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11 mai 2010

La newsletter de stop-tabac: les sujets clés de l?actualité mondiale sur le tabagisme

 

 

Sélection réalisée par Jean-François Etter
Le 11 mai 2010

 

 


 

- L'Australie va interdire les logos sur les paquets de cigarettes
- Les cigarettes électroniques se font allumer
- Association of Socioeconomic Position With Health Behaviors and Mortality


 

L'Australie va interdire les logos sur les paquets de cigarettes

SYDNEY - L'Australie a annoncé jeudi qu'elle deviendrait le premier pays au monde à interdire les logos et les marques sur les paquets de cigarettes, une décision qui provoque la colère des fabricants de tabac.

Selon la nouvelle législation proposée par le gouvernement pour réduire le tabagisme, les cigarettes seront vendues à partir de 2012 dans des paquets standard, sans aucun logo en dehors des images des campagnes de prévention contre le tabac.

"Les cigarettes ne sont pas cool, les cigarettes tuent", a déclaré le premier ministre Kevin Rudd. "Donc le gouvernement ne présente aucune excuse pour son action."

"Les compagnies de tabac vont détester cette mesure, elles vont s'y opposer. Malgré tout, nous pensons que cette mesure, associée à d'autres, permet de réduire le tabagisme. Nous allons donc poursuivre notre travail."

Imperial Tobacco Australia, importante compagnie de tabac, a déclaré qu'elle contesterait la décision en justice, au motif que ses profits seraient affectés puisque sa marque a une valeur commerciale.

"Introduire l'emballage sans marque ne permet pas au consommateur de différencier notre marque des autres, et cela a une valeur pour nous", a dit un porte-parole sur la radio publique ABC.

"Cela affecte la valeur de notre activité en tant qu'entreprise commerciale, et nous allons nous battre pour protéger nos droits de propriété internationale", a-t-il ajouté.

"L'Organisation Mondiale de la Santé a dit clairement que ce type d'action devrait être envisagé par les pays", a déclaré la ministre de la Santé, Nicola Roxon, sur la radio publique ABC.

"Le fait que les compagnies de tabac n'apprécient pas notre action ne nous freinera pas. Elles n'ont pas apprécié non plus quand les publicités ont été interdites. Mais c'est la dernière étape qu'il nous restait à adopter", a-t-elle souligné.

La publicité pour le tabac n'est pas autorisée en Australie, et fumer est interdit dans la plupart des lieux publics clos, comme les bureaux ou les restaurants.

Source: AFP / 29 avril 2010 (30 04 2010)
(10 05 2010)


 

Les cigarettes électroniques se font allumer

C'est sous ce titre explicite que le Quotidien du pharmacien a annoncé la semaine dernière, en une, que les cigarettes électroniques étaient dans le collimateur des autorités sanitaires. Ce journal se demande même si elles ont bien leur place dans les officines. Et pourtant, à ce jour, quelques centaines de blouses blanches en proposent à leurs clients, "cédant à l'engouement croissant des consommateurs pour ce dispositif controversé, [qui] pourrait présenter certains risques pour la santé", précise le journal professionnel. Tout cela en raison de la composition du mélange inspiré par l'utilisateur, alors que leur aide réelle au sevrage tabagique n'est pas prouvée.

La question de leur innocuité s'est posée dès l'apparition des e-cigarettes, au milieu des années 2000. Saisie par la Direction générale de la santé, l'Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (AFSSAPS) affirmait, en juillet 2008, avoir "examiné les conditions de mise sur le marché des cigarettes électroniques et effectué une première analyse des risques potentiels". Une évaluation toxicologique approfondie est toujours en cours et l'AFSSAPS, comme le ministère de la Santé, appelle les utilisateurs de ces produits à "la plus grande prudence". En clair, pour le Quotidien du pharmacien , "ils sont vivement déconseillés".

Certains fabricants affirment toutefois se conformer à la directive européenne sur les substances dangereuses. Mais l'Agence fait valoir que le propylène glycol contenu dans ces cigarettes est un solvant au pouvoir irritant. Il peut aussi entraîner des effets neurologiques comparables à l'état d'ébriété. Au contraire, les évaluations de l'Institut national de recherche et de sécurité, invoquées par les distributeurs des e-cigarettes, estiment ce composé "peu toxique" pour l'homme. Un argument qui ne convainc pas Fabienne Bartoli, directrice générale adjointe de l'AFSSAPS. "L'effet toxique dépend de la dose et du mode de consommation. Or ici, le produit est chauffé et inhalé", explique-t-elle. Quant aux dérivés terpéniques contenus dans le mélange, ils présentent un risque pour les épileptiques. Par ailleurs, certains échantillons envoyés à l'AFSSAPS se sont révélés très fortement dosés en nicotine.

Source: Le Point

http://www.lepoint.fr/actualites-sciences-sante/2010-04-26/autorites-sanitaires-les-cigarettes-electroniques-se-font-allumer/1055/0/448017 (28 04 2010)
(07 05 2010)


 

Association of Socioeconomic Position With Health Behaviors and Mortality

Abstract

Context Previous studies may have underestimated the contribution of health behaviors to social inequalities in mortality because health behaviors were assessed only at the baseline of the study.

Objective To examine the role of health behaviors in the association between socioeconomic position and mortality and compare whether their contribution differs when assessed at only 1 point in time with that assessed longitudinally through the follow-up period.

Design, Setting, and Participants Established in 1985, the British Whitehall II longitudinal cohort study includes 10 308 civil servants, aged 35 to 55 years, living in London, England. Analyses are based on 9590 men and women followed up for mortality until April 30, 2009. Socioeconomic position was derived from civil service employment grade (high, intermediate, and low) at baseline. Smoking, alcohol consumption, diet, and physical activity were assessed 4 times during the follow-up period.

Main Outcome Measures All-cause and cause-specific mortality.

Results A total of 654 participants died during the follow-up period. In the analyses adjusted for sex and year of birth, those with the lowest socioeconomic position had 1.60 times higher risk of death from all causes than those with the highest socioeconomic position (a rate difference of 1.94/1000 person-years). This association was attenuated by 42% (95% confidence interval [CI], 21%-94%) when health behaviors assessed at baseline were entered into the model and by 72% (95% CI, 42%-154%) when they were entered as time-dependent covariates. The corresponding attenuations were 29% (95% CI, 11%-54%) and 45% (95% CI, 24%-79%) for cardiovascular mortality and 61% (95% CI, 16%-425%) and 94% (95% CI, 35%-595%) for noncancer and noncardiovascular mortality. The difference between the baseline only and repeated assessments of health behaviors was mostly due to an increased explanatory power of diet (from 7% to 17% for all-cause mortality, respectively), physical activity (from 5% to 21% for all-cause mortality), and alcohol consumption (from 3% to 12% for all-cause mortality). The role of smoking, the strongest mediator in these analyses, did not change when using baseline or repeat assessments (from 32% to 35% for all-cause mortality).

Conclusion In a civil service population in London, England, there was an association between socioeconomic position and mortality that was substantially accounted for by adjustment for health behaviors, particularly when the behaviors were assessed repeatedly.

JAMA. 2010;303(12):1159-1166.

Silvia Stringhini, MSc; SÃverine Sabia, PhD; Martin Shipley, MSc; Eric Brunner, PhD; Hermann Nabi, PhD; Mika Kivimaki, PhD; Archana Singh-Manoux, PhD (25 03 2010)
(05 05 2010)


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Stop-tabac.ch est un programme de l’Institut de Médecine Sociale et Préventive de la Faculté de Médecine de l’Université de Genève, financé par le Département de l’Economie et de la Santé (Genève, Suisse) et par l'Office fédéral suisse de la santé publique (fonds de prévention du tabagisme).


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