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01 novembre 2004

Nouvelles sur le tabagisme - Novembre 2004
Préparées par Jean-François Etter pour stop-tabac.ch


La majorité des Français en faveur d'une interdiction totale de fumer dans les lieux publics

L'Alliance française contre le Tabac a présenté les résultat d'une enquête d'opinion réalisée par l'institut TNS SOFRES à propos dune interdiction totale de fumer dans les lieux publics. Ce sondage a été mené entre le 5 et le 6 octobre auprès dun échantillon de 1008 individus, échantillon représentatif de la population des 15 ans et plus. Il apparaît quentre 2/3 et 3/4 des personnes interrogées sont favorables à une interdiction totale de fumer dans les entreprises (74%), dans les restaurants (72%), dans les cafés (64%) et dans les discothèques (60%).
Dans les entreprises, une majorité de fumeurs (54%) soutient l'interdiction totale de fumer. L'opinion publique est dorénavant consciente des dangers liés au tabac et l'Alliance en appelle à des mesures plus strictes concernant les lieux publics, mesures qui devraient être considérées comme prioritaires en France, conformément au plan présidentiel contre le Cancer.
Source : Communiqué de presse Alliance contre le Tabac, 14 octobre 2004


Affaire Rylander, Communiqué de presse de l'Université de Genève

Communiqué de presse du 29 octobre 2004
http://www.unige.ch/presse/communique/?04-05/1029Rylander.html

Suite et fin de l'Affaire Rylander - L'Université de Genève tire les leçons

En décembre 2002, à l'heure où elle prenait déjà publiquement ses distances avec l'attitude du prof. Ragnar Rylander, l'Université de Genève mandatait la Commission d'intégrité de la Faculté de médecine afin qu'elle examine les travaux scientifiques incriminés du prof. Rylander. Le fruit de cette enquête est parvenu au Rectorat de l'Université le 6 septembre dernier. Après en avoir pris connaissance, respecté le délai d'opposition et l'avoir fait parvenir aux parties intéressées, le Rectorat tient aujourd'hui à en faire connaître la substance.

Sur la base de son enquête, la Commission d'établissement des faits - composée des professeurs Alex Mauron, Alfredo Morabia, Thomas Perneger et Thierry Rochat - est arrivée à la conclusion que le prof. Rylander ne peut être considéré comme un chercheur indépendant par rapport à l'industrie du tabac, car il entretenait des liens durables et largement secrets de consultant avec cette industrie.

Des documents très nombreux montrent en effet que le prof. Rylander ne prenait guère d'initiatives dans ce domaine sans en référer abondamment à l'industrie du tabac, en particulier la société Philip Morris. Parmi ses correspondants, se trouvent non seulement des scientifiques employés par cette société, mais aussi les juristes d'une étude d'avocats défendant les intérêts de l'industrie. En outre, les études épidémiologiques concernant la fumée passive conduites par le prof. Rylander répondaient à des initiatives de l'industrie du tabac, qui attendait de ces études qu'elles étayent un message sceptique sur les effets de la fumée passive, selon une logique stratégique définie par elle.

L'Université tire les leçons
En conséquence de ces conclusions, l'Université de Genève informera la communauté scientifique des graves suspicions qui pèsent sur les travaux du prof. Rylander concernant les effets de la fumée environnementale sur la santé. C'est ainsi que les journaux European Journal of Public Health, Archives of Environmental Health et International Journal of Epidemiology seront avisés par voie de courrier. De plus, consciente du manque de vigilance qui avait cours à l'époque de ces manquements à l'intégrité scientifique, l'Université s'engage dans une réflexion approfondie sur les liens entre recherche universitaire et secteur privé, afin que la quête désintéressée de la vérité scientifique demeure la première vocation de l'Alma mater.

A ce titre, le Rectorat rappellera à tous ses membres les règles désormais bien établies en matière de transparence et de révélation des conflits d'intérêts, règles qui régissent leurs relations avec l'Université, les départements universitaires, les organismes de financement de la recherche et les journaux scientifiques. Une information spécifique sera par ailleurs diffusée à l'intention des jeunes chercheurs, afin que ceux-ci acquièrent les moyens d'exercer lucidement leur vocation et sachent gérer sans naïveté et dans la pleine conscience de leur rôle propre, des collaborations avec l'industrie.

Enfin, en accord avec les recommandations du rapport de la Commission, l'Université souligne que les manquements du prof. Rylander à l'intégrité scientifique ne prennent sens que dans le cadre de la stratégie conçue par l'industrie du tabac pour semer le doute sur la toxicité de la fumée, en particulier vis-à-vis des non-fumeurs. Le destin d'une personne ne doit en effet pas faire oublier que la culpabilité la plus grave est celle de cette force institutionnelle et commerciale, dont les objectifs et les intérêts sont en contradiction à la fois avec la santé publique et avec la science médicale. A ce titre, l'Université interdit désormais à l'ensemble des membres de sa communauté de solliciter un subside de recherche ou une fonction de consultant, directe ou indirecte, auprès de l'industrie du tabac.

Sur un plan politique, elle saisit l'occasion pour réaffirmer la nécessité d'un socle solide de financement public pour la recherche biomédicale. Dépourvue de ce dernier, ses principes d'éthique risqueraient de pâtir des coûts montants de la recherche de pointe où le décalage entre le bien commun et certains intérêts privés semble souvent irréductible.

Pour conclure, l'Université souhaiterait remercier M. Pascal Diethelm, le Dr Jean-Charles Rielle et les professeurs Anthony Hedley et Martin McKee, qui ont joué un rôle essentiel dans l'élucidation de cette affaire.

Vous trouverez le Rapport d'enquête dans l'affaire du Pr. Ragnar Rylander à l'adresse suivante :
http://www.unige.ch/rectorat/pdf/Rapport_Rylander.pdf


BAT, Blair et contrebande

Chacun peut aisément trouver des documents qui prouvent comment British American Tobacco (BAT) a organisé la contrebande de ses produits (voir le livre "Le Rideau de Fumée"). Son vice-président, Kenneth Clarke, dans un élan de sincérité peu commun, en était même convenu dans une interview au Guardian en l'an 2000.

Une enquête a été lancée par le Department of Trade and Industry à la demande d'une commission parlementaire anglaise. Après 4 années de silence, nous avons appris avec surprise, il y a quelques mois, qu'aucune suite judiciaire ne serait donnée et qu'aucun rapport ne serait publié.

Le Guardian publie un article qui explique comment tout s'est arrangé après un petit-déjeuner avec Tony Blair, privilège obtenu grâce à un comité "confidentiel", le "multinational chairman's group". A lire avec empressement (en anglais):
http://www.guardian.co.uk/uk_news/story/0,,1336810,00.html
Source: Pr Gérard Dubois, président de l'Alliance Contre le Tabac


Concours Classes Sans Tabac: pas d'effet après un an

Un étude hollandaise a testé l'efficacité d'un concours dans lequel les classes d'école (âge moyen 13 ans) s'engagaient à ne pas fumer. Les classes ont aussi reçu 3 leçons sur les connaissances, les attitudes et les influences sociales. Un groupe témoin de classes ne bénéficiant pas du concours ni des leçons sur le tabac a été sélectionné au hasard (essai randomisé). Les 2 groupes étaient donc semblables au départ. Juste après l'intervention, moins d'élèves avaient commencé à fumer dans le groupe intervention que dans le groupe témoin (10% contre 14%, odds ratio 0.61, 95%CI 0.41-0.90). Toutefois, un an après l'intervention, aucune différence n'a été observée entre les classes quant au nombre de fumeurs.
Crone et al. J Epidemiol Community Health 2003;57:675-80

Notre commentaire: Il s'agit du premier essai randomisé de ce concours, et il montre que ce concours n'a pas d'effet durable. Les autres études sur ce type de concours ont comparé des groupes de classes qui n'étaient pas comparables au départ, et leurs conclusions ne peuvent donc pas être interprétées en faveur de ce concours (Wiborg et al. Prev Med 2002;35:241-9 et Vartiainen et al. Health Prom Int 1996;11:189-92). A notre sens, cette étude jette un sérieux doute sur ce genre de concours, d'autant plus que des problèmes d'ordre éthique se posent, car ces concours utilisent la pression négative du groupe sur les éléments les plus faibles. En effet, les enfants fumeurs sont aussi ceux qui, souvent, cumulent les problèmes psychologiques, familiaux et scolaires. De potentiels effets négatifs sur les élèves fumeurs devraient impérativement être évalués dans ce type d'approche, Mais cela n'a pas été le cas dans les 3 articles cités. Finalement, le concours réalisé en Suisse chaque année ne comporte pas systématiquement 3 leçons sur le tabac, son efficacité devrait donc être moindre que celle du concours testé en Hollande. A notre sens, ce type de concours ne se justifie que dans un cadre expérimental (essai randomisé), avec une intervention plus intensive (leçons) et à long terme (pour en maintenir l'effet observé à court terme) et avec un monitorage des effets négatifs sur les enfants fumeurs (pressions des camarades, baisse de l'estime de soi, etc.).


Révision de l'ordonnance fédérale sur le tabac

Communiqué de presse du Département fédéral de l'intérieur
Berne, le 27 octobre 2004
Révision de l'ordonnance sur le tabac: mise en vigueur par le Conseil fédéral
Le Conseil fédéral suisse a fixé au 1er novembre 2004 la mise en vigueur de la révision totale de lordonnance sur le tabac, qui comporte quatre éléments-clés :
o l'impression de mises en garde explicites sur lemballage des produits du tabac,
o l'obligation de déclarer les additifs utilisés,
o l'interdiction dutiliser les qualificatifs light ou mild ,
o et la fixation de teneurs maximales en goudron, en nicotine et en monoxyde de carbone. Cette dernière prescription ne concerne toutefois pas les cigarettes d'exportation.
Le délai pour mettre en oeuvre ces mesures est de 18 mois pour les cigarettes et de 30 mois pour les autres produits du tabac. Ce délai permettra au commerce et à lindustrie découler leurs stocks, dune part, et de respecter les différences entre les produits, de lautre. L'impression des mises en garde sur les paquets de cigarettes subira un agrandissement sensible : le message, qui devra en outre être encadré et écrit dans les trois principales langues nationales, couvrira ainsi 35 à 50 % des deux côtés de lemballage. Ladjonction de photographies en couleur pour renforcer limpact de ces avertissements pourra être prescrite ultérieurement.
L'interdiction dutiliser des qualificatifs tels que light et mild correspond aux réglementations européennes. En agissant de la sorte, l'autorité veut éviter que le consommateur puisse avoir limpression que ces produits sont moins nocifs.
L'obligation de mentionner la teneur des cigarettes en monoxyde de carbone - en sus de leurs teneurs en goudron et en nicotine - est couplée à la fixation de valeurs maximales pour chacune de ces trois substances. Le Conseil fédéral renonce toutefois à étendre limposition de ces valeurs aux cigarettes dexportation, laissant aux pays concernés la responsabilité du choix et des conditions liés à l'importation et à la diffusion de ces produits.
Cette révision totale de lordonnance sur le tabac répond aux exigences fixées par la Convention-cadre de l'OMS pour la lutte antitabac, signée par la Suisse le 25 juin 2004 à New York, et reprend pratiquement les réglementations en vigueur dans l'UE.
Informations: www.suchtundaids.bag.admin.ch/themen/sucht/tabak/index.html


Brochures gratuites

Brochures gratuites pour fumeurs et ex-fumeurs, à commander http://www.stop-tabac.ch/fr/order_form.html
Pour la France, une participation aux frais de port et demandée (mais les brochures sont gratuites)


Groupe de discussion sur le thème Comment arrêter de fumer

Nous souhaitons organiser une groupe de discussion (une seule séance, lundi 22 nov de 18h à 20h30 à Genève) avec des fumeurs et des ex-fumeurs sur le thème de comment arrêter de fumer et sur les aides à l'arrêt du tabac. Un buffet est offert.
Si vous souhaitez participer, veuiller contacter Derek Christie à :
Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Nous remercions vivement par avance les participants.

Jean-Francois ETTER (Responsable du site Stop-tabac.ch). Institut de medecine sociale et preventive, Faculte de medecine, Universite de Geneve


Université sans fumée: le bilan après trois semaines

Genève- Les responsables de la campagne "Uni sans fumée" tirent un premier bilan très positif de l'opération: l'interdiction est respectée, même si des voix s'élèvent pour critiquer la manière dont la mesure est appliquée.
http://www.unige.ch/presse/newsletter/newsletter.php


Questionnaire pour utilisateurs de chewing-gommes à la nicotine

Si vous utilisez actuellement des chewing-gommes à la nicotine, veuillez répondre à quelques questions en anglais http://www.stop-tabac.ch/en/Gums/


Philip Morris est accusé d'avoir caché les résultats de recherches sur les risques du tabagisme passif

LE MONDE du 14 novembre 2004
Une enquête de la revue médicale "The Lancet".
Au nom des impératifs sanitaires, les plus prestigieuses revues médicales et scientifiques internationales ne redoutent plus de se lancer dans le journalisme "d'investigation". C'est ainsi qu'après avoir publié, à la veille de l'échéance présidentielle américaine, une étude épidémiologique fort dérangeante pour le gouvernement Bush sur la situation sanitaire irakienne, les responsables éditoriaux de l'hebdomadaire médical britannique The Lancet attaquent la multinationale américaine Philip Morris.

Selon une publication scientifique mise en ligne jeudi 11 novembre sur le site de cette revue, cette firme aurait, depuis plus de vingt ans, sciemment masqué les informations expérimentales dont elle disposait alors qu'elle affirmait publiquement tout ignorer des éventuelles conséquences sur la santé du tabagisme passif.

Les auteurs de la publication diffusée, après relecture par des experts indépendants, sur le site de l'hebdomadaire détaillent la somme des preuves qui, selon eux, permet d'affirmer que les dirigeants de Philip Morris disposaient dès 1982 de certitudes chiffrées sur les risques potentiels du tabagisme passif. Ils rendent publique une série de documents établissant que cette multinationale américaine avait, à cette époque, pris la décision de lancer des expériences sur des rats dans le but d'établir que, comme on commençait à le redouter, l'inhalation des fumées de cigarettes par des non-fumeurs à proximité immédiate de consommateurs de tabac pouvait véritablement constituer un risque sanitaire.

Philip Morris avait soumis des rats de laboratoire à des atmosphères fortement enfumées et ces expériences auraient, dès 1982, conclu que le tabagisme passif était de nature, chez ces mammifères, à induire des lésions des muqueuses nasales, au minimum similaires à celles observées chez des rongeurs inhalant directement la fumée du tabac.

Deux chercheurs suisses, Pascal A. Diethelm et Jean-Charles Rielle (Carrefour Prevention, Genève), ainsi que le professeur britannique Martin McKee (London School of Hygiene and Tropical Medicine de Londres) révèlent notamment que les expériences commandées par Philip Morris avaient été menées en Allemagne par un laboratoire de Cologne dénommé Inbifo, acquis par la multinationale américaine avec des précautions permettant de masquer les liens entre les deux structures.

Après avoir conduit ces tests sur la dangerosité du tabagisme passif, le laboratoire allemand avait averti la compagnie des résultats. Mais alors qu'ils disposaient d'informations scientifiques indiscutables sur les dangers majeurs inhérents au tabagisme passif, les responsables de Philip Morris les auraient gardées secrètes pendant plus de vingt ans. Au saint des saints de la multinationale en effet, seuls quelques hauts dirigeants auraient été pleinement informés, si l'on en croit les signataires de la publication du Lancet, qui assurent fonder leurs écrits sur quelques "millions de pages" de documents internes fournis par les cigarettiers américains dans le cadre d'actions en justice conduites aux Etats-Unis.

"Ces documents internes démontrent que Philip Morris, contrairement à ses déclarations publiques actuelles, était averti des risques du tabagisme passif dès le début des années 1980 et a décidé ne pas le publier", accusent les signataires de la publication du Lancet.

Jean-Yves Nau



Nortriptyline pour arrêter de fumer

Une nouvelle étude (ce n'est pas la première) montre que la Nortriptyline est efficace pour arrêter de fumer.

A Randomized Trial of Nortriptyline Combined With Transdermal Nicotine for Smoking Cessation
Arch Intern Med. 2004;164:2229-2233. Vol. 164 No. 20, November 8, 2004
Allan V. Prochazka, MD, MSc; Steven Kick, MD, MSPH; Connie Steinbrunn; Thomas Miyoshi, MSW; George E. Fryer, PhD

Background
Smoking cessation rates with current therapy are suboptimal. Tricyclic antidepressants improve cessation rates. We hypothesized that addition of nortriptyline hydrochloride to transdermal nicotine would enhance cessation rates.

Methods
We conducted a randomized, double-blind, placebo-controlled trial at a Department of Veterans Affairs medical center. Subjects were aged 18 to 65 years, smoked 10 or more cigarettes per day, and did not have current major depression. Nortriptyline hydrochloride or matched placebo was started at 25 mg 14 days before quit day, titrated to 75 mg/d as tolerated, and continued for 12 weeks after quit day. Transdermal nicotine (21 mg/d) was started on quit day and continued for 8 weeks. The behavioral intervention consisted of 12 brief, individual visits. Withdrawal symptoms were measured by means of a daily diary, and smoking cessation was defined as self-reported abstinence, expired carbon monoxide level of 9 ppm or less, and a 6-month urine cotinine level less than 50 ng/mL (284 nmol/L).

Results
A total of 158 patients were randomized (79 to nortriptyline and 79 to placebo). There was no significant reduction in withdrawal symptoms. The cessation rates at 6 months were 23% (18/79) and 10% (8/79), respectively (absolute difference, 13%; 95% confidence interval, 1.3%-24.5%; P = .052). Nortriptyline caused frequent side effects, including dry mouth (38%) and sedation (20%).

Conclusions
Nortriptyline combined with transdermal nicotine resulted in an increased cessation rate with little effect on withdrawal symptoms. This combination may represent an option for smokers in whom standard therapy has failed.

http://archinte.ama-assn.org/cgi/content/abstract/164/20/2229


Evaluation du site

Pour mieux adapter le site aux préférences des utilisateurs, nous souhaitons rencontrer en personne quelques utilisateurs du site Stop-tabac.ch. Nous vous observerons pendant que vous naviguez sur le site et écouterons vos propositions. Lieu: Genève. Contacter JF Etter: Jean-FrançCette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.


 

Concours Classes Non Fumeurs, notre critique et un droit de réponse

Nous poursuivons le débat sur ce concours, dans lequel les classes d'école s'engagent à ne pas fumer. Les classes gagnantes reçoivent de l'argent. En Suisse, le statut de fumeur est vérifié par un prélèvement de salive. Plus de 25'000 classes y participent dans 15 pays européens.
Notre opinion sur ce concours et l'avis du Dr Paul Bouvier, médecin directeur du Service de Santé de la Jeunesse de Genève, sur les aspects éthiques, sur
http://www.stop-tabac.ch/fr/DOC/classesNF.html
et le droit de réponse, que nous avons accordé au coordinateur du concours en France (Dr Kamel Abdennbi) et au Chef de Projet (Sylvia Touraine):
http://www.stop-tabac.ch/fr/DOC/reponseSTKAfrance.doc


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