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Anonyme (44 ans) - Nationalité française - 10 novembre 2018
"Je vais vous raconter la fabuleuse histoire de mon "Clopitchu". "J'ai pris un Clopitchu la veille du bac. Beaucoup de copains en avaient un, mais je trouvais ça complètement inutile. Cette petite boule de poil semblait leur procurer beaucoup de plaisir, elle était toujours avec eux. Elle était là pour se concentrer, quand ils étaient tristes, quand ils sortaient en soirée. Le seul petit problème, c'est que Clopitchu réclamait en échange que son maître prenne en permanence du poison. Mais c'était là le seul inconvénient. La veille du bac, donc, j'ai pris un Clopitchu. C'était vraiment cool en fait. Je ne me sentais plus fort, adulte grâce à lui. Avec un peu d'alcool et l'aide de Clopitchu, je n'avais pas peur d'aborder les filles en soirées ! Ok, plusieurs fois, grisé par l'alcool, Clopitchu partait un peu en live et réclamait beaucoup plus de poison que d'habitude. Ca me faisait tousser très fort le lendemain matin, mais j'avais passé un soirée tellement dingue que je m'en foutais. Les années ont passés, et Clopitchu m'a montré qu'il était vraiment l'ami parfait, en toutes circonstances. Il était là quand je m'ennuyais,quand je voulais faire une pause, quand j'étais stressé, partout tout le temps. Pendant plus de 20 ans, je l'ai nourri. Ça faisait du mal à mon corps, mais c'était le petit prix à payer pour tous ses services. Mon entourage me disait souvent que je devrais me séparer de Clopitchu, qu'il me faisait du mal. Mais ces personnes n'étaient pas dans ma tête, elle ne savaient pas le lien fort qui nous unissait. D'ailleurs, elles n'avaient même pas de Clopitchu ! Les pauvres ! Les pauvres ? En fait, les personnes de mon entourage n'avaient pas l'air plus heureuses ou malheureuses sans Clopitchu. En fait, elles étaient comme moi, et elles avaient d'autres "trucs" pour gérer le stress, l'ennui, etc... Alors, j'ai voulu m'éloigner de Clopitchu. Je l'ai appelé moins souvent, mais au bout d'un moment, il est revenu à plein temps dans ma vie. C'est alors que je l'ai vraiment trouvé collant, et j'ai compris que ce n'était pas mon ami, juste un parasite beau parleur qui m'avait baratiné pendant tout ce temps. Plusieurs fois, je l'ai enfermé chez moi dans ma cave. Mais, un peu honteux d''être aussi dur, je n'ai pas bloqué la porte. Il n'a mis que quelques heures pour sortir et me ressauter dans les bras. Je l'ai enfermé à double tour dans ma cave, j'ai mis la clé dans ma poche. Je l'ai entendu m'appeler, j'ai résisté. 2 jours. J'ai juste entrouvert la porte pour voir s'il allait bien. Je lui ai juste donné un peu à manger. Et pareil les jours suivants. Au bout de deux semaines, je l'ai libéré. Alors, j'ai pris le temps. Le temps de faire le point sur notre relation. Le temps de vraiment me convaincre qu'il fallait vraiment l'abandonner. J'étais son maître au début de notre relation, c'était lui maintenant le chef. Ça devait changer ! Alors, j'ai pris le temps de construire une cabane dans les vignes, une cabotte dans mon pays bourguignon. Une cabotte en pierre, solide, avec une porte en fer. Pendant des semaines, j'ai cimenté les pierres avec ma motivation, mes pensées de plus en plus positives, mon envie d'une nouvelle vie sans Clopitchu, d'une nouvelle vie tout court. Fin octobre, j'ai fixé une date d'abandon : le 7 novembre. Pourquoi cette date ? Parce que c'est la fête de mon ex premier amour, rencontré quand j'avais 18 ans, âge auquel j'ai pris un Clopitchu. La boucle est bouclée ! Le 6 novembre au soir, comme je n'avais pas racheté de boîte de poison pour Clopitchu, je suis allé me coucher sans lui donner à manger. Le 7 novembre, je l'ai emmené avec moi dans les vignes. Il avait très faim. Je l'ai fait entrer dans ma cabotte, j'ai fermé à double tour, et j'ai jeté loin, très loin, la clé. Un tracteur enjambeur labourait à ce moment là, et je suis sûr que la clé est introuvable. Et je suis rentré chez moi, soulagé, libéré, serein. Pendant un moment, je vais quand même éviter l'alcool. Me connaissant, un peu éméché, je serais capable de retourner la vigne pour retrouver la clé et libérer Clopitchu ! " J'ai mis une tribu d'anti Clopitchu, motivée et bienveillante autour de ma cabotte pour empêcher Clopitchu de sortir. Il est très malin, je me méfie. Et j'ai été voir une professionnelle de ce genre d'abandon, qui va m'aider à l'oublier et à passer à autre chose.. J'entends parfois Clopitchu hurler, il a faim. Je l'entends même s'il est loin. Je me mets des gommes spéciales dans les oreilles, je fais semblant de ne pas l'entendre, j'écris mon histoire, et il se calme. Avec le temps, il va se calmer encore plus. De plus en plus. Qu'il crève !" Voilà mon histoire. OK, un peu niaise, c'est pas du Beaudelaire, mais c'est tout à fait comme ça que je la ressens !"
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