juste posé cette question:si tu avais fumé aurais tu résolu le problème ?et ma réponse a était vite trouvé:NON.C'est vrais j'ai pris de la tisane je me suis occupé toute la journée tout en y pensent mais j'ai pas fumé.je crois et je veux y croire cette fois ci c'est la bonne ,je me sens tellement LIBRE et SEREINE.je vous en conjure NE FUMER PAS .J'espère de tout cur que mon témoignage vous servira et celui ci aura servi à quelque chose .pour moi j'espère qu'il n'est pas trop tard et que je vais profiter de la vie encore quelques années.BON COURAGE A TOUS ."

dominique (70 ans) - Nationalité française - 28 avril 2013
"salut . moi aussi j ai arrêter de fumer il y a 1 an le 24.04.2012 avec une petite aide de champix durée 3 mois après terminée seule la volonté mais ce fut dur mais j ai résister et je suis très content de moi et ma santé est nettement meilleure et ce qui n est pas négligeable des économies dans une petite boite oui je suis heureux je vous souhaite a vous tous de réussir allez courage il faut le vouloir surtout !!!!"

ELEONORE (43 ans) - Nationalité FRANCAISE - 15 février 2013
"Bonjour, Depuis quelques temps j'avais le désir d'arrêter de fumer, mais le courage me manquait à chaque fois. Cependant ma consommation se réduisait le soir. La quantité allait de 1 à 4 cigarettes. Et puis bonne nouvelle depuis janvier 2013 je suis enceinte de mon deuxième enfant. Depuis je ne supporte pas la cigarette et son odeur. J'aimerais ne plus recommencer à fumer. Pour l'instant je n'ai pas d'envie et suis très contente. Depuis plusieurs semaines pas d'envie de fumer. "

Anonyme - 13 décembre 2012
"Bonjours à tous, Alors moi j'ai commencé à fumer depuis mes 16 ans (autrement dit cela faisait 8 ans que je fumais). Pour vous donner un aperçu c'était 4 gros paquets par semaine, donc je n'étais pas une petite fumeuse. Et je commençais dès le matin à 7h30. Mon entourage n'arrêtait pas de me "saouler" depuis 1 an d'arrêter, ils avaient vraiment peur que j'attrape le cancer un jour, surtout ma mère. Au moins 3 ou 4 fois par semaine elle me faisait comprendre dans son regarde qu'elle était déçue de me voir fumer comme ça. Ce qui a déclenché mon arrêt: Je suis belge et j'ai fais un petit séjour à Paris dernièrement de 3 jours (donc changement d'habitudes niveau cigarette). Le premier jour sur place j'ai pas énormément fumer, le 2ème jour encore moins et le 3ème jour, j'ai fumé peut être 3,4 cigarettes sur la journée. A mon retour j'ai été très malade donc impossible de fumer pendant 3 jours. Et voila, j'ai arrêté à ce moment là de fumer, vu qu'en une semaine j'avais fumé ce que généralement je fume sur 2 jours, j'ai décidé d'arrêter. J'ai donné mes cigarettes à mon ami, et j'ai arrêté depuis exactement 1 mois et 11 jours. Voila ce qui a été très difficile. Retour aux habitudes (7h30 le train, 8h au boulot, midi la pause, LE SOIR APRES MANGER, etc). C'est une grosse épreuve. Alors voila ce qui m'a aidé: - J'ai commencé à voir que mes dents jaunissaient - Marre de dépenser 80 par mois - J'ai également pu remarquer que je commençais à avoir des rides (et oui le tabac provoque également le processus de vieillissement), - Je veux avoir des enfants et profiter d'une grossesse, et je n'ai pas envie d'être à cran les 3 premiers mois de sevrage en plein dans une grossesse, - et le point le plus important...la santé. Alors ça, c'est le plus motivant. On imagine pas TOUS les problèmes de santé qu'on peut attraper en dehors des fameux cancers. Trous au poumons, maladies cardiaques, cholestérol qui augmente considérablement (et oui je l'ignorais aussi, c'est mon médecin qui me l'a dit), et la liste est énorme. Les premiers jours, à mes habitudes de fumer (exemple le matin en partant à la gare), j'avais envie de pleurer en n'ayant pas cette cigarette. J'étais mal à un point énorme. J'ai lutté. J'ai remplacé également. Je me forçais à penser à autre chose. Quand j'étais chez moi et que j'en avais envie d'une, je faisais directement quelque chose (repassage, nettoyage, cuisine, chanter, etc). 1 jours, 2 jours, 3 jours, 1 semaine et ooohh 1 mois ! Ne vous inquiétez pas, cette envie horrible ne dure pas ! Bien sur, je ne peux pas cacher qu'une fois qu'on a été un gros fumeur pendant des années, on ne nous enlèvera jamais cette envie. Elle sera toujours présente, au moindre stress j'en ai envie. Il faut juste penser qu'en fumant, c'est nous donner la mort....c'est radical chez moi. Et surtout ne pas pensez que cela arrive aux autres, qu'à votre voisin ou votre collègue. Ces dizaines de million de personnes qui en meurent, c'est peut être/ surement vous. Et c'est en sachant ça que j'ai su arrêter "plus facilement". Dents plus blanches, argent en plus, FIERTÉ et bien sur SANTE contre....dépendance + mort. Vous préférez quoi? Bonne chance à ceux qui essaie en tout cas !"

Anonyme (37 ans) - Nationalité Suisse - 27 mai 2013
"Bonjour à toutes et à tous, J'ai 37 ans et cela fait 8 mois que j'ai complètement arrêté de fumer après 20 ans de tabagisme et deux autres tentatives réelles d'arrêt qui ont duré respectivement 4 et 5 mois. Cette troisième tentative me semble la bonne et je ne me suis jamais senti aussi non- fumeur qu'aujourd'hui. Je suis également allé récemment chez le médecin car j'avais de la peine à respirer. Mon médecin m'a fait une radio des poumons (avec un second diagnostique en provenance d'un centre médical spécialisé), plus une oscultation assez poussée et il m'a dit que mes poumons étaient "tout beaux", du moins pour l'instant (je suis parfaitement conscient qu'une maladie pulmonaire gravissime peut très bien se déclarer même des années après l'arrêt du tabac, mais c'est quand même plus sympa d'apprendre que pour l'instant ça va bien...). Le fait est que j'ai pris énormément de poids depuis que j'ai arrêté (près de 10kgs !) et comme j'étais déjà en léger surpoids avant je me suis finalement rendu compte que mes difficultés respiratoires venaient surtout de mon obésité (n'ayons pas peur des mots) et d'une "perte de contrôle" de ma respiration au fur et à mesure que mes années de tabagisme s'accumulaient. Depuis 1 mois, je me suis remis à pratiquer une activité physique régulière (40 à 50km de marche rapide par semaine + 80km de vélo) et c'est une véritable renaissance. Je respire beaucoup mieux qu'avant, me sent bien dans ma peau et, point très important, beaucoup mieux dans ma tête. Je suis un régime relativement stricte mais surtout équilibré après avoir consulté une diététicienne professionnelle employée au sein d'un service de nutrition en milieu hospitalier, je prends le temps de me faire à manger correctement, je perds du poids lentement mais sûrement et me refais une santé. J'avais complètement perdu confiance en moi ces dernières années sur ce plan là et c'est avec bonheur que je découvre que je ne suis pas complètement fichu... Tout cela pour dire que je me suis laissé emprisonner par la clope pendant des années et que je ne réussis que maintenant à véritablement m'en sortir. Il m'a fallu toutes ces années pour comprendre que la cigarette nuisait gravement à ma santé (quand j'étais plus jeune, je faisais quand même un peu de sport du genre alpinisme et escalade, ce qui a un peu limité les dégâts) et que je devais arrêter si je voulais littéralement réapprendre à vivre plus ou moins correctement. Devant la peur d'arrêter ou le fait de croire que je n'y arriverai jamais, j'aimerais dire à ceux sont dans la même situation que c'est tout à fait possible. Il n'y a pas de solution miracle, il faut forcément faire des efforts et les rechutes sont fréquentes, mais il ne faut pas culpabiliser et s'accrocher. Je me souviens qu'au début, j'étais presque angoissé à l'idée de ne plus avoir de briquet dans ma poche... Une sensation de vide que je pensais impossible à combler me faisait peur. Et puis, petit à petit, on se déshabitue du geste, on se rend compte qu'on est en train de se libérer d'un carcan hyper néfaste et cette sentation de vide est remplacée par une motivation accrue à ne pas recommencer. Je suis devenu "intolérant" avec les fumeurs, je ne supporte pas la fumée passive et l'odeur du tabac froid me dégoûte (alors que j'ai moi-même emmerdé les autres pendant des années avec ça :-)), et même si je serai toujours un "fumeur abstinent", je ressents une puissante sentation de liberté retrouvée. Parfois, je rêve que je fume et en générale cela me perturbe. Je me réveille en me disant "mais quel con ! qu'est-ce que tu as fait ? tu viens de foutre en l'air tout ces efforts..." et puis je réalise que ce n'étais qu'un rêve et cela décuple encore ma volonté de ne pas retoucher à la cigarette. Je sais que je reste une personne à risque sur le plan sanitaire. J'ai bouffé du goudron pendant 20 ans et cela fait forcément des dégats. Mais je sais aussi qu'il est de toute façon bien meilleur pour la santé d'arrêter que de s'allumer une clope pour passer l'angoisse de la maladie qui peut survenir. On parle souvent du cancer des poumons, mais on oublie parfois que le tabagisme affecte aussi le système cardio-vasculaire (c'est même le risque le plus important selon mon toubib), les dents, la peau, etc... J'ai un oncle qui, à 55 ans, a dû subir une opération complexe du carrefour artériel entre les fémorales et l'aorte pour se faire poser en partie une prothèse car il avait une grave artériopathie (il ne pouvait plus marcher 200m sans avoir des douleurs dans les jambes telles qu'il devait s'arrêter). Il a fumé 2 paquets par jour pendant 35 ans (le tout arrosé généreusement d'alcool) et il continue malgré son opération... Bref, accrochez-vous, croyez-y, n'ayez pas peur ! Tout le monde peut le faire. Ne surestimez pas la force de votre dépendance et surtout n'hésitez pas à vous faire aider par des professionnels car cela en vaut sérieusement la peine. Faites le aussi pour vos proches et votre entourage. Je suis certain qu'ils tiennes à votre santé autant que vous- même ! Même si vous souffrez au début, tenez bon et vous sentirez très rapidement que les effets bénéfiques sont largement supérieures à ceux qui sont négatifs. A ceux qui fument encore et qui veulent arrêter, je vous souhaite sincèrement de trouver la force et la motivation nécessaires pour y arriver. A ceux qui ont arrêté, je vous souhaite de tenir bon. Dites-vous bien que, quand vous avez arrêté, plus le temps passe et moins c'est difficile. PS : n'oublions pas non plus l'aspect financier de la chose... Au prix de 1 paquet par jour, vous faites de sacrées économies et avez largement de quoi partir en vacances à la fin de l'année !"

gérard (55 ans) - Nationalité française - 14 décembre 2013
"bonjour j'ai commencé à fumer à l'age de 17 ans des gitanes. à l'age de 40 ans je me suis mis à fumer des cigares et 55 ans j'ai dit stop! c'est grâce à mes enfants, mon épouse et surtout mes petits enfants. j'avais honte de sortir sur la terrasse fumer un cigare pendant que mes petits enfant me regardaient à travers la vitre de la porte fenêtre.mes enfants me répétaient sans cesse que je ne verrai pas grandir mes deux petits amour. et le 1 octobre 2013 après une énième crise de toux j'ai failli m'étouffer il était 23 heures je n'arrivai pas à reprendre mon souffle,mon fils mon épouse on bien cru que j'allai mourir. j'ai arrêté immédiatement ,j'ai jeté ma boite de cigares,et je peux aujourd'hui témoigner que l'envie d'arrêter est plus forte que l'envie de fumer.j'ai eu tellement peur de mourir que j'affirme que je ne fumerai plus jamais de ma vie. je tousse encore mais je suis moins essoufflé je ne ronfle plus , je suis un père un grand père et un mari heureux. que mon témoignage serve à vous tous qui êtes fumeur , il n'y a pas d'age pour arrêter de fumer amitié Gérard."

juliette (26 ans) - Nationalité francaise - 23 septembre 2007
"BONJOUR, Je tenais à écrire quelques mots car cela fait un peu plus d'un an maintenant (le 5/9/06, c'est marrant comme on oublie jamais une telle date) que je ne fume plus et c'est dans cette période que j'ai connu stop tabac. Je tiens à féliciter le site très bien conçu et les personnes qui témoignent et le font vivre chaque jour. J'encourage très sincèrement ceux qui débutent dans leur arrêt, pour ma part j'ai lu la methode simple pour en finir avec la cigarette d'allen carr (ceci étant dit il faut le lire jusque au bout) ce que je n'avais pas fait lors de ma première tentative d'arrêt. Je sais que ça peut paraître simple de dire celà mais arrêter de fumer ça n'est vraiment pas le bagne au contraire, il faut dans un 1er temps se dire que l'on a pas besoin de la cigarette pour affronter la vie au contraire la fumée énerve elle ne calme pas, elle rend dépressif, elle est coupable de nombreux maux que l'on ne soupçonne pas. Dans ce sens le bouquin cité plus haut vous aide à comprendre les choses simplement; Deuxiemement il ne faut pas écouter ce que j'appelle les fumeurs-jaloux-qui-ne-voudraient-plus-en-être ceux qui vous disent "aller fume après ça ira mieux" ou alors "t'façon faut bien mourir de quelque chose".Oui il faut mourir un jour mais s'il vous plait pas de ça, les témoignages souvent durs à lire sont la pour le démontrer qui a envie de mourir à 35 ans en laissant sa famille ses enfants tout celà car on pense que non arrêter c'est trop dur ou alors j'y pense pour l'année prochaine oui mais l'an prochain c'est déjà trop tard, je veux dire par là qu'il ne faut plus laisser des clichés à la con empêcher les gens d'être libre sans cigarette, de leur faire peur en leur faisant croire que la cigarette est une béquille sur laquelle on s'appuie dans tous les moments de la vie non la clope ne vous aide en rien. Je ne peux pas vous décrire la différence entre maintenant et avant qu'en j'étais fumeuse, je ne suis plus du tout angoissée, plus de palpitations, plus de stress, je suis bcp plus calme. Rien à voir, je n'ai plus peur que, lors d'une consultation médicale, on me dise mme il y a un problème avec vos poumons votre gorge ou je ne sais quoi. Enfin informez-vous sur internet sur le site stop tabac entre autres, voyez ce que vous ignoriez jusqu'à présent une fois que l'on sait quelque chose on change de tte façon je ne peux pas croire que l'homme veuille se détruire avec un tel poison. A bientôt"

Marie (28 ans) - Nationalité Française - 23 janvier 2014
"Bonjour à tous les visiteurs du site et à l'équipe de Stop-tabac.ch! Cela fait un peu plus d'un an que j'ai arrêté de fumer grâce à l'application stop-tabac sur iPhone. Cela a très bien marché sur moi; j'ai été très sensible aux messages d'encouragement et aux explications très détaillées sur la composition du tabac et de ses effets sur le corps humain. Je ne vais pas dire que cela a été facile mais passés les frustrations et le manque physique, j'ai trouvé que l'arrêt était bien plus faisable que je ne l'imaginais. Aujourd'hui je me sens même complètement insensible à la cigarette même lorsque mon entourage fumeur fume à côté de moi. Côté poids, je n'ai ni pris ni perdu de kilos, consommant la même quantité de produits sucrés avant et après. Cela dit, je me suis rendue compte que certains aliments sucrés entraînent le même type de dépendance et de réponses physiques et psychologique que la cigarette. Je me suis retrouvée dans le même état devant mon paquet de friandises que je l'étais devant mon paquet de cigarettes. Cela serait super s'il y avait une application aussi complète pour arrêter de manger tous ces produits sucrés et chimiques que nous consommons. Pour conclure mon témoignage, si j'ai des conseils à vous donner c'est ceux- ci: ne vous sous-estimez pas! Prenez votre temps et donnez vous un peu plus de crédit et surtout restez imperméable aux commentaires de votre entourage, il s'agit de votre santé, pas la leur. Je vous souhaite une excellente santé!"

mounim (46 ans) - Nationalité maroc - 15 décembre 2016
"C'est mon 11ème jour sans. Ceci dit sur les 5 dernières années je me suis arrêté 2,5 ans et puis 4 mois, donc c'est ma troisième tentative. Pourtant quelque chose me dit que celle là sera la bonne parce que la plus dure. Je n'ai eu que des problèmes depuis que j'ai arrêté : ma femme m'a envoyé au commissariat puis chez le procureur pour soi disant des violences alors que c'est elle qui a agressé mon caniche bichon, j'ai eu deux journées exécrables au boulot pour des problèmes avec le fisc... Et pourtant je tiens bon, je me suis même permis le 2ème jour une bonne cuite pour me tester. 27 ans de clope, toute une vie que d'autre n'ont pas eu la chance de vivre et nous qu'est ce qu'on en fait?? la noyer dans le fumée...Je témoigne à mon tour pour alimenter cette rubrique parce que des que ça va mal, c'est ici que j'atterris et que vos témoignages me donnent force et courage. Je suis persuadé que j'en ai terminé avec le cigarette, les tentatives précédentes ont été très précieuses : sur la 1ère j'avais pris trop de ventre et perdu ma silhouette, franchement je me dégoutais de manger autant, je me disais que ça ne servait à rien de préserver mes poumons et bombarder comme ça mon appareil digestif!! il fallait le trouver cet argument n'est ce pas? :)... et donc cette fois ci je fais très très attention à ce que je mange. Je vous aime tous et vous souhaite toute une vie sans tabac."

Anonyme (42 ans) - Nationalité Québecois - 12 2012
"J'ai fumé un paquet par jour pendant environ 23 ans. Il y a 2 mois j'ai décidé d'arrêter avant qu'il ne soit trop tard. J'ai de jeunes enfants et je veux être là pour eux le plus longtemps possible. Ce site m'a énormément aidé, surtout au début. Dans mon cas, j'avais déjà essayé avec les timbres, les gommes, le ziban, sans succès. Cette fois avec l'inhalateur ça semble mieux parti. J'ai été supris par tous les effets secondaires que j'ai ressenti dans les premières semaines d'arrêt: Mals de gorge, ganglions enflés, mals de tête, insomnies suivies de léthargies...Mais 2-3 jours après avoir arrêté, j'avais déjà commencé à respirer beaucoup plus librement... On dirait qu'il y a plus d'oxygène qu'avant... Très plaisant. Aujourd'hui, le seul problème qui reste, c'est l'ÉNORME déprime... À mes tentatives d'arrêt précédentes, c'est d'ailleurs ce qui m'avait fait recommencer. Sur des conseils d'amis j'ai commencé à prendre du millepertuis... J'ai des doutes, mais on verra bien. Sinon j'ai bien peur d'avoir à consulter un médecin pour me faire prescrire un anti-dépresseur, parce que je ne veux pas recommencer. Pour l'instant toutefois je persévère. Je me dis qu'à chaque fois que je réussi à surmonter un problème ou un coup de cafard sans m'en rallumer une, je suis tranquillement entrain de m'outiller pour mieux faire face au stress dans l'avenir et que ça deviendra nécessairement plus facile à la longue. "

caroline (27 ans) - Nationalité frabçaise - 19 2013
"Bonjour , cela fait maintenant 6 mois que j'ai arreter de fumer . On a tous une bonne raison de vouloir arreter , moi c'etait pour l'argent , j en avais marre de voir tout ce fric partir en fumer , je me suis mise à calculer combien je dépenser sur une année et ça m'a fait froid dans le dos , j'aurai pus me payer un super voyage avec cette argent au lieu de fumer . Alors un matin j'ai regarder dans mon placard il me rester 1 paquet (oui j acheter par cartouche pour etre sure de jamais manquer :( ) et je me suis dit c'est le moment ou jamais ....c'etait le 23 janvier de cette année. Au debut c'etait trés dure car je suis entourer de fumeur , je compenser beaucoup avec des tic tac , chewing gum , bonbon , gateau etc.... du coup j ai pris quelques kilos .... :( , que je n arrive pas à perdre malgrée des efforts sur la qualité de mon alimentation , et je ne tiens pas les différents regimes que je fais , c'est très dure car quand j'etait fumeuse dès que je faisait un ecart , je faisais attention pendant 3 à 4 jours et je perdais tout de suite , maintenant ce n'ai plus le cas...... Mais malgré toutes ces contraintes , je tiens bon , je me suis aperçu que j'etait moin essoufler , que je sentais mieux les odeurs, du coup ça m'a donner envie de me remettre au sport même si j avous que c'est plus compliquer d'être assidus .....Bref, je me sens mieu dans ma tête et ma santé est beaucoup mieux , le seul hic reste la prise de poids , alors surtout ne commencer pas, et depuis que j ai arreter de fumer j'ai économiser : presque 600 !!!! "

Michaël (16 ans) - Nationalité Suisse - 03 mai 2013
"Salut a toutes et a tous, je vais m'adresser aujourd'hui aux jeunes fumeurs comme moi. J'ai commencer à fumer avec un ami de classe à l'age de 13 ans et au début j'aimais bien et je me disais que je pouvais arreter quand je voulais, mais ce ne s'est pas passer comme prévu. Aujourd'hui j'ai 16 ans et bientot 2 semaines sams fumer. J'avoue qu'il a été très dur de trouver la motivation pour qulqu'un qui n'en avait pas l'envie. Mais après avoir réflechi, j'ai fais mon choix. Premièrement, les cigarettes augmentent toujours de prix et si j'arrete, cela me fait économiser près de 3000 francs par, et me fais éviter de voler de l'argent à mes parents pour m'acheter mes clopes quand je n'en n'ai plus. Deuxiemement, je me dis que plus j'arreterais tot, moi je serai accro au moment d'arreter. Troisiemement, j'ai parlé a mon prof de science qui m'a expliquer que que le temps que l'on a fumer, c'est le temps qu'il faut qu'on arrete avant de retrouver des poumons sains a 100%. Par exemple si je fume depuis 10 ans, il faut que j'arrete 10 ans avant de voir mes poumons redevenir comme avant. Ensuite tous le monde sait que la clope te bousille la santé, et je suis encore jeune et sa me ferait vraiment ch... De mourir d'un cancer du poumon a 20 ans, alors imaginez la douleur pour vos parents... Sur ce j'espere que mon experience sera lue et appreciée par vous tous !"

Louise (59 ans) - Nationalité canadienne - 21 2012
"Bonjour à vous tous. Mon nom est Louise. Je voudrais partager mon histoire avec vous: quand j'ai arreté de fumer, je fumais depuis 40 ans. En Mai 2011, j'ai eu un cancer du sein, j'ai été opérée et j'ai pris 16 traitements de radiothérapie. Aujourd'hui je suis une survivante, le cancer que j'avais étais au stage 1, très petit, mais j'ai eu la peur de ma vie. En septembre 2011, je voulais arreter de fumer, je fumais 12 cigarettes par jours. J'ai baissé à 8 cigarettes au mois de Novembre 2011. J'ai baissé à 5 cigarettes par jour au mois de Janvier 2012. J'ai commencé à tousser et à tousser le 30 Janvier 2012. Je me suis levée, je me sentais malade, j'ai essayé de fumer mais je toussais trop. Je me suis decidée, j'ai été à la clinique, j'ai vu un medecin et il m'as dit que c'étais mes bronches. Il m'a donné une prescristion et un papier pour des rayons x pour mes poumons. Je suis revenue a la maison, j'ai commencé les pilules et j'ai pris mon cendrier et mon paquet de cigarettes, je les ai mis dans mon petit réfrigirateur... la journee a passé... je n'ai pas fumé, je savais qu'il fallait que je prenne une decision. Le 31 Janvier 2012, je me suis levée et ma decision était prise! J'arrête de fumer et je ne reviens pas sur ma decision. Ce n'est pas pour une semaine ou un mois mais pour toujours, je mets mon paquet derrière! Les jours ont passé, j'ai été pour mes rayons x pour mes poumons. Deux jours après, la clinique m'a telephoné et un docteur voulait me voir, alors je m'y suis rendue. Il m'a dit que j avais une pleurisie et une pneumonie. Il m'a donné une differente prescristion pour un autre dix jours et voir mon médecin de famille. Alors les jours passèrent, je n'ai pas recommencé à fumer. J'ai commencé à laver mes murs et à peindre et mettre de la nouvelles tuiles car ca sentait beaucoup la cigarette. Mon appartement est tourné en nonfumeur. Les fumeurs fument sur le balcon. Aujourdhui, j'ai deja atteinds mon 6.5 mois sans fumer! Je suis très fière de moi. Je ne pensais jamais que je pouvais faire cela car j'ai fumé pour bien longtemps. Aujourdhui, je sais que je peux vivre sans cigarettes mais je ne peux pas vivre sans poumons! Là je peux dire que je l'ai fait. Je l'ai fait pour moi, non pour les autres. Je me sens comme une femme neuve, on dirait que c'est une nouvelle vie que j entreprends. Je peux respirer bien, je ne tousse plus, je n ai plus de jaune sur mes doigts, mes dents son plus blanches, mes gencives sont roses et ne saignent plus au nettoyage. Aujourdhui, la cigarette c est terminé pour moi! Je suis libre. Un petit avis en passant: si vous decidez d'arreter de fumer, il faut que vous soyez bien decidé et vous revenez pas sur votre décision, vous mettez votre paquet de cigarette à l'arriere. Il faut avoir beaucoup de volonté, quand tu veux, tu peux. Moi je suis tres fière de moi et je suis fière d'être une nonfumeuse Louise"

christophe (37 ans) - Nationalité francaise - 21 novembre 2012
"Je veux simplement vous dire que j'ai arrêté de fumer, cela fait exactement 43 jours sans tabac Qu'est ce que ça fait du bien de retrouver la LIBERTÉ, notre liberté. Ne plus être dépendant de cette saleté après plus de 25ans passer derrière ce barreaux qu'on surnomme cigarette. Enfin une vrai plaisir de retrouver l'odeur ohhhhhh cette ODEUR que nous avons perdus, le gout"

Louise (59 ans) - Nationalité Canadienne - 31 2012
"Bonjour a vous tous mon nom est Louise aujourd'hui Je celebre mes 7 mois sans fumer je suis tres fiere de moi le 31 Janvier 2012 j ai eu une pneumonie et j ai pris ma decision d arreter de fumer Je ne pensais jamais de reussir car je n avais jamais essayer j etais bien decidée et j ai dis j arrete de fumer Je ne reviendrai pas sur ma decision ce n est pas pour une semaine ou un mois c est pour toujours Je met mon paquet derriere c est fini aujourdhui je file comme une femme neuve Je file tres bien Je tousse plus je peux respirer tres bien mes dents sont blanches il n y a pu de saignement lors d un nettoyage le dentist etait fiere de moi mon dr de famille aussi je suis fiere d etre une nonfumeuse Louise"

Anonyme (20 ans) - Nationalité Française - 05 janvier 2017
"Bonjour, J'ai été fumeur entre mes 14 et mes 20 ans. D'abord je fumais une clope par jour de temps en temps, et puis en devenant étudiant à Paris, je me suis mis à fumer davantage pour atteindre quatre à cinq cigarettes par jour à l'automne dernier. Cela peut paraître peu pour certains mais ces cinq cigarettes m'étaient essentielles : je n'arrivais plus à m'en passer. Depuis le 15 décembre, je tente d'arrêter, avec succès pour l'instant (22 jours) mais autant en vacances je gère le manque plutôt facilement, autant depuis trois jours que j'ai repris les cours je prends énormément sur moi pour ne pas fumer, et avec le stress des examens et des devoirs à rendre, j'ai très peur de craquer... Si certain(e)s comprennent ce que je vis et s'en sont sorti(e)s, leur témoignage me sera précieux. Salut ;)"

Patrick (52 ans) - Nationalité Française - 12 novembre 2012
"Il est des chiffres qui ne causent pas ou qui sont trop éloignés de notre réalité pour nous atteindre. On a beau entendre que des dizaines de milliers de personnes en France décèdent chaque année de maladies cardio-vasculaires ou de cancer, nous ne nous sentons pas vraiment concernés. Après tout, des millions d'autres dans le monde sont victimes de la route, d'accidents domestiques, d'épidémies ou encore des guerres, alors pourquoi culpabiliser les fumeurs ? Si encore tous les cancers et les maladies cardio-vasculaires étaient liés au tabagisme ! Toutefois, dans un contexte de crise économique tel que celui dans lequel nous évoluons, l'on se demande encore pourquoi des millions de personnes acceptent de voir partir leurs économies en fumée ? 78 la cartouche de 8 paquets de 30 cigarettes: c'était la dernière addition particulièrement salée dont j'ai dû m'acquitter. Heureusement, me suis-je dit, que je ne fume "plus que" 5/7 cigarettes par jour ! Pourtant, j'accepte de jeter chaque jour 2 par la fenêtre alors que je peste lorsque le carburant augmente de 0,05 !? Pourtant, j'accepte de jeter chaque mois 60 par la fenêtre alors que je rage de devoir payer 10 centimes de plus la baguette, autrement dit, 3 / mois !? Pourtant, j'accepte de jeter chaque année 720 par la fenêtre alors que je fulmine de devoir payer moitié moins d'impôts locaux !? Et que dire de tous ceux qui avouent sur ce site fumer ou avoir fumé jusqu'à 3 paquets jour : C comme s'ils brulaient chaque matin un billet de 20, comme si leur employeur les privait chaque mois de 600 sur leur salaire, comme si l'état les taxaient chaque année de 7200 en plus !!! Et qu'en serait-il si nous fumions en parfaite harmonie avec notre conjoint ? avec nos enfants ? A croire que les fumeurs sont tous des nantis ! Pourtant, c loin d'être le cas. Il suffit pour cela de regarder autour de nous : les SDF dans la rue, les élèves au sortir des lycées, les chômeurs devant pôle emploi, les files d'attente devant les restos du coeur... sont-ce des nantis ? Non ! Mais alors, comment arrivent-ils à bruler autant d'argent ? L'uro nous aurait-il déculpabilisé : qu'est-ce donc que 2/jour, 600/mois et même 7200/an ? Mais accepterions-nous de gaspiller autant si nous comptions encore en Francs: 13Frs., 4.000Frs. ou encore près de 50.000Frs chaque année !? ... "

Anonyme (57 ans) - Nationalité française - 30 octobre 2019
"Merci de l'aide que vous apportez aux personnes souhaitant vivement arrêter de fumer. Celle-ci m'a beaucoup aidée, ainsi que mon hypnotiseur. Sans vous tous, je doute de ma réussite. Pas aussi facile que certains non fumeurs le prétendent, mais il faut tenir bon !!! Courage à tous."

Seb (29 ans) - Nationalité fr - 14 2017
"Bonjour à tous, Voilà maintenant plus de 12 ans que je fume. Et la cigarette est devenue un vrai calvaire, elle me pompe toute mon énergie, toute ma joie de vivre. J'étais assez sportif avant, maintenant le simple fait de me remuer un peu est compliqué ! Niveau émotion c'est du n'importe quoi, ça me rend complètement amorphe, je me sens en permanence fatigué. Bref, cette cigarette est vraiment une belle saloperie ! Alors, un peu à l'orgueil, je décide de dire stop-tabac, c'est un peu le principe du site non?! Arrêt fixé à aujourd'hui, 15h, dans une heure. D'ici là je compte bien m'encrasser jusqu'au bout, après tout à chacun sa méthode ! Ne commencez pas ! Seb"

 

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