Témoignages

Comment j'ai arrêté de fumer
Anonyme (32 ans) - Nationalité Francaise - le 24 Avril 2018
"Je suis une femme de 32 ans. J ai commencé à fumer mon premier joint à l âge de 16 ans par curiosité et par envie. J ai toujours été en compagnie de personnes qui fumaient donc cela un jour m à tente. Comme j en avais acheté pour une valeur de 20€ , j ai fumé régulièrement ce que j avais acheté jusqu’à la fin. Des personnes m avait prévenu que j allais devenir dépendante rapidement mais têtu je ne les ai jamais écouté . Malheureuse, oui je suis devenue assez vite accro à cette drogue. En couple à l époque avec un fumeur et m entourant de beaucoup de connaissances et amis qui fumaient , le cannabis est devenu mon quotidien. Pendant une période de 5 ans je fumais tous les jours , de 1 à 2 par jour. Et le week-end un peu plus. J ai eu différent bad trip qui m ont fait énormément peur mais qui en aucun cas m ont poussé à arrêter . Les bad trips quand cela t arrive , ta vraiment l impression que tu va mourrir . Combien de fois , je me suis retrouvé en classe ou devant mes parents ou à l infirmerie du lycée complètement defoncee sans que personne ne s en rende compte . Je fumais défoula le matin avec des copine ou mon copain de l époque avant d aller en cours. Je fumais même seule avant de rentrer chez mes parents ou le soir Je prétextait une escuse pour aller fumer un joint avant de dormir . J ai toujours trouvé quelqu un à me vendre du cannabis même quand je me suis retrouvé célibataire, j étais prête à faire des kilomètre rien que pour avoir ma dose. Je me suis retrouvée de nombreuse fois dans des situations compliqué à cause de ça. A l âge de 22 ans je me suis mise en couple avec une personne qui ne fumait pas et qui était vraiment anti cannabis . Je l’aimais tellement que je lui ai caché ma dépendance en fumant en cachette. Malgres tout j avais considérablement diminué ma consommation. Quelques mois après il a découvert mon secret . Bien évidemment je l ai déçu et je me suis déçu moi même . A mon plus grand étonnement il a décidé par curiosité d essayer de fumer pour voir ce que ça fesait . Lui aussi avait pas mal de copains qui fumaient. Vu l expérience que j avais du cannabis , je l ai prévenu et mise en garde , que la dépendance arrivait plus vite que l on ne croit . A son tour , il est devenu rapidement accro sans qu il s en aperçoive. Et là tout a commencé . Je dis que tout a commencé il y a vraiment une dix aine d années car c est à partir de là où j ai vraiment eu l impression que cette merde a pourri ma vie jusqu’à aujourd’hui. Pourquoi ? Car je me suis à fumer beaucoup ! Je fumais jusqu’à 5 joints par soir et plus en période de chômage ( quand cela m arrivait ) et le week end . Je précise que je suis une femme et que je pèse 45 kilos. 5 joints ou plus chaque soir tous les jours de la semaine pendant 10 ans c est beaucoup , beaucoup trop ! C était devenu ma vie , je dis ça car je ne me voyais pas faire ma vie dans ca ! Il n y avait pas un jour ou je ne fumais pas , il ne se passait pas un soir ou je m endormais sans avoir eu ma dose et jusqu’à en vomir ! Quand je ne travaillait pas , je fumais 1h30 ou 2h après m être réveillé . Et ce jusqu’à soir . Je ne pouvais pas passer une soirée entre amis sans fumer. D ailleurs tous mes amis fumaient . Et ça c est pas inconscient je pense . A chaque fois qu une personne qui ne fumait pas se rapprochait de moi amicalement , je me disait toujours «  merde , elle fume pas , c est con ! «  C est vraiment nul de réagir comme ça ! J étais tellement accro que je fumais même en voiture , je fumais 1 ou 2 joints le matin dans ma voiture pour aller rejoindre mes parents à 2h30 de chez moi. Je passais la douane franco suisse avec un joint dans les mains. J ai même emmené une petite plaquette de cannabis dans les bagages quand je suis allé aux États Unis. Je vous raconte pas la trouille que j ai eu à l aéroport an floride . Malgres mes angoisses , j ai toujours brave les lois pour ne pas passer un jour sans fumer . Ça devenait dingue . Avec mon copain , on étaient capable de faire des kilomètres et des kilomètres pour chercher notre dose . Mon quotidien est devenu regis par cette merde . Et moi même j étais devenue une merde. Je dis ça , non pas que je me laissais aller , que je ne travaillais pas et que ma vie partait en vrille mais parce que ma personnalité et beaucoup de choses avaient changé . D abord , je n ai jamais eu beaucoup confiance en moi , mais la c est devenu pire ! J ai toujours été anxieuse mais avec ça c était pire ! J ai toujours été positive , téméraire et motivée mais le fait de fumer tout les jours pendant de nombreuses années , j avais tellement perdu confiance en moi , et je m’étais tellement refermée sur moi même que je me disais tous les jours que j étais une merde et que j étais incapable de rien dans la vie . Ça me rendait énormément triste et coléreuse . Il y 2 ans avant mon arrêt , c était devenu l enfer. Je fumais tellement que 1 soir que 2 je vomissais au coucher et au réveil . J avais une douleur persistante au thorax comme l impression que ça me serrait , j avais l impression d avoir mal partout . J étais tout le temps fatiguée et le matin je n avais aucune motivation , mes jambes n avançaient plus ! Je pleurais sans raison le matin . J ai compris que le cannabis m’avais mis dans une sorte de dépression chronique . J étais complètement à l ouest . Au travail je ne suivais rien , je n arrivais pas à me rappeler en détail ce que j avais fais ou appris la veille . Je mélangeais les jours . J allais au boulot completement défoncée de la veille et j avais qu une envie malgres tout c était de rentrer pour m empresser d en fumer un . D ailleurs ça toujours été la première chose que je faisais même avant de manger, d enlever mes chaussures ou de me doucher . Mon copain pendant 2 ans a poussé à arrêter mais je me sentais pas prête et je me disais que jamais , jamais j y arriverais. On a faient une tentative quand nous étions tous les 2 sans travail . Ça a duré 2 mois et on a replongés tous les 2 ! En 2018 j étais bel et bien décidée à arrêter , j avais envie d avoir des enfants et je ne me voyais en aucun cas continuer encore et encore comme ça . J avais beaucoup de maux physiques et mentales pour continuer . En février je me suis fais retirer mes dents de sagesses. J ai fumé malgres tout avant et après l opération malgres les contradictions du chirurgien. Mais après quelques jours , j ai décidé définitivement d arrêter , du jour au lendemain . Ça a été dur et compliqué au début . Je ne savais pas comment occuper mes soirées , je me suis demandée comment j allais faire pour pouvoir m endormir étant donnée que je fumais pour me détendre et m endormir . Pendant pratiquement 2 semaines et demi , je n ai presque rien dormis, juste quelques par nuit . J ai transpire toutes les nuits abondamment à m en réveille la nuit pendant 2 mois ! Ça c était vraiment penible . Le plus dur pour moi a été le soir et de ne pas arriver à trouver le sommeil. J ai essayé d occuper mes soirées en faisant le plus de choses possible pour me fatiguer . Ça m Occupait la soirée mais en aucun cas ça me fatiguait. Un truc m’a quand même aidée : le xanax. J avais quelques petits soucis de santé , rien de grave mais j ai prétexté à mon médecin que j avais des angoisse et du mal à m endormir pour avoir ce cachet . Au aucun cas je lui aurais avoue ma dépendance au cannabis , j avais tellement honte ! Ce médicament m à aide. A chaque fois que je le prenais , tous les soirs pensant 1 mois et demi j arrivais plus rapidement à l endormir et ça réduisait considérablement mes angoisses . Peut être que sans ça j aurais eu plus de mal , je me sentais plus calme et plus sereine et vraiment ça m’a beaucoup aidée à trouver le sommeil , ce qui était ma principale angoisse . Petit à petit , jusqu’à aujourd’hui, j ai diminué les doses de ce cachet . Et a ce jour , 2 mois et demi après l arrêt , je n en prend plus ou quasiment plus . Je préfère quand j en ai besoin prendre des comprimées naturelle à base de melatonine . Cela fait en effet 2 mois et demi que j ai rompus avec le cannabis , cela est peut être peu mais pour moi, cela fait aujourd’hui partie de mon passé et c est pour moi une véritable victoire sur moi. Je me suis toujours dis que si j étais capable d arrêter , je étais capable de tout dans ma vie. A ce jour , je n en reviens toujours pas ! Même mes amies les plus proche ne se remettent pas que j ai arrêtée . A ce jour , je vois la vie différemment . Je me réveille sans angoisses , je me sens beaucoup moins fatiguée , je me suis remis petit à petit au sport . J ai une plus grande motivation , je fais beaucoup plus de choses dans la journée , je ne passe plus mon temps à rien faire . J ai repris petit a petit la vie que le cannabis m’a volé pendant tant d années . J ai ouvert les yeux et ça il n y a pas de prix . Le plus dur tout compte fait c est de se rendre compte toutes les années que l on a perdu ! Je m en veux , vraiment ! Mais je me dis que j ai 32 ans et que la vie est encore bel et bien devant moi , que j ai gâché quand même une bonne partie de ma jeunesse pour rien mais la vie est faite ainsi et que c est la vie que j avais choisie à l époque même si tout est allé trop vite ! On est tous différent et chaque personne réagis différemment . Moi je me suis toujours dis que j avais le temps , que j avais le temps d arrêter mais les années passent si vite ! J aurais aimé qu une personne m’ouvre les yeux plus vite , c est pourquoi j ai voulu vous apporter mon témoignage . Je sais pas si il vous sera très utile mais cela me fait du bien de partager mon expérience . Même si souvent j ai envie encore de fumer , plus jamais je ne toucherais à cette drogue car je me suis bien compté en arrêtant que ça ne servait à rien à part détruire sa propre vie ..."
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Anonyme (55 ans) - Nationalité Francaise - le 22 Octobre 2018
"Salut Bon, je crois que je commence à voir la fin de cette histoire de fou, 37 ans de consommation régulière et journalière de canna, entre 6 et 12 pets par jour de beuh ou de shit, le premier juste après le café du matin .... En fait je cherche désespérément depuis plusieurs semaines des témoignages de personnes de plus de 50 ans sur le net et je dois avouer qu'il n'y a pas grand monde dans mon cas, ou du moins, pas grand monde qui poste quelque chose. Donc si vous avez plus de 50 ans et que vous fumez depuis la nuit des temps ou que vous avez arrêté, faites le moi savoir ! Là, je suis à 3 mois de sevrage total et, wow, je commence juste à voir le jour ... Depuis mes 40 ans j'ai déjà essayé d'arrêter plusieurs fois (avec l'aide d'addictologue et de psy), le plus que j'ai tenu était 2 mois, 2 mois et demi, mais j'ai toujours rechuté. Maintenant c'est vraiment sérieux, après 3 tentatives de sui...de, je n'ose même pas écrire le mot, je n'ai plus le choix, la troisième a faillit être fatale ... en tout cas je veux témoigner que si vous fumez autant et aussi longtemps que moi, vous êtes mal barrés. J'ai vécu un enfer total avec ce sevrage, je peux affirmer qu'à ce stade, la dépendance est aussi physique, malgré tout ce que l'on peut dire : Vertiges, insomnies dingues, tremblements, perte d'appétit, perte du goût, perte de poids, et bien sûr anxiétés, angoisses et dépression non stop. Même avec médocs : xeroquel, zopiclone que je prenais déjà, c'est finalement grâce au prozac que j'ai fini par me sentir un peu mieux, je précise quand même que je suis bipolaire donc avec pas mal de problèmes psy depuis longtemps ..., en fait j'ai essayé inconsciemment de soigner une sorte de dépression latente par la fumette et ce depuis mes 18 ans. Vers 20 ans j'ai pris de la coke pendant plusieurs mois, mais heureusement j'ai pu arrêter vite, et c'est là que j'ai fumé sans compter. Vous imaginez les milliers de joints depuis 37 ans, c'est énorme, c'est du délire, surtout que j'ai toujours consommé de l'alcool. On finit par s'habituer à un mélange qui est finalement hyper destructeur et dangereux. Aujourd'hui, après être passé par ces 3 mois de détresse et de lutte quotidienne, je repense à tous ces dealers que j'ai croisés, ces cages d'escaliers, les plans police, les plans douane, les mauvais plans, les plans "je vais prendre l'air 10 minutes", la mauvaise conscience de se cacher avec la famille, les enfants, le boulot ..., la conduite, la fatigue inévitable, wow, bref c'est complètement dingue ... Tout une vie, ça fait peur ..., finalement je crois que j'ai eu beaucoup de chance, une sorte de protection qui m'a accompagnée, durant toutes ces années, car je pense et je sais avec le recul, que ma vie n'a tenue qu'à un fil et pas qu'une fois. Je crois sincèrement que j'ai été très chanceux d'avoir pu vivre plusieurs histoires, d'avoir voyagé, fait des rencontres, d'avoir eu des enfants et d'avoir pu tant bien que mal, faire mon métier de musicien même si je sais pertinemment que j'aurai pu faire beaucoup plus et beaucoup mieux si je n'avais pas autant fumer de canna. Peut-être n'est il pas trop tard ... J'en doute ... à 55 ans ... Ceci dit - je ne veux pas faire le donneur de leçons - mais ne vous amusez pas trop avec le canna car à forte dose c'est lui qui vous plantera, et tôt ou tard, vous le regretterez un jour ou l'autre. Aujourd'hui je vois qu'au Canada c'est légalisé, ok, pourquoi pas, moi aussi j'aurai bien voulu voir ça quand j'avais 20, 30, 40 ans, mais franchement est-ce bien raisonnable, à long terme, j'émets des doutes, surtout pour les gens sensibles, et surtout pour les jeunes qui ne se rendent pas vraiment compte des effets d'une consommation régulière ... Bon ok ok, voilà, j'ai été un peu long, mais je voulais juste rajouter mon témoignage à tous les témoignages de ceux qui ont galèré et ceux qui galèrent encore, pour ma part je fais le vœux de ne plus tirer sur un pet, à mon âge je crois qu'il est plus que temps, il ne faut pas oublier que le canna fatigue la tête et le corps. Merci de m'avoir lu et prenez soin de vous."
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You_can_do_it (22 ans) - Nationalité Française - le 22 Juillet 2018
"Bonjour à toutes et tous, Je tiens à vous partager mon expérience, car si vous êtes là c'est que vous cherchez à comprendre comment les autres ont fait pour s'en sortir car cela vous parait impossible. J'ai bientôt 23ans, je fume depuis maintenant 8ans. Cela fait plus d'un an que je pense à arrêter la weed mais sans grand succès. Pour vous mettre dans le contexte, j'ai commencé à fumer quand mes parents se sont séparés. Avec mes deux meilleurs amis (qui vivaient la même chose avec leurs parents) on a essayé et on s'est tout de suite senti mieux. Au début on ne fumait qu'un petit à 3 et une fois de temps en temps le week-end ou le mercredi après midi. Très vite, notre consommation a augmenté et nous avons même commencé à dealer afin de payer notre conso moins chère. Les jours passaient et nous nous sentions toujours mieux, enfermés dans notre bulle avec qu'une seule idée en tête, fumer. Fumer car ça nous rend heureux, ça nous fait oublier nos problèmes... Mais non! S'il y a bien une chose dont je peux témoigner 8ans après c'est que non, la weed ne te rend pas mieux. Tu y crois tellement fort que ça te semble réel. A vrai dire, elle augmente ton sentiment de dépression, elle masque juste le problème jusqu'à ce que tu redescendes... comme personne n'aime ses problèmes, une fois redescendu tu re roules un pilon et c'est reparti. Le déclic pour moi m'est arrivé il y a 1 an déjà, mais là encore je n'avais pas de réelle envie ou un objectif particulier, dans ma tête je ne comprenais pas "pourquoi devrais-je arrêter? je vais bien, je suis heureux j'ai des amis etc". En fait j'avais tout faux, j'avais des amis que fumeurs, j'étais heureux seulement dans la demi-heure après mon joint. Je ne sortais plus j'avais tout le temps la flemme, je n'aidais plus mes proches j'avais la flemme. La seule chose qui me motivait c'était la weed, alors je faisais tout ce que j'avais à faire en aillant fumé juste avant. En plus de vivre dans un monde de mensonges ou je passais mon temps à me cacher et à essayer de paraître le plus normal possible (alors que j'étais démolis) je ne faisais que m'enfoncer. Je me rends compte aujourd'hui que je suis passé à côté de beaucoup de choses dans ma vie. J'ai oublié certains épisodes, des soirées, des souvenirs, des actions... tout ça parce que j'étais complétement gelé, j'étais la physiquement mais mon cerveau était ailleurs... Fumer occasionnellement peut être sympa si le contexte y est, mais quand vous commencez à sentir que vous fumer par besoin et non pas par plaisir (attention à bien différencier cette phrase), c'est le début de la fin. La vie est difficile, elle n'est pas rose et elle n'est pas faite que de bons moments. L'affronter en étant sobre est un exercice difficile mais indispensable pour se forger un caractère. Vous ne parviendrez pas à arrêter si vous ne le voulez pas vraiment. Ne repoussez pas, faites le! Agissez, vous verrez par la même occasion le monde s'ouvrir à vous. Je suis tombé à -10/10 de confiance en moi après 8années de fumette. Une semaine après mon arrêt, je sortais en boîtes et je me redécouvrais. J'allai naturellement vers les gens, j'étais sociable et surtout je retrouvais la confiance au point d'aller aborder des filles. Après comme on dit ça passe ou ça casse, mais la satisfaction était là. Aujourd'hui j'ai l'impression de me sentir en vie, de vivre la vrai vie. Je profite à nouveau de beaucoup de plaisirs et pas juste d'être high et me taper une pizza devant un film. Je fais du sport, j'ai pris 10 kilos de muscles et j'ai enfin atteins mes objectifs. Pensez-y, trouvez les raisons pour arrêter et surtout, n'ayez plus rien pour fumer. Les premiers jours seront difficiles, vous serez certainement en manque mais à chaque fois que vous y penserez, essayez de vous rappeler vos objectifs. Une phrase m'a beaucoup aidé dans ses moments : "Quand tu es sur le point d'abandonner, rappel toi ce qui t'a poussé à commencer". Vous pouvez le faire, si j'ai réussi vous le pouvez peut importe votre niveau d'intoxication. Soyez fiers de vous d'être sur ce forum car c'est le début de votre éveil vers un monde nouveau, une vie nouvelle. Je vous souhaite de réussir comme j'ai réussi et n'oubliez pas ... VIVEZ! "
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Anonyme (55 ans) - Nationalité Canada - le 16 Octobre 2018
"J’ai commencé à fumer du pot à onze ans. Bien sûr, au début, c’était occasionnel, mais je me suis mis, peu à peu, à délaisser mes amis qui n’en fumaient pas. Ce critère de sélection a grandement contribué à augmenter ma consommation ; et, sans que je le réalise à ce moment-là, une relation malsaine a commencé d’occuper une place importante en moi : mon ami, c’était le pot ; les humains n’étaient bons qu’à prendre part au plaisir que me procurait le pot. Quelques années ont passé pendant lesquelles j’ai clamé partout que je n’étais pas accro au cannabis, je ne faisais qu’aimer ça comme d’autres aiment le sport, le plein air, le cinéma, etc. Quant à moi, les seules activités auxquelles j’acceptais de prendre part étaient celles que je pouvais concilier avec ma consommation de drogue : un ou deux joints suffisaient à me faire apprécier n’importe quoi depuis faire l’épicerie jusqu’à suivre mes cours, aller cueillir des fraises, pelleter les cinquantes centimètres de neige que la dernière tempête avait laissés devant chez moi. Enfin, pour cette dernière activité, des problèmes respiratoires (asthme) m’ont forcé à la pratiquer le moins possible. Un jour, j’ai commencé à très mal supporter qu’on m’impose une soirée sans drogue. J’ai fini par ne plus vivre que pour les moments que je pouvais consacrer à mon addiction. Me disputer avec ma conjointe, mes parents, mes collègues de travail et toute personne me contraignant, d’une façon ou d’une autre, à passer une soirée, à consacrer quelques heures à une activité impossible à concilier avec mon amour du pot, peu importe les conséquences de la dispute en question, est devenu de plus en plus fréquent – est-ce que je les empêchais, moi, de s’adonner à leurs activités favorites ? J’en étais à organiser toute ma vie autour de cette seule et unique source de plaisir. Il lui arrivait de me laisser tomber, de remplacer l’euphorie habituelle par de l’angoisse et/ou des crises de panique, mais je lui pardonnais volontiers – n’est-ce pas ainsi qu’il faut traiter nos amis ? Moi, je n’avais plus que celui-là, alors... Au bout d’un certain temps, je suis devenu franchement misérable ; ma santé, sur les plans physique, moral et affectif, s’était dégradée. Pas plus que celle d’autres fumeurs que je fréquentais mais, à force de me mentir, j’ai réaliser l’écart qu’il y avait entre la liberté dont je me targuais et la réalité. J’ai traversé traversé ensuite une periode de lucidité. J’ai pris conscience de ce que vivais réellement, alors j’ai revu mon système de valeur : j’ai décidé d’arrêter de consommer. Ça a été la plus dure épreuve de ma vie. Un deuil qui m’a semblé insurmontable. Un sacrifice au-dessus de mes forces – mais j’ai réussi. Longtemps, au cours de mes premières années sans drogue, la vie m’a semblé d’un effroyable ennui. Ma capacité à éprouver sinon de la joie, du moins du plaisir s’était émoussée à un point tel que j’ai longtemps cru que je n’en récupérerais rien, mais ça aussi, je l’ai surmonté. Un peu de joie, même, a fini par pointer son museau. Un équilibre fragile mais sain a remplacé mon vieux penchant pour la drogue. Aujourd’hui, je suis confronté à une nouvelle épreuve : dès demain, dans mon pays, le cannabis sera légal. Son commerce dirigé par l’état. Sa banalisation grandissante y gagnera encore. C’est une drogue douce à usage récréatif, comme chacun le sait. Pourtant, au fil des ans, j’ai croisé plusieurs ex- fumeurs de pot dont l’expérience, à quelques détails près, était semblable à la mienne. Je suis resté en contact avec quelques-uns d’entre eux et, comme moi, ils vivent ce changement comme un cauchemar. On sait très bien où ça nous a mené, où ça nous mènerait encore, mais résister à l’appel de cette vieille "amitié" redevient aussi dur qu’au premiers jours de notre vie sans elle. "
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texaco (47 ans) - Nationalité française - le 01 Septembre 2018
"Je peux dire qu'enfin, je suis en passe de gagner cette guerre contre cette consommation de cannabis. Néanmoins,avant de gagner la guerre il faut perdre et gagner quelques batailles; donc passer par les rechutes pour se relever tant bien que mal, là ou l'on chute. Aujourd'hui, le cannabis, je ne le supporte plus, autant physiquement que psychologiquement. Il me fatigue énormément puis me plonge dans la déprime, ce qui est tout nouveau car je en connaissait pas ce sentiment d'état dépressif comme ça, les jours qui suivent un arrêt de plus de 24 heures. La consommation de cigarettes aussi mélangée avec la hasch commençait sérieusement à me dégoûter et me faire peur. Je suis en sevrage depuis plus de 10 jours et malgré quelques difficultés dues au sevrage je n'ai pas vu le temps passé et ça ne me manque pas. j'ai aussi le profond sentiment que je ne marcherais plus sans cette béquille. Je ne dis pas que le quotidien sera plus facile, bien au contraire, il y aura obligatoirement des moments difficiles à passer, car la vie ce n'est pas blanc ou noir, mais en tout cas je ne passerai pas par la case canna pour oublier qu'elle est dure. Je décide de l'affronter telle qu'elle est sans effet masque, sans me défoncer. De toute façon avec le canna, pour moi rien ne marche et quand j'ai à mon compteur quelques jours d'abstinence, je me sens mieux et en règle sur un mode de vie bcp plus sain. Puis à l inverse quand je fume de nouveau c'est le bordel dans ma vie, tout va mal en me faisant croire que tout va bien. il était temps pour moi de voir la réalité en face après de trop longues années de consommation. "
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Anonyme - Nationalité Portugaise - le 23 Juin 2018
"Mesdames, Messieurs, je fais l'occasion de me taire non plus face à un léger témoignage que j'aimerais admettre pour faire raisonner le plus de soi-disant nouveaux "addictifs", soit pour dégouter certains. Voyez en premier le film requiem for a dream pour vous essayer à la propagation de ces espèces de produits naturels qu'on vous fait croire détenteurs d'une quelconque qualité morale. C'est un fait et surtout croyez les, cela détruit en premier nous-mêmes ensuite notre fabuleuse, en fait, singulière famille. Ainsi j'aimerais vous dire, qu'avant de tester un mélange ou autre substance d'ailleurs explicitement traité d'illicite, ceci entraîne comme toute autre produit, des effets dit indésirables (hallus, bads, faim, etc...) maux de tête, tête dans la niac, etc...lendemain difficile. C'est assez vaste mais cela ne requiert normalement et n'a jamais été considéré comme disponible partout. Certes cela anime le mental ou l'esprit, mais cela reste tout de même un psychotrope donc une drogue. Arrrh n'oubliez pas qu'en fumant, vous risquer des amendes, et surtout de vous frottez à plus malin que vous. Je ne dénonce ici personne, seulement une poigne de destructeurs mais qui ne sensibilisent pas assez leurs propres énoncés d'auto-conscience ou culpabilité pour provoquer l'indifférence chez l'autre. Surtout ne me croyez pas, c'est ce que tout le monde voudrais. Ne vous plaignez pas comme je ne me plains pas, puisque moi je m'en suis sorti car j'en ai des fabuleuses histoires. Mais pour raconter la suite. Faudra déjà comprendre comment s'organise tout cela. Donc plaisez vous à décompenser tous seuls après, moi je n'en ai goûté que pendant 8 bons mois. A vous d'entretenir la légende urbaine alors. Aller SEE YA. J'oubliais aussi, ce ne sont les parents qui vont s'occuper de cette drogue, mais plutôt son aspect déjà aussi déplaisant à regarder que sa vertu à causer des dégats."
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Anonyme (20 ans) - le 04 Septembre 2013
"Témoignage d'un ex-fumeur de cannabis Tout a commencé au lycée, en seconde plus précisément. Je me retrouvai dans une nouvelle classe, donc j'ai dut me faire de nouveaux amis. On était quatre, deux fumaient des clopes roulées, et quelques fois, le pétard. Je m'étais toujours interdit de fumer tout court parce que ça puait, je ne voulais pas de cancer, je me considérais comme quelqu'un de sportif. Malgré ça, au fil des semaines de cours et de récréations, mes deux potes arrivèrent à me convaincre que la clope les détendait, et que le beuz leur faisait oublier tous les problèmes, ça les faisait rigoler. Je changea d'avis sur la question en pensant que c'était plus un jeu pour avoir le même délire qu'autre chose, je comprenais pas encore l'impact de mon geste lorsque j'ai décidé de "fumer un pet" par curiosité. Il faut savoir que la première fois que j'ai fumé, c'était un beuz, presque pur weed, dans un parc avec mon pote. J'ai fumer deux ou trois barres et les effets se ressentaient direct. Je planais complètement, une odeur et un goût très fort dans la bouche, indescriptible. Je me souviens de voir mon reflet dans la fenêtre du bus qui me ramenait chez moi, j'avais les yeux rouges et quasiment fermés et je rigolai tout seul sans pouvoir sortir un mot. Je culpabilisai quand j'étais au milieu gens normaux, je veux dire qui était net. "La défonce" me faisait me sentir seul dans ma bulle protectrice et personne ne pouvait la pénétrer pour m'arracher une discussion. Je rentra chez moi sans manger, j'alla directement au lit. Mes parents n'était pas encore en mesure de comprendre ce qui m'arrivait. Le sommeil fut profond, pas de rêve, juste un réveil et aucune envie de se lever. Bien sûr, ça a continué, la première fois a été la bonne pour me fidéliser au produit. De plus, quelques semaines après cette découverte, je compris que mes parents fumaient depuis toujours mais que comme je savais pas ce que c'était jamais je ne m'étais poser la question. Je leur en volait de temps en temps et me rouler quelques pétards en cachette à la maison, m'envoyant directement sur la planète "percherie". Je l'utilisai pour tout : mater un film, jouer à un jeux vidéo, lire un livre. Tout était mieux avec le cannabis. Petit à petit, mon entourage, surtout mes potes (adolescents) succombèrent au produit. Toute les semaines, ou alors quasiment toutes, une soirée se déroulait chez moi où le même rituel était de rigueur : Pétard, Alcool, Jeux. Bien sûr j'en garde de très bons souvenirs de jeunesse mais quand même je remarquais qu'avec le temps, les effets du cannabis diminuait et que nous étions obligé d'en fumer plus pour ressentir l'effet désiré. Je remarquais aussi que lorsqu'on faisait tourner le pétard, quand ce n'était pas moi qui l'avait, j'avais les nerfs, les autres s'étaient pareils, on étaient tous accros, addict, on se battait presque pour fumer sur le pétard. C'est là qu'ont commencé les problèmes. D'abord les comportements de fumeurs : -Ceux qui gardent le pétard pour eux tout seul, qui s'endorme dessus -Ceux qui grattent toujours dessus sans jamais payer leur bout`bs -Ceux qui ne font tourner à personne qui se le garde que pour eux. -Ceux qui se le font tourner qu'entre eux (plus d'affinités) Toutes les raisons étaient bonnes pour nous énerver de ne pas l'avoir et c'est là que mon cerveau a commencé à dérailler je crois. La plupart de nos discussions avait pour sujet le cannabis "planter des plants de cannabis" ; "tu préfère le shit ou l'herbe?" ; "les gratteurs de pétards" ; "le goût des feuilles" ; etc ... Bref, toujours pareil, je voyais qu'on tournait en rond, on était enfermé dans la même soirée qui se répétaient encore et encore. En plus de cela, il faut y rajouter les effets de l'alcool excessif qui ne sont pas à proscrire, imaginer le bordel que c'était chez moi. Je m'étais mis à fumer aussi, pendant les soirées je ne me fixais aucunes limites. En fait, c'est comme un passe-temps de se rouler une clope ou beuz, on à rien à dire, ou rien à faire, seulement à garder la chaise sur laquelle on s'est assit en premier, donc on fume ou on boit. Un passe-temps. Petit à petit, mon entourage se réduit car tout le monde voyait bien que la même soirée se jouait tous les week-end, certains ne fumaient pas, ils étaient les premiers à partir ailleurs. Ils ne restaient que les fumeurs, un cercle fermé à la nouveauté. Rien ne les intéressait à part ce qu'ils connaissaient déjà : fumer des beuz et boire de l'alcool dans mon appartement. Il ne restait qu'un petit groupe de gens qui venait chez moi. De même j'étais accroché à ma zone de confort, j'étais chez moi, je faisais ce que je voulais et j'avais tout ce que je voulais à disposition, pourquoi changer ? Au bout d'un moment on se lasse, en tout cas je le souhaite. Sans savoir quoi ou comment je sentais que quelque chose allait pas qu'il fallait que j'arrête quelque chose. Je devenais un peu plus lucide chaque jour, mais en revanche, ma résistance au cannabis augmentait. Je fumais au moins un pétard tous les jours. Après mon bac, je décida d'aller à la fac et de me casser de chez moi, de laisser aussi mon appartement, de le rendre à mes parents. C'était le premier bon choix que j'ai fait dans ma vie. Laisser l'appartement de plein gré, il n'y avait pas d'avenir dans les relations qui s'y tissait à l'intérieur. Pour couronner le tout, juste un mois avant de rentrer à la fac, mes potes fumeurs me firent rentrer dans un plan galère. Je ne peux pas trop raconter cela mais je me retrouva en possession de presque un kilo d'herbe, oui ... Chacun avait envie d'utiliser "son kilo" à sa manière. Moi je préféra ne pas le "refiler", je le gardais pour moi en me tenant à une dose journalière à ne pas dépasser, surement un gramme ou deux, ce qui selon mes calculs me ferait fumer gratuitement pendant six mois. Mes anciens amis de l'appartement, je ne les voyais quasiment plus du tout mais je m'en foutais parce que je les avais largement remplacé par des amis de la fac. Des potes encore plus intelligents, et plus intéressant, j'avais l'impression de revivre. En plus comme j'avais beaucoup d'herbe, c'était facile de me faire des amis. Bon le soucis, c'est que j'attirais les fumeurs, du coup donc en quelques sortes retour à la case départ. Au début, ils fumaient pas beaucoup, n'était pas trop habitués et puis à force de passer du temps avec moi et de tirer sur mes pétards, ils renforçait leurs résistances, en demander toujours plus. Je me disais que c'était pas bien de fumer, je commençai à culpabiliser à chaque fois que j'allais en cours complètement défoncé, j'avais honte d'avoir des yeux rouges, je savais que j'étais pas net et je croyais que les gens le remarquait (la plupart du temps c'était le cas). ça ne me plaisait plus tant que ça, en plus je fumais beaucoup de clopes pour combler les temps où je ne fumais pas de pétard. Je me réveillai tous les matins en toussant et en ayant une compression au poumons, j'avais pas envie de me lever d'ailleurs, j'étais bien dans mon lit, je ne voulais plus affronter le monde réel, j'avais la flemme de tout. J'ai foiré mon année de fac, pas parce que mes notes étaient nulles, au contraire, j'étais plutôt bon. Mais parce que j'ai eu la flemme d'aller faire mes inscriptions aux examens dans les temps. A force de repousser la moment où j'allais amener le dossier à l'administration, il fut un temps où c'était trop tard. Aucunes de mes notes n'étaient validées. Juste parce que je reportais mes devoirs "à demain". Demain n'arriva jamais et je dut repartir chez moi avec le fâcheux sentiment d'avoir gâché une année pour rien, à glander, à m'enfumer le crâne. En rentrant chez moi, c'était dur d'annoncer à mes parents que j'arrêter la fac à cause de ça. Il ne comprenait pas comment j'avais pu foirer avec les notes que j'avais. La réalité c'est que dans ma tête je traînais des pieds, je n'avais envie de rien du tout à part me coucher dans mon lit, m'allumer un pétard et éteindre la lumière pour écouter le silence. A la fin j'ai fini mon kilo d'herbe. Je décida de ne plus fumer de cigarettes roulées. D'abord parce que ça coûtait trop cher mais qu'à chaque fous que j'en allumai une, c'était pour repousser ce que je devais faire sur le moment. En quelques sortes, je me reprenais en main, j'étais même fier de parvenir à réduire puis arrêter les clopes. J'en achetai plus. j'en grattais de temps en temps à mes potes ou à mes parents quand j'étais avec eux. Très vite, je tomba dans le "clope-picking", je grattais n'importe qui, quelques fois sans même demander, les cigarettes me tombaient du ciel. Je fumais toujours autant le pétard, mes parents me laissaient me servir sur leur consommation personnelle (grave erreur). Je fumais alors presque autant mais gratuit, autant dire que je ne me refusais rien quand on m'offrait de quoi fumer. Ca parait incroyable mais ça fait deux ans et demi que je fume quasiment tous les jours, gratuitement. Je n'ai rien acheter depuis tout ce temps. Je me suis rendu compte que j'étais dans un entourage qui gravitait autour de la fumette, tous mes amis, ma famille, mes proches, même mes voisins me permettaient de fumer gratuitement sans que je le demande forcément. Je trouvai que ça craignait d'être autant conditionné par son environnement. Il fallait que je fasse quelque chose. Sans en être conscient, je me débrouillai pour me retrouver dans des situations, dans lesquelles j'allais pouvoir fumer. C'est à dire que je passais mes soirées avec mes potes fumeurs même si je n'aimais pas du tout resté enfermé dans une voiture. Je passais des soirées avec mes parents pour fumer quelques pétards. J'allais voir ma voisine pour fumer un pétard autour d'un café avec elle. Le pire c'est que c'était très rare quand quelqu'un me le faisait remarquer, moi je ne me considérais pas comme un gratteur mais plutôt comme quelqu'un qui ne sait pas dire "non" à un beuz tendu vers moi. J'ai décidé de m'inscrire aux cours par correspondance, je suis resté un an, 90% du temps chez moi. Je crois bien que ça a été la pire année de ma vie, mais aussi celle qui ma redonné l'envie de vivre. Mes journées se ritualisait à ce rythme: Réveil en retard > Café + Pétard > Lecture/Procrastination > Pétard > Midi > café/pétard > fin d'après-midi > pote/pétard > soirée/pétard > coucher défoncé La pire année de ma vie. Le pire c'était que j'étais dans un sacré cercle vicieux. C'est très dur de s'en sortir, il aurait fallut changer de vie complètement. C'est ce que je me suis décidé à faire. C'est vraiment pas évident quand tout ton entourage est dans le monde de la fumette et seul contre la (fausse) opinion de tous, tu veux arrêter, car tout le monde veut arrêter mais n'ose pas le dire à haute voix de peur de paraître ridicule. Le beuz enferme nos démons cachés, dire qu'on veut arrêter, c'est libéré nos vieux démons dont on n'a peur, peu de gens sont capables d'affronter une telle chose. C'est ce que j'ai fait, j'ai affronter mes peurs et mes "démons". J'ai tenté plusieurs fois d'arrêter de fumer. Au début, je me retenais une journée et j'étais fier de moi mais le soir, il suffisait d'une occasion pour oublier mon engagement. Avec le recul, je comprends que j'ai planté une graine, j'ai planté une idée dans mon esprit "arrêter de fumer". Elle a mis du temps a germé, du temps à grandir et à se renforcer mais plus j'avançais, plus cette conviction m'apparaissait comme la seule solution possible, chaque fois que je cédais, la culpabilité me rongeait de l'intérieur. Je fumais et me disait "ça ne sert à rien, je fume en sachant qu'après je vais rien faire de ma journée à part rester dans ma chambre allongé sur mon lit à culpabiliser, incapable de faire le moindre effort." Puis j'ai lu le fameux bouquin d'Allen care "Comment arrêter de fumer?", il m'a permis de voir clair sur le tabagisme et même pour toutes les addictions en général, que ce soit cannabis, alcool, cigarette, chewing-gum, kit kat, n'importe quoi, j'ai compris comment fonctionner une addiction. C'est un mécanisme inconscient qui sont régler par les habitudes. La pensée est la base du problème, on pense à fumer une cigarette, on pense à manger une gourmandise avant de céder et si on n'est pas dans la capacité à assouvir ce désir, on se sent mal, énervé, contrarié. En gros, le but est d'éliminer la pensée de base pour qu'elle ne soit pas capable de nous atteindre, il fallait couper la pensée à la racine en se criant intérieurement "NON! tu ne fais pas ça, ressaisis-toi.". Je me suis alors lancé après la lecture de ce livre à une période d'arrêt. Pendant une dizaine de jours je n'ai rien fumé, rien du tout, je me sentais revivre. Bien sûr, j'étais devenu insomniaque. Incapable de dormir, je n'en ressentais pas l'envie je pouvais passer 20 heures, 24 heures, 36 heures sans dormir, je ne plaisantes pas. Cela dit, je m'étais trouvé une occupation, j'étais toujours étudiant en correspondance chez moi mais j'avais abandonné depuis quelques mois déjà à cause du pétard évidemment qui m'empêchait de rester concentré plus de 5 minutes d'affilée. Ma nouvelle occupation était la lecture, et quelques fois l'écriture. Je me suis retrouvais une passion, quelque chose qui me rendait vraiment heureux, qui me laissait, à chaque fin de chapitre, l'impression d'en apprendre encore plus sur moi-même et sur le monde en général, sur la vie, que du bonheur. Poussé par cet élan, avec mon meilleur ami nous sommes partis en week-end en Espagne. Une voiture, une couverture, on avait besoin que de ça pour se lancer dans une virée entre mec. Moi j'étais enthousiaste je jouais de l'harmonica alors que je ne sais toujours pas à en faire, lui il fumait toujours son pétard, il me le proposait par politesse et je refusais fièrement, convaincue que j'en avais fini avec ça. La nuit tomba et n'ayant pas trouvé d'endroit où dormi, on décida de faire la sieste dans la voiture en attendant que le jour se lève. Après une longue discussion entre pote, je me suis laissé avoir par le pétard que fumait mon ami, je n'ai fumé que quatre barre dessus mais c'est comme si une enclume m'était tombé sur la gueule, je m'effondra presque dans mon enfermement réflexif habituel, je m'endormis. Le matin je me réveilla avec un énorme sentiment de culpabilité, et en toussant. Le reste du week-end fut largement moins bien, je n'étais plus enthousiaste car le cannabis avait repris sa place dans ma tête, il voulait que je refume encore et encore. C'est ce que j'ai fait, je me disais (il me disait) que ce n'était pas grave, que maintenant que j'avais craqué une fois, je pouvais recraquer pour la fin du week-end et repartir sur de bonnes bases la semaine d'après... Cette rechute me coûta 2 mois de fumette tous les jours. Je recommençai à culpabiliser tout le temps de fumer, c'était comme deux mois de calvaire, chaque jour à me sentir locataire de mon corps. Mes décisions n'était plus prises par moi-même mais par le cannabis. Je ne sais plus comment j'ai fait pour repartir sur de bonnes bases mais je l'ai fait. Je ne fumais plus, je travaillais même avec autour de moi, les gens qui me disait "respect d'arrêter de fumer", moi-même j'étais très fier de ne plus refumer et de me sentir aussi bien, aussi fort mentalement mais aussi physiquement, une véritable pile électrique inarrêtable. Ce qui est bien quand vous arrêter, c'est que le laps de temps de la "période de manque" vous êtes vif, à l'affût de tout, super speed, genre comme Limitless (le film). Bien évidemment, il me fallut ne serait-ce qu'un voyage à Amsterdam avec mes deux potes fumeurs pour retomber dans mes vieux démons. Impossible de résister à l'herbe d'Hollande surtout quand le thème du voyage c'est justement "goûter la weed d'Amsterdam". J'arrivais à me déculpabiliser en me disant que l'endroit où j'étais se prêter au jeu mais au fond de moi je voyais bien que ce n'est pas ça que je recherchais. J'avais la sensation de vide dans ma vie. Quand j'étais défoncé, j'étais assis sur un banc et je regardais passer les gens comme si nous étions dans un monde de zombie sans sensation, c'est un sentiment horrible. Comme s'il n'y avait aucuns but, aucunes raisons de vivre, comme si tout était plat et sans aucunes valeurs, le détachement total. Je me suis promis de ne pas refumer de retour chez moi, bien évidemment, je n'ai pas tenu ma promesse et je suis retombé dans deux ou trois de fumette. Cependant j'avais toujours ce sentiment de culpabilité incurable. A chaque fois que je fumais, la graine que j'avais planté dans mon esprit avait grandi et était devenu un rosier qui avait ses épines piquait les effets du cannabis "c'est pas bien" ; "tu devrais pas faire ça" ; je me surprenais en train d'écraser des pets à la moitié. Ou de me retenir de le fumer pendant un quart d'heure en l'ayant à la bouche, je savais que ce n'était pas ce que je voulais, je luttais contre cette envie, si dure à éliminer, à évincer. Je voyais autour de moi la déchéance qu'elle créer, tous les fumeurs sont des zombies, du moins, ils ne sont pas en pleine possession de leur capacité, ils pourraient faire tellement plus que de rester dans leur faux confort à s'enfumer le crâne. Je voué une haine à ce produit que je continuais à fumer, mais que je n'avais de cesse de critiquer comme si mon esprit n'en voulais plus mais que mon corps se dirigeait tout seul pour en avoir, c'est une sensation incroyable, celle de la dépersonnalisation, presque de la décorporation. Ne plus être maître de son chemin, de ses envies, c'était vraiment le pire, ce que je reprochais le plus au cannabis. Puis, arriva l'été. Je devais faire un stage dans un village vacances pour mes études par correspondances même si je savais pertinemment que j'avais foiré encore une fois mon année d'étude à cause du pétard. Je rencontra de nouvelles personnes et surtout un animateur avec qui je m'entendais bien. Il était assez jeune mais il avait quand même presque dix ans de plus que moi, presque la trentaine. Je crois que sa rencontre m'a délivré. Au premier coup d'oeil j'ai deviné qu'il fumait des pétards et une semaine après lorsqu'on se connaissait plus, il m'invita dans son mobile home pendant notre pause. Bien sûr, il fumait du cannabis comme je l'avais pressenti. Je fuma avec lui un pétard et on discuta du cannabis en général. Je lui avoua que je voulais arrêter de fumer que j'en avais marre d'être accro. Que normalement je m'étais promis de ne pas fumer au travail mais que j'avais céder. Il comprenait parfaitement ce que je voulais dire. Il avait 15 ans de fumette derrière lui mais il tenait le même discours que moi. Il voulait arrêter lui aussi mais il n'y arrivait pas et pensait ne jamais y arriver. Il m'encouragea à arrêter. D'ailleurs lorsque ma pause fut terminé, que j'étais bien défoncé, je remarqua la différence qu'il y avait entre le moment où j'étais net, et celui où je ne l'étais plus. A mon stage, j'étais en quelques sortes obligé de parler avec les gens que je rencontrais puisque c'était un village vacances, en plus je devais avoir le sourire. Je m'en sortais plutôt bien mais à partir du moment où j'avais fumé, j'étais incapable de tenir une discussion de ne serait-ce qu'une seule minute. Je pensais beaucoup mais je ne pouvais pas parler parce que je culpabilisais intérieurement, j'étais parano je pensais qu'on allait deviner que mon comportement étais louche. Ce jour-là, quand j'ai fini mes heures, je suis allé tout seul sur la plage et je regardais derrière mes lunettes les gens sur la plage, ils avaient l'air de s'amuser, le soleil rayonnait, tout était beau, il n'y avait que moi qui paraissait être un zombie au milieu de tout cela. Je ne me sentais pas moi-même, dépossédé de mon corps, mon esprit était enfermé à l'intérieur et mon corps ne retranscrivait pas mes sensations, plus aucunes communications n'était possible avec moi. Je culpabilisais encore plus. Je décida d'aller jusqu'au ponton au large de la plage. Des jeunes jouait à se pousser dans l'eau et moi derrière mes lunettes de soleil je les regardait en silence, je me disais qu'il devait se dire que j'étais bizarre, j'étais vraiment fou. Je suis resté une heure ou deux heures à réfléchir en silence, allongé, les yeux fermés en plein soleil sur le ponton. Des fois, les gouttes des éclaboussures me rafraîchissaient le visage, je me suis promis de ne plus jamais retouché à un pétard de ma vie. Je me suis promis de ne plus succomber à cette merde qui me faisait me sentir comme une coquille vide, ne plus jamais redevenir le zombie que j'étais, incapable de discuter avec des gens pendant une minute. Ce jour-là je crois bien que j'ai fait l'un des plus important choix dans ma vie. Je crois même que je l'avais fait depuis longtemps, depuis que j'avais décidé d'arrêter de fumer mais il m'aura fallu tout ce temps de mise à l'épreuve, de doutes, de chutes pour comprendre pourquoi j'avais fait ce choix. Je suis rentré chez moi et je suis allé au lit sans manger, j'ai dormir je crois pendant plus de douze heures, jusqu'au lendemain matin, je crois que c'est mon record d'heure de sommeil. Avec le recul, je crois que je me suis "reparamétrer", "reconditionné" cette nuit-là. Quand je me suis réveillé, je suis retourné à mon stage et le soir quand mon ami l'animateur m'a réinvité chez lui je lui ai répondu "je veux bien venir chez toi, mais je préfère te dire que je ne fumerai pas". Je lui ai raconter ce qui m'était arrivé la veille et la décision que j'avais pris, il m'a encouragé et m'a dit que c'était une bonne chose. Les deux semaines qui ont suivis je les appellent "les nuits interminables". Je crois bien que ça a été l'une des pires épreuves que j'ai passé dans ma vie. Incapable de dormir. Je me couchais dans mon lit et quand j'en avais marre de fixer le plafond, je me levais pour aller m'asseoir sur le canapé ou sur la terrasse regarder les étoiles, me promener dans le jardin. Je ne pouvais pas dormir. J'étais bien décidé à ne pas craquer quoiqu'il arrive. Je m'étais même autoriser à fumer des clopes en cas de coups durs. J'ai affronté l'insomnie, le vide. Le face à face avec soi-même. L'examen de la conscience. Les moments de extra-lucidité où tout le monde dort au kilomètres carrés sauf toi-même. Et tu ne peux pas trouver de distraction, tu es obligé de réfléchir, d'affronter tes souvenirs, tes envies, tes peurs. Je remercie Dieu, le ciel, je ne sais pas quoi où qui, peut-être tout simplement moi-même d'avoir réussi à tenir toutes ces nuits d'insomnies. Car le meilleur moment après tout ça, c'est de redécouvrir, le sommeil sain. Le sommeil pur, celui qui te fait rêver. La sieste après l'épuisement mental. Depuis que j'ai arrêter de fumer je rêve toute les nuits et je m'en souviens, c'est vraiment le plus des cadeaux, ça vaut largement tous les pétards du monde. Je me sens plus détendu à chaque réveil, en forme, frais, prêt à affronter ma journée et confiant à mes capacités à communiquer avec les autres, à avoir ce que je veux, à faire ce que je veux sans me laisser influencer par qui ou quoique ce soit. Les premiers temps, la cigarette m'a accompagné dans cette épreuve, j'en fumais très peu mais je n'ai trouvais que ça pour "calmer" mes pulsions pour le cannabis. Je savais et je me disais en moi et à haute voix (pour bien faire pénétrer le message) que la clope n'était un substitut temporel pour m'éviter de replonger, que ça n'allait pas durer que j'allais aussi arrêter de fumer tout court. J'avoue je me suis fait peur, je me surprenais à me voler en cachette une cigarette dans le paquet de clope de mes parents pour la fumée tout seul dans ma chambre. La clope avait pris la place du cannabis mais je elle ne m'impressionnait pas. Si j'étais capable de battre le cannabis, je suis largement capable de battre la nicotine. Je réduisais de jour en jour, je m'interdisais aussi de ne pas fumer plus de 21 jours à la suite (la règle de l'ancrage de l'habitude". Je regardais des témoignages sur stop-cannabis.org, c'est ça aussi qui m'a motivé, j'ai d'ailleurs télécharger l'application qui tous les jours, très régulièrement m'envoyait des messages d'encouragements. Ca m'a été très utile car je ne fume plus ... du tout, ça fait 10 semaines. Je me souviens d'un témoignage qui disait "quoiqu'il arrive vous êtes des bigboss d'arrêter, c'est vraiment dur, il faut du courage" je me répétait cette phrase à chaque fois que j'avais une envie pour me remonter le moral. Ca a marché. Je n'ai plus du tout envie de fumer même quand je suis en compagnie de fumeurs, je suis tenu en respect par tous, c'est une grande fierté, je me sens fort dans ma tête et ça m'aide pour toutes les épreuves du quotidien je me dit "quoiqu'il arrive, tu t'es sorti de la merde tout seul, tu arriveras à faire tout ce que tu voudras". Je remercie vraiment ce choix, je suis heureux de m'en être sorti, de ne plus être dépendant de cette merde. Hier soir, j'ai passé une soirée avec mes quatre derniers potes fumeurs que je vois régulièrement. Eux n'ont pas arrêter et fume toujours autant. J'éprouve vraiment de la pitié pour eux malgré que ce soit mes amis. J'en ai déjà discuté avec eux et seul à seul ils me disent qu'ils aimeraient arrêter, ensemble, ils arrivent à se convaincre que c'est bien de fumer. Quant à moi, je me sens serein dans ma tête, j'évite toutes les situations avec mes potes qui je sais à l'avance finiront par une isolation + cannabis. J'ai autre chose à faire, j'ai d'autres projets, je pars en voyage pendant un an dans moins de quatre mois. Pour ma part, j'en ai presque fini avec mon ancienne vie, il me reste quelques détails à régler pour vraiment tourner la page mais je sais que j'ai fait le plus dur. Ce matin, l'application stop-cannabis m'a réveillé pour me demander d'apporter mon témoignage au site. je me sens vraiment reconnaissant c'est pour cela que j'ai pris le temps d'écrire ceci, c'est peut-être un peu long mais en tout cas, si vous avez lu jusqu'à la fin, et que vous lisez ces lignes, vous savez désormais que c'est possible d'arrêter, il ne faut rien lâcher même si vous chutez quelques fois, ce n'est pas grave. La réussite ne consiste pas à gagner à tous les coups mais à se relever immédiatement après une défaite. Gardez le cap, la destination vaut vraiment le coup. Je vous souhaite une bonne et heureuse nouvelle vie, vous n'avez rien à regretter, ce que vous laissez derrière vous n'en vaut plus tellement la peine. "
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Anonyme (30 ans) - le 02 Décembre 2016
"J'ai commencé à 13 ans. 10 à 20 joints par jour pendant 16 ans. Peu importe les raisons car même ceux qui n'ont pas fumé en ont pourtant de bonnes. Aussi, je pense que mon témoignage est transposable à toute les addictions. Avec l'herbe, plus rien n'était laborieux, tout paraissait récréatif du simple fait d'y être associé, c'était la fête permanente ! Et je me suis détruit dans une illusion schizoïde, un peu comme cette illusion viscérale qu'on a tous quant au temps, à savoir qu'il ne passe pas et ne passera jamais, surpris que nous sommes à chaque nouvel an. Et pourtant... Je me suis abandonné aux "roohh c'est bon". Aux "casse pas la tête". Aux "tranquille c'est cool". Alors qu'en réagissant précisément de la sorte, je jetais le poids de la vie par-delà mon épaule et, de manière cohérente finalement, donnais libre cours à des pulsions de mort, purement. En fait, j'ai à l'époque abandonné le contrat tacite qui nous lie (tous) à la vie: payer en supportant les quelques déplaisirs d'être vivant ! Car la vie se paie, et "déplaisirs" est le nom de sa devise. Mais on ne paie pas pour rien ! Ainsi, plutôt que de maintenir ma structure en payant, j'ai commencé ce processus de transformation vers la poussière. Plutôt que de voir, de voir vraiment, j'ai préféré ne considérer que le laisser-aller et la facilité. Pendant que TOUT en ce monde résulte de l'équilibre ultra-violent de forces contradictoires, moi j'étais là, à cesser de vivre car à ne plus pleinement contrecarrer la difficulté d'être. Car oui c'est difficile et pesant d'être quelque chose et de maintenir sa structure. Et c'est encore plus difficile quand il s'agit d'être ce que l'on veut. Aujourd'hui, ca fait un an que j'ai arrêté. Je ne sais pas comment j'ai fait, car, quand j'y pensais à l'époque, je m'en croyais incapable. Peut-être que ce qui m'a aidé est d'avoir vu que ce ne serait jamais le bon moment pour arrêter. Ce "bon moment" n'est qu'une chimère, il n'existe pas et n'est au mieux que la manifestation du mensonge que l'on se destine. Finalement, je ne l'aurai pas fumé ce "dernier pétard", ni "cette dernière clope". Et je suis pour toujours condamné à ne pas les fumer. Par là même, j'ai appris du fond de mon être ce que veut dire "abstinence". J'ai délégué pendant 16 ans à des substances extérieurs la responsabilité de me procurer du plaisirs. Mon cerveau reprend dorénavant ce rôle. Et du fait d'avoir commencé jeune, il ne s'agit pas tant de "reprendre" que de simplement "prendre" ce rôle. Il n'est pas entraîné pour cela. Et chaque jour qui passe le muscle d'avantage en ce sens. Je suis déprimé, mais de prime abord seulement, car je sens que j'avance. Je suis dorénavant dépendant de ce sentiment, et quelle joie ! C'est la lumière dans ma nuit. Aujourd'hui, c'est dans le fait de dire "non à ce qui me détruit" que je vis. Je dis "oui" à la vie. Je dis oui à la difficulté, car oui c'est très difficile d'être vivant. Finalement, çà a un prix. "
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kryss (37 ans) - Nationalité française - le 16 Septembre 2015
"Bonjour, je suis une femme de 37 ans, j'ai 2 enfants de 17 et 8 ans. Je vais essayer de vous raconter un peu mon histoire. Il y a un peu plus de 2 ans et demi, j'ai rencontré un homme de mon age qui vivait en région parisienne alors que moi je vivais ds le sud ouest de la France avec mes 2 enfants que j'élevais seule. J'avais à ce moment un métier de dingue, je bossais la nuit et les week end avec une cadence infernale mais qui me rendaient bien et épanouie. Il ne manquait que l'amour après 5 ans de célibat et un dévouement total à mes gosses. J'ai rencontré cet homme merveilleux par le biais d'un site de rencontre ( 1ere personne rencontrée... le grd amour ). Il était de passage chez ses parents ( à 80 km de chez moi ) pour un peu plus d'un mois. Nos échanges et notre rencontre ont été une évidence, le coup de foudre... celui qui te fait avoir 15 ans ds ta tête et pour la première fois de ma vie je pouvais dire ce qu'était qu'aimer et surtout être aimé... un truc de dingue. Il a tt de même fallu qu il reparte en région parisienne pour son travail, nous étions pendus au téléphone tte la journée, la nuit. On se voyait tous les 15j max, j'y suis allée, il est venu à maintes reprises, avec comme projet concret qu'il fasse une mise en dispo ( fonctionnaire ) et qu'il me rejoigne chez moi. Je dois aussi signaler, qu'il n'a eu que très peu d'histoires de couple, qu'il n'a pas d'enfant, et qu'il est fils unique. Je savais dés le départ qu'il fumait de l'herbe, mais sans être un juste boutiste (au début de notre relation il ne fumait quasiment pas et avait même passé de longs mois sans fumer ). Grosso modo sa conso se résumait à 1 ou 2 joints le soir. Mais ça fait 20 ans qu'il fume, et sa conso a été, il y a quelques années bien plus importante. Il fait pousser sa propre beuh, c'est quelqu'un d’extrêmement soigneux et soigné et il attachait une grde importance à fumer sa propre herbe. Les premières fois ou il a commencé a fumer devant moi, ça ne m'a absolument pas dérangé ( j'ai fumé de l'herbe de mes 15 à 18 ans ), seulement avec le temps quand nous étions ensemble le soir, je sentais un décalage entre nous : il était mou, souriant mais mou et peu bavard. Et il y a eu le coté sexuel qui est venu poser un ptit soucis : quand il fumait il était très long à venir, et même si nous prenions un plaisir immense je n'étais pas tjs en mesure de suivre et donc d'être satisfaite. Alors voilà.... petit à petit j'ai commencé à fumer quelques taffs de son joint, les premières m'ont décalqué et au fur et à mesure j'ai fumé un peu plus et a supporter les effets et surtout ... les apprécier. Nous étions en phase, on se marrait bien le soir quand le gosse était couché ( la grde est interne ), j'étais devenue super bavarde et c'était drôle et évidement, au niveau sexuel : Le pied total. Je ressentais des sensations immenses, j'étais plus à fleur de peau de ses caresses et je suis devenue une vrai marathonienne :) La 2ème partie est moins drôle : Il a donc fini au bout de 9 mois de séparation, à venir vivre avec moi. J'ai fait ma première connerie à ce moment là, j'ai tellement souffert de nos séparations et du manque de lui, qu'un beau soir j'ai demandé une rupture conventionnelle à mon taff et j'ai donc arrêté de bosser. Lui non plus ne bossait pas puisqu'en mise en dispo mais s'est rapidement mit à chercher du travail. Pour moi la vie était magnifique, il était là près de moi, on s'aimait à la folie et en plus on était en phase sur tout ce que je vous ai raconté plus haut. Sauf que... H24 ensemble, 2 enfants dont une ado en pleine crise qui parle comme de la merde, fait ttes les conneries qu'une ado fait ( dont la beuh et l'échec scolaire ), un ptit très prenant car je l'ai élevé seule et que nous étions extrêmement fusionnels. Il n'y avait pas de gros soucis avec les enfants a première vu, sauf avec la grande. Et je ne me suis pas rendue compte que sa patience en avait prit un coup. Les disputes et les colères de sa part ont commencé à poindrent ( coup de tonnerre pour moi vraiment ), mais ça n'était pas souvent et puis ça s'est rapproché.. de plus en plus. A ce moment j'étais devenu la même petite tox qui attendait son ptit joint du soir pour me détendre. Au bout de 9 mois de vie commune, où j'ai assumé financièrement à 100% le ménage, il m'annonce qu'il veut prendre son appart ( il venait de trouver du taff depuis 2 mois et je le laissais se remettre à flot financièrement ). Il veut prendre son appart car il a besoin de solitude, car il ne trouve pas sa place, qu'il ne se sent pas patient et que ça ne sera que provisoire, quelques mois... pour que nous puissions habiter ensemble ensuite ( comment pourrait on faire ça ... je comprends pas ) Il voulait aussi pouvoir faire sa petite culture tranquille ( c'est l'un de mes seul plaisir ) chez lui, ça revenait sans cesse sur le tapis cette histoire de culture. Et de crises en crises Madame Dépression est venue s'installer, me coller au bask, me pourrir la vie. Je pleurais pour un oui, pour un non, ( moi l'ancien coeur de pierre a qui il aurait fallu amputer un membre pour que je verse une larme ) je suis devenue mélancolique, je me suis coupée de tout mon entourage : famille, amis... Je voulais le retenir et lui ne pensait qu'à partir jusqu'à un soir d'octobre ( pas les enfants à a maison ) où après une énième dispute pour cet appart ( qu'il avait prit mais sans encore y vivre ) j'ai littéralement pété un plomb et l'est foutu dehors : j'ai prit ttes ses affaires, mit en vrac dans le couloir, j'ai hurlé, pleuré, limite je l'ai frappé. Lui n'a pas réagit, il ramassait ses affaires au fur et a mesure et chargeait sa voiture. Quand il est parti, je me suis écroulée : je suis allée ds mon lit et je me suis avalée une plaquette de lyxanxia. je voulais dormir, je ne voulais plus souffrir, je n'ai jamais été aussi mal de ma vie. Je ne contrôlais plus mes pensées ( et ça depuis un bout de temps ), j’étais noire à l’intérieur, plus de pensées positives, plus d'entrain, plus de motivation. Moi qui était tjs à 150 %, consciencieuse, organisée... ma vie foutait le camp comme mon mec. J'ai été hospitalisée qques jours ( échec ), j'ai commencé une psycho thérapie ( en omettant de préciser que je fumais tous les jours, oui oui je minimisais... ). Notre relation a continué de façon branlante, il ne me pardonnais pas d'avoir pété un plomb et de lui avoir mit ses affaires par terre ( m'a dit, tu m'as fait perdre mes couilles et je me suis sentie comme un chien ). Ma conso de canna n'a pas baissé, je me suis même mise à me procurer ma beuh. Et oui mon mec qui était aussi m'ont "dealer" n'était plus là. Tout ceci à duré 10 mois ( il m'a quitté une bonne 10 zaines de fois, ne me donnais plus de nouvelle pendant des jours, et on repartait avec tjs la même rancoeur pour lui, la même culpabilité pour moi ) et puis au mois de juin de cette année, il me dit qu'il veut laisser son appart et que nous reprenions une vie commune pour rapidement trouver notre propre lieu d'habitation... Enfin le bout du tunnel après des mois de souffrance, de dépression, de remise en question et d'effacement de ma personne car ma seule crainte c'était de lui parler de ce que je pouvais ressentir car à chaque fois ça se soldait par sa fuite et son repli chez lui ( je précise qu'il était mal, très mal, toujours à douter, un jour ça va, un jour ça ne va pas, il veut un enfant, il n'est pas fait pour être père.... ) Au mois de juillet, un de ces meilleur pote de Paris ( 37 ans, célibataire depuis quasi tjs, gros gros fumeur de joints ) à débarqué chez lui pour au début une dizaine de jours... qui se sont transformés en plus d'1 mois. Et au fur et à mesure, mon bel amour a refoutu le camp, pas de nouvelle pendant des fois 4 ou 5j. Se voir 1 fois, 2 fois dans la semaine. Depuis le début juillet en plus, il a stoppé son travail car il avait retrouvé un poste en mairie et devait commencer fin aout ( 15 mois sans vacances, il les avait bien méritées ). Alors vous imaginez les journées console de jeux, avec son pétard dés le début d'aprem et jusqu'au bout de la nuit avec son pote. Quand j'arrivais à l'avoir au tèl, je sentais qu'il était tjs stone, 0 motivation de rien... et les engueulades ont repris, d'autant que son pote est parti mais qu'il est revenu 4j après pour plus de 15j de plus ! CA s'est terminé sur une enième dispute, après qu'il m'est dit : je crois que je suis pas prêt pour l'appart, je n'y arrive pas ( putain le coup de bambou ! ) et après un nouveau départ et un nouveau " on arrête là " j'ai eu le malheur de répondre à un texto de sa mère qui demandait des nouvelles, du tac au tac et sans trop de gant : " ras le bol c'est fini, je le laisse avec ses potes, ses soirées joints et console de jeux jusqu'au bout de la nuit et son whisky qui l'a accompagné tout l'été ", plus d'autres choses liées à son nouveau travail etc... Et cette chère belle maman, n'a rien trouvé de mieux que de lui transférer le message... Déferlement de haine au téléphone sur moi, me suis confondue en excuses, brimades... je me suis rabaissée. Je me suis excusée auprès de sa mère de n'avoir pas su gérer un moment de colère et de lui avoir fait de la peine.... Et je vais conclure car je sais que mon roman ressemble à une séance de psy mais ça me fait du bien. Les 10 premiers jours sans nouvelle de T, j'ai perdu pied, je ne dormais plus, je me réveillais en sueurs la nuit au bout de 2h à peine, je pleurais tout le temps, j'ai caché la situation à ma famille les premiers temps, j'étais une loque, je m'occupais de mes gosses mais c'était difficile. J'avais les intestins en vrac en permanence, je n'avais plus d’appétit, j'ai maigris, le manque de sommeil me donnait froid la journée... Et puis petit à petit et ce malgré le manque de sommeil, j'ai retrouvé un peu d'énergie, des pensées positives sur moi, mon avenir, je me suis pardonnée mes 2 erreurs ( affaires par terre et texto à sa mère ), je suis allée chez le coiffeur, j'ai eu envie de me faire plaisir en m'habillant, je cherche du taff tous les jours de façon énergique et pleine de motivation. Voilà ... je viens de vous dire que je me suis sevrée au cannabis après 2 ans de consommation et que je ne m'en suis rendue compte qu'au bout de 3 semaines. J'ai arrêté malgré moi de façon brutale, et surtout en prenant conscience aujourd'hui seulement que j'étais devenue dépendante psychologiquement et que cette drogue si agréable à fait de moi un légume pendant des mois. Et pourtant ma conso n'exedait pas 2 joints par jour. Et aujourd'hui je me dis que même s'il devait y avoir un terrain de fragilité enfoui, je ne suis pas passée loin de la mort car j'ai pensé plus d'une fois à me foutre en l'air tellement je me sentais en souffrance. Aujourd'hui j'ai des contacts avec mon ex ( on a craqué sexuellement en se revoyant 2 fois ) et j'ai pu lui faire part il y a qques jours de tout ce que je viens de vous raconter et comment j'étais en train de reprendre ma vie en main ( et il l'a vu !! ) et que je redevenais tout simplement celle que j'avais tjs été. Mon plus grand souhait ( et il est très conscient de tout ça et du mal que le cannabis engendre ) serait qu'il décroche aussi mais je ne sais pas si j'aurais la patience d'attendre car T, a relancer une culture il y 3 semaines.... Et je ne pense pas qu'il soit prêt à tout jeter maintenant car son rapport à la beuh est ancien et ça a surtout était sa seule compagne pendant des années. Et aussi malgré tout l'amour qu'il a pour moi, en me disant qu'il se tire une balle ds le pied en n’arrêtant pas et que s'il me laisse filer il ne retrouvera jamais quelqu'un comme moi. ( je ne lui ai pas mis de pression, juste donner ma propre expérience et mon nouveau ressenti ) Je m'excuse pour ce pavé et je remercie ceux qui sont allées au bout et j'échangerais avec un immense plaisir avec des personnes qui ont eu ( ou pas ) des expériences similaires. Je souhaite beaucoup de courage à tout ceux qui sont en passe d’arrêter. La vie est belle et les soucis beaucoup moins traumatisants et plus simples à résoudre quand notre esprit est libre de toute substance. "
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Gag 66 (47 ans) - Nationalité française - le 23 Janvier 2014
"25 ans de shit et de beuh au compteur et au quotidien (2 ou 3 joints...et plus dans ma jeunesse). Depuis 4 mois, le STOP total (et le tabac en prime dans la foulée) : Carton plein! Après quelques semaines très dures, le sommeil et les rêves sont agréables,riches,éclairants même si la journée l'envie de fumée (et de fumer) est toujours forte. Un peu de sport pour le souffle, de la marche pour la tête et ne pas craquer comme 3 ans auparavant au bout de 2 mois... Méfiance à l'égard des regrets et du quart de siècle passé des tiges plates ou coniques dans ma bouche chaque jour. ça déborde certains jours et la machine à remonter le temps est en panne, faut faire avec et se bâtir une personnalité qui puisse te donner encore un peu de plaisir et d'avenir. Tout est pareil et pourtant tout est perçu en noir et blanc sans relief les premières semaines. J'ai compté les jours, les semaines, le cap des 100 jours et après fini les petites coupures, c'est les mois d'arrêt de tabac enrichi qui apparaissent.Et l'aventure continue. Courage, Rome ne s'est pas faite en un jour! et le champ de ruines qu'on découvre n'est pas définitif. Le temps et l'apprentissage sont les seules armes qui peuvent garantir l'affaiblissement de la bête et peut-être un détachement. La gifle est énorme, trop clair et pas habitué à l'être mais les bénéfices de l'arrêt existent il suffit de se laisser aller au changement et au plaisir renaissant. La tristesse et la perte vous pousse à réfléchir,le conflit intérieur est parfois terrible mais n'oublier jamais vos raisons qui vous ont amené à l'arrêt du cycle infernal perpétuellement répété..."
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dadou (28 ans) - Nationalité France - le 23 Mai 2018
"salut les gens ! voila je me présente je m'appelle David j'ai 28 ans. je ne sais pas si mon témoignage peut aider mais avant d’arrêter j'ai beaucoup lu ( comme vous le faite actuellement ) et je n'ai pas trouvé de témoignages similaires à ma situation.Je ne vais pas essayer de vous persuader mais plutôt vous expliqué mon histoire. Je ne suis pas écrivain , cela risque de ne pas etre très bien construit comme texte mais j'ecris comme cela me vient ! J'ai commencé a fumer des cigarettes a 14ans. Des petards de shit a 16 ans. Des petards de weed a 18 ans.Jusqu'a mes 20ans j'etais un weed man basique. je fumais 1 ou 2 petards par jour + 5, 6 clopes. Cela me coutait un peu d'argent mais comme tout bon drogué ce n'etait pas vraiment un probleme. A cet age , je me savais dépendant mais les effets etaient cools, je passais de bonne soiree avec mes potes, j'adorais ecouter du son ou regarder des series en fumant, j'allais en cours je vivais tout a fait normalement. Les non fumeurs me cotoyants ne savaient pas que je fumais, chance pour moi cela ne se voyait pas sur moi. ( pas de yeux rouges, capacité a continuer a parler normalement sans avoir l'air def, capable de faire des activites ...) A cet age , je fumais rarement journee , plutot le soir sauf le week end. je ne voyais pas le probleme avec la fumette car je vivais comme tout le monde. Jusque la mon temoignage est tout banal ! Pendant 1 ans ma consommation est passée a 7,8 joints par jour et a n'importe quelle heure de la journee ! Au bout d'un moment je me suis rendu compte que c'etait trop alors j'ai decidé de diminué mais surtout pas arreter ! j'ai reussi facilement a ne plus fumer le matin et a me contenir a 3 4 petards le soir.Les clopes m'aidaient la journee. Ensuite ( a 23 ans ) J'ai trouvé un travail, acheter ma maison avec mon amie bref une vie normale ! Ma consommation etait de 3, 4 petards le soir et 5,6 cigarettes la journee. A ce moment la je me suis mi a faire pousser ma weed pour que cela ne me coute plus rien. La problematique financiere avait disparu !!! COOOL !!!! J'ai toujours su , comme vous , que cela n'etait pas bon pour ma santé.J'y pensais de temps en temps au debut.Mais en avancant dans l'age cela s'accentuait sans devenir un vrai probleme ! Je precise que je suis un gros sportif et que la Weed ne m'a pas fais stopper le sport ! J'avais tout ce qu'il faut dans la vie et arrivais a vivre avec la weed tout a fait normalement ! RIEN DE PIRE ! mon amie ,non fumeuse n'avait pas de probleme avec ca car je n'etais pas une loque et je vivais normalement ! Mais petit a petit l'envi d'arreter me trottait de plus en plus dans la tete ! Penser a arreter avec un petard dans la bouche le soir etait simple, mais ne pas fumer de petard le lendemain en rentrant du boulot etait impossible ! a 26 ans j'ai commencé a faire des crises de paniques. J'avais bien penser a la weed comme facteur declencheur mais rien ne me prouvait que c'etait cela. A chaque crise, j'avais fumer avant mais bon c'etait tres rare donc cela pouvait venir de la fatigue, du stress etc etc.. Parfois j'avais l'impression d'avoir du mal , pas a respirer ,mais a trouver mon souffle ! TROP BIZARRE! mon medecin m'a dis que c'etait du stress ! cool si c'est le stress c'est pas la weed ! les symptomes persistaient sans augmenter. cela s'ajoutait a mon envi d'arreter. Au bout d'un moment , j'en ai eu marre et je me suis dis bon mec t'as 27 ans si t'arretes pas avant d'avoir des enfants etc c'est mort tu crevera de cette merde ! CANCER ! et oui que l'on fume pur ou avec tabac il y a combustion ! Mais comment arreter quand tu n'as connu que ca !?!?! une soiree sans pet ? inimaginable ? alors j'ai essayé plusieurs fois.impossible de tenir ,meme juste une soiree ! sa me gonflait, mais une fois le petard craquer tout allait mieux et je remettais ca a plus tard. si vous en etes la , pas de panique sa ne veut pas dire que vous n'arretez jamais Au contraire ! je pense que c'est une premiere etape , se rendre VRAIMENT compte de sa dependance et du TAFF qu'il y a ! Je ne cache pas que ca fait flipper ! Donc j'ai tout essayé : - arreter les cigarettes la journee : pas tenue - ne fumer que un pet par jour : pas tenue. - ne plus fumer dès que je pouvais en journee libre : pas tenue! Je suis donc arrivé a une conclusion simple : je devais tout arreter d'un coup ! J'ai essayé par la simple volonté : petage de cable ! et de quelqu'un d'un peu nerveux de base sa donne : grosse embrouille avec son amis , capable de se battre avec le premier con qui mets pas son clignotant...etc etc ... J'ai donc decidé de retourner voir mon medecin mais cette fois ci en lui deballant toute mon histoire ! celui ci a proceder a un questionnare / test et m'a expliqué que je n'etait pas un super drogué a la cigarette , qu'il pouvait m'aider avec des patchs mais que pour la weed il n' y avait pas vraiment de medocs. il m'a egalement expliqué que la weed n'etait dangereux a court terme mais que dans mon cas ( fumeur de longue date ) cela affectait mon humeur,mon stress , mon someil etccc etc... et que sa finirait mal ! il m'a prescrit des patchs et m'a dit de commencer apres avoir fait un gros point sur moi meme ! en y reflichissant bien voila ce que je me suis trouvé comme symptomes: - effectivement je ne reve plus depuis des annees. - je me leve en etant a moitié crever ! - ma peau s'abime par rapport a celles des autres personnes ! - je suis de plus en plus nerveux - j'ai moins envi de sortir ... - ma memoire a court terme diminuait ! A chancun ses symptomes. Alors un soir je me suis sorti les doigts du cul et j'ai roulé mon dernier petard ! IL ETAIT ENORME ! je me suis dis que c'etait le dernier et que le lendemain je me mettais au patchs ! Et ba trucs de ouf mais les patchs aident ! ce n'est pas grace a eux que j'ai arreter mais il m'ont bien aider ! les patchs ont comblé le manque de nicotine et ma motivation a fais le reste ! FACILE HEIN ????Mais non c'etait quand meme très dur et c'est ca qu'il faut garder a l'esprit quand on arrete ! " oui c'est dur mais j'ai raison et quand j'aurai arreter definitivement je serai plus le meme mec ! je serai fiere de moi, en bonne santé et je pourrai faire la morale a mon tour ! " : voila ce que je me suis dis ! Il n'empeche que a pleins de moments, j'avais l'impression que ma vie etait toute pourrie, que j'avais envi de rien , que je me faisais chier sans fumer, que mes series, mes ballades avec mes chiens ,mes soirees , mes aprem etaient nuls ! les premiers soirs je transpirais la nuit , je ne dormais pas ou peu par contre je revais ! limite pas cool au debut car on a plus l'habitude de cauchemarder !! LA BOUFFE : étant sportif et assez drastique sur la nourriture je ne me suis pas goinfré ! je pense aussi que le petards crame les nutriments et donne faim mais ca sa depend des gens ! me concernant ,mon estomac etait remplie plus vite et vide moins tot que d'habitude. LA CONDUITE : plus de panique de tomber sur les flics qui peuvent me retirer mon permis a tout moment ! et oui les controles pour stup augmentent ! Je n'ai arreter que depuis 1 mois mais les fumeurs comme moi savent que si l'on arrete 1 mois 90% du travail est fait ! comme tout ex fumeur je pense que j'aurai envi a vie de me rallumer un petard ! je ne me considère pas sauver mais les durs moment passés ( première semaine ) font que je tiens car je ne veux plus jamais les revivre ! et je suis fière ! je sens deja les effets positifs sur ma respiration et mon energie ! Bizarrement je n'ai plus de probleme de souffle. Quant aux crises de paniques je sui persuader que je n'en aurai plus ! si vous lisez mon temoignage c'est que vous faite partie des gens qui s'en sortiront ! quand ? je ne sais pas. tout ce que je sais c'est que vous etes sur la bonne voie. certains ne voient pas le probleme avec la weed ! Leur discours? - mais non sa tue pas si tu fumes que des purs - faut bien mourir de quelque chose - j'ai vu une etude qui dis que la weed est bon pour la santé ! ( oui peut etre 10% et le reste ?) - je prefere sa que de boire ! - des pays légalisent c'est que c'est pas si dangereux - je connais un mec il fume de la weed et il a 70 ans ! - etc etc etc QUE DE LA MERDE CES REFLEXIONS ! Je n'ai pas changé d'amis.je lis beaucoup de personnes qui conseille de ne plus voir de fumeur ! Ah bon ? il n'y a rien de meilleur pour refumer que de se retrouver tout seul ! en plus de ca, en general ,les fumeurs sont les premiers a vous dire " bravo c'est toi qui a raison lache pas moi aussi j'y pense mais je n'ai pas ton courage ! " vous croiserez toute votre vie des fumeurs. Cotoyer des fumeurs en arrentant soi meme fais partie du processus ! vous devez etre plus fort ! je ne cache pas que aux soirée je buvais legerement plus ! LEGEREMENT ! NE DEVENEZ PAS UN ALCOOLO ! quand vous avez envie de fumer : occupez vous , courez ,bricoler, faites des pompes faites tout et n'importe quoi mais ne fumez pas !!!! j'espere que mon temoignage pourra aider au moins une personne ! Du courage a vous ! "
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Chris (32 ans) - Nationalité francais - le 25 Février 2017
"Bonjour. Je m appelle Chris j'ai 32 ans je vis avec ma conjointe et nous avont 3 filles de 2/8/13 ans. Je fume depuis l âge de 12 ans et en énorme quantité depuis 10 ans, effectivement je consomme 30 à 40 douilles par jours ce qui correspond a 5a 7 gramme par jour. je vous laisse faire un calcul rapide des somme astronomique que cela engendre, donc évidement pour pour pallier à ce déficit budgétaire je me suis mis à bicraver pour diminuer mon prix au gramme.le problème ce que je fumai 2 fois plus que je ne vendais. De ce fais,les dettes noires qui s'accumulent et forcément les grosse tête derrière qui nous cour après. Ma femme qui panique, mes enfants qui pleur tous ca pour une dependance a une saloperie qui au final ne vous fais plus rien. St valentin grosse engueulade avec madame, eĺle quitte le foyer avec les gosse ect... par chance ma femme étant une crème elle rentre à la maison, nous avons mis les choses à plat et j'ai decidé d arrêter et me faire aider.J'ai pris mes couille à 2 mains et ai passé le coup de téléphone le plus honteux de ma.vie j'ai appeler ma mère pour lui demander deponger mes dettes de drogue.les 1er jours était vraiment attroce sueurs froid,perte d appétit insomnie ,j'en était même rentu à me frapper le visage et la tête pour rester concentré sur ma douleur physique plutôt que sur mon manque cela fait maintenant 12 jour que je n est rien consommer je tiens bon, c est très dur mais je le fais pour ma famille et c est mon point darcroche .voilà .ceux qui sont dans mon cas, en plein sevrage,tenz bon , c est juste un cap difficile à passer"
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Anonyme (26 ans) - Nationalité France - le 23 Mars 2018
"Aujourd'hui je vous annonce que je viens d’arrêter de fumer, la cigarette et les joints, après de nombreuses années sombres, et d’innombrables tentatives d’arrêts plus ou moins longues et autant de rechutes brutales. Je ne peux plus me permettre à mon age de me vouer à des activités passives, d’être plus ou moins associable, oisif, sans ambitions et apathique. Le cannabis à gâché ma vie jusqu'ici, même s'il ne m'a pas empêché de faire certaines choses bien, il a globalement fait de ma vie une erreur de parcours. Je reprends donc le dessus aujourd'hui, parce que la transition ne peux se faire qu'aujourd'hui, demain est une chimère qui n'existe pas, le drogué aime demain car demain n'arrivera jamais, et qu'il y aura toujours un demain pour le déculpabiliser d'avoir gâché le jour présent . Mes amis je vous souhaite à vous aussi le bonheur d'habiter aujourd'hui, car c'est à partir d'aujourd'hui et non pas de demain que l'avenir se dessine de nos mains. Vive la sobriété, le courage et la confiance en soi."
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Anonyme (15 ans) - Nationalité Française - le 05 Novembre 2018
"J'ai 15 ans, ne me blâmer pas sur mon jeune âge je sais que suis trop jeune et que j'ai mal agit . La première fois que j'ai fumé du cannabis je venais d'avoir 13 ans j'avais acheté pour 10 euro de weed avec un ami et on a tout mis dans un bang , grosse erreur . Je suis tout de suite tombé amoureux de cette effet qui enlève tout les problèmes ,angoisse et libère l'esprit .Très vite je suis tombé sous l'emprise de cette drogue je fumais constamment avant d'aller en cour le soir pour dormir ,dès que j'avais du temps libre .A tel point que je ne me voyait pas passer une journée sans fumer alors j'ai vite appris à faire les choses défoncé...Cela ma créé de nombreuses angoisse ma rendu très affaibli constamment fatigué et je n'avais plus envie de rien faire , je ne m'intéressait à rien à part trouver la meilleure weed au meilleur prix .Ça va maintenant faire 10 jours que je n'ai pas fumer et je compte pas reprendre un jour .Courage a vous si vous etes dans la même situation "
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Anonyme (25 ans) - Nationalité France - le 13 Janvier 2018
"Salut à tous, Voilà une dizaine de jours que j'ai arrêté de fumer des joints! La décision elle vient de mon ami également fumeur. On a décidé d'arrêter pour cette nouvelle année. Je crois que c'est la meilleure décision que j'ai prise depuis bien longtemps. Mon premier joint était à 18ans je tirais sur des joints de temps en temps et je me suis réellement mise à fumer tous les jours il y 2 ans. Un par jour après le taff. J'adorais ça ! C'était vraiment mon plaisir. Les premiers jours ont été difficile surtout la nuit. Impossible de dormir, obligé d'attendre que ça vienne parfois même avec des sueurs froides et du coup du stress. Pour gagner le sommeil je vous conseille les bruits blanc il y en a une multitude sur youtube. Ensuite j'ai commencé à ressentir la fatigue mais à n'importe quelle heure! Surtout vers 17h/18h heures à laquelle je commençais à fumer. Si ça vous arrive et si vous en avait la possibilité alors dormir tout de suite sinon la fatigue passe et vous ne dormez pas ! Aujourd'hui ça fait dix jours et je me sens tellement bien. Je n'ai plus de flemme' j'ai envie de faire des choses j'arrête d'oublier des choses. Je me sens maître de moi même ! Si vous en avez envie faite le ! C'est pas évident certes mais ce sera tellement mieux sans ! Bon courage à vous !"
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Anonyme (64 ans) - Nationalité Française - le 25 Avril 2018
"C'est plus mon cerveau et le T H C qui me commende ! C'est moi même qui commende mon cerveau ! Merci a la nature et a vous au site Mike "
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Anonyme (34 ans) - Nationalité Français - le 11 Novembre 2013
"Bonsoir, Je viens de découvrire ce site et les témoignages qu'il contient. Je suis consommateur depuis plus de 14 ans ( entre 2 et 7 joins/jour selon l'envie). À ce jour je peux dire que je déteste cette drogue car elle m'a empêché de vivre une vie normal. J'ai arrêté depuis une semaine et franchement aucun souci pour l'instant, je dors bien, je m'énerve pas trop, car je sais que tout ça n'est que dans la tête. Min seul problème et cette sensation qu'il me manque un truc pour être bien et que la vie est triste. Malgré cela je veux continuer à le battre car je voudrais au moins profiter des années qu'il me reste a vivre sans les dépenser bettement dans un nuage de fumé. Shit= merde Je le dis pk me prendre la tête pour de la merde. Même si il y'a un manque min envie d'arrêter et plus forte. Courage à toutes et a tous."
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rem (35 ans) - Nationalité française - le 19 Avril 2013
"bonsoir a tous apres 20 années de consommation quasi quotidienne j ai franchi le pas,il y a 11 jours... je dois dire que je m attendais a pire en lisant le forum evidement cela reste pas evident mais je trouve qu il y a tellement d aspect positif a l arret,vraiment l impression qu un brouillard cerebral se dissipe peu a peu,plus ouvert au autres,envie de faire plein de choses,de profiter de la vie je pense que c est avant tout psychologique,une bequille illusoir qui nous permet de ranger de coté nos petit tracas,momentanement car ceux ci reviennent pire pour ma part en tout cas que mon experience soit profitable a tout ceux qui on peur d arreter"
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Do-sch11 (22 ans) - Nationalité Belge - le 14 Juillet 2018
"Bonjour à tous, J’aimerais expliquer une partie de mon vécu quand j’etais Addict. Quand j’avais 16ans, on m’a proposé de tirer sur un joint. Ce joint était coupé avec une autre substance qu’on appelle du Speed. J’etais Vraiment dans un sale état. Petit à petit j’ai pris goût, j’ai Commencer à fumer de plus en plus, jusqu’a Arriver à des quantités astronomiques par semaine, puisque votre corps s’habitue a l’effet plutôt rapidement. Pendant 5 ans, j’ai fumer jusqu’a 20 joints par jour, sans compter les paquets de cigarettes sur qui défilaient. Puis une nuit,vers 5h du matin je fumais comme à mon habitude et là... J’ai attraper du mal à respirer, je suis sortit me disant que l’air extérieur me ferait du bien. Mais non. J’ai du aller d’urgence à l’hopital. Ou ils m´ont dit que je n’avais absolument rien. Que c’etait une Grosse crise d’angoisse. Depuis, j’ai complètement arrêter, ça + la cigarette du jour au lendemain. Je fumais 25g par semaine à peu près, et 2 paquets de cigarettes par jour en même temps. Je suis d’abord Passé par une longue phase ou j’ai craché du sang, et du « brun ». Le cannabis qui sort de votre corps. J’ai eut l’impression que mes artères se débouchaient, mais ça m’étouffait en même temps. J’ai eut aussi de longues insomnies et hallucinations. J’ai cru mourrir. C’est ma faute , j’ai Décider d’arreter Sans médications ce qui ńest pas recommander. Mais aujourd’hui je suis quitte de tout ça. Quelqu’un fume à côté de moi, cannabis ou autre, cela ne me dérange pas. J’essaye juste de lui expliquer un peu par quoi je suis passé pour essayer de lui faire’ un déclic. Chose que je fais encore aujourd’hui en postant mon témoignage sur votre site. Aujourd’hui je vais mieux. Bien entendu je garde quelques séquelles, une sensation dans la gorge, ainsi que des pertes de mémoire. Je sens tout simplement que je n'ai plus mes neurones dˆavant, et chaque jour je regrette. Tout ça pour vous dire, ne commencez jamais. C’est tellement simple de dire oui, mais c'est une descente aux enfers d’arrêter."
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Vansana (21 ans) - Nationalité Belge - le 24 Mai 2017
"J'ai commencer à fumer du cannabis à l'âge de 17 ans, j'ai tout de suite eu une consommation régulière (tout les jours) sa allait de 3 ou 4 joint par jours jusqu'à 7 ou 8 joints, sa dépendait des périodes. J'ai toujours été à l'aise avec ma consommation, même si j'étais clairement dépendante. Un jours j'ai commencer à avoir des crises d'angoisses lors de mes prises de cannabis. J'ai tout de même continuer à fumer, c'est devenu de pire en pire, j'étais angoissées toute la journée, plus seulement pendant mes prises de canna. J'ai donc pris des médicaments pour m'aider, mais les médocs étaient incompatibles avec le canna, il a du donc faire un choix, cela faisait 4 ans que je fumais, j'ai arrêter du jours au lendemain. Sa n'as pas été facile, au début j'avais de gros problèmes de sommeil, une perte d'appétit, j'étais énervée tout le temps, mais ça n'a pas duré longtemps, 2 semaines tout au plus. Maintenant que j'ai totalement arrêter le cannabis je dors mieux qu'avant, j'ai retrouver la motivation de faire des projets, ma vie tournait autour du canna et mnt ce n'est plus le cas. J'ai vraiment aimer fumer du cannabis, et pendant longtemps il m'a aider, à supporter un climat familial difficile, mais il a fini par être un poison. Je ne regrette pas d'avoir arrêter, et je n'en fumerais surement plus jamais. J'ai refumé 2 - 3 fois depuis mon arrêt total, mais je n'aime plus sa, l'effet ne m'intéresse plus, être défoncée ne m'intéresse plus. La cannabis peut être bénéfique pour certaines maladies, ou à certains moment de la vie, mais en fumer pendant des années, et toute la journée c'est juste foutre sa vie en l'air. J'ai dépensé des milliers d'euro dans le canna en 4 ans, cet argent je ne le récupérerais jamais. Bien sur arrêter n'est pas facile, surtout quand vos amis fument à côté de vous. Mais il faut tenir, car rien de négatif n'arrive avec le fait d'arrêter le canna, au contraire, il n'arrive que du positif. "
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mia - le 21 Juillet 2014
"Bonjour, Ça y est, j'ai décidé d'arrêter de fumer cette drogue qui fait des ravages. Cela fait juste 1 semaine et je trouve que ce n'est pas facile. Je fumais depuis plus de 20 ans ! C'est comme faire un deuil... Je m'aide de plantes telles que du houblon ou millepertuis, valeriane et ca fonctionne bien. Je me depense physiquement aussi afin d'eliminer, je nage, je danse. Et j'ai la chance de pouvoir partager cette experience avec mon amoureux, qui m'ecoute lorsque j'en ai besoin. Lui n'a jamais fumé. Les experiences des uns et des autres m'aident aussi beaucoup. Un jour j'espere ne plus avoir honte de moi ! Merci pour vos temoignages. Courage a vous tous."
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Mat (36 ans) - Nationalité Francaise - le 19 Septembre 2018
"J'ai commencé à fumer à 16 ans en prenant uniquement des gros bangs tout les soirs pendant 10 ans, bien sûr le week-end j'en prenais beaucoup plus,ça m'arrivais fréquemment d'en prendre toute la journée,je recherchais a me dépouiller la tête (ça marchait plutôt bien d'ailleurs...)puis j'ai arrêté les bang et j'ai commencé à fumer des joints,toujours le soir ( je n'ai presque jamais fumé au collège ni au boulot car j'ai un soupçon de conscience professionnelle et aussi que je me sentais "tricard"(parano due au cannabis)) à coup de bedos uniquement de la bonne weed qui casse bien la tête, le week-end j'en fumais bien plus . Il y quelques mois je souhaitais arrêter mais la volonté était moins importante que l'envie de me défoncer (sur la fin (1ans)je rentrais du taf et 5 min apres j'etais dans mon canap a enchaîner les joints toute l'après midi, une superbe vie d'hermite). Puis , il y a un mois je me suis fais serré pour conduite pour stups, donc arrêt de la drogue pour moi. Je le prends très bien, limite comme une libération, je me demandais si j'allais y arriver et en fait c'est pas si dur,je fais plus de choses maintenant, je n'ai plus le sentiment d'être constamment grillé. Je tiens à dire que je n'ai aucun problème psychologiques , j'ai toujours eu l'esprit clair, je ne suis pas anxieu ni rien, un type normal quoi. C'est peut-être pour ça que je trouve pas ça trop dur d'arrêter. Mais et oui il y a un mais, il y a des points noirs: au niveau du sommeil, il m'est beaucoup plus difficile de m'endormir,les nuits sont courtes et je me réveil fréquemment dans un état de "liquefaction" totale. Il y a aussi un autre point, c'est la bouffe: fini les grosses dalles en étant déchiré, se taper des plaquettes de chocolat ,des gâteaux et tout ce qui va bien quand t'es cassé. Il y a aussi un autre point ( très noir celui-là): c'est que j'ai toujours envie de me défoncer et je penses que ça me prendra très longtemps avant que ça passe; c'est une sacrée addiction . Mais la VOLONTÉE réussira à calmer cette addiction. Le cannabis m'a "accompagné" pendant 20 ans et je ne pense pas que ça m'as tiré vers le haut, je vois la vie differament maintenant, c'est comme une renaissance pour moi. Je pense que le cannabis n'est pas une drogue dure comme la coke, l'hero pour ne citer que celles la,mais c'est une drogue quand même, l'état psychologique des gens font que tel ou tel drogue devient dure ou douce. Si t'es "faible"dans ta tête ça sera plus dur inévitablement. Bon voilà c'est tout. Bon courage à tous "
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Anonyme (35 ans) - Nationalité France - le 26 Avril 2017
"Bonjour à tous et toutes, Je viens de lire le témoignage de cette jeune femme à qui le conjoint, fumeur, lui promet d'arrêter une fois qu'elle attendrait un bébé; et même si ce message s'adresse à elle, il nous, vous concerne tous et toutes; autant que nous sommes; confrontés de près au cannabis. J'ai fumé moi même quotidiennement, j'ai commencé à 21 ans pour un problème d'insomnie et j'ai arrêté 14 ans plus tard pour un problème de famille. Lorsque j'ai connu mon ex conjoint, il y a 8 ans, nous fumions tous les deux, jeunes, stressés par notre vie et notre travail, nous y voyions une échappatoire à ce quotidien et à nos histoires de famille mal digérées. J'ai augmenté ma consommation dès lors, lui fumant dès le réveil et tous les jours quoi qu'il advienne et chargeant plus que moi. Au bout d'un an, nous emménagions ensemble. Puis les disputes montaient crescendo, jusqu’au jour où en soirée avec des amis, sous l influence de l'alcool et du cannabis, nous nous sommes battus pour ce pétard qu'il restait dans le sachet, une bataille d'une incroyable violence, ridicule n'est ce pas? Alors après une courte séparation, la résolution était prise, pour sauver notre couple, il fallait arrêter. Je tenus bon mais pas lui, il reprit derrière mon dos, je l'ai découvert et quand je l'ai confronté en lui disant que s'il me mentait, il détruirait une partie essentielle à notre relation: la confiance,il me répondit avec mépris et agressivité, et je le quittais à nouveau en lui balançant tous les culs de pétard que j'avais trouvés (plus d'une trentaine). Nous devions déménager ensemble 15 jours plus tard, je partais néanmoins avec lui; nous avions toujours des relations intimes et ce qui devait arriver arriva, je suis tombée enceinte. Paniquée, je ne sus que faire, le garder ou pas, après tout c'était le fruit de notre amour. Il me promit d'arrêter alors j'ai gardé le bébé. Comme nous étions dans un nouvel environnement il tint bon quelques mois puis replongea, à nouveau en solo, sans m'en parler. Et moi qui avait connu l'autre lui, avec qui je faisais plus de choses car il avait plus de motivation, qui s'était mis à faire du sport, avait rencontré enfin des amis non fumeurs et nos disputes qui avaient disparu pendant un temps, j'étais coincée. Les 3 années à venir furent un cauchemar, je n'ai pas fumé pendant tout le temps de la grossesse et de l'allaitement et puis petit à petit, malheureuse de ses mensonges à répétition, du manque de considération de sa part envers moi et maintenant notre vie de famille, je suis retombée dedans, je me disais: pourquoi me priver après tout quand lui ne fait pas d'effort. Et ça a été de pire et pire, plus nous en prenions, plus nous nous disputions. J'ai fini par tomber dans une violence et une agressivité physique dont je n'avais jamais pensé être capable; nous avions des coups de sang, lui verbaux, moi physiques et à plusieurs reprises devant notre enfant. Je ne me reconnaissais plus. J'ai pris de plus en plus de distance, une volonté de survie m'envahit et je savais que pour que je m'en sorte, il fallait que je me tire de là: la fumette passait avant tout, pour ça il avait du temps et du dévouement et nous, il nous négligeait constamment. La motivation, la mémoire, l'honnêteté et la stabilité lui faisaient cruellement défaut. Après des années à avoir tout essayé ou presque: tentatives de communication, menaces répétées de partir, nouvelles chances de ne plus me mentir à ce sujet par dizaine, j'ai fini par le quitter, prenant la décision douloureuse de voir mon enfant la moitié du temps, mais ne voulant plus assister à son auto destruction, son suicide à petit feu et causer le mien par la même occasion. Pourquoi j'ai fini par craquer? Un jour il a emmené notre enfant de 2 ans voir son dealer à 20h et quand j'ai essayé de lui en parler (l'enfant s'est confié à moi, à mon retour de voyage le lendemain), comme toujours j'ai perdu mon sang froid face à son inconscience et son mépris et l'ai tapé pour défouler ma rage qui cachait un profond désespoir et une totale impuissance. Et depuis j'ai arrêté et je me sens tellement mieux: j'ai lu tout ce que je pouvais là dessus pour apprendre à mieux connaître mon ennemi. J'ai découvert que c'était très loin d'être une drogue douce, la seule qui se stocke dans le cerveau, en réalité il faut 18 mois pour l'éliminer de sa personne, et son fonctionnement; la façon dont cela vient insidieusement diminuer la réponse du cerveau aux autres plaisirs. Regardez l'émission c'est pas sorcier à ce sujet, vous verrez à quel point c'est vicieux, manger ou faire l'amour même passent alors au second plan au rang du plaisir à cause de cette saleté. J'ai fait part de ma démarche aux fumeurs qui m'entouraient et ceux qui continuaient à fumer sous mon nez malgré cela, je les ai écartés. J'ai redécouvert qui je suis et qui j'étais avant de tomber là dedans, j'ai de la motivation, je contrôle beaucoup mieux mes émotions, je ne m'énerve plus pour rien, je suis entrée en thérapie pour régler les problèmes que je n'avais fait qu'enfouir plus profondément voire aggraver par cette substance, du coup je ne pleure plus comme je le faisais avant, je n'ai plus peur du contrôle de police ou que ça se voie, j'ai un entourage plus sain et je suis beaucoup plus patiente avec mon enfant et par dessus tout je retrouve confiance en moi car je suis fière de moi, de m'en être sortie. Et croyez moi j'aimais, j'aime encore d'ailleurs mon ex conjoint mais la vie, la famille, valent tellement et j'ai enfin compris qu'on n'aide pas les autres contre leur gré. Pour en revenir au témoignage de cette jeune femme, je lui conseille de ne faire un enfant à son copain que s'il arrête de lui même avant et décide d'affronter et de régler ses problèmes tout seul, à l'heure actuelle il promet puis retombe; qu'est ce qu'un enfant changerait à ce fonctionnement? Rien du tout, c'est plus difficile qu'on croit d’élever un enfant et d'être un exemple pour lui, alors il ne faut pas se rajouter la contrainte de la drogue. Ma seule peur à l'heure actuelle? Devoir demander la garde de mon enfant alors qu'aujourd'hui on est en garde alternée. Cependant, cela me pend au nez, il fume toujours devant notre enfant malgré mes demandes répétées en larmes, cultive toujours dans le jardin où il joue malgré ses promesses de ne plus le faire quand le petit marcherait et prend toujours tout par dessus la jambe...je n'ai pas envie de séparer un père et son enfant car à part ça il est un bon père, oui mais ce ça a tellement de conséquences: conduite sous l'effet, même pour l'emmener l'école, fréquentations douteuses, risque d'empoisonnement s'il ingère ce que son papa laisse régulièrement traîner, risque que l'enfant trouve ça normal d'en consommer. Non ce n'est pas normal, c'est une aliénation, tout sauf une liberté, une drogue qui comme toutes les autres, détruit tout sur son passage, fait passer les gens à côté de leur vie. Cela ne doit rester que récréatif ou très occasionnel, sinon cela cache autre chose auquel il vaut mieux faire face. Je vous souhaite à tous et à toutes de vous en sortir, moi même et tous ceux qui ont arrêté sont beaucoup mieux croyez moi."
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Anonyme (33 ans) - le 22 Novembre 2012
"Et bien voila une semaine sans cannabis ni tabac,super dur mais la volonté est bien là. Je fumais des bédos depuis 21 ans et ma conso étais devenue vraiment abusée, plus des 15 à 20 joints parts jour !!! (sans parler du budget!!!!) Depuis malgré de grosse crises "angoisse stress etc..." je peut dire que je me sent bien. Je suis conscient de ne pas être sorti complètement de cette dépendance, mais je suis sur la bonne voie. Il faut surtout reprendre confiance en soi et bien se dire que les envies ne sont que passagères et qu'elles vont diminuer avec le temps. Courage à tous ne craquer pas ! Il y a d'autres plaisirs, comme regarder le soleil et se dire que l'ont est en vie, de respirer sans siffler et de ne plus tousser comme un malade des bronches et bien d'autres que je vous laisse le plaisir de découvrir.... "
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Anonyme - Nationalité Francais - le 19 Avril 2018
"Salut à tous, J'ai 25 ans, fumait quotidiennement depuis mes 18 ans environ, et ai fume pour la première fois à 16 ans. Jai arrêté parce que ca me bouffait trop la vie, et surtout parce que Ca prenait trop de place dans mon quotidien qui chaque jour devait se terminer par un joint avant d'aller dormir. L'électrochoc à ete ma séparation avec ma petite amie, avec laquelle j'avais un trop gros décalage à cause de Ca. Bref, bien que j'ai des capacités intellectuelles, celles ci ont été largement inhibées par la fumette et j'espère que comme moi vous trouverez la force d'arrêter parce que c'est une drogue qui permet de développer une spiritualité certes, mais c'est aussi un biais énorme à l'intégration dans notre société et au développement professionnel. Faites vous des amis, profitez de votre vie d'une manière plus épanouissante qu'en vous renfermant dans un pseudo plaisir solitaire qui trouve bien trop vite ses limites. Bon courage !"
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Vegeto47 (17 ans) - Nationalité Française - le 03 Février 2017
"Tout avait l’air si bien au début. Les rendez-vous à l’insu du lycée, caché dans des petites rues, des garages, des parcs. Des moments simples, entre amis, des moments de partage. Puis ça a dérapé. On cherche tous à se donner une bonne raison pour commencer, sans doute pour ne pas avoir mauvaise conscience. Mais au final, on s’embourbe dedans jusqu’à n’en plus finir. Je suis insomniaque depuis quatre ans aujourd’hui. Des nuits interminables, des cauchemars qui réveillent des traumatismes. Un mal être permanent. On peut dire que j’étais profondément malheureuse. Puis un jour on m’a offert mon premier joint : l’esprit qui vagabonde, un rire qui ne s’arrête plus, on peut dire que ça séduit. Mais très vite je me suis rendue compte que lorsque je fumais, le soir je m’endormais sans encombre. Mieux que ça, je ne rêvais plus. C’est alors devenu un besoin impérieux. On se retrouvait à la sortie des cours et puis on fumait. On parlait du sens de la vie, des auteurs qu’on aimait lire et on rêvait de tours du monde loin des trottoirs on l’on s’asseyait. J’étais bien. Pourtant je m’étais enfermé dans quelque chose qui me dépassait encore. Le mensonge permanent aux profs puis à ma famille. Confinée dans mon délire, dans mon illusion de bien-être, j’avais l’impression que plus rien ne comptait vraiment. La seule chose qui m’importait réellement c’était de prendre une dose suffisante de THC pour pouvoir passer une nuit paisible. Au fil de l’année, mes résultats chutaient, mon comportement empirait et je m’éloignais des gens qui m’étaient le plus proche. Plus les mois passaient plus la quantité de joint quotidien qu’on fumait augmentait. Il nous en fallait plus si on espérait que la défonce ait un quelconque effet sur nous. Alors on prenait toutes les heures, pendant les interclasses, trois ou quatre quand on avait minimum une heure devant nous. On en avait à peine finis un qu’on en entamait un autre. Puis un jour je me suis prise un mur. Mes parents l’ont appris, ils m’ont empêché de revoir mes amis pendant un temps. J’ai finis par leur cracher au visage ce que je leur reprochais depuis trop longtemps. Le manque de cannabis se faisait de plus en plus ressentir, alors j’ai finis par craquer. Deux mois passé dans une unité de soins psychiatriques pour adolescent dont un mois sans voir personne. Deux longs mois, seule avec pour uniques amis mes insomnies. Je n’ai pas pu passer les épreuves anticipées du bac. J’ai redoublé. On m’a fait changer de lycée. Ça fait maintenant un an et demi que je n’ai plus touché au cannabis. J’ai tout perdu. Ma bande avec qui je partageais une amitié fusionnelle est aujourd’hui éparpillée aux quatre coins de la France pour faire leurs études. Je les vois toujours, certes, seulement pas assez. Tous les matins je prends le chemin d’un lycée qui n’est pas le mien. J’ai gâché ce qui aurait pu être la plus belle année de ma vie pour une histoire de défonce. J’ai renoué avec ma famille, mais les choses ne seront plus jamais pareilles. La confiance qu’ils m’accordaient s’est effondrée avec moi. Se remettre au travail scolaire fut aussi compliqué. Encore il m’arrive de vouloir lâcher prise, de penser que je n’y arriverais plus. On dit souvent que le cannabis ne provoque pas de dépendance physique, ce qui est sans doute vrai. Pourtant les premiers temps ont été extrêmement compliqués. Crises d’angoisse, hypersensibilité, le manque s’est fait ressentir sur le plan psychologique. Encore aujourd’hui, quand la mélancolie prend le dessus sur tout le reste, il m’arrive de ressentir ce besoin. On me dit souvent que ça durera longtemps, que le tout c’est de ne pas craquer. J’ai vécu déconnecté de la réalité pendant plus d’un an, perdu dans des rêves et des chimères. Revenir vers elle est toujours difficile, se retrouver de nouveau face à un monde que l’on méprise, pourtant on finit par s’y faire et à l’accepter comme elle est. Aujourd’hui j’ai 17 ans, et le cannabis a gâché une partie de ma vie. Manon "
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Anonyme (32 ans) - Nationalité French - le 01 Avril 2014
"Bonjour ! J'ai commencé à fumer par curiosité à 16 ans, puis pour supporter mon père alcoolique et tirant conjugal et religieux !!! N'ayant jamais d'occase pour quitter la baraque sauf pour aller à l'église (4 fois/semaine) ou l'école bref... Je suis antillais des Antilles ;-) donc j'ai continué parce que il y en avait tout partout... C'était cool à l'époque "Jah Rasta" et tout le tralala ! Je dessinais donc c'était chouette ! Et puis : J'me suis mis à en planter ! Moi qui me tapait 16 en math (term STI Génie Meca) Ben j'ai séché le bac / puis ma mère alerté par mes voisins ma fait interné dans "maison de repo" 3 semaines et j'ai repris des sortis. puis en rebel assumé j'suis partis en France "sans le sous" dormant à la rue Ben ça m'aidait à m'endormir dans ma cage d'escalier... puis j'm'en suis sortis trouvé un boulot et une copine j'ai continué au réveil, au boulot, après le boulot, devant la console. Autant dire que le péripéties d'avant m'avait un peu traumatisé donc j'optais pour rester safe à la maison avec mon bedo ma copine parce que dehors il fait froid et ils sont méchant ! ~> 6 putains d'année ont passé et je sortait que pour bosser et choper .... / j'ai trouvé un taf ou fumer pouvait ce faire tranquille : agent de Sécu Incendie... Ma copine d'alors Ben m'encourageait a refumer car infect des que j'arrêtais ! La pauvre... Bref.. UN JOUR : un mec a eu les couilles de me dire que je faisait de ma vie un déchet et de celle de ma copine également ... Ça ma fait chier qu'il se le permette, mais il avait raison !!! Fumer c'est de la merde !!!! Je l'ai compris à 32 ans !!! Aujourd'hui je fume encore :-( Mais ! J'ai le désire d'arrêter et ça !!! C'est pas rien !! J'ai ralenti à deux joints par jour ! Je vais au sport tout les deux jours ! J'ai pris 10 kilos ! Et je me sent ravis quand je suis sobre même fière ! Mais ma copine fume ! Et elle !!! Fait pas semblant ! Je devrait être assez fort par moi même et arrêter mais voilà ça fout en l'air notre budget !!! J'en ai marre de cette merde !!! Mais alors !!! Voir comment j'me suis trouvé des excuses toute ma vie !!! Bref fumer pour supporter la quenelle de ta vie ! Au lieu de la retirer pour te sentir mieux c'est moche ! Moi je lâche mon join et y mets le deux mains ! Aujourd'hui je vis à Londres depuis 3ans et j'ai envie de faire tellement de choses !!!!!!!! Et je vais !!!! "
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Anonyme (22 ans) - Nationalité Suisse - le 17 Février 2014
"Bonjour tout le monde, j'ai 22 ans et je fume depuis plus de 4 ans. J'ai décidé d'arrêter une bonne fois pour toute le cannabis. J'ai tout d'abord diminué en évitant de fumer durant la semaine et me laisser ce plaisir pour le weekend. Tout comme l'alcool, lorsqu'on boit tout les jours, on est considéré comme alcoolique. C'est la même chose pour la drogue. J'ai commencé à apprécier ces moments lucides durant la semaine et lorsque le weekend arrivait, je m'envoyais un pétard et c'est là que je me sentais comme une grosse merde! J'ai eu le déclic et je me suis demandé pourquoi je fumais. Tout bêtement parce que mes amis en consomment aussi régulièrement. Et ces temps, j'ai tendance à voir les gens autour de moi arrêter le cannabis. J'ai eu le sentiment que j'ai eu ma période et que cette merde me bouffait toute mon énergie vital. Je ne suis qu'au début de mon sevrage mais je crois en moi et je suis sur de réussir à arrêter pour de bon. Je veux garder mon argent pour me faire plaisir, voyager, boire des verres, sociabiliser. Il ne faut pas se cacher dans le cannabis pour oublier ses problèmes car comme disait Boby : "S'il y a un problème, il y a une solution. S'il n'y a pas de solution, c'est qu'il n'y a pas de problème.""
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Mycoldcorner (23 ans) - Nationalité Suisse - le 09 Octobre 2010
"Bonjours à tous, Si je suis venu ici c'est parce que j'avais envie de vous raconter mon histoire: J'avais commencé à fumer du cannabis à l'âge de 16 ans, petit à petit, à 18 ans je fumais 2 grammes par jour et j'ai continué comme ça jusqu'à mes 23 ans! Donc ça fesait environ 5 ans que je fumais du cannabis tous les jours, sans exception! Aujourd'hui, j'ai toujours 23 ans mais ça fait 9 semaines que j'ai arrêter. Dans mon cas, ce choix est logique, je pouvait pas continuer comme ça; Au début, je me sentais bien en fumant du cannabis, mais au fil du temps, c'est un mal-être de plus en plus violent qui s'est installé en moi. J'avais plus aucune envie de faire quoi que se soit, plus de motivation pour rien, lorsque l'on me proposait de faire quelque chose, je disais NON, et ça juste par que le plus important c'était de fumer mon join tranquille chez moi, et il y avait que ça qui comptait dans ma vie... Et oui avec le temps, c'est ce que je suis devenu! Et suite à ces 5 dernières années passées, j'ai perdu mes amis, mon ex-copine (ça fesait 5 ans qu'on était ensemble), je me suis complètement retiré de la société. J'ai l'impression d'avoir mis ma vie entre parenthèse, c'est le cannabis qui dirigeait ma vie, je fesait mes choix par rapport à ça, pour pouvoir en fumer, et je me suis rendu compte qu'il fallait que je reprenne ma vie en main parce que cette substance était en train de me détruire. Le 7 Août 2010, ce jour là, je me suis vraiment rendu compte de toute ces erreurs passées et j'ai eu peur! Alors j'ai pris la plus grande décision de toute ma vie! Il fallait absolument que j'arrête ça, c'était devenu la priorité numéro une dans ma vie! Il fallait que je change... Aujourd'hui on est le 9 octobre 2010 et ça fait 9 semaines que j'ai complètement arrêté le cannabis, et je deviens un nouvel homme, j'ai l'impression de naître à nouveau! Je retrouve la joie de vivre, je suis heureux le matin quand je me lève... J'ai le sourire aux lèvres. Et tout change, c'est incroyable! Comme si mon ancienne vie était en noir/blanc et maintenant elle devient en couleur! Je suis tellement fier de moi, je l'ai jamais autant été. Et pour moi c'est clair que je retoucherai jamais à un join même pas une seule latte. J'en peux plus et j'en veux plus! C'est la plus grosse erreur que j'ai commise dans ma vie, d'avoir commencé un jour le cannabis. J'voulais aussi dire à ceux et celles qui veulent arrêter de fumer du cannabis: J'ai cru pendant 5 ans que c'était impossible d'arrêter, je pensais que je fumerais jusqu'à la fin de mes jours sans le vouloir... J'étais vraiment devenu accro! Et ben NON, aujourd'hui je me suis rendu compte que le mental est extrêmement puissant, si l'on décide d'arrêter vraiment on y arrive, croyez moi. C'est pas facile mais possible, pour ma part les 2 premières semaines ont été difficiles et après chaque jour passé, c'est de plus en plus facile. Aujourd'hui je ressens plus aucun manque et j'ai plus envie de fumer un seul join, je suis au contraire tellement dégoutté. Voilà, c'était en gros mon histoire, peut-être que ça pourra aider certaines personnes, je le souhaite en tous cas. Bye"
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Dav (36 ans) - Nationalité Française - le 05 Novembre 2009
"J'ai commencé à fumer du cannabis à l'âge de 15 ans. C'était divertissant, drôle et nouveau. Au début je me sentais bien, je me sentais plus ouvert aux autres. Je fumais à l'occasion, je n'en achetais pas, je fumais sur les joints qui tournaient. Je me souviens avoir dit : "Je ne fumerais jamais seul, ça n'a pas de sens". Puis un jour j'en ai acheté : plus pour faire fumer ceux qui me faisaient fumer, pour faire le change car je pouvais pas profiter d'eux sans arrêt. En en ayant sur moi, je me suis mis à fumer seul sans vraiment me rendre compte dans quoi je rentrais. A 18 ans, je fumais le matin avant d'aller à l'école, je fumais toute la journée, tous les jours de l'année et ce durant 10 ans. J'ai aussi pris d'autres choses comme l'ecstasy ou la cocaine, le LSD. Je suis rentré sans vraiment m'en rendre compte, dans une spirale. Le pire c'est que tout le monde s'en rendait compte autour de moi, me le disait, mais je ne voulais pas voir le problème. Qui répondait à une chose : "fuir cette réalité insupportable" Quitter ce monde sans avoir vraiment le courage de le fuir pour de bon. Je me suis réfugié dans ma tête. J'ai fuis longtemps sans vouloir me regarder en face. Pour payer ma consommation, j'ai aussi vendu pendant près de 5 ans. Je travaillais aussi à côté pour rester un minimum sociable et responsable. Et oui je vivais seul donc fallait bien payer les factures, la voiture et quelques vacances. Puis j'ai eu un déclic à 27 ans. C'était, soit je me mets à l'héroïne et je signe mon arrêt de mort, soit j'agis et je change de vie. J'ai choisi la 2ème option. Mais il m'a fallu une énorme volonté pour sortir de là. A commencer par changer d'environnement, d'amis qui fumaient tous et changer mes habitudes de vie. J'ai fais de nouvelles rencontres, j'ai repris le sport que je faisais beaucoup jusqu'à 18 ans et j'ai commencé à lire des livres de psychologie. Je me suis fais une thérapie à travers les livres avant de commencer une vraie thérapie. Depuis j'ai compris pourquoi la drogue, pourquoi la fuite. Le cannabis amplifie le mal être. Il n'est pas la raison du mal être, il le multiplie. J'ai compris aujourd'hui qu'il est préférable de faire face à ses difficultés plutôt que d'essayer de les fuir. Le cannabis ne règle rien, par contre comme certaine personne le consomme, de manière récréative et responsable, je ne suis pas contre. Cela dépend juste de notre rapport au cannabis, comme pour l'alcool, le tabac, le sexe, la télé ou les jeux. Combien de gens aujourd'hui fuit la réalité à travers la télé ? Nous sommes dans une société de consommation, alors nous consommons. Pour mieux nous divertir, nous éloigner de la vie. J'ai aujourd'hui 9 ans de recul et je ne fume plus, je ne prends plus de drogue, juste un peu de vin de temps en temps et je suis toujours face à une envie de fuir car je dois apprendre à vivre avec. Le cannabis ne m'a pas appris grand chose à part l'autodestruction que l'on a de toute façon tous en soi et l'illusion d'un mieux être. J'espère en tout cas que mon expérience servira. Même si je sais que nous devons en faire l'expérience par nous même pour s'en rendre compte et en tirer les leçons. Une dernière chose : dans cannabis, il y a le mot canne. Une canne pour nous aider à vivre. Et il existe en ce monde d'autres formes de canne. Salutations"
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Didier (45 ans) - le 06 Janvier 2014
"Salut à tous, Voilà 11 jours que je suis abstinent.., rien de d'exceptionnel me direz vous..?! Bein voilà j'ai 45 ans et 25 ans de consommation! je représente ce qu'il y a de plus absurde en matière de fumette.., c'est dingue mais c'est ainsi! Aucune tenue, pas de limite j'y perd mon latin! Le soir je me promet abstinence et le lendemain matin à la première heure je recommence! Peur d'aller bosser sans, de faire de la musique sans, de manger avec des collègues sans, bref soyons claire, peur de vivre sans..!!! Parfois je me fais des plans naz genre ''demain j'ai plus rien c'est décidé cette fois j'arrête..! Vous imaginez la suite, le lendemain 8h30 j'ai déjà fait 25 téléphones! Bien sur, tous les ''fournisseurs'' digne de ce nom dorment jusqu'à 14h minimum.., c'est la panique total..! J'en entend déjà qui sourient à me lire: ''Complètement taré le type à l'autre bout du mail'' Comment peu on être dépendant du cannabis..?! C'est du grand n'importe quoi!'' Personne ne crois ce que je raconte quand j'ose le raconter.., mais à qui vais je en parler? A ma femme, à mes enfants, à mon employeur, à mes potes..? A ma connaissance plus personne ne consomme de cannabis dans mon entourage depuis longtemps!(Putain mes enfants, ma grande 15 ans..) Personne de tous ces gens qui me sont cher ne peuvent entendre un truc aussi dément, c'est inutile et en plus cela va me causer beaucoup d'ennuis..! C'est pour ça que le 27 décembre 2013 j'ai arrêté le cannabis! Je suis resté couché pendant 8jours sans avoir la force de me bouger, un truc de fou! ..Celui que j'ai entendu ricaner tout à l'heure.., faut pas qu'il me passe sous la main je vais lui expliquer..! Heureusement que j'ai planifier ça sur mes vacances, je n'aurais pas pus aller bosser, c'est sur! Bon aujourd'hui j'ai repris le travail, ça c'est plutôt bien passé, c'est une bonne nouvelle! J'ai plus de sueur froide mais il me reste des engouasses terribles et des cauchemars monstrueux à gérer par contre, je ne pleure plus.., je suppose que c'est un début et qu'il faut que je m'accroche! Je te remercie toi qui me lis sans me juger d'être le confident dont j'ai besoin car c'est sur je ne peu en parler à personne Amicalement Didier"
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Anonyme (32 ans) - Nationalité Français - le 01 Février 2013
"J'ai maintenant 32 ans et je fume depuis l'age de 18 ans quasiment tous les jours. Durant toute cette periode, les seuls jours ou je n'ai pas fumé c'est parce j'en avais pas ou durant mes periodes d'arret total. J'ai commencé a fumer pour m'integrer et aussi par esprit de rebellion (je voulais savoir en quoi c'etait mal de fumer). En plus, quand on est ado et qu'on ne fume pas et qu'on ne boit pas, on est un peu considéré comme des gens pas funs, pas drole et on se retrouve avec les mecs a lunette en fond de bouteille, les thons, les coincos, les cassos, les leches culs.... du coup je me suis mis a fumer pour paraitre cool et pour que les gens soi disant IN m'acceptent. Je dois avouer que les premieres fois ou j'ai fumé, j'ai detesté la sensation, j'avais l'impression de m'empoisonner, d'entrer dans un monde de peu ou je ne controle plus rien... Mais mon entourage fumeur m'a pris par la main et a fait un travail formidable pour me faire continuer de fumer .... sans compter que mon corps a commencé à s'habituer et a reclamer sa dose quotidienne. Donc en 6 mois, j'etais devenu accro et mes resultats scolaire s'en sont ressenti dus aux pertes de memoires, manque de concentration, à l'envie de fumer, et au fait que je prenais tout a la legere ... A cet epoque j'etais en prepa scientifique niveau 1, le premier trimestre ou je ne fumais que le WE ca allait pluto bien, mais des le 2ieme trimestre, j'ai commencé a fumer tous les jours histoire de ne plus seulement faire la fete que le we, mais plutot tous les jours. Le cannabis m'apportait un grand reconfort et une part de reve alors que j'etais enfermé dans les sombres et gloques chambres de l'internat... sans compter que la plupart des eleves etaient a se tirer une balle. Mes resultats ont alors baissé et ma motivation.... mais le pire ca été aux concours... pour le memoire a court terme ca va (et encore), mais apprendre le programme de 2 années de prepa en une fois, c'etait trop en demander à mon cerveau de toxico...resultat j'ai fini dans une ecole d'ingenieur de pouilleux ... ce qui m'a bien encourage a encore plus me mettre la tete. Apres une année en ecole d'inge de defonce totale (soiré open bar quasi hebdomadaire + bdo ), je crois que la j'ai touché le fond: levée à 16h couché à 9h quand je voyais mes petits camarades aller en cours, et puis eclatage de cervo (une 20aine de joins voire plus, je roulais joins sur joins, des fois je roulais mon joint avant meme que celui en cours se finisse) devant la console de 16h a 9h du mat.... En plus j'etais devenu accro au bang et les joins me servaient juste de palliatif en attendant de couler ma (mes) douilles. Resultat: j"ai ete viré a la fin de l'année J'avais alors le choix de devenir un camé total et de foirer ma vie et de devenir le parfait loser ou de me reprendre et me retrousser les manches... Par la grace de Dieu, j'ai opté pour la vie... meme si mon calvaire etait loin d'etre terminé. Je suis alors allé a la fac ou j'ai considerablement diminueé mon rythme de fumer passant a 5-10 joins par jours (ce qui est quand meme mieux qu'avant) et j'ai surtout appris a etre plus serieux et a diminuer mon rythme de fumer dans les moments ou j'avais besoin de mes moyens.... J'ai petit a petit appris a avoir une vie normale en apparence (vue de l'exterieur) tout en fumant au quotidien. Mais a cette epoque je ne m'etais jamais dit que je voulais arreter de fumer... je n'etais pas encore a cette etape. 3 ans plus tard, a la fin de mon Master et je m'etais dit qu'entrer dans la vie professionnelle etait l'occasion pour moi d'arreter car fumer y est tres mal vu et puis surtout pour ne pas avoir mon air de loque en permanence... je n'ai donc fumer que des clopes pendant les 3 premieres semaines de mon stage de fin de formation, mais tres vite, voyant que tout se passait bien, je me suis dit que je pourrais me remettre a fumer des joints en meme temps...et j'ai ainsi repris mon rythme de croisiere, genre 5-10 joins par jour (voire bcp plus) + alcool + couché tard et levé tot... J'ai fait ca environ 2 ans, mais je commencais serieusement a en avoir marre d'etre tout le temps fatigué, amoindri, limité dans ma reflexion, toujours sur la selette... J'ai alors eu l'opportunité d'aller bosser en suisse, je m'etais alors dit que c'etait l'occasion ou jamais d'arreter, .... Que neni, la suisse est le pays de la weed et fumer n'est pas illegal... je me retrouvais donc a fumer comme avant et en plus avec de la weed grave plus puissante... j'ai fait ca 3 ans (j'avais alors 29 ans) et toujours avec les problemes habituels (couché tard, levé tot la tete dans le fiac, fatigué, demotivé, amoindri, parano,..) et la j'ai commencé reellement a me demander si j'allais arreter un jour, que si je ne faisait rien, en plus je commencais a flipper pour ma santé sentant des petits blocages par-ci par la, des douleurs pulmonaires, des crampes (notamment une crampe permanente sous le diaphragme a gauche), cracher tout le temps mes poumons (comme un papie en fin de vie).... J'ai alors pour la premiere fois arreté pour de bon totalement la clope et les joins (je ne buvais plus depuis 2 ans et je n ebois plus du tout depuis), le premiere semaine a été penible (deprime, sueurs froids, rejets de glaires incontrolé dus a mes poumons qui se decrassaient, insomnie, fatigue, crampes...) mais le manque physique s'en va petit a petit (surtout si on fait du sport) et j'etais tres vite bien dans mon corps... PAR CONTRE niveau moral, c'etait dur, j'avais l'impression de me priver tout le temps et de n'avoir aucune recompense, en plus j'avais peur de perdre mes amis (a 99.9% drogué) , n'ayant plus d'interet commun (notre principale activité ensemble etait de faire semblant de s'occuper tout en fumant des joins).... au bout de 2 mois, suite a un we chez mes potes camé, j'avais refumé pensant qu'une fois chez moi, j'allais arreter (en tout cas c'est ce que je me disais avant d'avoir fumer), mais la suite fut toute differente, j'ai tres vite repris mon rythme d'avant. Sur les 3 dernieres années (entre 29 ans et maintenant), j'ai tout de meme reussi a arreter 4 fois: 2 fois 2 mois, 1 fois 4 mois, 1 fois 5 mois , et a chaque fois, je reprenais apres une soirée avec mes potes toxicos...je n'arrivais pas franchir l'aspect social de bdo. J'ai entre autre tout essayé, fumer juste que le we, 1 joins par jour, que avec les potes, ne pas choper, fumer juste des clopes.... ce ne sont que des vases communiquant et la fin a été toujours la meme: je finissais par fumer a mon rythme habituel (5-15 joins par jour). Il n'y a qu'une solution, l'arret total A ce jour je n'ai pas reussi a arreter de fumer, mais fumer n'est plus du tout un plaisir, mais juste pour que mes douleurs physiques s'attenuent (du au manque durant la journée de travail), je fume pour ne pas souffrir alors qu'avant je fumais pour le plaisir. Dans mon cerveau, je ne vois quasiment plus aucun interet a fumer excepté pour ne pas subir les effets du sevrage, fumer me fait souffrir et ne pas fumer me fait souffrir...alors je me dis autant arreter pour de bon, d'autant plus que j'ai maintenant un nouveau travail qui me passionne et ma femme est enceinte pour la premiere fois... Apres tout ce cheminement, je pense que la seule solution pour la guerison totale (tant qu'il y a une envie en moi, c'est que c'est pas termine) est non seulement d'arreter totalement clopes + joins (ceux qui fument un joins par soir passent leur temps a attendre ce moment ... en plus quand tu peux pas fumer pour diverses raison, tu petes un cable) MAIS IL FAUT AUSSI avoir un nouveau moteur dans la vie. Il faut vraiment remplacer le vide enorme crée par l'arret de la drogue par un objectif, une raison qui nous motive, nous passionne. Pour moi la reussite professionnelle et la responsabilité d'un enfant m'aident reellement a prendre definitivement mon envol...au lieu de passer mon temps a rever d'une vie ou je ne souffre pas, et a etre DANS l'INACTION (c'est le pb principal des drogués), j'ai decidé maintenant d'AGIR profitant que le sort me sourie et de rebondir sur le succés et definitivement prendre le dessus. Arreter de fumer c'est facile entre guillemets, mais apres il faut construire, chercher un nouveau moteur, agir et recolté le resultat de nos actions.... sinon par experience, c'est sur que tot ou tard on retombe dedans. Il faut reellement franchir un cap psychologique et arriver a ne pas fumer et en etre content et a ne pas avoir envie de fumer... il faut un declic dans le cerveau et cela vient pas l'action, la reussite, la motivation,.... relancer la locomotive quoi! Bon courage aux fumeurs qui souhaitent arreter, ne vous laissez pas enquiloser par la pente douce de la drogue, prenez les devant sinon cela peut durer des decennies voire a vie... et je parle meme pas des pepins de santé et des drames familiaux ou meme de souci avec la police...."
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Mycoldcorner (23 ans) - Nationalité Suisse - le 04 Octobre 2010
"Bonjour à tous, J'ai 23 ans, et ça fesait 5 ans que je fumais 2 grammes par jour! La semaine le soir et le week-end toute la journée! J'ai arrêter de fumer le 7 août 2010, donc ça fait un peu plus que 8 semaines que pour moi c'est décidé, c'est fini! Je me sentais mal dans ma peau, plus aucune motivation, vraiment je ne pouvait pas continuer à vivre comme ça! J'ai perdu mon ex-copine (on était ensemble depuis 5 ans), j'ai perdu mes amis, je me suis retiré complètement de la société. Et début août j'ai eu un gros déclic dans ma tête, et je me suis dis qu'il fallait que je me reprenne en mains absolument, c'est devenu la priorité numéro une dans ma vie, arrêter tout ça! Et je me suis dis, là j'ai pas le choix, il faut que je change... Ca fesait déjà environ deux ans que l'idée d'arrêter cette m..... me trottait dans la tête mais j'avais pas le courage nécessaire pour agir! Pas assez de volonté, de motivation! Et là, bientôt 2 mois sans rien fumer, je me sens comme un nouvel homme, j'ai l'impression que je commence à me reconnaitre enfin... J'commence à devenir le vrai Moi, ce que je suis réélement! En gros, j''ai l'impression d'avoir mis ma vie entre parenthèse pendant 5 ans! Mais je me sens revivre, je retrouve la joie de vivre... Et ça, ça n'a pas de prix, c'est génial, inexplicable! Je pensais aussi que c'était impossible d'arrêter et que je fumerais jusqu'à la fin de mes jours sans le vouloir! Et ben non, aujourd'hui je sais que c'est possible, je suis encore fragile, mais je tiendrai le coup quoi qu'il arrive! Rien n'est plus fort que la volonté, il suffit de tenir bon de jour en jour même si il y a des moments difficiles où l'on a qu'une envie c'est d'en fumer un gros, et ben non, dites-vous que cette envie fini bien par passer... Moi je me suis dit que de toute façon, depuis le premier jour où l'on décide d'arrêter, chaque jour passé c'est de plus en plus facile, et même si les 2 premières semaines sont pas faciles a passer, ça ne dure pas... Aujourd'hui, ça fait 8 semaines que j'ai arrêter, et je n'y pense presque plus. J'en ressens plus l'envie, au contraire ça me dégoutte! C'est la plus belle chose que j'ai pu faire dans ma vie jusqu'à aujourd'hui. Me sortir de là... Aujourd'hui, je suis fier de moi, je ne l'ai jamais autant été.. Et croyez-moi, c'est possible d'arrêter! Il faut juste un bon mental et ce dire que ça nous détruit et que finalement il y a rien de bon là-dedans! Je vous souhaite bon courage. Bonne chance à tous ceux qui désire arrêter le cannabis, faites-vous confiance et foncer vers une nouvelle vie! Cela en vaut plus que la peine... "
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Anonyme (25 ans) - Nationalité français - le 12 Avril 2009
"J'ai commencé à fumer du cannabis à 16 ans jusqu'à mes 22 ans. Je pouvais fumer jusqu'a 15 joints par jour. La raison de mon ancienne dépendance est simple même si au départ, on consomme par plaisir... en réalité, je cherchais à fuir mes problèmes et ma situation actuelle. Bref, j'ai arrété d'un coup, suite à une prise de conscience sur ma médiocrité et ça fait 2 ans que j'ai pas fumé un joint. Cela nécessite une profonde remise en question et une volonté terrible. Mais la satisfaction et les bénéfices sont bien réels. Seul conseil : ne commencez pas ce serait encore la meilleur façon de ne pas galérer pour arréter. "
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aureliiien (19 ans) - Nationalité française - le 11 Mars 2013
"Bonjour, J'ai 20 ans et 5 longues années de défonce à mon actif. Avant d'écrire ce témoignage je me suis promis une chose : chaque lecteur-consommateur désirant arrêter (ça concerne donc la plupart des gens sur ce site) arrêterons de fumer définitivement dans la prochaine semaine à la lecture de ce témoignage. Mon histoire commence relativement tard à 16 ans. Certains pourront se "vanter" d'avoir commencer à fumer avant. Mais si j'ai commencé "si tard" c'est parce que j'étais assez intelligent et prudent pour écouter les paroles ayant réellement de la valeur. Ainsi ma mère ma toujours dit de pas fumer ce que j'ai suivit pendant 16 ans. Avant ça j'avais une vie normal, je trainais naturellement avec des non-fumeurs. Mais à cet age là les gens commencent à se mettre à fumer bref vous connaissez la suite... A 16 ans donc je redouble ma seconde et je vais dans un internat. J'avais 3 principes, ne jamais fumer de cannabis, ne jamais fumer de tabac, ne jamais me mettre une trop grosse cuite avec une devise "mon cerveau est mon seul ami qui me suivra toute ma vie". Aujourd'hui je me rend compte que j'avais plus de sagesse à cet âge là que maintenant. Mais la pression social s'accentue, et étant nouveau je tenais à me retrouver dans le groupe des populaires NORMAL !! Ainsi ce groupe se retrouvait tous les midis à l'exterieur du lycée pour fumer. Pendant ce temps la je continuais à voir mes potes de mon ancien lycée le week end et à une soirée il fallait que je fasse le malin comme tout le monde et j'ai fumer sur un joint. On était 6 sur ce joint là et je m'apercevrais plus tard grace à une meilleur appréciation des doses qu'il était faiblement chargé POURTANT jamais je n'ai été aussi défoncé pas dans le mal mais dans le bien j'étais vraiment sur une autre planète et c'était génial. Quelques semaines plus tard je remettais sa et je commençais fumer des clopes puis vint le moment ou je me mettais de grosse cuite bref vous voyez ou je veux en venir. Mes 3 principes d'enfance ont été rompus en l'espace de quelque mois. Au début tout était controlé c'était récréatif en même temps je ne me rendais pas compte car j'était à l'internat donc soumis à un certain rythme de vie mais bientôt je me mis à fumer les mercredi aprem, après les cours, les week ends puis pendant les cours. Tout me paraissait normal car tout mon entourage le faisait. Il y avait des problèmes qui surgissait comme le fait d'être défoncer en cours mais quand on est une 20aine à avoir le même problème on en rigole. Vint ensuite les vacances d'été et là je m'étais mis à faire quelque chose qui allait faire basculer mon existence et que trop de personne ignore que c'est le réel danger : J'AI FUMER SEUL. Fumer un joint seul vous fait basculer d'un seul coup de consommation récréative controlé à drogué. Car à partir de ce moment la vous avez franchit un échelon et votre mental considère désormais qu'il est acceptable de fumer seul et ne vous empechera pas de recommencer. Sauf qu'avant de fumer seul j'avais toujours cette envie d'aller voir mes potes d'une part parce que c'était l'appel du joint mais aussi parce que c'était mes potes et que cela me faisait plaisir de les voir. Désormais cette envie s'est évaporé. Je les vois toujours mais je me consacre aussi à des soirées ou je me plonge dans l'intrigue d'un film grâce à marie-jeanne. J'ai 19 ans et j'ai mon bac avec mention car même après 4 ans de défonce, je suis capable de m'arreter de fumer lors des moments clés de ma vie comme pour passer le bac ou pour le réviser. Bac en poche, je pars faire des études sur paris et j'ai désormais un appart pour moi tout seul à deux pas d'une cité.. Et la je me rend compte de ma dépendance même si je l'avais déja soupçonner avant. Quand j'était à l'internat il y avait des règles et donc des limites par exemple pour se coucher et on avait qu'une seul pause clope, même si on fraudait l'enjeu était tel qu'on le faisait pas quotidiennement et donc on avait des occasion que très réduites de fumer le soir. Mais la à Paris, dans mon appartement, à coté de cette cité ouverte 24/7, il n'y avait plus de limite et 2 mois plus tard je me rend officiellement compte de ma dépendance je décide d'arreter de fumer. Mais bizarrement le lendemain je refume. Comment sa se fait? En fait une deuxième partie de moi-même avait reussi à convaincre la première à coup d'excuse bidon comme par exemple "ce soir je vais chopper je fume tous ce que j'ai et demain j'arrête pour de bon" ou alors le simple pretexte de reussite dans ma journée suffisait à donner des arguments pour fêter sa et casser mon accord avec moi-même il en allait de même pour les échecs. En fait je me rendait compte de l'absurdité de ces excuses une fois que je venais de fumer car rien ne changeait à part le fait d'être poser et de glander. D'ailleurs j'en avait marre de glander, on voit dans tous ces clips de rap (et pourtant j'adore le rap) des mecs qui te disent que le cannabis c'est le délire et qu'il t'arrive des trucs de fous quand t'en fument. En réalité il t'arrive des trucs de fous au début quand la consommation est controlé et que tu ne t'est pas encore accoutumer à cette merde. Parce qu'après les effets changent et t'es casiment normal sauf que t'a une flemme incroyable et que t'es bon qu'à perdre ton temps et regarder la télé. Tu rêve ta vie mais tu ne vis pas tes rêves. Quand les effets s'estompent tu te dit qu'il faut que tu deviennes le mec que t'a rêver d'être mais pour le devenir tu te rend compte du parcours pharaonique à faire donc tu te dit que c'est plus simple de chopper, fumer et de remettre au lendemain. Et si tu te dit ça, tu sais en réalité que c'est faux mais tu te le dit quand même car c'est ton cerveau qui est en manque et qui influence ton esprit. Ce deuxième moi qui prend maintenant une très grande importance dans mes décisions quotidiennes est le représentant de ma dépendance. A ce stade là votre cerveau est un peu comme un enfant pourri gaté qui pleure quand on lui donne pas sa sucette et vous vous êtes sa maman. Il y a 3 types de mamans: celles qui disent oui à tous, celles qui disent non à tous et celles qui font des compromis. Je ne vous dirait quel est le meilleur profil mais dans le cas qui nous concerne c'est la maman qui dit non à tous. Il n'y a pas de compromis possible quand on veut arrêter. Diminuer c'est pour les tapettes qui veulent se donner bonnes conscience mais reprendront le même rythme quelques semaines plus tard. Vous voulez arrêter ? C'est très simple déja sachez que toute est une illusion. L'état de manque est une illusion, vous vous sentez mal mais en fait vous êtes en pleine forme. Vous ne tomberez pas malade si vous arrêtez et aucun problème réel n'arrivera tout se passe à l'intérieur de votre tête mais sa vous le savez déja. Alors pourquoi est ce que je n'est pas arrêter plus rapidement? Tous simplement parce qu'il faut de la motivation, il faut changer son monde, sa vie, ses habitudes et devoir affronter des jours entiers en étant de mauvaise humeur. Mais si sa doit arriver un jour autant que sa arrive aujourd'hui non? Vous ne pensiez pas fumer pour le reste de votre vie j'imagine alors pourquoi attendre alors que la dureté de l'arrêt sa ne fera que s'empirer? Aujourd'hui je ne fume plus et pour arrêter ça n'a jamais été aussi simple. 1 je suis aller choper un 10 balle 2 Je me suis roulé un énorme perse 3 j'ai regardé mon joint d'une manière religieuse en jurant que c'était le dernier des derniers et j'ai écrit ce témoignages que je regarderais chaque fois que l'envie me prendra. Ne faites aucune concession : on ne fait pas de compromis avec une plante une fois votre joint jetés C'EST FINIS vous n'aurez que le souvenir de cette dernière défonce pour vous rappelez l'enfer que vous avez vécus. Et n'oubliez pas de jeter ce qui vous reste dans les toilettes pour ne pas être tenter et surtout pour découvrir le bien que sa fait de se séparer de cette merde. J'espère que ce témoignage aura l'effet escompté je vous souhaite de trouver votre voie et de vous mettre enfin sur la route de vos rêves il n'est jamais trop tard et les gens ayant réussis à sortir de la dépendance possède un atout incontestable dans la vie : ils sont capable de contrôler leur mental comme personne d'autre. Bonne chance !"
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Anonyme (22 ans) - Nationalité francaise - le 12 Juin 2013
"Bonjour a tous, j'écris ce message a tout ceux qui souhaitent s'en sortir et qui ont l 'espoir de sortir de leurs vies le cannabis et j'espère que ce message de soutien pourra aider ceux qui me liront. J'ai commencé a fumer du cannabis le jour qui a suivit mon obtention du bac. Au début je fumais de très petite quantités et je m'étonnais des personnes de mon entourage qui fumaient plusieurs joints par jour. Puis vous le devinez j ai commencé a augmenté ma consommation sans véritablement en etre conscient. Au début, j'étais fortement étonné par la quantité des doses fumés par mes amis. Puis étant une personne extrême, j'ai rapidement commencé a fumer de plus en plus. Par ennuie, par vide intérieur, par manque de ressentis et d'émotions, je voulais fuir cette froideur intérieure. Je fumais a l'age de 19 ans 6 a 7 joints par jour puis une dizaine lors de ma 20 ème année. J'étais bien et quoi qu'il arrivait je savais que la récompense du cannabis serait toujours un rempart au manque intérieur de plaisir. Ainsi j ai vécu heureux pendant 3 années sans responsabilité, sans efforts, sans mémoire ni réflexion, dans une bulle paisible, comme un être inconscient de tout, comme mort mais heureux. Il est arrivé un jour ou je n'avais plus d'argent, de copine, d'amis, de proches, de vies, de travail, de motivation, l'accumulation d'une vie dans l'inaction ou rien ne comptais a fait de ma vie réele un énorme sac a problème dans lequel j'étais devenus impuissant et mon propre bourreaux. Je pourrais écrire un livre entier et parler de toutes ces choses que le cannabis a fait chavirer et a modifier dans ma vie. Ayant aretté depuis un mois je me suis rendue compte que j'avais grandit, et changé physiquement, je ne m'étais meme pas apercue de ces changements. aujourd'hui je suis apte a vivre sans cannabis, sans elle, je l'ai quittée moi qui l'aimais tant, et je voudrais tant pouvoir continuer a vivre avec mais jamais le cannabis ne sera compatible avec une vie normale, avec la vie tout simplement. c'est un nouveau souffle et véritablement une nouvelle vie et une seconde naissance.Chaque personne a un rapport personelle au cannabis et chacun l'utilise pour des raisons qui lui sont propres. Aujourd'hui je me rend compte que l'arret du cannbis est la meilleure chose que j ai pu faire de ma vie. Vous pouvez me contactez pour discuter billy69002@hotmail.fr . Courage et force. [note de Stop-cannabis: venez plutôt sur le forum pour que tout le monde puisse en profiter!]"
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Anonyme (23 ans) - Nationalité France - le 12 Septembre 2016
"Bon voilà, cela fait bientôt 2 semaines que jai arrêté de toucher au cannabis. Ceci suite à un "déclic", une prise de mdma un peu trop chargée a mon gout que ni mon organisme ni mon cerveau n'a apprécié (concentration pour me dire que ca va bien, impression de bouche anesthésiée, coeur qui palpite, peur, perte de contrôle entre ce que je vois et le monde, ... ) Je parle de cela car c'est le déclencheur, la drogue est différente mais la même chose est possible avec le cannabis. Hé oui chaque action entraîne ses conséquences, mais sans cela je serais encore une fumeuse de cannabis alors bon... Le problème des psychotropes a mon sens, est que oui tant qu'on est bien tout va bien, mais chaque humain a sa faille, un moment de paranoia, de flippe et hop on s'emballe, bonjour le bad trip. Non la marijuana est une drogue qui ne peux conduire a l'overdose, juste à un sentiment de mal être extême que l'on peux aussi caractériser de "bad trip". Ce jour là, c'était ma faiblesse. Bref, je ne sais plus quand j'ai commencé a fumer du cannabis, au début c'était très récréatif, c'était pendant les soirées, les festivals, avec les copains, histoire de se marrer quoi et de passer de bons moments... Et à un moment c'est devenu habituel, (il y a environ 3-4 ans je pense) après manger, avant de sortir, avant de dormir, parfois même au réveil... Le problème avec le cannabis, c'est que tant qu'on est dedans on ne se rend pas compte de ce que l'on est et a quel point il agit sur notre organisme tout comme sur notre cerveau. Je me rappel avoir eu ce discours pendant des années : "je fume pour me détendre." (et cela etait vrai) , oui il procure une sensation de légèreté, tout semble quelque peu plus insignifiant et plus euphorique, sinon pourquoi fumer? Je me souviens aussi avoir venté les mérites de cette drogue : "ca détend , ça aide à dormir etc..." Un discours qui me parait maintenant quelque peu exagéré... Inutile de vous dire que le sevrage est DIFFICILE , je sors d'un WE très festif et la tentation était la partout, dans l'air, les odeurs qui me rappelaient ses sensations que me procuraient ces petites lattes sur un bon pétard de beuh... Et je n'ai pas craqué, on m'a même félicité. Je pense que le plus dur est derrière moi, déjà, les témoignages précédents m'ont beaucoup aidés, car croyez moi, les 2 semaines qui viennent de s'écouler n'ont pas été les plus simples. Je crois même que ces 2 semaines ont étés un véritable enfer. Les sueurs froides, la perte d'appetit, la perte de poids, La perte de sommeil, l'envie de ne plus rien faire, la peur excessive de tout (réellement a tel point que je me disais dès que je me sentais étrange, oh mon dieu je vais mourrir), les crises d'angoisses a outrances pour tout et rien, la réflexion excessive ne s'arrêtant jamais, la diahrée et des maux de ventre a longueurs de journée, les envies de péter les plombs, l'impatience pour tout, le besoin d'être toujours occupé pour ne pas avoir peur de quelque chose... J'ai même eu peur d'être schizophrène ou dépressive a force de passer mes soirées sur le net a essayer de me rassurer!! C'est dingue a quel point une si petite chose peux nous enfermer dans un monde a tel point que quand on l'arrête on ne comprend plus rien de ce qui se passe. J'ai été faire des analyses, aux urgences, j'ai été voir le médecin dès que je m'inquietais , je ne vivais plus. Puis j'ai décider d'entamer une thérapie, propre a moi même, de me nettoyer de tout ça. Tout d'abord c'est une démarche très spirituelle, trouver le problème, oser le voir en face et l'affronter , car au début ce n'est pas dorcément une évidence que ce soit le cannabis à l'origine de ses changements, mais bon, rendons nous à l'évidence notre corps réapprend à vivre sans une substance auxquel il s'était habitué... Il faut donc réapprendre à vivre. Et oui, ressentir de nouveaux les sensations aux plus pures qu'elles le sont, ressentir son corps, son esprit ... Ce n'est pas facile au début étant donné qu'on ne comprend pas et c'est là qu'il ne faut pas paniquer. D'ailleurs c'est je crois la chose la plus compliquée, pendant des années j'ai fumé de l'herbe et je ne paniquais pas et la j'arrête et j'ai des crises d'angoisses alors que jamais ça ne m'etais arrivé? WTF??!! Et oui stress et anxiété sont des effets du sevrage, c'est normal et ça s'estompe, il faut juste passer ce cap là. Alors oui, si vous avez l'impression que tout s'éccroule autour de vous , c'est normal, si vous avez peur de ne pas vous relever et que vous avez l'impression que tout cela ne s'arrêtera jamais aussi.Ce n'est pas parce qu'on a un coup dur que ca va durer toute les vie et qu'on va être en dépression! Gardez la foi. On y est presque et le plus dur est passé. Tout est dans la tête. Je vis selon la notion d'équilibre , donc chaque chose qui nous arrive ou que l'on ressens existe car l'inverse est là. L'épreuve est une chose normale, comment serait la vie si il n'y avait pas de contraintes? Eh bien ça ne serait pas vraiment la vie... Cela ne fait à peine que 2 semaines que j'ai arrêté mais écrire ici me fait me sentir mieux, car nous ne sommes pas seuls. C'est normal d'avoir des coups durs et c'est important d'avoir des gens avec qui le partager pour ne pas se sentir seul. Je repense encore parfois a ces moments ou j'etais dans des spots de rêves ou je fumais mon petit petard et là cette sensation de bonheur m'envahissait... Cette idée etait fausse, la drogue te fais croire que tu es heureux, mais le bonheur est un effet sans cause, la drogue elle, elle est la cause, donc ce n'est pas du bonheur mais de la désillusion. Il ne faut pas oublier que la vie est un combat, JAMAIS. Chaque chose qui arrive arrive et nous devons tirer des leçons de notre passé plutôt que de cesser d'avancer car il nous a traumatisé. La question maintenant est de savoir si vous voulez vivre ou survivre. Continuez de vous battre pour ce en quoi vous croyez et d'abord en vous même. Ne vous perdez pas à cause de ce genre de merde. Accepter de se perdre, c'est renoncer. Il est important de se remettre en question, nous, ainsi que le reste et ce n'est pas facile mais l'important c'est que tout ce que l'on est , on l'est grâce à nous, pas grâce a la drogue. C'est ça aussi qu'il ne faut pas oublier , ce que vous aimiez faire sous cannabis vous l'aimerez toujours maintenant, vous serez juste plus éveillé. Retrouvez sa paix intérieure c'est se retrouver soit et en se retrouvant , tout redevient plus paisible. Sinon pour m'aider j'ai fait de l'accupuncture, je me suis instruit quelque peu au feng shui, la meditation peux aider aussi et même une thérapie ne peux pas faire de mal. ALLEZ continuez de vous battre. On est pas la par hasard, on est des GUERRIERS ! Et si jamais vous avez un moment de faiblesse pensez à tous les bénéfices qu'ont l'arrêt du cannabis: Adieu la Fonsdale, aideu la mauvaise haleine, adieu la dépendance quand on se dit indépendant , adieu le temps perdu a choper de la beuh, adieu le stress du trou dans le porte monnaie, adieu la fatigue chronique, la paranoia, l'isolement social, les pertes de mémoires instantanées , l'effet de lourdeur au réveil... Bonjour les rêves et la lucidité, bonjour la forme physique, le gôut des vraies choses , bonjour la renaissance! L'important dans le chemin ce n'est pas la destination, oui elle est importante mais c'est le chemin que l'on emprunte qui compte réellement"
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roh2guerre (28 ans) - Nationalité française - le 16 Novembre 2012
"bonjour tout le monde je voudrais moi aussi apporté mon témoignage!!! voila j'ai 28 ans et mon premier joint etait a l'age de 14 ans je fumais le weekend avec des amis! j'ai tres rapidement fumer de plus en plus jusqu'a 10 joints par jours... j'ai maintenant 28 ans et j'ai arreter depuis 2 mois du jour au lendemain sans aucune aide a part cette saleté de clope, ( donc après 14 ans de bédo et oui ça passe vite!)eh bien je peut vous dire que les 3 premières semaines sont vraiment atroce c'est un enfer!! je ne dormais pratiquement pas la nuit ( environ 30min)j'avais bcp de sueur froide , je faisais énormément de cauchemard, j'ai vraiment pété un plomb c'est extrêmement dur d'arrêter aussi subitement,moi qui avait besoin de ça pour dormir... cela fait maintenant plus de 2 mois que j'ai arrêté j'ai pas tiré une seule latte rien du tout que des clopes, et a ce jour j'ai tjrs extrêmement envie de fumer du cannabis!!! je ne vois plus mon entourage a cause de ça, donc je ne conseil a personne de commencer cette saloperie même si faut l'avouer c'est tellement bon! mais je suis quand meme très fier de moi et il est vrai que mon arrêt est récent mais je suis bcp plus motivé j'ai toute ma tete je ne suis plus dans le brouillard je n'ai plus de trou de memoire, je suis moins nerveux moins agressif, quand je parle avec des inconnu sur un sujet ou nous ne somme pas d'accord j'ai retrouver ma répartie j'ai bcp plus d'argument et je suis plus sur de moi ! une machine de guerre lol!!! mais j'ai surtout arreter pour garder mon permiS aussi et aussi pour la santé bref je conseil a personne de commencer car l'arret est atrocement dur!!! félicitation a vous tous d'avoir arreter vous etes des boss et vs me comprendrez!! ne commencez pas buvez de temp en temps c ptetre mieux lol! jsui fiere de vous et de moi!!! jespere ne pas replonger!!!!"
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gregoire06 (21 ans) - Nationalité francaise - le 25 Octobre 2012
"Bonjour !! Donc voila, je viens poster mon témoignage ! J'ai donc arrêté le cannabis depuis 1 an et 7 mois . J'ai aujourd'hui 21 ans et j'ai commencé à l'âge de 14 ans . Comme beaucoup de gens j'ai commencé par quelques joints avec les potes en soirée au bahut avant les cours et j'en passe .. Et puis petit à petit sans m'en rendre compte je suis devenu accro, j'adorai fumer, je me sentais libre , rigolo , en parfaite harmonie avec le monde et le reste des gens qui m'entouraient et de plus ca me permettait d'être heureux et d'oublier mes soucis qui m'ont beaucoup affecté dans mon passé , (décés de mon père, obésité, trouble obsessionnel compulsif, petite soeur handicapé..) j'ai donc de ce pas sombré entièrement dans ce vis. pour pouvoir m'en procurer j'ai voler un nombres inccalculable de fois la carte bleu de ma mère pour retirer des sous ... chose qui m'a fait énormément souffrir par la suite . Pour continuer mon histoire, je ne me suis pas arrêté au cannabis , comme beaucoup de fumeur j'ai voulu testé autre chose , j'ai donc goûté plusieurs drogues comme la cocaïne , les champignons, les ecstasy, la MD qui est un dérivé de l'ecstasy, du speed (par contre, toujours à titre d'essai je n'ai jamais sombré dans tout ce qui est drogue dur) , suite à tous ca j'ai grandi et lorsque j'ai eu 18 ans j'ai quitté mon foyer familiale afin de poursuivre mes études , libres à moi-même j'ai passé deux années à fumer énormément (environ 15-20 joints par jour) et oui commencer à jouer de la guitare et se retrouver seule ça n'aide pas beaucoup ! Au milieu de ma 2 eme année j'ai rencontré une fille (avec qui je suis toujours actuellement) fumeuse elle aussi nous fumions forcement ensemble , un beau jour bête comme nous l'étions nous avons voulus testé une drogue qui est à la base un médicament pour la toux (DXM) mais lorsque que l'on surdose ce dernier les effets sont très très fort. C'est donc ce jour que commence l'une de mes plus terrible soirée de toute mon existence ! Nous avons avalés ces medocs , 30 min après grosse monté, et la ! le plus gros bad , je me sentais devenir fou , j'étais pas bien, je ne comprenais plus rien , plus aucunes notions du temps plus conscience du réel nous ne pouvions plus marcher, plus parler, et cela à durer 20 h . C'est donc à partir du lendemain que je me suis dis : "LE CANNABIS ET LA DROGUE C'EST FINI" Depuis ce jour, j'ai refumé 2 fois et je ne peut vraiment plus , cela ne m'intéresse même plus , je préfère boire 2 - 3 verres avec les copains en soirée plutôt que de fumer , d'ailleurs j'ai énormément changé mon cercle d'amis juste à cause de ça .. Je me suis rendu compte qu'on ne vivait plus dans le même monde . Suite à mon arrêt j'ai eu un peu de mal à surmonter , j'ai été perturber longtemps de ma derniere experience, De plus le fait d'avoir stopper le canabis je suis tomber en depression du fait que tout mes problème que j'ai pu cacher pendant tant d'années remontaient à la surface ... VOila Voila !!!! Je suis désolé de vous avoir raconté un peu ma vie de A à Z , mais partager ces experience me tenait à coeur . J'aimerai vraiment vous faire passer un message en vous disant que même si le canabis ca vous parait génial , que vous prenez ca comme un relaxant en rentrant de chez vous , que ca vous permet de vous ouvrir l'esprit dans les branches de l'art etc etc etc .... La vie c'est pas ca ! Ne vous décourager pas, même si vous êtes pas bien pendant quelques mois / 1 ans sachez qu'au final vous en sortirez que mieux et que vous verrez le monde d'une autre façon et que votre vie sera beaucoup plus enrichissante , active , belle , que vous retrouverez des vrai valeur de nouvelles motivations etc ... Si je peux vous apportez réconfort ou conseil , sachez que je me tiens à votre dispo pour en parler En tous les cas je vous souhaite du courage et de la bonne volonté !! "
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dementieva2 (24 ans) - Nationalité francaise - le 21 Décembre 2013
"bonsoir, j'ai commencer à fumer il y a 4 ans. Au début, quand j'ai commencer je trouvais cela drôle et récréatif, j'avais des amis du même cercle qui fumait et pas besoin de se trouver de point commun puisqu'à peine assis on s'en roulait un et on parlait de tout et de rien. Au début j'ai commencer à fumer que durant les soirées, ensuite cela à commencer à devenir un rituel avec un ami et on a commencer à fumer tout les weekends, par la suite tout les jours et au fur et à mesure j'ai eu mes petits rituels : lever:joint, douche:joint, je me prépare pour sortir:joint, je m'en roule un pour la route car à force on apprend vite à reconnaitre les petites endroit sympa pour fumer pendant ses trajets quotidiens, je rentre: joint, je me pause:joint et le FAMEUX joint du soir sinon j'étais fort contrarier. j'ai pas mal de soucis en ce moment au niveau de mes papier administratif car souvent tu as tellement la flemme que tu reportes tout au lendemain, le lendemain se transforme en plusieurs semaines voir plusieurs mois avant de se bouger le Q. Je me suis aussi rendu compte que j'aimais bien être juste PPR chez moi pour fumer des joints, repoussant ainsi tout mes amis par ma propre volontiers même si cela reste inconscient. Tu te dis pourquoi on me fait chier, moi je fais chier personne je fume juste mon trucs qu'on me lâche. Dernièrement, j'ai fais plusieurs crise de spasmophilie car je pense selon moi être souvent jugée, chose qui est alimenté quand on est défoncer et cela devient vite un cercle vicieux qui fini par rendre parano. J'ai perdu énormément de kilo car au lieux de faire à manger on en fume un et après on a la flemme de manger. (avant je mangeais beaucoup, mais à force on a la flemme) ne serait ce que de ce faire à manger. Aujourd'hui après une autre crise d'angoisse, je me suis rendue compte que le facteur regroupant le tout était le fait de fumer. Car pourquoi être angoisser par une situation qu'on a soit même crée. Cercle vicieux je me suis levée d'un bon et j'ai jeter 5 grammes à la poubelle + mon grinder + ma pippe. J'espère vraiment me sortir de cette merde car j'avoue que les fois ou je ne fumais pas, j'aimais prendre mon vélo et sortir voir du monde. j'en ai marre de cette état mélancolique et ce faux état de cool attitude. Les problème sont là et je pense qu'il faut les affronter. J'en ai marre d'avoir l'esprit embrumer, d'oublier certains trucs, rendez-vous. La flemme tout le temps la flemme. Aujourd'hui le 21/12/2013 j'espère tourner la page, vos commentaires et avis m'ont donner le courage de me dire qu'il faut que je change de vie car je n'irai pas moins comme ça. Je ne vais même plus en cours part flemme et tout cela me ronge de l'intérieur car je me rend compte que quelque chose n'ait plus comme avant. Je me suis toujours connue pleine de vie, aimant faire la connaissance de personne ici et là. Je suis motivée à retrouver une vie saine, à reprendre du poids et prendre soins de moi. il m'arrivait d'avoir juste la flemme de me laver ou faire le ménage. je ne peux pas encore donner de conseil vu que j'ai décider aujourd'hui d'arrêter cette merde. je me dis juste que je me suis reconnue dans presque la totalité de vos messages, et je souhaite avancer dans le positif en prenant exemple sur les gens qui s'en sont sortit. Le fait de dire qu'il n'y a pas d'addiction au cannabis est faux et je m'en rend compte.... "
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Seb26 (21 ans) - Nationalité Canadienne - le 04 Octobre 2012
"Bonjour à tous, j'ai commencé à fumer du cannabis très tôt dans ma vie soit à 12 ans à cause de mauvaise fréquentation. Depuis ce jour, je fume environ 7 grammes par semaine et ce, sans exception. Au début, la sensation était merveilleuse et je n'exagère pas sur le mot, c'était merveilleux. Enfin je pouvais relaxé et être confortable dans ma petite tête troublée. Cependant, plus le temps avance, plus les effets sont atténués. De plus, la dépendance devient tellement forte que aucune activité n'est possible sans la consommation du cannabis. Aujourd'hui, j'ai 21 ans et ça fait maintenant 3 jours que je n'ai pas consommé de cannabis. C'est peu de temps pour témoigner ici mais je tenais à le faire quand même car peut-être que mon histoire en touche plus qu'un. L'usage régulière du cannabis a fait de ma vie un enfer. Mal de tête fréquent, aucune motivation, comportement nonchalant envers des personnes que j'aime énormément. Suite à une prise de conscience de ma part, j'ai décidé de tout arrêté. Honnêtement, arrêter le cannabis est pire que de recevoir dix coups de point sur la gueule. J'ai de la difficulté à trouvé le sommeil le soir et souvent, je me réveille complètement trempé. De plus, mes pensés sont souvent orienté vers la consommation de cannabis car à un certain point, la cannabis est présent dans toutes les sphères de la vie du consommateur. Cependant, avec la lecture des témoignages, j'ai espoir que la réussite est possible. Je crois en moi et je crois en l'éradication de cette merde dans mon corps. Merci de votre lecture Sébastien Larouche "
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Cisare83500 (18 ans) - Nationalité Francaise - le 18 Mars 2015
"Comme le présente le nom du forum, c'est pour tous ceux qui veulent ou on arrête de fumer des joints. J'ai 18 ans, ça faisait 4 ans que je fumais et voila un peu plus de deux semaines que j'ai arrêter ( pas une taff!! ) Pourquoi? Depuis tout petit je baigne dedans, mon grande frère s'enfume h24 et tous mes potes aussi! Je connais énormément de personne qui vendent depuis longtemps je suis même partie au Maroc 2 semaines pour m'enfumer quand je suis rentrer j'ai eu de vraie perte de mémoire, (c’était y a 2 ans) bref, En temps que fumeur qui se respecte je reviens d'une semaine d'Amsterdam mais depuis que je suis renté, pas un joints (donc mon dernier pet c'était la bas). Mais motivations ? d'abord, arriver à mon âge, on a plein de chose a accomplir (étude, permis, boulot ..) et en ayant toujours la flemme de tout sauf rouler c'est chaud d'assurer partout, en plus de sa j'ai arrêter le sport et depuis j'ai franchement maigris (55kg a 18 pour un garçon d'un 1m70 c'est alarmant), faisant pas grand chose de mon temps libre, ma famille a n'a pas de raison d'etre fier de moi ( ce qui est complètement normal, sachant qu'ils savent que je m'enfume la crane, je fumer a volonté, quand je voulais, ce que je voulais). Je vois bcp de personnes qui se plaignent du coût et j'avoue que c'est cher, je me débrouillais toujours pour ne pas mettre un centime dedans, vous m'avez compris mais pas une fierté vue les risque et les conséquences. Enfin bref, j'ai décidé d’arrêter, soutenu, vite fais pas ma copine et j'en suis assez fier d’être plus fort que cette envie impulsive de bédave, Quand t'arrive a arrêter t'arrive être plus fort ! N’ayez pas peur de mener ce combat contre vous même!! Je vous encourage vivement! Je reste toujours avec les même potes qui fument, et a présent ils me le tendent même plus, cimer les collègues ! ;) Voila deux semaines sans, bon forcement j'ai pas encore regrossi, mais l’appétit revient. J'avoue que quand je fais pas quelque chose qui m'occupe je me fais chier parce qu'avant je m'en foutais de rien faire vue j'était défoncé, mais maintenant j'ai envie de faire plus de chose ( quitte a aller a la pêche m... c'est mieux que rien) Au niveau du sommeil, j'ai vraiment du mal a dormir et je me réveille la nuit, ca rend les cours tendus (rien que la je viens de passer a l'oral pour exposer a 8h, en ayant dormir 3-4h la nuit c'est chaud.. mais c'est pas grave j'ai au moins une raison d’être fier de moi! Autres motivations, quand je fumais je culpabilisais parce que je sais que c'est de la merde, et ral le cul de ce sentir coupable a chaque fois que j'éclate un joint! Enfin bref la motivation c'est dans la tête! Désoler de l'expression, mais il suffit de porter ces c... et on y arrive! De dire a ses potes et a sa famille que ta arrêté sa encourage a font, eux mêmes sont choqués par une telle détermination (je suis vraiment accro, et j'avoue j'ai honte..) Bref avant mon entraîneur de boxe me disait" Celui qui combat peux gagner, celui qui combat pas a déjà perdu!" je garde sa en tète, essayer d'y penser vous aussi! La dépendance est éphémère, la plaisir est une illusion, mais notre vie est réelle, a nous de pas tout gâcher. J’espère que ce témoignage motivara au moins une personne, et si c'est le cas je serais ravie de l'apprendre! :) Courage a tous les futurs ex-fumeur !! "
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Anonyme (35 ans) - Nationalité italien - le 17 Juin 2015
"Bonjour, Le 3 juillet 2015 ça fera 3 ans que je ne consomme plus de cannabis, alcool ou toute autre substance psychotrope. J'ai 35 ans et j'ai commencé les joints à 15, d'abord pour rire comme tout le monde. Par la suite la rigolade c'est transformé en grande fiesta, de longues soirées à boire et fumer. J'ai vécu les années 90 et heureusement je n'ai pas croché aux drogues dites synthétiques, c'était pas mon truc. Par contre, j'étais un bon gros fumeur de hash, il m'en fallait tous les jours. Mon apprentissage je l'ai réussi de justesse, sûrement parce qu'à l'époque j'étais encore soutenu par un entourage proche. Pui après mes 20 ans la fête s'est transformée en montagnes russes de la dépression. 6 séjours en psychiatrie, chômage, je me suis de plus en plus isolé. Ce qui comptait pour moi c'était uniquement ma consommation et rien d'autre. Solitude, dépression, isolement, sans compter le désespoir et les innombrables crises de nerfs parce que franchement il y a de quoi pêter un plomb. J'ai fini par faire un séjour dans un centre de désintox, première tentative assez bien réussi mais en sortant rechute après 1 mois à peine. Faut dire que sans boulot pour moi c'était dur. 6 mois après suis retourné dans le même centre pour un séjour cette fois-ci plus long. Ca été au début mais à la longue ça s'est avéré contre productif pour moi. J'y suis sorti après 1 ans, dans un nouvel appart et une nouvelle ville. Toujours pareil j'ai repris ma consommation comme avant, heureusement j'avais trouvé du travail et ça me maintenant à un niveau social plus au moins acceptable. Mes journée c'était boulot-dealer-maison et ceci pendant 1 an. Un soir d'été 2012, je me suis littéralement effondré de lassitude et de désespoir. Je ne pouvais plus continuer ainsi, seul je n'avais que la substance comme amie. Une réelle prise de conscience et un ras le bol ont eu lieu. Grâce aux groupes de soutien j'ai eu le courage de sortir de chez moi, de rencontrer du monde qui ont le même problème, de partager et c'est ainsi que jour après jour je suis arrivé à 3 ans d'abstinence. Parfois j'ai de la peine à y croire, moi qui pensais que j'allais consommer toute ma vie. Aujourd'hui certes ma vie n'est pas parfaite et tous les jours ne sont pas roses. Par contre, je fait plus facilement face aux difficultés de la vie. Ne plus avoir besoin de s'auto-détruire change tout. Et même si parfois j'en ai encore envie, je pense à tout ce que j'ai laissé derrière moi et franchement je me sent mieux ainsi. Ne croyez pas les grands spécialistes qui vous dises le contraire, c'est possible ! Ayez confiance en vous et osez sortir de vos schémas préconçus dans lesquels vous êtes depuis longtemps emprisonnés. Une autre vie existe si on s'en donne un minimum les moyens."
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Gag 66 (48 ans) - Nationalité française - le 24 Février 2015
"Me revoilà 18 mois après mon double arrêt Cannabis – tabac. J’ai failli craquer 100 fois, des envies furieuses parfois qui poussent à renifler discrètement la fumée des fumeurs dans la rue ! Heureusement, la motivation se renouvelle par des symboles auxquels je me suis raccroché ; Le passage des un an, aussi puissant que le Cap Horn pour les marins, le bouclage des 4 saisons avec chacune ses difficultés (l’été fut plus dur que l’hiver). Mais l’oubli et la libération me paraissent encore inaccessibles malgré des bienfaits indéniables sur la santé, la peau, le sommeil et le porte-monnaie : 2400 euros non dépensés sur la période ça le fait ! Par contre, je pense comme le disent des ex-fumeurs que l’on est et on restera « fumeur à vie » dans un coin de sa tête. C’est pour cela que je travaille toujours sur le pourquoi de la chose, le mystère qui m’a poussé 25 ans à faire un truc aussi inutile et négatif ... La culture, le sport et les échanges m’aident tout en essayant de préserver un équilibre sans tomber dans des dépendances et des excès. Le bonheur sera de ne plus compter et de ne plus y penser sauf pour donner un petit témoignage sur le site… "
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troispasenavant (23 ans) - Nationalité Française - le 03 Février 2014
"Bonjour à tous, Voilà déjà quelques temps que j'ai pris la décision d'arrêter de fumer. J'ai essayer plusieurs fois, et sans succès je rejoignez toujours a ma consommation.. J'ai commencé la fumette a l'age de 16 ans et demi, comme beaucoup le disent et comme vous l'avez surement déjà entendu des dizaines de fois, on commence avec les copains, en soirée le week end et pour d'autres on prolonge la semaine et c'est à partir de là que tout commence... inconsciemment j'étais entré dans une routine qui m'avez entraîner dans une consommation quotidienne. Jusque ces dernières années, me rendant compte de toutes ces années passées, perdue et gâchée que j'ai laissé traîner derrière moi m'ont fait projeter ce que j'étais devenu.. Une personne instable, insociable, mal dans sa peau tout en ayant aucune confiance en moi.. De nature très joyeuse je vivais dans le paraître et me suis installer dans l'univers impitoyable de ce qu'est la dépendance au cannabis.. plus de motivation, plus d'amis, plus d'activités, plus d'envie, plus rien qui puissent s'attacher a la vie bien réelle d'une personne normale.. Le pire dans tout cela c'est qu'on ne sent rend pas compte, on vie au jour le jour se disant que c'est pas bien grave, que ça iras mieux demain, on se voile la face et continue a creuser son sous terrain.. je suis fort convaincu que tout le monde ne réagit pas de cette manière mais pour moi cette expérience qui a duré 6 ans et demi a été une sérieuse perte de temps et d'argent. C'est comme si rien autour de moi n'avait évolué, a 16 ans j'étais en apprentissage et malgré tout cela j'ai continuer à travailler, mais en parallèle je fumais et savait au plus profond de moi que quelque chose n'allait pas, cette instabilité quotidienne, cette vie parallèle tourné autour du cannabis... Cela dit, depuis le moi de Décembre j'ai remis ma vie en question, et ayant eut déjà en tête cette idée d'arrêter je me suis pris en main, et suis tombé sur ce site ou j'ai pu lire plusieurs de vos témoignage. Je remercie les fondateur, et les membres de ce site car il m'a beaucoup aidé a travers son coach, ses témoignage et son accompagnement avec lesquelles j'ai pu me retrouver, me remettre et répondre a mes questions.. Aujourd'hui, je fais face et ne consomme plus, je n'ai plus du tout le même regard sur la fumette que j'avais avant, je sais qu'il est un peu tôt me dire sortie entièrement du gouffre mais je crois bien que je le suis car un déclic s'est fait dans ma tête et l'arrêt ne m'a posé aucun gros soucis particulier. Quelques saut d'humeur au début, mais en suivant les conseil du coach, en reprenant mon calme et me remettant en question sur ce que je voulais vraiment, soit, la vie, la vraie je suis arrivé a me dégoûter du joint car je vois les conséquences qu'il m'a apporté durant ces dernières années. J'ai décidé de posté ce message, car je sais que beaucoup aimerait arrêter et n'y arrive peut-être pas mais la chose que je pourrai alors leurs dire c'est : " POSEZ VOUS LES BONNES QUESTIONS QUAND L'ENVIE VOUS VIENT " car je pense que c'est comme cela que l'arrêt vous aidera beaucoup, beaucoup, beaucoup. La volonté y est pour beaucoup, la tête fait tout, si vous avez a vous canaliser, vous poser, je pense que vous vaincrez cette envie et au fur et a mesure des jours vous vous rendrez compte de ce que vous laissez derrière vous et surtout de ce qui vous attend après car la vie n'a plus le même goût croyez le. Je ne suis pas spécialiste, je suis encore jeune mais ayant été un gros consommateur je peux vous dire qu'il est possible d'arrêter et que surtout il ne faut JAMAIS JAMAIS désespéré. Nos capacités sont bien plus fortes que celui de ce petit bout de joint qui ne fera que vous évader un moment, puis un autre puis quotidiennement.. Aussi, si vous avez des amis ( des vrais ) , de la famille, sachez vous entourez, parlez en tant quand le besoin se ressent afin de vous évacuer.. J'aimerai pouvoir faire quelque chose pour toute cette jeunesse qui croît que le cannabis est une chose a prendre a la légère, je laisserai des messages d'aide et d'encouragement sur plusieurs forum afin de faire part de mon expérience car la dépendance c'est une pauvreté interne il faut se l'avouer franchement et gâcher sa jeunesse pour sà c'est triste, très très triste.. Je signale encore que tout ceci est mon expérience et chacun et différent, et chacun réagit a sa manière sur sa façon de consommer mais je suis aussi sûr que beaucoup d'autres se reconnaissent comme je me suis reconnu a travers les témoignages portés sur ce site, c'est pour cela que j'espère que mon passage vous encouragera encore, et vous prouvera qu'il ne faut jamais désespéré car aussi j'ai lu un jour que " le premier pas est franchi quand la décision d'arrêter vous ait prise et même si vous rechutez l'important c'est se rendre compte de sa dépendance, après cela tout est possible" Amicalement votre, Votre ami qui espère et vous encourage dans l'arrêt. " CHOISISSEZ LA VIE ""
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Nomeos (34 ans) - Nationalité français - le 18 Novembre 2017
"3 mois aujourd'hui.. J'ai enfin réussi à arrêté de fumer le joint. Je fumais en moyenne une dizaine de joints par jour depuis une dizaine d'années, jamais je pensais réussir à arrêter, ça me paraissait infaisable, impossible. J'ai essayé seul plusieurs fois, en vain. J'ai alors décidé de me faire aider. Dans une premier temps j'ai eu une aide médicamenteuse, des anxiolytiques pendant 3 semaines (pas des benzodiazépines car ils donnent d'autres dépendances) et un accompagnement médical. C'est la première semaine qui est la plus dure. Tout d'abord au niveau du sommeil, je ne me rappelais plus de mes rêves depuis 10 ans et là d'un coup chaque rêve me réveillait..je n'ai pas passé une seule nuit sans me réveiller en sueur avec des palpitations.. Pendant cette première semaine j'étais exténué, j'avais la gorge nouée, la nausée, des douleurs gastriques. Et ces symptômes se sont atténués avec le temps. Aujourd'hui il m'arrive encore de rêver du cannabis mais moins souvent qu'au début. Je me sens mieux, ma vie ne tourne plus autour du produit, je peux faire d'avantage de chose, voir d'avantage de gens..les gens importants. (famille, vrais amis, compagnon). Le tri s'est fait naturellement et les fréquentations "cannabinoïdes" se sont éloignées de moi et tant mieux. C'est une nouvelle vie, un nouveau départ et ça en vaut largement la peine : pour la santé, pour le porte monnaie, pour la vie sociale, familiale et pour le travail. Ne baissez pas les bras, faites vous aider, recentrez vous sur l'essentiel.. Si vous vous libérez de cette dépendance physique (car elle existe) et psychologie vous vivrez mieux croyez moi...Il faut juste passer le cap, arrêtez de se voiler la face et dites vous bien que vous ne pouvez pas consommer ou re-consommer sans prendre le risque de rechuter..N'hésitez pas à consulter les centres d'addictologie il y en a dans tous les centres hospitaliers. Bon courage à vous, vous pouvez, vous allez y arriver ;-) Signé un ancien gros fumeur de bedos"
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Nouveau Départ (24 ans) - Nationalité Française - le 12 Mai 2017
"Bonjour à tous, je pense que si vous lisez mon témoignage actuellement c'est parce que vous en êtes au point de vous dire que votre consommation est devenu un problème pour votre vie (et plus particulièrement, votre avenir) et qu'il vous faut trouver de la force, de l'inspiration pour changer les choses. Je vais juste vous racontez mon histoire, qui je suis, mes débuts avec le cannabis et comment ma vie à évolué... Je m'appelle Robin, j'ai actuellement 24 ans et je fume depuis que j'ai l'âge de 14 ans, cela fait donc 10 ans que je suis consommateur de cannabis. Depuis tout jeune, j'ai toujours manqué de confiance en moi, dans mes relations, dans ma capacité à me faire aimer des autres, je me sentais un peu "à part" par rapport aux autres. Alors que bizarrement, j'étais quelqu'un de plutôt apprécié, "agréable et gentil", je faisais toujours des efforts pour aller vers les autres et m'intégrer. Arrivé au collège, j'avais de nombreux amis, je sortais tous les jours et j'allais en soirée. Évidemment, avec l'arrivé des premières soirées, j'en suis venu à découvrir le cannabis un soir par le grand frère d'une amie. Et là, ça a été le kiff : fous rires, sensation de détente, on a passé une soirée vraiment très fun. Forcément après une première expérience comme celle- ci, j'ai continué les soirées en fumant du cannabis et c'est même devenu avec le temps, une habitude. Jusque là, tout était beau dans le meilleur des mondes mais voilà que tout a basculé. A partir de la seconde, je me suis mis à consommer de plus en plus, à fumer non pas seulement les week-ends entre potes, mais aussi le matin en allant en cours, pendant les pauses, et tous les soirs avec mon groupe de trois potes ou avec mes frangins qui étaient aussi consommateurs, on se réunissaient pour fumer, c'était "notre habitude". A partir de là j'ai commencé à me rendre compte des problèmes que le cannabis engendraient : démotivation complète pour les cours, absence scolaire, mauvaises relations familiale parce que forcément, on évite de voir ses parents quand on est fonsdé, énervement quand je n'arrive pas à me procurer le produit : sauts d'humeurs fréquents, et le pire.. mon manque de confiance en moi qui à toujours été présent s'est accentué gravement, à tel point que je ne faisais même plus d’efforts pour aller vers les autres au lycée, je me sentais limite mal en public... Au fur et à mesure j'en suis venu à ne fréquenter que mon groupe de potes habituels, à me renfermer sur moi-même et toutes mes tentatives d'arrêts étaient soldé par un échec. Le problème c'est que les conséquences de ma consommation de cannabis sur ma vie était clairement visible, je n'avais plus qu'un groupe limités d'amis, je errais tel un fantôme en classe, (à se demander si mes camarades se souviennent de moi aujourd'hui) j'étais complètement perdu et n'avais plus aucune relation... Alors oui quand j’essayais d'arrêter, je me prenais toutes cette vie que je m'étais façonnée en pleine poire et c'était tellement douloureux que je me raccrochais à la seule chose qui me restait, mon groupe d'amis et l'oublie totale que provoque la défonce, en faite j'en suis arrivé à un point ou je ne pouvais être heureux qu'en fumant, je n'avais pas la force d'affronter ma vie (c'est triste et ça me fait mal de l'écrire mais c'est vrai). Aujourd'hui, j'ai 24 ans et j'ai décidé que je ne toucherai plus jamais à un joint de ma vie, pourquoi? Pour ces raisons : - Je n'ai plus que mes trois amis dans ma vie et même avec eux les relations ont changé, je les voient beaucoup moins qu'avant et je trouve que le cannabis nous a changé (en mal). - Je n'ai eu aucune relation avec une fille depuis près de 6 ans parce que je me renferme sur moi et je ne rencontre donc personne (et puis même, j'ai tellement honte de ma vie actuel que je ne peux m'imaginer me présenter comme je suis à une fille). Pour autant je vous rassure, je suis plutôt beau mec mais le problème est dans ma tête, j'ai honte de qui je suis... - Je travaille depuis que j'ai l'âge de 16 ans, j'ai fait 3 années d'apprentissage et trois jobs d'été et aujourd'hui mes deux comptes sont en négatifs alors que je ne pars jamais en vacances et que je ne me paye jamais rien (va savoir où est le problème)... - Mes parents ne savent plus comment gérer la situation et je vois bien que je les inquiète énormément, ils s'en gaspillent la santé. - Toutes mes soirées depuis plus de deux ans se déroulent dans une voiture garé au fond d'une impasse à fumer des joins, souvent seul, en matant des films sur mon ordinateur portable. - Même si je préfère positiver, mon morale est au plus bas et je me sens complètement perdu dans ma vie, j'ai l'impression de n'avoir jamais fait aucun choix et de m'être laissé emporté. Alors oui le constat est pas joli mais il y a quelque côté positif dans ma vie : - J'ai une famille en or qui a toujours pris soin de moi et qui ne m'a jamais abandonné. Si mon père ne m'avait pas donné des coups de pieds au cul répétés, je n'aurai peut-être pas de diplômes aujourd'hui (bac + 3). - Désormais, j'ai un regard sur ma vie qui n'est plus du tout le même, je ne regarde pas l'état actuel de ma vie mais mes possibilités et elles sont infinies. - Je me suis lancé dans un programme de sport très exigeant mêlant musculation et boxe en m'interdisant de louper une seule séance dans le but de développer ma force mentale et d'installer de nouvelles habitudes dans ma vie. - Je vais reprendre des études en ressources humaines, non pas sur conseil d'un proche, mais parce que c'est ce que je veux! Je peux enfin prendre ma vie en main (chose que j'aurais dû faire au lycée déjà). Alors si vous vous demandez quel à était le déclic, je vous répondrai qu'il n'y en a jamais eu ! En effet, je sais déjà depuis la seconde que le cannabis est mauvais pour moi, en faite je l'ai toujours su, j'ai essayé des centaines de fois d'arrêter mais à chaque fois l'envie de fumer se faisait plus fortes que ma motivation "allez une dernière fois.. juste une dernière.." . En faite je pense que j'en suis juste à un stade ou si je ne réagis pas je vais passer à côté de ma vie, alors peut importe ce que mes envies me diront, qu'elles aillent se f....... f......... J'espère sincèrement que mon témoignage parlera à certains d’entre vous et que vous arriverez à changer vos mauvaises habitudes =) "
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Anonyme (27 ans) - Nationalité Marocaine - le 16 Février 2013
"Me revoila, 8jours aujourd'hui que je n'y ai plus touché, ca s'est plutôt bien passé jusque là, mais cette nuit c t la cata, j'ai terriblement souffert je me sens mal dans ma peau, une sensation de solitude et d'anxiété, le canabis était mon compagnon depuis 12 ans et le comble ma copine ma plaquée, mais c'est pas la fin du monde hein, j'ai vraiment passé une sale nuit et j'étais sur le point de craquer, mais je ne l'ai pas fait, je suis toujours sur le bon chemin, et vous savez quoi, j'ai pris une décision et même si je devais mourir je n'y toucherais plus, le canabis prend beaucoup de place et se met à travers de mes rêves et mes rêves je suis décidé à les accomplir, j'espère bien passé le cap des 20 jours, je reviendrais vous donner de mes nouvelles, courage les amis :)"
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LD - Nationalité Maroc - le 07 Février 2013
"Bonjour, Je suis marocaine et j ai 27ans aujourd'hui, je fume depuis mes 16 ans soit 11 ans d'accoutumance, vous savez le Maroc est le pays du shit par excellence, cela ne veut pas dire qu'on est des bandits.. mais chaque pays à ses défauts. Bref, j'ai eu et ressentis tout le mal dont vous avez parlé, j'ai perdu ma petite amie avec laquelle j'étais durant 5ans et que j'aimais et j'aime toujours même si ça fait 3 ans qu'on est séparé, et cela parceque je suis devenu impulsif, trop nerveux, jaloux pour la moindre des choses, mais surtout inutile comme le con que je suis devenus, j'arrive pas à tenir dans un boulot plus que 6 mois et parceque je suis le roi des idiots j'ai perdu un boulot bien payé pour lequel j ai passé un an de galére afin de le decrocher, le chit était devenu toute ma vie, les filles c'est pour l'extréme necessité que je les aborde, plus de sport, je suis doué en dessin et je jouais de la guitar, tout ca fini puisque j'arrive plus a me concentrer, et pour conclure ces deux dernières années je vis la dépression dans tous ces états, Aujourd'hui je vois ma vie défiler vers un avenir noir et sans issus, alors j'ai pris la décision d'arrêter, c'est mon premier jour et il est 02h du mat, mais vous savez je fumerais plus de la vie parceque de toute façon si je continue c une mort sociale qui m'attend et peut être que je me suiciderais en fin de compte ... je vous encourage vivement pour ceux qui ont envi de le faire de ne pas hésiter et de vous dire que chaque jour qui passe rend la tache encore plus difficile, bon courage à tous et que dieu vous aide à dépasser et à vous débarasser de cette saleté . Amicalement "
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Xamenas (20 ans) - Nationalité France - le 08 Avril 2013
"Je me suis mis à fumer à l'âge de 17ans. C'était la mode au bahut, à chaque soirée il fallait au moins une barrette sinon on passait une mauvaise soirée. Et t'étais personne si tu fumais pas. Je fumais seulement aux soirées au début. Puis petit à petit... plus le temps passe plus on s'y habitue. On commence à fumer en secret chez soi, ça devient le joint du WE. Après le décès de mon père, la séparation avec ma copine et le peu de vie sociale qui me restait... Je me suis vraiment mis à fumé. Le joint du WE s'est transformé en six à sept joints par jour. Ça a duré deux longues années. Les jours se succédèrent... Je commençait à perdre beaucoup d'argent, bien plus que je l'imaginais d'ailleurs... Des amis aussi. Sans le vouloir je devenais moins sociable. Le fait de ne pas avoir ma consommation personnelle avant d'aller me coucher était impensable. Le stress et la paranoïa s'installe, j'y prête même pas attention. L'heure à laquelle je me lève se transforme en heure à laquelle je me couche. Ce qui m'a vraiment "tuer" avec cette merde c'est le manque de volonté total. Ne plus plus être motivé au point de ne pas me lever le matin pour aller en cours, pour aller chercher un emploi, un logement... Pendant ces deux années la j'ai rien foutu. Mais ça m'allait, je pensais à une meilleure vie et essayer de trouver un moyen de m'en sortir, alors qu'en vérité je n'agissais pas. Et puis un soir avant d'aller dormir j'ai eu ce "déclic" dans ma tête. J'ai fais une liste pour savoir ce que ça m'apportait vraiment à fumer le cannabis. Et rien. Absolument rien. A part des emmerdes. Je me suis rendu compte que si je voulais reprendre mes études, déménager et redémarrer une nouvelle vie. Je ne pourrais jamais le faire en continuant de fumer ainsi. Je n'aurais jamais les sous pour payer le loyer, pas la motivation d'aller en cours, et aucune vraie réflexion. Et j'ai arrêté du jour au lendemain. Ça fait seulement que quelques jours que j'ai arrêté mais... Je suis déterminé. Il faut trouver ce "déclic", trouver le côté positif au fait d'arrêter de fumer, à tout ces avantages. Et il faut aussi trouver un moteur, quelque chose qui te donne et qui te pousse à arrêter de fumer. En tout cas je souhaite bonne chance à tout ceux qui arrêtent tout comme moi :) "
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Anonyme (40 ans) - Nationalité Belge - le 22 Novembre 2017
"J'ai commencé à fumer du cannabis à l'âge de 19 ans. Au début je fumais un joint le soir avant d'aller dormir. Ma consommation a vite augmenté et je fumais 9 joints par jour. J'ai essayé plusieurs fois d'arrêter et cela me rendait très nerveuse et insomniaque. Cela m'a causé de graves problèmes financiers car je dépensais 200€/mois! Après 21 ans de consommation, enfin je me sens libérée. Cela fait deux semaines que j'ai arrêté et cette fois-ci c'est la bonne! J'ai fait le calcul de tout l'argent que j'ai dépensé et ça m'a vraiment perturbé. Bien sûr ce n'est pas facile car j'ai mal à la tête, je ne dors pas avant 2h du matin mais je suis vraiment décidée à arrêter cette drogue qui n'apporte rien et je pense qu'on sous-estime le produit. Je suis quelqu'un de très sensible et pour pouvoir consommer qu'un joint le soir il faut vraiment beaucoup de force mentale. Car dès qu'on a un souci, on se dit " un p'tit joint et ça va passer!""
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Anonyme (19 ans) - Nationalité Française - le 10 Mars 2018
"Moi c’est Al, cela fait maintenant 5 ans que je fume, j’ai commencé un peu avant mon entrée en seconde.. avec une dizaine de potes. On rigolait bien, soirées, alcool, joints, j’ai passé de très bons moments tout en sachant que je ne faisait rien de bien.. je suis passé par différentes phases, ou je pouvais fumer jusqu’à une dizaine voir une quinzaine de joints par jour (surtout pendant mes 3 ans de lycée). J’étais une loque, 2 joints avant les cours, 1 à la pause de 10h, 2 ou 3 à midi, et le reste le soir.. Au fur et à mesure je me suis imposé une baisse de consommation, mais au bout de quelques temps j’augmentais de nouveau la dose.. Malgré ça j’ai l’impression que cet état de gamberge sous influence du cannabis quand j’étais seul m’a ouvert les yeux sur pleins de choses dans la vie.. mais il y a un temps pour tout Aujourd’hui j’ai 19 ans, cela fait maintenant 1 semaine que j’ai arrête de consommer, et je ne ressens pas l’envie de m’en rouler un, malgré quelques soucis à m’endormir ou quelques moments de « déprime ».. Tout se joue au mental et à la volonté, si tu en as vraiment envie tu y arriveras, et il vaut mieux arrêter le plus tôt possible, avant que ton inconscient te persuade que tu en a besoin tout les jours .. "
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Anonyme (41 ans) - Nationalité francaise - le 13 Janvier 2014
"J'ai 41 ans J'ai commencé a fumer vers l'age de 15 ans; soit 26 ans de consomation En regardant ces chiffres j'ai ete stoned une grande part de ma vie. J'ai bien arreté de consomer quelque fois, mais jamais plus de 6 mois. Marre: de la racaille qui deal: je ne suis qu'un micheton; eux ce sont des putes d'etre stoned matin midi et soir de ne pas etre un exemple pour mes enfants de l'argent dilapider d'avoir des problemes de santé que personne ne comprend de perdre le fil de ma pensée Aujourd'hui je crois etre sur une bonne pente: 3 jours de sevrage et un bon moral pour arreter. Sudation nocturne peu importante cette fois ci, mais grosse sueur de midi à 16h: c'est tres desagreable mais il faut en passer par la. Je n'ai encore rien dit a mon entourage: le fumeur est un menteur qui a peur de decevoir encore une fois. Je me laisse encore quelques jours pour pouvoir l'annoncer: il faut que je tienne Il faut que je jette tout le materiel. J'ai une bequille pour le soir:ecig joint, bourré de melatonine. Ca me permet me semble t il de dormir sereinement. Jour 4 : plus jamais ca Jour 5 : je tiens, 1er week end en approche. Il faut tenir. je vais faire du sport jardinage et bricolage Jour 50 : Tout est OK"
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buko (39 ans) - Nationalité française - le 30 Septembre 2017
"Fumeur depuis 20 ans, tabac et cannabis, j'ai arrêté depuis 6 semaines. C'est dur. J'ai pris cette décision parce que j'ai des enfants et que je veux les voir grandir. Je dirais que le plus dur en fait ce n'est pas d'arrêter de fumer mais c'est d'accepter que l'on a fait un choix durant toutes ces années et que l'on a fait le mauvais choix. La seconde chose la plus dure c'est le fait qu'on a AUCUN souvenirs de ces années passées à fumer. Sincèrement, durant les 10 dernières années je n'ai aucun souvenirs précis de ce que j'ai vécu ou de ce qui c'est passé dans ma vie. Je me souviens de la naissance de mes enfants, mais à part ceci je n'ai que de vagues images. Il m'arrive aujourd'hui de revoir des films que j'avais déjà vus "défoncé" et je n'en ai aucun souvenir. Pareil pour certaines photos d’événements... Pourtant j'y étais. Le plus dur c'est d'accepter que l'on a fait un choix durant toutes ces années et que c'était un mauvais choix... toutes ces justifications, toutes ces excuses bidons. La réalité, la vérité me rattrape et je crois que c'est cela le plus dur. Je comprends maintenant que la fumette ne résolvais AUCUN de mes problèmes, je me cherchais des excuses pour ne pas les affronter. Cela fait maintenant exactement 43 jours et je sais que rien n'est gagné et que chaque jour doit se vivre à son rythme. Je suis juste passé de "heure après heure" à "jour après jours". Mais j'ai la foi et je crois en moi. Je le fais pour mes enfants, pour ma femme et enfin pour moi. Je remercie tous les gens qui ont apporté leur témoignage, car grâce à eux je trouve la force et je me sens moins seul. Je veux devenir et être quelqu'un de meilleur pour moi et pour ceux que j'aime. "
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Anonyme (17 ans) - Nationalité Française - le 02 Février 2015
"Alors voici mon expérience, vous vous y retrouverez sûrement, je ne pense pas être la seule à avoir vécu cela. J'ai 17 ans et suis de nationalité Française, il y a 6 mois je suis partie en Amérique pour une année scolaire, j'étais consommatrice de Cannabis en France, très petites quantités, vraiment juste comme ça de temps à autres pour s'amuser entre copains. J'ai entendu dire que la "weed" américaine était beaucoup plus forte que la weed française. J'ai donc tout fait pour essayer la weed américaine au moins une fois avant de partir. J'ai donc un ami qui m'a proposé d'essayer. On est allés dans sa voiture et on a commencer à tirer sur une sorte de pipe. Les deux première lattes n'ont pas réellement agit sur moi... La troisième m'a rendu bizarre, je voyais un peu trouble, les sons étaient amplifiés, j'avais envie de rire.. Plus je tirais de latte plus un sentiment de mal- être se formait... Vers la huitième latte, je suis devenue complètement folle, ma vision se divisait en deux, il y avait deux mondes, moi qui parlait à mon ami dans la voiture entrain de fumer, et dans le deuxième monde c'était toujours moi mais complètement défoncée. Je n'arrivais plus à différencier la réalité et la paranoia. Cet effet ne s'arrêtait pas lorsque je fermais les yeux, je sentais cette drogue agir directement sur mon cerveau et sur ma vision. Tout était dupliqué, les sons, les objets, je ne pouvais quasiment pas marcher. Le monde où j'étais consciente de mes actes me disait d'arrêter immédiatement de fumer (chose que j'ai faite) et l'autre monde me paralysait, j'étais impuissante. Mon coeur battait 10x plus vite, je croyais mourir. Je pensais que l'état dans lequel j'étais n'allait jamais s'arrêter... C'était atroce. Il fallait que je me parle à moi-même à voix haute (une fois dans ma chambre) en me rappelant que j'étais normale et que j'allais bien, sinon la panique recommençait. Quand je réussissais à me calmer et à me convaincre que j'allais bien, les deux mondes s'assemblaient pour ne former plus que la réalité, simplement moi dans ma chambre, assise par terre, mais la marijuana justement, faisait effet sur cette partie de ma "raison" et "rationalité " je me remettais tout un coup à paniquer en pensant que j'allais mourir, les images se dupliquaient à nouveau, mes yeux étaient fous... Je me suis mise à pleurer. Et à prier en espérant que me deux mondes ne fassent plus qu'un à nouveau j'étais terrorisée à l'idée que la paranoia ne cesse pas. Quand je fermais les yeux, il y avait toujours ces deux mondes, c'était impressionnant quand j'y repense, et tellement flippant! J'avais d'énormes sueurs froides.... Enfin voilà... Tout ça pour dire que plus jamais je ne touche à ça. Ça m'a fait réagir et ce n'était même pas amusant."
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Anonyme (20 ans) - Nationalité canadienne - le 21 Décembre 2013
"Bonjour, j'ai arreter de fumer depuis 4 jour maintenant. Je ne regrette pas je croit que je ne me suis pas sentis bien comme ca depuis tres longtemp. Lorsque j'ai commencer je ''tripais'' s'étais avec des chum et a toute les soir en s'installais et en fumais fumais et fumais. Pendant 4 ans j'ai fumer du cannabis a toute les jours. Je me disait que sa changais rien, que le cannabis etais pas plus pire que la cigarette. Que meme si qu'elle qu'un fumais du cannabis sa ne fesait pas de lui un droguer pour autant. Encore, je ne pense pas, que quand une personne fume du cannabis a l'occasion est droguer. Ca a pris 4 ans mais j'ai realiser que le cannabis y l'interdit pas pour rien. Comme les 3 mousquetaire, moi pi mes deux ami a chaque fois qu'on se voyas c'étais juste ca qu'on fesait fumer. On avais vraiment du fun. Mais j'ai vite remarquer que le cannabis sa ne regle pas les probleme. Au lieu de se parler, en fuyais les probleme en fumant du pot. Aujourd'hui, je ne trouve pas que le cannabis a un effet indesirable sur le corp, et bien pas plus que la cigarette.... Mais pour ce qui est des relation avec les autres.... Pour moi en tout cas je ne voulasi plus sortir de chez moi juste parce que je voulais en fumer... Ca ma pris 4 ans mais je suis fiere que aujourd'hui j'ai realiser le pourquoi que je ne suis pas proche de ma famille et de mes ami. J'ai arreter de fumer mais j'ai encore dans la tete que le cannabis ne nuis pas si il est juste fumer au occasion et non pas a toute les jours. Si ca peut aider qu'elle qu'un a arreter de fumer je vais vous dire comment j'ai reussit. Sur un coup de tete je me suis dit la c'est le temps .... de toute facon jremettais toujours a plus tard, '' awh ben j'arreterais quand sa seras le temps'' je les dit vraiment souvent.. Si vous vouler arreter, vous le pouver.. Les premier jours c normal si vous vous senter pas bien et que vous avez des grosse envis. Y disent que les craving de dure que quelque minutes alors il faut s'occuper pour ses quelque minutes. Ma meilleur facon que j'ai trouver ses de faire quel que chose que j'aime. Je joue de la guitare, lorsque je suis tanner je fait autre chose que j'aime. Il a plein de chose que vous pouver faire sans fumer. Je me disait que la vie serais pu lfun si que je fumais pu mais je me suis tromper !!! En peut avoir ben du fun sans ca je vous le promet ;)!! Penser y deux fois... le cannabis ou avoir des gens proche avec de bonne relation !? :)... "
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Anonyme (20 ans ans) - Nationalité France - le 16 Janvier 2019
"Bonjour! Tout d'abord je tiens à remercier toutes les personnes qui ont laissé leur témoignage ainsi que les fondateurs de ce site, c'est grâce à vous que je réussis à combattre mon addiction au cannabis. J'ai commencé à fumer à l'âge de 16 ans au lycée, avec des amis, en soirée, j'ai tout de suite adoré ça, je voyais la vie autrement. Pourtant depuis petite je m'étais juré de ne jamais fumé, ayant des parents qui tous deux consomment régulièrement, je voyais bien les dégâts que ça provoquait... Mon addiction est arrivée très rapidement, au bout de 1 ou 2 mois j'ai commencé à fumer seule chez moi, malheureusement je ne me cachais même pas de mes parents. Ils ont vite compris que si je ne fumais pas à la maison, je fumerai dehors de toute façon, et j'avais de très mauvaises fréquentations, ils ont petit à petit accepté, malgré eux. PLUS GROSSE ERREUR DE MA VIE Comme je n'avais aucun problème à trouver de quoi fumer, j'avais tout à "disposition", je fumais chaque semaine un peu plus. Au début 1 ou 2 par jour puis très vite 6 ou 7... Je ne pensais qu'à ça, ma vie se résumait à fumer des joints pour "m'évader". Je suis devenue une loque,plus envie de rien, j'ai quitté le lycée en 1ere, en fait j'ai gâché ma vie d'ado, plus de vie sociale, mais je ne m'en rendais pas compte à l'époque, j'aimais beaucoup trop la fumette. J'étais devenue l'ombre de moi même,mal dans ma peau, parfois même parano, j'avais honte,je me reconnaissais plus. Ça a duré 3 ans, et j'ai encore beaucoup de mal être en moi vis à vis de tout ça même après avoir arrêté mais je remonte le pente doucement! A mes 18 ans j'ai commencé à être vraiment mal,j'ai arrêté de me voiler la face petit à petit. J'ai pris conscience de ce que j'etais devenue. J'ai eu un choque, mes projets, mes illusions de petites filles sur ma vie d'adulte, tout est partie en fumée! Je me dégoutais, j'avais l'impression de trahir celle que j'étais avant... J'ai lu beaucoup de vos témoignages, je me disais demain c'est STOP. Mais je n'étais pas vraiment prête. Le temps est passé et j'ai commencé à voir l'avenir, à 19 ans. J'ai repris un BTS dans la même ville que mon copain, pour enmenager ensemble. J'avais beaucoup d'angoisse car je savais que je devais arrêter de fumer en vivant avec lui, mais je l'ai fais pour mon bien,car je savais que je serai au pieds du mur,et que cette fois ci je ne pourrai plus fuir. Je me suis défoncé jusqu'au dernier jour, la veille de notre aménagement, j'ai dis adieu à ce que j'étais devenue... Puis du jour au lendemain plus rien,c'était dur au début,pas sommeil,des réactions disproportionnées, j'y pensais énormément. Mais le fait de changer de vie, de quitter mes parents, changer toutes mes habitudes ça m'a beaucoup aidé, j'ai réécris tout mon quotidien sans drogue en fait. J'ai appris à vivre sans, et à force je n'y pense plus du tout. J'ai repris confiance en moi, je suis beaucoup beaucoup mieux. Ca fait maintenant plus de 5 mois. Je suis très fière de moi, j'ai battue cette addiction psychologique de merde qui réduit à néant beaucoup de personnes dont moi il y a quelques temps ! Les conseils que j'ai à donner c'est de prendre son temps, on sait au fond de nous si l'on se sens prêt ou non, et il faut arrêter pour soit et pour personnes d'autre! Faire des tentatives, et échouer c'est pas grave, l'important c'est de prendre conscience que ça nous gâche la vie, et ça viendra forcément. Et surtout si vous avez des changements importants dans votre vie, nouveau travail, nouveau logement etc il faut en profiter pour réécrire une nouvelle vie,un nouveau départ, c'est un peu plus facile ainsi... Je vous souhaite bon courage,imaginez votre vie sans cette addiction,vous allez vous redécouvrir et surtout revivre, réapprendre à être heureux! Moi je crois en vous tous et toutes, croyez en vous également, on est plus fort que cette merde!!! "
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Anonyme (21 ans) - Nationalité Belge - le 12 Novembre 2017
"Bonjour à toi J'ai commencé un peu comme tout le monde, fils unique et parents sévères m'empêchant de sortir j'étais assez renfermé et timide , en pleins questionnement sur mon identité...J'ai essayé avec mon meilleur ami et ça c'est très bien passé , j'ai adoré , ça me rendait beaucoup plus ouvert même si je m'imposais des limites (au début) j'ai acquérit une certaine forme de "popularité" et j'ai passé 2 ans de rêve , de très bonne notes , j'adorais lire des essais , je faisais de la musique et pleins de projet , je faisais ça dans un cadre festif avec mes potes de plus en plus nombreux et dont j'ai influencé une grande partie... Mais ça na pas duré , mes parents ont perdu leurs emplois et ma mère a de graves soucis de santé j'ai triplé ma dernière année alors que j'en avais la capacité ... la vie à la maison devenait vraiment dure et les taches prenait sur mon temps libren , je commençais a fumer de plus en plus et je ne savais plus m'en acheter...Je me suis énormement endetté à des types pas fréquentable et j'ai perdu ma copine car je lui mentais sur ce sujet...Mes amis sont maintenant à l'unif et moi je me suis retrouvé seul avec mon joint et mes emmerdes... J'ai arrêté depuis 2 semaines et j'ai repris les cours et ça se passe bien je recommence m’intéresser à la musique ...J'ai un job pour mettre de coté pour continuer des études, ça a été une décision personnel d'arrêter et certains potes m'ont suivi depuis on se motive... "
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Erreip (21 ans) - Nationalité France - le 25 Juin 2017
"Bonjour, je m’appelle Pierre j’ai 21 ans et pendant quatre ans et un mois j’ai fumé du shit tous les jours et très souvent seul. Mon histoire avec la cannabis commence en seconde, j’avais 15 ans. J’avais commencé la clope un mois auparavant en colo. Dans mon collège peu de gens fumaient que ce soit des clopes ou des joints. Arrivé au lycée, je voulais essayer ce que tout le monde avait connu car j’étais très curieux de faire de nouvelles expériences à cet âge. Dans mon groupe d’amis quelques-uns avaient déjà bédave ce qui amena naturellement un joint à moi. La première fois, j’ai tiré sur un joint de shit d’un terminale. Ce fut une déception, le shit était de mauvaise qualité je n’ai donc ressenti aucun effet mais j’ai adoré le gout. On a ensuite acheté une barrette à ce mec mais ce fut la même chose, un gros joint pers ne me fit rien. Ça n’a fait qu’attiser ma curiosité car mes potes me disaient que normalement les effets étaient géniaux. Un mercredi midi en quittant les cours, un première qui vendait avec qui on avait sympathisé proposa à mon pote et moi de nous payer un joint gratos au square à côté du lycée. Cette fois j’ai tout de suite ressenti que ça m’avait touché. Je rigolais, j’étais embrumé, j’étais merveilleusement bien. Ce midi là je mangeais chez mon pote, ses parents étant absents on devait se faire à manger. Ce fut un enchainement de fous rires de dingue, jusqu’à avoir mal aux abdos. Cette fois nous avions trouvé le bon filon. Tout notre petit groupe se mit à fumer. C’était toujours ensemble, plusieurs fois par semaine aussi bien avant, pendant ou après les cours. Un jour, la cpe nous a grillés. Appel aux parents, convocations. Un pote avait cédé sous la pression, on ne pouvait plus nier. On a détesté cette cpe mais elle nous avait provisoirement sauvé, nous avons fortement réduit après s’être fait pincer. Mon véritable amour avec le cannabis commença un soir ou quelques amis devaient venir chez moi car j’avais ma maison pour la soirée. J’avais acheté un dix balles de beuh pour l’occasion. Finalement, ils ont dû annuler je me suis donc retrouvé avec ma beuh sur les bras. Ma mère étant un sorte de détective qui cramait souvent mes conneries je ne voulais pas courir le risque de me faire attraper encore une fois. J’ai tout fumé ce soir là et ce fut merveilleux ! Grosse euphorie en regardant une comédie américaine, la musique me faisait un effet de fou, j’étais super bien. Je n’eus pourtant pas envie de recommencer sur le moment mais cela avait fait émerger en moi une dangereuse idée ; fumer seul c’était le pied. S’en suivit d’autres fumettes mais toujours avec des potes jusqu’en première. A l’occasion d’une petite soirée chez moi j’avais acheté du shit mais j’avais acheté trop, il m’en restait. J’avais moins peur de me faire cramer donc ce morceau de shit je l’ai gardé A cette époque j’avais une copine que j’aimais éperdument mais avec qui on se prenait très souvent la tête et ça me mettait dans des états pas possibles. Un soir, n’en pouvant plus, j’ai roulé un joint dans une petite feuille et je l’ai fumé à ma fenêtre. Mes soucis se sont évanouis, j’avais l’impression d’avoir trouvé la solution à tous les problèmes que j’avais ; le mal-être et des problèmes d’endormissement. En une semaine, je fumais tous les jours. Rapidement je ne dormais plus sans. Ma consommation a augmenté régulièrement durant ces quatre années. Les amis avec qui je consommais n’étaient que des utilisateurs occasionnels, j’avais honte d’être dépendant j’ai donc caché que je fumais seul tous les soirs. Le poids de la culpabilité était énorme, pour me délester j’en parlais à des personnes éloignées de mon groupe d’amis principal et pour qui je n’avais pas un grand intérêt. Au bout d’un an j’ai constaté de subtils changements ; j’étais moins drôle, j’avais moins de repartie, je n’aimais plus autant passer du temps avec mes potes. Sans m’en rendre compte je m’enfermais de plus en plus. Arrivé à la fac j’ai rencontré une fille avec qui je suis resté deux ans. Elle avait un appart ou je pouvais consommer en paix. Rapidement je me mis à dormir chez elle quasiment tous les soirs de semaine. Pouvant consommer à ma guise, le premier joint était roulé de plus en plus tôt jusqu’à ce que la clope du matin soit remplacée par un joint. Au bout de quatre mois, n’étant pas consommatrice, elle a tiré la sonnette d’alarme. Ce fut mon premier déclic. J’avais tellement honte de ce que j’étais devenu. Je ne voulais pas la perdre alors j’ai tout jeté immédiatement et sans y réfléchir. Les jours suivants furent horribles : tremblements, sueurs froides et insomnies. Je pensais tout le temps au joint, vraiment tout le temps. Les symptômes ne diminuant quasiment pas, au bout d’une semaine j’ai craqué. Je n’ai pas pu lui cacher longtemps mais elle ne m’en a pas voulu, je crois qu’elle m’aimait profondément. Avec le recul, je sais que je n’arrêtais pas pour moi mais pour elle ce qui n’est pas la meilleure des motivations. On a fini par se séparer pour d’autres motifs. En troisième année de License, j’échoue au premier semestre. Moi qui ai toujours réussi sans trop m’impliquer, je comprends qu’il va falloir faire un choix entre le cannabis et la belle vie dont je rêve. Une véritable envie d’arrêter était née mais je n’avais pas encore le courage de m’affronter. J’ai rencontré une autre fille qui consommait occasionnellement. Un soir qu’elle était chez moi, je roule un joint et on commence à fumer. Elle tire très peu et me dit qu’il est trop chargé pour elle. J’avais conscience de ça, ce n’était pas la première fois qu’on me le disait, mais je n’y fais pas plus attention que ça. Un autre soir, chez elle cette fois, elle me propose de fumer si je veux bien rouler. J’accepte à condition qu’elle me dise stop pour la quantité car je voulais vraiment le partager avec elle. J’égraine à peine une vingtaine de boulettes qu’elle me dit : « Stop ! C’est déjà pas mal là ! ». Je reste interloqué. Ce qui était une bonne dose pour elle correspondait à moins d’un quart de la quantité que je mettais pour moi tout seul. Là, je réalise enfin à quel point je m’intoxique. Petit à petit, je m’organise. J’achète une balance pour suivre ma consommation et la réguler, je vais chez une psy, je commence à m’intéresser à la méditation. Je prépare les armes pour partir en croisade contre ma maladie, mon addiction. Je ne pouvais plus non plus supporter le cout de ma came, mais ça allait quand ça faisait encore effet. Quand ça ne m’a plus rien fait, j’ai cherché à réduire assez pour me soulager financièrement mais fumer assez pour ne pas ressentir le manque car mon premier arret m’avait terrifié. J’ai fait des calculs dans tous les sens. Shit, beuh ou huile ? Planter ou pas planter ? Dealer ou rester dans la légalité ? Telles étaient mes questions. Je pouvais descendre à 100 euros par mois, une réduction de presque la moitié. Ça ne me suffisait pas. Le calcul le plus important je l’ai fait de tête ; zéro euros c’est là ou je voulais arriver. Je suis laissé une dernière visite au dealer. Je rentre fumer et je suis dégouté de réaliser qu’avant et après le joint je suis pareil, si ce n’est des fourmis dans le menton et les pieds et tout de même la possibilité de dormir. Un jour pas fait comme un autre, je décide que c’est mon dernier jour. Je vais payer un dernier joint à une amie, je rentre en fumer un seul. Je me dis que pour arrêter il faut que je sois bien dégouté. Je roule un cône énorme avec presque trois grammes de shit. Quand je l’écrase, toujours aucun effet. Comme mes premiers joint je me dis sur le moment. La boucle était bouclée, je me dis que demain sera ma première journée de non-fumeur. Fort de mon premier arrêt, et de témoignage de ce site, je n’essaye même pas de dormir le lendemain soir. Je me prévois des activités que j’avais délaissées pour reprendre ma vie là où je l’avais arrêtée. J’apprécie les petites choses, un film dont je peux maintenant suivre l’histoure, une tasse de thé, un peu de lecture, le lever du soleil. Je m’écroule à 7h et me réveille à 9. Je suis fatigué mais heureux. Comme la chèvre de Monsieur Seguin qui a lutté contre le loup toute la nuit mais moi j’ai pu m’échapper. Le lendemain et le jours d’après j’avoue tout à mes amis. Ma consommation, mes mensonges, toutes les fois où j’avais dit non à leurs propositions de sorties pour m’enfumer seul chez moi. Dans leurs yeux je lis l’étonnement et dans leurs paroles de la fierté. C’est pour moi que j’ai arrêté mais c’est à grâce à cette fierté et leur soutient que je ne vais pas craquer. Ça ne fait que douze jours mais je suis confiant. Je retrouve la réalité, je me retrouve. Avant je me forçais à dire non maintenant c’est l’inverse car chaque heure en compagnie est une heure de gagnée. J’applique la devise des Alcooliques Anonymes à ma dépendance : « Aujourd’hui je ne fume pas » et demain on verra. Le lendemain je recommence sur cette voie. Je rencontre de nouvelles personnes, fais de nouvelles choses et redécouvre des petits plaisirs simples. Ce n’est pas facile tous les jours mais je m’accroche à ce que j’appelle « la réalité des gens normaux ». Quand je souffre, je suis attentif a cette nouvelle sensation que ne n’anesthésie pas. Ca fait plus mal certes mais je me dis que c’est le lot de tous les êtres. On ne peut pas vivre que de plaisir et certainement pas du plaisir du bédo qui n’est qu’artificiel. Je voulais vous raconter mon histoire pour si possible vous aider. Je pense réécrire un message dans un mois quand ça ira mieux pour vous raconter plus en détail mon arrêt et vous donner des indications plus approfondies sur ce qui m’a personnellement permis de m’en sortir. "
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Anonyme (21 ans) - Nationalité français - le 11 Mars 2015
"Sa fait des mois que je pensais arrêter; je tournais autour du pot à me faire des excuses a fumer de moins en moins quand même mais à force je perdais l'envie d'arrêter mais à chaque fois que je fume je suis plus le même je suis une loque c'est plus comme avant la je peut plus.aligner trois mots corrects dans une conversation ça me rend mou tout le contraire de ceux avec qui je fume je suis un peu jaloux d'eux j'aurais aimer que les effet restent les même mais à force d'angoisse et de parano je doit m'avouer vaincu par la plante pour pouvoir enfin être le vainqueur de ma vie parce-que quand même j'ai pas mal vécu dans une illusion de bien être pendant pas mal de temps le premier pas et fait maintenant il suffit de reprogrammer ma vie sans cannabis traîner moins avec mes potes fumeurs et refuser systématiquement un bedo même si il se foute de ma gueule je veux me libérer reprendre ce qui me passione rencontrer du monde sortir de ma bulle bref j'avais besoin d'écrire se petit témoignage pour marquer le coup "
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syrowel (24 ans) - Nationalité française - le 21 Décembre 2013
"Bonjours a tous , voilà 15 jours que je n'est pas touchez de cannabis et malheureusement je ne me sent pas forcément revivre mais je sent quand même que je vais de mieux en mieux et j'ai gaspiller pas mal d'année de ma vie . J'ai commencer a fumer a 15 et aujourd'hui j'en est 24 . J'ai commencer a fumer parce que j'ete seul et le cannabisse m'aider a m'évader et a ne plus penser au problème que j'avait et qui me miner . Tout c'est année non pas été pourrit car je me suit plein d'amis et j'ai rencontrer l'amour , mais tous cela n'été que de la poudre au yeux car ses gens n'été amis ou amoureux de moi que quand j'ete sous l'emprise du cannabisse ou quand je leur en fournisser . Même si le cannabisse m'a aider a supporter des décès , des manques et un travail de fou au final je me senter devenire débile , sans motivation et sans rêve , je me dégoûter et mon avenirs s'assombrisser de plus en plus . L'électrochoc qui ma fait arrêter c'est le fait que ma copine que j'aimais tellement mes quitter car je devenez paranoïaque , et ennuyeux a mourire , par ailleurs je me suis rendu contre que après l'arrêt du cannabisse que j'ete amoureux d'une pauvre fille égoïste a qui je m'acrochait me disant que je ne méritait pas mieux alors que c'est elle au final qui ne me méritait pas mais enfin bref . Voilà 15 jours que n'est rien toucher bien sur je suis seul je n'est presque plus d'amis , plus d'amour , il ne me reste plus que mon travail et un amis qui m'aide au jours le jours et ma famille qui a la pour moi . Mais qui ne sait pas le moin du monde se que j'ai traverser car conservateur a souhait sa les aurait choquer de savoire leur fils droguer jusqu'à l'os . Je ne vous dit pas que tous est rose dans l'arrêt du cannabisse il faut réapprendre a vivre totalement mais au finale la vie mérite d'être vécu sans cette merde qui ne fait que repousser les problème que vous avez . Je ne suis pas totalement guérit mais sur la bonne voix et en faite le plus important pour des gens comme moi qui son fortement influenssable et qui aime les expérience c'est de bien choisire ses fréquentation et de ne pas céder au tentation au final moi qui été renfermer replier sur moi même et qui ne croyait plus en grand chose j'aime la vie , j'aime les gens et il ne me reste plus qu'une période de resociabilisation pour alors pouvoirs ouvrire mes ailes et croquer la vie a pleine dents."
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Vinci (18 ans) - Nationalité Québécoise - le 19 Mars 2013
"Salut, j'ai trouvé ce site par chance, il m'a donné beaucoup d'espoir ! J'ai commencé a fumer la plante a l'âge de 13 ans . Je trainais dans les rues, mauvaises fréquentations... Maintenant jai 18 ans et je fumais a TOUT les jours , ca fais maintenant 1 semaine que j'ai arreté, c'est peu mais pour moi c'est énorme ! Pour vous avouer cest un cauchemard ! Je ne dort pas, je n'ai pas faim, j'ai chaud et froid en meme temps, et je suis stresser a mort, j'ai des colères incroyables .. J'ai décider d'arreter d'en fumer parce que cette merde me pourris la vie ! Pourtant je sais que j'aimerai toujours ca .. Mais il faut faire une croix la dessu ! Sinon cest une croix sur notre vie que nous devrons faire, et j'en ai aucune envis ! Je souhaite a tout ceux qu'y essai d'arreter de réussir ! Vous n'êtes pas seul ! je suis probablement entrain de me retenir au moment meme ou vous lisez ce témoignage. Mais j'ai confiance en moi ! La choses la plus importante dans ce monde.. CEST VOTRE VIE ! Penssez-y ! Bonne chance a tous"
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achaine (71 ans) - Nationalité Française - le 17 Janvier 2019
"Bonjour, Gros fumeur (3 paquets/j), arrêt spontané en février 1977. Caféinomane (> 1 litre / j)1 arrêt spontané en juin 1986. Joueur accro (quinté, loto) arrêt spontané en avril 2004. Alcool, cirrhose, arrêt spontané en février 2015. Ma santé actuelle s'en ressent : insuffisance cardiaque et hépatique, mais je parviens à maintenir l'équilibre. J'ai éradiqué un cancer rare très agressif sans aucun traitement conventionnel, uniquement avec les médecines dites douces. Aucun médicament de sevrage, aucune thérapie. Mon truc : une VOLONTE FAROUCHE de m'en sortir. Bonne chance et bonne santé à tous. "
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bonobox (23 ans) - Nationalité france - le 15 Juillet 2017
"Bonjour à tous. Si j'écris ce témoignage c'est parce que je ressens le besoin de me confier sur ma vie qui a malheureusement été marqué par le cannabis à un moment donné. J'ai toujours été un garçon timide et mal dans sa peau, avec le recul je me dis que j'avais le profil idéal pour sombrer. Ma scolarité fut marquée par deux évènements : En troisième mon soit disant meilleurs pote, avec qui j'ai fait tout le collège, se retourne contre moi et se met à me rabaisser et à m'humilier à de nombreuses reprises. Je connaissais cette tendance chez lui car il avait déjà fait cela à son ancien meilleurs ami et à d'autres potes proche de lui. C'était en fait un véritable pervers narcissique. J'avais moi aussi participé à des brimades avec lui mais avec un rôle de suiveur. Avec du recul on peut presque dire que je l'avais bien mérité. Ensuite en première j'ai commencé à me refaire quelques bons potes et la terminale fut la meilleur année de ma vie. Je gravitais à cette époque autour de deux groupes sociales différents mais je n'était pas non plus au coeur de ceux ci car je n'avais pas un tempérament de leader. J'étais invité au soirée quoi, mais je ne les organisais pas. A cette époque le cannabis n'était absolument pas présent dans ma vie. C'est à cette période que j'ai rencontré une fille dont je suis tombé follement amoureux. Le coeur qui bat à la folie et les conversation sms interminable. Mon manque de confiance en moi a fait que rien ne s'est passé, puis elle a finit par se lasser et est passé à autre chose. Cela reste encore à ce jour le seul amour de ma vie bien que je sois passé à autre chose. C'est dans ce contexte que j'ai fait la rencontre d'un groupe de fumeur par le biais d'un de mes meilleurs pote. Je suis très vite devenu accro, et j'ai commencé à progressivement me couper de mes anciennes relation pour ne plus fréquenter que les gens du groupe, en parallèle d'un autre groupe de fumeur encore à la fac. Mon échec sentimental avec la fille dont j'ai parlé plus haut, en plus d'avoir provoqué une blessure narcissique, avait mis en lumière des failles dans ma personnalité, je pense à l'immaturité affective et la timidité sexuelle, que je n'ai pas eu le courage d'affronter. Je me suis donc réfugié dans le cannabis. En très peu de temps , toutes mes relation social étaient donc orienté sur le cannabis. Passé les débuts euphorique à enchaîner les douilles et les pets, ma confiance en moi a commencé à diminuer. C'est dans cette période que je me suis rendu compte progressivement de la malsanité qui régnait dans mon nouveau groupe de pote. En effet le leader du groupe avait une très grosse personnalité et rabaissait souvent les autres. Il avait une grosse emprise sur plusieurs membres du groupe, il faut dire que certains était déjà de parfaites victimes à cause de leur conso et on pouvait voir là un parfait syndrome de stockholm. Quand je l'ai connu on était très proche et j'avais beaucoup de répartit, mais avec ma perte de confiance j'ai commencé à me trouvé en difficulté face à lui. Vers la fin, la moindre phrases assassine de sa part suffisait pour anéantir toute confiance en moi. Je me sentais en fait vidé à son contact. Il avait totalement le dessus et j'étais pris au piège dans un groupe que je n'aimais plus au fond de moi même. Je croie qu'il n'a jamais eu d'empathie pour les autres en fait. Un des membres du groupe qui le considérais comme un de ses meilleurs amis a été le premier à quitter le groupe et à couper les ponts quand il s'est aperçut de cela. C'est là toute la difficulté d'arrêter le cannabis : couper les ponts avec tout l'entourage toxique que l'on s'est créé. Car pour ma part toutes les amitié que j'ai noué en lien avec la conso se sont avérés fausses. Cela fait maintenant deux ans que j'ai pris cette décision mais je n'y suis pas encore totalement parvenu, bien que je me sois quand même beaucoup éloigné d'eux. Ce témoignage fait suite en fait à une reprise de contact avec eux le temps d'une soirée qui m'a replongé dans l'enfer que j'avais vécu quand j'était addict La faute au fait que je n'ai pas encore réussit à me reconstituer un groupe social épanouissant en partie à cause de mes études. L'arrêt du cannabis s'est fait progressivement pour ma part avec de nombreuses rechutes. Je dirais qu'il s'est étaler sur 1 ans. Aujourd'hui je me retrouve donc à presque 24 ans avec un cercle social extrêmement vide, et une vie sentimentale qui se résume à deux coups d'un soir. Tout n'est pas non plus noir car j'ai des parents et un petit frère que j'aime plus que tout au monde, et je vais bientôt validé mon master. "
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jesse (46 ans) - Nationalité francaise - le 10 Août 2014
"Salut vous tous , 26ans de shit , j'ai commencer a l'armée , comme beaucoup a cette époque , ça fait 1mois que j'ai arrêter , j'avais tenter avant , je vivais dans un sale logement avec des dealeurs derrière les portes et travaillait comme un esclave , heureux de ne pas être tomber dans la ' shnouf ' putain ' y en as trop ! Je fumé après le boulot et le week end , un cercle vicieux Et puis te tu te rends pas compte les années passent a une vitesse , c'est fou ! Et dernièrement ma vie s'arrange ! ouf ! Ce qui me décide a arrêter cette saloperie ! c'est que j'ai pas envie de mourir prématurement d'une maladie des poumons , tous ça pour des dealeurs de merde qui abusent sur les gens qui ont peux de moyens ! système dégueulasse . Je commence a respirer , a dormir normalement , bref a vivre ! prochaine étape ! arrêter la clope ! courage a vous tous ! On vit mieux sans ça !!"
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Anonyme (20 ans) - Nationalité Québécois - le 26 Septembre 2018
"Bonjour à tous. J'ai 20 ans, bientôt 21, et j'ai décidé d'arrêter la drogue aujourd'hui. Plus précisément, le shit... et le cannabis. Honnêtement, je ne sais pas encore si c'est définitif : j'ai cette drôle d'impression que, dans 10 ans, lorsque la notion de 'contrôle' va être apprivoisée (ahwais, vraiment, dans 10 ans, tu vas être capable de te contrôler?!) dans ma petite tête de linotte, j'aurai le droit de consommer... mais pour l'instant, ça m'est impossible de continuer sur cette voie. Alors voilà mon témoignage : le témoignage d'une personne comme une autre qui a commencé à fumer parce que c'était cool. Parce que 'lui' le faisait, entre ses cours. Parce qu'il avait tellement l'air bien... Parce que c'était pas commun. Parce que c'était interdit... Parce que j'en avais envie. Et oui ! En quoi est-ce mal d'avoir envie de fumer un bédo ? En rien. Enfin, je pense. Le mal arrive quand que la drogue devient substantielle. En d'autre mots, quand tu n'arrives plus à t'en séparer... parce que tu veux être buzzé, parce que t'aimes trop ça. Malheureusement, c'est mon cas, et pour mieux gérer ma vie, j'ai fait le choix d'arrêter... jusqu'au 1er décembre 2018. Du coup, 2 mois entier, rien que ça ! Alors voilà, il faut savoir que je fume depuis que je suis en secondaire 2, donc j'avais 15-16 ans. Au début, c'était comme à peu près tout le monde : quelques puffs sur le joint qui se passe... puis un jour, je me rappelle même plus quand, j'ai commencé le shit. Faut savoir qu'ici, à Montréal, la façon courante de fumer son shit (Hashish) c'est avec la cigarette. En gros, tu découpes de minuscules boulettes de hash, et, un après l'autre, tu les colles sur le bout de ta cigarette, et tu laisses le plomb pisser sa fumer dans la bouteille. Quand c'est fini, t'enlève la clope, tu ouvres la bouteille, et t'aspire la fumée, tout simplement... Buzz garanti dans les secondes qui suivent... instants mémorables... tout autant que dévastateur sur le long terme ! ... Bref, en réalité, je fume énormément depuis ces deux dernières années. J'ai même foiré mon école à cause de ça : j'étais inscrit au cégep, mais la drogue passait avant mes cours, mes devoirs. C'était rendu à tel point que je m'oubliais moi-même. Je voulais juste fumer. Être peté. Vivre ma vie... Aujourd'hui, j'réalise à quel point tout ça aurait pu tourner au cauchemar : j'ai tellement de chance d'être conscient de la valeur de la vie... Je pense que c'est pour sa que j'veux arrêter la drogue. Je veux me retrouver. Je veux devenir la personne que je veux être. Je veux avoir confiance en moi. Je veux rencontrer la femme de ma vie. Je veux être en accord avec mes choix. Je veux être libre... Je veux la paix intérieure, je veux... être le maître de mon existence. Sérieusement, je veux tellement plein de choses que j'aurai jamais en fumant ! Voilà, c'est dit. Pas besoin de savoir par quoi je suis passé, vous savez toute, vous autres, fumeurs réguliers, qu'est-ce que ça apporte, au fond, la drogue. Faites-vous confiance si vous voulez arrêtez ; faites-vous confiance si vous voulez continuer. Tout et chacun est différent : personne ne vit de la même manière. Faites-le à votre manière. Arrêter de vouloir vous tourner vers les autres : affrontez vos problèmes. Vous êtes les seuls à pouvoir les régler... et en plus, si vous vous en sortez par vous-même, vous verrez que vous êtes capable d'énormément de choses dont vous n'auriez pas soupçonnée quelques années auparavant... J'ai confiance en moi. Il suffit d'y croire pour le vouloir. J'espère de tout mon cœur que chaque lecteur sera en mesure de réaliser à quel point la vie peux être incroyable lorsque l'on s'en donne les moyens..."
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Anonyme (20 ans) - Nationalité francaise - le 24 Mars 2014
"Bonjour a tous j ai commencer a fumer a l age de 15 ans pas par besion ou envie juste par fierte de faire comme les copain Mon premier petard fut bien poser a rigoler et le temps qui passer plus vite je ne fume que quand j etait avec mes pote a cette epoque on pouvait faire tourne 1 joint a 4 sans probleme petit a petit et sans forcement ce rendre compte de 1 joint a 4 on passe a 1 joint a 2 et finir par dire perse a CES pote en gros chacun sont join. Je pourrait pas dire que ces facil d areter car je vien a peine d areter 1 mois mes pas completement preuve hier soir une soiree trop arroser 2 ou 3 bedo qui tourne et ces reparti malgre un peu de cupabiliter et je me rend compte que juste a cause d une plante je vais tout perdre a commencer par ma vie de couple et de famille puis meme avec tout les controle salivaire perdre Mon permit donc avec Mon boulot puis meme pour les personne qui font beaucoup de route ces plus une vie d avoir peur tout le temps de ce renferme Sur soit meme enfin je critique pas les gens qui fume vue que j en suis encore 1 malgre que Chui entraient d areter mes dite vous que Il y a une solution pour chaque probleme pour moi ces ma copine qui a chaque fois que Chui a 2 doigt de reprendre qui me rapelle tout le chemin que j Ai deja fait ."
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Sebo (34 ans) - Nationalité francais - le 17 Novembre 2010
"Salut, je m'appelle Sébastien et j'ai 33 ans. J'ai arrêté de fumer du cannabis il y a 6 mois après des années de consommation compulsive et excessive. Le cannabis et l'alcool m'ont coûté 20 ans de ma vie. J'ai fumé mon premier joint à l'age de 13 ans, mais à l'époque je n'avais pas trop accroché. Je ne fumai que rarement et n'en achetai pas. Pas contre j'ai passé mon adolescence à boire beaucoup. Je me suis rendu compte de mon alcoolisme à 27 ans et ai décidé d'arrêter de boire. je fumai alors régulièrement mais peu. Arrêter complétement de boire me paraissait tellement compliqué que j'ai eu besoin d'une béquille. J'ai utilisé le cannabis comme substitut à l'alcool. Je me disais que les conséquences étaient moins graves, que c'était une drogue douce et qu'il n y avait pas de dépendance. J"ai certes réussi à arrêter de boire complétement mais ma consommation de cannabis a rapidement augmenté et ce produit est alors devenu ma seule raison de vivre. Je fumai tous les jours et tout le temps même avant d'aller au travail. J'ai mis du temps à reconnaitre que ma consommation me posait problème. Mais la réalité m'a rattrapé. A 30 ans, je me suis retrouvé en pleine dépression et les antidépresseurs n'y ont rien fait. Je me suis isolé dans ma consommation au point de devenir complétement apathique, je fumai environ 15 joints par jours et n'arrivai pas à contrôler ou à réduire ma consommation. Fumer avant d'aller bosser devenait pour moi insupportable (paranoïa au boulot; mensonge; arrêt de travail injustifiés; retards répétés; difficultés à assurer mon travail) et à 32 ans je me suis vu dans l'obligation de me mettre en arrêt maladie longue durée. J'en suis arrivé à rester chez moi toute la journée, à ne m'alimenter qu'en cas de nécessité urgente, à ne plus me laver, ne plus promener le chien, à ne même plus avoir assez de motivation ou d'énergie pour assurer la moindre de mes responsabilités. Les rares amis que je voyais avaient un rapport direct avec le produit et ce qui m'intéressai surtout chez eux,c'est le produit. Je me sentais désespéré et le suicide est une idée qui m'est venue plus d'une fois à l'esprit. J'ai essayé d'arrêter de consommer à 3 reprises et à 3 reprises j'ai rechuté au bout de quelques mois. J'ai alors décidé de faire une cure et une post cure. Aujourd'hui je suis abstinent depuis 6 mois, je ne bois pas , ne fume pas de cannabis et ne prends même plus d'antidépresseurs. J'ai retrouvé le gout de vivre, je me lave le matin, je manque équilibré et mes journées sont plus riches. J'ai l'espoir de pouvoir reprendre mon travail dans quelques semaines et j'ai retrouvé une relation plus épanouie avec mon amie. Je me sens plus proche de ses enfants. Je ne me sens ni dépressif ni apathique. Même le chien va mieux et ca se voit. C'est merveilleux et j'en suis conscient, mais voilà, je vis dans la peur de rechuter car cela m'est déjà arrivé trois fois. Alors je me fais aider et je participe régulièrement à des groupes de parole (ancien buveurs ou ancien toxicomanes). Bon courage à tous et vive la vie !!!"
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lilou (32 ans) - Nationalité francaise - le 05 Avril 2009
"J ai aujourd'hui 32 ans, j ai arrété il y a 3ans de fumer de l'herbe meme si j ai un peu tout essayé etant plus jeune,j avais commencé a l'age de 12ans mon premier pétard jusqu'a 29 ans J'ai arrété pour mon fils a l'époque,par nécessité car notre vie devenait un enfer...faire n'importe quoi pour trouver de quoi se faire ses 4,5 pétards du soir et trouver des trucs pour avoir le budget, s'enerver etc ,j'entendais des voix constemment, des fois gentilles, des fois mechantes, et je les entends encore mais elles sont moins virulentes.Il y avait aussi des fois comme des "fantomes" qui passaient pres de moi.J'ai totalement perdu confiance en moi et j ai eu des accés de violence soudaine et de colère, et de sacrées paranos dont j ai toutes les peines du monde a me dire que c'est irrationnel!On me persecute, on veut me faire du mal et des personnes totalement inconnues deviennent soudain de potentiels tortionnaires alors je fuis et tout ca se passe dans ma tete mais il m'arrive souvent de l'oublier meme quelques années plus tard...c'est un travail quotidien de ne plus faire de parano de rester dans la realité,de ne plus avoir peur,d'avoir une vie sociale normale...et pourtant...j'aimais tellement fumer! Aujourd'hui, j'ai un autre petit bout de choux,un homme qui m'aide et grace a qui j'ai "décroché" et a qui je parle de mes angoisses quand je pense ne plus gérer et surtout mes petites voix disparaissent petit a petit.Tout ca n'était pas bien méchant,que de l'herbe ou du shit...c' est ce que je croyais car je ne voulais pas admettre que cela me faisait du mal j'étais tellement persuadée du contraire Je n'ai pas aprécié la psy que je suis allée voir alors j'ai fait sans avec des hauts et des bas j' ai une amie a qui je confie tout et mon homme aussi;ce sont eux qui m'ont soutenue dans mes crises et mes moments de solitude et je suis de moins en moins en dépression... On n'est JAMAIS seuls! Surtout, il faut en parler aux gens qui nous aiment car il y en a toujours... "
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Kivl (18 ans) - Nationalité Française - le 12 Novembre 2010
"Je vais vous raconter comment j'ai commencé, comment je suis tombé, et comment j'ai décidé d'arrêter de fumer du cannabis. Tout d'abord, comme un peu tout le monde, j'ai commencé par plaisir. J'aimais cette sensation de bien-être, d'indifférence. Et c'est justement cette sensation qui me poussa à recommencer encore et encore lorsqu'une difficulté se présentait. Je n'ai fumais qu'une seule année, mais ça m'a particulièrement touché: détérioration du milieu social, lacunes qui m'ont fait arrêter les études, couple à deux doigts de péter... Bref. Au lieu de devenir simple plaisir, c'était devenu un besoin. Un besoin d'aller bien. Jusqu'au jour où j'ai eu ce qu'on appelle un "bad-trip" d'une durée d'une semaine. (je fumais tous les jours) C'est alors que j'ai pu prendre conscience que ce que je faisais, c'était juste attendre... Je n'avais plus ni motivation, ni envie. Je voulais juste "Aller bien"... Ce bad-trip était particulièrement violent. J'ai fais péter mon réseau d'ami, j'ai pleuré, je me sentais jugé, je me sentais rejeté... Toutes les personnes que je voyais faisait parti "du camp des méchants". C'est alors que j'ai décidé de tout arrêter... Mon bien-être, le vrai -pas celui offert par quelque chose pour une durée limitée-, passait avant tout. Il faut du courage, une motivation inébranlable. En espérant que mon témoignage aide d'une certaine manière. Kivl"
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Anonyme (37 ans) - Nationalité quebecoise - le 09 Octobre 2009
"J'ai 37 ans sa fait deja 12 ans que je fume du cannabis il y a quelques mois que je veux arreter mais je ne me sentais pas la force. Je roulais mes joints et sa m'ecoeurais de toujours avoir cette envi de fumer (plusieurs fois par jour.)Mais journee de conge je fumais dès le lever (vers 8hres am) et un n'attendais pas l'autre. J'ai decide il y a quelques semaines de finir mon"stock"et tout jeter a la poubelle.Sa fait une semaine que j'ai arreter j'appreendais tellement ce moment de peur de ne pas etre capable dans finir avec cette merde.J'etais rendue a un point ou je pleurais toujours pour rien,plus du tout confiance en moi,mais wow je me sens tellement bien.Ce matin je me suis meme surprise a me dire que je me trouvais belle et que j'etais fiere de moi.En quelques jours j'ai arreter de pleurer.Ma tete n'est plus pleine d'idee negative.J'etais vraiment prete et je ne veux plus jamais avoir cette cochonnerie dans ma maison. Merci a mon conjoint d'etre aussi merveilleux qui m'a toujours laisse libre choix de consommer ( lui ne consommais pas) ,mais cette semaine il est sur lui aussi que je ne toucherais plus a ça,il m'a senti prete.Merci mon amour..."
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Anonyme (36 ans) - Nationalité française - le 30 Janvier 2010
"bonjour à tous, Je voulais vous faire partager un bout de ma vie à travers ma consommation de cannabis. J'ai arrété l ' herbe hier soir et le fait de raconter cette histoire est un déjà comme une thérapie pour moi. J'ai gouté mon premier joint il y a 14 ans et depuis hier je n'ai pas laché le bedo. C'était en taule,je partageais alors une cellule avec un fumeur et je dois dire que ça m'a plus dès le début ,ormis l'odeur que je détestais. En prison on trouve de tout, du vieux shit coupé au cahoutchou (on fait pas la fine bouche pour un peu d'évasion) au chichon du meilleur cru. Après 6 ans d'incarcération je me suis calmé, mais pas sur les stupefiants, ça non! Découverte de l'autre pays du fromage et de son appel à la beu. 50 Euros à la semaine et demi pour ma consommation dernièrement, autant vous dire que ça fait très mal au compte quand on est smicard avec 2 enfants à charge de sucroit. J'ai pensé un moment à m'auto-financer en vendant pour mon propre compte mais j'avoue que je ne souhaite pas disparaitre de la vie de mes enfants qui sont encore en bas age. Par ailleurs je suis chauffeur de bus! Vous voyez les ennuis qui m'attendent si je me fait controler positif sur la route! Malgré tout, ça ne m'a pas effleuré un instand l' esprit de ne pas fumer en voiture, je suis un professionnel de la route qui s'est comporté en amateur ,criminel de succroit,car mème si je n'ai jamais eu d'accident ,les consécquences auraient pu etre fatale à quelqu'un d'autre que ma personne. Je réalise que je suis passé par une belle porte et je maudis le jour ou j'ai gouté pour la première fois ce poison délicieux qui vous change irrémédiablement. Un jour mes enfants seront confrontés à ce dillemne lorsqu'un copain leur dira: fume c'est cool, ou comme tout ces élèves que je vois fumer à l'arret de bus avant de partir (c'est bien le mot) défoncés en cours. Il n'y a pas d'autre échappatoire q'un avenir brisé par la drogue quel quelle soit, aussi soyez vigilant et ne tombez pas dans le piège d'une voie sans issue . J'allais oublier, c'est la force de mon esprit, la volonté qui fait que bientot je vais retrouver toute les sensations perdues, absorbés par la fumée durant toutes ces années. Si j'y arrive, pourquoi pas vous? "
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Neos (31 ans) - Nationalité Suisse - le 17 Novembre 2012
"Bonjour, J'ai commencé à fumer des pets a 16 ans, mauvaise frequentation, vie monotone au plus au points et vie familiale prise de tête... Au début c'étais l'extase, un excellent moyen de fuir la vie quotidienne, a 16ans, pas facile de trouver l'argent pour sa weed, l'argent de poche et la paye de mon apprentissage y passais...je fumais 3/4 joints la semaine, le soir surtout après le boulot histoire de décompressé, se vider la tête... Que du bon. A mes 18 ans, mon père est mort, cela ma enfoncé un peu plus... J'ai évidemment raté mon apprentissage, et j'ai quitté la maison familial, c'était plus vivable.. J'ai trouvé un boulot pourri en usine et trouvé un appart, ainsi qu une femme merveilleuse,je fumais toujours le soir mais ce n'étais plus la même chose, mais avec un salaire ça devenait bcp plus facile de s en procurer. Lorsque j avais plus de beuh, je devenais fou, je retournai ciel et terre pour en dénicher, meme zoner dans des quartiers mal famé pour trouver un dealer... J'ai continué comme sa jusqu'a mes 30 ans. Un jour, j'ai eu un déclic, cette dépendance me rendait fous, je paranoiais pour un rien, je n'etais jamais motivé a faire quoi que ce sois au grand desespoir de ma copine, qui elle ne fume pas, bois pas. Bref je me suis foutu un magistrale coup de pied au cul et decidé d'arreter... Que faire? Arrêter progressivement ou arrêter d un coup, de manière brutale? Me connaissant, il fallait que ce sois radicale.. Pas de demi-mesure, et c'est ce que j'ai fais...le plus dur, c'est le soir, j'avais l'habitude, que dis je , le rituel de fumer mes pets devant la teloche,avant d'aller au pieu, ce rituel a durer 14ans. Mon sevrage a durer 2 semaines... 2 semaine ou tu la chie bien comme il faut... 2 semaines ou tu ne dors pas.. Tu transpire la nuit a te tourner et te retourner dans ton pieu, ta l'impression qu il fais 40 degrès, je me relevais la nuit, me faisais un verre de lait chaud, et lisais des témoignages sur le net de personne ayant arrêté, j'en avais les larmes au yeux... Et un soir, alors que j pensais passer une nuit pourri, j'ai dormi comme un bébé, et oui, tu galère 2 semaines, mais après, après tu démarres une autre vie, je te l'assure sa change tout. ça fait 1 an que je n'ai pas touché un pets, pas une taffe, rien, on m'en as proposé, et j'ai poliment refusé, et sa ma paru tout a fait normal. Pour conclure mon pavé, Je vais me marier, avec la merveilleuse femme de ma jeunesse, celle qui ma connu quant j'étais au fond, et un bébé pour (je l'espère) bientôt. Arrêter la beuh et a la porté de tous... Oui de tous sans exception seulement faut le vouloir. Merci de m'avoir lu et bonne chance Séb "
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Anonyme (23 ans) - Nationalité française - le 23 Novembre 2012
"Bonjour à tous, En pleine recherche je suis tombée sur ce site et j'ai eu envie de partager mon expérience avec le shit. J'ai commencé à fumer à 15 ans et jusqu'à mes 20 ans j'étais une consommatrice régulière : pas un jour sans un joint. En quasi perpétuelle défonce, sans vraiment me soucier de mon comportement je fumais avec légerté... Sauf qu'un beau jour, sans que cela ne prévienne, j'ai commencé à devenir complètement parano, je psychotais comme on dis. Je ne peux pas expliquer ce qu'il s'est passé (d'où mes recherches encore 3 ans après). J'ai cablé, j'étais persuadée que mes ami(e)s, ma famille, que tout le monde parlait sur moi (en mal évidemment). Je n'en dormais plus la nuit, je me refaisais mes journées dans ma tête, ce que j'avais dit, fais en me sentant ridicule ou inutile. J'ai coupé les ponts avec toutes mes connaissances et je suis resté enfermée plus de trois mois sans sortir de ma chambre. J'ai l'impression que personne n'a été choqué par mon comportement et je n'ai encore jamais à personne de cet épisode. Dans l'histoire de rares amis se sont préoccuper de moi... Du jour au lendemain je ne pouvais plus fumer, du tout. Aujourd'hui le shit me fais peur parce que j'ai quand même réussit à me débarrasser de cette parano et de la tristesse que j'ai éprouver à cette époque. Je vis une vie normale même si j'en garde des séquelles (impression d'être nulle, inintéressante, gêne de parler avec ces anciennes connaissances...). Je n'ai jamais pu comprendre ce qu'il m'est arrivé mais je suis persuadée que cela est dû au bedo. J'aimerais savoir si d'autres que moi on connus ça? Merci!"
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Anonyme (19 ans) - Nationalité Français - le 20 Juillet 2015
"Bonjour à toutes et à tous, Je m'appelle Jeb, j'ai 19 ans, et c'est la première fois que j'apporte ma contribution aux témoignages du net. C'est la première fois car je ne me sentais jamais vraiment concerner par aucun sujet, je ne pensais pas avoir une opinion importante non plus face à cette immensité de personne qui en connaisse un rayon autant par expérience de la vie que par leurs études. Soit, cette réflexion était affreusement égoïste et irréfléchi. En outre, j'ai commencer à consommer du cannabis en seconde, cela restait très exceptionnel, je me permettais deux trois latte par trimestre et cela me suffisait à vomir quelquefois. Jusqu'en terminale, je n'ai jamais eu de problème avec ma consommation qui restait de temps en temps, je ne dépensais pas d'argent dedans, je profitais des quelques joints que les autres partageait avec plaisir. C'est à la fac que le déclin à commencer, alors que je me destinait à devenir étudiant carabin, le cannabis est venue sauvagement remplir les cases vide de mon emploie du temps. Après un premier semestre catastrophique faut d'un travail personnel inexistant, j'ai pris la décision d'arrêter la fac (mes parents payaient chère une prépa que je suivaient et je ne pouvais pas supporter de gâcher leur argent à nouveau). Je le suis donc retrouver à chercher un petit job pour occuper mes journées, et c'est là que Mcdouille company m'a ouvert ses bras, ou plutôt à sa bouche pour que je me jette droit dans la gueule du loup. Le premier salaire est tomber, j'habitais chez mes parents, j'étais dans mon petit cocon bien au chaud, sans rien avoir à payer, qu'allait-je faire de cette somme durement gagner à servir des sandwich deguelasse me suis- je dit ? Vous connaissez la réponse tout autant que moi... Durant une période de 9 mois, il n'y a pas eu un seul jour où la fumer d'un joint ne parcourais pas ma gorge pour venir squatter tranquillement dans mes poumons. Mon salaire partait dans divers fantaisie lié à la drogues, pipes, bang, feuilles a rouler peu commune, j'ai même essayer de faire pousser. Malheureusement je n'avais rien vu venir. On comprend tout ce que le cannabis nous retire quand on arrête la consommation. C'est la qu'on se prend une claque, celle qui vous punis pour votre naïveté, votre insouciance et le non respect de votre corps. Durant ces neufs mois, j'ai perdus 10 kilos alors que le cannabis me donnait faim, j'ai perdus mon envie d'apprendre, alors que le cannabis me rendait créatif, j'ai perdu confiance en moi, alors que le cannabis me rendait drôle... Drôlement naïf. Au final il à agit sur mon comportement comme il agit sur nos corps, il donne une illusion, une fausse réalité, un faux sentiment, de fausses émotions. Aujourd'hui j'ai arrêter, du jour au lendemain il y a un petit mois de cela,avec une volonté de fer, je ne pouvais plus vivre comme ça, je me dégoûtais, ma "dépendance" fut relativement courte comparée à d'autres personnes, mais elle n'en fut pas moins contraignantes. Je n'ai pas eu de difficulté à arrêter, c'est la que j'ai compris ce qu'était une dépendance psychologique, mon corps n'en avait pas besoin, le manque se faisait seulement ressentir quand je m'ennuyais au début, mon cerveau avait associé l'ennuie au cannabis, pour passer le temps...Mais j'ai repris le sport, la lecture, les sortis, les études, les rencontres, je ne suis plus enfermer dans une bulle antisocial... Je ne réprime pas le cannabis pour autant. Après en avoir fumer occasionnellement et quotidiennement, je pense qu'il peut y avoir un juste milieux dans cette consommation. Le tout, comme toutes drogues, est de ne pas en abuser, et de ne pas en prendre comme élément de substitution, il faut être bien dans sa peau. J'espère que ma contribution vous aideras. En tout cas sachez tous que consommer apporte des bonnes comme des mauvaises choses. Comme toutes choses sur terre et en respectant ce principe du ying et du yang, le tout est de se connaître, pour arriver à toujours être en équilibre, en harmonie avec vous mêmes. Je vous souhaite à tous une bonne journée, un bon sevrage pour ceux qui arrête, et beaucoup de bonne volonté pour ceux qui souhaite arrêter. Vous êtes maître de vous mêmes, alors ne laisser pas une plante si spirituelle soit-elle, décider de vos journées. "
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Emjay (33 ans) - Nationalité Canadienne - le 24 Février 2013
"Hier a midi, après 13 ans de consommation entre 5 a 10 joints par jour, j'ai pris la décision de cesser cette mauvaise habitude. Une petite voix en moi criait depuis quelque temps qu'elle en avait assez de ce comportement destructeur..... Je ne l'avais jamais écouté... Je n'ai pas eu la chance de mettre d'enfants au monde et après 5 fausses couches je me demande si ça n'était pas directement lié... Voila je voulais vous remercier d'avoir pris le temps de témoigner cela m'a aidé à voir que je ne suis pas seule... je vous redonne des nouvelles pour vous faire savoir ou j'en suis "
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Anonyme - Nationalité Belge - le 18 Février 2013
"Bonjour à tous ! Tout d'abord, vos témoignages me font énormément de bien ! Je me rend compte aujourd'hui que tout ce que les gens m'ont dit au sujet des conséquences sont bien réelles, au vu de vos témoignages, je vis le même et je ne voulais absolument par croire que tout venait de la weed ! Trop perdue, à bout, voulant arrêter mes études à 1 an de la fin, aujourd'hui, je surf sur le net à la recherche de solution et je tombe ici ... J'ai commencé durant ma troisième année de bachelier en archi, un arrêt total avant ma session m'a permis de la réussir ... cependant j'ai vite repris ! aujourd'hui cela fait 3 fois que je recommence mon master 1 (je suis en demande de triplement qui a été acceptée car normalement on ne triple pas, c'est donc une chance ) et là je me prend conscience en lisant vos récits que je refusais d'accepter ce qui a causé l'échec de ma vie ! J'avais de bon résultat, ce qui n'est plus le cas. Je suis tout le temps triste, déprimée, plus de motivation, plus de sourire, plus d'ami(e) ... BREF PLUS DE VIE ! Vous êtes nombreux à décrire ces mêmes situations, alors je suis convaincue ! je voulais arrêter, mais là je vais me donner la chance de réussir, j'arrête ! Mon copain avec qui je suis depuis 10 ans et qui consomme en même temps que moi, n'a cessé de me dire que l'on devait arrêter, car on rêvait nos vies sans se donner la possibilité de vivre nos rêves, Il m'a prévenu par son vécu (il a foiré l'école a cause de ça donc il savait de quoi il parlait mais je suis aveugle) et cela fait 3 ans que je ferme les yeux sur ses dires en lui faisant comprendre que j'en ai besoin ! Mon témoignage, pour vous remercier, je n'ai que 25 ans, et là je vais inverser la tendance, vous m'avez rendu un peu de confiance mais beaucoup d'espoir, quand je lis surtout les APRES de l'arrêt et j'ai envie de vivre cet après et retrouver la personne que j'étais, rigoureuse, souriante, trouvant le bonheur en regardant le soleil ... Je reviendrais raconter mon après, car je me rend compte que c'est utile pour toutes les personnes dans la même situation que moi ! vous m'avez vraiment aidé ! Merci !"
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Be Strong (25 ans) - Nationalité Française - le 21 Décembre 2016
"Bonjour à tous! J'ai commencé à fumer d'abord des cigarettes vers l'âge de 20 ans, puis du cannabis environ un an après. J'avais déjà essayer 2-3 cigarettes à l'adolescence pour goûter, je n'ai jamais acheter de paquet et j'ai toujours trouvé ça dégueulasse. Puis en rencontrant mon conjoint qui était fumeur de cigarette + joint, je suis peu à peu tombée dedans, à raison de 3 à 5 joints par jour, 6-7 les week-end. Je n'ai jamais consommée d'autre drogue et je ne bois pas non plus. Disons que pour moi le cannabis à toujours servi à me détendre et m'endormir le soir. Certains boivent un verre de whisky en sortant du boulot, moi je fumais un joint. D'autre prennent des somnifères pour dormir, moi c'était encore le joint. Consommer ne m'a jamais isolé socialement, j'ai toujours travaillé, fait des soirées entre amis, eu des enfants. J'ai commencé à avoir envie d'arrêter il y a déjà quelque mois, le déclic se faisait peu à peu dans ma tête, je commençais à culpabiliser quand je fumais, déjà parce qu'il y a de plus en plus de contrôle de police vis à vis des tests salivaires mais aussi parce qu'une partie de mon argent partait dans les clopes et le shit et que franchement, QU'EST CE QUE ÇA FAIT CHIER de donner ses sous à l'état qui s'engraisse avec leur taxe sur les paquets de clopes et les dealers sur le shit et surtout que toutes ses substances ne nous sont à la base d'aucune nécessité. Donc même si pour moi le cannabis à toujours été plus un plaisir qu'une nécessité, celà fait une semaine que j'ai arrêté et j'en suis fière. J'ai profité du fait que le goût de la clope commençait à me dégoûter et que je n'avais plus de shit pour m'acheter une e-cigarette et depuis je ne fume plus que ça. Beaucoup de personne de mon entourage consomme, j'ai été tenté surtout le 1er jour, mais franchement, plus le temps passe et moins les envies sont fortes et plus je me dis "pfoua, j'ai réussi à tenir un jour de plus, j'suis trop forte" lol (nan sérieux c'est trop ça). Je n'ai pas eu d'effet secondaire, très certainement grâce à la cigarette électronique, franchement j'ai toujours été sceptique sur ça, me suis toujours dis que c'était un gadget et que ça ne pouvait pas remplacer la clope, mais je vous conseille vraiment d'essayer c'est un bon soutien pour vous mettre sur la bonne voie et économiquement c'est très avantageux. Depuis je ne supporte plus l'odeur des clopes, je n'ai pas du tt envie d'y retoucher. Pour le shit je suis encore un peu tentée mais plus les jours passent et moins je me sens concerné par ça. Et je dois ma volonté en grande partie grâce à vos témoignages et je vous en remercie beaucoup car j'ai 25 ans et quand j'ai lu des témoignages de personne ayant derrière eux parfois des décennies de fumette et qui courageusement souhaitaient arrêter, je me suis dis que si je n'arrêtais pas, j'allais moi aussi me retrouver à 40 ans et me dire "putain, ça fait 20 ans que je gâche ma santé et ma tune là dedans", alors autant arrêter maintenant. Alors MERCI à vous du fond du coeur et je vous souhaite vraiment à tous de réussir votre p..... de pari d'arrêter."
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Anonyme (35 ans) - Nationalité Francaise - le 04 Novembre 2016
"J ai arrêté le 1er mai 2016, je suis totalement libérée de cette addiction. Je fumais de temps en temps depuis l age de 16 ans, puis suite à un événement familiale douloureux je me suis mise à fumer tous les jours, du lever au coucher. Grâce à mon joint, j oubliais les gens qui me sortaient par les yeux, les problèmes du quotidien et je me reposais vraiment l'esprit... Je suis toujours allée bosser, au sport et au diverses sorties qui maintiennent un minimum de vie sociale, jusqu'à ce que ma santé et mon moral me disent stop... Après une remise en question durant des mois et je me suis rendue compte que ça faisait vraiment partie de ma vie et que je n'avais plus le contrôle de cette dépendance.... et je déteste ne pas contrôler ce genre de choses qui peuvent être tellement appréciable en tant que plaisir ponctuel. Pour arrêter je suis partie quelque jours dans la nature sans rien ni cigarettes, ni herbe... Cela fait 6 mois ça passe très vite... J ai des amis fumeurs qui viennent chez moi et je ne suis pas tentée... je suis enfin sevrée et peut être qu un jours j en refumerai un de temps en temps que pour le fun ! Je vous souhaite bon courage et si j y suis arrivée VOUS Y ARRIVEREZ !!!! "
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Anonyme (41 ans) - Nationalité française - le 20 Juin 2015
"Bonjour à tous, j'ai 41 ans, je fume depuis 27 ans maintenant et j'ai décidé d'arrêter. Je pensais que ça allait être facile, qu'il suffirait de plus en acheter. Erreur. C'est dur, voir même très dur. Pour m'aider à lutter contre cette mauvaise habitude et surtout pour partager mon expérience, mes outils et ma connaissance du produit, j'ai créé un blog. Ce blog est mon psy, je lui parle quasiment tous les jours . L'appli stop-canabis-ch présente sur ce site m'aide beaucoup, téléchargez là."
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Anonyme (20 ans) - Nationalité français - le 23 Février 2013
"J'ai 20ans et cela en fait 5 que je fume régulièrement. Cependant j'arrive fréquemment à diminuer ou arrêter ma consommation lors des moments clés de ma vie, par exemple en période d'examen. Je pense que le problème vient de la chronicité de ma consommation et donc à la mauvaise habitude, c'est ce qui rend difficile mon arrêt définitif. De nombreux proches, notamment ma famille, aimeraient me voir arrêter et passer à autre chose car fumer me disperse de mes objectifs. Ma consommation me bride au niveau intellectuel, énergétique et de la motivation. Aujourd'hui, je veux arrêter de fumer pour commencer à construire mon avenir et à me tailler une existence à mes propres mesures."
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Yulia (27 ans) - Nationalité Française - le 07 Février 2018
"Je consomme depuis que j'ai 14 ans du cannabis Ca a commencer par quelques lattes le mercredi et le week-end puis par des joints entier et seuls. Depuis mes 19 ans hormis le temps de ma grossesse et de l'allaitement je fume tout les jours une moyenne de quatre cela peut monter à 6,7 en cas de soirée. Mais je n'en peux plus ma scolarité à été un total fiasco j'ai un travail mais qui n'est pas à la hauteur de ce que j'aurais pu faire de ma vie. Aujourd'hui je n'en peux plus j'ai décider de réagir qu'il n'est pas trop tard pour moi pour mon fils qui a besoin d'une Mamàn qui rebondisse qui se donne les moyens. J'ai terminer mes dernières réserves, pris un rdv dans un centre d'addictologie. C'est dure se sont les premières 48 heures je pleure pas mal j'ai envie de vomir mais je veux y arriverais et j'espère qu'en écrivant ces mots îls me donneront la force de continuer. Les gens ont une image cool du cannabis drogue douce dit-on mais pour des personnes fragiles sujettes aux angoisses çela peur etre destructeur. J'espère Non je veux y arriver je veux être libre."
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La liberée (29 ans) - le 04 Mai 2017
"Arrêter de consommer du Cannabis est possible et j'en suis une preuve vivante. Après d’innombrables tentatives d'arrêt, et des centaines de rechute, j'ai réussi à me libérer de l'emprise de cette drogue. Cela me fait sourire que je puisse désigner le cannabis d'une drogue. Avant, je tentais d’arrêter sans savoir pourquoi, surtout que je n'étais même pas une grande consommatrice du cannabis, j'ai une bonne carrière, j'ai fait des études brillantes... je tentais d’arrêter tantôt pour mes parents, tantôt parce que ça bouffait mon énergie...mais j'avais toujours cette impression de devoir renoncer à une partie de moi pour pouvoir arrêter! La cannabis me consolait, me déstressait, me tenait compagnie! Jusqu'au jour ou j'ai enfin eu le courage de regarder la réalité en face : Je suis une addict au Cannabis. Ce jour là, j'ai arrêté de me raconter des histoires. J'ai compris que l'arrêt est non seulement une décision à prendre, mais également une longue démarche à entreprendre. J'ai tout simplement décidé de me libérer du Cannabis et j'ai fait un premier pas, et puis un deuxième pas...Chaque pas m'éloigne de mon addiction et m'approche de ma libération. Au début, j'avais l'impression de mener un combat mais aujourd'hui, c'est avec beaucoup de joie que je vis mes jours sans cannabis. Deux mois se sont écoulés et je ne compte plus faire marche arrière. J'ai demandé de l'aide, j'ai créé un blog personnel pour en parler et je vais de plus en plus mieux... Je vous remercie pour ce site, pour vos témoignages et je souhaite, de tout mon cœur, bon courage à toute personne souhaitant se libérer de cette drogue. Ça vaut le coup, croyez moi. Je vous laisse le lien de mon blog: https://jemelibereducannabis.wordpress.com/ "
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Anonyme (28 ans) - Nationalité francais - le 12 Mai 2014
"bonjour a tous, je vais sur mais 29ans et je vien seulement d'arreter de fumer j`ai commencer a 14ans ma consommation etait de l'ordre de 25gr par semain j'ai vraiment galerer pour arretè insomnie pendant 1mois a peu prés +angoisse car il me fallait mon joint. j'ai louper mais étude j'ai divorcer et me suis encore plus renfermer sur moi meme je ne sortait pu du tout mon temps libre je le passer a commater a rien faire a par rouler et encore, un joint pour moi c'etait mini 3 feuille autrement sa ne me fesait rien et sa ne durer pas assez longtemps .maintenant que je ne fume plus j'ai retrouver l'apétit et une certaine joie de vivre de revoir mais pote je suis bcp moin renfermer sur moi meme et plus dynamique ,heureusement j'ai tjr garder mon travail mais collége me trouve plus entrain a travailler mais proche m'ont trouver changer .tout sa pour dire que l'on pense que ce n'ait qu'une drogue douce mais en veriter sa vous ruine la santer le porte feuille et pour quoi qu'elle benefice y a t'il aucun a par ce renfermer dans sa bulle et devenir socialement inapte si j'ai un conseille a donner c'est de ne jamais esseyer il n'y a pas de drogue douce (dsl pour les fautes d'hortographe ) salut "
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Jojo (22 ans) - Nationalité français - le 21 Janvier 2018
"salutation camarades d'ex-consommation, j'ai commencé a consommer du cannabis a l'âge de 15 ans, comme beaucoup je suis tombé dans le piège, c'était pour rejoindre un cercle de gens alors je les regardais; ils ont 'air heureux et sont marrant quand ils sont dans cet état différent, alors je les ai suivis, j'aillais acheter le produit pour aller en soirée et consommer en compagnie des ces "amis" puis c'est devenu plus qu'une envie au quotidien: un besoin, je pensais en avoir besoin pour avoir : avoir l'air cool ouvert d'esprit en faisant tourner aux"copains" en comptant chaque taff qu'ils prenaient sur mes joints, en étant persuadé que ça aide a se concentrer que l'on obtient de meilleur résultats sous ce produit. j'en ai cru j'en ai vu et vécu des conneries a cause de ma consommation excessive qui au final etait comparable a une prison, quand je fumais en compagnie de proches, quand ils allaient se coucher moi je continuais a fumer en ressassant beaucoup de choses dans ma ptite tête, j'arrivais pas a en parler, quand quelqu'un venais me parler du fait d’arrêter je refusais (poliment quand même) en me disant: ça ne m'apporte que bien-etre je fumerais toute ma vie. chaque coup dure que j'ai vécu je me suis réfugié dans le thc, plus le fait que j'arrivais pas a parler de mes problèmes bah chaque fois la consommation augmentais, avec cette illusion de bien être, puis un jour j'ai craqué, j'ai compris tout seul que j'avais grand besoin d'aide, j'ai fait un premier séjour en HP pendant 2 semaines, a la sortie j'ai replongé, retour pour une semaine, ressortis avec un traitement, j'ai suivis le papier et les médicaments en ralentissant le THC, mais au fur et a mesure que le traitement diminuais le THC revenait, je n'allais plus voir le psy pour parler, j'ai arrêté les médocs pour voir quel tournant ça prendrais, l'ancienne routine est réapparu, et j'ai constaté comment j'étais, expérience difficile de se laisser retourner au vice pour savoir comment on se sent vraiment quand on relâche prise consciemment. aujourd'hui je ne prend plus de médicaments, (sauf somnifères en vente libre arkorelax sommeil fort, je préfère acheter un médoc tester en pharmacie plutôt qu'une drogue coupé avec de pires produits pour que le premier fournisseur puisse avoir un max de bénéfices) je n'ai pas refumé de joint depuis le premier janvier 2018 a 2h du matin. je veut pas dire que j'ai arreté, étant donné que ça ne fait que peu de temps, je n'y pense pas dans mon quotidien et ça ne me manque pas sauf quand je sens son odeur pas loin de moi, je me sens pas plus tenté, je m'éloigne pas toujours je tente le diable en restant a coté mais je m'écarte par la suite, je préfère avoir l'odeur dans le nez plutôt que le produit dans mes poumons même si le produit sens très bon haha, je suis pas vieux mais bon 7 ans de consommation (joints roulé et chu-bong) je m'inquiète pour mon avenir, conclusion de ma consommation: j'ai vécu quelques bons moments au début mais plus tu fumes plus ça s'estomperas ce "bonheur" qui finiras par rimer avec malheur, faut pas oublier que c'est illégale en france, j'ai eu beaucoup de chance de pas être tombé sur flic quand j'avais un bout planqué dans le double fond de ma poche, quand t'es mineur la première fois ça passe, après ça non, quand t'es majeur tu payes le crime et si t'en a trop tu est jugé comme revendeur même si c'est pas le cas haha, j'ai eu beaucoup de chance. le dernier tilt que j'ai eu au sujet du THC ça a été quand j'ai vu e contenu de mon grinder plus précisément le réservoir a pollen, ça fait un peu de paillette d'accord, mais quand j'y vois trop de paillettes de couleur blanche je me pose des question, alors je l'ai passé sur mon doigt, du pollen sans rien c'est agréable c'est doux et glissant, alors que la j'ai sentis comme des micro coupures au bout de mon doigt genre poussière de verre, alors un ami est aller voir le fournisseur en question et lui a posé la question, il lui a répondu que non ... (mettre de a poussière de verre dans un pochon de cannabis (têtes de vertes) est une vrai technique utilisé par les revendeur pour ajouté du poids au pochon et faire plus d'argent, il empoisonne son produit qu'il vend volontairement, un vrai poison dangereux pour la santé des autres et affirme que non c'est propre...) le dealer est copain avec le porte feuille du client. il s'en fou de l'empoisonner. ce qu'il compte pour lui c'est le bénéfice qu'il enverra plus loin, et je refuse de participer plus longtemps a ce délire, y'a quoi de bon a empoisonné les gens pour avoir plus d'argent... pour ma part: je ne veut plus refumer de THC quelque sois sa provenance (je ne veut plus envoyer d'argent a des gens qui vendent du poison volontairement, je ne veut même pas reprendre une taff sur un joint qui passe sou mon nez en soirée) j'ai des proches sous le même toit qui consomment, ils font ce qu'ils veulent, quand je passe devant leurs portes j'ai l'odeur, j'ai ma dose ça me suffis/gave. je reste dans la fumée quand je suis dans la même pièce en leurs compagnie et quand je commence a en avoir marre je bouge. comment j'ai arreter ? je n'ai pas terminé ce que j'ai acheter, j'ai toujours cet échantillon de poison dans sa boite (j'hésite a l'envoyer en labos pour analyse je suis sur du résultat qui en ressortira) la boite est rangé sur une étagère, quand mon regarde passe dessus je repense a ce que j'ai vécu et je me dis basta même pas en rêve c'est un cauchemar, j'ai pas diminué petit a petit mais stoppé le tout d'un coup sec je suis surement pas le plus vieux ni le plus intelligent mais voila ce que j'ai a dire sur le sujet: si tu fume en soirée mais que t'achète pas: ça vas, si tu commence a acheter pour aller en soirée; attention a toi, si tu achète pour ton quotidien: ça ne me regarde pas, si tu achètes de plus en plus simplement pour toi: ça ne me concerne pas mais méfie toi, si tu commence a perdre pied: vas voir un médecin pour être soigné mais surtout: écoute le bien, ça peut paraître difficile voir gavant mais : médecin=connais les soins pour redevenir bien ma conclusion: c'est comme tout: faut pas en abusé dans son quotidien. faut pas être trop gourmand en fin de journée, même si c'est la récompense que tu t'autorises a prendre: c'est une fois pas 5 ou plus. si tu fumes le matin en te disant c'est pour me donner du courage la force d'aller travailler j'ai envie de dire la vrai force c'est de se donner le courage d'aller travailler sans se droguer (se zombifier) j'ai laissé le THC me pourrir la vie sans me douter des problèmes que ça peut apporter, ça ne se reproduira plus. je sais dire non, faut juste tenir bon et se souvenir de pourquoi non au chichon, chacun ses raisons. j'espère que mon pavé vous aideras, bon courage a vous :)"
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Tof cordo-maro (43 ans) - Nationalité Française - le 31 Août 2017
"Bonjour Je m'appel Christophe et cela fait maintenant plus de deux mois que je n'ai pas fumé de cannabis. Un miracle pour moi ! Je fumai depuis l'âge de 16 ans. Je fumais du matin au soir. Pendant toutes ces années, toutes mes décisions prises étaient mauvaises. Je me suis réveillé à l'âge de 43 ans, en prenant conscience que j'étais en train de perdre le peu que j'avais construit. Il à fallu que ma compagne, qui était tout pour moi, s'en aille pour que je cesse cette addiction...il était malheureusement trop tard !! Ça n'a pas été facile, mais j'y suis arrivé à force de volonté ! À tout ceux qui sont englués dans cette addiction, il faut vite prendre conscience que votre vie ne mènera à rien en continuant à fumer cette "merde" !!!! Christophe "
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Anonyme (35 ans) - Nationalité française - le 10 Février 2010
"bonjour j'ai arreté le canna depuis le 27 janvier, ça fait donc 15 jours. j'avais tellement peur d'arreter de vivre sans ma canne, de ne pas pouvoir faire face; mais finalement c'est tout le contraire! je me sens calme, je suis fière de moi, je suis sure que mon teint est plus clair, socialement je m'améliore aussi (ben bien sur, j'essaie de trouver d'autres plaisirs dans ma vie, dont celui de communiquer avec mes congénères), j'entreprends des choses, je me permets du temps pour moi, je prends soin de moi, de mon corps, de ma tete, j'ai plus de temps avec mes enfants (je ne les mets plus au lit à 20 h pour pouvoir fumer tranquille); je suis très heureuse! tout ce que j'espère, c'est de ne plus me faire avoir par ce faux amis (en tous cas pour moi), et rester comme ça très longtemps; merci pour votre site!!!!"
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Anonyme (52 ans) - Nationalité Canada - le 09 Mars 2017
"Épargnez-vous ces maux inutiles... Tout n'allait pas trop mal, j'étais gamin, j'étais bête... On était au début des années soixante-dix. Un jour, mon père est décédé ; ma mère a été, disons, débordée. Nous sommes tombés dans une pauvreté difficile à imaginer aujourd'hui, mais je n'en ai pas trop souffert... Du moins n'en ai-je pas été la principale victime. Pour des raisons que je n'ai jamais complètement connues, le revenu familial était inférieur à ce que l'aide-social aurait pu nous donner. Le deuil et la pauvreté on atteint ma mère au plus profond d'elle-même. Sa détresse a engendré des problèmes de santé dont elle ne souffrait pas avant. Elle avait un bébé de même pas deux ans, un gamin de 10 ans (moi) et l'adolescence de ma sœur qui avait peut-être quatorze, peut-être quinze ans à ce moment-là. Dans la tourmente, nous avons quitté le village où je suis né pour la ville ; la vingtaine d'amis de tous âges que j'avais et qui faisait, croyais-je, partie de ma vie comme l'air et l'eau pour un, puis deux vagues copains que je détestais profondément. J'avais un peu plus de onze ans la première fois que j'ai été confronté à la drogue. Confrontation mineure qui m'avait simplement poussé à dire que oui, bien sûr, j'avais déjà fumé des joints. Quand on m'a posé la question pour la seconde fois, j'ai donné la même réponse, alors ma sœur, qui me posait cette question dans un but précis, a sorti un joint et j'ai fumé. Combien de joints ? Je ne vais pas lui poser la question... Assez, en tout cas, pour qu'ensuite, seul, je réalise que j'étais pour la première fous depuis des années, heureux comme au sommet de mon enfance. Je suis tombé amoureux de cette substance au point d'en faire le centre de ma vie. Quoi faire et avec qui se résolvait par cette seule idée : augmenter mes chances de me droguer. Car, très vite, d'autres substances ont fait miroiter leurs divers paradis : LSD, Cristal, Mescaline et autres mélange à base, le plus souvent, de PCP. Mes amis se droguaient ou cessaient d'être des amis, mes idoles étaient les musiciens les plus déglingués du marché – incluant plusieurs des premiers membres du soi-disant club des 27. Je n'avais qu'un sujet de conversation (devinez lequel), et qu'un objectif : connaître intimement toutes les drogues. Cette attitude m'a fait plonger dans un univers parallèle où ni la morale, ni l'avenir n'avaient d'influence. À dix-sept ans, j'avais déjà conquis bien des titres "de gloire" et frôlé la mort à quelques reprises. Curieusement, le pot, le hasch et mes mauvaises fréquentations (plus trois mauvaises expériences du LSD) se sont avérés plus néfastes que tout le reste : je vivais un désespoir permanent dont seule la drogue me "sauvait"... J'ai quand même assainit ma vie, et seuls les joints sont restés solidement implantés. De l'extérieur, ça semblait aller mieux ; de l'intérieur, je croyais aller mieux. Je piquais des crises de rage inouïes quand la pénurie menaçait, mais ce n'était qu'une drogue douce, n'est-ce pas ? Et j'y tenais parce que je l'aimais, bien sûr. Aucune dépendance, de l'amour seulement. J'ai mis cinq ans à réaliser que je n'étais bien dans ma peau qu'après avoir fumé, la nuit, entouré d'autres fumeurs ou seul mais à condition d'avoir un minimum de "stock" devant moi. C'était désastreux, sur le plan pratique (la vie ne permet pas qu'on se laisse emporter par une seule pratique sans aucune considération pour la santé, le pain et le lait et toutes ces bêtises qui se mettaient entre moi et la drogue). Je souffrais heureusement d'asthme sévère (eh oui ! heureusement !), si bien qu'après plusieurs visites aux urgences et un état de détresse pulmonaire contre lequel rien ne pouvait lutter, le pneumologue m'a lui aussi demandé si je fumais du pot. Oui, ai-je répondu ; alors il m'a congédié en disant, grosso modo, que les urgences me restaient ouvertes, mais que lui ne pouvait vraiment rien pour moi. Quelques mois plus tard, j'ai rompu avec mon premier amour (qui m'étouffait littéralement !). Avec le temps, mais très lentement, mes voies respiratoires se sont dégagées – sans jamais redevenir celles de mon enfance, car je ne souffrais d'aucun problème respiratoire avant la drogue. C'est loin tout ça, mais il m'est resté un vide à l'intérieur et, bien que j'aie quelqu'un que j'aime et qui m'aime, un travail qui soit adapté à mes limites, je n'ai ni bonne mémoire, ni concentration. J'ai admiré des gens que la drogue a tués, si bien que j'ai tout fait foirer dès le début. Pas de hautes études, pas d'ambition, peu d'enthousiasme dès que je laisse tomber l'effort d'apprécier ce que j'ai. Le pire, c'est que j'ai gardé une nostalgie de ma première expérience du pot comme de celle du LSD qui, à l'occasion, se ravive et me fait aussi mal qu'un deuil soudain. J'ai été un peu long, désolé, mais ça m'a peut-être été plus utile que prévu. Merci."
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Anonyme (33 ans) - Nationalité belge - le 17 Novembre 2012
"4 jours, sans fumer et puis crac trop envie de savoir si le gout me manquait. Je me suis fait un tout petit, mais franchement je me suis très fort déçus. Le plus dur c'est d'éliminer ce qu'il me reste. (impression de sécurité) Ma femme à tout caché et si vraiment je crac encore je serais obligé d'en parler avec elle avant de me faire un joint, surement mieux que de courir après un dealer à toute les heures."
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Zolpy (19 ans) - Nationalité France - le 16 Octobre 2012
"Voila , cela fait 7 ans que je fumé quotidiennement du cannabis , et cela fait bientôt 1 ans que j'ai réussi a arrêté et cela ma plutôt bien changé ma vie. j'ai plus de motivation , j'ai trouvé un copine que j'aime et passé mon permis avec réussite. Mais même si je suis contant d'avoir arrêté , je suis aussi très fière d'avoir commencé , et oui je connais maintenant très bien cette univers , je peu donc en parlé sans trop dire de Bêtise a ce sujet , je sais aussi pourquoi j'ai arrêté contrairement à ceux qui obéisse sans connaitre . Mon arrêt ma procuré une énorme confiance en moi et ma beaucoup appris dans l'univers des fumeur et des non fumeur qui la plus par de c'est dernier , celons moi répète ce qu'il entende sans même savoir ou ce trouve le vrai du faux . "
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Anonyme (30 ans) - Nationalité francaise - le 16 Février 2015
"Suite au décés de ma voisine qui était alcoolique , j'ai pris du recul et vue que j'étais dans la meme spirale infernale , que le cannabis m'enferme et m'isole , des gens , de ma famille et de mes amis , j'ai raté mes étude mes formation a cause de sa , je croyais qu'en réalité le cannabis m'apporterais une attitude cool zen et que mon reflet était positif mais en faite tout le contraire qui ce produit , le cannabis me détruit de jour en jour mais aujourd'hui j'ai décidé de stoppé la machine infernale . je prend conscience que je suis nerveux , que quand je fume pas mon joint le matin ou le soir tout m'énerve , j'ai plus envie de rien , sa préoccupe , ma mère que je fait souffrir . elle a un cancers et je m'aperçois qu'il faut changer d'habitude de comportement ne plus accueillir de gents qui m'apporteraient le cannabis a mes pieds car je ne sait pas dire non face a un joint d'herbe ou de résine ,donc il faut changer la déco de mon appart qui porte sur bob marley et les rastas , qu'il faut que je me remette à travailler et surtout pas retomber dedans voila mon petit témoignage j’espère qu'il pourra vous aidez a sortir de votre addiction , comme moi je le souhaite ! soyez patient et sautez pas les étapes , chaque étapes vous apportera satisfaction et remise en question ; en faite en très simple vous pouvez pas vous autodétruire , si vraiment vous allez pas bien allez voir un médecin un psychologue comme je les fait sa a mis du temps mes sa ma apporté beaucoup , sur mon comportement . enlevé la souffrance et après arrêter de fumer si vous arrêtez de fumé et enlevez pas vos souffrance avant vous y arriverez pas , voila bonne chance a vous."
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Beb (38 ans) - Nationalité Francaise - le 13 Février 2015
"Bonjour à tous, vos témoignages m ont beaucoup aidé à décrocher, c est pourquoi je pense qu'il est temps que moi aussi j'ajoute mon expérience au site. Pour commencer, je suis un français de 38 ans, j ai commencé à fumer sur le tard, hormis le fait que mes parents possédaient un bar, les quelques cigarettes volées, les sorties en boîtes et les fêtes entres amis, je n ai jamais réellement commencé à fumer du tabac et occasionnellement du canabis qu'en fac et après avoir planté mes deux premières années de médecine. Je fumais des roulées et des joints quand je trouvais (j ai jamais été debrouillard pour cela) et en réaction au fait de ne pas réussir médecine (j ai culpabilisé je pense de la déception des parents). Avec le recul, je ne regrette pas de pas avoir fait médecine, je n aurais pas été fait pour cela, mais cela m a plongé dans une spirale d'echec et j ai planté aussi les deux années de fac supplémentaires que j ai effectué. A cette époque et surtout sur la fin, je fumais tabac et joints quand je trouvais et bien sur les jeux videos. J ai alors abandonné mes études et me suis retrouvé en suisse sur les chantiers avec mon père. Cela m a remis sur pied, j aimais bien mon travail qui étais très physique et occupait bien la tête. Je fumais un paquet environ par jours et occasionnellement des joints, mais je me sentais bien, le soir c étais les parties de wow avec les potes. Progressivement, je me suis rendu compte que cela n' était pas ma voie:les risques, le monde ouvrier un peu bas de plafond et le fait d'avoir le sentiment de tout devoir à mon père m'ont poussé à changer de voie (de monteur j’étais passé assistant de chef de chantier mais j allais au boulot avec l envie de vomir). J ai terminé un contrat cdd et à ce moment là ma copine de l époque m a proposé de partir en martinique, ce que j ai accepté car je voulais fuir. Je ne savais pas si je pouvais trouver du travail las bas, je me suis donc rapidement mis en formation informatique sur une duree de un an pour apprendre le métier de technicien helpdesk. Ça a été une très bonne période, on fesais tous les weekend la fête au bord de l océan, des randonnées, j ai appris la plongé et je ne fumais plus. Par contre avec mon amie la situation s est dégradée progressivement: Nous avions eu une première histoire et j avais rompus assez brutalement, cette deuxième fois à fais remonter l humiliation que je lui avait infligée et après avoir déménagé et habité quelques temps en corse elle m'a annoncé un jour que cela fesais deux mois qu'elle me trompait. Je suis donc rentré en haute savoie, chez mes parents et ait trouvé un job de technicien helpdesk à Lausanne. A ce moment j ai repris au bout de un an la cigarette et de plus en plus régulièrement les joints (en suisse on trouve facile, surtout dans les calls center, les appels étaient pris par pas mal de marginaux car les salaires étaient bas et les horaires très irréguliers donc une bonne partie fumaient). Je suis ressortis avec une fille pendant un an, j ai arrêté encore une fois puis à notre séparation je me suis mis avec un colocataire et j ai sombré dans le cocktail jeux vidéos pétards. Je fumais donc sans retenue pendant deux ans, puis mon collègue à trouvé une femme, j ai donc pris un appartement (10m2) mais j etais toujours dans cette phase. J ai suis finalement sortis avec une collègue de travail qui avait eu un peu le même parcours que moi et je me suis sentis bien avec elle des le premier soir. J' ai donc emménagé chez elle au bout de une semaine puis nous sommes partis peu de temps après sur Zurich, par contre je n avais pas encore lâché le pétard. Je fumais encore entre 7 à dix joints par jours, ma copine, elle accroché au tabac et un pei à l' alcool, trouvais que le joint me rendais inactif (c est elle qui s est occupé de toutes les démarches administratives, trouver un appartement,..., je ne faisais que suivre). J allais au travail, je bossais (au téléphone le joint vous rend très joyeux, vous pouvez vous faire engueuler sans vous énerver), je rentrais et je jouais. Je faisais à manger quand elle me le demandais ainsi que le ménage mais je ne prenais pas d initiatives. On s est battus plusieurs fois pour cela et je me demande aujourd'hui comment elle a pu rester avec moi et même accepter de m’épouser. Au fond de moi je n étais pas heureux, je riais , plaisantais mais je me sentais plutôt comme un adolescent attardé qu'un conjoint. Un beau jour j'ai décidé de prendre le taureau par les cornes, je trouvais que j avais suffisamment fumé comme cela et que je pouvais avoir déjà le cancer, j ai arrêté brutalement. Les premières semaines, on transpire beaucoup mais les rêves reviennent, par contre on est toujours dans le flou permanent. J avais recommencé un an auparavant à retourner au travail en vélo, j ai donc pris en parallèle un abonnement à la piscine, fait un check up aupres d un médecin (radio poumons ok, bilan sanguin ok), bref j avais l impression de remonter la pente. Au bout d un mois à ce rythme, je suis tombé par terre (litéralement) en faisant un crise de panique au travail, je suis partis en ambulance à la hôpital, je me sentais mourir. Et à la hôpital, rien... Sur le coup j' ai pas compris, les urgences ont mis sur le rapport que j'étais "psycho", ce que j ai mal pris, je me sentais pas fou et je les ais traités de tous les noms. Puis j' ai eu une autre attaque de panique et la je suis retourné voir mon médecin. Je lui ait de "ok, je suis psycho, qu est ce que je peux faire?" Il m a regardé de haut et m a dit d aller voir un psychiatre et m'a donné quelques cachets de valériane. cela faisais deux jours que j étais en maladie et je voulais reprendre le contrôle, j avais peur de me faire licencier. Je suis donc allé aux urgences psychiatrique qui m a prescrit lyrica et temesta. J avais maintenant un peu de temps pour trouver un psychiatre,par contre pour les symptômes, j avais mal aux poumons, au coeur et dans le bras gauche, avec le temesta la douleur partait donc l origine était bien psychologique. Des que j ai eu le rendez vous chez la psychiatre (2 semaines après) elle a voulu me mettre sous citalopram mais je l ai très mal toléré, j avais l impression que mon coeur arrêtais de battre. J ai donc continué comme cela pendant près de un mois, ma psy ma conseillé d aller voir un cardiologue, ce que j ai fait, et trois jours avant le rendez vous les douleurs se sont arrêtées. Le cardio n à rien trouvé, j étais en forme. Cela m a rassuré mais j' ai continué avec ces angoisses morbides, saoulant du même coup ma moitié qui pétait les plombs. Depuis j'ai encore quelquefois des crises de paniques,mais l intensité et la chronicité diminuent, j'ai par contre un acouphène quasi permanent mais qui semble aussi se calmer progressivement. La seule chose qui m'inquiètent sont des ganglions qui apparaissent sous la mâchoire (pendant ces histoires j ai perdu un plombage et je dois aller faire réparer cela demain, j ai vu un médecin mais il m a dit de pas m inquieter, que c étais le sevrage) mais si cela ne passe pas j irais voir un orl car j ai craché du sang en début de semaine et j'en ai trouvé dans mon oreille ce matin. Sinon nous allons nous marier au mois de mai, je ne sais pas comment elle a eu le courage de me supporter et de continuer malgré tout de m aimer. Avec cette histoire on est pas passé loin de la rupture, elle a essayé la méthode douce, l'ironie (à un moment elle m appelait hypo pour hypochondriaque) et la colère, mais on est toujours ensemble. Je me dit qu'elle pourra compter sur moi quand elle arrêtera la clope. Merci de m avoir lu et hésitez pas à poser les questions que vous voulez..."
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olive81 (32 ans) - Nationalité fr - le 01 Octobre 2013
"j ai commence a fumer a l entree au collège occasionnellement puis plus régulièrement et enfin comme un porc j ai arrete il y a 6 ans sur une consommation d une trentaine de joint par jours bref la seule solution que j ai trouver pour arreter a été de rayer de ma liste d amis tous les fumeurs c est peut être un peux radical mais ca a marcher car on a beau dire mais il y a bien dépendance au cannabis je n ai jamais refume et maintenant mon discours a bien change sur cette drogue je me rappel dire j arrete quand je veux ca me pause je suis plus zen c est bien moin nocifs que la cigarette et ba maintenant je peux certifier que c un ramassi de conneries j ai été dépendent ca me rendais agressif et quand on connais le nombre de saloperie qu ils peuvent y mettre bref pour moi maintenant je trouve que s est la drogue la plus nocive qui existe car trop banalisé et la plus facile a trouver pour les jeunes bon courage a tous pour l arrêt et les autre pensez y serrieusement "
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ganosa (28 ans) - Nationalité african - le 05 Janvier 2013
"bonjour a tous , j ai commence a fumer du cannabis il y a 4 ans et deux mois exactement .a vrai dire ,ça m a complétement changer .avant ce cauchemar , j étais un élève très sérieux et travailleur .mais des que j ai mis cette merde dans ma vie ,je ne savais pas qu un jour je regretterai.je suis devenu hyper nerveux .l argent que j ai dépensé m 'aiderai a acheter 5 macbook ,5 iphone ,3 écrans plat dernier cri et d autres choses .je ne suis pas en train de vous mentir mais c'est vrai .le début ,j étais pas trop accro parce que je fumais occasionnellement avec des amis .j allais souvent a des soirées ou tout le monde fumait .c était cooolll.après deux mois ,j ai commence a fumer de temps en temps .soi-disant 4 fois par semaine .et au fur et a mesure je me suis rendu compte je devenais franchement accro.puis un joint par jour ,encore 2 ,encore 3 ,4,5,6,7 .en fait 7 était au sommet .j ai eu des problèmes graves .je récoltais des mauvaises notes a l école .wai c'est vrai le cannabis dérange trop la réflexion .y a certain qui vous diront que le cannabis vous rend intelligent .mon il c'est du blablabla faut pas les écouter .ils veulent juste vous désorienter de la vérité .parce que je sais très bien comment était ma mémoire avant de commencer le shit .puis ça s'est dégringolé .ça rend nerveux .voila enfin j ai décidé d arrêter avec le nouvel an car c était le bon moment .et sans l aide d un psychologue parce que si t as la volonté d arrêter .tu peux y arriver mais si tu n en a pas ben c est a toi de voir .c est a toi de prendre ta vie en main .ca fait 5 jours que je n ai pas touche cette plante .si vous avez vraiment l intention d arrêter c le moment idéal sinon votre avenir est en danger .le problème du cannabis c surtout le fric .si t as un bon revenu ,essaye de faire autre chose avec cet argent .consultez des forums qui parlent du cannabis .je vous assure ,vous allez y trouvez de bons conseils .surtout les sites francais .ca aide beaucoup .bonne courage PS ;Dans ce site ,il y a plusieurs personnes qui ont publie des témoignages .merci a vous même si on se connait pas .que dieu vous bénisse ....."
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Djo62 (32 ans) - Nationalité France - le 13 Février 2017
"Bonjour je me presente je m appelle jonathan g 32 ans.Voila g commencer a consommer a l age de 17ans occasionnellement puis a 20ans un pe pres je fumais tt les jours un pe pres 3 ou 4 bons petards j etais devenu son putin desclave ,petit a petit je me suis renfermer sur moi ,perte de confiance la flemme pr recherche emploi,beaucoup dargent depenser parti en fumer ..... Il y a une semaine g stopper net sans medoc ni addictologue rien juste avec une grosse volonté le sevrage m'est pour l'instant pas facile mai g 2 filles de 4ans et 2 ans et une femme ki assure et qui comprend chaque jrs et qui me porte beaucoup d'attention car j'ai craqué au bout de 3 jrs d'abstinence les larmes couler je me reveille le matin enfin plutôt ver 13h car vu les nuits que je passent je suis hs ,ensuite g les jambes faible et je transpire beaucoup les nuits a ce jour cela fait une semaine certe mes nuits sont pas trop bonnes mais je peux dire que jai une sacrée volonté je suis fier de moi et je veux me battre pour ma femme et mes filles elle le meritent ma femme est toujours a mon ecoute et mes enfants chaque jrs me portent beaucoup damour ,je me laisse 1 semaine ou 2 et je vais aller faire footing et piscine en attendant joccupe mes journees avec ma femme et mes tiotes en me promenant beaucoup a pied puis g le stress en moins car je conduis plus sous emprise de cannabis .Ce qui me tu pas me rendra encore plus fort. COURAGE a vs ce qui decroche faut se battre contre cette merde "
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piercman (38 ans) - Nationalité France - le 06 Septembre 2017
"Bonjour J'ai 38 ans. J'ai fumé environ 20 grammes de cannabis par mois pendant près de 20 ans. Un jours pour des raison de bien être, de santé, et de sociabilité mais aussi un rapprochement familial j'ai pris la décision de mettre fin a ces 20 années de dépendance. Apres une grande hésitation et plusieurs tentatives solo pour arrêter, j'ai décidé de voir un médecin. Celui-ci ma prescrit plusieurs molécules en voici la liste: .Alprazolam (xanax) 0.25mg 4 fois par jour .paroxetine(anti-anxiolitique) 1 fois par jour le soir .zopiclone(hypnotique) 1 fois par jour au coucher Pendant 4 mois et pas un joint pas d'envie, pas de besoin, pas de trouble du sommeil et pas de manque. Depuis un mois je ne prend plus le xanax du matin ni le zopiclone au coucher et je dort bien. Il est probable que pour certain cela fasse beaucoup de medoc (c'était mon cas au départ). Mais au bout de 5 mois je revis MA VIE et j'envisage même l'arrêt complet du tabac . A bon entendeur salut et bon courage."
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Lisa (29 ans) - Nationalité francaise - le 10 Janvier 2017
"Bonjour a tous, ceci est un témoignage pour tous ceux qui souhaite arrêter le cannabis, comme c'est mon cas aujourd'hui. Je n'écarte pas le fait que chaque situation est différente et que chacun réagi selon son vécu et son intensité de consommation. Pour ma part après 12 ans de consommation, allant de l'usage récréatif et convivial a l'usage quotidien et intensif (6 a 7 joints par jour), j'ai trouvé la force en moi de tout stopper. A vrai dire, j'ai plutôt la sensation que cette prise de conscience s'est imposé a moi comme quelque chose de viscérale, le corps et l'esprit se sont alliés pour mettre fin a cette vilaine habitude et m'imposer l'arrêt total. Les raisons de ma consommation sont assez classiques, entourage social, manque de confiance, système de récompense. Je m'étalerai pas sur ce sujet, mais plutôt sur les symptômes liés au sevrage. A ce jour, j'ai tout arrêtè depuis 3 semaines et a ceux qui disent qu'il est très facile d’arrêter, je dis haut et fort, FAUX, ARCHI FAUX! Voici la liste des symptômes que j'ai subis et je dis bien SUBI, car je me suis sentie malade, au point de faire toute une série d'examens, bilan sanguin, échographie,etc, pensant que mon corps me caché quelque chose de grave. Tous ces tests se sont révélés négatifs, je suis en parfaite santé. Voila a quoi vous pouvez vous retrouvez confronter: - sueurs abondantes - sensation de froid permanente -anxiété ou plutôt crise de panique extrêmement fortes -insomnies - suffocation, oppression de la gorge, sensation d'écrasement -palpitation, sensation de crise cardiaque - mal de ventre, rots et gaz important -perte d’appétit, voir écœurement et vomissements -perte de poids importantes (6 kilos en 15 jours) - hypersensibilité, émotivité -hypersensibilité a la lumière -Migraines - tremblements nerveux -fatigue permanente et persistante - démotivation et envie de fuite -paranoïa Autant de symptômes qui prouve qu’arrêté cette drogue, peut être un calvaire. Après 3 semaines, je commence a reprendre du poil de la bête mais ce n'est pas encore ça, encore quelque crises de panique, toujours pas trop d’appétit mais si je sais que cela va revenir a la normale dans quelque temps. Tout ceci pour dire, que l'arrêt de cannabis est une étape extrêmement dure, qui met le corps et l'esprit a rude épreuve. Mais il ne faut pas lâcher, la désintox paye, le plus beau est de retrouver ses rêves et sa confiance en soit, même si au début c'est assez flippant et déstabilisant. Aujourd'hui, aucune sensation de manque, voir écœuré par l'odeur, si un jour on m'avait dit ça... Accepter le fait, qu'en fumant vous faites une connerie et que ce n'est pas fun, vous passez a côté de vous même. Autant de belle années que vous ne pourrait pas récupérer, et que dire de tout cet argent parti en fumé! Allez courage et patience, vos efforts vont payer et si vous rechutez, ne vous culpabilisez pas, se serait pire, personne n'est parfait, a force d'essayer on finit par réussir! Bisette a tous "
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sandra (19 ans) - Nationalité Française - le 18 Février 2015
"Bonjour , je vais vous faire partager mon petits témoignage en écrivant clairement un texte de comment j'étais. Je vais pas dire non plus que ..la fumette etait ma raison de vivre , mais c'etair un peu ça. Quand je fumais je le sentais tellement bien dans ma vie , sa ma faisait ouvrirs les yeux pour de nombreux trucs defois sa me faisait penser et reflechir a mes problemes et quelques fois tout le contraire ! Apres dans ce monde on est tous que des hommes parmis les hommes, avec chacun leurs problèmes et leurs indiference si ce serais pour moi je fumerais toutes ma vie mais je peux pas parceque je detruit tout le monde. Tout le monde s'engueuler a cause de moi tout les jours il y a des conflits par rapport a ma consomation. Quelques personne faisait semblant qui s'en foutez mais au fond sa leurs detruiser et s'eloigné inconsciament du consomateur. Que fait le consomateur ? Ne comprend pas et se renferme dans son monde a plus fumer et fumer pour comprendre le probleme meme si il en ai conscient mais ne veut pas l'admettre. Au debut c'etait pour s'amuser puis sa a deraper et javais commencer a fumer a la place des clopes et devenant un quotidien la dependance prend plus de force , les gens parler et observé mes reactions lors de ma consommation , les gens diser que je netait pas mature par rapport a sa alors qu'il ne savais rien dutout , ils ont encore des choses a apprendre les gens qui me diser d'arreter et qui se facher quand je craquer.. Eux, non rien compris a la dependance , ils croient que c'est comme la cigarette , un patch du mentale et de la foie , nous non, c'est pire que ça ,c'est une drogue qui vous touche et qui essaye de vous manipulez , la drogue vous change cest comme un parasite tu a beau avoir le plus grand mental du monde se seras pas aussi simple que ca, il faut du caractere ,dire stop , avoir la realite en face , la réalité est que quand tu fume tu pense que tout va bien alors que non.. Les fumeurs fui les problèmes et pense que en fumant tout ira bien alors que non ..les problèmes seront toujours présente jusqu'à qu'on trouve une solution, puis maintenant je me sent lâche d'avoir utilisé de la drogue pour fuir mes problèmes.. et ce posez des questions a soit meme est la meilleures des choses a faire et dire stop . La inconsiament jetait énerver contre les personnes qui me diser que je devait arreter parceque au fond de moi je ne voulais pas , jarreter pas pour moi ,mais jarreter pour mon entourage sinon jaurais fumer touts les jours toutes les heures toutes les semaine touts le temps mais ce serait impossible pour faire ca je devait misoler et je deviendrais encore plus dependante , isoler un consomateur de drogue cest comme donner une corde et un tabouret a un depressif c'est comme lui passer la clef de la fin. Cest pour ca que jai arrêter parceque sa mapporte rien a moi mais sa apporte rien a mon entourage non plus, jadorer la sensation que procure le cannabis et son effet cette euphorie que javais quand je rouler ou je la consommer c'est un delire complet mtn cest fini peut etre que je fumerais en soiree ou pas dutout on sais pas . Les gens dise que jallais peter un cable et tout mais frenchement ? Je m'en tapé je savais ce que je devais faire , et c'etais arreter. Frenchement jai pris cher parceque je savais que jetais accro et tres dependante , Cest un combat très très dur .. Mais sa ma apporter beaucoup dans la vie , ont dit que quand on sort de la , ont deviens une autre personne et on re apprend a vivre , a vivre sans le Cannabis une experience qui va donner du fil a retordre a beaucoup de personne.. mais qui apres aidera a etre quelqun de libre. Voici un texte que jai fait durant la premiere semaine de ma conssomation : "Au début quand je fumer personne fumer encore c'était ya 4 ans voir 4 ans et demi jetais très mal au bout de ma vie et un mec m'a passé le joint et j'ai tiré et sa ma fait tellement du bien j'adore la sensation que sa fait mais la je suis entraîne d'arrêter sa fait deux jour que j'y touche pas et je deviens taré j'ai tellement un manque en moi que si quelqu'un je proposerais de la cocke j'en prendrais juste pour avoir ma dose mais je le ferais pas, j'arrête pour toutes les personnes qui sont presque détruite à cause de moi, j'aime pas voirs mes meilleures amies pleurer et me dire que tout va bien alors que je la détruit ,j'aime pas voir C ou j me plus me parler à cause de cette merde ! j'ai maigris j'ai perdu lappetie , j'ai presque perdu tout le monde mais je m'en fiche je sais ce que je doit faire c'est arrêté j'en suis consciente sa fait deux jours que j'ai arrêté et je deviens folle j'ai l'impression que quelqu'un fume un pure à côté de moi cette nuit j'ai pas dormi j'ai fait que des cauchemars hier soir je me suis allongé et je me rappeler de la sensation que sa me faisait j'ai rêvé que je me prenais des raye de cock et de la md cette nuit toute les heures je me réveille en croyant que quelqu'un me faisait une sousou je vais morflé parceque sa fait 4 ans que je fume 10-15joint pas jours rien que laprem et les soirees une trantaines ! ! mais faut que je le fasse j'en suit consciente je te promet que c'est fini " Deux jours apres l'arrete j'ai re vie je souris, je rigole , je suis heureuse , je pensais pas y arriver jai pas diminuer ni essayer de diminuer non ce ne sont que des excuses le mot "diminuer" jai arrêter dun coup et je peux vous dire que maintenant je vois le monde dune autre maniere je me voit moi dune autre maniere jai changer et en mieux , cest dur peut etre que vous craquerez a prendre une tafe lais vraiment cest pas une defaite cest NORMAL tout le monde peut reussir cest pas un echec de craquer , entourer vous des personnes que vous aimez , ne soyez pas tout seul dans ce combat parcesue cest le combat du tiens et de ton entourage. Bonne chance a vous tous , Vous netes pas seuls ! "
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Anonyme (50 ans) - le 15 Mars 2019
"Bonjour, Cela fait deux jours que j ai stoppé ma consommation de cannabis.J ai toujours été une fumeuse depuis mon adolescence.J ai 50 ans aujourd’hui. Au début comme tout le monde on fume un pet pour ne pas passer pour une idiote puis l'habitude et le "besoin"s'installe. Je suis arrivée à une consommation de presque une barrette par jour.Non seulement ma vie se déroulait sans moi (travail, enfants..)mais économiquement j étais toujours juste évidemment. Je ne suis pas fière de ça et si je parle aujourd’hui au passé de cette situation alors que ça ne fait que deux jours d arrêt, c'est que j ai la ferme attention d arrêter. J ai eu comme une évidence d'un coup après toutes ces années... C'est dur car j ai tous les symptômes du manque : je n ai pas faim depuis 2 jours, je pleure pour rien, je tremble, je ne dors pas et j ai des sueurs tout le temps..Mais je vais tenir bon car je l ai décidé :)"
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Mohammed (32 ans) - Nationalité Francaise - le 23 Mars 2017
"Bonjour, Suite a une dépendance de plus d'un an jusqu'au moi de Mars 2002 ou j'ai subitement subit un "choc".., plus explicitement un "ami" avec qui je fumais ayant brusquement hausser la voix m'a mis dans un état irréversible..! C’était comme un coup sur le cœur. Mes yeux se sont baisses automatiquement sur le coup, j'ai senti la taille de mon sexe rétrécir. Tout ceci s'est déroulé en une fraction de seconde. Quand je les ais rouvert j'aurai voulu revenir avant ce "choc" bref. Je suis passe depuis ces 15 dernières années par diverses thérapies et médicaments (Risperdal, imovane, haldol, prozac, zyprexa. En ce moment je prends imovane et tercian. Je n'y ai plus touche depuis 2002 mais les séquelles que je garde maintiennent mon mal-être je suis heureux que très rarement. J’arrête pas de penser a ce moment. Pourquoi suis-je tombe malade alors que certains fument pendant des années. Il y avait quand même des signes avertisseur avant que j'en arrive la. J'ai le sentiment d'avoir détruit ma vie..! Je suis suivis par des psychiatres et psychologues. Mais j'ai l'impression qu'aucune personne ne comprends ma douleur et mon mal être chronique... Je fais avec maintenant..."
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iris (23 ans) - Nationalité anonyme - le 13 Décembre 2013
"j'ai commencer a fumer a 13ans parcque je frimer ! j'ai arrêter a 21 ans parce que je trouvais ca inutile. mais c'est pas grâce a moi , je le fais au dépend des personnes qui remarquaient que je puais de la bouche , je prenais plus soin de mon look enfin surtout ,bah je fumais trop et je buvais aussi . je partage leurs avis , donc du coup quelqu'un ma conseiller l'acupuncture a ce qui parait ça marche ! j'ai mis trois bonne semaines pour me décider d'y aller . je l'ai fais , ça pique . je trouve que les prix sont abordables 23eu la séance et la secu ma rembourser .j'ai été étonner , alors du coup j'ai voulu testé de fumer afin de me dire tiens je maitrise la situation . franchement c'est faux. ah pour info , les amis ne font pas bonne figure , en tous cas depuis que j'avais arreté , j'avais plus personne qui passer chez me voir, tant mieux grace a cette expérience parce que je sais comment choisir mes amis, je suis presque exigeant sur le terme des critères . donc voila , "
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Anonyme (26 ans) - le 05 Septembre 2009
" J'ai fumé énormement (pipes à eau jusqu'à 10 par jour pendant 11 ans)et aujourd'hui ça fait environ 3 semaines que je n'ai meme pas touché un joint! mnt que je sais que je peux m'en passer (bcp de volonté, remise en question, travail sur moi meme, sang froid, discussion avec des amis fumeurs et non fumeurs...........)je vais mieux. Pas que j'allais mal avant, mais disons que je reprends confiance en moi, et ça c'est super important dans la vie...Dorénavant, j'ai fait une croix sur les bangs (trop nocifs)et je n'achète plus, au moins le temps de me "sevrer" complètement!!! plutard, il n'est pas impossible que je fume sur un petard d'herbe... et je reste convaincu que le poison provient de la quantité absorbée: comme l'alcool par exemple, et convaincu aussi, qu'un petard d'herbe est très appréciable qd on est en bonne compagnie, et qu'on passe dejà une bonne soirée, tout simplement!!!PS: en gros je suis pour, à dose limitée et dans un cadre ou on ne risque pas de faire nimpe après (en teuf, ou on dort sur place par exple!)"
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flaamgs (35 ans) - Nationalité Belge - le 15 Janvier 2017
"A quinze ans, en internat, je voyais beaucoup de mes potes fumer. Je me disais qu’ils avaient l’air cool et décontractés en train de discuter avec leur clope à la main. Je décidai de m’y mettre, en cachette, car on ne pouvait pas fumer à l’internat et du côté des parents je ne pense pas que ça aurait été très accepté non plus. Au début, je n’aimais pas du tout le goût, et je n’arrivais pas à avaler la fumée sans tousser. Alors, comme un idiot, je me suis entraîné en prenant, au tout début, de petites bouffées et, au fur et à mesure, je parvins à fumer normalement en prenant des grosses bouffées et en crachant beaucoup de fumée, je me sentais à la page. Pendant deux ans j’ai fumé la clope, toutes les occasions étaient bonnes pour en sortir une et avoir l’air intéressant. Ensuite, j’ai changé d’école, là, on pouvait fumer à notre gré, mais certains élèves de cette école là ne fumaient pas que des cigarettes. Je les voyais rouler leurs joints, et à chaque fois qu’on m’en proposait, je refusais poliment et ne ressentais aucune envie d’essayer, je trouvais qu’ils déconnaient grave. Puis un jour, sur le chemin de l’école, c’était en 1998, un pote arriva à me convaincre d’essayer le pétard, au moins pour le goût. J’ai tiré trois taffes pour lui faire plaisir et même si le goût n’était pas désagréable, je ne ressentis aucun effet et me dis qu’il était vraiment stupide de dépenser tant d’argent pour un produit qui avait juste un goût un peu différent et qui ne procurait aucun effet. Je continuai cette année-là à fumer la cigarette en toute occasion et de plus en plus librement, sans me soucier du regard des gens autour de moi qui désapprouvaient. Mais bon jusque-là on parlait de clope, ce n’est pas bien grave. L’année suivant je partis étudier au Canada, avec un programme d’échange d’étudiants. Le seul petit problème c’était que ce programme interdisait ses adhérents de fumer, parmi d’autres règles, sous peine de renvoi si on se faisait prendre. Alors au départ je pensais que ce ne serait pas un problème… Mais très vite j’ai réalisé que l’arrêt du tabac était plus difficile que ce que j’avais imaginé. J’ai donc vécu ces deux premières semaines au Canada entre émerveillement de la découverte et irritation due à l’arrêt du tabac. Très vite j’ai rencontré un gars, Michael, il était le beau fils d’une dame qui m’hébergeait, et je lui ai expliqué que j’avais arrêté de fumer en arrivant au Canada et que la clope était un truc qui me manquait. Il me dit : « T’inquiète, je vais t’en procurer »… Je me dis : « génial ! » En effet il est allé me chercher un paquet de Marlboro et je n’oublierai jamais ce moment, le moment où j’ai refumé cette première cigarette, elle m’a procuré une sensation que je n’avais jamais ressentie auparavant, j’avais le tournis et une impression de béatitude… Ce sentiment ne s’est jamais plus reproduit par la suite. Je reprenais donc la clope allègrement et me sentais « mieux » enfin, j’en avais l’impression. Environ un mois et demi plus tard, un autre de mes potes, Reddy, fumait de la beuh. Bien qu’ayant systématiquement refusé ses propositions d’essai, en lui disant que ça ne me faisait rien, un jour, alors que nous étions en compagnie d’un ami Brésilien également venu étudier une année au Canada, j’ai quand même accepté de fumer ce pétard (pure beuh), je ne pensais pas que les effets m’avaient atteints et j’étais certain que c’était comme cette fois où j’avais fumé sur le chemin de l’école et que je ne ressentirais rien. Seulement au moment où Reddy me redéposa chez ma famille d’accueil, je sentis que quelque chose n’était pas normal, j’avais envie de crier et me prenais pour l’incroyable Hulk, que je mimais en poussant le grognement de Hulk si particuliers, je me souviens que Reddy, accompagné de l’ami brésilien, tous deux en voiture, pleuraient de rire, ils ont démarré en disant : « He’s trippin’ » (Il est défoncé). Puis je suis rentré et j’ai dormi jusqu’au lendemain. Et c’est véritablement là que tout a commencé. Très vite on est devenu super proches avec Reddy, lui qui avait le permis et surtout un véhicule passait me chercher à tout bout de champ et on allait fumer le pétard, j’étais tout le temps explosé et lui aussi, on faisait un petit pète léger pour nous deux (qu’on roulait en plus d’une heure), mais il nous mettait une claque phénoménale à chaque fois, le tout en écoutant du rap et en s’imaginant en bons gangsters de la West Coast. Puis comme on en avait marre de rouler des joints, parce que ça prenait trop de temps et parce qu’on était les seuls à faire ça, nous nous sommes acheté des pipes en verre, comme les autres fumeurs en avaient là- bas, ça allait beaucoup plus vite et on était encore plus défoncés. Et là, on a commencé à traîner avec d’autres fumeurs et jusqu’à la fin de mon séjour américain, ça n’aura été qu’une ambiance de fête et de fumette. Il y avait même un problème avec mon compte bancaire, il m’affichait des sommes qui ne correspondaient pas du tout aux miennes, et suite à cette erreur « informatique » je savais prendre l’argent sans compter, j’achetais de la beuh sans compter, parfois j’achetais même en gros et distribuais aux potes, qui me prenaient pour le prince de Bel Air… Oui c’était bon de faire le malin, le riche ;) et je n’ai jamais eu de problèmes avec la banque… Heureusement ! A mon retour en Belgique, je me disais que je ne fumerais plus étant donné que je ne côtoyais pas vraiment de fumeurs de pétards avant mon départ, et ceux que j’avais connu auparavant, je n’étais plus en contact avec eux. Pourtant en moins de deux semaines j’avais trouvé du shit et une nouvelle bande d’amis, non loin de chez moi, des gens que je rejoindrais dorénavant tous les soirs pendant près d’un an et avec lesquels je fumais, j’achetais mon shit, je délirais. J’avais pourtant l’impression que c’était le bon temps, et je me disais toujours que bientôt j’arrêterais de fumer. Le temps passa et je connaissais clairement tous les plans pour aller acheter, si un dealer n’avait pas ce que je voulais, je pouvais aller chez un deuxième, ou un troisième si besoin était. Sauf qu’au bout d’un moment j’ai arrêté d’aller voir les potes, non pas parce que je voulais arrêter de fumer, mais parce que ça commençait à m’ennuyer de partager mes joints et d’attendre mon tour pour tirer une latte. C’est à ce moment que j’ai décidé de rester à la maison et de fumer tout seul, dans ma chambre, je ne devais plus partager, plus attendre mon tour pour fumer et en plus j’avais la console, la musique et il faisait plus chaud et plus sec que dehors. C’est à ce moment précis que j’ai refermé la porte de la cellule dans laquelle je m’étais inexorablement cloîtré. Le rituel était lancé, tous les soirs je m’enfermais dans ma chambre dés 20h30 pour écouter fun radio tout en fumant et ce généralement jusque 2h du matin. Je pouvais me le permettre parce que je ne travaillais pas à cette période. Et au fur et à mesure, les plages horaires du rituel se sont modifiées, il y avait de moins en moins de limites, je fumais n’importe quand, je n’attendais plus le soir, et je fumais toujours seul. Lors de cette dernière année je m‘étais également mis en couple avec une demoiselle qui voulait que je ne fume plus… Donc je lui ai dit que je m’arrêtais, elle m’a cru, mais de mon coté je fumais en cachette, et au bout de 6 mois, elle me dit : « en tout cas, depuis que tu ne fumes plus tu as vraiment changé »… là je me suis dit : « bingo » et j’ai commencé à fumer doublement… de toutes façons elle n’y voyait que du feu. Sur l’entrefaite, j’avais trouvé un boulot… En effet je n’avais pas fait d’études pour ne pas être séparé de ma copine (quand on est jeune on a pas toujours les bonnes priorités), mais bref, ce boulot en usine allait me permettre de vivre plus confortablement mais surtout de mieux réguler ma consommation…Mais non, pas du tout ! Là- bas, je suis tombé avec un paquet de fumeurs, qui fumaient même en travaillant, de fil en aiguille, mon chef d’équipe qui avait appris que je fumais et que j’avais de la bonne beuh, me faisait remplacer par d’autres gars pour qu’on aille, lui et moi, se cacher dans un hangar désaffecté de l’usine pour aller fumer… j’avais beau faire ce que je voulais, les situations s’agençaient toujours pour que je fume. Puis 2003 est arrivé, cette année-là en quelques semaines, j’ai perdu mon boulot pour cause de restructuration, mon grand-père, duquel j’étais très proche et finalement ma copine (de laquelle je n’étais plus amoureux au bout de presque 3 ans, mais avec laquelle j’avais mes habitudes), et ces facteurs ont fait que j’ai encore davantage augmenté ma consommation. Quasi tout de suite j’ai retrouvé un autre travail à l’état, mieux payé et une place plus sure, mais ce boulot ne plaisait pas du tout. Ce qui renforça mon mal-être et me fit fumer davantage. Après un an de fonction, je me suis rendu compte que je pouvais bénéficier d’une interruption de carrière… L’idée trotta dans ma tête et une chose que je regrettais c’était de ne pas avoir fait d’études, car depuis tout petit je voulais faire des études universitaires. Je décidai donc d’engager les procédures. Et quelques mois plus tard, je rentrais à l’université. Au début j’avais pris de bonnes résolutions : Sérieux et discipline. En moins d’un mois, je connaissais déjà les fumeurs qui très vite ont pris le pli de ne plus aller aux cours pour aller fumer et jouer aux cartes à la cafétéria de l’école… Heureusement je ne les ai pas suivi. Je fumais certes beaucoup, mais je me rendais aux cours et me donnais à fond pour réussir mes études. Lors de cette première année d’étude, je n’avais pas d’appartement sur Bruxelles, alors je devais reprendre les train tous les jours pour retourner chez mes parents, à 1h30 de trajet, et je ne fumais qu’un pète ou deux le soir, j’étais content de moi, je me sentais mieux car je fumais moins… mais très vite l’année suivante, j’ai eu un appart sur Bruxelles et là, les choses ont mal commencé, mes potes fumeurs débarquaient chez moi tous les soirs, ça fumait, ça buvait… Et j’ai très vite compris qu’il fallait remettre de l’ordre dans tout ça avant de foirer mes études. J’ai congédier tout ce petit monde pour qui je ne servais que de squat à fumer, et ai gardé un seul pote, Mih, fumeur lui aussi, et qui habitait non loin de chez moi. Il était plus sérieux que les autres, et même s’il fumait beaucoup, il avait la tête sur les épaules et savait ce qu’il voulait dans la vie. Nous allions au cours et passions le plus clair de notre temps ensemble, à fumer, écouter de la musique ou à parler de nos cours. Nous passions parfois des journées entières à fumer et à refaire le monde. Pendant cinq ans, le rythme a toujours été le même, études, fumette, dodo. Avec des moments où je fumais plus qu’à d’autres. Pendant ce temps j’ai de courtes relations amoureuses, et la fumette n’a jamais posé problème… ou peut-être n’a pas eu le temps d’en poser… J’ai même étudié six mois à l’étranger avec le programme Erasmus, et le schéma s’est répété, je suis arrivé dans une ville où je ne connaissais rien ni personne, et en deux semaines j’avais de quoi fumer en abondance et à bon prix. Bref, voila comment se sont passées mes études, que j’ai réussies avec brio, au grand étonnement de certains, qui se disaient : « comment il fait pour réussir ses études tout en fumant comme un tox ? »… Nous en sommes là à 10 ans de fumette, et pourtant j’ai toujours l’impression que c’est bien, j’arrive a fumer et a réussir des études, c’est que je gère bien la chose et que les autres sont moins bons que moi… voila mon raisonnement de l’époque. Cependant, à la fin de mes études, c’était l’apogée de la crise, je n’ai donc pas cherché de travail dans le domaine que j’avais étudié mais ai décidé de reprendre ma place à l’état que j’avais laissée quelques années auparavant pour faire mes études. Ce choix, qui ne me plaisait pas, me semblait être le plus judicieux, au moins il m’assurait un salaire décent à chaque fin de mois… Et comme je gagnais plus, je fumais plus… Ce n’est que quelques mois plus tard que je rencontre celle qui deviendra la femme de ma vie, nous l’appellerons Janine. Au début je lui avais dit que je ne fumais pas beaucoup… Oui il faut bien amener la chose en douceur. Mais très vite elle s’est rendue compte que ce « pas beaucoup » était relativement fréquent. Ce sujet nous a valu énormément de disputes. Alors après deux ans de couple, je décide de m’arrêter, une première fois, après 13 ans de fumette, je n’ai tenu que trois semaines, je me sentais mal et je n’en avais plus rien à faire de rien… après ces trois semaines d’enfer, j’ai recommencé en me disant que je ne fumerais qu’un joint ou deux… seulement ça s’est très rapidement transformé en deux mois où je refumais tout le temps et autant qu’avant. Après ces deux mois de fumette et une énième dispute à ce sujet, je décide de m’arrêter à nouveau, en me disant que de toutes façons c’est mieux pour moi et surtout pour mon couple, je voulais faire plaisir à ma femme… J’ai tenu trois mois cette fois… Avec deux semaines d’enfer et ensuite un certain bien-être, j’appréciais à nouveau des choses simples comme sortir de chez moi pour aller me promener, regarder un film en famille, je dormais mieux et surtout je rêvais, je me sentais plus en forme le matin, plus de maux de tête, de toux, d’impression de lourdeur… Bref, le top. Quelques jours plus tard, au bout donc de trois mois d’arrêt,, alors que je me sentais libre de cette addiction à la fumette, je tombe sur un site qui vendait des graines de beuh, je commence à regarder en me disant « RAF », mais très vite j’ai commencé à repenser à ces sensations que je ressentais en fumant, au plaisir que me procurait le pétard au moment où je l’allumais, son goût… Quelques jours sont alors passés, où je repensais fort à la fumette. Et suite à un courrier déplaisant de la part de mon assurance auto, j’ai craqué. Je craquais, mais une partie de moi était heureuse de la tournure des ces évènements, j’allais pouvoir refumer. Mais pas de souci, après autant de temps d’abstinence, je me disais que je fumerais un petit pétard là, ensuite un tous les samedis et c’est tout, comme un fumeur occasionnel… Sauf que le moment où j’ai refumé, j’ai trouvé ça divin, avec ce changement qui s’est opéré à l’intérieur de moi, un changement de conscience, que j’ai pu percevoir, et de là, le soir même j’en refumais déjà deux. Puis je m’étais dit que j’irais jusqu’à la fin de mon paquet d’herbe, et que je stopperais à nouveau… Mais j’ai décidé de reporter ça au paquet d’après, et ensuite encore au paquet d’après… Cette histoire s’est passée il y a bientôt 4 ans, je suis toujours avec Janine, qui a supporté ma toxicomanie (appelons un chat un chat) et je ne me suis plus jamais arrêté de fumer, mais aujourd’hui, à 35 ans, je me dit que j’ai passé plus de 17 ans, la moitié de ma vie, à fumer et que je voudrais arrêter pour moi-même, pour rester en bonne santé, pour pouvoir à nouveau rêver, dépenser mon argent à autre chose, d’ailleurs si je fais une estimation de ce que j’ai dépenser en 17 ans, j’arrive à un chiffre entre 80 et 100.000€, bref, j’aurais pu acheter une maison avec cet argent… et au final il est vraiment parti… en fumée !!! Quel dommage. Mais cette fois, je fais ce choix pour moi, je pense que c’est le moteur car les autres fois j’ai tenté d’arrêter pour quelqu’un ou quelque chose d’autre, j’ai replongé… Pour me conforter dans cette décision je viens d’avoir mon pote Mih en ligne, lui s’est arrêté il y a 8 mois et il tient bon, après une longue amitié enfumée, repartons sur des bases saines et assurons nous une longue amitié en bonne santé. Courage à nous et tenons bon. Je sais que ce témoignage était long, mais il me semblait important de repartir depuis le début pour comprendre comment les choses se sont enchaînées. Si ce témoignage peut en aider quelques-uns à s’arrêter c’est une bonne chose. Courage à tous ceux qui se sont arrêtés ou sont en passe de franchir ce cap, n’ayez pas peur, avec le recul, vous vous direz que c’est la meilleure décision de votre vie, car vous sortirez enfin de cette prison où vous vous êtes enfermé à votre insu. "
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Anonyme (19 ans) - Nationalité Suisse - le 26 Avril 2015
"Bonjour à toutes et à tous, J'ai fumé mon premier joint à l'âge de 15 ans et j'en ai maintenant 19. 4 ans de fumette intensive à peu près tous les jours et si il y a bien une chose que j'ai pu observer pendant ces années, c'est que le cannabis n'est pas une substance anonyme, il y a bel et bien des risques et des dangers, cela vous tirera vers le bas plus qu'autre chose, ca rends pas les gens très malins, ca pose des problème au sein de votre entourage, problème de concentration, manque de réparti, échec scolaire, votre argent part en fumée et j'en passe..., bref de la grosse connerie. Au début c'est cool de fumer, on fais ses expériences avec ses potes on rigole défoncer on apprends à connaitre la substance en tant que pur novice. Mais la beuh prends assez rapidement le contrôle de vos émotions et de votre vie, beaucoup de centre d'intérêts et de moments tourne autour de cette m..... A chaque fois que je finissais mon packs j'étais souvent tenté à aller en racheter à un dealer qui était bien content de se faire de la tune facile sur mon dos. J'arrivais à attendre un jour mais ensuite j'avais vraiment besoin de fumer mes joints par pur addiction. Cela m'as fait rater pas mal de chose que j'ai commencer à entreprendre typiquement mon apprentissage. Alors maintenant ca va bientôt faire 2 semaines que j'ai arrêter et je me sens déjà mieux, j'ai plus les maux de têtes on me réveillant le matin, j'ai plus la hargne et la motivation pour attaquer la journée de manière constructive et je compte clairement continuer sur cette voie la parce que je me sens plus libre d'esprit, c'est comme si ma personnalité et mon âme était en train de renaître petit à petit après un long sommeil, et n'oubliez pas que c'est une lutte de tous les jours. Donc j'encourage tout ceux qui veulent arrêter de fumer car le THC dans le cerveau et le body buzz ça mène à rien, c'est un cercle vicieux, ça fais pas avancer, je pourrais tolérer de le consommer si j'avais une maladie mais faire ça de manière récréative a quoi bon ? Après chaque consommateur est différent, tout le monde maîtrise sa consommation de divers manières en essayant de se fixer des limites, mais les effets restent néfastes surtout avec les cultures intérieurs produites en masse ou les plants sont fertilisés, sprayés à l'azote et au phosphore (ceci est une drogue). La drogue douce c'est la sativa qui pousse à l'extérieur sous un beau soleil radieux. Alors bonne chance pour votre sevrage et soyez fort, tout ce passe dans la tête, il n'y a rien de plus gratifiant que d'avoir réussi le combat et de ne plus être une victime dépendante à cette fleur du mal qui vous détruit à petit feu. Vous en ressortirez plus fort ! Il y a tellement de choses bien plus belles et intéressante que la vie peut nous apporter :) "
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Riri34 (26 ans) - Nationalité Français - le 02 Novembre 2012
"Bonsoir à tous , vos témoignage m'ont fait trop du bien , j ai 25 ans , je fumer 3/4 beuz par jour mais uniquement le soir , ou la. Journée le dimanche , comme je suis coiffeur je pouvais pas arriver défoncé au salon , ça fait 10 ans que je fume , et comme tout le monde ont commencé avec 1g, ensuite 2,puis 3 , et les effets ne sont plus les même ça devient une vraie accoutumance , on se dit bon c'est pas ça qui va me tuer ! Non mais c'est ça qui pollue mon corps et mon esprit, ça fait 17 jour que j ai arrêté et je revis , mais d une force , par contre faut pas se leurrer c'est très difficile : frisson , tremblement, sueur, insomnie, compter 2 mois pour que l'envie soit résorbée ( d'après le médecin ) je pratique énormément de sport( 40 km de vélo / jour) ça m'aide énormément je toucherais plus jamais à cette merde !!!! Courage à vous tous je suis fière de vous!!!!!!! Et de moi!:)"
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djbb (43 ans) - Nationalité francaise - le 17 Janvier 2013
"bonsoir cela fait 2 mois que j'ai arreté le shit je peut vous assurer que ma vie a changé en effet je fumais environs 3. 4 .5 joints par jour surtout la nuit.(plus de 15ans) j'ai eu un declic en regardant la telé ,je me suis posé des questions:pourquoi je fume,? par plaisir,par habitude;que faire si j'ai un accident de voiture et je tue quelqu'un,ou accident au travail croyez moi de nos jours c'est direct la prise de sang et la votre vie est foutue; aujourd hui j'ai arreté ,je suis plus lucide ,je sort de plus en plus de chez moi ,je reve la nuit,j'economise mes sous ,j'ai arreter de faire les cité,je tire une taf de temps en temps lorsque un pote qui fume qui viens a la maison et je bois de la tisane de temps en temps.c'est une question de mentale il faut se poser ces questions:ca m'apporte quoi?"
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Adoaccro - Nationalité France - le 21 Mars 2013
"Bonjour alors j'me presente j'ai 18ans et ça fais deja 2ans que je fume ça, au debut tout est bien qui allait bien, j'avais des bonne notes, une bonne condition sociale, j'arrivais a oublier mes petits soucis familiaux jusqu'a un an de fumette... ça a commencé a devenir l'enfer, perte de motivation complete, j'ai arreté le sport, j'ai perdu ma copine, plus de relation avec mon pere, mauvaises notes en cours, la solitude est apparue... Ce qui m'a mené a fumer plus de 5joints par jour et pas des petits, pendant un an... Je vous laisse deviner comment on fait a 17ans pour se fournir en argent... !! Hier alors que je faisais un peu de sport j'ai pris une décision crucial ! J'arrête totalement, et je suis a 100% DÉCIDÉ !!!! "
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Alice P. (20 ans) - Nationalité Française - le 13 Mars 2013
"Bonsoir, J'ai crée un blog il y a 2 jours pour raconter mon arrêt au jour le jour : http://stoplaweed-experience.overblog.com/ Cela peut paraître étrange, mais le fait de retranscrire quotidiennement ce que je vis est thérapeutique, espérons que ça dure. Ceci n'est pas une pub, rien ne vous oblige à prendre le lien, mais j'aimerais juste partager avec vous mon expérience et que nous partagions nos impressions. Parce que je suis convaincue d'une chose : ensemble nous sommes plus forts. Merci de m'avoir lu et surtout merci de vos témoignages, je me suis vraiment reconnu dans certains."
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Anonyme - Nationalité française - le 04 Juillet 2014
"Bonjour, Je suis une femme de 38 ans, mariée et avec 2 enfants adorables, mon mari aussi d'ailleurs! Je fumais des joints depuis l'âge de 15 ans, au début occasionnellement. Je ne me souviens plus à quel moment je me procurais du cannabis toute seule comme une grande ! Formidable mémoire! Je fumais surtout lorsque je rentrais du travail et les week end évidemment. J'ai décidé d'arrêter et cette décision me mets en colère. Sûrement parce que je n'ai pas encore compris ce que me fait cette drogue! J'arrête parce que c'est financièrement plus possible et que ça fait vraiment plaisir à mon mari. Je trouve que la démarche d'arrêter est très compliquée. Ça me renvoi au fait que je n'ai pas de volonté si c'est si dur. J'espère comprendre pourquoi je suis en colère, pourquoi je n'arrête pas pour moi, dans quelques temps peut être. J'ai lu beaucoup de témoignages, pour le moment ça ne me réconforte pas du tout. J'ai arrêté depuis le 21 juin, entre temps il y a eut 3 joints, quelle volonté de fer ! Bon courage à tous et j'admire votre volonté, votre détermination. "
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kenny (20 ans) - Nationalité francais - le 09 Septembre 2013
"bonjours a tous je fumait depuis l'age de 15 ans je me suis fait arrété il mon fait une prise de sang puis que le téste salivaire était positif j'avait 4,3 sachant que la moyenne étant de 1,5 a 2,5 bref tous sa pour dire que se qui se sante piégé que j'ai réussit a arrété du jour au lendemain si moi j'ai réussi tous le monde peut le faire alors que je vie dans une petite ville ou 3 personnes sur 5 consomment j'était surconsomateur l'astuce est de se coupé de se monde et des gens qui en font parti comme si vous recommencer votre vie je me sans beaucoup beaucoup mieux courage le plus dur ont été les 2 première semaine mon facebook si besoin de parler (kenny bongibault)"
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champ (23 ans) - Nationalité suisse - le 10 Mai 2013
"Voila je vais faire court, ça fait 2 mois que j ai arrêté, et je voulais vous remercier pour vos témoignages, c est vraiment motivant !!! Bonne chance à tous "
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GG (23 ans) - Nationalité France - le 15 Juillet 2014
"Quand je cherche de la motivation pour arrêter de fumer je fais souvent des recherches google de témoignages ou bien de faits scientifiques décrivant l'effet du cannabis sur nos capacités cognitives, c'est a dire décrivant toutes les façons de nous diminuer que possède la consommation régulière de cannabis, je fais ces recherches mais je connais deja le résultat mieux que quiconque surement tellement j'ai passé les trois dernières années de ma vie a étudier mon propre cas. J'ai commencé la fumette en premiere car mon meilleur ami a cette époque fumait beaucoup et comme je restait tout le temps avec lui au bout d'un certain nombre de mois j'ai commencé, bien qu'a cette époque je considérais ma lucidité comme ma drogue préférée. Je passais meme mon temps a me moquer de mon meilleur ami (gentiment) en le surnommant Droguito, en ironisant ses rentrées en classes souvent fumeuses... J'etais a des années lumières d'imaginer que moi aussi j'allais connaitre ce mode de vie a l'avenir. On se retrouvait avec les copains de la classe chez lui souvent et ca fumait mais moi ca ne m'intéressait pas je refusai toujours, pendant des mois, j'essayai meme un "joint de l'amitié" une après midi mais sans ressentir d'effet ce qui me conforta dans l'idee que ce n'était pas pour moi, et me sentant plutôt bien dans ma peau pour un adolescent je n'avais pas de besoin de fuite ce qui aurait pu précipiter un comportement miroir de mes amis de ma part. Un jour un nouveau se ramena dans la classe, cheveux longs, habits gothique, un phenomene qui arrivait tout droit des Pays Bas. Il fut naturellement introduit et fumait des joins avec mon meilleur pote, je ne l'appréciais guère et le percevais comme un gratteur qui n'avait pour seul pierre a apporter sa weed, c'est marrant quand on sait que deux ans plus tard ce gars la deviendrai pour moi ce que ma couille droite est a ma gauche, pas sur que se serai arrivé si je n'avais pas commencé a fumer cette soirée là, ou nous étions moi lui et mon meilleur ami chez lui a faire un jeu d'alcool, moi complètement mort, eux qui roulent un royal qu'ils me disent, j'essaye. Et la c'est parti pour de bond, sensation de lourdeur dans les tempes, vagues de chaleurs dans le corps, je n'étais donc pas immunisé ! Des lors je fumais avec mon compere après les cours, parfois entre, le week end gros enfumage, des que je restais avec lui je fumais, notre relation ne se limitait pas du tout a cela, mais je me laissa grandement influencé par ce comportement qui m'influence encore aujourd'hui, je ne sais pas ce qui serai arrivé si j'avais choisi un autre meilleur ami, mais force est de constater que j'ai choisi celui ci, pour tout un tas de raisons conscientes et inconscientes. Je tiens a signaler que depuis mon enfance (mes parents divorcent pour mes 1 an) j'ai déménagé 13 fois, au grès de la vie (amoureuse) de ma mere, changeant d'école, perdant a chaque fois mes meilleurs amis, car a chaque fois j'avais UN meilleur ami, une relation fusionnelle et tranquille, j'ai toujours conservé ce schema pour un tas de raisons que je ne vais pas m'aventurer a détailler, bref autant dire que j'ai grandit avec peu de repères fixes : un chat, une mere, le reste a toujours au bout d'un moment volé en éclats : amis arrachés un par un, deux beaux pères décédés sur deux, absence de foyer, de chez moi. Tout cela a fait de moi quelqu'un d'extremement lucide, très sensible mais aussi très souvent solitaire, et habitué a l'etre, ce qui n'a surement pas aidé pour mon accoutumance au cannabis. Bref finit la parenthèse historique Donc je commençais a fumer avec mon pote régulièrement, étant excellent eleve cad ayant des bons résultats tout en étant très turbulent et insoumis, mes capacités me permirent de conserver d'excellents résultats en ayant un style de vie de glandeur professionnel en premiere et en terminale S (j'obtins meme 20 en maths au bac) les autres fumeurs ne comprenaient pas comment je faisais, pour moi c'était juste normal. Ces facilités n'ont pas été un cadeau au final, car elles m'ont empêcher de voir que le cannabis pouvait avoir une influence qui allait au dela de mon contrôle, j'ai cru inconsciemment que j'étais plus fort que le cannabis, j'ai bien fini par comprendre que non ... Fort de mes résultat j'intégrai une classe prepa au lycée Thiers en Maths sup en emménageant dans une chambre étudiante située au niveau de la porte d'Aix a Marseille (pour les connaisseurs ^^) car mon beau pere de l'époque ne me voulait pas chez lui, son destin le punira assez .. J'arrete l'histoire ici pour l'instant car je manque de temps mais le meilleur est a venir. Et pour tout ceux qui veulent arrêter, vous etes aux commandes de votre vie et rien ni personne ne peut vous en empêcher, la seule règle d'or est de ne pas se croire assez fort pour pouvoir refuser sans retomber dedans, tout ceux sans exception qui ont été fumeurs quotidiens retomberont dedans c'est un fait, mais mes amis quand vous rouvrez les volets de votre existence quel bonheur ! Quels horizons sans fins s'ouvrent devant vous ! "
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Anonyme (29 ans) - Nationalité française - le 26 Mai 2014
"Sevrage en cours après de très longue année de fumette .merci a ces témoignages qui je pense vont maider ! A dans quelques mois pour le résultat."
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Anonyme (53 ans) - le 30 Octobre 2017
"J'ai commencé la consommation du cannabis à 14 ans. J'en ai fumé des kilos jusqu'à mes 50ans. Je ne réalisais plus que j'étais " pétée ". Je fumais au minimum 7 gros bedo d'inté par jours. Suite à une descente de police et l'obligation de me soumettre à des teste d'urine j'ai tout arrêté. J'ai fumé 1x pour voir après 3 mois d'arrêt et j'ai été malade à plus tenir debout. Ça été ma dernière prise de cannabis. J'en ai rêvé pendant 1 an environ. L'expérience à été dur mais elle m'a grandi. Oui jai pu le faire donc vous aussi. Maintenant 4ans après je dit stop à la cigarette aussi. "
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Nico (27 ans) - Nationalité Français - le 24 Décembre 2015
"Par où commencer...peut-être par cette routine qui, petit à petit, s'est imposé comme toute à fait normale. A savoir ce bon vieux pet qui, au début n'était fumer qu'en fin de semaine : le week-end (beuh)...mais cela ne suffisant pas c'est transformé en soirées tout au long des jours de la semaine (shit). Ce passage aura peut-être pris 4 ans. Depuis cette transition, soit 7 ans de plus, je n'ai fait que stabiliser ma consommation ainsi que le nombre de soirées. Tout en ayant pu faire des études et travailler, chaque soir je sortais (¾ du temps se sont les mêmes personnes, les mêmes lieux) tout en emportant avec moi tout ce qui concernait ma consommation. Pour avoir quelques détails voici quelques chiffres : 16h , correspondait à l'heure ou je m'autorisais de fumer en semaine (sans limite en cas de sorties sur plusieurs jours) 5, le nombre de pets en moyenne que je fumais en soirées normales 7,5 la moyenne en euros que je passais quotidiennement juste en consommation qui pouvait tripler lors de grosses soirées (tawas,...) 1h, le temps maximum pour fumer un pet 1, le nombre de fois où j'ai été contrôlé en possession de stup en voiture. Heureusement qu'ils n'ont pas eu l'idée de me faire un dépistage sur place! 10jours, le nombre maximum que j'ai passé sans fumer depuis 7 ans ( c'était pour effectuer mon test urinaire) 1750, montant en euros de 5 tablettes achetées de shit pour financer ma conso de shit 210, le poids en gramme de ma plus grande production intérieure Cela étant dit je ne suis pas sortie de l'auberge, je ne suis actuellement qu'un ex-fumeur comme dit l'Autre et non un non-fumeur. Il faudra sûrement tout au long de ma vie que j'accepte cette envie de tirer une barre mais surtout ne jamais plus y céder. Il faut faire la part des choses entre des pulsions, qui sont rattachées au corps (envie d'une taffe, physique), et de notre esprit (le psychique) qui en demande pour x raisons. Moi qui suis une personne très indépendante, j'ai toujours fait en sorte d'être inter-dépendant pour ma consommation (des plans de qualité et plusieurs amis fournisseurs). Mais cela fait moins d'un an que j'ai quitté une personne qui a trahis ma confiance et avec qui on s'arrangeait beaucoup sur divers plans (coca, mdma,...) mais jamais d’héroïne ou tout autres seringue. Bref comme je disais 7 ans d'interdépendance, donc je voulais et j'avais de suite. Mais voilà un jour je n'en ai plus eu alors que je voulais et ce fut un déclic, un déclic assez prometteur car dès le lendemain je me sentais tout de suite plus en forme...mais bon par expérience quand on nous dit que même une taffe après un arrêt peut nous reconduire à notre consommation de départ c'est TOTALLEMENT VRAIE, bien que cela se fait sournoisement sur plusieurs jours, alors que quand on fumais cette taffe on se disais intérieurement t'inquiète s'en ai qu'une, jamais je pourrais revenir à ma consommation d'avant. Et bien désolé mais SI. C'est pourquoi je suis bien un ex-fumeur qui est tombé plusieurs fois dans ce cercle vicieux mais qui a recherché des d'outils complémentaires qui peuvent me faire continuer sur cette voie. A ce jour, voici des astuces : -tromper le cerveau : n'avoir aucune consommation chez soi et ainsi éviter tout visuel de cigarettes de cendriers,... juste ce point est fondamental (je vous assure qu'on me laisserai ne serait-ce qu'un gramme chez moi, il faudrait que je le finisse sinon je vais y penser tout le long, mais si on me l'enlève quelque chose se passe en moi je n'y pense pas, mon cerveau passe à autre chose) -homéopathie : ignatia amara, gelsemium,...et bien plus c'est pour aider d'arrêter car une chose qu'il faut penser tout votre cycle du sommeil pour un gars qui sortait tous les soirs, il est à refaire et il faut essayer de dormir aux bonnes heures où du moins en fonction de ce qui à faire au lendemain - accupression : aide à se détendre, à dormir quand on y connaît bien -auto-hypnose : à condition d'avoir quelques notions (aller voir un(e) hypnothérapeute qui à rien à voir avec un(e) hypnotyseur(e) -méthode caué : qui est l'inverse de si tu veux tu peux (ça marche pas comme ça, en effet il faut mieux se projeter et donc s'imaginer que l'on est guérit ou toute autre chose et notre comportement pourra plus facilement changer que se dire si je veux je peux) -pratiquer une ou des activitées sportives : vélo et art martial …et oui on consacre bien du temps à chercher et à rouler son spliff alors OUI on peut consacrer son temps à appliquer ces quelques astuces. En cette période de fête il me semblait normal de partager en quelques mots un début de témoignage car il faut bien se le dire tout ceci est décousu. Allez merde à tous ceux qui voudront tenter l’expérience d'accepter d'arrêter de fumer, moi je l'ai accepté tout comme j'ai accepté d'avoir envie de fumer sans pour autant céder à cette envie. "
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Nicolas (27 ans) - Nationalité Française - le 22 Juillet 2013
"Bonsoir à toutes et tous, j'écris ce post pour faire partager mon expérience (que j'assume mais dont je ne suis pas fier) avec et sans cannabis, et pour chercher aussi un peu de soutien, quelques pistes à explorer afin de pouvoir arrêter "sereinement". Jai 27ans, et je fume depuis l'âge de 16 ans. Au début, c'était cool car ceci menlevais ma timidité, mon cercle social s'agrandissait, j'était plus serein, moins nerveux... Puis à 18 ans jai rencontré la mère de mon fils...et celle ci était anti cannabis (hormis très exeptionnellement). Evidemment, cela à posé des problèmes dans notre couple (relationnels, d'envie de bouger, se promenener)...J'avais réussi à arrêter un an, mais la fréquentation d'anciens "amis" ma fait replongé à la fin de notre 2e année de couple. Mon ex enceinte, moi paniqué, fumant comme un pompier, je n'arrivait a gérer rien du tout (tout juste les accompagnements aux echos). Puis quand naquit mon fils, nous nous sommes séparés violemment (physiquement reciproque, grosse fatigue nerveuse des 2 côtés et moi, honnêtement, qui navais pas la force de savoir gerer les conflits). Et à partir de la, j'ai toujours assumé mon fils, m'en suis occupé presque tous les jours, était toujours la pour lui, mais à côté de ça, j'ai dû retourner chez mes parents, j'ai fumé de + en + , j'était incapable de me bouger, de trouver du travail, de trouver ou même chercher un appart, d'être lucide, clairvoyant, avec de la répartie par rapport à certaines situations ou lors de conversations, Malgré cela, jai eu la chance(que je n'ai pas saisi) de revenir avec la mère de mon fils. Mais à chaque essai, c'était un échec car le pétard me faisait perdre ma confiance en moi, et développais une "angoisse" detre avec des gens(hormis mon fils). Puis, au bout de 4ans de fumette intensive, il y à une Dizaine de mois, jai la chance de trouver un emploi stable. Le fait d'avoir un travail et certains évènements de la vie m'ont fait "revenir" de chez les morts vivants (c'est mon ressenti, pendant 4ans j'était un mort vivant sauf avec mon fils). Et depuis 1 semaine, j'ai décidé d'arrêter le pétard( pour mon fils, ma santé et aussi honnêtement avec le mince espoir de pouvoir revenir avec la maman de mon fils). Mais les hics sont que jadore le goût, l'effet (ça encore je le gère) mais aussi je ressent un feu en moi, une angoisse, je suis nerveux, incapable de rester à rien faire plus de 10 minutes, je suis aussi obsessionnel, parfois harcelant, impulsif. J'ai aussi enormément d'énergie, trop, beaucoup trop et celle ci jai limpression me "ronge" de l'interrieur parfois. Ma timidité c'est aussi redévellopée. Jai le sentiment de me reveiller au bout de 3ans, et le reveil est brutal et violent.... dans l'absolu cela fait mal. Mon docteur m'a prescrit du Xanax... j'ai éssayé hier....Mouais bof... ceci ne ma pas aidé à ne plus ressentir ce que jai décris plus haut... J'ai 27ans, un job, un fils, jaimerais reprendre ma vie par le bon bout (en esperant un inespéré retournement de situation avec la maman du fiston) . Mais pour tout cela, il ne plus ressentir ce qui est décrire plus haut. Et javoue être dans une impasse, car depuis mon arrêt, je suis chaud. Je sens ce feu(violence?) en moi, et les ressentis plus haut. Moi qui voulais faire relativement concis, c'est raté. Si jamais vous avez des pistes à explorer, ou des conseils, n'hésitez pas à men faire part. Bonne soirée."
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Anonyme (26 ans) - Nationalité Suisse - le 27 Juin 2013
"J'ai changé... Avant et pendant longtemps, je pensais que fumer de la beuh était une question d'attitude, une manière de prendre la vie avec nonchalance, un plaisir qui accompagnait mes sessions de jeux vidéo ou mes évasion dans de bons films... C'est vrai que le cannabis plonge dans une euphorie plaisante qui encourage la contemplation. Et pourtant... Je passais sous silence le reste : la difficulté à se bouger pour entreprendre des activités, les angoisses en société ("putain je sais pas quoi dire!" ou "elle va remarquer mes yeux"), les flips pour ne pas se faire gauler lors des réapprovisionnements, l'agitation et la nervosité quand je fumais pas, l'envie trop redondante d'en rouler un, tous les jours, plusieurs fois par jour. Car c'était bien là les deux revers de la même médaille. Je croyais que ce n'était qu'un plaisir et une philosophie, j'ai compris que c'était aussi une dépendance et un fardeau. J'en ai chié au début mais j'ai arrêté depuis 2 ans ! Et vous savez quoi ? Les plaisir dont je parlais au début de ce témoignage, ils ne m'ont pas quitté ! Ils ne dépendaient pas de la ganja... Courage à vous."
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miumiulolo (17 ans) - Nationalité française - le 19 Août 2013
"bonjour à tous! cela faisait 2 ans que je fumais (j'ai 17ans), et comme beaucoup de débutant, je l'ai fait pour m'intégrer, pour être "cool", j'en avais assez de mes amis que je considérais beaucoup trop "cul serrer", j'avais besoin d'un changement radical (moi qui étais en pleine crise d'adolescente pré pubère boutonneuse..haha!). du jour au lendemain je n'ai plus revu ces "amis" , j'ai profité de mon entrer au lycée pour me créé une nouvelle bande de pote. ils fumaient tous. très vite j'ai fumé au même rythmes qu'eux, en un mois j'étais rendue à 6 joins par jour, je ne me posais pas de question j'étais en internat, j'avais commencé un bac pro métiers de la mode et je m'en fichais un peu de foutre mon année en l'air car je savais dès la première semaine de rentrée que cette filière n'étais pas pour moi. une bonne année de rigolade, d'insousciance...je ne me posais aucune question. ça c'étais l'année de mes 15-16 ans.puis, l'année terminée je me suis inscrite en lycée générale, j'ai du dire bye bye à mes nouveaux amis (puisque le lycée de mode étais plutôt loin de chez moi). pendant mes vacances scolaires de 2 mois, j'ai rencontré mon petit amis, qui lui avais 24 ans et est un très gros fumeur, et c'est a partir de ce moment là que mes problèmes sont arrivés. je fumais de plus en plus,je n'avais plus vraiment d'amis là où j'habitais puisque j'avais romput tous les liens.. j'étais donc constamment avec mon nouvel ami, j'étais très amoureuse de lui (c'étais mon premier copain donc encore plus de stress). il avait beaucoup d'amis, et tous m'impressionnaient (ils étaient plus vieux). la fumette est devenue un "cauchemar" pour moi à partir du moment où j'ai fait des soirées avec lui et ses potes; je suis à la base de nature très nerveuse, je psychotais énormément, c'étais un cercle vicieux, j'étais un peu timide, je parlais peu, donc je fumais en croyant que ça allait me mettre à l'aise, MAIS ça me rendais folle! je tiltais tout, j'interprétais tout, j'avais l'impression que les gens faisait des sous entendus, dans le sens où les gens ne m'aimait pas (désolé pour les formulations, c'est dur d'expliquer ce qui se passe dans notre tête dans ces moments là....). BREF cette periode a durer 1 an! car forcément on se dit "aller, la prochaine soirée je me sentirais mieux, tout ira mieux!" sauf que...NON, bien au contraire. je me suis fait passer pour quelqu'un que je ne suis pas, normalement je suis très vive et joyeuse. j'avais plus du tout confiance en moi, j'étais persuadé d'avoir un problème, j'ai commencé à détésté beaucoup de gens, j'avais l'impression que personne ne m'appréçiait.. j'ai donc quitter mon copain, c'étais dur de lui expliquer la raison, il ne comprenait pas. nous sommes rester en très bon contact tout de même. durant cette periode d'un an je me suis fait des amis de mon nouveau lycée qui eux aussi fument (c'est dur d'arrêter de fumer car à présent toute mes connaissances que j'ai faites c'est "grâce" ," à cause" de la fumette, et ces gens là on beau être de bons potes, ils ne me motivent pas à arrêter de fumer...). La fumette c'est quelque chose de très supperficiel!J'en ai assez de me sentir fatiguer, de dépenser de l'argent dans quelques chose qui au lieu de me faire du bien (c'est ce qu'on pense au début) me pourris la vie, j'en est assez de ne plus être sociable, assez de ne plus être libre...DONC j'ai pris mon courage à deux mains et voila, ça fait maintenant 1 semaine que je n'y touche plus et que j'en suis bel et bien dégoutée (je suis toujours un peu tentée mais je pense à mon bien être en premier).1 semaines ce n'est rien mais je sent déja les bienfaits, c'est fou! je me sent bien, j'ai le smile, j'ai envie de faire de ma vie quelque chose de bien!.. je vais surement perdre encore une fois pas mal d'amis vu que je ne fume plus, et ça me fait un peu peur.. mais c'est dans ces moments de doutes, de remise en question qu'on reconnait les vrais, ceux qui t'aiment pour ce que tu est à l'intèrieur..VOILA! fin de l'histoire. sinon coté positif de l'experience , j'ai pris conscience que notre cerveaux est très... grand. (ce n'est pas du tout le mot appropriés, mais je pense qu'on me comprendra). il faut faire vraiment attention avec les psychotropes, ça peux être très dangereux si on est sensible psychologiquement ou simplement pas très à l'aise avec sois même. on réagit tous différemment au psychotrope, donc même si c'est "cool" d'en prendre, pensez en premier à votre état psychologique, et après pourquoi pas! mais il ne faut surtout pas insister si on sent que tel ou tel produit ne nous correspond pas! SOYEZ HEUREUX d'un rien, emmerveillez vous de tout, pas besoin de ces conneries pour ce sentir bien, notre personne seul peux y parvenir ! c'est ça le secret pour être heureux ,d'après moi... :-)"
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Christophe (33 ans) - Nationalité Française - le 16 Juillet 2009
"Quelle chance j'ai eue ! Oui, chance: de ne pas tomber dans une spirale infernale! Parce qu'à l'école, j'ai découvert les joints avec des copains... A l'époque je me prenais la tête avec ma mère régulièrement. Je ne supportais pas son attitude, et je ne me sentais différent des autres personnes de ma classe. J'avais juste quelques copains, des rebelles comme moi. A une soirée d'anniversaire, j'ai essayé de fumer du cannabis. La 1ère fois ça m'a fait tourner la tête, je me suis senti complètement avachi, et un peu euphorique. Quelques jours + tard j'ai voulu fabriquer un joint tout seul, "comme un grand"... C'était un matin, 2h avant d'aller au bahut (quelle idée intelligente de ma part !!). Je suis allé au café du coin avec des potes, juste après avoir fumé... j'ai bu un café, mais je ne me sentais vraiment pas bien du tout, je ne comprenais plus ce qui se passait autour de moi... le serveur s'est moqué de moi -il avait comnpris ce qui m'arrivait, probablement à cause du fait que j'étais pâle et les yeux injectés de sang!-... Et j'ai vomi à 6 ou 7 reprises ! En arrivant au bahut à 10h, je n'étais pas en état d'aller en cours et je suis allé à l'infirmerie avec la peur qu'on découvre ce que j'avais fait... J'ai pu me reposer pendant une heure puis suis allé en cours... en me jurant que jamais je ne reprendrai de cannabis ! Oui, une chance de n'avoir pas gardé un bon souvenir de cela. C'est ce qui fait mon expérience... Je n'ose pas imaginer, par comparaison à ma situation actuelle, ce que j'aurai surement perdu à cause de ce produit. Alors imaginez tout ce que vous pourriez gagner / améliorer dans votre vie, si vous arrêtiez de consommer ! Courage ! :-)"
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Anonyme (24 ans) - Nationalité Suisse - le 30 Novembre 2012
"Bonjour à tous, Tout d'abord, j'aimerai remercié le soutien que m'a apporté ce site pour mon arrêt du cannabis. Je fume depuis 8 ans du cannabis et des cigarettes, et j'ai déjà essayé d'arrêter à maintes reprises sans succès. Souvent après une longue journée de travail, je me permets une petite récompense( un join) en regardant un film (mon rituel préféré). Mon problème est que j'ai laissé de coté ma vie affective, la consommation m'a isolé, qu'étant étudiant dans une haute école, je sens les répercussions sur ma mémoire et ma concentration. J'ai donc interrompu ma conso (join et clope) depuis une semaine. . Ayant un réseau de fumeurs qui gravitent autour de moi, j'ai décidé de voir moins souvent ses personnes (qui sont pour la plupart des amis proches). Mes nuits sont très agités, je m'endors après 2-3 heures d'éveil dans le lit. J'ai peur d'être isolé dans ma démarche, et de rechuter... Merci pour vos conseils"
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Thomas (17 ans) - Nationalité Français - le 08 Avril 2014
"Bonjours à tous (pardonné mes nombreuses fautes d'hortographe ) voila j'ai 17 ans et je fume le canna depuis l'age de 14 ans ,donc cela fait maintenant 3 ans que je consome quotidienement.Au départ tu prend du détail pour les soirée pour t'amusé ect.. on a tous connu sa , mais arrivé a mes 15 ans j'ai faitune très grosse erreure ! Je me suis procurée un bang en verre asser balaise ,bref se que tu voit au début c'est l'économie tu mais 1 quart de sque tu métait dans un jouint et tu était 3x plus défonsé , mais l'addiction arrive très vite ! Je n'arivait plus du tous a m'en passé , le matin avent d'allé en cours a nimporte quelle moment de la journée .. si je navait pas ma douille avent de me couché le soir je fesait une nuit blanche assuré > < sueur chaudes et froide .. rien de plus désagréable que le manque au cannabis , peut a peut je me suis renfermé sur moi meme dans ma bulle , isolement social totale je ne sortait plus du tous de cher moi je ne pensait que a une chose c'est tapé ma douille trankille cher moi et rester allonger ou sendormir sur le lit toute la journée et que personne ne vienne me faire chier .. Bref je ne vait pas tous vous raconté je n'ait pas vraiment le temps , mais je n'est seulement que 17 ans et en 3 ans de consomation intensif(6 grosse douillepar jours) j'ai failli foutre ma vie en l'air , mon taff , toute ma relation familliale ect .. jver pas tous vous raconté, J'ai eu se déclique d'arretée (heureusement ,j'ai pri conscience que se n'était qu'une descente au enfer et jai comencé a diminuer , et je suis repassé au jouint (très dur)et au jour d'aujourd'huis cela fait 8 jour que je n'est pas retouché a un bang , et je me bas pour men sortir ,(malgrer mon age j'ai une certaine expérience du produit .. et cela me fait peur quand je voit le nombres de jeune de mon ages ou les plus jeunes fummé qui n'ont aucune idée de se qui les attents plus tard ou qui ne croivent qu'ils ne seront pas accros ) Sur se je souhaite bon courage a tous ceux qui essaye comme moi de sens sortir de cette saloperie de cannabis . Peace"
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Val (51 ans) - Nationalité France - le 12 Mars 2019
"Bonjour, après quelques années à fumer de l'herbe pure au quotidien j'ai décidé il y a deux semaines de cesser toute consommation malgré mon gout prononcé pour ce produit. Je me suis rendu compte que j'étais addict et j'ai eu envie de reconquérir ma liberté, car c'est cela qui me tient le plus à coeur, être libre ! Voilà 4 ans que j'ai arrêter le tabac, l'alcool et que je suis devenue végétarienne. Mais l'herbe m'aidait à me sentir moins anxieuse, plus heureuse me semblait - il. Quelle illusion ! L'addiction n'est pas à prendre à la légère, et quand comme moi on a cette tendance il faut regarder la réalité en face. Libre non, mais liée à la beuh comme à une laisse. Depuis deux semaines donc plus rien. Mais c'est dur, et c'est pourquoi je me suis retrouvée sur ce forum. Merci à tous vos témoignages car ils aident à tenir le coup. Aujourd'hui je me sens triste et mal, mais je ne baisse pas les bras et je sais que seule la volonté (comme l'arrêt du tabac) peut m'aider. "
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Darkshines (33 ans) - Nationalité francaise - le 11 Avril 2018
"Bonjour a tous ! Je vais résumer mon cas ! Fumeur depuis mes 14a, je suis vite arrivée a une consommation quotidienne allant de 3 a 8 9 joints par jour !! Je vous laisse imaginer le tort que ça a pu causer dans ma vie ! Bref, en plus de ça, j'me suis mis a picoler des biéres quotidiennement, vl'a le combo quoi Suite a une dépresssion, j'ai pu mettre fin a l'addiction a l'alcool grace au bacloféne puis j'ai décider de me battre contre mon pire ennemi, sous ses airs de doudou rassurant, le * Facultatif shit ! J'ai plusieurs fois essayé de réduire, mais sans succés ! alors, j'ai pris mon courage a deux mains et j'ai arrété. Je m'étais préparé gràce aux vidéos et au livre d'Emilio Abril, un ancien fumeur devenu pro du développement personnel qui est devenu youtuber, je vous recommande vivement ses vidéos, elles peuvent renforcer ou vous aider a prendre la décision ! Plusieurs vidéos d'hypnose conercnant le cannabis sont sur youtube et je vous les recommande. Bref samedi dernier, j'ai pris un stylo et un carnet, j'ai noté toutes les raisons qui me poussent a arréter et tous les avantages que je vais retrouver ! faites un contrat avec vous même, si cette merde vous a fait tant de mal, la solution se trouve en vous, trouvez vous une nouvelle identité loin de la fume, une nouvelle identité incompatible avec le shit. Bref, ça fait quatre jours, ca peut sembler ridicule, mais pour un fumeur comme moi, c'est déja un grand pas et je sais ne pas etre le seul ! Mes 2 armes, outre ma motivation , c'est la cigarette electronique qui m'aide a ne pas re cloper et le lexomil qui me détends et bloque les angoisses. Alors oui c'est pas top le lexo, mais dans cette phase de transition ça aide beaucoup !$ voila, je suis parti dans une nouvelle aventure, loin du shit, et je suis confiant. Je serai ravi d'échanger avec d'autres personnes dans le même cas que moi, l'union fait la force !"
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Tom (22 ans) - Nationalité française - le 04 Avril 2018
"Salutation ! Je sais mon ami, pour la plupart d'entre nous la weed est une alliée, on s'en roule un, ce pose dans le canap' et on rêvasse dans nôtre petit monde parfait La vérité c'est qu'on s'enferme dans une routine et si tu as la fabuleuse "chance" d'avoir eu une adolescence ou enfance de merde comme moi, cette petite salope accentue tes problèmes et arrive à te convaincre qu'elle en est la solution, sournoise en plus ! la garce ! La chose la plus cruciale à te mettre en tête pour arrêter c'est d'admettre que la weed paralyse ta vie, c'est dur je sais, les insomnies, crise de nerfs, dépression, on y replonge facilement je me suis enfumé 6 ans, j'ai de la chance je suis jeune, j'ai pas gâché bcp de ma vie mais ça me fais bien chier quand même mdr Admet le pb mon ami et tu auras la VOLONTÉ, change tes habitudes et évite les fumeurs et tu auras le CADRE, profite du temps, de l'argent et de l’énergie récupérer pour construire tes rêves et tu auras l'assurance du SEVRAGE et tu pourrais choper la joie de vivre et le bonheur au passage, la vie est tellement belle ! alors toi qui me lis je te souhaite de réussir, ne lâche rien !"
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DreamLife (Simon) (23 ans) - Nationalité belge - le 04 Avril 2018
"Je voudrais vous partager mon expérience car je pense qu'elle peut vous aider tellement c'est aller loin :( j'ai commencer à fumer à 16 ans jusqu’à mes 22 ans... Chaque jour mon esprit partait en fumée, je l'entendait crier mais rien n'y faisait... Puis viens le tour du physique et là encore j'ai refuser d'écouter mon corps qui me demandait d’arrêter. Au bout d'un moment il y a prit goût et je me nourrissais que de ça je faisait 1m77 pour 50kilos je ne sortait plus de chez moi (sauf pour aller récupérer ma conso) je n'allais même plus voir ma famille/amis car j'avais honte de moi et l’emprise que ça avait sur moi était devenu incontrôlable à partir de là je n'était plus moi-même je devenais quelqu'un d'autre que je haïssais profondément... ça paraît fou mais je continuais... J'entendais une petite voix qui me disait qu'est ce que tu fais, qu'est ce que tu deviens, pense aux gens qui t'aime et au mal que tu leur fait mais surtout au mal que tu te fais à toi même. je pense qu'il fait d'abord commencer à changer sa façon de penser et après on peut avancer et c'est là que tout à commencer j'ai tout balancer à la poubelle je dis bien TOUT ! Ça y est ? si oui on peut commencer sur de bonne bases et trouver quelque choses pour le remplacer. Personnellement se fût le sport je me mettait à faire des pompes quand l'envie montait. Je ne vous cache pas que les 3 premiers jours sont décisif et compliquer mais une fois passer ce cap vous vous sentirai déjà beaucoup mieux au bout d'une semaine j'avais quelques remontée mais c'était plus simple de ne pas y penser après ça on est totalement libéré de cette emprise et on devient ce que l'on a toujours rêvé d'être :D j’espère que mon (expérience) vous aideras et que vous aussi vous avez décidez d’arrêté et pas demain ni dans 1 semaine mais MAINTENANT. Peace "
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Anonyme (64 ans) - Nationalité Francaise - le 02 Avril 2018
"Merci de votre aide j'aime bien ouvrir votre site je peux vous dire qu'à l'heure actuelle j'ai réussi l'arrêt total du THC encore un peu de nicotine malheureusement voir 4 à 5 cigarettes par jour je pense et savoir que je ne reviendrai pas en arrière une nouvelle vie commence je me suis fais aider par un entourage hospitalier pendant 2 semaines ce qui m'a permis de changer mon environnement perso je le conseille vivement pour les grands consommateurs j'ai toujours regardé votre site et le soir et encore merci à vous! Mike"
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