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02 août 2011

La newsletter de stop-tabac: les sujets clés de l?actualité mondiale sur le tabagisme

Sélection réalisée par Jean-François Etter

Le 2 aout 2011


- Tout savoir sur la BPCO
- Il faut améliorer l'accès aux pratiques non médicamenteuses
- Assessment of lung-cancer mortality reduction from CT Screening
- Chattez avec un médecin tabacologue


Tout savoir sur la BPCO

La BPCO (BronchoPneumopathie Chronique Obstructive) désigne une affection pulmonaire chronique qui entraîne un rétrécissement des voies respiratoires et qui rend la respiration de plus en plus difficile. La maladie évolue de manière insidieuse, elle peut toutefois être évitée et traitée, mais ne peut pas être guérie. En Suisse, 400 000 personnes souffrent de BPCO. Au niveau mondial, la BPCO est la quatrième cause de décès avec plus de trois millions de morts par an. Lire la suite:

http://www.stopp-bpco.ch/fr/quest-ce-que-la-bpco.html (26 07 2011)
(02 08 2011)


Il faut améliorer l'accès aux pratiques non médicamenteuses

Dans un rapport intitulé "Développement de la prescription de thérapeutiques non médicamenteuses validées", remis mardi 7 juin, la Haute Autorité de santé (HAS) fait le point sur les freins au développement de ce type de prescriptions et sur les pistes à apporter. Ce rapport a été réalisé à la demande de la direction de la Sécurité sociale. De nombreuses études montrent les effets de l'alimentation et du sport sur la santé, tandis que le stress joue un rôle négatif. Clémence Thébaut, chef de projet à la HAS, qui a piloté ce rapport, répond à nos questions.

La France est championne d'Europe du médicament, quels freins avez-vous identifié au développement de thérapeutiques non médicamenteuses que sont la psychothérapie, l'alimentation, l'activité physique ?

Les freins sont de plusieurs ordres. Ils sont d'abord de nature culturelle et sociétale. La valeur symbolique attachée à la représentation du médicament est forte, de même que celle liée à la rédaction de l'ordonnance, qui clôt la plupart du temps une consultation.

Les freins sont aussi économiques. La rémunération actuelle des médecins, avec un paiement à l'acte, n'incite pas les médecins à consacrer du temps à leur patient.

Le manque d'information est aussi mis en avant du côté des médecins, tant sur la nature de ces thérapeutiques que sur les compétences des professionnels spécialisés dans leur suivi (psychothérapeutes, diététiciens, kinésithérapeutes).

Pour y répondre, la HAS propose la mise en place d'annuaires pluridisciplinaires et des rencontres au niveau local pour développer les connaissances entre les spécialités.

Justement, quelles pistes proposez-vous ?

Elles sont là aussi de différentes natures. Au niveau de l'organisation du système de santé, de nouveaux modes de rémunération des médecins doivent être étudiés, afin qu'ils soient incités à prendre le temps. Convaincre de l'intérêt thérapeutique de ces pratiques est une démarche de long terme. Il faut aussi améliorer l'information des médecins. Elle est pour une bonne part fournie par l'industrie pharmaceutique. Les médecins doivent être mieux formés aux recommandations sur les thérapeutiques non médicamenteuses. Il faut aussi améliorer l'accès de la population à ces pratiques, au niveau géographique

Il s'agit finalement de modifier le regard de la collectivité sur le traitement. Autre piste, inscrire sur l'ordonnance les prescriptions en matière de pratiques non médicamenteuses au même titre que les médicaments.

Pensez-vous qu'un financement serait possible un jour par l'assurance-maladie, les mutuelles ?

Il faudrait approfondir les études sur l'efficacité de ces thérapeutiques. Par exemple, pour l'insomnie, il faudrait déterminer quels sont les traitements psychologiques les plus efficaces selon le type de patient comme la HAS le fait à chaque fois lorsqu'elle évalue une stratégie de santé. Un avis pourrait ensuite être rendu sur l'intérêt de ces pratiques et sur le fait qu'elles méritent ou non une prise en charge collective, donc un financement par l'assurance-maladie. L'aspect financier peut en effet être un frein important pour la population.

Source: Le Monde - Pascale Santi - http://www.lemonde.fr/societe/article/2011/06/07/sante-il-faut-ameliorer-l-acces-aux-pratiques-non-medicamenteuses_1533168_3224.html#ens_id=1527237&xtor=RSS-3208 (08 06 2011)
(02 08 2011)


Assessment of lung-cancer mortality reduction from CT Screening

Background

CT screening has been shown to increase lung cancer curability and we now assess the corresponding reduction in lung cancer mortality.

Methods

Lung-cancer mortality in a cohort of 7995 smokers who underwent CT screening for lung cancer in New York State (NYS) was compared with two unscreened cohorts (CPS-II and CARET). The standardized mortality ratio (SMR) of observed to expected lung cancer deaths for NYS was jointly adjusted for age, sex, and smoking history. As more current NYS smokers might have quit as a result of the screening, thus reducing deaths from lung cancer, another analysis was restricted to those participants smoking at entry and still smoking 6 years later.

Results

The SMR was 64/99.8 = 0.64 (P = 0.84 10?4) and 28/77.6 = 0.36 (P = 0.83 10?10), showing a significant reduction in deaths from lung cancer of 36% and 64% for CPS-II and CARET, respectively. Considering participants who were smoking at entry and still smoking 6 years later, the SMR using CPS-II rates was 29/49.1 = 0.59 (P = 0.001) and using CARET rates it was 21/57.4 = 0.37 (P = 0.31 10?7).

Conclusions

CT screening significantly reduces lung-cancer mortality. Related Lung Cancer study: The outcome differences of CT screening for lung cancer pre and post following an algorithm in Zhuhai, China

Lung Cancer - Claudia I. Henschke, Paolo Boffetta, Olga Gorlova, Rowena Yip, John Delancey and Millennia Foy

http://www.sciencedirect.com/science/journal/01695002 (26 01 2011)
(02 08 2011)


Chattez avec un médecin tabacologue


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Stop-tabac.ch est un programme de l’Institut de Médecine Sociale et Préventive de la Faculté de Médecine de l’Université de Genève, financé par le Département de l’Economie et de la Santé (Genève, Suisse) et par l'Office fédéral suisse de la santé publique (fonds de prévention du tabagisme).


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