Témoignages

Les derniers témoignages
Malik (42 ans) - Nationalité France - le 05 Août 2019
"Salut à tous, je ne suis pas consommateur de cannabis mais j'ai été témoin de surprenants comportement dù au cannabis. J'ai 42 ans et depuis l'age de 14 ans certains de mes collègues consommaient du THC, moi j'ai toujours eu le rejet de ces merdes, que ce soit alcool, cigarette etc..., ce qui comptait, le sport, de rire, de me defouler sans prendre quoi que ce soit. J'ai vu des personnes qui avaient besoin de prendre une substance pour enlever une certaine timidité pour plaire aux autres et aussi se lâcher. Aujourd'hui il y a des personnes qui ont arrêter et cela n'a pas été aussi simple, 2 d'entre eux ont fini à l'hôpital psychiatrique car ils consommaient entre 10 et 15 joints par jour, la forte consommation est arrivée vers l'age de 20 ans soit pratiquement 6 ans après leur tout premier joint. Physiquement et mentalement ce ne sont pas les mêmes personnes aujourd'hui, ils ont changé. Aujourd'hui ils font du sport et ils ne fument plus du tout, pas de cigarette et pas d'alcool. Je suis heureux pour eux et leurs familles car ils sont parents et ils ont commencé à découvrir réellement ce qui est la vie de famille. mais au niveau psychologique il y a un sans retour par rapport à leurs sur consommation et cela a eu un effet néfaste pour leurs cerveaux, il arrive parfois qu'ils aient des crises de panique et autres désordres mais psychologique. Aujourd'hui ils ont trouvé une autre addiction, le sport, ils sont plus sociable, plus responsable sur des choses qui ne voyaient pas avant. Ce que je retiens de tout cela en quelques mots : Ce que tu peux consommer en 10 secondes ne peut pas être arrêter en 1 minutes mais avec la volonté tout est possible et je l'ai vu de mes propres yeux. Bravo pour votre courage. "
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Claire (23 ans) - Nationalité Belge - le 27 Juillet 2019
"Bonjour, Je suis ici pour vous montrer qu’arrêter le cannabis du jour au lendemain est possible. J’ai commencé à l’âge de 13 ans. Au début c’était juste comme ça pour faire comme les autres du groupe et très rapidement c’est quelque chose qui a pris une énorme place dans ma vie. Matin, midi, soir, nuit... décrochage scolaire, isolement social... perte de personnalité. J’ai fumé pendant 9 ans. J’avais tellement perdu confiance en moi, je me sentais seule au monde. Ma famille ne comptait plus, plus rien ne comptait même plus moi appart mon joint. J’étais obsédée par ça, c’était au centre de moi. Je pensais ne jamais arrêter, je me lamentais sir mon sort “oui je veux arrêter je n’y arrive pas”. Je pleurais tous les soirs dans mon lit en pensant à ma vie gachee, ma jeunesse, a la souffrance que j’avais. J’ai eu envie de me suicidée plusieurs fois, ça m’a rendu très faible et vulnérable mentalement. Apres ces 9 ans, j’ai rencontré quelqu’un qui a changé ma vie, un homme dont j’ai été folle amoureuse qui m’a fait Avoir le déclic que j’attendais depuis toutes ces années. J’avais plus d amour pour lui que pour moi. J’ai arrêté du jour au lendemain. Javais 15g chez moi j’ai tout jeté à la poubelle. J’ai annoncé à mes parents que jallais arrêté de fumer, on a tous pleuré car ils ont enormement souffert (tout essayer pour que j’arrête... je suis enfant unique). J’ai jamais bronché, aujourd’hui ça fait un an et demi que j’ai arrêté. Mes blessures resteront toute ma vie en moi, mais j’ai repris mes études repris ma vie en main et c’est le plus important. A tous les jeunes qui se retrouvent comme moi j’ai été, je vous jure que c’est possible d arrêter, il faut jamais baisser les bras arrêtez tant qu’il est encore temps! Devenez quelqu’un ayez des ambitions, accomplissez des choses meme des petites, c’est comme ca que vous vous ressentirez vivre Pensez à vous, à votre cerveau, vivez votre vie et ne perdez plus votre temps à ça... et votre argent "
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Anonyme (30 ans) - Nationalité France - le 24 Juillet 2019
"Bonjour Bonsoir à ceux qui me liront. Après avoir lu énormément de témoignages je décide d’apporter ma modeste contribution. Je pense avoir le parcours classique du fumeur de cannabis à savoir que j’ai commencé au lycée à l’age de 16 ans, un « pote » m’a fait fumer mon premier joint et l’engrenage s’est lancé petit à petit. Qu’est ce qu’on à rigolé dans les débuts ça c’est clair. Mais petit à petit beaucoup moins... Donc j’ai foiré ma scolarité je ne pensais qu’a fumer je ne m’intéressait plus à rien d’autre. Je pensais être rebelle ou différent des autres grace à cela, quelle illusion. J’ai vendu quand j'étais mineur afin de payer ma consommation, j’ai connu la garde à vue et les passages au tribunal. J’ai volé, même ma propre famille. Du coup vu mon estime pour les études je me suis retrouvé avec un taf de merde que je supportais de moins en moins avec le temps alors je fumais de plus en plus pour « encaisser »,le cercle vicieux quoi. J’ai fait mon « pèlerinage » au Maroc et à Amsterdam et franchement je pensais que sa m’aurait fait plus d’effet leurs matos. C’est sur qu’en tournant à 6 à 10 joint par jour ( cela dépendait de mes humeurs) on ressent moins les effets. Cela ne m’a pas empêché de continuer mais le pire n’était pas encore arrivé. En effet petit à petit je me suis renfermé là dedans tout me semblait futile, plus envie de parler à qui que se soit sauf à mes potes fumeurs. J’ai commencé à me prendre le chou avec mes collègues et mon patron. Résultat j’ai quitté mon boulot et me suis retrouvé au chômage. Je me suis dit je vais en profiter pour arrêter de fumer puisque je n’ai plus le stress du boulot. Faux. J’ai fumé plus qu’une cheminée. Étant renfermé sur moi même et voyant le mal partout je me suis pris la tête avec des amis que j’ai perdu, des cousins et même mon propre frère avec qui on ne s’adresse plus la parole depuis 1 an, j’ai quitté ma copine avec qui j'étais depuis deux ans alors qu’elle m’aimait et aurait tout fait pour moi car je ne la supportait plus, bref je ne supportais plus rien. Je ne vais pas rentrer dans les détails sinon on va me reconnaître(la parano du bédo ça encore) et croyez moi je ne suis pas fier de moi. Quand j’étais plus jeune j’avais confiance en moi j’étais fort et fier je me croyais invincible. Et bien tout ça le cannabis l’enlève lentement mais sûrement. Aujourd’hui j’ai 30 ans et cela fait une semaine que je n’ai pas touché un joint. Ça y est j’ai eu le déclic. Ras le cul de dépenser minimum 300€ par mois pour du shit (trop cher la weed), de faire passer la fumette avant la nourriture, d’enrichir des mecs qui n’en ont rien à foutre de ta santé, de ne plus avoir aucune motivation...( liste non exhaustive). Je suis tellement heureux d’avoir arrêté je sais que je ne replongerais pas mais je suis aussi très triste à la fois quand je fais le bilan de ma vie. C’est fou mais ne serait ce qu’en une semaine je vois déjà les effets bénéfiques c’est à dire un regain de motivation, une ouverture envers les autres que j’avais totalement perdu (c’est simple je ne me reconnais plus), plus de temps pour s’adonner à de vrais choses, plus d’argent... Bon forcément il y a des mauvais côté mais eux sont temporaires, il est 5h et je ne dors pas car je suis encore en sevrage impossible de trouver le sommeil. Le deuxième jour de mon arrêt j’ai failli me battre avec un mec dans une grande surface tout ça parce qu’il me regardait bref n’importe quoi. Mais ça va passé je me sens déjà mieux niveau sevrage. Ma santé en a pâtit je n’ose même pas aller chez le médecin de peur qu’il me trouve quelque chose de grave. Cette claque dans la geule quand on arrête! Putain c’est ça ma vie? Mais c’est de la merde! Si je vous dis tout ça c’est que cela me fait du bien d’en parler car à qui en parler? Trop de honte et de remords. Aux jeunes qui me lisent arrêtez tout de suite vous pensez pouvoir gérer c’est faux vous vous réveillerez un jour dans la même situation que moi voir pire car dans mon malheur j’ai quand même eu de la chance je ne suis pas allé en prison et je n’ai pas eu d’accident ni tué quelqu’un moi qui avait toujours un joint à la bouche au volant. Faites pas les cons c’est de la merde, c’est pas ça la vie. Quand je vois autour de moi les gens de mon âge qui ont une situation, des enfants... Sa fait mal quand on arrête. Mais bon mieux vaut tard que jamais je compte bien rattraper le temps perdu. Force à ceux et celles qui essayent d’arrêter croyez moi c’est possible, si j’ai arrêté après les kilos de shit (oui kiloS) que j’ai fumé vous pouvez le faire. Courage et même si vous pensez en être incapable vous êtes plus fort que ça. Certains penseront « il donne des conseils alors que cela fait qu’une semaine qu’il a arrêté ». Certes mais maintenant que j’ai franchi le pas je réalise le mal que cela m’a fait et pour rien au monde je n’en retoucherais un pas même une latte. En espérant vous avoir aidé ou du moins éclairci sur les effets destructeur à long terme, en tout cas moi cela m’a fait du bien de déballer mon sac. Merci à ceux qui auront lu jusqu’au bout. Une petite citation pour terminer:"Ce que le haschisch te donne d'un côté, il te le retire de l'autre... Il te donne le pouvoir de l'imagination mais t'enlève la possibilité d'en profiter." Charles Baudelaire - 1860"
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Anonyme (30 ans) - Nationalité France - le 24 Juillet 2019
"Bonjour Bonsoir à ceux qui me liront. Après avoir lu énormément de témoignages je décide d’apporter ma modeste contribution. Je pense avoir le parcours classique du fumeur de cannabis à savoir que j’ai commencé au lycée à l’age de 16 ans, un « pote » m’a fait fumer mon premier joint et l’engrenage s’est lancé petit à petit. Qu’est ce qu’on à rigolé dans les débuts ça c’est clair. Mais petit à petit beaucoup moins... Donc j’ai foiré ma scolarité je ne pensais qu’a fumer je ne m’intéressait plus à rien d’autre. Je pensais être rebelle ou différent des autres grace à cela, quelle illusion. J’ai vendu quand j'étais mineur afin de payer ma consommation, j’ai connu la garde à vue et les passages au tribunal. J’ai volé, même ma propre famille. Du coup vu mon estime pour les études je me suis retrouvé avec un taf de merde que je supportais de moins en moins avec le temps alors je fumais de plus en plus pour « encaisser »,le cercle vicieux quoi. J’ai fait mon « pèlerinage » au Maroc et à Amsterdam et franchement je pensais que sa m’aurait fait plus d’effet leurs matos. C’est sur qu’en tournant à 6 à 10 joint par jour ( cela dépendait de mes humeurs) on ressent moins les effets. Cela ne m’a pas empêché de continuer mais le pire n’était pas encore arrivé. En effet petit à petit je me suis renfermé là dedans tout me semblait futile, plus envie de parler à qui que se soit sauf à mes potes fumeurs. J’ai commencé à me prendre le chou avec mes collègues et mon patron. Résultat j’ai quitté mon boulot et me suis retrouvé au chômage. Je me suis dit je vais en profiter pour arrêter de fumer puisque je n’ai plus le stress du boulot. Faux. J’ai fumé plus qu’une cheminée. Étant renfermé sur moi même et voyant le mal partout je me suis pris la tête avec des amis que j’ai perdu, des cousins et même mon propre frère avec qui on ne s’adresse plus la parole depuis 1 an, j’ai quitté ma copine avec qui j'étais depuis deux ans alors qu’elle m’aimait et aurait tout fait pour moi car je ne la supportait plus, bref je ne supportais plus rien. Je ne vais pas rentrer dans les détails sinon on va me reconnaître(la parano du bédo ça encore) et croyez moi je ne suis pas fier de moi. Quand j’étais plus jeune j’avais confiance en moi j’étais fort et fier je me croyais invincible. Et bien tout ça le cannabis l’enlève lentement mais sûrement. Aujourd’hui j’ai 30 ans et cela fait une semaine que je n’ai pas touché un joint. Ça y est j’ai eu le déclic. Ras le cul de dépenser minimum 300€ par mois pour du shit (trop cher la weed), de faire passer la fumette avant la nourriture, d’enrichir des mecs qui n’en ont rien à foutre de ta santé, de ne plus avoir aucune motivation...( liste non exhaustive). Je suis tellement heureux d’avoir arrêté je sais que je ne replongerais pas mais je suis aussi très triste à la fois quand je fais le bilan de ma vie. C’est fou mais ne serait ce qu’en une semaine je vois déjà les effets bénéfiques c’est à dire un regain de motivation, une ouverture envers les autres que j’avais totalement perdu (c’est simple je ne me reconnais plus), plus de temps pour s’adonner à de vrais choses, plus d’argent... Bon forcément il y a des mauvais côté mais eux sont temporaires, il est 5h et je ne dors pas car je suis encore en sevrage impossible de trouver le sommeil. Le deuxième jour de mon arrêt j’ai failli me battre avec un mec dans une grande surface tout ça parce qu’il me regardait bref n’importe quoi. Mais ça va passé je me sens déjà mieux niveau sevrage. Ma santé en a pâtit je n’ose même pas aller chez le médecin de peur qu’il me trouve quelque chose de grave. Cette claque dans la geule quand on arrête! Putain c’est ça ma vie? Mais c’est de la merde! Si je vous dis tout ça c’est que cela me fait du bien d’en parler car à qui en parler? Trop de honte et de remords. Aux jeunes qui me lisent arrêtez tout de suite vous pensez pouvoir gérer c’est faux vous vous réveillerez un jour dans la même situation que moi voir pire car dans mon malheur j’ai quand même eu de la chance je ne suis pas allé en prison et je n’ai pas eu d’accident ni tué quelqu’un moi qui avait toujours un joint à la bouche au volant. Faites pas les cons c’est de la merde, c’est pas ça la vie. Quand je vois autour de moi les gens de mon âge qui ont une situation, des enfants... Sa fait mal quand on arrête. Mais bon mieux vaut tard que jamais je compte bien rattraper le temps perdu. Force à ceux et celles qui essayent d’arrêter croyez moi c’est possible, si j’ai arrêté après les kilos de shit (oui kiloS) que j’ai fumé vous pouvez le faire. Courage et même si vous pensez en être incapable vous êtes plus fort que ça. Certains penseront « il donne des conseils alors que cela fait qu’une semaine qu’il a arrêté ». Certes mais maintenant que j’ai franchi le pas je réalise le mal que cela m’a fait et pour rien au monde je n’en retoucherais un pas même une latte. En espérant vous avoir aidé ou du moins éclairci sur les effets destructeur à long terme, en tout cas moi cela m’a fait du bien de déballer mon sac. Merci à ceux qui auront lu jusqu’au bout. Une petite citation pour terminer:"Ce que le haschisch te donne d'un côté, il te le retire de l'autre... Il te donne le pouvoir de l'imagination mais t'enlève la possibilité d'en profiter." Charles Baudelaire - 1860"
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Anonyme (27 ans) - Nationalité France - le 14 Juillet 2019
"Ca fait plus de 10ans que je fume régulièrement, j'ai assez vite commencé à fumé de grosse quantité, mais je réalisais bien que ce n'était pas sain alors j'ai essayer de réduire ma consommation depuis un ou deux an, cela fait maintenant quelques mois que je ne fumais "plus que" 50€/mois en moyenne, cela me convenait bien et c'est mon erreur. Aujourd'hui ca fait 1 semaine que j'ai arrêté, et je ressens les effets indésirable. Ils restent assez modéré, mais suffisament pour m'empecher de dormir. J'ai envie d'arrêter, mais j'ai peur de ne pas reussir à tenir un mois, j'ai envie de retrouver ma routine le soir et j'ai peur de ne pas reussir. Je me dis qu'heureusement j'avais déjà réduit ma consommation, j'ai toujours sous- estimé les effets du sevrages, et surtout ca durée. Je me rend compte aujourd'hui que c'est un vrai handicap d'être sous sevrage, et j'ai peur de rechuter, et d'avoir tout à refaire, encore et encore. Si vous voulez arrêter mais que vous n'y arriver pas, il faut commencer par réduire votre consommation, mais drastiquement. Je pense qu'avec un peu de rigueur, on peut réduire petit à petit, mais il ne faut pas juste réduire les doses, il faut réduire la fréquence un maximum, et surtout le soir avant de dormir, ce qui reste le plus compliqué. Il ne faut pas se contenter d'une consommation réduite, il faut toujours continuer à espacer de plus en plus vos consommations, tout en continuant à réduire les doses même si vous pensez que ca n'a aucun interet d'en mettre si peu. Même si ca revient à mettre quelques miettes, votre corps sera se contenter de si peu je vous garanti qu'il vaut mieux faire ça que d'arrêter d'un seul coup pour une raison ou une autre. Je pense que si j'avais continué à réduire les doses, j'aurai pas eu besoin de faire le tour du web pour connaître le temps de sevrage, ca passerai plus vite, et ca serai moins désagréable. Cherchez à vous occupez, un bon jeu vidéo peut faire l'affaire. Faut pas sous estimé pas le sevrage avec le cannabis. Le terme de drogue douce est trompeur, quand j'étais jeune je me pensais plus fort que ça. J'y croyais pas à l'addiction au cannabis, ca me paraissait anodin comparé à d'autres drogues et ca l'est bien heureusement, mais je vous garanti que dès que vous commencez à consommer régulièrement, vous allez vraiment le regretter le jour où il va falloir arrêter complètement, vous allez passer le mois le plus long de votre vie. Même si vous n'aviez pas une consommation excessive comparez à d'autres. Il faut vraiment que votre consommation soit presque négligable pour que ça se passe bien. Je comprend et j'entend tout les discours appelant à l'arret complet, et j'admire ceux qui ont réussi, mais je compati avec les gros fumeur qui n'y arrive pas, si vous voulez pas vous faire violence pendant 1 mois, réduisez un maximum. J'ai déjà fait pas mal de petit sevrage, et ils faut pas le prendre comme des echecs, tout n'est pas perdu au contraire, on est d'autant plus réceptif au cannabis après, donc on peut facilement réduire les doses à se moment là. Ne reprenez pas votre ancien rythme, et encore moins vos anciennes doses, ne vous en félicitez pas comme j'ai pu le faire, et continuer à réduire encore et toujours, et vous pourrez arrêter beaucoup plus facilement. C'est plus facile à dire qu'a faire, car une fois avoir réduit un petit peu on se dit que c'est déjà bien, et on se voit pas fumer encore moins que ça, mais ca n'est pas suffisant, ça demande une rigueur que je n'ai pas, mais si j'avais su que j'allais passer un mois de merde, j'aurai continuer à réduire encore et encore. J'ai pas assez planifier cette réduction, il faut la mesurer, et surtout toujours continuer à réduire. Mais c'est pas votre fournisseur qui va vous y aider, cacher une partie dans un endroit improbable, pas facile d'accès, et essayer de tenir le plus longtemps possible avec 1 gramme. Si vous réussissez à tenir une semaine vous aurez surement encore moins d'effet indésirable que moi, et j'espère que vous pourrez vous endormir sur vos deux oreilles. Ce n'est que mon avis mais pour vous donner une idée je pense que t'en qu'on passe pas en dessous de 2 grammes par mois ca restera compliqué. Ca me paraissait impossible, ca revient à juste "parfumé" très légèrement, mais le corps l'accepte relativement facilement, ca n'est rien comparé à ce qui m'attend pendant ce mois de sevrage."
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