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Aides et conseils pour les consommateurs d'alcool et leur entourage

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Aides et conseils pour les consommateurs d'alcool et leur entourage

Témoignages

Femmes
Anonyme (35 ans) - Nationalité française - 25 septembre 2018
"Souviens toi, Ma belle, du bonheur de te réveiller reposée et apaisée. La veille après le travail, ton temps aurait habituellement été consacré à acheter de l’alcool, parfois tu aurais repoussé jusqu’au dernier moment et tu aurais été complètement désorganisée, ensuite il aurait fallu le cacher, le boire en douce toute la soirée, t’enivrer, culpabiliser, dire des conneries, parfois blessantes, prendre des décisions stupides, délaisser ta maison et feindre de t’amuser avec tes enfants, pour finalement tomber d’épuisement 1h avant les autres, et faillir à tous tes devoirs de mère, faire un dodo raté car tu es plus pressé d’aller te coucher que de leur faire des câlins, tu n’aurais plus la force, à 20h30 l’alcool aurait déjà pris toute ton énergie, ta joie, il ne resterait plus rien pour ta famille, de toute façon tu ne remarquerais plus rien car trop défoncée, tu te coucherais sans embrasser ton mari et il te ferait la gueule le lendemain à cause de ton comportement de la soirée… Que s’est il passé ce soir ? Tu as résisté, tu n’as rien acheté, tu es allé chercher ton fils à l’heure et tu es rentrée t’occuper des enfants et de la maison. Tu as eu le temps de t’occuper du linge qui sèche depuis 3 jours déjà, tu as eu le temps de cuisiner des légumes frais, et de passer un coup d’éponge sur la table. Incroyable, ça n’a pas pris tant de temps que ça ! Ton mari est rentré, il t’a couverte de baisers, lui aussi avait un petit moral, mais c’est dans tes bras qu’il est venu trouver du réconfort et pas ailleurs. Lui, il a cette force, il faut lui en prendre un peu, il sera content de partager. La soirée, tu as été attentive à tes enfants et leurs besoins, tu as eu de vraies discussions avec ton mari, tu n’as pas dû te lever toutes les 10 mn pour aller te ravitailler dans ta cachette secrète. Tu n’as pas eu honte ni peur, le ton n’est pas monté car tu étais en pleine possession de tes moyens et consciente, tu as passé une soirée calme et agréable. Le soleil s’est couché, puis levé, et nouveau miracle : Tu n’as pas fait plein de cauchemars toute la nuit qui t’ont retourné la cervelle. Tu n’as pas rêvé de bouteilles cachées, d’alcool dissimulé, de verres pris en douce, de te faire prendre, démasquer, juger, de disputes, de honte, de peur, de dangers ou de mort, Tu n’as pas dû te lever toutes les 2h pour boire ½ litre d’eau et aller pisser pour ne pas exploser, tu n’as pas étouffé de chaud dans tes draps, transpiré, puis grelotté de froid au petit matin. Tu ne t’es pas réveillée 50 fois dans la nuit pour te couvrir, puis te découvrir, et te jurer, encore, encore et encore, que c’était la dernière fois. Tu n’as pas senti tes organes internes te pincer de douleur, fatigués et abîmés par ta consommation, te suppliant d’arrêter. Tu ne t’es pas relevé pour vérifier si tu avais bien fermé le frigo, fermé la porte à clé, caché ou jeté le dernier cadavre, de peur qu’il soit trouvé par quelqu’un d’autre. Tu te réveilles, et tu n’as pas cette bouche pâteuse et dégoûtante avec cet arrière goût qui t’écœure de toi-même. Tu glisses vers ton mari, et tu n’as pas honte, tu n’es pas gênée, tu es apaisée. Tu ne t’inquiète pas de savoir si tu as dit ou fait des conneries qui l’auront blessé la veille, car, ô merveille, tu te souviens de ta soirée (enfin), tu te souviens de ton menu, tu te souviens d’avoir joué avec les enfants, tu te souviens des bisous et des chatouilles. Tu te lèves et tu n’as pas mal au crâne, pas besoin d’un énième doliprane, tu es juste bien. Dans le miroir, tu as retrouvé le blanc de tes yeux et un teins quasi frais. Tu n’as pas le nez couvert de boutons, la veille tu as pris soin de te démaquiller car tu n’avais pas la grosse flemme de la personne qui a trop bu et s’endort debout. Bonus : tu n’as pas la peau sèche car tu as eu le temps et la volonté de mettre de la crème (ça prend 1 mn, mais même ça, tu ne le faisais plus). Tu te maquilleras en 2 fois moins de temps et avec 2 fois moins de produits car tu n’as plus toutes ces traces à camoufler. Tu es belle et reposée, ça se voit, ça te donne confiance en toi. Aux toilettes, tu iras pour faire pipi et non pas pour rester penchée sur la cuvette, avec des relans qui finalement ne sortiront jamais et que tu aurais gardé en silence sur le cœur jusqu’à midi. Dans la cuisine, tu n’as pas la nausée, tu ne cherches pas désespérément le jus de citron sensé te réparer le foie et te déculpabiliser. Tu as faim, une sensation agréable et oubliée, tu es en forme pour préparer un bon petit déjeuner que tu partageras avec ta famille. Surtout ma jolie, n’oublie jamais ce sentiment de fierté, de dignité qui te comble tellement aujourd’hui, ce matin. Ecris le, met le sur ton frigo, dans ton sac à main, ou dans ta table de nuit, pour relire ton propre message à toi-même et te souvenir. Tu regardes les autres dans les yeux, tu marche la tête haute, tu ne te caches pas, tu ne caches rien, tu es heureuse, qu’est ce que ça fait du bien ! S’il te plaît, je t’en prie, offre-moi encore tous les prochains matins comme celui là, les meilleurs des matins, pour vivre longtemps et heureuse auprès des miens. "

Anonyme (43 ans) - 11 juin 2014
"Depuis 2 ans je bois tous les jours. Je ne travaille plus. Maintenant j'ai l'aide sociale. Je commence à boire à midi. J'habite avec mon copain mais il est aussi alcoolique. Avant je faisait du sport tous les jours et je ne fumé pas. J'écrivais aussi tous les jours. Maintenant je suis sur FB presque toute la journée. J'écoute la musique et on se fait à manger. Je sors plus. Je me suis éloigné de tous mes amies et amis. J'ai retrouvé des autres personnes avec le même problème et on a des flashbacks. J'ai pris 10 kg. J'ai toujours le visage gonflé et rouge. Je me brûle à l'intérieur. Je transpire en permanence et j'oublie tout. Je me sens très malade surtout le matin et j'ai peur de voir mon médecin...et ma psychiatre. Mes dents vont très mal. Mes cheveux aussi. J'ai aucune motivation qu'attendre jusqu'à midi pour commencer à boire. Parfois on ne mange pas. On a eu des accidents dans la rue. Les gens profitent beaucoup et nous ont volé pas mal de fois dans la rue, au resto, dans le transports publiques. Je jamais imaginé une vie comme ça et j'ai perdu ma volonté de fer. Merci à tous pour vos témoins. C'est la première fois que je rentre dans ce site incroyable. Et c'est aussi la première fois que j'ai peur, car je ne contrôle plus cette situation et je risque ma vie."
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Renaissance (35 ans) - Nationalité suisse - 14 janvier 2019
"Bonjour à tous, 1 an aujourd'hui que j'ai arrêté de boire et la certitude que je ne boirai plus jamais. Ce témoignage j'aurai pu l'écrire il y a un an mais je ne sais si on m'aurait pris au sérieux...Je le laisse pour peut-être donner de l'espoir à quelqu'un qui n'en a plus. Lorsqu'on a envie d'arrêter de boire, on croit tellement peu en nous, on lit tellement de témoignages de rechutes que parfois des messages de réussite et de foi font du bien. J'ai commencé à boire ado, avec mes amies pour m'amuser. La consommation augmentant au fil des soirées. Puis j'ai pris une année sabbatique à mes 19 ans et je pense que ça été LE mauvais tournant de ma vie. J'ai commencé à boire tous les jours, à tenir l'alcool de mieux en mieux, à devenir de plus en plus agressive. Puis ensuite j'ai commencé à boire seule. Au final, je me suis retrouvée à 34 ans à boire tous les jours pour tout et pour rien. Je buvais si j'étais triste, si j'étais nerveuse, si j'étais contente, si j'étais stressée, pour me détendre, pour m'amuser...pour tout et en toutes occasions. Je savais depuis des années que j'avais un problème avec l'alcool et chaque matin je me disais qu’aujourd’hui je n'irai pas acheter de bouteilles et chaque soir je me retrouvais à descendre ma bouteille de rosé et mon litre de bière!!! Le week-end je ne comptais même plus les litres d'alcool ingéré...j'oubliais des parties de soirée (vive les dégâts neurologique que fait cette merde), je disais n'importe quoi, je pouvais me montrer agressive, violente et je me réveillais honteuse...alors pour oublier tout ça...je buvais! Puis, j'ai rencontré quelqu'un, quelqu'un qui buvait très peu, quelqu'un de bien, de gentil, de stable. Et j'ai tout foiré, je m'en prenais à lui sans raison, allant même jusqu'à le gifler. Il a décidé de déménager alors j'ai promis d'arrêter...mais j'ai continué en cachette et il m'a quitté. Et là, le déclic. J'avais choisi l'alcool plutôt que ma famille! Mais qui fait ça? C'est quoi mon problème? J'ai juré de tout arrêter, il ne me croyait plus vraiment...forcément. Alors j'ai cru pour deux. J'ai commencé à regarder des vidéos de développement personnel, je ne me suis laissé à aucun moment le droit de douter, ou d'avoir peur. Peur. Oui car j'avais peur. Pas peur d'échouer mais peur de réussir...car réussir ça voulait dire fini mon petit verre le soir après une journée de travail (ah non c'est pas un petit verre avec moi c'est minimum la bouteille!), fini le petit spritz en terrasse (ah ouais non je m’en descends trois moi! et je continue à la maison), fini les soirées sympas en boîte (sympas? quand tu racontes que des conneries, que tu tombes par terre, que le lendemain ton corps est malade tellement tu le détruits). J'ai compris que l'alcool n'était que de la merde! J'ai compris que quand je buvais ben j'étais que de la merde. Alors j'ai arrêté d'avoir peur de l'inconnu et j'ai pris ça comme une renaissance. Si je n'étais plus la bourrée de service cela voulait dire que je pouvais être exactement qui je veux. Et voilà un an que je m'efforce de devenir celle que j'ai toujours voulu être et je me débrouille pas mal hihi! Le chemin jusqu'au déclic fût long et semé d'échecs. Mais quand enfin mon cœur et mon esprit furent prêts, tout a été facile, Je n'ai jamais voulu reprendre un verre, je préfère la mort à ça. Les gens qui boivent ne me dérangent même pas, je les trouve drôles quand ils sont un peu pompettes (état que je n'ai jamais connu, moi je finissais toujours piteusement ivre), puis quand certains boient trop je m'en vais car je me revois en eux et ça me fait de la peine de les voir ainsi. Les premiers jours sans alcool sont durs physiquement parlant mais j'ai accueilli ce sevrage les bras ouverts car c'était le poison qui sortait de mon corps. Quelques mois plus tard j'ai d’ailleurs aussi arrêté la cigarette. Je mange mieux. J'ai plus d'énergie. Je suis devenue meilleure, je consacre plus de temps aux gens que j'aime et à mon travail, je suis beaucoup moins nerveuse. Les premiers mois je suis allée voir un médecin et ça m'a fait beaucoup de bien mais je n'en ressens plus le besoin aujourd’hui. Il a toujours été étonné de "la facilité" avec laquelle je vivais cette abstinence mais c'est car ce n’est pas une abstinence car je ne prive de rien de bon, je me libère d'un poison. Je suis enfin heureuse. Ah! et mon compagnon a fini par revenir ;-) ! Ma foi en moi a déteint sur lui hihihi! Bien sur qu'il y a des moments difficiles dans la vie, je viens tout juste de faire une grossesse extra-utérine durant les fêtes. En temps "normal" j'aurai plongé dans l'alcool pour soit- disant m'en remettre mais là non. Je pleure. Je pleure car c'est ce qu'on fait quand on a mal, on accepte cette souffrance au lieu de vouloir l'étouffer. On accepte de ne pas être bien tous les jours, on accepte nos émotions et on les vit. Je crois enfin en moi et en la vie, le bonheur est un état d'esprit, peut-être aurais-je l'immense joie d'avoir un deuxième enfant, peut-être pas, ce n'est pas entre mes mains. Mais rien au monde ne me fera replonger dans l’alcool...ça c'est dans mes propres mains! Je finirai avec ce poème de Nelson Mandela: Notre peur la plus profonde n’est pas que nous ne soyons pas à la hauteur. Notre peur la plus profonde est que nous sommes puissants au-delà de toute limite. C’est notre propre lumière et non pas notre obscurité qui nous effraie le plus. Nous nous posons la question : « qui suis-je, moi, pour être brillant, radieux, talentueux, merveilleux ? » En fait, qui êtes-vous pour ne pas l’être ? Vous êtes un enfant de Dieu. Vous restreindre, vivre petit ne rend pas service au monde. L’illumination n’est pas de vous rétrécir pour éviter d’insécuriser les autres. Nous sommes nés pour rendre manifeste la gloire de Dieu qui est en nous. Elle ne se trouve pas seulement chez quelques élus : elle est en chacun de nous et au fur et à mesure que nous laissons briller notre propre lumière, nous donnons inconsciemment aux autres la permission de faire de même. En nous libérant de notre propre peur, notre présence libère automatiquement les autres.” Je vous souhaite d'étouffer toutes vos peurs, de vous libérer de ce poison, d’accueillir la vie! Le bonheur est juste là, pas loin, croyez-moi sur parole, vous pouvez tous le faire, votre vie sera différente et c’est pour cela qu’elle sera meilleure!"
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Anonyme (46 ans) - Nationalité suisse - 03 février 2017
"Bonjour, J' ai 40 ans passé, un enfant d' une première union. Je le connaissais depuis mes 20 ans, cet homme, mais on s'était perdu de vue... Je l' aimais mon homme. Je l' aimais il y a encore 2 semaines. Notre histoire a commencé il y a 3 ans. Complicité, partage, rire, tendresse, amour. Le bonheur !!!! Nous avons décidé de nous mettre en ménage après 1 année 1/2. J' étais heureuse. Tout se passait bien, on avait tout. Puis sans que j' y prenne garde les choses ont changé.. Je pense que ces choses ont toujours été là mais que je ne m' en suis pas rendue compte toute heureuse que j' étais... Notre histoire aura duré 3 petites années...moi qui pensais m' embarquer pour la vie. Je n' avais pas compris que dans notre couple, il y avait une maîtresse : la bouteille. Cet homme m' avait dès le départ parlé de son besoin de se sentir libre de faire ce qu' il avait envie. ça ne me posait aucun soucis,je ne voulais pas le mettre en cage,mon homme. Je profitais de mon enfant, de mes amis, il venait le soir chez moi. Mais voilà après une année et demie ,j' avais envie de partager plus avec lui. Quand nous avons emménagé ensemble, nous retrouvions les 3 à la maison le soir, parfois on avait aussi des activités ensemble le we, pas souvent. Puis, il a commencé à être un peu irritable le soir après le boulot ou alors à se murer dans sa bulle derrière un écran. J' ai mis ça sur le compte de la pression qu' il avait au travail, de la fatigue, puis des soucis de santé de ses parents âgés.. Je voulais le rendre heureux. Bien sûr, il y a eu 1 ou 2 soirées un peu arrosées où je ne le reconnaissais pas. Il n' était pas grossier ni violent, il donnait le change mais ce n' était pas lui.... Difficile à expliquer. Je voulais son bien-être, j' essayais de lui faire plaisir en organisant des rencontres avec ses amis : balades,pique,- niques,repas... Toujours ses amis. Puis il y a une année, il m' a laissé tomber.... 2 jours. Il ne pouvait plus vivre en couple. Il étouffait. Voyant ma voiture devant la maison, il n avait pas envie de rentrer, il savait qu' il faisait une connerie en se mettant en ménage avec moi. Bref, j' ai tout entendu de sa part... d' une violence inouïe pour moi car je n' ai rien vu venir, il disait toujours qu il m' aimait.... Puis il est revenu, me disant que c' était sa faute, que je faisais tout juste. Je ne comprenais plus rien.... Alors il m' a rassurée, je l' aimais. Je lui ai proposé de faire à nouveau ménage séparé, j' ai passé du temps à chercher et lui proposer des solutions. Il n' a jamais rien voulu savoir. C' était devenu tabou. Alors on a continué comme si rien ne s' était passé. Le printemps, puis l' été, les terrasses, les apéros... J' ai vu sa figure devenir violette. Je l' ai vu boire gentiment puis disparaître dans un coin pour roupiller passant mes soirées seule avec ses amis( nos premières vacances ensemble !). Je l' ai vu devenir grotesque, tourné en un clin d' oeil après le verre de trop, finir les fonds de verre pour ne pas gaspiller. Le problème, c' est que ce n' était pas tout le temps. Je me suis mise à appréhender son retour à la maison, cherchant des indices, des odeurs,scrutant son visage.. Je me suis torturée ainsi pendant une année. J' étais comme plongée dans un brouillard, tout était flou, je me rendais compte que je lui parlais de choses qui étaient importantes pour moi et il ne s en souvenait absolument pas... Il n y avait jamais la preuve flagrante d'ivresse !!!!!!!!!! Plus j' essayais de voir moins je voyais, je devenais comme folle. Progressivement, j' ai réalisé qu' il s' occupait beaucoup de ses parents car ça lui donnait l' opportunité de boire. Il avait toujours plein de copains à dépanner, des services à rendre.Il savait exactement où aller pour boire un verre, se faire payer un verre.Par politesse, il en offrait aussi, ce n' était pas de sa faute.... C' était vicieux ! Je ne pouvais pas lui reprocher de voir ses parents ou d' aider les autres. J' ai réalisé que le we, il partait et que je ne savais jamais vers quelle heure il allait rentré. J' ai réalisé alors la solitude dans laquelle j' étais plongée par son mode de fonctionnement. Toujours en attente pour une marque d' affection, d' activité commune, de partage. Il s' exstasiait devant le monde entier, jamais sur moi quoi que je fasse... Il y a des choses qu' il n a jamais voulu faire avec moi avec toujours pleins de prétexte, un de ses potes propose, il est le premier partant... Après des bains de larmes et honteuse, j' ai osé parlé à une personne très proche de ma honte, de ma souffrance, du chagrin d' être laissée pour compte très souvent voir tout le temps. Le premier pas vers la libération.. J ai réalisé que j' étouffais ma souffrance pour ne pas le déranger, le blesser ou le peiner, par peur d' être seule aussi.. La vie a continué son cours, j' ai parlé de mon ressenti, de l' alcool. Déni total. J' ai continué ! sinon ça n' aurait pas été juste pour moi.. Puis, je me suis adressée à des professionnels dans le domaine de l' alcoolisme. Un soir, il a explosé à la maison en nous accusant mon enfant et moi, alors que le responsable..c' était lui ! Je n' ai pas accepté. L' ultimatum est tombé. Il allait voir quelqu' un pour son souci d' alcool ou je le quittais. Il est allé voir notre docteur pour un check-up !!! Un jour, il me dit qu' il est conscient de son problème,l' autre ,ce n' est rien de grave, puis la fois d' après..y a aucun souci !!! J' ai réalisé l' instabilité émotionnelle dans laquelle je vivais depuis une année voir plus et que je faisais subir à mon enfant. J ai réalisé à quel point SON problème impactait sur MA vie, MA santé,MON quotidien. Pendant une année, je me suis battue à ses côtés dépensant une énergie de dingue pour lui et rien... Je ne suis existante dans sa vie que quand il en a envie. C' est le constat mortel auquel je suis arrivée. Alors je le quitte, il ne veut rien savoir, tant pis pour lui. Je ne veux pas me lier et me relier à une personne en perdition. On ne peut pas sauver une personne contre son gré...... Je sauve ma peau de cette relation toxique et mortifère. Je choisis LA vie. Je me sauve MOI.Par Amour de moi-même. "
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Tità (18 ans) - Nationalité Française - 23 2015
"Bonjour : Je suis tombée par hasard sur ce site et j'ai pue lire avant de poster, divers témoignages écrits. Je n'ai personne à qui parler de ma situation, du moins, j'ai essayée de lancer vaguement le sujet auprès de mes proches, mais aucune compréhension réelle ne m'a été apportée. J'ai également essayée d'en parler avec un docteur qui, libre à vous de me croire, m'a prit de haut. J'avais pourtant une envie forte de sortir de ce cercle vicieux ce jour là, mais j'ai hélas rechuté car je n'ai pas eu l'aide qui m'aurait fallue. Elle m'a prescrit des médicaments à base de plantes, inefficaces pour les états de manques que je subissais. J'ai réussis à passer la période théorique du sevrage, mais j'ai finis par craquer et mélanger ces médicaments merdiques à ma consommation. Je n'ai que 18 ans, j'ai consommé l'alcool tôt, non pas dans des soirées étudiantes ou accompagnées car je n'ai jamais connue cela. J'ai eu un lourd passé, je ne vais pas m'y m'étaler, mais très vite, je me suis mise à boire seule le soir, dans ma chambre et en cachette. Je ne me rendais pas compte de ma consommation, chaque soir, je buvais entre un et deux litres de bières fortes, j'en avais besoin, j'étais bien, ça m'aidait et me plongeait de façon imminente dans une concentration inexistante à jeun. (ce qui me permettait d'évoluer dans ma passion, qui est la guitare) J'avais davantage confiance en moi et je retrouvais la valeur des choses. En faite, cette histoire part d'une rencontre avec homme alcoolique et cocaïnomane (je l'ignorais) et dès qu'il avait un verre en trop, il perdait le contrôle de soi (violent, méchant et brute). Cela était le cas tout les soirs. Moi, j'ai l'alcool très bon : je suis sensible de nature mais dès que je consomme cela s'accentue. Je deviens proche de mon compagnon, souriante et heureuse de vivre (l'inverse de lui). Il est arrivé à un stade où celui ci me faisait réellement peur. J'ai donc consommée davantage pour dissoudre ces craintes et là, le cercle vicieux m'a emporté. Je me suis mise à boire des alcools forts, une consommation quotidienne et parfois même, dès le matin quand il y en avait. C'est devenu petit à petit le noyau de ma vie, une obsession, un besoin, la lumière qui illuminait mon existence... Je me retrouve à présent à inventer des salades à mon père pour acheter ma bouteille, quand nous faisons les courses ensemble. Je bois vodka ou rhum pur parce que je ne supporte plu les mélanges (avec des jus de fruits ou des soda). J'ai le foie qui pose ses limites, je me dis tant pis ... Je suis fatiguée de cette lutte quotidienne, j'ai tout pour être heureuse à présent, je vis sur un voilier et suis en contact avec la mer journellement, je progresse chaque jour un peu plus à la guitare, mais il y a cette souffrance qui me plombe, qui me détruit... qui m'empêche et me retiens de tout... J'ai envie de m'en sortir même si j'en ai peur, j'ai envie que cela reste derrière et j'ai envie d'avancer, mais c'est comme enlever un enfant à sa mère... Il m'est difficile de m'imaginer sans..."
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tintorojo (28 ans) - Nationalité francaise - 09 novembre 2016
"Bonjour, j'ai commence a boire a l'age de 14 ans, cela fait directement à force consommation, toute ma vie a était rythmé de fêtes, juste pendant deux ans où j'ai eu beaucoup de travail, je me suis calmée. Bizarrement, ce sont les années les plus saines que j'ai eues. Ma mère m'a fait vivre l'enfer avec son propre alcoolisme. Plus j'avance plus les periodes negatives de ma vie ont toute un lien. L'alcool. Des amis similaires n'ont pas fait l'affaire non plus. On se rend compte qu'on boit toujours plus que les autres surtout qu'on n'a pas de limite. Il y a ceux qui peuvent boire 2 verres et les autres comme moi qui n'arrivent plus a s'arreter. Je ne bois pas tous les jours, mais je socialise toujours avec de l'alcool. Ma vie sociale tourne autour de ça. Il y a toujours un pretexte à boire. Je ne peux meme plus compter le nombre d'hommes avec qui jai couché car j'etais saoule, à la recherche d'affection ou de valorisation personnelle. La plupart des disputes que j'ai eu avec mes compagnons, mes amis etait du a ma non sobriete, qui m'amene a un comportement trop intense et cela m'empeche egalement de trouve quelqun depuis plusieurs annees ou reduit mes chances et la duree de mon couple. Je ne sais plus comment avoir une vie sociale sans boire et pourtant je n'aime pas la personne que je suis lorsque je suis ivre. Je raconte ma vie, dit des choses que je ne devrait pas dire sur moi ou au autre. J'aime les histoires folles que cela m'apporte j aime l'ivresse, mais les gens que je rencontre en vivant dans cette vie de nuit n'ai vraiment pas glorifiante, n'y reellement tres interessante. Il m'a permis de fuir ma vie mes problemes mais apres plusieurs annees j'en suis toujours au meme point. Il est temps pour moi d'arrêter afin de cesser de re produire éternellement les mêmes erreurs et d'avoir une vie plus epanouissante. Je reve d'un verre de vin. Mais je dois apprendre a dire non, à ne pas avoir peur d'une nouvelle vie sociale sans etre bourée. J'ai peur de l'ennuie. Mais parfois ça me desole de voir que les gens peuvent me percevoir avec ma personalite alcoolique, il ne me connaisse meme pas sobre et pourtant je ne m'apprecie pas comme cela et je me demande d'ailleurs comment les gens peuvent m'apprecier. Je me vois comme deux personnes distinctes. Je ne veux plus être cette version sans limites, egoiste, egocentrique, devergonde qui m'as souvent mis dans des situations genante et dangeureuses. Les gens ne veulent pas de personne comme ca, je ne veux plus etre cette personne. Alors il faut que je me batte."
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Anonyme (54 ans) - Nationalité Française - 23 octobre 2012
"Bonjour, J'ai 54 ans. je suis mariée depuis 1977. Mon mari a le même âge que moi. Nous nous sommes mariés à 19 ans. Nous avons une fille de 26 ans. Mon mari a toujours plus ou moins bu, mais d'année en année ça se dégrade. Au début, il avait ce qu'on appelle "l'alcool gai", mais depuis quelques années maintenant, il m'insulte dès qu'il a bu (c'est-à-dire un minimum de 6 ou 7 Pastis tout de même avec ses copains au café du coin...).Mais pour lui, "c'est de la rigolade" "il peut faire beaucoup plus". D'ailleurs il dit être très fier d'être alcoolique... Il ne veut absolument pas se faire soigner ; c'est hors de question pour lui... Petit à petit, il m'a démolie, doucement mais sûrement...Ses insultes me font très mal. Pourtant, je suis intimement persuadée que lorsqu'il m'insulte, c'est lui qu'il insulte. Il ne pense pas un mot de ce qu'il dit dans ces moments là. J'ai dû consulter une psy qui m'a mise sous antidépresseurs car je suis vraiment épuisée et j'avais perdu toute confiance en moi! Je recommence cependant à retrouver cette confiance car je crois fermement en moi. Cela m'aide beaucoup et me permet de prendre un peu de recul. Mais ça ne m'empêche pas d'angoisser lorsque je rentre chez moi le soir après mon travail, car je ne sais jamais dans quel état mon mari va rentrer. Jamais je n'aurais cru en arriver là, c'est-à-dire penser à divorcer.. Lorsque mon mari rentre dans un état lamentable, ça me met en colère mais je suis en même temps malheureuse pour lui car je sais qu'il souffre terriblement. Je n'ai nullement envie de le quitter mais comment faire pour me préserver ? J'ai lu le témoignage de cette femme de 58 ans en qui je me suis un peu retrouvée. Je serais prête à dialoguer avec elle et lui communiquer mon adresse e-mail. Pensez-vous que ce soit possible ? Merci beaucoup de m'avoir permis de m'exprimer. Ca m'a fait du bien, même si depuis quelque temps j'ose en parler autour de moi (ma famille, mes collègues). (NOTE de Stop-alcool: nous ne communiquons pas les adresses Email par souci d'anonymat... Mais venez sur le forum, il est possible d'échanger avec d'autres personnes!)"
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Anonyme (31 ans) - Nationalité Suisse - 14 novembre 2018
"Bonsoir tous! Je voulais graver un peu de mon vécu pour le partager et ne pas oublier... Mon histoire avec l'alcool a commencé à l'adolescence. Grosse fêtarde, j'étais toujours partante. Je ne m'entendais pas beaucoup avec les filles, j'étais surtout avec des garçons donc, j'ai pas fait de chichi et comme eux, j'éclusé! J'ai tout de même toujours su ne pas boire, celà dépendait d'avec qui j'étais. Puis, faisant de la musique, j'ai rencontré beaucoup de monde pour qui l'alcool faisait partie intégrante de la vie et... j'ai suivi! Puis j'ai rencontré mon mari avec qui je n'ai jamais été agréable en étant ivre. J'ai eu mon premier fils à 21ans. Je pensais que ça me calmerait, erreur... je ne buvais que le week-end et jamais seule mais avec des amis gros buveurs comme les miens, pas besoin d'ennemis! Puis 3 ans plus tard, j'ai eu mon 2ème fils. Accouchement par césarienne traumatisant... j'ai passé 2 ans dans le noir, pleurant des heures et dormant peu tout en faisant mon maximum pour tenir la barre. Là, l'alcool a repointé le bout de son nez. Je buvais pour extérioriser mon malaise, mes peurs, ma colère et ces débordements émotionnels me permettaient d'être tranquille jusqu'à la semaine suivante. C'était le seul moment que j'accordais à mes émotions négatives. C'était un mode de survie. Puis le traumatisme a commencé à passer, l'alcool non. Il prenait de plus en plus de place. Je me suis rendue compte très vite du problème, je le savais même déjà avant la naissance de mon 2ème fils pour être honnête. Pendant 4 ans, j'ai suivi diverses thérapies, hypnose et kinésiologie mais en continuant à consommer avec des périodes d'abstinence de quelques semaines maximum. Tout celà m'a permis de comprendre les bases de mon comportement alcoolique (peur de l'abandon et de la solitude, manque de confiance dans les hommes, liens avec ma mère alcoolique, etc). Depuis quelques temps, libérée de tous ces sacs, ma consommation a diminué. Et depuis quelques semaines, je n'en ai plus envie du tout, je ne ressens aucune frustration, que du dégoût, malgré les bières qui trainent dans le frigo depuis la dernière fois où nous avons eu des invités à la maison il y a 3 semaines. Les gens peuvent boire autour de moi sans que j'aie l'envie de faire de même. En les voyant, ça me rappelle juste à quelle point on peut être pitoyable, larmoyant ou grotesque avec un verre, même petit, dans le nez... J'ai soigné les causes de l'alcool et ai pu m'en débarrasser. Je tiens à remercier mon mari qui a toujours fait son maximum pour me comprendre, qui m'a laissé me planter sans jugement et qui m'a toujours aidé à me relever et mes enfants qui m'ont donné le courage d'affronter mes démons et de les battre. Courage, la vie n'est pas un long fleuve tranquille mais elle vaut la peine de se battre et de s'aimer"
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Anonyme (26 ans) - Nationalité Belge - 22 janvier 2016
"Bonjour, tous les témoignages sur ce site sont si tristes et si graves que j'ai hésité à parlé de ce qui m'a amené ici, mais d'une certaine manière, j'ai l'impression d'avoir lu des témoignages de gens qui sont jusqu'au coup et depuis des années dans ces situations atroces. Moi, j'ai l'impression d'être au début de l'histoire mais la fin me terrifie. Mon fiancé boit trop, je le qualifie d'alcoolique, il admet parfois boire trop mais je vois bien que c'est plus fort que lui. comme tant d'autres les efforts ne sont que temporaires. j'ai cherché ce que cette addiction cachait mais le problème semble différent à chaque fois : "ça ira quand j'aurais changé de boulot, ça ira quand j'aurais acheté une moto, ça ira quand on aura déménagé, ça ira…, ça ira …" mais rien ne va. J'ai si peur de finir dans les spirales destructrices décrites par tant d'autres ici, comment endiguer ça avant qu'il ne soit trop tard ? "
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Lucie (18 ans) - Nationalité Francaise - 08 2018
"J'ai 18 ans, un père alcoolique et dépressif. Je me suis rendue compte qu'il avait des problèmes avec l'alcool très tôt, je devais avoir 7 ans. Avant il buvait et ça m'énervait, mais c'était "supportable", on va dire. Depuis 3 ans cela s'est aggravé, dégradé, et depuis ces 3 années il a fait de nombreuses cures. Contrairement à la plupart des témoignages que j'ai pu trouver, mon père n'est pas violent. C'est juste un état inexplicable, insupportable pour la famille. Il a évolué dans le sens où il ne nie plus son problème avec l'alcool, mais ce que l'alcool lui fait, me fait à moi et à ma mère, me détruit. A chaque fin de cure je me dis "cette fois, c'est surement la bonne", et ça n'est jamais la bonne. Je ne compte plus les fois où les urgences, la police, ont du venir chez moi car à cause de lui, de l'alcool, de ce poison, on ne savait plus où il était, que ce soit dans tout Paris, ou même dans toute la France. Je ne compte plus le nombre d'agressions qu'il a vécu à cause de cette merde, le nombre d'argent perdu à cause de ça. Ma mère n'en peut plus, le divorce va bientôt être en cours, mon père est de plus en plus dépressif. Je perds mon père. Ca ne m'étonnerait même pas si un jour j'étais appelée pour qu'on m'annonce son décès. C'est maintenant quelque chose qui fait parti de moi. L'alcool a tout détruit. Celle de mon père, celle de ma mère, ainsi que la mienne. Ca a tout changé. Je ne croirais plus jamais aux promesses."
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Johanna1976 (42 ans) - Nationalité France - 21 2018
"Je suis Johanna, mariée depuis peu à un homme (Jacques) dont je connaissais la dépendance à l'alcool depuis quasiment le début de notre relation (décembre 2015). Nous nous sommes installés ensemble 5 mois plus tard et tout se déroule de mal en pis. Pourquoi m'être mariée avec cette personne alors même que je déteste tout ce que l'alcool le fait devenir jour après jour ? Je pense que j'avais l'espoir un peu fou (j'en suis consciente) que sa volonté d'arrêter prendrait le dessus sur cette terrible addiction. Il n'en fut rien comme vous pouvez l'imaginer, chaque soir en rentrant du travail je retrouve cet homme dans la cuisine, une fesse sur l'évier , les yeux injectés de sang, le visage de plus en plus bouffi par l'alcool, de la couperose sur le nez tellement ses vaisseaux sanguins sont éclatés , un ventre qui pourrait abriter des jumeaux et pour parfaire ce tableau ; la bouteille de Ricard qui se vide à la vitesse de l'éclair sous son regard viteux. Il l'a perçoit comme sa meilleure amie voire sa maîtresse. Peut-être même s'adresse t-il à elle de sa voix pâteuse en lui confiant ses secrets? Lorsqu'ils sont ensemble (sa bouteille et lui) ; je ne peux plus rivaliser . Il l'a choisi , elle . Alors oui, il semblerait d'après Jacques que ce soit en partie de ma faute parce que je ne suis pas assez sympathique, trop solitaire, que je devrais l'aider davantage dans son combat avec cette drogue liquide excepté que je ne m'en sens ni capable ni compétente pour le faire . J'ai choisi cette année de devenir son épouse mais en aucun cas son médecin ou son psychologue. Constamment j'ai droit à des reproches, je me fais insulter de connasse, salope , de sale pute lorsque l'alcool a brulé ces dernières neurones : moi j'encaisse sans broncher la plupart du temps car jeter de l'huile sur le feu ne servira jamais mes intérêts. La vie avec un alcoolique : c'est comme mourir à petit feu , vous attendez que les jours passent jusqu'à ce que la faucheuse se présente (à vous) pour vous débarrasser de ce mari qui, jour après jour, devient l'intrus dans votre maison. Il n'y a aucune solution que vous pourriez lui soumettre qu'il acceptera : si l'alcoolique ne décide pas de lui même de mettre un terme au calvaire qu'il se fait vivre à lui et aux autres : vous êtes perdus, sauf si vous partez. Le présent reste pesant et l'avenir très sombre : je déteste rentrer chez moi , j'aimerais travailler 24H sur 24H pour oublier qui je suis et la personne avec laquelle je partage ce profond cauchemar. "
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Anonyme (32 ans) - Nationalité française - 24 février 2018
"Depuis toute petite j'ai été suivie pour dépression. Mon histoire familiale est bien complexe. A l'age de onze ans j'ai sombré dans l'anorexie, dont je suis "guérie" à présent. Trois ans dans un centre spécialisé. Huit mois j'ai été en isolement, car je ne pesais plus que 31 kilos pour 1m70. Une expérience atroce qui me marquera à jamais. Puis j'ai remonté la pente et ai pu aller à la fac, licence en arts plastiques et une maîtrise en science de l'art. Les plus belles années de ma vie. mais très vite, l'objet nourriture s'est mué en objet alcool. Je reprenais confiance en moi, l'inspiration. Puis je m'isolais, mes angoisses me submergeaient.Je ne buvais plus pour être bien, mais pour ne pas être mal. Les tremblements au réveil, les sueurs. J'en suis arrivée à un accident de la route, prison avec sursis. L'alcool a détruit ma vie. J'ai demandé un séjour en psychiatrie ou j'ai rencontré un professeur affirmant que mon traitement était nocif, provoquant des troubles de la personnalité...Quinze ans que je le prends. Je suis perdue et désespérée. J'attends une cure avec impatience."
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alcoolique 1988 (25 ans) - Nationalité française - 26 2014
"Voilà je ne me supporte plus depuis longtemps et je suis tomber dans l alcool depuis mes 14 ans (premier coma) j'ai tellement honte de tout ce que je fais (maintenant a chaque prise c est le black out total, j appele ma famille mes amis pour leur raconter n'importe quoi, le lendemain j ai tellement honte que je ne decroche plus a leurs appels et je m eloigne de plus en plus de mes proches. Ma consommation est tous les jours de 4 a 5 bières forte et le week end une bouteille de whisky. Elle a tout de même diminuer depuis un mois je suis sous aootal 6 par jour et me retrouve ivre avec moins de verres mais ça ne m empêche pas de bpire ni d avoir ces trous noirs a chaque fois (j insulte ma famille mes amis mon conjoint je n ose même pas raconter le reste je suis au plus bas. . ) j'ai le sentiment que je suis une autre personne quand je bois cela me fais très peur. Mais je bois aussi car je me sens très seul et mon conjoint bois aussi de plus comme il est militaire nous avons été muté donc de nouveau période de chômage pour moi et là le seul moment que j attends de la journée c est qu il soit 19h pour me retamer encore un peu plus. . Je me dégoûte et veux tout faire pour arrêter mais j ai la sensation que c'est peine perdue ou je me suicide à petit feu en attendant la cyrose. Je ne sais plus quoi faire avec un entourage qui boit en plus mais bien sur de façon raisonnable je bois même en cachette . Je veux m en sortir mais j ai la sensation que ni les médicaments ni la motivation ne marchent avec moi l alcool est plus fort si jamais vous vous retrouvez dans mon témoignage et avez besoin d une épaule compréhensive je suis là je pense que seul on ne peut y arriver. "
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Sah (17 ans) - Nationalité française - 17 mai 2019
"J'ai commencé à boire à 12 ans, au debut, rien de bien mechant, juste des bieres du vin de temps en temps vers 14 ans petit a petit j'avançais dans les alcools forts, whisky, vodka, rhum, ricard. Je fesais des mélanges, vodka coca, rhum jus de fruit,et vers 15 ans j'ai commencé a faire des cercueils, ou cimetière (melange de plusieurs alcools fort) et a en boire tout les soirs, mes parents ne le savent pas je suis quelqu'un de relativement discrete, mais l'infirmière de mon lycée va leurs dire. Mais je veux avancer sans eux, j'ai contacté un centre d'addictologie pour pouvoir m'aider, parce que plus le temps passer plus je bois et plus je tombe dans un chao immence."
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Anonyme (29 ans) - Nationalité Française - 25 2018
"En couple depuis 3 ans avec un homme de mon âge, rencontré lors d'une soirée arrosée avec des amis communs. Les choses ont été rapides entre nous. Il s'est installé chez moi, puis j'ai appris que j'étais enceinte. Nous avons réfléchi à l'avenir du bébé. Situation pas très stable et nous vivions beaucoup de fêtes entre amis le week end. Mais nous nous aimions, je crois. Nous avons accueilli notre magnifique petite fille qui a aujourd'hui presque 2 ans. Lui a toujours continué à forcer sur l'alcool. Cela a toujours été le cas et moi aussi j'étais fêtard. J'ai réalisé l'abus de l'alcool pendant ma grossesse quand j'assistais alors à jeun aux soirées plus qu'alcoolisées. Le temps est passé, nous sortions pour les événements, anniversaires etc, le we. Mais lorsqu'il fallait gérer notre fille il n'y avait alors que moi. Il a eu quelques épisodes de craquages, rentrant saoul, en conduisant et en me laissant seule à la maison avec notre fille, sans nouvelles et désemparée. Puis les crises se sont rapprochées, d'une fois de temps en temps cela est devenu régulier. Il a toujours bu quelques verres le midi sur son temps de pause avec ses collègues au restaurant. Quelques bières après le travail au bar pour "décompresser". Il peut me dire qu'il arrive dans 10 minutes ou ne rien me dire. Puis je l'appelle, il va m'envoyer balader et ne plus me répondre. J'ai ignoré, j'ai envoyé mille messages, appelé mille fois appelé les personnes Avec qui il était. Rien n'y fait. Sil n'a pas de collègue pour aller boire un verre, il y va seul. Lorsqu'il rentre alcoolisé, il dit que je l'étouffe, que je ne le laisse pas vivre et que je le considère comme un enfant. C'est moi qui ne suis pas assez cool. Souvent on a pris l’apéro tous les deux mais il ne s'arrête pas. Un verre ou deux n'est pas possible il en faut plusieurs derrière. Depuis quelques mois, il a une grande pression au travail. Il est épuisé. Mais ne se repose pas. Continue d'aller se détendre au bar comme il dit. Plusieurs fois ces derniers mois il est rentré plus que ivre avec son véhicule de fonction. Soit après un repas d'affaires le midi qui a traîné, un repas de boîte qui a fini au bar ensuite, des verres avec un collègue au bar, ou seul au bar du coin. Alors je lui téléphone, essayant de le raisonner pour qu'il arrête de boire avant de conduire. Mais il me raccroche au nez et me dit de le laisser tranquille. J'attends sur stressée qu'il daigne enfin arriver. Et dans quel état. Ce mois ci, 1 deux reprises il m'avait promis qu'il rentrerait juste après le travail afin que je puisse me rendre avec des amis, et que lui soit à la maison avec notre fille. Il est allé au bar et je n'ai pu sortir. Il dédramatise en me disant qu'il a besoin de décompresser avec ses difficultés au travail. En mai dernier il est allé faire des courses et au téléphone j'ai senti qu'il avait déjà bu. Il n'arrivait pas il était au bar. Quand il est rentré, j'étais devant chez moi. Il m'a vue mécontente, à fait demi tour en voiture et si je ne metais pas poussée, il me roulait dessus. Vers 21h, inquiète j'ai été faire un tour pour le trouver et le ramener sans qu'il conduise. Je l'ai retrouvé titubant sortant du bar. Il est rentré avec nous. Il était très agité à la maison. Il s'est enerve tout seul en tapant violemment sa main sur le portail. Il s'est cassé le poignet. 3 semaines d'arrêt de travail. II était à la maison et déprimé. Emmenait notre fille chez la nounou au lieu de la garder. Discussion, il disait se rendre compte mais minimisait. C'était moi qui l'avait poussé à bout. C'était à cause de moi qu'il était reparti. Et qu'il s'était énervé contre le portail. J'avais voulu empêcher qu'il retourne prendre chercher sa voiture. J'y avais donc été après. Obligée. Encore plusieurs scènes, de solitude à la maison, stressant de ne pas savoir quand il allait rentrer. Je l'ai vu sombrer. Je lui ai conseillé de lever le pied au boulot. De se reposer. De ne plus courir. Même à jeun il était mal. Méconnaissable. Aucune envie. Même pour s'occuper de sa fille. L'excuse de la coupe du monde pour aller au bar. Et même sans ça. J'attendais qu'il rentre. Une semaine début juillet il a fait fort. J'ai prévenu ses parents. Ils sont venus et ont discuté avec lui. Il a dit qu'il allait se reprendre. Et puis ça a duré une semaine à peine. Il buvait le midi je pense, parfois en sortant du travail mais sans trop abuser. Il rentre tous les soirs en mâchant un chewing gum. Et puis.. Jeudi dernier. Je devais sortir et lui rentrer. A 18h il devait arriver. 19h30 personne. Je lui ai téléphoner. Il était au bar. Pas contente loupant ma sortie, il m'a raccroché au nez. J'ai appelé son collègue. Il est resté avec moi au téléphone jusqu'à ce qu'il parte. A 21h30 Il est rentré saoul. D'un côté il s'excusait, de l'autre trouvait des excuses de besoin de détente etc. Je n'ai pas montré ma colère. Je crois que je ne le suis même pas. Je veux quil prenne soin de moi et de sa famille. Il s'est ouvert une bière. J'en ai bu 2 avec lui. J'aurais pas du mais il parlait de ses problèmes. Pour une fois qu'il en parlait. Il n'a jamais été se coucher. Il a fini le pack de 20 bières. Vendredi matin Il voulait partir au travail ivre. J'ai voulu l'en empêcher. Il tournait virait, cherchant ses affaires, egarait ses clés, s'énervant. Dans le garage il a explosé. Il a donné des coups de poing sans les deux portes qu'il a cassées. Il a fait un trou dans le mur. La main en sang. Il y en avait partout. Il m'a prise violemment par les bras pour ne pas que je sois sur son passage et je suis tombée à genoux. J'ai des gros bleus sur les bras 3r des égratignures que les genoux. Il a fini par s'endormir dans le canapé. Je suis restée à l'étage avec ma fille qui se levait. Heureusement qu'elle n'a pas assisté à cela. Il a dormi jusqu'au soir. Le soir il ne disait rien. Il ne parlait presque pas. On a été se coucher. Je voulais que les choses s'apaisent pour discuter avec lui de ses actes. Le lendemain il s'est levé pour sa fille. Je suis restée couchée jusque 13h, je ne savais plus comment être. J'ai été me promener l'après midi avec notre fille. Il est resté devant la télé. Le soir comme la veille un peu penaud sans trop l'être. Je lui ai montré mes bras. Il n'a pas réagi. Dans la nuit j'ai été malade. Je me suis littéralement vidée. Dimanche matin, je n'ai pas pu me lever. Il me l'a reproché. Moi en vacances et lui au bout du rouleau et c'est moi qui dort. La gastro n'empêche pas de gérer comme il a dit. Alors que je fais tout à la maison et pour notre fille. En me levant il était exécrable. Il disait que tout était de ma faute. Que je le pousse trop à bout. Que c'est moi qui le. Conduit à ça. Qu'il avait décidé de me quitter. Sans. Décrocher son regard devant son téléphone, TV allumée et sans volonté de discuter. Il était juste méchant. J'avais de toute façon l'intention de partir chez ma mère lundi. Mais j'aurais voulu parler calmement avec lui dimanche, lui dire qu'on devait s'éloigner de lui car il avait un problème. Mais c'est encore lui qui a pris la décision. Il a appelé lundi soir pour sa fille. Il. N'était pas pressé mais je ne disais pas grand chose. Hier il n'a pas appelé. Sa sœur est allée le voir. Ils ont discuté. Il a reconnu un peu en ce moment le problème d'alcool. Qu'il ne voulait pas de mal et qu'il se reconnaissait plus. Mais qu'il avait pris sa décision par rapport à notre couplé, que ça ne marchait pas. Je suis totalement au fond du gouffre. Il est clair qu'il a un problème. Il est même d'une personnalité caractérielle en plus de l'alcool. Mais souhaite t il vraiment cette rupture ou transfère t il ses propres problèmes sur notre couple. Cela me hante. Est ce qu'il m'aime encore 3r refuse de s'avouer ses troubles ou n'a t il plus de sentiment.. Quitte t on sa famille du jour au lendemain d'une simple parole exécrable... Alors que les dernières semaines il disait ne pas vouloir que je parte. Même la veille... Je suis désemparée, à bout nerveusement. Je ne sais pas quoi faire. Vendredi c'est son anniversaire. Quoi faire ? Et s'il souhaite voir sa fille ce we ? Peut il vraiment s'en occuper ? Dois je attendre qu'on se soit expliqués ? Mais s'il. Ne vient pas vers moi, comment pourrais je lui courir après après toutes ces monstrueuses scènes d'horreur.... "
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Melissa (27 ans) - Nationalité Belgique - 17 2018
"J'ai perdu mon père suite à son alcoolisme, il y a maintenant 6 mois, jour pour jour, que mon père est décédé. J’ai 27 ans et je suis profondément traumatisée par la perte de mon père. Traumatisée par les effets de l’alcool. Depuis ma plus petite enfance mon père avait des problèmes d’alcool. Ce n’était pas le pochetron du coin, au contraire, il était discret, s’endormait tranquillement dans son fauteuil. Pendant des années mon père prétextait des heures supplémentaires au travail, pendant qu’il était en fait au bar. Pendant des années j’ai connu mon père qui s’endormait dans son fauteuil a toute heure de la journée. Il était en fait saoul à en perdre conscience… C’est avec le recul qu’on se rends compte de ses choses-là… J’ai connu des belles années avec mon père… et des moins belles aussi. En 2008 mon père quitte ma mère, son travail et décide d’emménager dans un petit flat, histoire d’être « libre ». J’ai compris aujourd’hui qu’il souhaitait surtout faire ce qu’il aimait : Boire à en oublier ses maux… l’alcool avait pris petit à petit plus de place dans sa vie. J’ai compris à ce moment-là que mon père avait un problème d’alcool, qu’il cachait depuis environs 15 ans. Son alcoolisme devient visible, il marche de moins en moins bien, tombe de temps en temps… Il nous avoue avoir un problème et annonce qu’il va se prendre en charge. Encore 2 ou 3 ans passe, maintenant il titube, perds son équilibre, tombe, il parle de façon très incohérente, devient insupportable… Il se retrouve seul, exclu par tout le monde, détestable… l’ombre de son ombre. Je décide de lui en parler, lui dire ses quatre vérités en espérant le sauver mais hélas… Les deux dernières années de vie de mon père ont été traumatisantes pour tout le monde. Il accumulait les gaffes, les problèmes, les soucis d’argent, les conquêtes en désintoxe, les accidents de voiture en état d’ébriété, les dettes, les déceptions. J’avais honte, j’étais en colère, cet homme- là n’était plus mon père mais un inconnu. Le simple fait de le visiter me rendait malade. En janvier 2018, 2 semaines avant mon mariage, je reçois un appel de l’hôpital : mon père est tombé sur la tête, ils le gardent en observation. J’ai appelé mon frère en lui annonçant la nouvelle, j’y rajoute « c’est le début de la fin… » Je décide néanmoins de le visiter à l’hôpital. Une énième désintoxe ; il tremblait, ne s’avait plus tenir sur ses jambes, n’avait plus de forces, j’ai ressenti une faiblesse et je m’étais fait à l’idée : mon père ne sera jamais remis pour venir à mon mariage. Je lui donne à manger, je l’aide à se relever de son lit. Je lui dis « je t’aime papa, prends soin de toi ». Ce sont les derniers mots que j’ai pu lui dire et j’en suis tellement contente et soulagée. 24h plus tard l’hôpital me rappelle, mon père a fait un arrêt cardiaque, suite à son sevrage. Ils ont réanimé pendant 20 minutes, le cœur est reparti mais le cerveau avait été mis à mal. Il était dans un coma. Je suis, en gros, appelée au chevet de mon père, on me demande de prévenir la famille… j’accours à toute vitesse, je vois mon père, pleins de tubes partout, il ne réagit plus, il ne bouge pas. Des machines le tiennent en vie. Les soins intensifs m’annoncent que dans 48 heures nous allons savoir si, oui ou non, le cerveau peut reprendre ou si dans 48 heures on débranche les machines… pas d’acharnement médical en Belgique. J’ai passé ces 48 heures dans un état émotionnel inexplicables, de vraies montagnes russes. L’angoisse, l’espoir que tout cela se termine, la culpabilité, le regret, la colère, la tristesse, l’amour… 48 heures plus tard, on nous annonce dans une petite pièce à lumière tamisée que son état est irréversible et que quand nous serons prêts, les médecins débrancheront les machines. Tous ses proches ont pu lui dire adieu. Mon frère et moi avons pu une dernière fois lui parler, le toucher sans aucun dégoût, nous avions compris à ce moment que notre père était malade. Rien de plus. Les machines une fois débranchées, nous avons mis en boucle sa chanson préférée... son cœur s’est arrêté petit à petit pendant que je lui tenais la main. Jusqu’au moment ou le moniteur montre « Asystolie », ligne droite, c’est fini. Je ne peux pas expliquer ce qu’on ressent à un moment pareil… j’ai eu physiquement l’impression que mon cœur se cassait. Je regrette tellement de choses, je suis tellement choquée de ses dernières images… comment expliquer ce qu’on ressent… comment expliquer au gens que l’alcool tue, que je suis à vie écœurée et apeurée et que NON je ne souhaite pas boire « un petit verre ». Je passe et repasse les images sans arrêt dans ma tête. Mon papa me manque… je repense aux bons moments, aussi au mauvais. Je n’entendrais plus jamais sa voix m’appeler au téléphone « Coucou, c’est papa ». Il ne m’a pas accompagnée le jour de mon mariage, il ne verra pas non plus ses petits enfants grandir. J’ai rêvé tellement de fois que j’enterrais mon père, seule. Finalement, le jour de son enterrement, la salle était pleine à craquer. L’alcoolisme est un jeu ou toute la famille participe. "
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Anonyme - 10 janvier 2017
"Bonjour, Je bois depuis très jeune 13 ans et comme une adulte. Avec les années, je comprends qu'une ado fait cela pour attirer l'attention de ses parents. Le manque de confiance la peur, refuge l'alcool. Un mal être qui est la dépression et qui trouve refuge dans l'alcool je souhaite à personne de vivre cela. L'alcool ne serre à rien, il faut en sortir et je pense que nous devons choisir notre entourage. Je veux en finir avec l'alcool."
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Anonyme - Nationalité française - 24 mars 2016
"je suis enseignante de français. J'ai vécu une vie à peu près normale, en dépit d'une mère atteinte de maniaco- dépression, finalement diagnostiquée comme anxiété généralisée. J'ai vécu avec un homme que je n'aimais pas et que je l'ai quitté, bien que l'on ait 2 enfants. L'un souffre d'un trouble déficitaire de l'attention avec hyperactivité ; le second est supposé précoce, mais je ne compte pas le vérifier. Je vis désormais avec quelqu'un que j'aime, mais qui doit supporter mes enfants. Par ailleurs, la sienne est également difficile et a du mal à supporter autrui. je finis par boire dès que je suis seule, tellement les choses me sont difficiles à supporter. je me fâche avec les personnes concernées, qui ne le supportent pas."
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Anonyme - 12 octobre 2015
"Bonjour, je suis jeune, 25 ans. Je ne bois pas tous les jours, loin de là mais lorsque je bois je deviens folle. Je deviens très violente, je brise des objets, m'en prends au gens. Souvent je ne m'en souviens pas. Sans l'alcool je suis douce et lucide mais lorsque je fais trop la fête j'oubli tout et je fais des choses terribles. Je mets même ma vie en danger. Quand j'ai bu je m’autodétruis. Je suis sur le point de perdre mon petit ami, il m'aime, me trouve géniale mais avec ces pétages de plombs répétitifs, il a peur d'être mon copain. L'alcool va me faire perdre ce que j'aime le plus au monde. Je me sens perdue, je n'ai plus de courage. J'ai déjà tout gâché alors à quoi bon arrêter... Ces souvenirs ne s'effaceront jamais. Est-ce-que j'arriverai à vivre avec toute ma vie? J'ai honte de ce que j'ai fais, de ce que je suis. C'est trop tard. Je réagis trop tard. Comment reprendre espoir? Je ne suis pas quelqu'un de bien. Je suis folle. "
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Sonya (33 ans) - Nationalité Canadienne - 26 décembre 2006
"Bonjour, mon prénom est Sonya et je suis un alcoolique toxicomane! J'ai 33 ans, mère de deux enfants. Deux gars. Un de 13 ans et l'autre a 8 ans. Ce texte a pour but de vouloir sensibiliser le + de gens possible, mais surtout, rejoindre les ados, les étudiants (es), les délinquants (es). Les consommateurs de substances, que ce soit, l'alcool, la médication, ou la drogue. J'ai commencé à consommer à l'âge de 14 ans. À cette époque, l'alcool était un plaisir pour moi et m'en procurait. Les années ont passées et je la consommais + régulièrement. Jusqu'en 1998, je consommais, mais modérément, selon moi. Mais selon mon entourage, ils me disaient souvent que j'avais un problème d'alcool, mais un alcoolique qui ne veut pas voir qu'il l'est, réussis très bien à se mentir. Ce que j'ai fait. Début 1999, je vis une séparation, et là ma consommation devient + que régulière, elle devient presque hebdomadaire, mais à ce stade je peux être deux ou trois jours sans consommer. Ma déchéance s'installe sans trop que je m'en aperçoive. Ma famille aurait bien voulu faire quoi que ce soit pour m'aider, mais moi, je ne voulais pas de cet aide, je n'avais pas de problème. Je commence alors à conduire ma voiture après avoir consommé, alcool et médication. (gravols, somnifères en quantité industrielle). C'est le fun, j'ai l'impression de mieux conduire dans cet état. Je bois en présence de mes enfants, je bois aux parties de hockey à mes enfants. Je bois partout. Et mon lieu préféré, était, bien évidemment, chez moi. Là, au moins personne pouvait me tanner. La sainte paix, pensais-je. Août 2003, je me trouve un emploi à la suite d'un cours suivi en secrétariat. Je travaille dans un bureau d'optométriste. Heureuse d'avoir un emploi dans ma branche, en arrivant le soir chez moi, je prends 2, 3, 4,5 consommations. Je mérite bien ça, je travaille! Quelques semaines passes, je manque un samedi, car j'ai sortie la veille. Quelques mois passent, je manque encore une journée. Je suis bien contente de voir que mes patrons croient que je suis vraiment malade. Ils ne peuvent pas s'imaginer que je leur mente, je suis une très bonne employée au bureau. Dernière semaine de juin 2005. Je suis en vacances. Et là, je découvre les amphétamines. WOW, pas cher, ça buzz longtemps. Tu ne manges pas, tu ne dors pas, tu te sens invincible. Que désirer de +? Alors là, l'enfer commence. Je dis enfer, sur le moment je me crois au dessus de tout. Je me fais des p'tits cocktails. Alcool, médication et amphétamine. Juillet 2005, je tombe en congé maladie suite à une hospitalisation. On découvre que j'ai un problème au cur, il bat à 155 pulsations minutes. Alors, mon médecin me prescrit de l'Aténol, médicament pour ralentir le rythme cardiaque. Et là, en étant en congé maladie, je pouvais encore + consommer. Et en + j'avais un nouveau médicament, super! Je prends donc, boissons, amphétamines et pas mal d'aténol pour être certaine que mon cur ne saute pas. Je n'avais aucune envie me ramasser à l'hôpital et qu'ils découvrent que j'ai un problème de consommation. Août 2005, je consomme de plus en plus. La boisson devient mon obsession, je me lève pour boire. Je ne vis que pour boire. Même jusqu'à aller voler de l'argent à mes deux enfants que j'aime le plus au monde. Je bois et mélange la médication 24 heures sur 24. Je me lève le matin et je demande à mes enfants si ils ont soupé la veille. Ils me répondent, oui, mais je n'en ai aucun souvenir. Les jours se suivent et se ressemblent. Je me lève déjà en boisson le matin, car j'ai pris soins d'apporter de la boisson dans ma chambre au cas ou j'aurais soif. Le 29 janvier 2006, mon plus jeune a un tournoi de hockey à St-Jean-de-Dieu. Cette journée là, mon plus jeune était avec son père, alors j'ai demandé à mon plus vieux si il voulait venir avec moi, il n'a pas voulu. Je pars donc pour St-Jean-de-Dieu vers 10 :00. Déjà à cette heure, j'avais pris 2 ou 3 consommations. J'arrive donc à l'aréna, je regarde la partie finale de mon fils. Vers12 :00, la partie est terminée, je demande à mon plus jeune s'il veut rester avec moi pour la journée, il ne veut pas, car il va faire de la moto-neige avec son père. Je reste donc un peu à l'aréna. Je prends une bonne bière. Deux, trois, quatre, cinq. Aux environs de 18 :00, j'appelle mon père pour l'informer que je quitte l'aréna et que je vais aller chercher mon plus vieux dès que j'arriverai à Rivière-du-Loup. Mon père me demande si j'ai consommé, je lui dis que non car j'étais consciente que c'était l'hiver et que c'est moins évident de conduire dans ces conditions de route. Il me dit. Ok, sois prudente. Je prends donc le volant. Mon trajet de St-Jean-de-Dieu à l'autoroute 20, je ne m'en rappelle pas. J'emprunte donc l'autoroute 20, je dépasse un véhicule lourd, à une vitesse que je n'avais jamais roulé avant. J'en suis la première surprise. Suite à ce dépassement, quelques secondes après, je perds le contrôle de ma voiture. Je fais des tonos et là, la voiture s'immobilise. Je me demande si je suis encore en vie. Car au moment où je faisais mes tonos , j'ai revu le film de ma vie. Ouf! La première question qui me vient à l'esprit est Va-t-il avoir quelqu'un qui va venir m'aider? Et là, j'entends. Y'a-t-il quelqu'un à l'intérieur? J'étais soulagée, car la tête à l'envers, ce n'est pas trop une position confortable. J'ai de la chance, la personne en question est pompier volontaire. Il me demande si je peux bouger. Je dis, oui. Alors il me détache et m'installe plus adéquatement en attendant l'arrivé des secouristes. Me sortir de la voiture a été un casse-tête pour les secouristes, mais ils réussissent. Ils me transportent à l'hôpital en ambulance. Les procédures normales ont été faites. Questions, prélèvement sanguin. Je me retrouve avec des cicatrices à la main gauche et une entorse cervicale. Ah, oui, j'oubliais, on m'informe que mon foie et mon pancréas sont fortement endommagés. Je quitte l'hôpital vers 21 :30 en compagnie de mon père. Je passe la nuit chez mes parents. Le lendemain je retourne chez moi, un peu ébranlée, mais pas assez pour me rendre compte que j'ai frôlé la mort la veille. J'appelle donc, un de mes amis pour lui demander de passer au dépanneur pour aller me chercher quelque chose à boire. Je peux boire sans problème maintenant, je n'ai plus de voiture, alors je ne suis plus dangereuse pour personne. Cette semaine là, je ne m'en rappelle pas, j'étais devenue un zombie. Dans la nuit du 3 au 4 février, j'entends quelqu'un entrer chez moi, je me lève et je me tiens pour ne pas tomber, car j'ai absorbé, alcool et médicaments, étourdie pas mal la fille. Et qui je vois au bas de l'escalier? Mes parents. Il est 2 :00 dans la nuit, ils me disent qu'ils viennent me chercher et m'apportent chez eux car ils ont peur que je meurs. Je n'ai aucune résistance, et je pars avec eux. Le lendemain, avec une intervenante en toxicomanie, on fait une demande d'admission au centre de désintoxication d'Edmundston. On nous répond qu'il y a une liste d'attente et ils y vont avec les priorités. De mon coté, je ne vais pas vraiment bien. Car chez mes parents, il n'est pas question que je puisse consommer. Je prends de la médication mais c'est pas pareil. Je rappelle au Centre le dimanche, lundi soir. Je suis en détresse et ça ne va pas du tout. L'infirmière perçoit ma détresse au bout du téléphone. Et par la grâce de je ne sais pas trop qui, elle m'annonce que j'ai une place pour le mardi matin. Mon père vient donc me porter le lendemain matin. Je dis au revoir à mes enfants. Très difficile. J'entre au Centre et là, commence ma désintoxication. J'étais censée être partie pour 10 jours maximum, car les désintoxications sont de cette durée. Ils m'ont gardé 18 jours. Ma première semaine a été infernale. J'ai fais des cauchemars, je passais des sueurs chaudes aux sueurs froides sans parler des tremblements. J'ai eu un sevrage de médicaments. Ils disent qu'une désintoxication aux médicaments est comparable à une à l'héroïne. Je n'ai pas les mots qui peuvent expliquer ce que j'ai vécu lors de cette première semaine, cependant, j'espère m'en rappeler le restant de ma vie. Je suis sortie du Centre le 24 février 2006. Je suis allé chez mes parents une semaine. Car quand on sort de désintoxe, on est fragile et terriblement fébrile. Je suis entré chez moi, la semaine suivante. Tout au long de mon séjour au Centre, je m'étais informé si je pouvais aller en Centre de réadaptation suite à ma désintoxe, et le personnel me l'a fortement recommandé. J'ai été admis au centre de réadaptation de Ste Anne des Monts le 31 mars et j'en suis ressortie le 28 avril dernier. Cette thérapie m'a beaucoup aidé. Ils nous donnent les outils pour faire face à notre retour à la vraie vie. Aujourd'hui après près de 11 mois d'abstinence, ma vie a repris un sens. Je vais aux meetings A.A. à tous les mercredi soir. Mes enfants sont fiers de moi et n'ont plus peur qu'il m'arrive quelque chose en boisson. Ce combat est le plus gros combat de ma vie et je vais le gagner. Avec mon témoignage, je veux montrer aux gens ou l'alcool, la drogue ou la médication peut nous mener. Mais que si on le veut vraiment, il est possible de mettre fin à cet enfer. Je veux être quelqu'un pour quelqu'un dans mon cheminement d'abstinence. Et si je réussis à faire réfléchir une seule personne, alors j'aurai réussi ma mission. Merci Sonya Ouellet "
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Anonyme - Nationalité française - 09 octobre 2012
"En finir avec l'alcool, retrouver l'estime de soi .... J'ai 45 ans et cela fait plus de 10 ans que je flirtais avec l'alcool, en me disant que j"étais une grande fillle, forte et volontaire, je me berçais de cette illusion bien connue des dépendants "j'arrête quand je veux" ou bien " j'arrêterai quand mes problèmes seront résolus, pour l'instant ce n'est pas le moment". Quelle foutaise ! Buvons nous parce que nous avons des problèmes ou avons nous des problèmes parce que nous buvons ? Telle est la question ! Pourquoi s'acharner à ne pas regarder les choses en face ? Pourquoi cette lâcheté ? Il ne faut pas se leurer, les problèmes sont la conséquence directe de la perte de contrôle qu'engendre la consommation chronique et plus le temps passe, plus les problèmes deviennent lourds et insolubles. A un moment donné, il faut se réveiller et prendre conscience de ce que l'on était au départ et de cet inconnue que l'on devient peu à peu. On veut cacher cette addiction aux autres, on ment, on cache des bouteilles mais la vérité c'est que l'on se ment à soi même et il n'y a rien de pire, de plus destructeur. Comment s'en sortir ? Comment retrouver l'estime de soi, comment s'aimer à nouveau ? Comment redevenir soi ? Comment redevenir fiable, positif, confiant et serein ? Tout d'abord, il faut faire le bilan, en toute honnêteté. Constater les dégâts, sans se faire de cadeau, sans chercher de prétextes et de raisons valables à notre addiction, car en vérité, il n'y en a pas ... Se rappeler les matins difficiles où on est pas allé travaillé en prétextant une grippe, les angoisses de ces mêmes matins, quand, les mains tremblantes, le front en sueur et le coeur battant on vérifie son portable et son ordinateur pour voir quel mails ou coup de fils incohérents on a bien pu passé ! Puis chercher à comprendre d'où vient ce mal être qui nous pousse à l'auto destruction. Les épreuves, les séparations, les deuils, les échecs ? Oui et ALORS ? Nous en avons tous non ? Est ce une raison de se renier et renier la vie, ceux qu'on aime, ce à quoi nous croyons, à nos talents, notre capacité de discernement et d'amour ? C'est ne me posant toutes ces questions, en faisant cet auto bilan douloureux que j'ai compris ce qui n'allait pas. Ce mal être, c'était simplement que ma vie ne me convenait plus, mon job en particulier, trop prenant, loin de mes aspirations personnelles. J'ai donc pris une grande décision, celle qui allait sauver ma vie, balayer ce qui me rendait malheureuse et mal dans ma peau. J'étais cadre commercial, aujourd'hui je suis une formation en coaching développement personnel, je compte monter mon cabinet d'ici un an. J'ai trouvé ce pour quoi je suis faite, l'aide aux autres, pour m'aider moi. J'ai retrouvé le goût de vivre, au bout de 6 mois d'introspection, de remise en question, de rééducation de la vie Première chose : arrêter l'alcool ICI et MAINTENANT, sans délai. Vider les bouteilles qui me restaient, m'inscrire à des cours de coaching, refaire du sport, renouer avec les gens éloignés par mon comportement souvent agressif parce que j'étais saoule, reprendre soin de mon corps pour mieux m'aimer et me respecter. Me créer une image positive de moi et du rôle important que je peux jouer sur terre, redéfinir l'essentiel, trouver un objectif et tout mettre en oeuvre pour y arriver. Seule la volonté et l'amour de soi et des autres sont les garants de la guérison. C'est mes expériences, et en particulier celle de l'alcool qui me conduit aujourd'hui à me reconvertir dans l'aide aux autres. Cela fait 2 mois que je ne bois plus, moi qui ne pouvais pas envisager un soir sans une bouteille de vin, puis 1 ou 2 verres de whisky, puis un autre verre en fin de matinée, parce que j'avais l'impression que cela me mettait en forme, car il fallait faire taire les démons. Les démons, aussi puissants qu'ils puissent vous paraître n'aiment pas occuper l'âme des gens qui commence à reprendre confiance et à s'aimer de nouveau. Faites la liste de vos peurs, nommez les, soyez honnête avec vous-mêmes, énumérez les choses que vous n'aimez pas et que vous pouvez changer, en vous et en dehors de vous. Quant à celles que vous ne pouvez pas changer, accepter les au lieu de cogiter et de ruminer. Ralliez vos échecs à votre cause, faites en une force car ils sont juste des apprentissages. N'hésitez pas à me répondre, à me poser des questions, je serai plus qu'heureuse de vous aider."
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Karamelle (54 ans) - Nationalité Française - 24 juin 2011
"Bonjour, j'essaye de trouver de l'aide. J'avoue que je n'en peux plus. Ma consommation est devenue quotidienne, le soir, avec une bouteille de Bordeaux, que je bois seule. Je m'aperçois que la quantité augmente. Pas de besoins dans la journée, je n'y pense pas. Je bois peu lorsque je suis entourée : histoire de contrôler mon image. J'arrête un soir de temps en temps mais avec difficulté(s). Je traine cette espèce de "double vie" depuis 15 ans. Suis toujours un peu entre deux. Les lendemains sont épouvantables de déprime, de honte, d'angoisse et de culpabilité. Folle d'inquiétude à savoir si "cela se voit" ou non ... Je fais 10 ans de moins que mon âge et suis très soucieuse de mon apparence. Je n'arrive pas à mettre une démarche en place, je n'arrive pas à en parler à mes proches. Je garde ce secret pour moi et le vis de plus en plus mal. Je me jure tous les matins de limiter ma consommation aux moments partagés, du moins, pas toute seule. Il y a toujours, toujours une raison qui fait que j'ouvre une bouteille. J'avais réussi, il y a quatre ans à limiter de façon drastique et sans difficultés durant quatre mois. Je ne retrouve pas cette motivation. Cela s'était bien passé, je consommais modérément et normalement avec des amis. Là, j'ai peur, je vis seule dans une grande maison, et j'ai conscience de m'y enfermer. Pas d'enfants, pas d'amoureux. J'essaye d'en trouver un et me dis que je ne peux pas mettre cela "sur la table", personne n'en voudrait ... Je me rends compte que je ne réponds plus au téléphone passé 20H30 car pas très nette, que j'envoie des mails tardifs dont la relecture, le lendemain, me laisse perplexe ... Il faut que j'en sorte, il faut que je règle ce problème, et je ne sais pas pourquoi, j'ai l'impression que c'est maintenant ou jamais. Merci à celles et ceux qui pourront m'aider."
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betty (38 ans) - Nationalité française - 10 2014
"bonjour à tous, voici mon premier témoignage, et non sans émotion. j'ai commençé à boire seule en 2006, je me souviens trés bien de la première bouteille seule, juste elle et moi, c'était une bouteille de blanc. Je venais de me séparer de mon mari, et un soir j'ai téléphoné à une amie, et là j'ai trouvé super génial de discuter et de boire, mais je ne buvais pas autant avant, surtout en semaine. Un jour ma fille, qui était petite, m'a dit "maman je pensais qu'on buvait que quand y avait des gens", j'étais mal à l'aise. Des bêtises j'en ai fait.....soirée arrosées, conduite ivre, coucher avec filles et garçons, faire n'importe quoi, frapper des gens, insulter, et le pompon, me taper le curé de mon village qui lui aussi était bien buveur. les gueules de bois, les journée de congé maladie, vomir devant sa fille, sentir l'alcool. l'année dernière ma fille a pris conscience que sa maman buvait trop, elle a commençé a me faire des réfléxions. un jour elle est venue avec mon conjoint me chercher au bar, il m'a dit " tu me fait pitié, ton regard dans le vide, entourée de mecs qui te mate, tu me fait honte", il en a reçu des coups le pauvre...MAIS il est resté, m'a aidé. En mai, je touche le fond, je bois l'aprés midi, je me rend au collège pour chercher ma fille, je renverse une dame, les gendarmes me font souffler : retrait de permis, licenciement, la honte de ma fille qui voit sa mère partir avec les gendarmes, et en plus la dame était la grand mère de son copain de classe,, la classe. (elle a eu une blessure au genou rien de grave). j'ai du accepter l'insoutenable : je suis alcoolique, je suis suivie mais mon cas n'est pas désespéré, je voudrais arreter d'y penser, a la maison pas d'alcool vous imaginez la guerre qu on me ferait. Parcontre la culpabilité pour ma fille, j'ai peur qu'elle soit comme moi, elle m'a vu si souvent boire, quel exemple.....alors oui, on a une fragilité, et j'ai lu que vous tous vous avez fait des bêtises sous alcool, et que vous avez réagi, un sale passage, mais on a cette fragilité dont il faire cas. tenez bon, être libre dans sa tête c'est tellement bon. je vous embrasse tous."

Anonyme (40 ans) - 22 mars 2012
"Bonjour, c'est la première fois que je témoigne, après avoir lu les autres témoignages j'ai eu envie de faire le point, moi aussi. L'alcool est dans ma vie depuis 10 ans, de la cuite du W.E. avec des amis jusqu'a la cuite seule chez moi, aujourd'hui, pour eviter le regard des autres. Je me suis suicidée socialement et dans mon travail..J'ai changé de région pour ne plus avoir à supporter le regard des autres qui me signifiait mon alcoolisme. depuis que j'ai démenagé je me suis mise à boire seule, je ne voulais plus frequenter les bars pour ne plus ressentir la honte. Chaque fois que je bois je vais au bout, je ne m'arrete que ivre morte. Hier soir j'ai bu une boouteille et demi de rouge, je ne me souviens pas de la fin. quand je me suis reveillée j'ai retrouvé mon verre renversé, du vin partout, j'avais téléphoner à mon père vers 23 h 30. Depuis peu j'ai expliqué à mes parents que je souffrais de l'alcool, j'ai pris rendez - vous avec un medecin puis avec un médecin Alcoologue. Je ne sais pas ce que cela va donner car j'ai peur d'arreter... Peur aussi de continuer... Lorsque je bois je perds toujours le control et je me mets souvent en danger, dans mon malheur j'ai même eu de la chance. J' ai souvent des trous de mémoire qui durent des heures, je ne sais plus ce que j'ai fait ou ce que j'ai dit... Après les crises d'angoisse et de culpabilité, enormes, immobilisantes... et pourtant des le soir même au mieux trois jours après re-cuite enorme... Pourquoi ??? C'est vrai qu'au début c'est toujours agréable, le premier verre qui détend ou qui rassure, l'impression d'être épicurien et de profiter de la vie... puis très vite le second et le troisième ; ca y est je suis bourrée et maintenant cela ne cessera que quand je serai ivre morte...A moi demain de reconstituer ma soiree avec cette angoisse qui me tue, et cette culpabilité et cette honte qui m'envahie... Dans trois heures cela ira mieux et vers 18h30 j'aurai à nouveau envie de recommencer. Je ne sais pas si je vais être capable de me soigner, je ne sais pas si je peux concevoir ma vie sans alcool ce qui est complètement dingue vu l'enfer que cela m'apporte...Je ne crois pas en ma volonté pourtant il va falloir pour en sortir. Un premier témoignage est il le signe d'espoir ?"
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Cathy (35 ans) - Nationalité Française - 31 2013
"Je ne sais pas si mon témoignage pourra aider certains d'entre vous à arrêter de boire mais je pense que ça m'aidera aussi de vous parler aujourd'hui. J'ai grandi dans une famille où l'alcool a toujours été présent et j'ai des souvenirs très nets de mon enfance vécue avec un père alcoolique. J'ai beaucoup souffert et je souffre encore. Mon père boit toujours et maintenant c'est mon grand frère de 38 ans qui est malade. Petite je me revois pleurer avec les disputes fréquentes de mes parents. Je rêvais que quelqu'un vienne me chercher pour m'emmener loin de ma famille. Je me souviens des fêtes de famille où ça se terminait par des colères violentes de mon père et des bagarre, parfois un accident.Je me souviens des retours en voiture où il roulait très vite avec ma mère pleurant et criant à côté de lui. Je me souviens des terreurs quand mon père se mettait en colère contre moi ses yeux injectés de sang. Je me souviens quand il s'en prenait à mon frère allant même jusque le frapper. Je me souviens de l'avoir vu plusieurs fois endormi sur la table après le boulot parce qu'il avait trop bu. Je sais que quand ma mère était enceinte il allait jusqu'à la farpper dans son ventre, elle, allongée par terre. Je me souviens du soulagement quand il nous a annoncé qu'il était muté et qu'il partait seul à l'île de la réunion. Parce que plus de disputes, plus de paroles humiliantes, plus de peurs horribles chaque fois qu'il rentrait bourré. Et puis des moments en famille lorsqu'il était à jeun. Prévenant, joyeux, affectueux avec nous. Patient et encourangeant.Avec des vacances où on s'amusait comme dans une famille "normale". J'ai eu deux pères. Un qui m'aimait. Un qui me détestait quand il avait bu. Qui voulait presque me tuer (c'est ce que je ressentais).J'en ai même fait des cauchemars. Plus tard j'ai voulu l'aider. J'ai pleuré longtemps parce que je n'y arrivais pas. ça m'a êmpêchée de faire ma vie et de faire confiance à un homme. et puis je devais aussi prendre soin de ma mère, dépressive avec tout ça. Mon père était parti, avait bousillé toute notre enfance et nous donnait la mission à moi et mes frères de rester à la maison pour nous occuper d'elle. Nous sommes des adultes qui n'avons aucune confiance en nous. On est toujours dans la culpabilité et la plupart des nos relations sentimentales se soldent par des échecs parce que nous avons aussi de très mauvaises colères. Une certaine violence en nous. Nous voulons toujours sauver la terre entière parce que nous avons pris soin de nos parents alors que ce sont eux qui devaient prendre soin de nous. On voulait les sauver et on a jamais réussi. On se sent comme des adultes sans valeur, incapables de réussir dans la vie. On a du mal à croire que quelqu'un puisse nous aimer. D'ailleurs on fait tout pour qu'on nous quitte. On ne s'aime pas. On n'a aucune estime pour nous.On est toujours en colère et en demande affective. Aujourd'hui il boit encore. Ma mère pleure toujours autant. Et il le fait avec mon grand frère. Qui agit exactement comme lui alors qu'il en a souffert. Mon frère a deux enfants de 8 ans et 3 ans. Sa femme l'a quitté. Il ne travaille pas régulièrement et je le vois faire souffrir ses enfants même les mettre en danger. Mon petit frère ne fait pas sa vie. Il a 34 ans. Il s'occupe de ma mère. Il boit aussi des fois et déprime.Il est aussi dépendant de drogues. Moi j'ai rencontré un homme qui m'a aidée. Je suis la mère d'un petit garçon. Mais je suis tellement souvent prise par les problèmes de ma famille qu'il menace de me quitter.J'ai du mal à croire qu'on m'aime. Mon fils m'aide beaucoup. Mais régulièrement il voit son grand père et son oncle bourrés. Je suis éducatrice de jeunes enfants aujourd'hui. Probablement parce que j'avais besoin qu'on m'aide petite et que personne ne l'a fait, tout le monde fermait les yeux.Et j'en souffre encore du haut de mes 35 ans. Il n'y a pas d'issue pour moi. Cette histoire va se répéter. Mon neveu de 8 ans boira probablement comme son père. Mon père et mon frère nient le fait d'être alcooliques. Et poutant ils font énormément de mal autour d'eux.Ils sont écoeurants. Décevants. Touchants.Désespérés. Infantiles.Egoïstes. Alarmants.Aimants. Haineux. Perdus. Sans espoir.Autodestructeur.Insensibles. Emouvants. Torturés. Condamnés. Aimés. Soutenus. Pardonnés toujours malheureusement... C'est une prison danslaquelle est enfermée ma mère depuis des années, nous les enfants et malheureusement mes neuveu et nièce aussi....Un vrai cauchemar. Alors si vous buvez. Voilà ce que peuvent ressentir vos enfants et quel pourra être leur avenir. Et vous? Ne souhaitez-vous pas une vie de famille heureuse? Une vie d'homme ou de femme plus sereine? eine? Une vie pour vos enfants plus belle?"
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Claire (38 ans) - Nationalité Suisse - 09 novembre 2015
"Bonsoir, Je m'appelle Claire, je suis alcoolique et co- dépendante. Je ne touche plus à l'alcool depuis 12 ans grâce aux Alcooliques Anonymes. Je suis surtout très honnête sur les émotions que je vis (lesquelles peuvent me mener à la bouteille), je fais des appels aux AAmis ou Amis tout court et partage ce que je vis (afin de ne pas m'enfermer dans une spirale d'apitoiement et d'isolement) et je vais 1x par semaine en réunion. Lorsque j'ai l'envie de boire, je me rappelle de quel enfer je suis sortie et me remémore les pires images. Je me laisse toujours le choix de consommer ou pas, mais depuis 12 ans je préfère "tenir le coup" durant les instants d'obsession plutôt que retourner d'où je viens. 1 verre d'alcool et c'est la bouteille que je descends (oui, parce que j'aime l'ivresse, ce sentiment d'évasion, d'anesthésiant). Je fréquente aussi les groupes Al-Anon, les proches des alcooliques donc. J'ai un père dépendant que je ne côtoie plus depuis 5 ans (en plus d'être dépendant il est devenu méchant) et un frère dépendant avec lequel j'ai bon contact. Ces groupes m'aident à penser à moi, à m'aimer plus que je n'aime l'autre et du coup à l'aider sans me noyer. J'ai surtout compris qu'en voulant l'aider à tout prix, souvent je participe au fait que la personne reste "dans sa merde" plutôt qu'elle ne prenne ses responsabilités. J'ai aussi mis le doigt sur mon besoin d'être utile, faire l'infirmière ou la psy dans mes relations plutôt que de m'occuper de moi (une forme de fuite et un puissant besoin d'être aimée). Je souhaite à chacun et chacune de trouver le chemin de la délivrance. Il est possible. Et accessible. Pour tout et chacun."

Kaka (39 ans) - Nationalité Française - 17 mai 2014
"Bonjour, Je viens de lire beaucoup de vos témoignages et me retrouve dans tellement d'entre vous. Je suis abstinente depuis 10 jours seulement mais j'ai l'intime conviction que cette fois ci est la bonne! Comme vous j'ai commencé à boire et me mettre minable lors des soirées étudiantes puis les études étant terminées j'ai continue à me mettre minable lors de repas entre amis bref toutes les occasions étaient valables pour boire et cela a commencé à gêner mes amis mais j'étais dans le déni prétextant que je ne tenais pas bien l'alcool ou que ce soir la j'étais fatiguée bla bla bla... Peu à peu j'ai commencé à boire le soir 2-3-4 verres tous les soirs puis je suis tombée enceinte et la 0 alcool. La naissance de ma fille a fait remonter en moi toute mon enfance oubliée et cachée profondément dans mon inconscient :mère alcoolique père qui m'a toujours rabaissée sans une attention gentille et là, j'ai sombré j'ai commencé à boire à partir de 11h je dormais la journée avec mon bébé et le soir je recommençais cette période glauque a duré 2 ans. Je me dégoûtais mais je ne voyais toujours pas que le problème venait de l'alcool celui ci me servait de pansement mais n'était pas un problème... J'ai quand même fait un effort pour ma fille et je n'ai plus bu qu'à partir de 17-18h quand je ne bossais pas ou 20 h quand je rentrais du travail: 1 a 1,5 bouteille de vin tous les soirs.Les réveils difficiles, les tremblements, le visage bouffie , la couperose ont commencé à faire partie de mon quotidien avec une prise de poids de 10 kg. L'obsession de la bouteille chaque matin au réveil en se disant " mince est ce que j'ai quelque chose à boire pour ce soir?" Les courses au supermarché quasi quotidiennes avec toujours des achats superflus pour mieux faire passer la bouteille à la caisse en faisant bien attention de changer souvent de supermarché pour ne pas être suspectée auprès de la caissière ( je vais dans des petits villages ou tout le monde se connaît!) Sans parler des multiples cachettes dans la maison et de tout un manège pour jeter les cadavres déposes un peu partout!... Je ne parlerai bien sur pas de ma vie de couple au point mort... Ma meilleure amie à commence à m'en parler s'inquiétant pour moi, moi même ne pouvant plus supporter d'aller au travail avec cette satanée gueule de bois , j'ai commencé à réaliser que je voulais que ça change. Pour cela j'ai pense qu'en faisant une psychothérapie ce problème d'alcool disparaîtrait si je me débarrassais de mon lourd passe. Je me suis sentie mieux par rapport à moi même mais l'alcool était toujours présent et les quantités augmentaient malgré tous les nœuds que je défaisais avec ma psy. Petit a petit j'ai commencé à réaliser que le problème maintenant ne venait plus de mes parents et de ce qu'ils m'avaient fait subir mais bien de ma vieille amie la bouteille. Avec l'aide de ma psy j'ai pris contact avec un médecin alcoologue qui m'a enfin déculpabilisée face à l'alcool. Non! Je n'avais plus honte l'alcoolisme est bien une maladie tant au plan physiologique ( en modifiant la porosité des membranes des cellules par exemple) qu'au plan psychologique: dites vous bien que ça n'est pas du à un manque de VOLONTÉ comme beaucoup le pensent mais c'est une maladie de la gestion de vos émotions et c'est la que vous devez agir! N'ayez plus honte de vous! Osez demander de l'aide! Ils vous donneront un traitement au début le temps de supporter le manque et ils parleront avec vous ils sont la pour vous aider! Et tant pis si vous rechutez ça marchera la prochaine fois! Vous ne pouvez pas imaginer à quel point on se sent mieux ! Des les premiers jours votre visage devient beau votre ventre dégonfle! Bien sur quand arrive le soir vers 17-18 h l'envie revient et la j'ai trouve des astuces pour surmonter cette heure difficile. Le médecin verra avec vous car nous avons chacun nos propres solutions. Une règle cependant hyper importante: ne restez jamais le ventre vide!!!! Mangez ! Faites vous plaisir il n'y a rien de pire qu'un ventre vide pour avoir envie de picoler! Je vous souhaite à tous de trouver le courage il n'y a pas de raison de ne pas y arriver. Et répétez vous bien que vous ne devez pas avoir honte de votre alcoolisme vous n'y pouvez plus rien a ce stade! Vous êtes malades ! J'espère avoir pu vous aider un peu en écrivant ce témoignage et j'espère ne rien avoir oublié sinon je reviendrai Bon courage à tous Je vous embrasse"
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transformers (20 ans) - Nationalité Française - 26 février 2017
"Bonjour à toutes et à tous, J'ai 20 ans, je suis une femme et j'ai décider d'apporter mon témoignage par rapport à l'alcool et les nombreux problèmes que j'ai pu rencontrer afin de me libérer de mon vécu et peut-être que certains se retrouveront dans ce qu'ils liront. Au début c'était festif, à 14 ans ma première cuite pour le nouvel an, rien d'extraordinaire. Puis au lycée j'ai commencé à fumer du cannabis régulièrement et seule, c'était une sorte d'échappatoire, car j'étouffais. Il faut savoir que la transition de l'enfance à l'adolescence puis de l'adolescence à l'adulte est difficile. Bref, je sortais régulièrement avec mes amies. Puis ça a commencé : les trous noirs. Je reprends conscience que le lendemain matin et là on me raconte ce qu'il s'est passé : Tu as sucé 14 mecs dans la soirée, t'es qu'une pute. Au début je pensais qu'on se foutait de moi, mais non ça s'est vraiment passé. Comment ai-je pu faire ça ? moi qui me respecte quand même un minimum. J'avais bu une bouteille de vodka avec une copine, je ne pensais pas que je pouvais me transformer à ce point, et le pire c'est que je me rappelle de rien du tout... Ensuite il y'a eu cette soirée avec mes sœurs et des amies où j'ai repris conscience à l'hôpital : On m'a retrouvé dans un parking le string à la main, avec des lésions vaginales. En bref je me suis faite violée et je ne m'en souviens pas. C'est peut-être mieux comme ça de toute manière mais bon si j'avais eu ma conscience ça ne se serait jamais produit car je n'aurais pas traîné toute seule dehors et suivi un homme. Cet été, je suis allée seule à un festival techno à Cannes, j'y allais sans l'idée de me torcher la gueule, il y'avait un artiste que je voulais absolument voir, bref au final j'ai quand même bu au point d'avoir un trou noir. Par chance je me suis réveillée le lendemain dans mon lit ( sans mon portable ) quelqu'un ( je ne sais pas qui ) m'a ramené en voiture, mais je déambulais seule dans une ville que je ne connais pas et si cet personne ne m'avait pas ramené que ce serait-il passé ????? Ma vie a été mise en jeu plus d'une fois à cause de l'alcool. J'ai perdu des amis à cause de ces problèmes d'alcools, qui me transforment et me font faire n'importe quoi.C'est aussi dur à assumer. Car à chaque fois je me souviens de rien et j'hallucine quand on me dit ce qu'il s'est passé. J'ai aussi pris de la MDMA pendant 2 ans presque tout les week- ends ( j'ai maintenant des problèmes de concentration et je sens que j'ai du mal intellectuellement ) le truc c'est que j'adore l'ambiance festive et j'adore la techno et m'évader dans le son. J'ai aussi perdu au moins 5 portables à cause des soirées, cela m'est encore arrivé hier soir mais j'ai eu de la chance je l'ai récupérer aux objets trouvés. Je ne fume plus de cannabis et ne consomme plus de MDMA depuis à peine 1 an, pour l'alcool c'est plus compliqué. D'un côté je sais qu'il faut que j'arrête car il y'a eu de nombreuses situations problématiques mais d'un autre côté c'est dur car c'est agréable de boire l'apéro avec ses amis, sa famille. Sauf que quand je commence à boire je n'arrive plus à m'arrêter, j'ai toujours envie de ce "plus" qui m'amène à avoir des trous noirs. Je ne bois pourtant plus d'alcools forts. Il doit y avoir une substance dans l'alcool que mon cerveau ne tolère absolument pas puisqu'il détruit ma mémoire à chaque fois. Je n'ai pas passé une soirée alcoolisée sans avoir de trous noirs, non jamais. J'ai essayé de nombreuse fois de gérer ma consommation en disant : - je bois que du vin/ je bois qu'une bouteille/ je bois que 3 verres/ Je prends du coca à côté pour réduire ma consommation Toutes ces choses n'ont pas fonctionné. Alors aujourd'hui je décide de me dire: allergique à l'alcool !!! Pourquoi tenter le diable? ça me réussit vraiment pas et puis les lendemains sont toujours difficiles psychologiquement !!! Je suis assez fragile psychologiquement donc c'est pas ça qui va m'aider. Alors peut-être qu'écrire ces mots m'aideront à prendre conscience de ma décision et fera que je la respecte. Je souhaite devenir infirmière, pour aider les autres et me sentir utile. C'est vraiment un métier qui me plairait, et je souhaiterais aider les adolescents ayant des problèmes d'addictions, car il faut aider ces personnes. ( sans me comparer à eux car chaque histoire est unique ) Merci de votre attention, et si vous avez tout lu vous êtes courageux. N'hésitez pas à laissez un commentaire, ça me ferait plaisir de lire vos impressions/ressentis/témoignages "

Anonyme (36 ans) - Nationalité française - 13 février 2015
"bonjour à tous, Je viens de découvrir votre forum derrière mon bureau au travail, certainement parce que l'envie de reboire me reprend….. J'ai 36 ans je bois de manière abusive depuis maintenant 12 ans. Je me souviendrais toujours du jour ou tout à basculer , oui car durant ces années j'ai cogité sur comment j'en était arrivé là …. donc je disais je finissais mes études vers 23 ans, contente d'avoir un peu de répit et faisant durer la recherche d'emploi , avec une amie très bringueuse comme je l'étais moi même 8 mais juste le we et encore pas tous mais on crachait pas dessus…) donc avec cette amie je me dis : "Tiens je me demande ce que ça fait de boire de la vodka ( mon élixir de prédilection) le matin à 10h et Bim on essai et Bim j'adore cette sensation de griserie rapide , plus rapide que le soir 8normal rien dans le ventre…. bref je vous passe les années qui suivent et jusqu'à la semaine dernière j'en suis à 1.5 bouteille de vodka par jour , spasme intestinaux le matin, vomissement de bile etc …. le manque ah mon dieu je connais , cette terrible sensation qu'on va crever, un malaise non seulement physique mais aussi psychologique et oui…..j'ai fait 2 sevrage de 14 jours mais j'ai rechuté. Le problème est que je n'arrive pas à croire que la fete, l'alcool et un petit extasy au milieu c'est fini. Et puis je me dis mais bon sang pourquoi tu n'est pas capable de boire en soirée le samedi et d'arrêter le dimanche comme je le faisais avant…. Je crois que je n'en suis plus capable et je commence à comprendre pourquoi on parle de 0 alcool . ah oui je vous ai pas précisé je m'alcoolise environ 2 semaines non stop je mange plus, je maigri a vu doeil , incapable de rien faire d'ou mes deux hospitalisation , d'autres fois j'ai réussi à relevé la tête sans l'hôpital à l'aide de ma famille …..je reste tranquille 1 mois , le max que j'ai fait sans boire c'était 6 mois, je redécouvrais la vie , mais là les intervalles sont de plus en plus court et j'ai de plus en plus de mal à revenir parmi les vivants . Pourtant je ne suis pas bête, j'ai de nouveau un super travail bien payé ( oui parce que j'en ai perdu 3 à cause de cette merde) , ma famille des amis un chéri que je vais finir pas perdre comme mon ancien (relation de 8 ans) bref comprends pas, mon papa buvait alors peut être …. Bref là ça fait 6 jours que j'ai pas bu j'ai peur ….merci de m'avoir lu, mon directeur arrive je dois couper merci et courage …..."

gloups (31 ans) - Nationalité française - 20 2017
"Bonjour, Je bois depuis l'âge de 14 ans. J'ai toujours été alcoolique. Grande anxieuse, grande nerveuse, la détente brutale que procure l'ivresse m'a tout de suite séduite. Avant, c'était une cuite par semaine. Et puis deux. Et puis trois.. Une perte de contrôle progressive et donc très insidieuse. Et puis commencent tous les problèmes annexes. Vols de portables et coups de fil du banquier parce qu'on a un gros découvert tous les mois. Et puis le boulot, qui est de plus en plus bâclé. Tout est de plus en plus centré autour de l'alcool. Boire devient la priorité num 1 et on organise notre vie autour de ça. Peu importe avec qui on est, quand et comment, tant qu'on a un verre d'alcool dans les mains. Aujourd'hui, je commence mon sevrage. Tout ça est allé beaucoup trop loin. Je n'en peux plus. J'ai peur. Peur de l'angoisse, peur de l'ennui, peur de l'inconnu. Je ne compte pas m'en sortir sans traitement car je suis à bout de ressources, à bout de force. Pourvu que j'y arrive. Merci de m'avoir lue."
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billy (39 ans) - Nationalité francaise - 19 mars 2016
"Bonjour a tous je suis abstinent depuis 4 jours .je viens de prendre conscience que si je n arrête pas de boire je suis foutu. sachant que j ai une femme et des enfants super fier de mes premier jour sans boire.il faut que je vous dise que je bois depuis l age de 15 ans, je n ai jamais arrêter trop con ou trop fier de moi.j ai eu un déclic j ai tout pour être heureux donc il y a 1 mois j ai réduis ma conso de moitie .j ai pris le taureau par les cornes traitement du médecin qui me fait du bien .alors mardi soir j ai décider que je buvais mon dernier pastis et depuis je suis dans un état étrange .je me lève plus serein en sachant que je ne boirais pas d alcool de la journée. mais je sais aussi que le vrai travail commence juste pour moi il va falloir éviter les pièges . merci de votre soutien de savoir que l on est pas seul a essayer de sans sortir."
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maman (66 ans) - Nationalité Suisse - 04 février 2016
"Trop malheureuse aujourd'hui, c est pour cela que je vous raconte l histoire triste de ma famille. Voilà 8 ans que mon mari est mort, et oui l alcool a fini de l avoir, Le plus triste c est l alcool de ma fille, alcoolique grave, grave car elle boit n importe quoi jusqu'à l alcool de 70°, toute l année 2015 l alcool n'as pas eu pitié d'elle. Elle a un commerce et petit a petit elle perd tout, elle a un bijoux de petite fille; pour le moment on a réussi a la protéger de l alcool de sa mère, mais souvent elle dit pourquoi maman ne guérit pas? Hier journée malheureuse ma fille est tombé dans son lieu de travail, j ai du appeler l ambulance, et voilà, hôpital, psychiatre et moi qui pleure de toute mes larmes ça je sais que si n est pas elle qui décide de se soigner, il y a peu d espoir de guérir, mais voilà la rue s est mis en marche et malheur ils veulent lui enlever la garde de son enfants; chose monstrueuse qui me fait regretter d avoir eu besoin du corp médical, son copain qui est pas alcoolique mais qui n arrête pas de la culpabiliser lui met une pression énorme, et croyez moi c est la chose à ne pas faire car c'est pire, je m en veux de ne rien avoir pu faire même l amour d'une mère ne peux rien faire. oui mon mari ma fille m'ont fait vivre des moments.... que dire je me suis laissée enfermer dans ce cercle d'enfer. A vous qui m écoutez si vous avez un alcoolique dans votre entourage VOUS NE POUVEZ RIEN FAIRE, fuyez car vous aurez droit seulement à des souffrances, destruction familiale, et je vous jure que j ai tout fais en croyant les aider. JE T AIME MA FILLE PUISSE LE SEIGNEUR ECOUTER MA PRIERE, TE RETROUVER AVANT MA FIN DE VIE , C EST LE PLUS BEAU CADEAU QUE TU PEUX TE FAIRE ET ME FAIRE. JE T AIME JE T AIME"
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Serena (34 ans) - Nationalité française - 24 2016
"Ça fait déjà quelques mois que je me pose des questions sur ma consommation d'alcool. Même si je ne bois pas tous les jours, je m'aperçois que c'est de plus en plus rapproché et que les doses augmentent. Avant, je prenais l'apéritif avec les copains, aujourd'hui, je peux boire toute seule chez moi, ce que je n'accepte plus. Je vis seule avec ma petite fille et ne souhaite pas lui montrer cette mauvaise image de sa mère. C'est pourquoi j'ai pris la décision d'arrêter ma consommation d'alcool aujourd'hui et vos témoignages m'ont donné encore plus de motivation..! Je redonnerais de mes nouvelles au fil des mois."
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Cynthia (32 ans) - Nationalité Française - 17 2012
"Bonjour, j'ai 32 ans et depuis que je suis mariée j'aime bien boire un coup de temps en temps avec mon mari. Puis je suis tombée enceinte et pendant 9 mois pas une goutte d'alcool. Après la naissance de ma fille, j'ai recommencé à boire un peu plus pour composer la frustration de ces 9 mois puis de plus en plus souvent et maintenant je bois tous les jours, quand il m'arrive de ne pas boire je trouve ça triste et j'y pense. Je ne pense pas être dépendante mais j'ai très peur de le devenir et je n'arrive pas quand vient le soir à me dire autre chose que c'est pas grave c'est juste une bière. J'avais juste envie de vous en parler parce que j'ai l'impression que personne dans mon entourage ne peut comprendre et agir autrement qu'en m'interdisant toute boisson et je pense que ça serait pire voilà merci. "
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Anonyme (30 ans) - Nationalité France - 03 avril 2018
"Bonjour à tous et merci pour vos témoignages. J'ai arrêté de boire il y a 3 jours. Je me suis mise par terre pendant 2 jours, 2 bouteilles de rosé le vendredi, 2 bouteilles de rosé + un flash de vodka le samedi. La réflexion a commencé à s'entamer le samedi : je me manque. La fille que j'étais avant me manque. Celle qui était toujours de bonne humeur, positive, de bon conseil. La bonne amie sur qui l'on pouvait compter. Et le dimanche je me suis réveillée et tout à coup... J'en ai eu juste marre d'être une loque dépressive! Marre de ruminer, de me morfondre, de m'apitoyer sur mon sort... Je veux vivre en fait! Je vais bientôt avoir 30 ans, j'ai tout construit moi-même, je ne vais pas laisser ceux qui m'ont fait du mal servir de prétexte pour démolir moi-même mon édifice. Je ne vais pas rougir d'un parcours honorable ni d'être tombée dans l'enfer de l'alcool, chacun peut perdre sa route à un moment donné, chacun peut trébucher, l'important est de se retrouver, d'avoir la foi. La vie sera plus simple et plus belle sans alcool. Les envies d'alcool intenses à certaines heures de la journée, c'est exactement comme l'arrêt de la cigarette, elles passent en 3 minutes. Il suffit de faire des abdos pendant ce temps là, faire à manger, appeler un proche, surfer sur internet, partir se promener, prendre une douche... Et qu'importe ce que la vie nous réserve, tout plutôt que revivre les crises d'angoisse du lendemain, quand on vérifie ses mails / ses sms / ses appels / et les réseaux sociaux... Chérissez votre sobriété, c'est le meilleur cadeau que vous puissiez faire à vous même, n'oubliez pas de boire de l'eau pétillante et de manger du chocolat :) Soyez heureux de vous coucher chaque soir sans avoir bu, et de vous réveiller chaque matin sans gueule de bois. Remerciez-vous matin et soir d'avoir changé, c'est aujourd'hui et l'avenir qui comptent. Bon courage à toutes et à tous."
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Anonyme (26 ans) - 06 janvier 2018
"Voilà, l'alcool détruit notre corps, nos relations avec les autres mais s'est très dur de changer ses habitudes. Une bière, encore autre autre, des verres des vins à ne pas pouvoir se stopper. Je suis triste j'ai cassé des choses autours de moi. Je ne bois pas de wisky dès le matin mais le fait de ne pas arriver à me gérer et dire stop me montre à moi et mes proches que quelques chose cloche. Je dois changer pour mon copain et les amis qu'ils me restent. Pour mon copain surtout je vais essayer de le faire et me battre."
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Anonyme (40 ans) - Nationalité Suisse - 19 octobre 2017
"Bonjour. Je suis touchée par tous les témoignages que j'ai pu lire. Je vais pas bien du tout en ce moment. Je bois 2 bouteilles de vin blanc par jour. La journée j'arrive à ne pas boire. Mais dès que je fini mes travaux domestiques je bois. J'ai eu une enfance difficile et j'ai déjà fait des séjours en hôpital psychiatrique. Toute ma vie j'ai mené de grands combats, pour le poids, pour aider les autres. Ma mère est grande dépressive et mon père schizophrène. J'ai toujours bu le week-end pour faire la fête. Je finissais le verre de mon copain pour lui éviter de boire encore plus. Je buvais moins que lui. Les années ont passé et je buvais raisonnablement. Mon copain après des années est devenu mon mari. C'était l'homme de ma vie pour qui j'ai perdu 83 kilos. Il buvait beaucoup et était violent. On s'est séparé 6 mois après. Je l'ai aidé à se faire soigner pour son alcoolisme et je crois que qu'il a réussi son combat. Et moi j'ai plongé. Je gérais entre le boulot, la séparation. Il y a 5 ans de ça j'ai pris la décision de partir dans une autre région. Je buvais 3 bières par soir et de temps en temps je faisais les apéritifs. A l'époque je travaillais comme constructeur métallique. C'était ma vengeance sur les hommes. J'ai été abusée dès l'âge de 8 ans. J'ai rencontré un homme plus jeune que moi de 5 ans on travaillait ensemble sur le chantier. Pourtant je n'aime pas mélanger travail et plaisir mais je suis tombée dans le panneau. Cet homme se drogue cocaïne et cannabis. C'était pas mon truc même si j'avais déjà essayé. j'étais sa première copine. Il est habitué aux prostituées. J'étais l'opposé de lui. Toujours bien habillée.. Je sais pas comment j'ai fini avec. J'ai commencé à fumer de la cocaïne et du cannabis et boire un peu plus pour être comme lui. Il buvait pas mal. J'ai fini ma mission sur le chantier et je me suis retrouvée sans rien. Je voulais pas cette relation. Je n'aime pas la drogue. Mais il m'a pris sous son aile. Ça voulait dire rester à la maison et assouvir toutes ses fantaisies. Il a un grand problème avec les femmes. Alors j'ai tout fait pour le sauver. Il ne prend plus de cocaïne ne boit presque plus et fumé du cannabis modérément. Je ne prends pas de cocaïne mais je suis devenue une fumeuse de cannabis et je déteste ça. Je bois beaucoup. J'ai pris beaucoup de poids. Et je m'en veux terriblement. C'est une personne très jalouse. Plus je suis moche plus je lui plaît. Quand je bois j'envoie des messages à tous ses amis qui sont tous dealer. Je les menace. Pis après je me fais tabasser. Alors je bois encore plus. J'ai honte de moi. J'encaisse pis après je insulte. Je ne voudrais ne plus avoir de conscience.J'ai tellement honte que je n'ose pas demander de l'aide. Je voudrais partir avoir un appartement garder mes 3 chiens. J'ai honte aussi parce que je n'ai pas payé ma caisse maladie. Si je l'avais payé je pourrais me faire hospitaliser. J'habite à la montagne ou il y a rien 8 habitants. J'ai la chance de parler 5 langues. J'essaie de trouver du travail, mais il ne veut pas. J'ai aussi porter plainte mais à chaque fois j'étais saoule. Je suis devenue une personne horrible. Mais au fond de moi je sais que je suis la personne la plus gentille au monde. J'ai aussi des problèmes de santé. Mais je vais pas ou peu chez le médecin. Parce qu'il va me le reprocher. Je lui ai dit que je ne l'aime pas. Mais il s'en fou. Et je bois encore plus. Je sais pas par où commencer. J'ai des médicaments à la maison. Alors des fois je mix. Ouais c'est pas terrible. Je n'ai nul part où aller. Ma mère donnait du cannabis à mon copain donc j'ai coupé les ponts depuis longtemps. C'est pathétique comme histoire. Mais mon vin me détruit. Je m'excuse de n'être pas à la hauteur. Un grand bravo à qui réussit, à ceux qui essaye, à ceux qui ont essayé, et un petit peu à moi. Merci de m'avoir lue. "
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NATH57 (45 ans) - Nationalité française - 21 2012
"Bonjour, Je viens de faire le test et je m'aperçois qu'il est temps que j'arrête de boire tous les jours, enfin tous les soirs ! Je ne peux expliquer cela, par déprime, pour me sentir mieux, pas dépit !!! Ce soir j'ai décidé de franchir le pas et d'arrêter toute seule, j'ai déjà pris un médicament une fois pour arrêter et je n'ai rien bu pendant 3 mois. Merci de votre soutient, je vais y arriver ! Courage"
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agathe (44 ans) - Nationalité francaise - 31 mai 2013
"Bonsoir Mon mari est alcoolique et je n en peux plus. Nous avons trois enfants et il me fait honte. Je n ose plus inviter mes amis ni accepter les invitations. Du coup nous passons nos we a la maison et lui passe son temps a dormir. Toutes mes soirees sont les memes, il rentre du travail, se sert ses ricards et au bout d une heure a peine se retrouve dans un etat second. Il se couche a 8h30 et termine. Je me retrouve seule, malgré mes menaces, mes discussions, la gentillesse, l agressivité il ne fait rien. Ce qui m inquiete c est que je ne le respecte plus. Il y a encore quelques annees il avait le vin heureuxmais la il est mechant avec moi mais aussi avec les enfants. Ils nous rabaissent plusbas que terre. J ai besoin d aide, je n en peux plus! "
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Anonyme (45 ans) - Nationalité Canadienne - 11 avril 2017
"Voilà,fini de faire la femme forte...je suis alcoolique et recherche une façon d arrêter mais avec toutes les bonnes intentions... je chute et rechute, je m isole pour pas que cela paraisse et en groupe.... tellement difficile !!! Parfois j y arrive de pas trop boire et d autres fois... désastre avec les black out,vérification de textos et liste des appels fait à qui et qu est ce que j ai bien pu dire .... la honte total. Je réussi bien dans la vie mais ma vie perso .... le vide total. Plus d amis significatifs une mère qui a le même problème que moi ,pas d enfants et ma sœur et père morts tous les deux tragiquement .... alors peu d accroche pour garder la tête en dehors de l eau... dans mon cas ... le vino!!!! Personne veut aider ou comprendre cette maladie et pas sexy pour se faire un amoureux. Et nos peu d amis sont déjà occupés à survivre eux même Mon père était aussi un alcoolique tout comme sa famille et même grand père .... Alors les chance je les trouve mince pour sortir de cette spirale et que dire des chutes qui enlève le goût de reprendre car maudit qu on se déteste de plus en plus ... 45 ans,belle en dehors vide en dedans et de l argent pour avoir une belle vie.... mais seule ,car trop honte de mes comportements et orgueilleuse en plus!!!!! Avez vous des idées du pourquoi on s auto- sabotte ???? "
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Anonyme (22 ans) - Nationalité Belge - 02 mai 2017
"  Quand j'étais plus jeune c'était la drogue, je fumais le joint, au début un peu, puis beaucoup, je fumais tous les jours, tout mon argent y passait,  et mes kilos aussi, j'ai pesé 43kg pour 1m56. Je fumais dès que je me levais, avant de partir à l'école,  avant le train, avant les cours, à la récré, bref chaque fois que j'en avais l'occasion. Puis j'ai "découvert" l'alcool... Au début c'était gentil, pour passer une bonne soirée entre amis, lors des bals ou lorsqu'on allait boire un verre. Il m'en fallait beaucoup pour être saoule. Et puis peu peu l'alcool a prit le dessus sur le joint et je n'y allais pas doucement! Je ne buvais pas tout le temps, mais dès je sortais, je me mettais minable, et j'aimais ça... j'ai vite découvert, moi qui était quelqu'un de très timide et très réservée, un moyen de m'ouvrir aux autres, d'oser aller parler en premier, j'osais aller danser avec les autres, rien de bien méchant jusque là mais j'avais besoin de ça pour oser. J'aimais sortir car je savais qu'on allait se saouler et j'aimais l'état dans lequel je me retrouvais quand j'avais bu. Malgré que je me retrouvais la plupart du temps à devoir rentrer à 4 pattes, moi j'aimais ça ! Sans m'en rendre compte l'alcool a commencé à prendre une place de plus en plus importante dans ma vie. Moi qui détestait le vin par exemple, qui ne buvait jamais à table, j'ai commencé à boire aux repas, en famille ou au resto. Mais pas pour accompagner mes plats, pas parce que j'aimais le goût du vin (Berk d'ailleurs ça m'est tjs immonde). Non moi je buvais pour l'ivresse, pour être saoule, pour me lâcher,  pour oser participer à la conversation, pour oser raconter des blagues, pour oser quoi.. Je me suis déjà retrouvée complètement saoule, dans la rue, sans aucun souvenir, inconsciente après une soirée entre amis.. je ne sais toujours pas ce qu'il s'est passé..  ça n'est  "heureusement" arrivé qu'une seule fois, car j'étais seule, dans les autres cas j'ai la chance d'avoir un ami qui est toujours là avec moi et qui m'empêche de faire des conneries, mais pas de boire... A 19 ans, j'ai eu ma première voiture, offerte par mon père,  elle n'a pas fait long feu... deux mois plus tard, je l écrasais contre des arbres après une soirée, cette fois là j'étais seule et je ne me rappelle de rien. Voiture déclassée. Et puis ma Deuxième voiture, n'ayant toujours pas compris la leçon,  je l'écrase un mois plus tard en revenant du bar où ont lieu toutes mes saouleries habituelles... Et si tout c'était arrêté là, je vous passe les détails mais depuis j'ai enchaîné les beuveries, et tout ce qui va avec, conduite en état d'ivresse, disputes, rapports sexuels non protégés et parfois non désirés... bref rien de très joli joli... Pour ce qui est des "conneries" liées à l'alcool, maintenant c'est différent,  je ne fais plus tout ça,  mais cela n'empêche que chaque soirée où je bois je ne me rappelle de rien du tout, je finis chaque soirée par un gros trou noir, et cela même si mon but premier n'étais pas de finir dans un état pareil. Alors le lendemain je suis honteuse, je culpabilise... je me sens terriblement mal d'autant plus que c'est les autres qui doivent me raconter mes soirées,  et souvent j'ai honte d'avoir dit des choses que je ne pensais pas où d'avoir agit d'une telle manière. Malgré tout ça,  malgré ces sentiments de honte les lendemain de soirée,  malgré la fatigue que je ressens (car oui je me sens épuisée de boire ainsi) chaque soirée, chaque weekend, parfois même en semaine, et bien dès que j'en ai l'occasion je recommence. Je bois, je bois doucement, puis vite, puis encore plus vite et je ne me rappelle plus... j'aime cet état dans un premier temps,  je recherche l'ivresse car je m'y sens bien, j'aime avoir confiance en moi après quelques verres... Je dis ça mais je ne suis plus sûre de rien. Je ne sais plus quoi faire. J'aimerais tellement me retrouver comme j'étais avant, quelqu'un de souriante, joyeuse, qui profitais de la vie et ça sans alcool ! Maintenant j'ai l'impression que c'est écrit sur mon visage que je bois, que je suis condamnée  à avoir "besoin" de l'alcool pour aller bien. L'alcool me réconforte, je bois parfois seule, après le boulot, un jour de congé quand ça ne va pas... Avec le nombres de soirées que j'ai gâché, le nombre de trous noirs, mon apparence et mon mental qui ont changés, toutes ces choses que l'alcool m'a fait changées ou perdre... mais  surtout avec le sentiment de honte et de furie que j'ai contre mois en y pensant, en pensant à la place de l'alcool dans ma vie...  avec tout ça je me rend bien compte que j'ai un problème avec ça... mais je n'arrive pas à arrêter, j'ai envie au plus profond de moi de dire stop, mais j'y arrive pas. J’ai l'impression d'en avoir besoin, que sans ça je suis nulle, je sais que c'est peut être l'alcool qui parle à ma place en soirée,  mais au moins j'ai l'impression d'être intéressante. Je sais que je me fais du mal, à moi mais aussi à mon entourage qui me dit de faire attention  (et encore ils ne savent pas tout), je ne sais plus quoi faire, même si j'essaie de limiter ma consommation ou de ne pas boire je n'y arrive pas et ça finit toujours de la même manière, et le lendemain j'en ai honte, et la fois d'après on recommence... Maintenant que j'ai écris tout ça je me rend compte que si je le lisais, venant d'une autre personne, je trouverais ça inquiétant.. mais venant de moi, ça me touche moins, comme si moi c'était pas grave si je souffre, comme si moi ça faisait partie de moi tout ça et que c'est comme ça un point c'est tout. Pardon pour cet énorme pavé mais j'ai pourtant essayé de faire court... Merci à ceux qui m'ont lu jusqu'au bout.."
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Zabou50 (46 ans) - Nationalité France - 11 novembre 2017
"Bonjour à tous, C'est la première fois que je parle avec un groupe tel que celui-ci. Après plusieurs tentatives, l'échec est omniprésent. Ma consommation d'alcool s'est montrée très insidieuse. J'ai commencé à prendre un verre en cuisinant, puis un autre et encore un autre. J'en suis arrivée à cacher des bouteilles de tout type dans tous les recoins de la maison. La honte est grande, même si j'ai rėussi à avouer à mon entourage ce problème, je n'arrive pas à expliquer ce misérable comportement. J'ai vu évidemment quelques médecins, et je me rends compte que ce n'est pas forcément l'aide qui me convienne. Merci à tous de partager avec moi tous vos conseils et expériences qui me seront un rėel appui dans ma démarche. "
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Anonyme (43 ans) - Nationalité Francaise - 29 décembre 2016
"Bonjour a tous. Je vais faire mon premier témoignage sur mon problème avec l'alcool. J:ai commencer à boire assez tardivement. Il y a environ une dizaine d'années. Au début c'était occasionnel, une bouteille toute seule lorsque mon mari travaille le soir et que les enfants dormaient lorsque j'avais un coup de blues une fois tout les 2, 3 mois. Sinon plutôt , une consommation raisonnable, un verre ou 2 à table lorsqu'il y avait des invités ou en soirée. On ne buvait pas le reste du temps. Mais depuis 5 ans la machine c'est mise en marche! Mon mari et moi travaillons ensemble dans un petit café ( on vit à l'étranger) le business devenait de plus en plus difficile et on ramenait les problèmes à la maison. Mon mari travaillait le soir et moi la journée. Je rentrais le soir à la maison vers 16 h et lui repartait vers 18:45. On avait le dimanche en famille. Lorsque le business coulait doucement les disputes devenaient de plus en plus fréquentes. Alors je commence à rentrer de plus en tard pour éviter les tensions . Je m'arrêtais au pub et pour ne pas me mettre seule au bar je m'installais devant une machine à sous. Une bière 2 bières. Je gagnais de temps en temps mais perdais pas trop. Je rentrais pas trop tard mais j'ai commencer à acheter des bouteilles de plus en plus souvent lorsque mon mari travaillait et que les enfants dormaient. Et mes petites escapades aux machines de plus en plus fréquentes et les bières de plus en plus nombreuses et les sommes d'argent de plus en plus grosses et je rentrais de plus en plus tard et laissais les enfants seuls; mon mari a compris et traîné chez un thérapeute et je me suis faite interdite aux machines a sous. Pendant 2 ans, j'ai arrêté mais buvais de plus en plus à la maison, seule. Une bouteille de blanc 2 à 3 fois par semaines. Je n'étais pas dépendante car je pouvais rester une semaine sans rien boire. Lorsque mon exclusion c'est terminé j'ai recommencé les machines a sous et tout augmente de plus en plus.il y a 3 ans de cela maintient La ma famille a connu l'enfer. Je ne rentrais à 5 h du mat. Les enfants qui grandissaient se couchaient plus tard et me voyaient saoul lorsque j'étais à la maison. Prise par la culpabilité je ne rentrais pas pendant 4 j parfois pour ne pas avoir à les affronter. L'année dernière mon mari m'a mis un utimatum. Tu te fais soigner ou je pars j'ai commencé plusieurs démarches Doc. Psy. Etc...màis ne finissais jamais. Il est parti ça fait six mois. Ma fille vit avec moi et mon fils avec son père . 23 ans de vit commune. On était très amoureux. Je reste accro aux jeux et alcool, j'ai des périodes d'arrêt et le moindre problème me fait replonger direct j'ai des problèmes d'argents et travaille 2 travailles. Hier j'ai redeconnais et perdu mon Loyer. Refusés toute aide ( pas le temps de toute façon ) je me ferme et perds mes amis qui commence à me tourner le dos je me sens très seule malheureuse et en deséquilibre Merci pour votre lecture"
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Anonyme (20 ans) - Nationalité Française - 27 2016
"Bonjour, je ne sais pas vraiment comment j'ai atterrie ici et pourquoi j'écris...ou peut être que si. J'ai besoin de partager et de parler et dans le milieu de la dépendance ce n'est pas chose facile. j'ai vécu 16 ans avec un pere alcoolique, ce qui résume le plus une partie de mon enfance et surtout mon adolescence ce sont les cris, l'impuissance et la honte. Mon père buvait 2 à 3 bouteilles par jour, tous les jours...Des que je rentrais de l'école c'était les hurlements et les insultes de mes parents qui me tenaient compagnie. Ma mère hurlant à mon pere Qu'elle allait le quitter et lui l'insultant. Tous les soirs je me couchais en pleurant et en espérant un jour meilleur. je n'en parlais pas a mes amis, personne a part notre famille n'était au courant et au bout d'un moment j'ai commencé à détester mon pere, au point de vouloir le voir mort. OUi ça allait loin mais je ne pouvais plus vivre comme ça. certains weekend la situation était tellement tendue que ma mère nous emmenait dans les cris et les larmes ma sœur et moi à l'hôtel. Comme j'ai maudit ces weekend la, se sentir au fond, savoir que pendant que vous étiez la votre pere se saoulez et que vous le retrouveriez encore pire le dimanche soir. Quand mes parents en venaient au mains' ma mère me hurlait d'appeler la police mais a 12 ou 13 ans on ne sait pas quoi faire et la crise passait plus tard, toujours dans les insultes et les cris, suite à ça j'ai perdu toute la famille de mon pere. Cest le genre de famille qui connaît votre souffrance, qui sait ce qu'il se passe mais préfère fermer les yeux et vous laissez même si vous les suppliez d'intervenir. Mon pere est partie en cure quand j'avais 16 ans, il est sobre depuis 4 ans. Je mentirai en disant que la vie n'est pas plus facile mais ce n'est toujours pas ça. Il m'arrive encore de pleurer le soir en repensant à cette période, ma famille malgré le fait qu'elle n'est jamais été la pour moi me manque....J'ai 20 ans et je n'arrive toujours pas a tourner la page, toujours pas a être heureuse, à ne pas repenser au passe.... je me sens seule alors que j'ai des amis et mes parents... Est ce normal ? J'espère sincèrement que la douleur s'estompera un jour et que la vie deviendra plus facile...."
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beluga (51 ans) - Nationalité belge - 10 avril 2017
"Je n'arrive pas à faire comprendre à mon entourage -y compris médical- que la boisson pervertit ma vie! J'ai un boulot relativement hiérarchiquement élevé, une vie socialement bourgeoise, mais je souffre "en silence" d'alcoolisme. Je ne bois jamais la journée. Les lunchs professionnels sont à l'eau minérale sans problème... mais vers 19h j'ai un incroyable "craving" qui ne se termine que sur l'oreiller à 23h 24h ou plus tard... C'est absolument insupportable. C'est une obsession: dès le premier verre, je m'inquiète de ne pas en avoir assez: je déteste les minuscules verre! Quand je suis au resto ou chez des amis, je vais dans les toilettes faire d'improbables positions de yoga pour espérer diminuer mon envie et me reconnecter avec la conversation ..."
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Anonyme - Nationalité française - 18 2016
"Bonjour, je trouve votre site bien fait, il m'est d'une aide précieuse. J'avais besoin de boire quand j'avais décidé de ne plus boire. Un écueil de l'alcoolisme pour les initiés et une vraie mauvaise découverte pour moi, d'où d'innombrables soirées commencées avec une consommation d'alcool maîtrisée et festive et suivi d'une levée de coude engourdissante et euphorique. Des lendemains trop palpitants et pesants et des promesses quotidiennes bafouées me poussent aujourd'hui à m'interroger et dire STOP à mon addiction à l'alcool et à dé "penser" le temps de début de soirée de manière différente et positive (récompense = shopping, appel à une amie délaissée, corriger les devoirs de vacances des enfants, jouer avec eux, arroser le jardin) Consommer de l'eau, du sodas. J'en ai parlé à mon conjoint qui me demande si il doit s'inquiéter, je lui ai répondu que non mais le fait d'avoir trouvé des témoignages et des conseils de professionnel me rassurent et m'encouragent. MERCI."
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Anonyme (42 ans) - Nationalité francaise - 07 avril 2013
"bonjour à tous j ai lu pas mal de témoignages par rapport a l'alcool et je me suis retrouvée. je me suis fait supprimer mon permis pour la 1 fois pour conduite au volant en ayant consommé de l alcool. pour moi pas vu pas pris et la un soir en sortant du travail le barrage de gendarmes a 22h30. impossible d'y échapper et bien sûr j étais positive et je le savait. je sais que je suis alcoolique et que je ne doit pas toucher une goutte mais c'est plus fort que moi maintenant je me retrouve sens permis je m en veux et le plus pire c'est que je fais souffrir mes 3 enfants. je me pose la question si le procureure sera indulgent envers moi. je souffre de ce problème car j ai mon père qui était policier et en plus alcoolique. j ai toujours vécu dans des bars oû je voyais des hommes comme des femmes boire jusqu'a plus tenir debout mais a ce moment là l'alcool, on n en parlait pas .Je vais faire mon possible pour arrêter mais j aimerais avoir de l'aide. mon médecin m'a proposé une cure mais j'ai refusé car je ne veux pas laisser mes enfants surtout celle de 9 ans. si vous avez une autre solution faites le moi savoir. merci a tous! et bonne chance a tout ceux qui essayent d'arreter de boire "
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Anonyme (42 ans) - 15 juin 2017
"Bonjour, Je lis vos témoignages qui font du bien au fond. Je suis nouvellement inscrite et besoin de partager également. Etant consciente de mon problème de consommation. Il faut qu'on m'aide. J'ai honte et suis en train de tout perdre ... Je voudrais m'en sortir vraiment mais j'ai dû mal non pas de l'admettre mais simplement d'arrêter. Les situations vécues malheureusement me font prendre conscience de mon alcoolisme. Ne pas se souvenir de la veille et j'en passe. L'isolement s'installe tellement la honte et la culpabilité prennent la place. Et pour remédier à l'angoisse ressentie et bien c'est reparti de plus belle... Bref cette "m" nous pourrit et pourrit la vie de nos proches. Merci pour le soutien à ce bref témoignage et j'ai besoin d'aide. Bien à vous"
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Anonyme - Nationalité Suissesse - 06 février 2016
"Mon mari boit trois verre de 250 ml de pastis voir plus et autre chose aussi comme du vin une bouteille à lui seul il est dans le déni selon moi il y est agressif verbalement méchant suite à un burn out je m'occupe seule de nos 4 enfants allant de 16 à 3 ans je suis moi même suivi pas un psy car j'en peu plus de ces reproches remarques et j'en passe ! Il n'a plus d'ami depuis son burn out j'ai décidé d'être suivie car je doit être forte pour moi et les enfants j'ai également décider de me remettre à travailler et continuer à pratiquer du sport........! Je ne veux pas divorcer je veux retrouver l'homme que j'ai épousé il y a 10ans....! Aide moi s'il vous plaît "
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Anonyme (44 ans) - Nationalité franco-americaine - 24 mai 2015
"Bonjour..Hi..Je suis alcoolique. Excuse la grammaire..anglais c'est ma premiere langue. Je bois. J'ai bu depuis la premiere fois que j'ai etais tenter de boire. Peut-etre 10 ans quand je debarrassais la table des grands..les verres qu'ils n'ont pas finis,,je les finaissais. Au lycee je faisais l'aviron..j'etais une 'athlette'..mais on buvait des qu'on avait acces a l'alcool. J'adorais ca!! J'aimais perdre comptrole de moi meme. Et je l'ai fais..me reveillais dans des endroits dont j'avais vaguement le souvenir de comment j'y etais arrivee...sans culotte..ecriture sur mon visage d'une fille jalouse qui m'avait chope avec son mec alors que je ne me rappelais pas de son prenom le lendemain (et lui non plus du mien). Des aventures que je pouvais blame sur l'alcool. Triste, honte, deprime ca suivait toujours ces aventures mais jamais ca m'emprechais de recommencer. Je suis maman maintenant .. beaucoup d'eau sous le pont..comme on dit en anglais..water under the bridge. Et j'ai recommence. Ca fait une baile. Ma fille est superb!! Je fais de mon mieux. Son pere n'a jamais etais present pour moi..notre fille oui..pas moi jamais moi. Il boit fume mais il n'a pas de probleme..juste les autres. On est separer..je ne sais plus pourquoi je bois mais je bois. Je sais qu'il faut arreter..pour ma santee pour ma fille. Je n'arrive pas. J'arrete je recommence j'arrete je recommence. Circle vicieux. Bon courage a vous. Bon courage a moi..."
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Sophie (36 ans) - Nationalité Canadienne - 19 mars 2015
"Bonjour, jai 36 ans. Je suis nouvelle sur ce site. Je bois presque tout les soirs depuis 4 ans. Tout ca a commencer avec une relation de violence psychologique mais que j'ai mis un terme depuis 3 ans. Mais mon problème est rester. Jai perdu beaucoup d'amitié et de confiance de la part de ma famille par rapport a ma consommation et maintenant je bois car je n'ai pas de vie sociale . Cest un cercle vicieux mais je suis incapable de men défaire. En plus en octobre dernier jai perdu mon permis de conduire et je ne l'accepte vraiment pas. Jai honte. JE me lance sur ce site en me disant que je pourrais m'exprimer sans mentir et que les gens me comprendrons Merci"
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safra (43 ans) - Nationalité Francaise - 19 février 2014
"Bonjour, Cela fait 1 mois que j'ai arrete de boire. mais voila tout va mal dans ma vie et sa depuis très longtemp, j'ai peur de reprendre aider moi, je me sens seule dans ma démarche "
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NATH (49 ans) - Nationalité Française - 28 février 2011
"Bonjour, L'alcool et moi, c'est une longue histoire, de près de 30 ans, une histoire d'amour et de haine, de lâchage et de grandes retrouvailles. Une passion fusionnelle, rarement acceptée par mon entourage, familial, amical et professionnel. Autant dire, une passion interdite, un amour impossible. On s'est rencontré dans des soirées, au hasard des fêtes, et puis on a fini par se dire qu'on était bien mieux tout les deux, sans personne pour nous ennuyer, nous faire les gros yeux quand on se faisait de gros bisous indécents. Des fois même on a même fait des petits voyages en europe loin de tout le monde !! pour s'aimer tranquille sur un balcon fleuri avec pour tout horizon un lac ou une plage brisée par le vent. Et puis un jour, je n'avais plus la force d'aller à nos rendez vous, mes jambes ne me portaient plus, je ne me souvenait plus des projets de la veille, et j'ai souvent oublié qu'on m'attendait quelque part. J'avais d'autres histoires d'amour, mais on ne peut pas mener l'avenir d'histoires quand un rival liquide et invisible met trop de lumières artificielles et trop de lourdes et profondes larmes dans votre vie. Alors je suis partie en cure, une fois, deux fois, la troisième fût la bonne. Un mois durant dans le Nord de la France, dans un centre d'alcoologie. Là bas j'ai rencontré quelqu'un, malade, comme moi, et nous avons passé 3 ans ensemble, en totale abstinence. Et puis, il est devenu addictif, aux jeux video ... et moi, par ennui et sentiment d'abandon, j'ai replongé ! Entre temps, mes enfants étaient avec leur père, ma pire douleur, ma plus grande culpabilité. J'ai pu reprendre l'un de mes enfants au bout d'un an ! Mais quelle honte, les collègues qui parlent de ce qu'ils ont fait le week end avec leurs enfants, les petits soucis quotidiens ... et moi qui inventais, qui m'enfermais de plus en plus dans le mensonge. La culpabilité, roue du malheur qui tourne sans fin, sur des pavés défoncés. Un jour, coma d'enfer, les pompiers, la honte, le dégoût de soi, enveloppée comme une momie, nue dans un drap. La descente dans l'escalier étroit de notre petit immeuble humide, notre nid d'amour du début. Direction hopital, attachée, avec un gros spot au dessus de la tête, mes cris, les regards de mépris du personnel hospitalier ... savoir comment casser la lampe pour m'ouvrir les veines ... Mon départ le lendemain, des fringues prêtées par une voisine de lit aux urgence, pas de sous pour le train, un visage, un corps ravagé ... De nouveau abstinence, mais de nouveau solitude, mon compagnon est parti, je l'ai poussé dehors, car je n'existais plus pour lui, seul comptait son ordinateur. C'est l'amour qui me fait boire, c 'est l'abandon qui me faisait boire ... aussi. Et puis, abstinence de trois ans, participation au groupe d'Alcool Assistance. Un jour, au cours d'une réunion secouriste du travail, (moi secourir les autres, faut le faire un peu hein ! ...) Le sujet passe sur l'alcool au travail, et j'ose d'un coup, dire autour de la table, ou 15 personnes participent, oui je connais l'alcool, je suis alcoolique, abstinente ... Plus de culpabilité, premier pas vers l'abstinence ferme, sans souffrance ... Et puis une nouvelle rencontre, un homme qui boit, mais festivement, joyeusement, qui l'accepte comme un plaisir. Je repique au truc, un petit petit verre le lundi, deux le mardi, trois le mercredi, et puis la bouteille de nouveau, et de nouveau seule. C'est le premier verre qui nous emmène vers la bouteille entière et rapidos. Je laisse tomber cet homme, qui ne m'apporte entre autre que des souffrances et des larmes. Nouvelle période d'abstinence, un an, et je décide de faire soigner par un long traitement mon hépatite C, que je traine depuis 7 ans. Réussite du traitement. Je rencontre un homme encore, un an après, qui m'aime énormément, me comble, m'offre l'estime que je m'étais si longtemps refusée. Mais moi, je ne l'aime pas, alors je bois a nouveau, car quand il vient, je dois assurer, faire semblant .. car tout, mais pas rester seule. L'alcool nous permet de mentir et d'être quelqu'un d'autre. De faire l'amour sans dégoût. Ce week end, je l'ai quitté, enfin, pour rester honnête, et curieusement, je n'ai plus envie de boire malgrè les dernières semaines, extrèmement arrosées. Quand j'analyse mon parcours, je vois que c est l'amour qui me fait boire, à chaque fois. Celui que je n'ai pas eu dans mon enfance, celui qui me fait vibrer, mourir, exister, enfin, me sentir vivante. Je vois aussi, que comme dans les livres, un de ces jours, je vais mourir d'amour. Mais c est aussi l'alcool qui nous plonge dans la solitude, en l'habillant de hautes vertus existentielles, pour pouvoir être tranquille et absorber notre poison, chaque soir, et puis de plus en plus tôt dans la journée. Je me tiens sur mes piliers, un bon travail, des enfants sans problèmes, un lieu de vie plutôt agréable, le sport, qui m'a toujours sauvée, les livres, les films, la photo, et les voyages. Je me dis parfois que je ne sais pas aimer, que je n'ai pas le manuel, que ce que j'aime dans l'autre, c est l'amour qu'il me porte. Alors peut être que la solution pour ne plus boire, c est aussi de réfléchir à l'amour qu'on se porte, à restaurer l'estime de soi. Mon témoignage est un peu long, et encore, je me suis fais force pour ne pas vous ennuyer davantage. Tendresse confraternelle à tous, Nathalie "
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marie-o (56 ans) - Nationalité france - 10 2007
"ALCOOLO-DEPENDANTE, ABSTINANTE, LIBRE ET HEUREUSE c'est ma nouvelle carte de visite et il a fallu que je sois à l'aube de mes 56 ans pour pouvoir l'arborer. Mais comment en suis-je arriver là ? Un long parcours, un long tunnel noir, que de marches gravies, que de marches descendues et de nouveau gravies un peu plus, mais maintenant la sérénité et la joie de pouvoir revenir sur ce passé douloureux. Il m'a fallu beaucoup de temps pour admettre ma maladie, pour l'affronter et même si on n'en guérit jamais, je peux dire que je suis en rémission. Etais-je prédisposée à en arriver là ? Un papa qui lui aussi a un moment de sa vie s'est retrouvé en problématiques avec l'alcool, mais les thérapeutes vous diront qu'il n'y a priori aucune hérédité. Je n'ai fait connaissance avec le produit alcool que vers 18, 20 ans, car très sportive, souvent en compétition, je consommais plutôt de l'eau, des chocolats chauds, des jus de fruits. Institutrice à 19 ans, lors de stages de formation j'ai appris à côtoyer les boissons alcoolisées et à faire la fête. Mais rien de grave, si ce n'est que j'ai appris à aimer ce produit, mais en aucun cas je n'en étais dépendante. Ma vie sentimentale s'est soldée par deux échecs mais trois belles réussites, ce sont mes enfants aujourd'hui âgées de 30, 23 et 20 ans. Mon second divorce m'a mis K.O et c'est à travers l'alcool que j'ai pensé mieux pouvoir l'affronter. Ma vie avec l'alcool a été un vrai calvaire, j'étais dans un long tunnel noir et je n'en trouvais pas la sortie. Comme tous les alcooliques dépendants, j'ai vécu dans le deni, je me cachais pour boire, je refusais d'admettre que j'avais bu, je tremblais le matin et je me disais que si je ne buvais pas ma dose, je n'y arriverais pas.Et puis je voulais refuser de vivre, de faire face. Pour moi, il n'y avait plus de vie, je ne méritais plus de vivre, j'avais tout raté J'ai fait vivre l'enfer à mes enfants, à mes proches, à tous ceux qui voulaient m'aider et j'ai vécu l'enfer. J'ai pourtant au fond de moi voulu m'en sortir, par une première cure mais la faisais-je pour moi ou pour faire plaisir à mon entourage ? Peut-être car elle ne m'a pas permis de me faire comprendre qu'il n'y avait pas de compromis à faire avec l'alcool, même pas un petit verre, même pas pour se faire plaisir, un petit verre et puis c'est tout. En fait un petit verre en entraîne un autre et l'alcool dans ce cas-là est toujours plus fort ! Et il continue à vous détruire ! J'ai fait de nombreuses hospitalisations que je mettais sur le compte de la dépression et je vivais mieux pendant quelques temps et puis je recommençais. Lorsque je me sentais en péril, vite j'allais me mettre en sécurité, en promettant de ne plus recommencer. Foutaises !!! J'y croyais mais je recommençais ! Que ce soit dans mes périodes d'alcoolisations ou autres, je continuais pourtant à aller voir mon psychothérapeute, je faisais des kilomètres en train pour aller le voir 1 heure, et je continuais à suivre toutes les thérapies possibles. J'ai même voulu faire une post-cure et cela était de ma propre initiative. J'ai fait au cours de cette post-cure tout ce qui m'était demandé, je suivais attentivement toutes les informations, toutes les activités, aucune difficulté à me sevrer physiquement mais psychologiquement c'était tout autre chose et je continuais à m'alcooliser par petites doses et de petites doses en petites doses le résultat était le même, l'alcool était le plus fortImpossible de faire face, je me suis retrouvée dans une situation financière très précaire ( il est bien dit que les alcooliques ne savent pas gérer et j'en ai fait la triste expérience ) à la limite de mise sous tutelle, j'ai perdu toutes relations sereines avec mes enfants, ma famille, mes amis, avec autrui, et je n'étais plus sur la terre ferme. Mes enfants ont fait tout ce qu'il pensait bien faire et je ne comprenais même pas. Il n'y avait même plus de règles de jeux entre eux et moi, et je ne tenais plus la barre du bateau. Mais il faut être conscient que beaucoup de personnes utilisent votre faiblesse et que cela les arrange, comme vous dérangez lorsque vous avez retrouvé votre liberté ! Ne pas boire d'alcool dérange peut-être plus dans notre société que boire de l'alcool. Six mois après ma post-cure, je suis encore tombée plus bas, un traitement donné par mon psychiatre alcoologue (le lithium) m'ayant encore plus fragilisé car cela était une nouvelle fois un échec et j'ai une nouvelle fois fait le chemin inverse de ce qu'il fallait faire. Mais j'ai remonté une nouvelle fois les escaliers vers la sortie et cette fois j'ai franchi la porte de sortie du tunnel. Que dire comme premiers mots ! La vie est chouette en-dehors. Comment cela m'est-il arrivé ? Un mardi après midi, alors que le matin même une amie essayait de me refaire prendre conscience de mes comptes en allant avec moi au Trésor Public pour trouver un arrangement pour régler mes dettes, je me suis dit que je n'y arriverais pas, je suis allée voir mon psychiatre (non alcoologue) sans conviction puisqu'en sortant de la consultation je suis allée boire. Ce jour-là je n'étais même pas arrivée à signer les papiers au Trésor Public et à la banque tant je tremblais, c'est dire mon état !!!! Le Psychiatre m'a donné un nouveau traitement anxiolytique avec le même anti-dépresseur et je l'ai pris comme tous les autres. Mais la nuit a été épouvantable, j'ai cru que ma dernière heure était arrivée, était-ce le mélange alcool médicaments ? Et le lendemain, mon amie étant revenue pour toujours m'aider dans mes papiers, je lui ai avoué mon alcoolisation de la veille en lui jurant de ne plus jamais recommencer tant j'étais malade. C'est ce que j'ai fait, puisque je me suis rendue dans le petit bistrot où j'avais consommé la veille, et j'ai dit à la patronne un diabolo pêche et si je vous demande maintenant un rosé, vous dîtes non et depuis ce jour-là je continue à fréquenter ce bar et je n'ai jamais demandé autre chose qu'un diabolo, je continue à m'y rendre régulièrement. Les nuits suivantes ont été difficiles mais mes malaises se sont vite estompés et peu à peu j'ai refait surface et je n'ai plus jamais consommé, pourtant j'étais seule à la maison, ma fille partie faire ses études et je n'avais plus à me cacher. POURQUOI UN DECLIC ce mercredi-là après-midi. Je n'ai pas de réponse à cette question, j'ai cherché et j'ai abandonné. Tout le travail que j'avais pu faire au cours de mes années dans le tunnel a certainement porté leurs fruits. Mais le plus important, c'est ce que je suis aujourd'hui. Alors qui suis-je ? Cela fait 9 mois que je vis dans l'abstinence et je suis heureuse ! J'ai découvert que l'on pouvait vivre sans alcool et que l'on pouvait bien vivre. Petit à petits, j'ai repris pied. La culpabilité m'avait envahi quand j'ai pris conscience de tout ce que j'avais raté et ce que j'avais fait raté à mes enfants. Mais aujourd'hui je ne suis même plus habitée par ce sentiment, car je me dis que j'étais malade alcoolique et que cela peut arriver à n'importe qui, comme tout autre maladie. Alors ceux qui me renvoient à cette image de moi, je les laisse à leur propre sort ! J'étais malade, d'ailleurs il m'a été accordé un congé longue maladie. Peu à peu j'ai organisé ma vie et j'ai remis de l'ordre. En commençant petit, me refaire à manger car comme tout alcoolique, je ne me nourrissais plus ou très mal, tenir mon ménage, faire quelques activités à l'extérieur Et je suis retournée au scrabble, même si au début ma mémoire altérée me faisait défaut, aujourd'hui elle me revient. J'ai eu plaisir à préparer un joyeux Noël pour mes enfants et leur joie m'a beaucoup récompensé. J'ai repris le sport, je me suis inscrite à un atelier de loisirs créatifs, j'ai réorganisé ma vie et je donne même de mon temps en faisant de l'alphabétisation dans un centre social. Je me suis rendue compte que les gens me faisaient très confiance, par exemple j'ai tenu le bureau de vote aux dernières élections et participé au dépouillement. Et moi qui croyais que l'on ne m'aimait pas ! J'ai commencé à faire des projets au jour le jour, puis à la semaine, puis à la quinzaine puis au mois et je commence à poser des jalons pour un avenir plus lointain, et pas n'importe quel projet : participer à une action humanitaire à l'étranger. Faire des projets est un anti-dépresseur et c'est certainement le meilleur au lieu d'avaler toutes ces pilules. Progressivement j'ai diminué toute ma posologie et c'est moi qui maintenant la propose à mon médecin ! Et le temps où je me réfugiais sous ma couette avec la bouteille dessous n'existe plus. Si je dors mal, tant pis, je dormirai mieux la prochaine nuit ! J'ai tourné la page sur le plan professionnel et j'ai demandé à 56 ans ma retraite. Cela aussi j'ai pris la décision ! Etre libre de décider, de dire oui ou non, de faire ou de ne pas faire. Je suis devenue égoïste, je pense à moi et je me fais plaisir, si je ne me fais pas plaisir, je ne fais pas. Je sais maintenant me regarder dans la glace et l'image qui m'est renvoyée est une Marie-Odile sereine, confiante, qui ne veut voir que le côté positif des choses en mettant tout ce qui est négatif entre parenthèses. Je reste vigilante car je sais que mon ennemi l'alcool m'attend au tournant. Je suis capable de plus en plus de côtoyer dans des réceptions l'alcool et même si d'autres boivent, moi je reste sans aucun problème abstinente. Je dérange car dans notre société on ne conçoit pas faire la fête sans boire de l'alcool or cela est possible, les tenanciers de bar ne font que leur travail, remplir la caisse et plus on boit plus cela rapporte, surtout des boissons alcoolisées onéreuses. De même les caisses des supermarchés se remplissent ! Je décide de ma vie et ce n'est plus l'alcool et les médicaments qui décident pour moi. Je décide du contenu de mes relations avec autrui et c'est aux autres de s'adapter à moi. Mes enfants eux aussi ont dû s'adapter et je ne laisse plus faire. Je ne subis plus, je vis ! Que de positifs dans cette nouvelle façon de vivre et que de bien être ! Je n'ai plus honte de moi ! Que du bonheur ! Même maintenant je gère sans aucun problème mes finances et je sais ce que j'ai dans mon porte-monnaie. Tous les problèmes ne sont pas réglés mais je les gère et je sais où je vais. Encore du bonus lorsque je peux me faire plaisir, car je me suis donné les moyens de le faire et j'ai peut-être économisé sur autre chose pour pouvoir m'offrir ce petit plaisir. J'ose prendre le téléphone maintenant pour essayer de comprendre et de régler un problème, il y a un an je laissais courir et rien ne m'importait. Il est vrai que j'ai retrouvé à travers cette abstinence une élocution correcte, la mémoire, bref je présente mieux, je sais m'exprimer. Que du bonheur dans les relations avec mes enfants que j'aime encore plus ! Je voudrais donc dire qu'il ne faut surtout pas abandonner sa lutte contre l'alcool ou contre toute forme d' addiction, il y a des rechutes et il en faut pour mieux se grandir. 10 escaliers descendus en rechute, 3 de remontés, 5 descendus, 6 remontés, au bout du compte il y a progrès. Il ne faut pas se décourager et aller vers les mains tendues des professionnels, tout est à prendre, il faut se faire aider, seul c'est impossible ou très très difficile. Ils savent quels sont les moyens d'y parvenir. Parler, c'est important, ne plus se refermer sur soi-même. C'est pourquoi j'ai écrit ces lignes car je veux dire à toutes les personnes en problématiques avec l'alcool que c'est possible. Si j'y suis parvenue c'est que d'autres peuvent y parvenir. C'est vrai que j'étais seule avec moi-même pour dire stop et personne ne peut dire stop à la place de la personne malade. Croyez en vous, c'est possible ! Fin le 29/05/07 "
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Nane (37 ans) - Nationalité française - 25 avril 2012
"Il est évident que je suis alcoolique. Evident pour tous, sauf pour moi. Même à l'instant, j'ai hésité à écrire le mot. Le mot qui fait peur. Alcoolique. ALCOOLIQUE. JE SUIS ALCOOLIQUE. Je me disais toujours qu'un alcoolique, ça buvait tous les jours, dès le matin et jusqu'au soir, donc que ce n'était pas moi. Et bien si ; Je suis alcoolique. Je ne sais pas quand ça a commencé. J'ai toujours aimé boire un coup. En soirées, au début. Puis en couple avec mon chéri. Un petit dîner en amoureux, un anniversaire, Noël ... Puis l'alcool n'a plus été réservé aux jours de fête, aux jours particuliers. C'est devenu commun. On dîne ; On sort une bouteille. Ca paraît anodin, inoffensif. Je ne me souviens plus de la soirée d'hier. Disons de la fin de soirée. Des copains sont venus. Soirée foot. Enfin ... On n'a pas vu grand chose du match. Apéro. Les mecs au jaune, ma copine au régime au taillefine machin sans alcool. Je n'aime pas le jaune. Je n'envisageais pas de boire du jus de fruits. Donc ouverture d'une bouteille de bulles. Que j'ai bue en entier. Puis le dîner. Avec du vin. Beaucoup de vin. Je me souviens de presque tout jusqu'au dessert. Après, plus rien. Il paraît que j'ai failli m'endormir dans l'escalier... Je ne sais pas à quelle heure les copains sont partis. Je ne sais pas à quelle heure je me suis couchée. Je ne sais pas ce que j'ai dit ou fait. Ce matin, énorme gueule de bois. Logique. Imparable. Debout à 8 heures pour aller au boulot. Il est 11h30 et je suis épuisée. J'ai un tempérament solitaire et dépressif. J'ai mis le temps, mais je me fais soigner depuis septembre. Quel bonheur, les anti-dépresseurs. On sent au fur et à mesure le poids de la vie qui s'allège, qui s'allège ... Puis ça se stabilise. Et on est frustré,mais c'est la vie normale. Enfin. Sauf que ça m'a aidé pour tout sauf pour l'alcool. Mon médecin m'avait dit de me méfier. Ce que je n'ai pas fait. Je pensais être plus forte que ça. Je me sents nulle et moche. Je suis nulle et moche. L'alcool me fait grossir, me bouffit les yeux peu à peu. J'ai les cheveux ternes et le teint gris. J'ai 37 ans et j'en fais 5 de plus. Au moins. Je me traine. J'ai le dynamisme de ma grand-mère. Je ne veux plus de tout ça. Je ne veux plus me demander ce que j'ai fait la veille. Je ne veux plus avoir la trouille de croiser les copains, au cas où j'aurais dit ou fait n'importe quoi. Je ne veux plus que mes filles me voient comme ça. Mais je dois être réaliste ; Je ne peux pas seulement limiter. Je me connais, je me saoulerais encore de temps à autre. Puis tout recommencerait. Je dois donc devenir totalement sobre. Abstinente. Et ça, ce sera très dûr. Pas tant pour le besoin de boire, mais plus pour le besoin de se fondre dans la masse. L'alcool est partout et est devenu la normalité. J'ai arrêté le tabac du jour au lendemain il y a 17 ans quand j'ai rencontré mon mari. Je dois faire pareil aujourd'hui. Le faire pour moi. Je dois passer outre le regard des autres, même si ça fait ringard de ne pas boire. Aujourd'hui, mercredi 25 avril 2012, j'arrête de boire. Totalement. Je vais clore ce message, et prendre un crayon et une feuille de papier. Et je vais y écrire ceci ; "Je suis alcoolique" Car, même abstinente, je le serai toute ma vie. Puis je vais y inscrire tout ce que je veux être, tout ce que je veux faire de ma vie. Car il n'est pas trop tard."

Denise (42 ans) - Nationalité canadienne - 06 janvier 2009
"Bonjour,j'espère vous donner un peu d'espoir dans mon témoignage qui est pas exceptionnel mais authentique. J'ai commençé à boire à l'âge de 12 ans. Ma consommation à ce moment n'était pas alarmante mais 6 ans plus tard fût le début de mon alcoolisme. Je n'ai pas perdu des sommes faramineuses ni de maison mais j'ai perdu un jour l'estime de moi, la confiance des gens que j'aimais tant! et la joie de vivre. Aujourd'hui ça fait 8 ans que je suis abstinente de boisson de pilule et même de pepsi...ha ha ha!c'est vrai.La vie ne m'a pas épargnée d'épreuve mais au moins j'ai la fierté de dire que j'ai surmonté ces épreuves en n'ayant aucune substance pour m'éloigner de la réalité.Aujourd'hui je sais que n'importe qui peut vaincre ces démonts... à condition bien sur d'être honnête à 100%.Un verre déclanche tout les autres.Il suffit de ne pas prendre le premier verre car c'est justement celui-là qui déclanche la maladie qui nous poussent à toujours continuer. Je me croyais sincèrement folle et j'étais surtout certaine que j'étais un cas désespérée et que je mourrerais noyée dans cette maudite boisson.On se croit toujours pire que les autres mais la vérité est que nous sommes tous égaux dans cette souffrance. La souffrance ne se mesure pas,donc, à quoi sert de se dire que l'on ne peut pas arrêter parcequ'on souffre plus que le voisin.Il n'existe pas d'instrument pour mesurer la souffrance mais juste le fait de se convaincre qu'on ne peut arrêter,c'est déjà très souffrant.Et puis la souffrance,ne sert-elle pas justement à faire évoluer?par contre pour continuer d'évoluer,il faut savoir un jour dire non et c'est là toute la beauté de l'évolution qui commence.J'étais un déchet humain...enfin je croyais.Aujourd'hui je suis la fille la plus heureuse du monde et surtout je suis fière de moi car je sais encore dire non à mon premier verre.Aujourd'hui ce n'est plus une bataille mais une victoire de tous les jours.Même après 8 ans d'abstinence il m'arrive parfois d'avoir de petites obsessions mais j'en ri au lieu de faire de l'apitoiment.J'apprends encore à me connaître au travers de mon abstinence et je trouve celà merveilleux.Ma vie ne s'est pas transformée en conte de fée parceque j'ai arrêté de consommer mais mes croyances se sont transformées tranquillement, ce qui m'a donné de la confiance en moi et surtout j'ai réappris à m'aimer et faire confiance à la vie.On ne peut pas apprécié la vie quand on saoule nos émotions. Apprendre à vivre sans substance,c'est aussi apprendre à devenir adulte et responsable.On est l'auteur de nos vies et ce n'est pas à cause des évenements que l'on boit mais bien à cause de la perception que l'on en fait de l'évènement. Tout est une question d'attitude.EN fait la boisson c'est seulement 15% du problême, le reste c'est 85%comportementale.Arrêter de boire est une bonne chose en soi et d'ailleurs la première chose à faire mais il faut travailler ses comportements destructifs par la suite.On doit savoir que nous sommes affectés avant même de boire...sinon on risque la rechute.Quand je dis affecté, ce n'est pas péjoratif. Je veux dire qu'il faut prendre consience de nos défauts de caractères.Souvent nons sommes des gens remplie de ressentiments et de culpabilités.Ce sont deux poisons qu'il faut se débarrasser.Je sais c'est plus facile à dire qu'à faire mais ça se fait!Il existe un bon nombre de livre qui traite ses sujets.L'avoir fait avant m'aurait certainement épargné des mois de souffrance.Y'en a qui vont dire,je voudrais bien mais je n'aime pas lire ou je voudrais bien mais je n'ai pas le temps.J'ai deux réponses .Premièrement tu n'aimes pas boire et pourtant tu le fais! donc! pas de problême tu es dejà habitué à faire ce que tu n'aimes pas.Deuxièment, comment peux-tu trouver du temps pour boire et ne pas en trouver pour lire? illogique! LE bonheur demande toujours quelques petits efforts.Ça en vaut la peine...crois-moi!le bonheur est à la portée de tous.J'ai vraiment réussi à arrêter de boire en me disant, juste pour aujourd'hui je ne boirai pas.J'ai fait aussi des meating AA et j'en fais encore aujourd'hui mais plus au même rythme qu'avant parceque j'en ai moins besoin qu'auparavant mais je suis encore à ma place dans une salle de AA et j'y retourne quand je retourne dans mes vieux comportements.JE peux dire que je suis libre maintenant et que je ne voudrais pour rien au monde retourner dans cette ancienne vie de fausses illusions.Que j'en ai perdu du temps en me faisant accroire que la boisson m'aidait à passer au travers de mes problêmes.En fait je ne faisait qu'agrandir ma souffrance parceque le lendemain d'une cuite,les problêmes n'avait malheureusement pas disparu,Au contraire! j'en avait un de plus sur les épaules. Je termine ainsi en te disant de te faire confiance et surtout que tu n'es pas un déchet de la société.Tu es tout simplement quelqu'un de souffrant qui a besoin d'aide et d'amour de toi-même.N'hésite surtout pas à demander de l'aide et ne t'isole pas dans ton rétablissement.Sors et partage ton vécue! tu es peut-être beaucoup plus important que tu le crois aujourd'hui.Le monde a besoin de gens qui ont soufferts comme toi pour transmettre l'espoir à d'autres souffrants.Qui sait? c'est peut-être toi un jour que je lirai et qui me fera de bien .Ne perds jamais espoir.Je ne détiens pas la vérité et je suis consiente qu'il n'y a pas qu'un seul chemin qui mène à la montagne mais en attendant de trouver le bon chemin pour toi, tu peux toujours essayer de suivre mes traces et si tu trouve un racourci en cours de route et bien! tant mieux. Je serai fort heureuse pour toi.Bye! en espérant te lire un jour bientôt."
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Dreamsofshades (39 ans) - Nationalité Belge - 04 février 2007
"En cette fin de journée, je suis encore plongée dans ma dernière bouteille. L'unique amie qui me reste m'a posé un ultimatum : Ou tu arrêtes de boire ou je ne veux plus te voir. Elle s'est renseignée et a trouvé une réunion dans une association d'anciens buveurs proche de chez elle. Cette réunion, habituellement réservée aux alcooliques, est ouverte à tout public en ce dernier vendredi du mois ... Elle décide donc de m'accompagner. Persuadée de ne pas avoir tant de problèmes que ça avec cette fichue bouteille, même si j'en ouvre une dès le matin au réveil, je suis convaincue qu'elle est jalouse de ne pas savoir boire autant que moi...! 20h00, nous arrivons vers le local qui abrite la réunion, au fin fond d'un hôpital entre la morgue et les archives... J'ai soif, mes jambes tremblent, mes mains sont moites et le coeur bat à cent à l'heure. Je passe une première fois devant la porte de ce local, je ne veux pas y entrer. Et si elle avait raison et si j'avais un problème....que vont penser ces gens de moi ? Vaille que vaille mon amie me pousse vers la porte, quelqu'un sort me sourit, me dit bonjour et me fait entrer. Une quinzaine de personnes sont assises autour d'une table, tout le monde me sourit en me faisant un petit geste amical. On m'offre un café. La réunion commence : Bonjour je m'appelle untel et je suis alcoolique Ils parlent de leur vie, me font leur témoignage, me racontent comment ils ont vécu dans l'alcool et comment ils en sont sortis, un jour à la fois, 24 heures à la fois. Là je m'identifie, je me livre car pour la première fois de ma vie j'ai l'impression d'être comprise, je me raconte et je pleure, je pleure beaucoup... Ils m'écoutent et ne me jugent pas. Vendredi 28 avril 2000, vaille que vaille, mon amie me pousse vers la porte ....... et me sauve la vie. Isabelle "
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hel 84000 (40 ans) - Nationalité française - 16 décembre 2010
"Bonjour, je suis devenue alcoolique au décès de mon père (je ne touchais pas à une goutte d'alcool avant son décès. J'ai trouvé le refuge dans la boisson, et cela m'a aidé à ne plus souffrir de son absence du moins pour un temps... Ensuite j'étais complètement accroc, je vivais que pour l'alcool. Mariée, 2 enfants, situation professionnelle intéressante, belle maison, pas de manque d'argent enfin j'avais tout pour être heureuse et pourtant... bref l'alcool avait pris le dessus sur moi me contrôlait, me commandait ,c'est lui qui dirigeait ma vie. Je n'arrivais pas à m'en sortir, je détestais ce que j'étais. J'ai fais une tentative de suicide (deux arrêts cardiaques, j'ai survécu grâce au défibrillateur).Je suis partie en maison de repos, cela fait 6 mois: plus une goutte d'alcool. J'ai repris le contrôle de ma vie, et je suis maintenant heureuse. Je sais qu'il faudra que je sois abstinente toute ma vie."

Sarah (46 ans) - Nationalité Québécoise - 01 mai 2013
"J'ai arrêté de boire le 31 décembre à 22h00 après 2 bouteilles de vin blanc et le livre de Allan Carr à mes côtés. Je ne me considère toujours pas alcoolique, ça c'est pour ceux qui tremblent et qui boivent au réveil. Pff. Je dis que j'ai des problèmes d'alcool, que je suis une buveuse alcoolisée à problèmes. Pff. Mais il faudra que je me l'admette, je suis alcoolique. Quelques personnes ont pensé que je n'étais pas si pire - c'est que je buvais seule 1 bouteille de vin le soir, ils ne me voyaient pas - mais la plupart n'ont pas été trop étonnés. C'est fou comme tout le monde le sait mais personne n'ose parler. J'aurais aimé qu'on me mette la face dedans, devant l'évidence "évidente" car je ne reniais jamais mes problèmes, ce qui au fond ne les faisait pas prendre au sérieux finalement. Mais c'est si vrai qu'on arrête seulement quand ON EST PRÊT, qu les gens s'empêchent de nous confronter. Ça fait plus de 4 mois que j'ai arrêté et tous mes démons ont ressorti. J'ai aussi été très en colère, ai eu des rages de sucre, j'ai une dépression en sourdine qui menace de tout faire exploser. Je réalise que ce sont les effets secondaires à long terme de la cessation d'alcool. On ne peut se sentir bien d'un coup quand on a mis 20 ans à progressivement se rendre alcoolique. Il faut le temps qu'il faut. Je me sens encore comme à la sortie d'une grande maladie, il est trop tôt pour voir les effets encourageants outre que je suis hyper présente à moi-même et aux événements. Je suis aussi beaucoup moins idiote en société, alors on m'aime mieux comme je suis. Arrêter de voir est la chose la plu solitaire qu'il m'est été donné de faire. Heureusement qu'il y a les forums, et d'autres comme nous, pour s'encourager. Nous sommes spéciaux. Il faut célébrer notre grande sensibilité qui sûrement nous a aidé à tant embrasser la bouteille. Aujourd'hui, elle sert à faire le bien autour de nous et à mieux s'aimer. Sarah PS: je ne me suis pas relue, j'envoie à froid. ;)"
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Magali (38 ans) - Nationalité Suisse - 27 janvier 2012
"Bonjour, Je pense être passée par tout le parcourt de la parfaite petite alcoolique mais ce n'est pas cela que j'aimerais partager avec vous. Il y a maintenant onze ans que je suis abstinente. Après une cure de sept mois, je suis tombée enceinte, me suis mariée et j'ai eu un deuxième enfant. La vie sans alcool me paraissait totalement plate et inintéressante et puis le temps passe, d'autres amitiés se forment et petit à petit la vie reprend son cours. Je viens de faire une rechute qui a duré 3 mois. Un petit verre pour boire avec des amis, mais oui, je vais gérer, et puis assez rapidement les bouteilles planquées et la perte de contrôle. C'est court 3 mois mais suffisamment long pour être à nouveau dépendant . C'est d'une violence inouïe, le corps se souvient tellement bien et le sevrage est tellement douloureux. C'est parce-que j'ai un parcourt de malade alcoolique que j'ai pu tout de suite demander de l'aide. Je pense que je me serais bien laissée couler encore un peu mais.... En trois mois j'ai repris une consommation digne de mes pires périodes, je ne pouvais juste plus supporter mes enfants encore moins mon mari. Etre seule et boire, boire et être seule. Non, ce n'est certainement pas la vie que je veux pour ma famille. J'ai lu les témoignages et le forum, en ce qui me concerne, je pense qu'il est absolument impossible de se sortir de cet addiction tout seul dans son coin. Mais ce n'est que mon avis. Il ne faut pas perdre de vue que l'alcool est en vente libre partout, que l'on est constamment sollicité à boire un verre. Que même nos proches , qui pourtant savent notre problème nous incitent à boire parce que ' ce n'est qu'un problème de volonté'..... si seulement! Et aussi parce qu'un sevrage non contrôlé peut très mal se passer. C'est long une vie d'abstinence quand on a 28 ans mais au moins, c'est une vie. Je souhaite à tous ceux qui sont au fond du gouffre de trouver la force d'aller parler avec des professionnels. Il existe, du moins en suisse romande, un grand nombre d'adresses où aller frapper. Courage, c'est très difficile mais pas impossible, Magali."
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Anonyme (35 ans) - 17 février 2009
"Très jeune, boire ça le faisait, c'était presque à celle et celui qui aurait la plus grosse cuite ou alors la fierté d'entendre : punaise tu tiens bien l'alcool ! Et puis quand un traumatisme m'est arrivé à 17 ans je me suis mise à boire pour boire, pour oublier ! Alcool, joints, scarification m'aidaient à ne pas me suicider, à tenir, à ne rien montrer ! Mais je me suis suicidé à petit feu ! Puis j'ai cru avec le temps qui passait que je pouvais à nouveau gérer ma consommation d'alcool. J'ai même réussi à ne pas boire durant des semaines, obnubilée par une perte de poids suite à une boulimie. Je suis devenue maman, la plus belle des choses qui me soit arrivée et je n'ai pas comprit mais l'alcool venait à nouveau m'apporter, quoi je n'en sais rien, l'ivresse sans doute ! Après une 1ère prise de conscience et face aux constations de proches légitimes j'ai entrepris de me faire suivre. J'allais dans un centre gratuit, voyais un médecin avec qui j'adorais parlé et une psychologue qui le faisait moins. J'ai cessé de boire, j'ai même fait un mariage où je me suis amusée comme une folle et sans mal de crâne le lendemain ni de craintes d'avoir pu faire ou dire des horreurs sous l'emprise de l'alcool ! Et puis 4 mois plus tard je tombe des nus ! Et sans réfléchir j'ai attrapé la bouteille de whisky ! J'ai fait le 15, hors de question de pouvoir passer la nuit ainsi mais hors de question de me balancer par la fenêtre avec cet enfant que j'aime tant ! Par manque de place, je me suis réveillée dans un centre fermé où il m'a fallut me débattre pour en ressortir ! De quelle façon auraient-ils pu m'aider ainsi ! Je me savais sur un fil en équilibre sans en tomber et puis me voilà à 35 ans et je viens de prendre conscience que j'ai perdu l'équilibre en tombant de ce fil du mauvais côté ! Je suis alcoolique ! Difficile à se l'avouer et à le dire ! Je dois agir ! Alors j'ai contacté mon généraliste qui me dirige vers un addictologue pour une éventuelle cure de sevrage de 3 semaines dans un centre. Centre où les personnes y vont de leur plein gré, centre non fermé avec activités et psychologue. Centre où ce même généraliste a envoyé une avocate et une infirmière anesthésiste qui s'en sont sorties ! C'est une maladie me dit-il ! Je le savais mais je ne pensais pas en arriver là un jour ! Mon généraliste m'explique aussi que l'alcoolisme des femmes est très vicieux car caché par honte donc une consommation plus excessive puisque sans garde fou. Mon mari me laisse le bénéficie du doute quant à cette cure mais combien il doit m'aimer pour avoir supporté et subit les effets de l'alcool sur moi ! Et puis autour de moi j'ai la chance d'avoir des ami(e)s qui m'écoutent et m'apportent tout leur amour que je leur retourne autant que je peux ! Il n'est jamais trop tard pour réagir et agir, jamais ! "
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Claire (38 ans) - Nationalité Suisse - 24 novembre 2015
"Bonsoir, Claire alcoolique et co-dépendante. Je fréquente depuis 12 ans les groupes des NA, AA et Al-Anon, alors non seulement je suis clean, mais en plus j'évolue sur mes fonctionnements et deviens vraiment celle que j'aime être. L'estime de moi est venue (finalement parce qu'avant c'était une illusion que j'essayais de donner), la confiance en la vie, l'envie de vivre et j'identifie clairement quand j'approche de l'auto-destruction. A CHAQUE FOIS, J'AI LE CHOIX. Durant les 3 premiers mois où j'étais clean je me disais "je ne dois pas consommer", j'ai rechuté. Depuis 12 ans je me dis "j'ai le choix, mais je connais les conséquences" et les conséquences c'est l'enfer, l'isolement, la honte, la déchéance. Je préfère me suicider que rechuter. J'ai des amis qui sont morts de leur rechute. Grâce aux groupes AA qui me permettent de partager et de trouver du soutien, de l'amour et des suggestions, je chemine. 1x par semaine à une réunion, c'est le seul coût de ma sobriété. J'ai un père dépendant et j'ai tendance à vouloir faire le St-Bernard pour toutes personnes qui souffrent, désormais je n'aide que celles qui me le demandent, dans la mesure de mes limites, mais avant tout JE PRENDS SOIN DE MOI. Arrêter de boire, se faire soigner, être responsable de prendre le 1er verre, c'est essayer la vie. Pour moi boire, c'est rechercher l'assistance. L'alcoolisme est une maladie, mais une maladie dont on peut se sortir (quelle chance, contrairement à des cancers!). Dans la co-dépendance j'ai compris que si la personne ne veut pas s'en sortir sérieusement (en posant des actes, parce que le "blabla" de l'apitoiement fait partie des manipulation de l'alcoolique!), vaut mieux la laisser, sinon on est tous à couler. En tant qu'ex-alcoolique, c'est quand on m'a lâchée que je me suis prise en main. Et je remercie encore les personnes qui m'ont tourné le dos. Elles m'ont permis d'assumer mes choix et de toucher le fond pour ENFIN me prendre en main. Bien à vous, et... C'est possible de se sortir de la dépendance et de la co-dépendance! Mon truc c'est les réunions, parce que seule, je n'y arrive pas. "

Anonyme (48 ans) - Nationalité Française - 12 juin 2012
"J ai arrêté de boire depuis 2 mois, toute seule, je j en suis très fière. Après deux tentatives d arrêt je n ai tenu, à chaque fois 17 jours. Je me sens BCP mieux physiquement, j ai perdu 5 kilos cela pour une femme c est important. J espère que je vais tenir en tout cas j en ai l intention. Les crises d angoisses et les douleurs diffusés que me provoquaient l alcool ont disparu. J ai retrouve un bon moral, une bonne alimentation, une bonne estime de ma personne et je fais un peu de sport. Merci de m avoir lue et bon courage à toutes et à tous"
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joe (52 ans) - Nationalité francaise - 09 mai 2009
" Je viens vous dire que l'alcool est une maladie et non une tare, la premiere chose est de reconnaitre soi-meme le probleme et c'est pas evident, moi-meme je fus alcoolique et depuis 15 and j'ai réussi à me debarasser de ce fléau personnel, je fus comme nombreux refusant de me voir vraiment! mais le voullant réellement j'y suis parvenue sachez que la premiere victime c'est vous et peu à peu vous detruisez votre entourage, mais regardez vous! et vous verrez les ravages de ce mal, physiquement et moralement, et grace à ma volonté je m'en suis sortie, mais n'attendez pas de provoquer un malheur autour de vous retrouvez votre personnalité et non pas le plaisir de faire comme tout le monde "un petit verre ça fait pas de mal!" erreur !"
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Josee (31 ans) - Nationalité canadienne - 05 février 2009
"Aidez Moi. S'il vous plaît.après, pendant et peut être, avant, j'avais une tendance à aimer boire et me sentir grisée... Mes précédents compagnons, comme par hasard..., aimaient boire plus que de raison et je suivais (comme un garçon)... même parfois ils allaient jusqua me battre et je navais aucune issus Voilà, aujourd'hui, je suis seule, je me suis "débarrassée" d'eux, voyant clairement qu'ils me faisaient plus de mal que de bien, mais seule, je continue. Je bois, parce que la journée a été dure, je bois par ce que je suis seule, je bois parce que je suis triste. Je bois dès que je me sens mal... j'ai besoin daide je suis perdu. je ne me reconais plus et jai perdu mes 2 enfant pour une periode de 1 ans je men veux je me sens coupable je narive pas a me pardonner et cela me dechire et je consomme de plus en plus mais je doit cesser mais comment ? c'est depuis mon enfance que je boit pour apaiser mes soufrance mais si je narete pas de consommer je ne pourais jamais recuperer mes enfants et ce nest pas ce que je veut mais je ny arrive pas je ne sais plus quoi faire, parce que je m'enferme dans un monde hermétique et dénudé de tout puisque dès que je vais mal, je veux être seule pour boire... un peu pour oublier... Aidez-moi. Répondez moi si vous le pouvez. Car je ny arriverai pas seul mes enfants me manque telement je me sens comme si ont mavais couper en deux "
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iza (51 ans) - Nationalité française - 14 2015
"J'ai arrêté de boire il y a 4 ans suite à une cure dans une clinique spécialisée.Avant de faire la cure,j'étais arrivée à consommer quasiment une bouteille de whisky par jour et étais atteinte d'une hépatite alcoolique.Avec 3 enfants et un métier d'enseignante,j'avais touché le fond.Où je continuais et la mort était proche ou je me soignais.Le jour où j'ai mis le pied dans cette clinique,j'ai su que je ne boirais plus jamais d'alcool.J'avais tout connu dans le domaine de l'alcool;il n'y a plus rien à voir. Un infirmier de la clinique nous a dit qu'un tiers des patients s'en sortait,un tiers rechutait et un tiers mourrait.J'ai tout de suite pensé que je ferais parti du bon tiers. Je n'ai plus jamais eu envie de boire mais il faut dire que j'ai de la chance car la vue ou l'odeur de l'alcool me retourne l'estomac!Ce qui ne m'empêche pas de très bien vivre les situations festives où les autres consomment de l'alcool. La vie ne devient pas rose parce qu'on arrête de boire mais on revit,tout simplement."
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anonyme (28 ans) - Nationalité française - 29 novembre 2017
"Bonjour, je voudrais faire part de mon témoignage, parfois on est au fond du trou et on pense ne jamais pouvoir s'en sortir, crises d'angoisses, on ne voit pas d'issues. Je m'en suis sortie toute seule, si je peux le faire, vous le pouvez aussi. Il n'y a pas de personnes faibles et d'autre fortes comme on aimerai nous le faire croire. Ce qui à fonctionner pour moi c'est d'arreter de culpabiliser, arreter de penser aux autres, même si on leur à fait du mal, ect... Ca viendra par la suite. On ne peut pas "bien" aimer les autres si l'on ne s'aime pas soit même, quand vous aurez ré-apris à vous aimer, la suite viendra toute seule. Re-centrer vous sur vous même et vos désirs, faites le vide, ne penser plus aux autres ( pour l'instant). Cela peu paraitre égoïste mais il me semble que c'est indspensable pour retrouver un équilibre et ensuite pouvoir être une bonne personne pour son entourage. Pour la consomation d'alcool, il faut vraiment se re-concentrer sans s'interdire de consomer au debut, un arret brutal, si l'on ne regle pas nos problème ne sera pas définitif. Après cela reste mon experience personnelle: J'ai toujours eu un gros manque de confiance et un désir pour tout ce qui est addictif, drogue, alcool, un vice en remplace un autre, comme un besoin de toujours combler. J'ai remplacer la drogue par l'alcool, mais que le soir, ce qui est plus "acceptable" socialement. Tant que l'on peu se lever le matin, personne ne se doute de grand chose. Un jour j'ai lu que la consomation jugé "dangereuse " pour une femme était plus de 14 verres par semaine. Bien sur j'était bien ( bien bien) au dela. Alors même si j'était dans un délire d'auto-destruction, j'ai reussi à me convaincre que si je ne depassait pas la dose ça irai. Je ne peux pas me prendre deux cuites par semaine ( 2 x 7 verres) car j'ai besoin de me détendre régulièrement avec l'alcool. Alors j'ai commencé à faire du sport tout les soirs en me disant ' oui tu peux boire se soir, mais si tu dépasse ton quota de verres, tu ne pourra plus boire pour le reste de la semaine" et c'était moins frustrant. Après avoir couru une heure apres une journée de travail quand on en a pas l'habitude, on est plus vite stone avec 2 bieres. J'ai commencer doucement comme ca sans me priver. Et au fur et a mesure ( on ne devient pas alcoolique en 2 semaines alors on ne regle pas le soucis aussi rapidement) je réduisait en ayant crée un palier infranchissable des 14 verres par semaines. Si je savais que j'allai sortir et boire un coup le vendredi je ne buvait pas le mercredi/jeudi pour ne pas depasser mon quotat tout en profitant de ma sortie ect... Maintenant j'ai une consomation de "bonne vivante" mais pas excessive et surtout, ca ne regarde que moi et n'a jamais regarder que moi, je ne suis plus obligé de mentir. Si on devait me demander combien j'ai picoler cette semaine, je peux répondre en toute honeteté. JE dis ca pour les gens qui on plus une (très) sale habitude qui pourrai dégénéré plutôt que pour les gens alcoolique depuis longtemps. "

semicombattante (53 ans) - Nationalité française - 26 janvier 2016
"bjr, depuis une escalade suite à un chagrin amour passion, je suis depuis 3 ans déjà dans une habitude à consommer seule une bttle entière un jour sur deux, de blanc ou crémant. Je consulte une asso anpa à Bx, j'avais réussi à tenir 19 jours zéro alcool..................et la, samedi j'ai craqué, et hier aussi !!!!!!!!!!!! Dites moi??? est-ce une grave rechute?? comment me pardonner, j'étais presque fière de moi J'envoie ce message car je cherche toutes les solutions possibles afin sortir de cet enfer, je vous donnerai de plus amples explications si vous le désirez et si ça peut aider aussi d'autres personnes dans le cas de l'alcoolisation.............. Cordialement, Carole la petite semi-combattante qui aspire à des jours meilleurs"
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Nathy (45 ans) - Nationalité Canada - 19 février 2014
"Je viens de me lever ce matin avec la honte!! Cette honte après avoir trop bue, dis de vilaines choses,blesser des gens. Je suis chanceuse,j'ai encore un conjoint qui m'aime. Mais moi je ne m'aime pas, j'ai si honte!! J'ai déjà été abstinente par le passé et ce matin j'ai pris la décision que je me prends en main et je ne veux plus vivre avec cette honte, ces blackouts!!!! Je n'ai jamais bue chaque jours mais quand je bois, ouf ca dérape, je perd le contrôle totalement! J'ai perdu des amis par le passé. Vos témoignages me font du bien, ca vient me chercher, je me sens moins seule. Mon conjoint a déja eue un problème de consommation et est abstinent depuis qu'il a 24 ans! Donc il me comprend; mais je dois me prendre en main, chercher a l'intérieur pourquoi je suis si destructive? J'ai un conjoint, une belle petite maison, ma propre petite entreprise, une belle grande fille. J'ai aucunes raisons de ne pas être heureuse, de boire. J'auto-sabote ma vie comme une imbécile. Je m'en veux beaucoup. J'ai du chemin à faire! Les larmes coulent à flots et j'admets mon problème!! Je dois faire face à la musique et moi qui suis très orgueilleuse, c'est un grand pas. Je vous remercie tous de vos témoignages. Je vais tous vous lire et relire chaque fois que ma volonté faiblit. "
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Anonyme (38 ans) - Nationalité francaise - 07 octobre 2011
"bonjour j'ai perdue mon emploi a cause de l'alcool. Je n'arrive pas à m'arrêter, je bois dès que je me lève, je n'arrive pas à m'en sortir. Je n'ai pas de but pour l'instant car sans travail je reste chez moi à boire toute la journée. J'aimerais me faire soigner mais pourquoi? et pour qui? je suis très seule et désespérée."
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annzoewal (52 ans) - Nationalité Britannique - 23 juin 2011
"Je bois depuis l'age de 14 ans, socialement...aux pubs, dans les fêtes, parfois seule aussi. Là, vue mon age, je le supporte physiquement de moins en moins bien. Je suis très fatiguée le lendemain et j'ai envie de rien. J'ai besoin de manger n'importe quoi pour "éponger"...;et après je me sens encore pire ! car ma foie a pris encore plus ! Mon "problème"....j'aime boire, mais je ne sais pas m'arrêter...je suis incapable de boire 1 verre ou 2....lorsque je commence je peux plus m'arrêter et je bois presque la bouteille ( je parle de vin )...;seulement à 52 ans, mon corps ne le supporte de moins en moins..... J'ai besoin d'aide, de conseils, de motivation...car je sais, que j'ai un réel problème. Merci. Ann"
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Anonyme - Nationalité francaise - 20 novembre 2015
"Bonjour, voilà maintenant quelques temps que ma vie n'est pas facile... Mon père a décider de quitter ma mère lorsque celui -ci à perdu sa mère ...soit 2 chocs pour tout le monde .... Ma mère buvait déjà .... je me souviens de les voir sur le canapé en peignoir alors que mon frère et moi avaient 6 et 8 ans ...nous demandant d'aller chercher leurs bouteilles de jaja ... et nous on y allait ...Mon père c'est soigné et il ne touche plus à une seul goutte d'alcool ...ma mère , elle , c'est une autre histoire ....notre histoire ... Donc voilà 1 an que mon papa l'a quitté .Durant cette année on a vu une réelle descente aux enfers ... Tentative de suicide, elle nous rejette , nous souhaite que du malheurs , nous appelle défoncée pour nous insulter,... Bref , je n'arrive plus a être sympa ... J'ai perdu un boulot à cause de sa TS , je lui ai trouvé une assistante sociale qu'elle a envoyé chier , une femme de ménage (oui ,c'est le bordel chez elle) pareil elle l'a envoyé chier ... J'ai ma vie de famille , sa met un coup ... je ne sais plus quoi faire pour elle . Tout ce qu'on fait elle le rejette et quand je lui demande si elle a bu , elle me dit que non ... Pour elle ,je suis une pauvre fille , une connasse...les mots sont durs sortant de la bouche de sa maman... L'alcool reprend toujours le dessus sur elle , elle ,elle ne fait rien pour ... On a prévenu son médecin aujourd'hui de ses derniers excès ... elle nous fait peur mais que faire quand une personne rejette votre aide ?? Je suis fatiguée de cette situation ,je n'en peux plus ... je perd ma maman quelque part et elle le cherche .... "
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laurence (55 ans) - Nationalité francaise - 22 novembre 2013
"j ai 55 ans et un long parcourt avec l alcool.J ai commmensé a 16 ans ,en fete,souvent,mais le week end ,tous les week end.J ai continué après tous les soirs avec mon compagnon,l'alcoolisme mondain,l'apero tous les soir devant la cheminée.Cela ne nous posait aucun probleme.C'etait normal. En 2008 mon fils de 15 ans et mon compagnon de 30 ans de vie commune on été tué dans un accident de la circulation.Je me suis retrouvée seule avec ma fille de 19 ans. Ravagée par la douleur de ce double deuil j'ai commensé a boire tous les soirs une bouteille de vin en plus d'un gros traitement psy( entidepresseur,somnifaires,benzo) je ne me cache pas que j ai un probleme avec l alcool je ne triche pas avec moi meme mais je voudrai arreter car j'ai de graves effets secondaires,perte de la mémoire,agressivitée, mon nouveau compagnon a le meme probleme,il boit aussi bcp trop,on s'entraine dans une spirale dangereuse,mais il ne veut rien s'avoir,pour lui ce n'est pas un probleme,c'est mon probleme. Es ce possible avec uniquement que sa volonté d'arreter ou de prendre qu un verre par ci par la,sans tomber dans l excès comme ce qui m'arrrive cela me fait peur d'arreter,car l'alcool agit comme un potentialisateur de mes médicaments et je soufre moins de leur abscence cruelle.Merci de vos réponses et de vos conseils laurence "
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cecile77 (23 ans) - Nationalité francaise - 13 février 2012
"bonjour j'ai perdu ma mère a l'age de 3 ans et depuis l'age de 7 ans mon père boit ! j'ai grandi en le regardant boire.je me souvient une fois il est tomber par terre, et il ne c'est pas réveiller tout de suite j'ai vraiment eu peur! aujourd'hui je ne vie plus avec lui j'ai mon appartement et sa me fait encore plus peur surtout de savoir qu'il est tout seule. des fois il me dit qu'il a été a une soirée chez des amis et qu'il est rentrer bourrée, j'ai tellement peur de le perdre! en plus de boire il ne mange plus, il est souvent malade, il dit que sa nourriture c'est l'alcool, c'est de pire en pire ! je ne sais pas quoi faire! j'ai un frère et une sur et personne ne se bouge, personne essaye de lui parler, a croire que personne ne s'inquiète pour lui ! je vis constamment avec la peur au ventre qu'un jour on m'annonce une mauvaise nouvelle ! je voudrais savoir pour ceux qui sont dans le même cas que moi, est ce qu'il on essayer de parler a leur parent? est ce que ça s'est arranger? "
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MJ (19 ans) - Nationalité Française - 17 octobre 2014
"Je suis une jeune fille de 19 ans , j'ai commencer a boire a l'age de 16 ans avec mon ex petit ami mais lui a su arrêter, il était plus accro a la fumette et a notre séparation douloureuse je n'est pas pu arrêter de boire , je l'harcelée et allée chez lui saoul je marcher en pleine journée saoul dans les rues et de plus en plus fréquemment , je fessai honte a tout le monde qui m'aimé et je savais bien que mon ex copain m'avait quitter parce qu'il ne supporter plus mon comportement et que je plonger droit dans la bouteille alors que tout avait bien commencer . Même moi je ne me reconnaissez plus. Je commencer a boire le matin et en rentrant des cours et même certain jours l’après midi du muscadore entre les pose toujours seul j'ai donc ratée mon bac . Ma famille ne supporter plus mon comportement et ma envoyer a l'étranger pour me ressourcer et arrêter définitivement . Le premiers moi je buvait qu'un seul foie dans le mois mais en grosse quantité et sa a commencer a être 2 a 3 foie par semaine . Cela fait 6 mois que je suis loin de ma famille et j'ai vu un médecin j'ai commencer un traitement le blacoféne et des injection de vitamine B6 et résultat 2 semaine sans boire aucun manque je suis partie pour une longue et belle route je rentre enfin chez moi en décembre je me sens enfin revivre et dans l'objectif d'avoir un belle avenir . Vos récit me font du bien et m'aide a avancer . L'essentiel dans ce combat est d'être bien entourer ."
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Anonyme (31 ans) - Nationalité française - 05 2013
"C'est dur, mais il faut faire un premier pas, peut-être est-ce le bon. Je n'en peux plus, je suis à bout, de nerfs, de dégoût de moi-même, j'ai honte. Je suis alcoolique, il faut bien que je me le dise. J'ai toujours aimé "boire un ptit coup", depuis mes 15 ans, depuis mes premières soirées entre copains, ça me déshinibait, j'allais si facilement vers les autres, je me souviens de cet engourdissement, cette torpeur délicieuse que je découvrais enfin. Je me disais que c'était l'une des meilleures choses au monde. Mieux encore, mes parents aimant aussi particulièrement leur petit apéro, lorsque j'ai pu le partager avec eux, nos conflits d'envolaient, on se parlait enfin !! Un sentiment d'amour entre nous que nous n'arrivions pas à identifier au quotidien, sobres. Et puis au fil des années, mon lien avec l'alcool s'est empiré, je me suis mise à boire seule, quand je me sentais mal, le première fois je devais avoir 17 ans. Je puisais dans les bouteilles de mes parents et je faisais remonter le niveau avec de l'eau. Ils savaient, ils voyaient mon état le soir mais nous n'en parlions jamais. En soirée, je buvais de plus en plus, de plus en plus tard. Parfois on me "ramassait littéralement". Je devenais méchante, j'ai fais pleuré ma meilleure amie en lui disant des choses atroces, et je l'ai perdue. Pareil avec mon conjoint de l'époque. Seule, le soir, en w.e, je pouvais me faire 2 bouteilles de vin sans trop de pblm. J'étais à peine ivre avec une seule. Depuis septembre 2012, je suis en formation en alternance et au taf ça se passe très, très mal. Du coup, avec la pression, ma consommation est passée à 1 bouteille tous les soirs, je suis passée à 2 bouteilles depuis une semaine. 2 bouteilles par soir. Les matins sont de plus en plus atroces, j'ai des envies de suicide, je cache cela à tout le monde. Mon conjoint, avec qui je ne vis pas encore, ne sait pas non plus. C'est vis-à-vis de lui que je culpabilise le plus, car nous nous aimons énormément, m'aime comme je suis, et ne comprends pas mes changements d'humeur, ma morosité. Ce matin, j'en ai eu assez. J'ai vidé le reste de mousseux sucré immonde dans les toilettes, et ce geste m'a fait un bien fou. Je veux arrêter. Tout de suite. Merci d'avoir crée ce site, merci de votre écoute. J'espère que vous pourrez m'aider à surmonter cela, ça devient vital."
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MAMIEMUSIQUE (46 ans) - Nationalité FRANCAISE - 21 octobre 2006
"J'ai perdu mon mari il y a 3 mois. Je l'ai quitté en 2002 à cause de son alcoolisme depuis plus de 12 années. Malheureusement, il a souffert d'un cancer de la gorge, subi l'opération totale due à ce cancer. Il s'est laissé aller de plus en plus. Il allait avoir 47 ans. Nous étions mariés depuis 1980. Il ne connaîtra jamais son petit fils qui est né le jour de son enterrement. Sa première petite fille est née lors de sa sortie de cure, nous pensions tous que c'était une bonne raison de ne pas retomber mais non il a de nouveau bu 2 mois après la naissance. La décision de le quitter n'a pas été facile, je l'ai prise lorsque moi-même je me suis retrouvée à l'hôpital. La dernière année de notre vie commune j'ai totalement baissée les bras, je vivais entre les cachets pour supporter la situation et mon travail. Nos filles ont réagi de manière différente, l'aînée s'est occupée de son père (après mon départ) sa soeur (qui n'était pas trop aimée par son père, il faisait trop de différences) ils n'arrivaient pas à communiquer sans se crier dessus sauf quand il était sobre. Elle redevenait agréable avec lui. Elle a énormément souffert de cette situation. Aujourd'hui je continue ma vie (avec mon nouvel ami) mes filles dont l'aînée n'arrive pas à faire le deuil de son père et la deuxième ne parle pas de son décès. C'est elle qui a du reconnaître le corps (il était décédé seul chez lui depuis plus de 48 heures). Je sais qu'il faut continuer à vivre, je le fais mais j'ai mal de voir qu'il aurait pu être encore parmi nous mais malheureusement l'alcool a été le plus fort. Voilà mon témoignage. Courage à ceux et à celles qui essaient de s'en sortir."
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Anonyme (22 ans) - Nationalité Française - 04 décembre 2015
"Bonjour à tous, Je lis tous vos témoignages et je dois dire que cela me soulage d'une part, de me dire que je ne suis pas seule dans mon cas! J'ai commencé à boire occasionnellement lors de soirées familiales, de retrouvailles avec des amis Au départ ça n'était pas du tout une habitude malgré le contexte dans lequel j'ai grandis, (maman qui aime boire de temps en temps, papa alcoolique ((j'ai vraiment eu du mal à accepter ce terme mais c'est la verité)) ) et mon histoire est que j'étais devenue addict a une autre substance auparavant: le cannabis. Pareil ça a commencé progressivement, j'ai voulu essayer une fois comme ça au collège et je me suis jamais arretée. Je me suis rendue compte que l'état dans lequel cela me mettait n'était pas compatible avec des ambiances festives ou avec des amis qui eux consommaient de l'alcool car j'étais au ralenti et eux pétaient la forme Alors ça a commencé par un verre par ci par la, progressivement je me suis dis tiens je me sens vraiment mieux lorsque je bois que lorsque je fume Un ami qui était déjà tombé dedans avant moi ma mis en garde en me disant "attention, a force tu vas devenir accro" Quelle blague! Jamais à l'époque j'aurais pu imaginer ou j'en serais aujourd'hui Je suis complètement alcoolique. Il m'est arrivé plusieurs fois de me mettre en porte à faux avec des gens de mon entourage car je me suis retrouvée à faire ou dire des choses complètement débiles une fois imbibée et j'ai perdu pas mal de proches Mon gros problème c'est que je n'arrive pas comme certaines personnes à boire un, ou deux verres Une fois que je suis lancée je ne sais plus m'arréter et j'ai l'impression que cela me rend plus sûre de moi, j'ose m'exprimer librement moi qui suis une grande timide, je n'ai plus honte de rien ça me donne l'impression d'être invincible Les gens dans mon entourage (ma mère, ma soeur, des amis) se sont rendus compte de mon problème, essayent de m'aider, j'ai même été dans un centre d'addictologie ou j'ai eu un entretien avec une psychologue Mais je ne peux m'empecher d'avoir ce sentiment de honte et de culpabilité, j'ai commencé la musculation et le sport en novembre 2014 et je dirais que depuis 3 ou 4 mois ma consommation est devenue vraiment inquiétante, jusqu'à me gacher mes entrainements, alors que je n'ai que 22ans et j'ai pour projet de devenir coach sportive. Je me suis même retrouvée à devoir boire le matin en lendemain de cuite pour pouvoir "affronter" ma journée au travail et à louper des entrainements car evidemment quand on s'est envoyé une bouteille de vodka la veille c'est pas facile de se tapper des squats ou de courrir, je l'ai fais au début et je me suis retrouvée à faire des malaises à la salle de sport Avant hier j'ai vraiment depassé les bornes, je ne vis qu'avec ma mère et je suis rentrée a 6h du matin en l'envoyant bouler a minuit alors qu'elle me proposait de venir me chercher, pour m'envoyer en l'air avec une autre bouteille de vodka sachant qu'on en avait déjà descendu une avec mon ami Heureusement que j'ai des personnes fiables dans mon entourage dont une personne, VTC, qui est venu me recuperer dans Paris J'ai de gros trous noir je me rappelles casiment de rien, je suis rentrée a la maison la despé a la main en la faisant tomber a 2 ou 3 reprises dans mon batiment, en reversant la totalité de mes cigarettes dans l'ascenseur et en ne sachant même plus ou était mon manteau et mon téléphone. Je suis rentrée en laissant les clés de la maison à l'exterieur, donc sans vérouiller. La voisine m'a vu dans cet état et en a parlé avec ma mère La je me suis dis, c'est la fois de trop! Ce que j'ai dis à ma mère (qui m'a vu rentrer dans ces états plusieurs fois) et elle ma retorqué, a raison, que c'était pas la première fois que je disais ça Au final ce soir j'ai attendu qu'elle aille se coucher pour recuperer le cubi de rosé dans le frigo. J'ai mis quelque chose a chauffer dans le micro onde pour masquer le bruit de ma bétise. La je commence à planer mais dans le mauvais sens. Le plus grave est que l'on finit par se mentir même à nous. J'éspère vraiment du plus profond de mon coeur m'en sortir et que vous le puissiez aussi, on a la bénédiction d'être toujours en vie et on gâche tout. Ce qui est censé n'être que festif devient un réel poison et je ne veux plus de tout ça. On a des choses à accomplir et des proches à rendre fiers! Ce n'est qu'un résumé mais sachez que lorsque l'on a des problèmes avec l'alcool on est tous égaux. Courage à tous"
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Cacao (24 ans) - Nationalité Francaise - 12 avril 2015
"Bonjour, voila mon histoire, assez pathétique je l'accorde... J'ai commencé l'alcool pendant mes études, étant plutôt douée je n'ai jamais considérée mes beuveries étudiantes comme un problème, de plus tout le monde faisait pareil.. Mais une fois les études finies les choses ont empiré. Une séparation , pas de travail, des journées entières seules.. Bref je vous passe les détails. Je ne consommais que du vin. Mais une bouteille a chaque fois plusieurs fois par semaine. C'était ma façon de noyer l'ennui , de tout repousser au lendemain. On va dire que cette période a duré entre 2 et 3 ans.. Puis un jour un déclic .. J'ai eu peur pour ma vie et j'ai surtout eu honte d'avoir gâché tant de temps et d'argent pour ca.. C'est fini je ne toucherai plus a l'alcool. J'espère ne pas avoir trop endommagé mon corps. Le plus dur a été de se regarder dans une glace en me disant à voix haute : tu es une alcoolique. Aujourd'hui c'est derrière moi. Bon courage à vous tous "
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flore (54 ans) - Nationalité française - 07 2013
"Bonjour, je suis tombé sur ce site car j'avais envie de parler, ou plutot prendre des conseils.Je suis mariée à un homme qui boit depuis des années ( mon histoire est la mème que tout ces témoignages ...) plus de famille, plus d'amis, plus d'estime de moi et pourtant je lutte tous les jours pour faire au mieux , pour mon fils de 14 ans, lui faire croire que je suis forte et qu'il pourra toujours compter sur moi. C'est vrai, dans la vrai vie tout le monde s'en fou... Il n'y a pas longtemps, j'ai du appeler la police car mon mari ne voulait plus nous ouvrir la porte de la maison et quand il s'est décidé ( complètement bourré comme tous les jours, il a voulu me mettre un coup de poing ...me taper avec une chaise ...comme d'habitude j'ai réussi a m'échapper ( le discourt de la police: il s'est enfermé , il a tous les droits , il est chez lui , on ne peu rien faire , quittez le , quittez la region, allez dormir à l'hotel....bla...bla ...ils font leur travaille et respecte la loi.je ne leur en veut pas mais quand il est 22h et que vous courez la rue avec votre enfant pour trouver un endroit ou dormir!!! on retourne chez soi et on la ferme. Voila ,je crois que ça soulage d'en parler."
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Anonyme (48 ans) - Nationalité française - 05 avril 2013
"C'est dur de commencer, je me jette. La je suis en manque donc ... aïe . Je ne bois pas tout le temps, c'est à dire que j'ai des "crises" et là rien ne va plus - Ça dure 2-3-4 jours et terminé. je ne comprends pas. le pire c'est qu'il n'y a plus rien qui compte, bref c'est une véritable OBSESSION. Mon compagnon essaie de m'aider, ma fille de 10 ans ne comprend pas donc elle m'ignore : plus un mot, plus une regard. Bref je n'existe plus. Est-ce une question ce courage ?"
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Johanna (50 ans) - Nationalité France - 06 septembre 2018
"J'aime un homme qui va boire épisodiquement, mais beaucoup à chaque fois, et cela peut durer sur 2 jours consécutivement. Je ne sais comment être avec lui lors de cette descente en enfer. J'essaye divers comportements lorsqu'il est sous la "houle de l'alcool": La gentillesse, en essayant avec des paroles douces et rassurantes de lui faire entendre raison et d'arrêter de boire mais il ne semble pas être dans une compréhension claire et son visage grimaçant (et terrifiant) me laisse entrevoir son indifférence dans de tels moments. Je le prends dans mes bras, il ne me rejette pas mais il reste inerte. J'ai essayé la compréhension, lui dire que je le comprenais, que les événements de sa vie peuvent amener à avoir envie de boire, mais que la solution n'était pas au fond de la bouteille. Qu'il avait un incroyable potentiel, qu'il était intelligent , sensible. Qu'il avait la chance d'avoir une famille aimante qui l'adorait et qu'il pouvait compter sur eux comme sur moi... J'ai feint l'indifférence, en faisant semblant de continuer "my life" à côté, mais ses paroles inaudibles ou méchantes et ses gestes confus me blessaient moralement, psychologiquement. J'ai été aussi quelque fois très en colère, où mes paroles pouvaient dépasser ma raison pour le blesser mais je trouvais ça irresponsable et hideux de ma part et la culpabilité m'envahissait. J'ai aussi giflé cet homme que j'aime parce qu'il me mettait à bout... Au milieu de la nuit, le manque de sommeil qu'il m'infligeait, les nerfs à fleur de peau. La musique montée de son volume sonore légitime , je craquais et hystérique je pouvais lui hurler qu'il ne pensait qu'à sa g... qu'il ne me respectait pas, Je voulais qu'il fasse ses valises, qu'il parte. J'ai aussi erré de longues heures dans la nuit, à toutes saisons souhaitant arriver à la maison uniquement lorsqu'il serait endormi de son trop plein d'alcool, allongé sur le sol ou dans le lit mais commençant son dégrisement. J'ai même pensé que j'allais en finir définitivement personnellement. (Heureusement la pensée après avoir tergiversé raisonne de bon sens) Puis le lendemain, en fin de journée, revenue de ma journée de travail, je le retrouvais "endolori" de l'alcool consommé durant ses derniers 24h, ne se souvenant pas de ce qu'il c'était passé, dit, acté ! mais plutôt honteux, se sentant misérable d'avoir bu autant. Je continue de l'aimer, il est toujours à mes côtés. Seulement, quelque fois j'ai une panique sournoise qui s'installe dans mon ventre quand je sens les prémices de la beuverie arriver. Je ne sais pas comment agir, je déplore mon manque d'initiative pour qu'il arrête totalement. Je me suis déjà déplacée dans une réunion des alcooliques anonymes sur Paris. J'ai parlé de mon couple, de la situation mais leur réponse fût démotivante pour moi: "il fallait que je le quitte". Ce qui n'est pas mon souhait. Je voudrai mettre l'accent sur toutes ces personnes qui vivent de près l'alcoolisme de leur conjoint, de leur père ou mère, d'une relation familiale ou amicale. (moi y compris) je souhaite honorer nos forces, nos patiences, nos amours, nos dévouements ... mais aussi vous faire entendre: "Tu crois pas que c'est abusé ... là !" Et de savoir nous donner une limite. Notre vie nous est octroyée et nous appartient. "
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Anonyme (28 ans) - Nationalité Française - 28 mars 2017
"Bonjour Cela fait 3ans que je suis en couple avec mon copain. Je l'ai connu il se disait fêtard et moi aussi. Nous en avons bien profité. Aujourd'hui nous projetons mariage et enfant Mais depuis 1an je réalise que la fête reste beaucoup présente pour lui plus du tout pour moi. J'ai également remarqué que l'alcool était très présent chez lui. Uniquement en soirée. Il boit sans limite. Vide nos comptes dans ces dépenses . passe sa soirée au bar à boire des verres et faire des concours de celui qui tient le +. En attendant soit je passe ma soirée à l'attendre a la maison de peur quil rentre faire un after avec des personnes inconnus passer son dimanche a boire ...et du coup je fini par lui demander de rentrer en harcelant à 7h le mati mais en rentrant il devient très agressif dans ses paroles.tape mur. Me quitte. Et le lendemain il regrette tout. Une fois il a gaché un repas de famille pour mon anniversaire(car la vieille il etait sorti) je suis partie une semaine pour lui faire réaliser que je n'acceptait plus cette situation. Il ma alors promis de réduire la quantité de sa consommation. Ça a fonctionné 6mois puis au final ça a recommencé. J'ai fini par lui dire que cette fois je ne reviendrai plus . mais il me dit qu'il compte ne plus boire une goutte d'alcool et qu'à priori il aurait compris que l'alcool tué notre couple. Il s'est inscrit sur ce site pour l'aider et a demandé à ses copains de le soutenir en respectant le fait qu'il serait sans alcool aux soirées . de mon côté jai envie de lui lzisser une derniere chance malgré les reticences de mes proches .je m'adresse à vous pour répondre aux questions que je me pose . : comment l'accompagner? L'aider ? Le soutenir sans trop l'étouffer? Pensez vous que je fait le bon choix ? "
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Anonyme - Nationalité Française - 13 2016
"je suis une maman de 3 enfants et je pense je suis alcoolique oui je suis alcoolique.... je bois une bouteille par jour des fois deux en fête plusieurs verres et je veux arrêter l'alcool. je suis entrain de me ruiner la santé et je deviens assez agressive après mes consommations. A vous comme moi je cherche votre soutien me voila mon premier jour et j'espère la fin de mon calvaire oui je déteste l'alcool oui je vais y arriver"
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Anonyme (36 ans) - Nationalité Française - 25 juin 2016
"Bonjour, Mon partenaire boit depuis des années, je ne pensais pas que c'était un problème au départ car il ne buvait pas du tout à notre rencontre. Nous avons deux merveilleux enfants et je l'aime profondément, c'est un père formidable. Nous nous sommes séparés à cause de ses sorties beuveries et des lendemains difficiles où il n'était plus apte à s'occuper de personne. Nous nous sommes retrouvés cependant après une longue séparation, des objectifs communs et beaucoup d'amour. Malheureusement, ça ne suffit pas, une part de lui est désespérément encline à se mutiler pour se "détendre" et il est terrifié de l'admettre. De mon côté, les situations dans lesquelles me plonge sa consommation avec un père alcoolique ne sont pas pour aider. Je deviens violente lorsque certains matins, il ne peut prendre ses responsabilités. Nous sommes co-dépendants et je travaille cet aspect en psychanalyse pour m'en sortir et surtout que des spectacles violents ne se produisent plus. Séparés, il m'est facile de lui demander de partir ailleurs durant quelque temps ou pour toujours. Il est capable de ne pas boire, ce sont ses sorties, ses groupes d'amis qu'il recherche pour "lâcher prise" "se détendre", avec toutes les conséquences qu'il peut y avoir sur lui même lorsqu'il se blesse physiquement en ne citant que celle-là. Beaucoup d'aspects de lui se déchirent, celui qui dit "sois conscient, sage, réfléchis" et le deuxième qui lui demande de se relaxer, de lâcher prise, qu'un verre lui ferait du bien et qu'il saura s'arrêter, qu'il est normal de prendre un verre entre amis. J'aimerais que ses besoins puissent être nourris. Pour se détendre, être bien et en harmonie, on peut donner à son être du sport, des activités, de la méditation, et toutes sortes de moyens comme la psychanalyse qui peuvent largement aider à trouver la paix et lâcher prise. Je me rends compte que lorsque j'étais séparée, je m'intéressait à nombre de sujets, je faisais davantage pour moi. Aujourd'hui, je fais encore du sport, j'ai du temps pour me ressourcer, j'ai aussi souvent envie de boire avec lui alors que séparée pas du tout.. C'est une drôle de situation, je m'explique tout cela car il y a aussi quelque chose en moi qui souhaite se déresponsabiliser, qui souhaite dormir et qui souffre. J'ai la sensation, que mon conjoint est en quelque sorte la clé pour que mes schémas familiaux s'éclaircissent et je suis les siens. Père alcoolique pour moi, je projette sur lui mes peurs et de son côté, je suis la mère auprès de laquelle il essaie d'avoir de l'attention. Tout semble si étonnamment imbriqué! Voilà, j'avais besoin de coucher mes sensations, mon témoignage pour que ce soit plus clair, je vous remercie de votre lecture et je vous souhaite de trouver en vous, les éclats d'ombres et de lumières qui vous permettent comme à moi, d'avancer paisiblement sur le chemin du mieux être."
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Anonyme (50 ans) - Nationalité francaise - 28 février 2014
"Nous buvons tous les 2 le w.e je n'en peux plus j'ai admis mon alcoolisme et veux m'en sortir lui me dis que c'est un plaisir de boire et non une add. Il ne me soutien pas, je ne sais pas si notre relation tiendra après la cure que je dois faire. Est-e qu'une personne a déjà vécu ce cas?"
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Anonyme (50 ans) - 02 septembre 2006
"Je ne suis vraiment pas fière de ce que je vais raconter pourtant je sens qu'il faut que je le fasse.Ecrire m'a toujours fait du bien. Je suis consciente de mon alcoolisme depuis environ 8 ans.Au début,je m'en vantais presque.C'était mon image de marque,mon originalité.Tout le monde savait que je tenais bien l'alcool et que j'aimais ça . Le ciel s'est obsurci quand la dépression est venue s'ajouter à cette dépendance naissante.Des antidépresseurs sont venus s'ajouter à mes 2 ou3 bouteilles de vin par jour . Lorque mon mari a quitté la maison,j'ai compris que vraiment la vie avec moi était devenue un enfer. J'ai entamé une première cure en psychiatrie pendant 9 jours puis je suis rentrée chez moi...pour recommencer à picoler de plus belle. C'est alors mon boulot que j'ai perdu(officiellement pour cause de dépression mais ...) Il existe en Belgique un centre de post-cure appelé les Hautes-Fagnes .Plusieurs personnes m'avaient conseillé de m'adresser à eux pour trouver de l'aide à mon problème qui était catastrophique . Après un sevrage en clinique,de 3 jours,je suis donc entrée en post- cure dans ce centre . C'était très dur:une vie communautaire 24h/24,une discipline très stricte ,une méthodologie que je n'ai pas toujours bien comprise mais soit...J'y suis restée 6 mois,loin de ma famille,j'y ai perdu 16 kg,mais j'y ai retrouvé confiance en moi et dynamisme . Rien que du positif donc .A ceci près que ,pendant cette cure ,je suis tombée profondément amoureuse d'un homme qui se trouvait lui aussi dans ce centre . Très vite,trop vite nous avons décidé de vivre ensemble ?Moi je me disais qu'on serait plus fort à 2,puis j'ai très rapidement compris qu'il faudrait que je sois forte POUR 2 puisque mon compagnon avait renoncé à l'abstinence quelques semaines après sa sortie de cure . Evidemment,ce qui ne devait pas arriver arriva.J'ai repris un verre de temps en temps avec lui .Mais ses cuites étant de plus en plus fréquentes et étant pour moi le miroir de ce que je ne voulais plus être,j'ai préféré rompre;Il me semblait que lui parti,je reviendrais facilement à une abstinence complète et retrouverais le bien-être de ma post-cure . Erreur de jugement,déception,trop grande solitude ...Des excuses tout cela mais je rebois aujourd'hui . Une fois encore mon orgueil en prend un coup. Ce témoignage n'est pas des plus positifs .Il a pour seul but de dire à ceux qui ne le savent pas encore que l'alcool est une sale bête qui sera toujours la plus forte tant qu'on ne l'élimine pas de sa vie . Et je prends cette résolution...bientôt ."
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alice75 (37 ans) - Nationalité francaise - 05 décembre 2011
"Bonjour à Karamelle, je viens de lire ton témoignage, je voulais savoir si tu allais mieux, as-tu trouvé de l'aide? Ton récit me rappelle le mien, à quelques détails près, mais quand j'ai lu ton témoignage, j'avais l'impression que c'était moi qui l'avait écrit. Je me dis exactement la même chose que toi, je suis perdue, je n'arrive pas à ne pas boire, tous les matins je me lève avec les mêmes résolutions: ce soir je ne bois pas; et puis la journée passe, la gueule de bois aussi, et puis arrivée le soir, la bouteille, je me dis juste un verre, allez 2, au moins avec le repas, et puis le repas est terminé, je n'ai plus faim, mais j'ai encore "soif" et puis ca y est c'est parti, pareil, le téléphone sonne, je ne réponds pas, pareil j'envoie des mails, et le lendemain, je me relis j'ai honte! Je ne bois pas non plus la journée, et n'y pense pas, je parais plus jeune que mon age,et aussi la hantise qu'un jour je me lève et qu'on puisse deviner que je bois! Un jour,l'été dernier,je me suis réveillée encore une fois, les lèvres et les dents tachées de vin rouge,les yeux vitreux, et le moral au plus bas; je ne savais plus quoi faire pour m'en sortir, l'alcool m'avait dépassé,je ne contrôlais plus ma consommation, alors j'ai décidé d'appeler les alcooliques anonymes, la 1ere réunion j'y suis allée le même jour, j'étais terrorisée, mais en même temps, je voulais voir si cela pouvait m'aider. Cette réunion fut une révélation pour moi, car j'ai vu pleins de femmes dans le même cas, je n'étais plus seule, des femmes avec ou sans enfants, mariées, divorcées, séparées, travaillant, actives ou au chômage bref... toutes sortes de femmes différentes venant de milieux complètement opposés, toutes avec le même problème, elle se noie dans l'alcool...comme moi. j'assiste aux réunions, je ne parle pas, personne ne t'y oblige, mais j'écoute, j'écoute et j'écoute encore les témoignages qui résonnent en moi exactement comme le tien, je ne bois plus, cela fait quelques semaines, j'ai fais quelques rechutes, et puis je retourne en réunion et petit a petit le chemin se fait, l'acceptation aussi, il n'y a pas longtemps j'ai compris et accepté que nous ne sommes pas tous égaux face a l'alcool, ce n'est pas une faiblesse de ma part, non, je suis malade, je suis allergique à l'alcool, je ne pourrais jamais boire modérément, si je continue a boire,les doses vont augmenter d'années en années(j'en ai déjà fais l'observation), il y a 10 ans je n'aurais jamais bu une bouteille seule, maintenant c'est tous les jours et parfois 2, donc si je ne m'arrête pas maintenant, dans 10 ans ça sera 3 ou 4? je ne veux pas prendre ce risque,je veux éteindre les braises avant le feu! Je suis encore jeune,et j'ai l'air fraiche,j'ai trop peur d'être toute bouffie et toute rouge a 50 ans! Tu as écris ton récit au mois de juin,on est en décembre j'espère que tu as trouvé de l'aide, moi j'en ai trouvé, si tu veux m'écrire n'hésites pas,cela me ferait très plaisir. Merci encore pour ton témoignage."
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Anonyme (36 ans) - 10 février 2011
" A tous, tout d'abord, je vais éviter de vous "saouler" avec mon parcours. Je tiens à témoigner pour essayer de vous montrer qu'on a rien à y gagner. En ce qui me concerne j'ai même failli tout perdre. Aide soignante, en formation d'ambulancière, j'ai dû tout lâcher pour être hospitalisée en urgence : gamma 1300 pour 41 kgs, hépathomégalie mais aussi d'énormes trous de mémoire, une profonde honte de moi même malgré un très long déni. Pourtant, j'avais tout pour être heureuse, le contexte n'y est pas toujours pour quelque chose. Après plusieurs tentatives et un début de PDT (delirium très mince), la guérison a vraiment commencé quand le satané déni s'est effacé. C'est dur d'accepter mais je peux vous garantir que maintenant, je me suis beaucoup plus forte moralement : quel plaisir de se souvenir de ce qu'on a mangé la veille, de pouvoir dormir sans se réveiller en sursaut parce que l'envie de boire chatouille vos neurones, de ne plus dire de méchancetés à ceux qui nous aident à nous en sortir , de mettre un pantalon debout sans avoir peur de tomber, de rendre de la monnaie au magasin sans tremblements... Bref, je revis et prends le temps de vivre avec encore plus d'intensité. C'est dommage de devoir passer aussi près de la mort pour s'apercevoir que l'on vaut quelque chose . Juste un conseil, ne restez surtout pas seule, les groupes de paroles sont là pour ça; là bas , vous êtes pas jugés et pouvez être orientés vers des soins appropriés et surtout ... en parler comme vous le vivez."
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NANA (48 ans) - Nationalité Française - 24 janvier 2011
"Abstinente depuis 2 ans et demi, depuis je suis en guerre et mon ennemi, c'est l'alcool. Par expérience, je sais qu'il faut toujours être sur ses gardes, même si maintenant je vis très bien, sans ce faux compagnon. A partir du jour, ou j'ai entamé un processus de soin: ca n'a pas été facile, reconnaître son alcoolisme c'est une chose, mais accepter plus jamais un verre d'alcool c'est encore plus difficile. Ce qui n'est pas évident, c'est le temps et l'énergie que l'on a passé à boire, quand on est abstinent, il vaut mieux avoir des occupations ca aide. Pour moi, ce qui a été bénéfique, c'est d'avoir déménagé, quant à mes amis de beuveries, je ne les vois pour ainsi dire plus. Mais il est vrai que je fais attention aux situations à risque, aux émotions, en ce qui concerne les pulsions, je n'en ai plus. Bref, honnêtement, je vis bien mieux sans, même si parfois le côté convivial me manque, mais je sais que si je bois un verre, après il faut appeler le brasseur. Voila, je ne sais pas si mon témoignage peut aider, mais au cas..."
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Eloise - 08 février 2007
"Longtemps j'ai hésité à venir pousser la porte. Depuis toute petite j'ai étée élevées avec une personne dépandante de l'alcool. Et j'en ai souffert et j'en souffre encore actuellement car j'aime plus que tout cette personne . Bien qu'elle ne soit pas dépendante d'un alcool dit "fort" ça revient au même, il en boit plus pour les mêmes dégâts! Et les dégâts son bien là quand la jeunesse s'en va et que la veillesse se pointe avec ses ennuis de santé.... L'alcool ne peut qu'être son nid de la mort! Je me bats pour qu'elle ne boive pas, pour qu'elle prenne son traitement, pour qu'elle reprenne une hygiène de vie saine... Mais dés que l'ocasion se représente , hop! un petit et puis un segond... Et puis le drame.... démence, hallucinations, crises de tramblements, coma, vomissements... Je suis fatiguée et pourtant c'est pas fini elle est atteinte d'une sale maladie , il va falloir le lui annoncer! Je demande au ciel de m'aider."
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SOPHIE (33 ans) - Nationalité belge - 24 2011
"Bonsoir, Je franchis le pas, et je parle enfin des problèmes d'alcool de mon mari. Je pense qu'il boit en cachette depuis 5ans. Mais avant il a toujours aimé boire un verre,puis 2,3,4,.... La première fois que je l'ai surpris à boire en cachette, j'ai été trahis, je ne voulais pas le croire. Il m'a fait des promesses, toujours des promesses, ... Mon fils (9ans)l'a déjà surpris et retrouvé des bouteilles dans la voiture. Et toujours le même discours, je ne suis pas alcoolique, je peux m'en passer, je te le promets. Le matin c'est un homme , le soir c'est une autre personne. Et là, début juillet, grande découverte, des mensonges d'ordre financier, problème de travail,... Très grosse dépression. Et là, il accepte de se faire soigner pour la dépression, mais devant moi, au médecin, il lui dit qu'il n'a pas de problème d'alcool. Qu'il n'est pas dépendant. GROS MENSONGE. Antidépresseur + alcool = catastrophe. Je n'en peux plus, j'en ai parlé avec mes proches, ma famille, sa famille, pour l'aider car moi seule ce n'était plus possible. Je suis partie de la maison pendant 2 semaines pour le faire réfléchir,...Toutes la famille l'a aidé, c'était très très difficile. Là je viens d'apprendre qu'il suit enfin un traitement pour sa maladie ANTABUSE + CAMPRAL + VENLAFAXIN +..... (5jours) J'ai peur depuis que j'ai lu les notice, il est fatigué, on dirait une plante, il ne réagi à rien, ne parle pas,.... Mais je suis revenue, je peux pas le laisser seul, j'espère en finir avec ses démons. A+"
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Gwenaelle (27 ans) - Nationalité française - 19 janvier 2009
"Si vous lisez ces quelques lignes c est que enfin j ai trouve le moyen de vous atteindre. Ma mère est alcoolique depuis quelques annees deja et cette drogue dure en vente libre a briser toute la magie de ma famille. Ma mere boit et nous on trinque! C est aux personnes qui ont se probleme et qui l acceptent ainsi qu a ceux qui prononce cette fameuse phrase:"mais moi j ai pas de probleme avec l alcool!" que se message s adresse(pardon si je suis vulgaire mais ses annees de guerre m ont abimee)Arretez de vous plaindre, arreter de gemir, arretez de dire que vous etes le seul a avoir des emmerdes, arretez de blamer vos proche pour bien les faire culpabiliser, arretez de vous regarder le nombril, arretez de penser qu a votre gueule...etc EN RESUME : ARRETEZ D ETRE CON!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! parce que pendant que vous cuvez, vous foutez en l air la vie de vos proches Ma mere est alcoolique je le clame j ai pas honte faites de meme. Arretez de vous cacher sortez de votre coma et dites le haut et fort parce que de sortir de l ombre c est deja un grand pas vers l abstinance.Je m apelle Gwenaelle ma mere est alcoolique et je refuse l anonyma faites pareil. A bon entendeur! "
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baz (37 ans) - Nationalité française - 27 février 2017
"J'ai 37 ans, je ne sais pas si je suis alcoolique au sens "médical" du terme, mais j'ai un problème avec l'alcool et ça ne date pas d'hier. A 22 ans, suite à une séparation je suis partie en vrille : d'abord j'ai multiplié les soirées arrosées avec un petit groupe d'amis, une ou deux fois par semaine on se mettait minable au point de ne plus tenir debout et de ne pas se rappeler de grand chose le lendemain. Ensuite je me suis embrouillée avec eux, j'ai cessé de les voir et j'ai commencé à boire de l'alcool fort toute seule le soir. Cela a duré quelques mois, je ne sortais plus, ne faisait pratiquement plus rien, je ruminais juste en boucle mes idées noires en fumant des montagnes de clopes la journée et le soir je m’assommais avec quelques whiskys. Rien de spectaculaire en y repensant, je devais tenir au moins 3/4 jours avec une bouteille de whisky ou de gin, mais je me sentais vraiment devenir une loque. Je m'en suis sortie grâce au soutien d'une amie et à un boulot d'été, j'étais jeune j'ai eu de la chance. Depuis, j'ai alterné des périodes avec des beuveries "festives" hebdomadaires, et des périodes un peu plus raisonnables (beuverie une fois tous les 2/3 mois seulement) sans jamais cesser complètement les abus. Quand je pense à ma vie d'adulte la première chose qui me vient ce sont tous les souvenirs alcoolisés honteux...En parallèle, je me suis mise à consommer régulièrement sans aller systématiquement jusqu'à l'ivresse : une demie bouteille de vin par-ci, 2 ou 3 pintes par là. Ces dernières années je me sens à nouveau sur la mauvaise pente. Mon compagnon actuel est un buveur "raisonnable" mais régulier : il est rare qu'il donne des signes d'ivresse, mais je ne l'ai quasiment jamais vu passer un jour sans prendre quelques verres. Ainsi, depuis un an que nous vivons ensemble, ma consommation est devenu quotidienne, systématique : 1 à 3 verres les soirs de semaine, 6 ou 7 le vendredi et le samedi. Je ne suis pas saoule avec ça, je n'ai pas de gueule de bois le lendemain, mais à la fin de la semaine ça fait bien une vingtaine de verres de bière ou de vin, beaucoup plus que la dose conseillée pour une femme. A fortiori, si on y ajoute les quelques fois où j'explose les scores et où je me torche vraiment (la dernière fois : il y a 2 mois à une fête, je ne rappelle pas de tout, et encore moins du nombre de verres, mais j'ai bu sans discontinuer de 20h30 à 6h du matin)... Je sais que ça peut paraître peu comparé à certains, je n'ai pas de symptômes genre mains qui tremble, je ne bois jamais avant 17/18h, je ne pense pas être physiquement dépendante, mais psychologiquement ?? En rentrant chez moi je commence à me demander si "on a assez à boire" pour le soir, à angoisser si on a rien, à être de mauvaise humeur si je ne peux pas consommer comme je veux. Je pense que ce n'est pas très bon signe. Je commence aussi à dépasser certaines lignes de sécurité, par exemple récemment, je suis allée au boulot mal décuvée de la veille alors que j'avais une réunion importante avec des personnes extérieures. J'ai du m'éclipser de la pièce pour aller vomir, j'étais morte de trouille que ça se remarque... Bref j'en ai assez de ce genre de souvenirs, de la honte du lendemain, se sentir mal, nauséeux, puant l'alcool par tous les pores de la peau, la tête dans un étau, bonne à rien, les regrets des choses que je n'aurais pas du dire ou faire, de l'image lamentable que j'ai donné de moi même. Il faut que ça cesse.. Je voudrais me libérer de l'alcool comme de la cigarette, c'est le même mouvement, la même envie d'arrêter l'autodestruction, d'arrêter d'avoir peur de vivre sans béquilles, d'être fière de moi... J'ai réussi à arrêter la cigarette seule et sans substitut alors que je fumais plus d'un paquet par jour, je vais voir si peux aussi passer de "buveuse sur la pente glissante" à consommatrice occasionnelle. Mon 1er objectif est de rester une semaine complète sans une seule goutte d'alcool, ce qui n'a pas dû m'arriver depuis au moins 15 ans. C'est mon 2eme jour, RAS. Mon 2eme objectif est de tenir dans la durée (au moins 3 mois), en me limitant à 5 unités d'alcool par mois, c'est à dire un verre par ci par là pour les occasions, et de toutes façons jamais plus de 3 le même jour. Mon 3eme objectif est de ne plus jamais être saoule."
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Anonyme (19ans ans) - 14 novembre 2012
"Bonjour à tous, je n'en ai jamais vraiment parlé auparavant mais l'alcool commence à gâcher ma vie. Depuis toute petite j'ai toujours aimé boire ! Cela a commencé très trop : déjà vers l'âge de 7-8ans où mes parents ne me refusaient pas une petite bière aux fruits ou encore un verre de curaço (mais ça en plus) .. J'ai commencé à boire plus vers l'âge de 13ans : les sorties, festivals, bars, ect Bref le moment où on fait de nouvelles connaissances et que tout devient prétexte pour boire. Ensuite j'ai arrêté de sortir, de voir mes amis lorsque que j'avais 16ans suite à la rencontre de mon copain actuel ! Je buvais toujours un coup de temps en temps mais beaucoup plus rarement et ce pendant 2 ans. Ensuite j'ai déménagé à Liège avec mon copain pour nos études : je pense que c'est ce qui a déclenché mon envie de boire de plus en plus (pas de parents, pas d'obligation scolaire) Mais maintenant je bois tous les jours depuis des mois (environ 8 bières), je ne bois jamais jusqu'à en être malade ou complètement ivre mais je me sens toujours "vasseuse" après, je ne vais plus à l'école pcq j'ai des crises d'angoisses et je pense à l'alcool dès mon réveil (il m'arrive de boire à 10h du matin), je me sens tellement fatiguée que je m'endors très tôt le soir (19h30 pour une ado qui va très prochainement avoir 20ans je trouve ça triste) En gros je ne fais plus rien de ma journée tellement je pense à l'alcool! La seule chose qui me permet de penser à autre chose c'est le ménage mais faire le ménage tous les jours et toute la journée c'est pas le top :( Désolée pour mon long récit mais parfois écrire ça fais du bien ! Je vais essayer d'arrêter mais je sens que ça va être dur .. A tout ceux qui ont ce problème là je vous souhaite beaucoup de courage ! "
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Anonyme (42 ans) - Nationalité francaise - 03 2013
"moi aussi j'ai été alcoolique comme beaucoup d'alcoolique évidemment on n est pas malade et on ne boit pas mais il ne faut pas se cacher la face les autres le voient mais prefere se taire j'ai fait une cure de désintoxication mais cela n' a servit a rien car a la clinique pas de problème pas d'alcool pendant 3semaines mais a la sortie c'est la chute mes enfants m'ont aidé mais a 14 ans voila ma famille m'a tourné le dos et maintenant je ne leur parle plus alors qu'avec ma mère nous étions tres proche mais l'alcool a été le plus fort heureusement cela fait plus de10 mois que je ne bois plus et pour moi et mes enfants c'est que du bonheur nous sommes très proches mais par contre ma famille j'en ai plus merci de m'avoir lu et si vous lisez ce message et que cela a pu vous donner la force et surtout de la volonté et un déclic pour vous dire il est grand d'arreter tes conneries et fait quelque chose pour t en sortir autrement tu vas crever"
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lisa (38 ans) - 08 février 2016
"Bonjour, Cela fait déjà un moment que j'y pense mais aujourd'hui c est le jour j, je viens de jeter la bouteille de vin rouge entamée et le bag in box de vin blanc. Je bois uniquement du vin et des bières et aucun alcool fort. Ma consommation est de 2 à 3 verres de vin par soir, jusque là rien de très alarmant même si je sais que ce n'est pas très bien. Mon problème est c'est les soirées entre copains, depuis mon adolescence j'ai des soucis avec l'alcool festif, je me retrouve en soirée et ça dérape, je fais des choses que je regrette, je dis des choses que je regrette. Ces dernières années, tout s'est empiré, je n'arrivais pas avoir de bébé j'étais tellement malheureuse que je noyais mon chagrin dans l'alcool, mes ami(e)s me comprenaient (plus ou moins). Et puis j ai eu mon bébé je suis aujourd'hui une femme épanouie et pourtant mon problème face à l'alcool festif persiste (cela est même pire depuis que je fume plus, je bois 2 fois plus vite..). Lors de ma dernière soirée je me suis faite virée de chez ma copine car apparemment je branchais son copain (alors que je suis en couple est heureuse!) Je n'ai aucun souvenir, le trou noir complet!!! D'ailleurs les trous noirs lors des soirées sont devenus systématiques est cela est très gênant.. Bref je prend les choses en main, j'ai essayer de me dire que je ne boirais plus de champagne (car trous noirs assuré) mais à chaque soirée une fois saoule je bois du champagne et la je fais n'importe quoi. Voila ça fait du bien de la dire! j'ai l'intention de ne plus boire du tout puisque à l'évidence je ne sais pas gérer ma consommation. Je suis alcoolique voila c'est dit! J'espère que que je vais tenir, j'ai déjà eu la volonté d’arrêter la cigarette il y a 3 ans donc j'espere pouvoir y arriver..je reviendrais vous donner des nouvelles dans quelques temps! Vos témoignages m'ont bien aidé dans ma démarche d’abstinence!"
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Anonyme (19 ans au moment des faits ans) - Nationalité suisse - 11 janvier 2009
"Ma mère A l'époque, j'avais 17 ans. C'est à cette période que je me suis rendu compte que ma mère était alcoolique. Elle a commencé à cacher ses bouteilles vides dans mon armoire à habits. Quand je les ai découverte, j'ai parlé avec elle. Elle me disait que c'était juste une bouteille. Puis les mois passants, je n'ai plus rien trouver dans mon armoire. Mais dès que j'ai eu mes 18 ans, son humeur a beaucoup changé. Tout était de ma faute, et elle surprotégeait mon frère de 3 ans mon cadet. Elle n'avait plus de travail, ne faisait plus rien à la maison. Pendant plus d'une année, j'ai fais tout ce que j'ai pu pour l'aider. Mais à chaque fois elle se retournait contre moi. Elle restait cloîtré à la maison, ne répondant même plus au téléphone. Elle ne mangeait plus rien et le frigo était toujours vide. Du coût toute ma paie d'apprentie passer dans les achats de nourriture pour que mon frère et moi puissions manger. Tous les 2 jours, elle m'envoyait lui acheter de l'alcool. Chose que je refusait. Puis la veille de mes 19 ans (en 2004), n'en pouvant vraiment plus, je suis parti de la maison. C'était la seule solution pour me sauver. Elle me téléphonait une fois par semaine pour que je lui achète une bouteille, sans pour autant vouloir savoir si j'allais bien. Puis un jour elle m'appela pour que je lui apporte une bouteille et comme d'habitude j'ai refusé. Mais cette fois-là je le dis " Tu pourrais au moins me demander comment je vais et si tu m'appelles uniquement pour que je t'apporte de l'alcool, c'est pas la peine". Ce fut les dernière parole échanger avec ma mère. Le lendemain soir, mon frère me téléphona pour me dire qu'il avait appeler une ambulance. Elle étais décédée. Diagnostic: dème pulmonaire qu'elle m'a pas soigné car elle ne sortais plus de la maison. C'était en 2004. Je n'ai jamais regretté les dernières parole échanger, mais , d'une certaine manière, je lui en veux de ne s'être jamais soignée et de m'avoir fait vivre un enfer durant plusieurs années. Maintenant ma vie à repris un cour normal, mais ce que j'ai vécu durant toute ces année me suivra toute ma vie."
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Anonyme (40 ans) - 30 janvier 2007
"Bonjour j'ai été élevée avec une personne alcoolique.J'ai traîné dans les milieu de bistrots depuis toute petite. quand je voyais la voiture arriver on sautait les clôture de nos voisins chez qui on jouait pour vite rentrer et se cacher car on savait qu'il rentrait ivre. On en avait horiblement peur, on n'avait pas intérêt à faire du bruit..... J'ai eu un accident à l'école le directeur à du faire tout les tours des bistros pour le trouver pour aller au urgence.... Le jour de mon anniversaire il a réfusé de me laisser partir le fêter car soi-disant c'était pas mon anniversaire... Et j'en passe! Aujourd'hui rien n'a changé malheureusement et la maladie le frappe. Il nous dit qu'il ne boit plus, mais je sais que c'est faux: il mène tout le monde en bateau... Et régulièrement nous envois promener et quand il se sent seul il revient. Moi je suis usée car du coup je ne supporte pas que mon mari se permette de me laisser seule pour aller boire et me faire denouveau vivre l'angoisse de l'atente. Et il commence aussi à me mentir pour pouvoir s'adonner à la boissons. Je vous en supplie, ne faites pas subir à vos proche ils vous aiment et veulent avant tout votre bien et ne pas subir car ils n'ont pas choisi! PENSEZ-y! "
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Anonyme - 03 décembre 2011
"Bonjour à toutes et tous, Nous nous sommes mariés il y a 28 ans et je ne reconnais plus l'homme que j'ai épousé. J'ai découvert son alcoolisme par hasard ou plutôt ma fille alors âgée de 15ans l'a surpris en train de boire en cachette dans le garage. Nous sommes passés par plusieurs stades, discussion tous les deux, psychologue qu'il n'a plus souhaité voir après 2 séances, traitement qu'il a rapidement abandonné... Mais la situation se dégrade de jour en jour. Nous ne nous parlons plus, il ne me regarde plus, ne me touche plus depuis plus de 3 ans, il est agressif dans ses propos. Il continue à acheter des bouteilles de whisky pour boire en cachette et quand j'aborde le sujet il se braque se fâche. Il est apparemment conscient de sa maladie mais refuse de se soigner. Moi je n'en peux plus, je pense que les sentiments que j'avais se transforment peu à peu en haine. Nous n'avons presque plus de vie sociale, plus de sorties, nos dernières vacances nous les avons passées chacun dans une chambre du mobile-home car tous les sujets sont source de discorde. Il n'a jamais levé la main sur moi mais il peut casser ce qu'il lui passe sous la main si je lui tiens tête. Je suis dans l'impasse et cela est dur à vivre au quotidien car je n'ai personne à qui en parler, je ne veux pas que nos derniers amis posent un regard différent sur lui. De son côté lui en parle avec ses deux frères qui ont le même problème. J'envisage de plus en plus de le quitter pour retrouver la sérénité, mais je n'arrive pas à prendre la décision. Isa"
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touale (45 ans) - Nationalité française - 08 2010
"HELLO, COUCOU, BONJOUR, Je viens d'arriver sur ce site et donc je me présente : Abstinente depuis 20 mois je profite chaque jour du bonheur de ne plus boire. Après une rechute "positive" j'ai enfin trouvé le chemin de la sérenité et de l'épanouissement ! J'emploie le terme "rechute positive" pour deux raisons : premièrement une rechute n'est pas un échec et deux, positive dans le sens ou cette rechute m'a permis de cibler ou étaient mes fragilités et donc de mieux les combattre. Chaque jour, à mon réveil, dès que j'ouvre les yeux je me dis : "Voilà encore une belle journée de + qui débute ne la gachons pas !" Cela me motive mais je reste en éveil car notre cerveau a de grandes qualités de mémoire face à l'addiction. Je suis bénévole dans beaucoup de manifestations et il m'arrive sans cesse d'etre sollicitée pour boire un apéritif , avec cette chaleur tout le monde serait tenté mais je préfère tout de meme servir les apéros. Beaucoup insistent et ne comprennent pas mes refus, à bout d'arguments je leur dit simplement "je ne bois PLUS" et je change tranquillement de place. Il est très difficile d'aider les autres car nous sommes tous tellement différents face à cette maladie. Je ne peux donc pas donner de conseils mais simplement répondre aux questions sur mon ressenti, mon vécu et rassurer : cette "cochonnerie" fait tellement peur ; le sevrage, l'hopital, la cure ... mais des pros sont là donc pas de panique. Le plus difficile est la sortie et le retour parmis ses proches, reprendre contact et quelque fois subir leurs rancoeurs et leurs reproches. (si vous avez des témoignages la-dessus ça m'aiderait MERCI) JE VOUS SOUHAITE A TOUTES ET TOUS COURAGE JE VOUS ENVOIE UN SOURIRE ET UN PEU DE SOLEIL AMICALEMENT "
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A mon papa - 03 février 2017
"Bonsoir a tous , je vous ecris ce temoignage car j'ai perdu mon papa a cause de l'alcool . il est partit a lage de 46 ans . depuis que je suis petite il a toujours ete alcoolique , il avait un bon metier une grande famille il avait reussi ce qu'il voulait etre proprietaire partir chaque année en vacance ect mais le probleme il a toujours eu ce probleme avec l'alcool . il a arreter 5 ans et a repris j'etais adolescente , il etais violent avec nous , j'en arrivais meme a le detesté a avoir honte de lui ne plus invite qui que se soit chez moi des copines . puis un jour ma mere a decidé que dans cette violence ce n'etait plus possible on avait plus rien a manger car il dépensait tout au bar payer des tournées ect . tout cela pour vous dire que quand on essaye de l'aider disais j'en es marre que tu me dise sa sa sa et encore sa . mais sachez une chose c'est vous qui buvez certes mais en plus de vous faire du mal a vous vous faites du mal a votre entourage . j'esperes que personne ne prendra mal ce que j'ai ecris j'ai ete au plus bref mais je voulais en quelque sorte si ce texte peut ouvrir les yeux a une personne je serais heureuse car j'ai du mal a accepter le depart de mon pere et j'ai le sentiment de culpabilité"
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PasséPrésent (23 ans) - Nationalité française - 17 mars 2010
"Bonjour à tous. Un besoin de parler à des gens qui ont connu ce que j'ai vécu. Je suis fille unique. Ma mère a eu des problèmes d'alcool prendant près de 10ans. Elle a arrété depuis 3ans. C'est le drame de ma vie. Un papa très occupé par son travail, pas souvent là, et qui a trouvé dans mon métier un moyen d'échapper à tout ça.Et moi, toute seule. Voir sa mère ne plus tenir debout, petite, tomber dans la cuisine tellement l'ivresse est indescriptible. "La cachette", qui n'en ait pas une puisque je savais ce qu'il y avait derrière cette porte.... J'ai du pendant près de 10 ans faire semblant, mentir, pour protéger ma famille, sans me protéger moi meme. Etpuis j'ai essayé de faire ma scolarité comme je l'ai pu, je suis entrée en école d'infirmère... Imaginez mon mal-etre lorsque nous avons abordés le module addictologie..... Etpuis moi, j'ai muri, vite trop vite!J'avais 20 ans, j'en ai 23... Jusqu'à ce jour, ce soir où, revenant de mon stage de 2ème année, le stess de ma formation, les difficultés à "tout" gérer, ça m'a filé entre les doigts. Ce soir là, ma mère, à son habitude.... Mais ce soir là, c'était le soir de trop! Révoltée, en colère, la rage.... J'ai presque failli me battre avec ma mère, tellement je me sentais seule, et pas SA fille, depuis toutes ces années. Tellement j'ai souffert de SON addiction. J'ai appelé à l'aide ma marraine (soeur de ma mère), avec mon tonton; ils sont venus, on a vidé, tout vidé, on a tout fouillé, toute la maison, on a retrouvé des cadavres de bouteilles partout, vous ne pouvez vous imaginer a quel point il y en avait partout. Et pas du bon vin, pas des "bon alcools"... de la "piquette" comme on a l'habitude de dire. Mon père, menaçant ma mère de partir et nous laisser. Moi, criant de désespoir "Mais je n'ai rien demandé moi tu vas me laisser gérer ENCORE toute seule, me délaisser". Après quelques jours passés chez ma marraine, je suis revenue. Mon père qui s'enfermait dans la chambre commune... Etpuis on a découvert tout ce qui découlait de son alcoolisme. Des factures cachées, pour cacher son problème, jusqu'à des couriers d'huissiers menaçant de TOUT saisir!!! et puis on a discuté, beaucoup, et puis ma mère a pris conscience de tout ça!(j'écourte) ça fait 3 ans, moi qui pensait ma famille démolie a tout jamais, mes parents adorés, se sont mariés le 6 février 2010. Un réve après tout ce qu'on a vécu. la preuve que rien n'est perdu. Notre bonheur à tous, meme si la maladie est bien sur toujours là, mais on est là aussi pour aider ma mère. Merci maman, bravo maman, c'est MA maman. Mais moi, moi depuis tout ça. Au fond de moi, une énorme souffrance, je n'oublierais jamais. Une carapace faite de rondeurs qui pèsent tout le poids de ma douleur. Mon chéri, présent, qui tant bien que mal, avec beaucoup de mal, m'aide a atténuer tout ça. Le comportement que j'ai désormais à cause de mon passé, est intolérable. J'ai fini, sans m'en rendre compte, par ne plus accepter quelque soit l'addiction de mes proches. L'addiction je dis, la consommation, simple consommation, qui n'est pas une addiction. Une addiction, c'est lorsque c'est répétitif, maladif...Eh oui, j'empéche mon homme de vivre, de s'accorder des libertés, à cause de moi. J'ai peur, peur que cette simple consommation, devienne un jour , une addiction.Peur de souffrir a nouveau. Alors que faire, comment trouver la voix qui me permettra de ne plus comparer toujours mon présent, à mon passé ?... Merci a vous qui avez su me lire jusqu'au bout. "
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estrellaibiza (61 ans) - Nationalité francaise - 07 février 2017
"abstinente depuis 18 ans je voudrai donner espoir a tous ceux qui luttent et souffrent de cette MALADIE et leur dire que tout est possible... "
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Anonyme (50 ans) - 21 février 2015
"Il y a 7 ans j'ai sombré dans l'alcool. mon mari m'avait trompé avec une blonde aux yeux bleus. Même age, même taille, même poids. Cela faisait 9 ans que nous étions mariés, avec 3 beaux enfants: deux garçons et une fille. Je fus suivi par un médecin spécialisé, et le juge aux affaires familiales m’annonça un choc : "Je me verrais dans l'obligation de vous retirer la garde parentale de façon définitive si vous ne trouvez pas un remède a votre problème d'alcoolémie d'ici 3 mois." Ces paroles, je m'en souviendrais toujours. Ce sont elles qui m'ont permis de m'en sortir... Malgré cela, ma descente aux enfers n'était que suspendue... Août 2011, alors que mes 2 aînés étaient sous ma garde (20 et 16 ans ), mon petit de 10 ans me fut retiré. Je ne le vois presque plus. Mai 2014 j'ai ressombré. Mon fils de maintenant 20 ans me portait des coups. Je m'en suis voulu . Le 9 juillet, n'en pouvant plus, première TS : mon fils de 13 ans m'a découverte inconsciente dans mon canapé, des ciseaux pleins de sang à la main. J'ai regretté mais n'ai pas arrêté pour autant. Ma famille me soutint, mais j'avais plus un rond. Le 23 octobre alors que mes 2 garçons allaient en courses ils me virent enjamber la fenêtre du 5eme étage pour sauter. Tout le monde en bas était terrifié si bien que la conscience se fit entendre "NE PARS PAS, TU N'AS PAS TERMINÉ TON RÔLE QU'EST TON EXISTENCE DANS CE FILM APPELÉ LA VIE." Même en ayant bu, je repassais de l'autre coté et rassura mes enfants : jamais plus. Aujourd'hui, je suis en sevrage au Maroc ou il m'est impossible de me procurer de l'alcool. Et c'est en écrivant ce témoignage que cette phrase me vient à l'esprit. LA VIE C'EST COMME LA MER, IL Y A DES MARÉES HAUTES ET DES BASSES, L'IMPORTANT C'EST DE LES MAÎTRISER. Alors a tous les alcooliques : partez en guerre contre l'alcool, lorsque vous le pouvez, dites à vos proches "Aide-moi!" Et pensez à ce qu'il vous reste avant que l'alcool ne vous le prenne. Ps: Bravo d'avoir tout lu, désolé pour les fautes, 23h40 au Maroc je suis exténué."

Anonyme - Nationalité francaise - 03 septembre 2010
"Bonjours je fait un témoignage parseque mon pere agé de 50 ans est alcoolique. Mon pere ne se sens pas malade, mes parents sont en instance de divorce ma mere et mes 2 soeur on eu le courage de dire STOP moi toujours pas. La je vais vous parler d'un soir ou mes parents eter encore ensemble, ma mere vener de perdre son pere et eter dans le train pour rantré mon pere devai aller la chercher a la gare mais mon pere avait trouver le moyens de boire et d etre saoul alors ma mere a désider de rentré en taxis, mon pere la chercher a la gare et comme il ne la pas trouver est rentré a la maison il eter ennever il a insulter ma mere a meme esayer de la taper heureusement que ma grande soeur eter la pour l'empecher cela s est reproduit le jour de noel mais cette fois avec ma soeur. Mon pere et quelqun dadorable quand il na pas bu. Pendan les vacances d'ete je suis partit tout seul avec lui pensent quil aller faire un effort pour moi mais non. Maintenent je ne sait plus quoi faire jai telement peur de le laisser tout seul et telement peur pour lui que je narrive pas a avoir une vie normal. J'ai besoin daide Merci !! "
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Anonyme (51 ans) - Nationalité suisse - 14 juin 2015
"Bonjour à toutes et à tous, j ai moi-même été sous l influence de l alcool pendant 10 ans car je me faisais des crises de panique et que je ne savais pas comment les gérer,du coup l alcool était devenu mon seul soutien:(Tant et si bien que un soir j ai été chez une amie, ou une scène voyant cette amie gifler son fils m a fait réagir (je me suis dite, putain on est comme ca quand on a bu) pourtant je ne levais pas la main sur mes enfants, j avais l alcool joyeux. Pour répondre à certains oui il est possible d arrêter,je suis partie de cette soirée et j ai arrêté l alcool du jour au lendemain pendant une année,il m arrive maintenant de boire parfois un verre,mais ce n est pas une addiction,un bon conseil,en général on reçoit un msg venant de Dieu pour qui y croire,il faut juste savoir le capter et le prendre au vol. je souhaite à tous au temps que vous êtes de pouvoir en finir avec ça, bonne chance à tous!"

Anonyme (34 ans) - Nationalité Suisse - 08 2013
"Je ne sais pas si ma consommation d'alcool est problématique ou non... mais le fait est que je me pose beaucoup de questions... Il y a des périodes durant lesquelles je ne bois presque pas, un verre par semaine tout au plus. Mais la plupart du temps c'est plusieurs verres par semaine et plusieurs par jour. Jusqu'à il y a deux semaines je ne buvais presque jamais à midi, en tout cas jamais seule. Mais voilà, maintenant je bois presque tous les midis, seule, et parfois le matin avant d'aller travailler. J'ai toujours bu beaucoup lors de soirées arrosées, entre amis, et depuis quelques mois j'ai entendu plusieurs réflexions de connaissances concernant ma consommation, comme quoi j'aimais beaucoup faire la fête, que je tenais bien l'alcool, et même le fils d'une collègue qui a dit "qu'il n'avait jamais vu une femme boire autant que moi"... du coup tout cela m'interpelle car il est vrai que souvent je noie mes émotions dans l'alcool... et je ne me sens pas capable de ne plus jamais toucher un verre car cela me permet de me libérer et surtout d'arrêter de réfléchir..."
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alinou (58 ans) - Nationalité francaise - 08 février 2011
"je suis mariée à un alcoolique, il l'est depuis tout jeune... dès l'âge de 8ans. Personne n'a jamais rien fait, ni ses parents. Il me dit qu'ils ne sont pas au courant mais ils le voient boire. Il avait beaucoup diminué mais depuis 3 mois il a recommencé de plus belle. je ne sais plus quoi faire d'autant plus que je connais cette maladie de par ma mère qui en est morte a l'âge de 55 ans en état à jeun. Il est génial mais avec un verre dans le nez il est odieux et son comportement empire de jour en jour je ne sais plus comment faire et je stresse tous les jours. aidez-moi merci"
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cindie28 (32 ans) - Nationalité canadienne - 13 novembre 2012
" Moi je n'écris pas pour mon problème à moi mais pour celui de mon conjoint. Je bois aussi mais de façon que je considère normale. Mon conjoint quant à lui n' a aucune maîtrise sur sa consommation, quand il commence ça peut durer des semaines et il peut devenir très désagréable. Plus personne ne me rends visite quand il est là, ma famille, mes amies, personne. Je vis de l'anxiété constamment, quand je sors de la maison, j'ai peur d'une catastrophe à la maison. Depuis 2 ans, j'ai développé divers trouble de santé du au stress. Nous avons un petit garçon de 2 ans et demi ensemble et j'ai de mon côté une fille de 11 ans et lui un garçon de 11 ans. Quand il boit, il devient euphorique, vient ensuite la paranoïa et ensuite les crises de colères. Je ne sais plus sur quel pied danser. Quand il boit, il me fait peur. Il a déjà câssé toutes les vitres de ma voitures, il m'a forcé à avoir des relations avec lui, il m'a frappé plusieurs fois. Il me rends folle par moment, je ne me reconnait plus. J'en suis rendu à éviter tout le monde pour ne plus être obligé de faire semblant que tout va bien. Je ne comprends même pas moi-même pourquoi je suis encore là! J'ai toujours eu beaucoup de caractère et on dirait que je ne suis plus personne.... Je survie jour après jour on dirait. Je sais qu'il faut que je sorte de cette vie d'enfer ou j'y passerai. Mais j'ai juste besoin d'encouragement pour réussir à y parvenir. Et comme je me suis coupé de mon réseau de contact, j'ai choisi de me confier à des gens qui peut-être comprendrait et qui pourrait me dire ce que je ne me suis pas encore dit."
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Anonyme (28 ans) - Nationalité française - 05 février 2012
"Bonjour, J'ai lu des témoignages, je ne pensais pas que je ferais le pas. On se dit toujours que les autres boivent trop alors que nous même nous avons un verre à la main et qui n'est souvent pas le premier! J'ai trois enfants et déjà la police est venue chez moi à cause de querelles d'ivrognes qui n'avaient comme toujours aucuns sens et mes enfants étaient là , mais j'ai beau me répéter que je ne veux plus que cela se passe ou que l'alcool je n'en ai pas besoin j'y pense dès mon réveil!!! J'ai tenu 4jrs et puis vendredi apéritif puisqu'on l'avait bien mérité avec mon mari sauf QUE CETTE EXCUSE ma permis de boire et de boire! Mon mari lui ne boit plus autant il va simplement se servir un pastis ou deux.Puis il arrete. Je suis maman au foyer je m'occupe très bien de ma maison de mes enfants de mes animaux de mon linge repassage etc... Mais à midi je me sers une bière puis je me force à me faire un café pour arrêter... Puis vient le soir ou j'aime cuisiner avec un bon verre car c'est très agréable! Oui agréable mais dangereux au fil des jours!!! Alors ma foie j'en ai aussi marre de ne ressembler à rien parfois à dire des choses énervé ou d'être ridicule le lendemain ou bien encore de ne me souvenir que d'une partie de la soirée et d'angoisser à l'idée d'avoir été ridicule!!! Alors je vais essayé j'aimerais me le promettre mais ..... ce n'est pas la première fois et je ne veux plus me mentir a moi même!!! Alors je fais donc aussi ce pas vers vous pour des conseils c'est déjà un pas de volonté que je n'avais encore jamais fais. Commençons par le commencement! Merci à bientôt"
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Anonyme - Nationalité française - 16 novembre 2011
"bonjour je m'appelle Cécilia j'ai un très gros problème avec ma mère, elle est alcoolique, elle boit une a deux bouteilles par jour de whisky. C'est un enfer. Mon père lui ne boit pas mais il est toujours en déplacement donc je me retrouve toute seule avec ma mère. Le matin ça va elle n'a pas bu mais après, à partir de 12h elle commence à boire et elle s'arrête plus. Elle change de comportement, elle devient le diable. On s'est déjà battues plusieurs fois mais à chaque fois mon père nous sépare, il étais obligé. Il ne la supporte plus, il voulait divorcer mais il ne veut pas la laisser comme ça et ça dure depuis que je suis toute petite. Avec mes surs on n'a vécu un enfer avec ma mère quand on étais petite mais heureusement mon père était là. Il faisait le rôle de la mère et du père en même temps. C'était dure pour lui et pour nous. Ma famille ne sait plus quoi faire, ça empire de plus en plus. Elle a gonflé de partout, son ventre, son visage, c'est incroyable mais elle ne veut pas se faire soigner. Elle ne sait plus ce qu'elle fait quand elle a bu et ça nous fait du mal de la voir comme ça car quand elle ne boit pas c'est un ange. Mais ça peut plus durer, on veut l'interner pour qu'elle se fasse soigner mais elle ne veut pas, elle croit qu'on la rejette alors que c'est pour son bien car je sais très bien que si elle continue comme ça son foi il va exploser et elle va mourir. Le médecin nous l'a dit donc j'aimerais savoir ce que ma famille et moi nous devons faire :("
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Anonyme (40 ans) - Nationalité francaise - 19 octobre 2009
"bonjour a tous, le pere de mes enfants boit depuis son adolescence. Pere et mere alcoolique. Il a grandit la dedans. Au debut nous etions jeunes et je me suis dit c la fete entre copains et puis non tout s'est aggraver avec le temps. IL Y A 4 ANS nous etions en vacances dans une maison preter par la famille nous devions rester 8 jours ça n'a durer que 2 (jours): il avait bu et a fait une enorme betise resultat des courses brule au 3 degré, hospitalisation de 4 mois avec greffe. Bien sur cela ne l'a pas arreter pour autant il picole de plus belle ! pfff je m en fou il a une cirrhose, ne voit plus que d un oeil et il s'est fait viver de son boulot. Que faire de plus ? Rien, plus rien, j en ai marre de me faire insulter, taper dessus... il choisi sa vie, sa mort et alors je suis au bout et je ne l aiderais plus; je vais partir j'attend vos temoignages vos reactions je n'en peut plus. Merci. A bientot."
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Pat (44 ans) - Nationalité CH - 07 2009
"J'en ai tellement gros sur le coeur que je ne sais pas comment commencer mon témoignage. Mon mari est alcoolique depuis de nombreuses années. Depuis bientôt 2 ans, il est à sa 4ème crise alcoolique très profonde. La première le 25 décembre 2007, tentative de suicide qui l'a amené aux soins intensifs pour quelques jours et 1 mois d'hôpital psychiatrique. J'ai essayé de mon mieux de le soutenir, l'aider et l'épauler. 3 mois plus tard, rechute grave et nouveau séjour en psychiatrie. Sa décision alors a été un traitement à l'antabus sous control médical. Noel 2008 rebelote, en fait pour les "vacances" il a stoppé la prise du médicament et a sombré à nouveau. Pendant tout ce temps de mon coté je me suis occupée de tout (intendence, lui et notre fils qui en a le plus besoin). De plus depuis un certain nombre d'année, nous/je suis complètement "coupée" du monde à savoir que j'ai perdu tous mes ami(es) étant donné que je ne souhaite plus recevoir du monde à la maison et je refuse toutes les invitations car j'ai trop peur de la suite. Nous terminons aujourd'hui nos vacances. Depuis hier soir il boit non stop, il a quitté la maison en milieu de nuit pour aller boire je ne sais ou, est rentré et a continuer à boire. Je subis ces reproches, ses paroles venimeuses car c'est MOI la grande coupable de la situation. Il me fait son chantage habituel de suicide. J'essaye et espère arriver à détacher de cette situation. Nous avons un fils de 17 ans qui lui aussi souffre énormément. Je ne pense pas trop à demain...mais je me sens épuisée, lessivée, complètement a bout. En tous cas bon courage à tous les autres proches d'alcooliques."
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melochacha (43 ans) - Nationalité francaise - 14 janvier 2012
"mon mari boit depuis des années il a eu un grave accident, brûlé au 3ème degré, mais non il boit quand même et il a perdu bien sur son boulot et la on va être expulsés, c'est la suite logique. la semaine dernière il a cassé la table basse du salon 10 points de sutures, son charmant médecin dit qu'il ne peut rien faire. On en peut plus mais tout le monde s en fout, faut-il boire aussi pour être soutenue?"
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olympe30480 (39 ans) - Nationalité française - 18 2017
"bonjour , je suis alcool dépendante ( vin) depuis mes 18 ans… suite à une adolescence difficile dans les cevennes , je suis partie de chez mes parents à 18 ans , j'ai atterrit à cannes et j'ai commencer à travailler comme entraineuse dans les bars américains .. au début c'était fun , je n'ai jamais été attirée auparavant par l'alcool… mais au fil des soirées , ce sentiments d ivresse me plaisait ! jetais plus cool , plus fun et puis il fallait boire vite et beaucoup pour bien gagner sa vie… je suis rester la bas 4 ans… je buvais du dom pérignon tous les soirs , je passais sur la croisette tous les soirs à rêver sur les bateaux , à espérer rencontrer la bas un homme riche qui mapporterait l'amour et la protection ( je n'ai jamais connu mon père)… 22 ans retour aux sources… je commençais à déprimer detr e loin de ma famille et de ne jamais voir le jour .. je me réinstalle ici , revoit mon amour denfance , jessaye de reprendre ma vie en mains …. l'alcool , le vin est qd mm omniprésent , je tombe enceinte … je suis sobre 9 mois.. carla vient au monde ! nouvel appart .. je me souviens avoir a cette époque une consommation uniquement le week end … je marche beaucoup puisque pas de permis ! qd carla à 3 ans je trouve un emploi de boulangère dans mon quartier , son papa travaille , jobtiens mon permis et ma première voiture ! la vie que j'ai toujours voulue avoir <3 sentiment d être comblée .. mais vin toujours présent .. on se sépare … je me met en maladie pour dépression , je fais des mauvaises rencontres .. coke , alcool et sexe … période noire… je déménage qd mm … pour mieux…. la je decide de retourner à cannes faire 15 jours pour me faire trois sous … je reviens avec 1700 eu en cash et rencontre mathilde qui me parle dun site ou on peut faire escort girl…. je minscrit et commence à me prostituer … je gagnais entre 300 et 600 eu par jour .. je prenais 3 clients maxi … j'avais un sentiment de toute puissance ,je me vengeais des hommes…. je les faisais payer … cet argent vite gagné avait besoin d être dépenser…. je me drogue beaucoup , boit beaucoup et suis entouré de gens qui profitent… en 2007 je rencontre T… qui est toujours mon homme a ce jour…. on se drogue ensemble , on boit , il a aussi de grosses blessures… on saccroche l un a l'autre.. en 2008 il rentre en prison…. pour 3 ans… je ne le lâche pas .. toutes les semaines je vais le voir il était à 150 de chez moi… c'était une période sombre . je bois pour tenir , pour gérer mes émotions , pour oublier que je ne me respecte pas…3 ans denfer … de solitude … il sort en 2011…. T est gitan c'est donc très difficile avec son entourage … il y a 3 ans on a emménager dans une belle maison en location avec grand jardin à la campagne … j'ai arrêter de me prostitué et j'ai monter ma boutique de bijoux en ligne … on ne se drogue plus , suite a de graves problèmes de santé mais je , on boit toujours .. du vin surtout pour ma part… j'ai déjà entamer des procédures , psy et addictologue…. dans l idéal il faudrait ne plus boire du tout dalcool mais ça me rends triste…jaimerais arriver à avoir une consommation modérée… jessaye… lire vos témoignages me fait du bien .. hier dans le jardin j'ai réussi à reculer l heure de l'apéro et a déguster doucement le 1ER verre … j'en ai bu 6… a une période c'était un CUBI de 3 l voir plus tous les soirs… je prends soin de moi , je marche , j'aime le beau et le bio…. vous croyez que je vais y arriver ?"
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Malika (48 ans) - Nationalité Francaise - 13 2017
"Depuis que j'ai 15 ans que j'ai commencer a boire de l'alcool est maintenant mère célibataire avec les stress que j'ai j'arrive pas a arrêter de boire de vin. Au début j'ai pris que de boire c'était relaxant est digestif pour un repas gourmet au si on peut avoir un verre mais j'ai toujours vide la bouteille au boire la moitié, les week end la journee j'ai fait toujours d'avoir a boire, quand mon enfant etait un bebe j'allais avec pour acheter, maintenant je vais vraiment arrêter est c'est a 18:oo heures que j'ai le manque est voir la télé, ça c'est ridicule je suis entrain de détruire la vie de mon enfant qui est très intelligent je lui apprenaisque de regarder la télé quand moi je bois mon verre, il est entrain de m'observer est je suis pas fière de moi, maintenant j'ai décider que je vais arrêter des aujourd'hui plus d'excuse le vin la bière toutes ce ne pas pour moi. que le bon Dieu me donne le courage est la volonté. e"
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Juline (52 ans) - Nationalité Française - 09 janvier 2014
"Bonjour Depuis plusieurs mois j essaie de modérer ma consommation d alcool parfois avec succès mais aussi des échecs Maintenant je dois passer par la case arrêt définitif parce que c est trop dur à gérer J espere trouver ici le soutien qui me fait défaut Merci"
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Melissa (27 ans) - Nationalité suisse - 04 septembre 2017
"Il y a moins d'une année, j'ai trouvé mon appartement, à moi l'indépendance, moi qui vivait avec mes parents. J'étais très contente au début, je vivais seule, je faisais ce que je voulais. Mais c'est à ce moment là que j'ai voulu tuer cette solitude dont je n'avais pas l'habitude. Au début c'était très soft, je voyais des amis le weekend, et petit à petit, je les voyais la semaine, et ensuite, comme certains de mes amis me reprochaient ma consommation, j'ai commencé à voir des hommes. Un homme différent presque tous les soirs, je buvais avec et..généralement je ne m'en souvenais pas le lendemain. Un an presque est passé avec ces excès en tous genres, je croyais en avoir terminé, mais malheureusement je me suis faite licenciée il y a quelques semaines, et...l'abus d'alcool est revenu. Je n'ai jamais vraiment arrêté de boire, mais j'avais fait un peu plus attention, à boire que le weekend, pas la semaine. Finalement je me demande si ce n'est pas pire...Je bois que le weekend, mais je fais n'importe quoi. Si j'ai réussi à arrêter de coucher avec des inconnus, je n'ai pas arrêter de boire. Je suis violente envers mes amis. J'ai étranglé ma meilleure amie l'autre soir...Le pire c'est qu'elle ne m'en veut même pas. Je ne sais pas comment m'en sortir, j'ai peur de mal finir et de ne plus pouvoir m'en sortir. En lisant vos témoignages j'ai vite réalisé que je n'étais pas seule dans ma situation. J'espère avoir la force de certains et m'en sortir le plus vite possible. Merci pour votre lecture :)"
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Anonyme (34 ans) - Nationalité Belge - 07 février 2018
"Bonjour tout le monde je bois de la vodka depuis plus de 8 ans en cachette au début je le mélangé avec 1 coca ou autre ensuite c' était avec 1 autre alcool et depuis quelques mois je le bois pure et je bois 2 voir 3 bouteilles par semaine :-( . J' aimerais tellement diminuer afin de pouvoir arrêter car J' ai des fameux trous de mémoire. Mais je n' y arrive pas , mon compagnon ne m' aide pas du tout je n' ai aucun soutien mais J' en parle à ma soeur de coeur qui est là seule à me comprendre. Pourtant quand on essayé d' avoir 1 bb je diminué les doses au fur et à mesure je réussissais à arrêter totalement à 1 point que l' alcool me dégoûtée et je buvais bcp de boissons sucrée surtout le lisant funny avec du jus tropical et on à 2 merveilleux enfants en pleine forme ( 8ans et 2 ans ). Je veus arrêter pour mon couple et pour mes loulous mais J' ai peur de craquer ou ( et ) d' être agressive :-( . Aider moi svp merci"
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Anonyme (39 ans) - Nationalité française - 17 mars 2017
"bonjour j'ai des problèmes d'alcool depuis des années mais je ne bois que le soir jamais la journée et je ne bois que de la bière j'ai fait une cure en hôpital de jour pendant les grandes vacances de 2016 les deux mois et quatre mois après fin décembre j'ai re craques c'est pas tout les jours mes quand même asses souvent la depuis qu'elle que jour je bois tout les soirs quand je me lève le matin je me dis je suis pas pressé d’être ce soir de peur de re boire j'ai deux filles une de 18 ans et une de 6 ans et je suis toute seule avec elles et je n'ai pas de famille et pas d'amis je suis très seule et c'est pas facile comment faire pour trouver du soutien envers qui je peux me tourner j'ai déjà essayé les AA (les alcooliques anonyme) mais je n'ai pas aimé voila mon histoire merci d'avance pour votre aide "
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Caroline (37 ans) - Nationalité francaise - 31 2014
"Ce que je ressens aujourd'hui est indescriptible, j'ai une tel honte sur moi.. Comme une envie de disparaître pour ne plus voir le regard triste des gens à qui j'ai fait du mal. Comme beaucoup de personnes je pensais qu'on était alcoolique que si on commençait à boire des le matin, moi je ne buvais qu'après le travail ( je travaillais en restauration) ou à la maison le soir. J'ai commençais à avoir des petits black out pas vraiment très inquiétant juste que je me rappeler plus par exemple comment je rentrais chez moi ou la fin de mes soirées... Ce qui faisait d'ailleurs rire mon entourage. Il y a bientôt 4 mois j'ai arrêter de fumer et forcément pour y arriver j'ai du faire de même avec l'alcool. Je ne boit donc plus tout les jours, que si j'ai un/une ami (e) qui passe boire l'apéritif ou lors de soirées. Je suis fière de moi malgré tout car je suis sorti toute seule de mon alcoolisme. Mais voilà hier soir petite soirée tranquille avec des amis enfin au début car après j'ai casser l'ambiance (pour être soft). J'ai insulter, crier, frapper, pleurer..... Mais tout ça je l'ai su ce matin à mon réveil, mon conjoint ma fait part de toutes les atrocités que j'ai pu dire à certaines personnes mais également à lui même... Comment et pourquoi puis je dire des choses immondes que je ne pense même pas aux personnes que j'aime??? C'est la 2 ème fois que ça m'arrive, la fois de trop pour mon conjoint... Qui pourrais l'en blâmer certainement pas moi.. Mon problème aussi c'est qu'ils ont du mal à croire que je n'ai aucun souvenir de ce que j'ai pu dire ou faire. Je suis en train de m'auto détruire... Le pire c'est que j'ai la sensation d'être puni pour quelque chose que je n'ai pas fait.. Comment peut on ne se rappeler de rien?? Et pourquoi être aussi odieuse?? J'ai peur, peur de la prochaine fois, peur de ce que je pourrais faire, peur de mon avenir... Je me retrouve seule au moment où du coup j'ai besoin d'aide pour me sortir de tout ça.... Je n'y arriverais pas toute seule.. J'ai tellement honte de ce que je suis quand je bois.... "
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Anonyme (17 ans ans) - Nationalité suisse - 06 décembre 2016
"Bonjour a tous, j'ai lus quelques un de vos témoignages et cela me touche énormément étant donné que moi aussi j'ai un proche alcoolique, mon père. au départ, on a toujours su qu'il aimait bien boire quelques verres. Mais la situation s'est dégradé peu à peu, il devenait agressif, n'était jamais content, nous faisait peur. Pourtant ma maman et moi nous avons essayé de ne pas croire qu'il était malade de cette maladie car nous l'aimions tellement malgré tout le mal qu'il nous faisait. Vivre avec un alcoolique a été la chose la plus difficile a vivre dans ma vie, on ne sait pas quoi faire, quoi dire. Ce cauchemar a continuer le jour ou j'ai appris qu'il trompait ma maman, il m'a promis qu'il ne verrai plus jamais son amante et que je n'avais pas besoin de parler de cette aventure avec elle, ce dont j'ai fait. Pourtant, rien n'a changé, vivre avec ce secret m'a détruit, je n'arrivais plus à le regarder en face en sachant ce que je savais. il continuait a boire autant, à dire des paroles qu'on oublie jamais tellement elles font mal. 2, 3 mois après, ma maman a remarquer qu'elle le tromper, il n'était jamais la. Mlaheuresement pour moi c'était vrai il l'a tromper toujours même si il m'avait promis qu'il ne reverrai plus jamais son amante. Ma maman l'a chassée de la maison et depuis je ne veux plus le voir, il m'a besucoup trop détruit, mentie pour que je veuille encore lui parler et surout il est toujours malade et apparamment ne compte pas se soigner. Depuis mes parents ont divorcer et je vis avec ma maman et ma sœur ce qui, au final nous va beaucoup mieux car nous vivons en paix et n'avons plus cette peur. Malgré cela, une cicatrice restera à vie...."
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cathy (50 ans) - Nationalité francaise - 29 2016
"moi j aime bien boire l apéritif tout le weekend je bois du porto le vendredi soir2ou 3verres le samedi midi2ou3verres le samedi soir 2ou 3verres et le dimanche midi 2ou3verres sa me fait 1litre de porto a moi toute seule et après je me sent bien quand j ai bu mon apéritif je mange bien après c est comme un bien etre pour mon moral je ne sais pas si je suis alcoolique ou pas avec tout sa je prend des anti déprésseur et je me sent bien mon ami voudrait que j arrete de boire comme sa car avant je buvait de la bière tous les jours au moins 10cannettes par jours et cela me rendait agressif sa fait 4ans que je ne boit plus de bière par amour pour mon ami car je ne veut pas le perdre doit je vraiment arreter de boire mon petit apérif du weekend j attend des avis de personnes merci a vous"
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bettylola (38 ans) - Nationalité francaise - 21 2014
"bonjour à tous, Je ressens en débutant ce texte que quelque chose s'ouvre au niveau du ventre, un relâchement. je suis ravie d'avoir trouvé ce site, parce qu'en vous lisant , je me sens moins seule, et en même temps je suis triste parce que ce serait mieux si il n'y avait pas ce problème. j'ai 38 ans, une fille de 12 ans. J'ai commencé à boire "sérieusement" quand je me suis séparée de son papa, il y a 10 ans. Je n'ai jamais pris au sérieux cette consommation. J'ai du migrer dans une mini ville pour le travail en 2006, la solitude, le stress du travail, je me suis mise à boire le soir, un jour ma fille m'a dit que "normalement on buvait quand y avait des gens", elle était petite, mais j'ai ressenti un malaise qui m'a conduit a cacher ma conso. Pour faire bref, s'en suit les soirées alcoolisée, les bêtises avec les hommes, les femmes, la honte, la culpabilité, boire, sortir au bar, pour me faire entendre dire plus tard, par le cafetier que je "crains" quand je bois trop, que je gonfle les gens avec mes questions indiscrètes....puis je touche le fond : un après midi je bois je vais chercher ma fille au collège, je renverse une dame devant le collège, gendarmerie retrait de permis et licenciement immédiat, et la honte de ma fille qui m'a vue partir en camionnette bleue devant tous ses amis parents compris. J'en passe et des meilleures, avec mon conjoint c'est difficile, quand je bois je suis très agressive, je suis ignoble. Depuis 1 mois je consulte un psy en addicto, et j'ai réussi à tenir la barre, pas en arretant de boire mais en maitrisant la conso. mais la c'est l été et les apéros m ont fait replonger, avant hier j'ai trop bu, et en plus devant mon conjoint a qui j'en veux d'avoir fait semblant de ne rien voir, suis sortie, et le cafetier me dit "rentres rejoindre ton mec, tu sais comment ça se fini après" sympa, mais en fait je pense qu'il n'avait pas envie que je fasse suer ses clients....double double honte, du coup en rentrant a la maison ça s'est mal passé. je veux arrêter tout ça; c'est dur, je veux que ce ne soit plus une obsession. Merci de m'avoir lue, c'était un peu confus, mais j'ai encore un peu mal à la tête. bon courage à vous tous, on va y arriver, merci de m'avoir lu."
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Anonyme (23 ans) - Nationalité française - 29 avril 2014
"J'ai commencé à boire de l'alcool à l'age de 20 ans, au debut c'etait juste pour goutter. j'ai commencé à cette age car j'en avait marre que mes parents me prennent pour la fille la plus sage, qui ne fait pas de betise, qu'on doit toujours proteger et surtout fragile par rapport a ma maladie. En boite, je ne prenais jamais d'alcool, mais je me suis dit, je vais essayer comme mes copines, je n'aime pas l'alcool mais j'aimais la sensation de legereté et d'être en confiance. a chaque fois que j'allais en boite, je buvais. Puis voyant les consommations cher que je ne travaillais pas, je commençais de consommer avant d'y aller pr avoir mon compte d'alcool. jusqu ici c'etait occasionelle, j'ai debuteer une nouvelle habitude, boir seul chez moi en cachette. je me choquait moi mm de voir un 1 mois le.nombre de bouteille cache dans mon amoir et sous mon lit. par contre je ne buvais pas a me faire vomir, je m'arretais des que je voyais que je ne savais plus marché correctement. a une certaine periode je sentais des manques, je tremblais, je voyais flou et j'etais nerveuse quand j'ai vu ses premiers signes, j'ai dit non. Je ne veux pas devenir alcoolique puis ca transformais mon visage comme si je suis drogué et fatigué, j'ai honte car je buvais devant les gens ds le train ma biere. j'ai arrete tous ca, mes envies d''alcool, je le remplaçait par de l'eau. Puus j'ai rechuté, j'ai eu un autre declic, la premiere fois de ma vie que je vomissais et que mon corps refusais de l'alcool j'avais des brulures. Je me suis reprise en main, puis je suis retombée en buvant de temps en temps mais en grande quantité. j'ai accumule bcp de bouteil en l'espace d1 mois. et mon pere a decouvert ça.... j'avais honte car encore une fois il me prend pr quelqu' un de sage. et m'a fait de remroche vrmt blessante ... puis m a rappeler que j'ai ma maladie et que c grave, jsuis alcoolique et que je fais pire qu'une personne alcoolique .... je sais que c pas bien et jz demande pas d entendre ca. j'ai 23 ans et jveux plus me.sentir frustre a cause d'eux et je sais que jvais sortir ds ça mais pas en entendant leur ton denonciateur. "
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un jour après l autre ... (47 ans) - Nationalité belge - 27 octobre 2014
"47 ans et toute une vie à réorganiser !! Le choix du pseudo n'est pas du tout anodin ... Un jour après l autre,tout un programme,mais au combien ce choix est symbolique pour moi !! Etant moi même alcoolique,non ALCOOLIQUE devrais je préciser,parce que en minuscules cela voudrait dire pour moi que je minimise mon PROBLEME qui en est bien UN. Comme beaucoup sans doute j ai cru boire tout simplement pour le coté festif, et cela depuis des années,pour ne pas dire toujours. Etant aussi enfant de parents se disant "fêtards" mais ne reconnaissant pas leur souci avec l alcool,pour moi il n y avait rien d alarmant,juste toujours trouvé tout cela NORMAL puisque élevée dans cette dynamique. Donc durant mon adolescence,les jours de sortie je buvais POINT. En plus d un tempérament plutôt joviale,le clown de service,pas difficile d être entourée et d avoir des potes de "beuverie" Les années ont passées,les joies,les peines,les malheurs, pertes tous les aléas de la vie qui font qu ils nous rendent vulnérables et incitent malheureusement à "combler" un vide sans doute en ce qui me concerne. Ma consommation d alcool à pris une autre tournure,à largement augmentée ,jamais au point de me retrouver dans un état lamentable,impossible,mon corps jour après jour s accommode aux quantités. Je sais pourtant au combien l alcool fait des ravages,puisque enfant je l avais subi, divorce des parents,violences, manipulation, chantage affectif... Et m 'étais juré,de ne jamais reproduire les mêmes schémas. Et malgré cela me suis à mon tout retrouvé dans une spirale. Voilà peu,moins de 15 jours,je ne sais ce qu il se passe,un "déclic" !! Mais avant cela je dois avouer ,vous avouer que ma consommation avait pris de l’ampleur. Que je recherchais de plus en plus les personnes avec qui je serais susceptible de prendre " L APÉRO", les restaurants ou j étais quasi certaine d avoir après le repas mon "pousse café" à l œil,et si pas le cas,je râlais en silence ... Puis le jour ou mon médecin m'a prescrit un traitement plus que nécessaire pour mon bien être, en allant à la pharmacie,celui ci me préviens qu'il est strictement INTERDIT de consommer de l alcool avec un tel traitement. J'ai été surprise de sa réflexion,en me demandant déjà si cela se voyait sur mon visage que je buvais( PREMIÈRE PRISE DE CONSCIENCE) ,qui n a pas durée longtemps,puisque après cette remarque je n ai tout simplement pas pris les médicaments. Quelques jours après "prise de sang" pour contrôler et à la grande stupéfaction du doc,rien avait changé et là j ai dû lui avouer que je n avais JAMAIS pris sa prescription et lui expliquer sincèrement le pourquoi. La SECONDE prise de conscience ... Voilà moins de 15 jours de cela en étant honnête avec vous,mais moi même surtout, je me suis rendue compte qu à peine à 9h30 l'envie de commencer à boire me prenais et en regardant l heure me disait" he ho ma grande,il n est que... attend 11h. Et oui et mon corps,ma tête... n avait plus besoin d horloge,il savait. Commençais alors mes petits apéros en solitaire,et oui plus besoin d excuses des potes,je bois seule comme une grande maintenant !! pfffff (pathétique) Résultat,tous les 2 jours ma bouteille de "martini",ou sous marque surtout à euros et des poussières . Je partais ensuite bosser(en voiture bien sur) pour remettre cela le soir avant le repas,pour ensuite m attaquer à la piquette de mon pichet de vin dans la cuisine,pour finalement m affaler dans le canapé comme chaque soir et cela depuis quelques années,je suis incapable de vous dire depuis quant je n ai pas bu un seul verre un jour!! (et oui la mémoire flanche)... Et puis voilà, comme je vous l ai dit,cela fait moins de deux semaines que le déclic s'est fait. J ai commencé à fouiner sur le net,à lire des témoignages,à me mettre en contact avec une associations de personnes ayant connu les mêmes problèmes,atteint de la même maladie,parce que OUI,celle ci en est bien UNE. Et jamais je n aurais imaginer un jour être devant mon pc et vous faire part de mon vécu. Pour en revenir à mon pseudo" un jour après l autre" est très significatif pour moi. Et puis je sais que "hier n est plus à ma porté,demain n'existe pas,donc il ne reste qu aujourd’hui. Et un jour après l autre est un jour gagné et le "combat" vous parait nettement moins compliqué. J'ai apprécié mettre des mots sur des maux, merci à vous de m avoir lu et j espère qu'il y aura dans ses écrits une lueur d espoir pour tous. En tous les cas pour moi cela m a fait un bien fou . Merveilleuse journée à toutes et tous ."
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frédérique (33 ans ans) - Nationalité française - 17 2010
"Bonjour à toutes et à tous, Je suis une jeune mère célibataire et abstinente depuis 5 ans. La vie de m'a pas fait de cadeaux : décés, déboires et coups durs, etc... que je ne voulais oubliés qu'en me noyant dans l'alcool et au fur et à mesure que j'enchainais ces périodes noires, ma consommation s'accentuait. J'étais tombé très bas et cela devenait invivable pour mes proches, mon entourage car je ne voulais pas admettre que j'avais un probleme avec l'alcool et puis, quand j'ai pris conscience, je me suis faite soigner, d'une aide médicale (impérative) et d'un soutien de groupe de parole et d'entraide que j'allais toutes les semaines armée d'une grande volonté car j'avais décidé de me battre. Et même si mes débuts ont été durs, je suis très fieres aujourd'hui de profiter pleinement des chaques instants de ma vie, de voir le jour autrement, de revivre et de sourire et surtout de profiter à 100 % de la croissance de mon enfant. Je tiens à vous préciser qu'à travers ce début d'abstinence, ce qui m'a beaucoup aidé, c'est d'avoir écrit mon expérience, aujourd'hui sorti en livre, une façon à moi de vider "mon sac" et maintenant d'etre lue dans le but d'aider tous les autres. Je reste à votre écoute si vous avez besoin, n'hézitez pas à me contacter Cordialement, Frédérique del cruzo Ps : mon livre s'appelle "l'alcool mon ennemi", pour informations, contactez moi à frederique.del-cruzo@hotmail.fr"
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fran (36 ans) - Nationalité française - 06 septembre 2006
"peut être qu'actuellement je prends conscience du problème... ça commence en vacance avec des amis , ça devient quotidien l'apéro, les soirées.. classique ! puis on rentre à la maison et ça devient un soutien.. probablement une fragilité perso, puis malheureusement une très vilaine habitude..."
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Fradaraca (40 ans) - Nationalité française - 12 avril 2011
"Depuis ce matin, je n'ai pas bu une goutte d'alcool. C'est terriblement difficile mais je veux y parvenir pour l'amour que me porte mon partenaire qui ne boit pas, pour la déchéance physique que cela entraine, l'argent que je pourrai économiser et pour beaucoup d'autres raisons. Je me suis rendue compte que mon alcoolisme m'isolait. Je sais que c'est très difficile car j'ai déjà fait 2 cures de désintox infructueuses car on se sent toujours plus fort que l'alcool. J'aimerai, par le biais de mon témoignage avoir du soutien d'autres personnes dans mon cas. Il y a 15 jours environ je suis allée voir mon médecin traitant qui m'a prescrit les médocs nécessaire au sevrage mais au bout de 8 jours j'ai craqué car je venais d'apprendre une mauvaise nouvelle. Aujourd'hui je suis vraiment décidée et j'attends votre soutien. Merci pour vos messages. Je tacherai d'y répondre le plus honnêtement du monde."
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Fabi (47 ans) - 12 juin 2010
"J'ai bu pour me defoncer litteralment et dormir et ne pas penser pendant au moins 15 ans. C'etait programme' au quotidien, je bosse , je fais tout mais a' 14 heures laissez moi boire mes bieres tranquillement. Tres rapidement c'est devenu necessaire tous les jours meme en vacances, avec des benzos et des sommniferes que je melangeais. Le vendredi soir je comptais les bouteilles stockees et les comprimes pour arriver au lundi. J'ai menti, vole' de l'argent a' mon conjoint, manipule' medecins et pharmaciens pour obtenir mes medicaments . En 2001 j'ai fait une longue cure et j'ai tout arrete pendant 3 ans. J'ai eu des petites rechutes avec l'alcool mais a present tout va bien. C'est dur au quotidien mais la vie est tellement plus belle sans alcool que je m'accroche. La vie est pleine d'aubes et de couchers de soleil qu'on ne peut pas manquer"
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mimi (61 ans) - Nationalité française - 31 janvier 2010
" cela fait 19 ans que je me suis sortie de l alcool, quand j'ai arreté le produit cela a été une deuxieme naissance, je fait partie d une asso, je fait une cure de 29 jours, cette cure je ne la regrette pas. J'ai ecris mon temoiniage qui sortira debut avril, pour montrer que l'on peut se sortir de l'enfer de l alcool "
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soso (38 ans) - Nationalité francaise - 04 novembre 2008
"j ecris pour mon frere que j aime. depuis le deces de notre pere mon frere a sombré dans la drogue il en ai sorti completement et la depuis 2ans il boit du matin o soir. il et bo intelligent mais se detruit a petit feu il a une hepathite C et un debut de cyrose. apres son divorce il a vecu chez moi pendant des mois et la il a rencontre l amour donc vit chez elle. c difficil pour elle ce matin il est rentre dans un centre special alcoolique pour 4 semaines. j espere, je prie kil sen sorte. voila tout ca pour dire que l alcool c moche. en plus suite a ça il na pu de permis et va avoir un bracelet electronique pour un an a partir de janvier. l alcool peut vous faire tomber tres bas. mais il a de la chance par rapport a d'autre : il et bien entoure, on l aide et surtout on l aime "
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Anonyme (58 ans) - Nationalité Française - 18 juin 2012
"Bonjour, J'ai 58 ans, je bois depuis longtemps, au début parce que je m'ennuyais seule à la maison mais ça n'était pas souvent et pas beaucoup, j'aimais bien les repas bien arrosés ou on est bien en famille, j'aimais bien les apéros qui trainent en longueur, je m'évadais en buvant, ça comblait le vide de ma vie, mon mari était violent et supportait mal que je sois ailleurs qu'au travail ou à la maison (en pleine campagne), par contre lui avait beaucoup d'activités. Lorsqu'il m'a trompée la première fois je suis partie et après une période de forte alcoolisation j'ai remonté la pente mais il a fait amende honorable et nous avons repris la vie commune après quelque temps ça a été encore pire qu'avant donc je l'ai quitté et ça fait un an que je suis divorcée. Au niveau de ma consommation d'alcool il y a des hauts et des bas, en fait j'ai vraiment réalisé que j'étais alcoolique car je peux rester trois semaines sans rien boire mais si j'ai une occasion de boire un verre à partir de ce moment là il faut que j'en achète et que je m'étourdisse, c'est ce qui s'est passé samedi on m'a offert un apéritif léger à midi, le soir il a fallu que j'achète une bouteille de bière forte, alors que je gardais mon petit fils, j'étais consciente mais je me disais que s'il arrivait quoi que ce soit ce serait terrible du coup je n'ai pratiquement pas dormi surveillant sans cesse le petit, en plus ma fille m'a appelé le soir, elle a dû s'en rendre compte, j'ai terriblement honte. Un espoir dans tout ça : c'est que j'ai une réelle envie de m'en sortir et maintenant je sais que la seule solution c'est de ne plus rien boire du tout. Si seulement ma honte pouvait servir à ça !"
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Cale (36ans ans) - Nationalité Belge - 09 mai 2011
"Depuis quelques années, je me suis mise à apprécier le bon vin. D'abord, je buvais à l'occasion, avec mes parents. Puis je me suis surprise à acheter des petites bouteilles de 25cl comme on en a chez nous et cela tous les jours. Il y a maintenant presque 2 ans, j'ai arrêté de fumer, bel effort! Mais avec ça, je me suis mise à boire plus : pour compenser le manque occasionné par cet arrêt tabagique. A présent, je bois 1 bouteille de 75cl tous les jours et parfois même 2 de 25cl en plus de celle-ci. Régulièrement, je décide d'arrêter, mais je n'ai jamais réussi à tenir plus de 15 jours jusqu'à présent... J'espère que ce site pourra m'aider!"
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Anonyme (38 ans) - Nationalité francaise - 05 janvier 2011
"j'avais un souci avec l'alcool et j'ai décidé d'arrêter pour moi, mes enfants, mon homme et ma famille. J'ai pris beaucoup de poids à cause de l'alcool et j'étais agressive quand je buvais... Maintenant, je suis sous traitement et ça m'aide beaucoup. Je reprend soin de moi! C'est vrai, l'alcool n'est pas une solution c'est plutôt un autre souci: la boisson n'aide pas elle détruit!!! "
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Anonyme (25 ans) - 29 janvier 2011
"Vous êtes-vous déjà senti coupable au sujet de votre consommation d'alcool ? Oui Avez-vous déjà ressenti le besoin d'abaisser votre consommation d'alcool ? Oui Avez-vous déjà eu le besoin d'alcool dès le matin pour vous sentir en forme ? Non Votre entourage vous a-t-il déjà fait des remarques au sujet de votre consommation d'alcool ? Oui Pourquoi quand on répond "Non" à la 3e question, on se dit "... mais... je ne suis pas alcoolique !". C'est mon cas actuellement. Faut-il attendre de répondre "Oui" à cette question pour chercher à se mettre des freins ? Je ne bois pas tous les jours, loin de là, et ni à toutes les occasions. Par contre, quand je bois le premier verre, on ne sait jamais vraiment ce qui va arriver... Je me suis retrouvée maintes fois dans des situations inconfortables... dues à mon côté totalement désinhibé. Pendant plusieurs années, j'ai essayé de faire attention... de me contrôler... mais des rechutes à des situations désagréables reviennent sans cesse. C'est dur, et je pense que là est le problème d'un "faux"-alcoolique : "Lui, il boit, peut-être tout autant que moi. Pourquoi on ne lui dit rien à lui ?"... ou "Pourquoi est-ce que je ne peux pas boire et m'amuser comme tout le monde, sans mettre les gens dans l'embarras ??" Tant de questions comme ça, qu'on se pose. Surtout qu'on aimerait bien être "comme tout le monde"... On passe donc notre vie à se cacher et à se mentir à soi-même, jusqu'au jour où on nous voit de nouveau sous la lumière et que la réalité nous retombe dessus. Ne serait-ce pas plus simple d'assumer ? Dire "Oui, je suis alcoolique." ? J'ai une amie qui m'a conseillée de dire : "... dis que tu prends des antibiotiques quand on te propose de boire." ! J'ai eu envie de rire : "Hahaha ! Les gens vont s'inquiéter pour moi... et je vais devoir dire que j'ai une maladie incurable."... aujourd'hui, en réfléchissant mieux, c'est vrai, je l'ai cette maladie, elle s'appelle : "L'alcoolisme.". Bien à vous !"
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Anonyme (53 ans) - Nationalité belge - 30 mars 2009
"Voici en quoi réside mon problème par rapport à l'alcool: une fois que j'y ai goûté,j'ai du mal à m'arrêter surtout le whisky coca. Lorsque je bois, c'est que je me sens bien.... et que je veux me sentir mieux encore. En fait, j'attribue à l'alcool une connotation festive (mon compagnon est comme moi mais il ne ressent pas avoir un problème avec l'alcool). Voilà, je suis convaincue que pour moi il vaudrait mieux arrêter complètement. Ce n'est pas simple....."
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Amélie - 15 janvier 2007
"J`ai un ami (39 ans)qui est gravement alcoolique. Sa consommation habituelle est de 0,75l de whiskey et de 2l de biere par jour. Il fait 1,90 m mais ne pese que 65kg. Il vit completement isole dans un appartement de la region de Berne.Il vit de l`aide sociale, mais sa consommation d`alcool et de cigarettes (3 paquets journalierement) le plonge dans un debacle financier. Ainsi il se nourrit de spagettis et de sauce tomate en boite car il ne lui reste pas d`argent pour la nourriture. Le seul lien qui le relie au monde est le telephone mais il est souvent coupe, ou menace d`etre coupe, ce qui le plonge dans une angoisse indiscible. Il souffre de diferentes phobies,qui combinees avec sa maladie alcoolique,l`isole completement. En septembre, il a fait une chute et est reste 48 heures par terre avant d`etre secouru.La reduction chirurgicale d`une facture du femur n`a pas reussie et il a subi la pose d`une prothese de hanche. Ses parents sont decedes il y a un an, sa soeur est tres malade et son frere et lui ont des relations complexes entre amour et haine. Donc je suis la seule, avec la concierge de l`immeuble a- en quelque sorte -veiller sur lui. Depuis son sejour a l`hopital, les choses ont bougees. Il va avoir un tuteur, et a fait un pas en direction d`une prise en charge de sa maladie et reflechit activement a la problematique alcoolique. Apres 5 semaines sans alcool a l`hopital, il a aussitot recommencer a boire, mais de facon -un peu- plus raisonnable ou reflechie. Il devrait entrer en clinique specialisee fin Janvier, ou mi-fevrier mais il semble vouloir gagner du temps. Je ne bois pas d`alcool et n`ai pas connu dans mon entourage cette problematique. J`essaye de me renseigner sur le net ou par des livres afin de mieux le comprendre et aussi d`essayer de mieux reagir. Je dois dire que mes relations avec lui sont assez difficiles.Le fait que je le vois peu et que nous vivons dans des villes eloignees m`aide a le supporter. Je m`entraine a prendre un peu de recul et a desamorcer son comportement destruction qu`il exerce aussi contre moi. Il me semble qu`il refuse en partie de prendre conscience de ses sentiments, ses emotions, son corps, perdu dans une fuite en avant, une fuite hors de lui-meme. Il trone dans un fauteuil dore en lambeaux, roi dechu a la poursuite statique d`une catharsis insaississable ou trop ephemere. Je me sens seule et parfois perdue et desarconnee, ne sachant que faire et s`il reste de l`espoir de voir les choses s`ameliorer. Mes questions sont d`ordre pratique et a partir de mon niveau: Comment le mieux agir afin de consolider sa volonte de se faire soigner sans qu`il ressente de pression trop forte? Je sais que la volonte doit venir de lui, que je peux soutenir ses cotes forts- dont une grande intelligence et un sens logique, malgre la labidlite de son humeur, et aussi une sincerite presque a toutes epreuves.Comment puis-je lui venir en aide? Faut-il attendre qu`il me sollicite de l`aider? C`est ce que j`ai tendance a penser. Quelqu`un qui connait cette problemaique ou vecu cette experience peut-il m`apporter quelques conseils? ... Merci d`avoir lu cette tres longue lettre. "
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channa (42 ans) - Nationalité française - 30 septembre 2012
"Ma descente aux enfers a été la continuité d'un joli conte de fée. Un rencontre inattendu sur mon lieu de travail, mais une rencontre très attendu. L'amour avec un grand A, le A d'avenir, des rêves plein la tête enfin je m'autorisais à vivre mon rêve, j'aimais sa tendresse. J'ai été reine au royaume de son cur, de la complicité, des sorties... je nageais en plein bonheur. Et puis la descente s'est faite peu à peuquand à t-elle commencé ? Je ne m'en souviens pas, depuis combien de temps ai-je glissé ? Je ne m'en souviens pas n'en plus. Au début ce n'était que de simples apéros, un petit plus avant le repas, afin de fêter le plaisir d'être ensemble. Avant ça je ne buvais pas, et lui le faisait modérément pour le plaisir me disait-il. Avec lui, j'ai découvert le gout du rhum, du martini et du pastis Comme l'amour l'alcool me tournait la tête, je me sentais bien, je comprenais mieux sa notion du plaisir . Mais la vie n'est pas faite que de plaisir, d'un caractère à tout pousser à l'extrême j'ai voulu estomper mes problèmes et mes soucis à l'aide de l'alcool et de cigarettes. Sans m'en rendre compte, je me suis mise à boire tous les jours et parfois plus que de raison quand je ne trouvais pas le sommeil. Non ma petite dernière ne mentait pas quand elle avait dit à mes parents, il y a deux ans, que sa maman boit de l'alcool. J'ai étouffée ses dires en les minimisant, ça fonctionnait on me croyait. A la question de Philippe Quelle souvenir garderas-tu de moi ? A l'époque ma réponse avait été honnête et spontanée L'alcool Bien évidemment ce n'était pas la réponse espérée. A ses yeux, je devenais ingrate et irrespectueuse à son égard A oui ?!! Je n'aime pas les femmes qui boivent, je ne pourrais jamais être avec une femme comme ça ! Alors j'ai repêché la bouteille que je venais de jeter, j'étais bien seule sur mon ile déserte ma bulle. J'aurais pu ranger ma bouteille à côté de sa véranda là où il entasse ses bouteilles vides en attentes d'être jeté dans un conteneur. Une quantité de récipients qui m'intriguait, je n'étais pas seule à apprécier autant l'alcool, tout cela était-il normal ? Des prises de consciences j'en ai eu, il m'était difficile d'arrêter. Je ne tenais pas mes promesses et trouvais toujours de bonnes excuses pour me justifier auprès de ma fille ainée qui me faisait des remarques à chaque fois qu'elle venait pour les vacances. Chaque matin je pensais à la bouteille que j'irais acheter après le travail, toujours avec un article ou deux pour ne pas éveiller les soupçons de qui que ce soit dans le magasin, arrivé à la maison, je m'empressais d'allée la cacher pour ne pas à avoir à la partager. Je comparais la taille du verre et du contenu des bières que Philippe nous servait. Egoïstement j'ai préféré la solitude pour boire en toute tranquillité à sa compagnie, il voulait que je le retienne quand il partait sous la colère, en faisant ça il m'offrait l'occasion de boire sans avoir à me cacher, l'alcool avait pris de dessus et l'emportait une fois de plus. Je ne comprenais pas pourquoi j'avais tant besoin de cette bouteille, je culpabilisais après l'avoir vidé, je n'étais pas ivre, je restais lucide. L'ironie de cette situation c'est qu'un lourd sentiment de tristesse relayait celui du bien-être. J'aurais donné m'importe quoi pour revenir en arrière et choisir l'amour à la bouteille, j'avais besoin de l'exprimer, alors parfois j'envoyais des sms, ou je m'empressais de trouver le sommeil pour le retrouver dans mes rêves. Cigarette, alcool, un couple, deux addictions dont il fallait me séparer. Ma première tentative avait échoué, j'avais réussi à arrêter de fumé quelques mois, mais il m'était bien plus compliquer de lutter contre l'alcool. Une embrouille avec Philippe m'a fait reprendre la cigarette et boire un peu plus pour supporter ses éternels reproches, je n'avais pas besoin de ça. Consciente de ma dépendance, et des dégâts que ce poison à occasionnée, je ne me sens plus capable de tenir une conversation, j'ai des pertes de mémoire, je me sens vaseuse. Alcool, ce mot semble inoffensif, Alcoolique, celui-ci est effrayant et difficilement prononçable lorsqu'il nous nomme. Il va me falloir être plus forte et ne pas céder à la tentation. J'ai pris peur quand Philippe m'a téléphoné un soir ou il avait eu la frayeur de sa vie en soufflant dans le ballon de la gendarmerie. Serais-je un jour moi aussi alcoolisé derrière mon volant ? L'alcool c'est emparé de mes soirées et parfois de mes week-ends, finira-t-il par s'imposer la journée ? J'ai dû faire des choix, je dois m'y tenir, rien ni personne ne doit me dévier de ma route. J'ai profité d'une ultime embrouille avec Philippe pour rompre, il m'a tendu la perche je n'avais pas d'autre choix que de la saisir, je n'aurai jamais eu le courage de rompre de par moi-même. Je lui ai menti pour me sauver cette fois il ne fallait pas qu'il revienne. Je me sens trop vulnérable, ce choix a été douloureux, mais on ne se comprenait plus, je repense à nos dernières vacances, nos journées étaient merveilleuses, j'étais si heureuse, sauf que tous les soirs nous prenions nos apéros sur la terrasses, un verrenon deux, ça me rend triste quand j'y repense. Je dois me ressaisir pour les enfants. Au travail je me camoufle derrière un bonheur bidon, les soirées et les week-ends je fonds en larmes, le sommeil laisse sa place à l'angoisse, je repense au passé, à tous ce que j'ai perdu, le futur me fait peur. Je ne me nourris presque plus et suis d'humeur massacrante à la maison. Parfois je me demande si tout cela n'est pas fait exprès pour m'isolé pour continuer à me contrôler... Je lutte toujours pour ne pas fumer, le 2 octobre, ça fera un mois si je ne craque pas, ma lutte contre l'alcool reste veine, mon fils est parti 4 semaines en Bretagne pour son stage, je n'ai personne pour surveiller mon sac de cours même si il m'est arrivé de déjouer sa vigilance. Aidez-moi s'il vous plaît "
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otricia (44 ans) - Nationalité Suisse - 27 février 2012
"bonjour à tous. Alcoolique depuis près de 2 ans suite à d'énormes soucis avec mon fils, je me débats pour sortir de cet enfer(cure de 10 jours sobre 4 mois et après patatatra suite un un problème de famille et n'ayant pas encore assez de ressource pour y faire face, ce fut de nouveau la dégringolade). J'ai de la volonté je ma fais suivre par une psy qui me dit que j'ai tous les outils pour faire face à cette situation, mais apparemment ce n'est pas le cas je suis fatiguée de tout ça j'ai envie d'en parler un peu..."
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Anonyme (17 ans) - Nationalité française - 16 janvier 2011
"Bonjour, je m'appelle Clara, j'ai 17 ans. J'ai connu de très près ce problème avec l'alcool. En effet ma mère était alcoolique depuis mes 14 ans. Au début je ne comprenais pas vraiment ce qu'il se passait, je ne comprenais pas ce comportement. Quand j'ai appris qu'elle s'alcoolisait de manière excessive, j'ai très mal réagis. Je lui disais " arrête de boire " etc. Jusqu'à ce que je comprenne que c'était une réelle maladie et qu'il n'était pas facile de s'en sortir. Elle ne voyait plus ces ami(e)s, restait constamment chez moi et était prise par ce cercle vicieux. Je n'invitais plus d'amis à la maison car beaucoup de gens jugent cette maladie et ne la comprennent pas. J'ai énormément parler avec ma mère et je suis arrivé à la faire accepter de faire une cure de désintoxication car tout cela n'était plus vivable, elle a mis ma vie en danger à de nombreuses reprises (en voiture). Aujourd'hui ma mère ne boit plus depuis un an après cette cure qui a été bénéfique pour son sevrage avec l'alcool mais qui l'a aussi aidé psychologiquement. "
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Anonyme (45 ans) - Nationalité française - 17 2010
"J'ai un problème avec l'alcool depuis très longtemps mais cyclique c'est à dire que je peux vivre sans et puis si je commence, cela devient vite une obsession. Il me semble que si on a pas ce problème on ne peut pas vous "comprendre" alors on est jugé, bref considéré comme un pestiféré alors qu'on souffre énormément. Difficile d'écrire quand on tremble. Difficile de vivre. Tout devient si difficile voire impossible puisque les repères ne sont plus rien. Pourtant je ne suis pas seule : j'aime mon compagnon, j'aime ma fille. Qu'est ce qu'il m'arrive- le doigt dans l'engrenage. Je pense que la force est en soi."
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Anonyme (32 ans) - 31 2014
"Salut,je suis dépendante à l'alcool et cela commence à me poser beaucoup de problèmes,non seulement de santé mais aussi avec mes proches,le pire est que j'arrive pas à m'en passer c'est devenu presque vital pour moi de boire à toute heure du jour et de la nuit.J'aimerais vraiment arreter parceque je commence à en souffrir. Merci de l'attention que vous allez porter à mon témoignage."

Anonyme (56 ans) - Nationalité belge - 27 février 2012
" Bonjour, Mon problème est le suivant: chaque fois fois que je prends un verre (vin blanc ou apéritif) je ne peux absolument pas me limiter et cela seule comme en public. Si j'ouvre une bouteille de vin, je la termine. Lors de soirées, je boirai jusqu'à devoir partir en catimini même en voiture! Je n'arrive vraiment pas à me limiter!! Il y a un an, lors d'un régime amaigrissant (donc sans boissons alcoolisées) je suis restée sans prendre un verre durant 3 mois , durant cette période mon compagnon est décédé d'une crise cardiaque: j'ai donc vécu des moments très difficiles et tout ça sans ressentir l'envie de boire.... Je ne me sens pas libre par rapport à l'alcool.... Devrais-je devenir abstinente complète? "
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Klarinette (44 ans) - Nationalité Française - 13 2009
"J'ai connu l'enfer de l'alcool en tant que conjoint... Je vu dans quels états lamentables mon ami pouvait se mettre... Mais j'ai vu aussi les lendemains, surlendemains son déni de voir ma douleurs suite à ces soirées ou il me manquait sans cesse de respect.... Il m'a tellement fait mal (psychologiquement) que petit à petit il m'a détruite.... Ma souffrance, j'ai essayé de la cacher, mais mes enfants l'on vu quand même... Cela les a rendu très mal eux aussi... mon second à fait une tentative de suicide en mai dernier... ça à provoqué chez moi un électrochoc, et j'ai décidé de rompre définitivement... Lui, avait pris la décision d'arréter de boire dix jours plus tôt, mais jamais un mot d'excuse, jamais une explication, un arrêt sur image de notre relation... Et depuis, je suis très très mal car les images de manque de respect me hantent... et surtout, je constate que lui (il n'a pas repris à boire) se fout royalement de savoir comment je vais (malgré que je lui ai expliqué mon mal être, et dis que si il n'y avait pas mes enfants, j'en aurai fini...) alors que à peine qq semaines auparavant j'étais la plus belle histoire de sa vie... Tant mieux pour lui si il arrive à se sortir de cette dépendance, pour lui et pour sa fille qui retrouve enfin un père.... Mais moi, je fais quoi ? un sevrage de vie amoureuse (car je ne m'imagine même pas ré entendre : attends mon coeur, je passe chez un pote et j'arrive)... L'alcool m'a détruite par intermédiare et aujourd'hui, je suis seule, personne à qui parler... juste mes yeux pour pleurer... Je crois, qu'il se cachait derrière sa dépendance pour mieux vivre son égoïsme et sa façon de jouer avec les gens...."
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Anonyme (22 ans) - Nationalité Française - 16 octobre 2011
"Bonsoir. Voilà, jeune maman de 22ans, mon mari boit 2 bières (grande canette) et 1 litre de vin par jour. Je lui ai plusieurs fois répété que c'était trop et qu'il devait arrêter avant la naissance de notre fille en 2009. Il me disait "oui, j'arrêterai quand la petite sera née" mais rien n'a changé. Depuis nous sommes en 2011 et je ne sais plus quoi faire. Si je lui reparle chaque jour de ce sujet c'est toute de suite l'énervement , et les insultes qui m'arrive. Et maintenant lorsqu'il va dormir et que j'arrive après il y a une odeur d'alcool dans la chambre ce qui n'est pas très agréable. J'ai peur de lui faire cette remarque car sa seule solution pour lui est que je change de mari si je ne suis pas contente. Si vous avez des conseils ils seront les bienvenus."
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Anonyme (36 ans) - Nationalité française - 02 novembre 2010
"Voilà qq années que je me voile la face mais il a bien fallu quejeme rende à l'évidence quand j'ai vu de mes yeux mon père boire aulitre en cachette. Je m'en doutais mais le voir c'est comme un adultére avouée. Je me sens trahi et tellemnt impuissante.Toutlemonde se voile la face, faire semblant comme si la maladie n'avait pas gagné notre famille. Ca n'arrive qu'aux autres....J'ai essayé de tendre des perches, mais personne ne veut les saisir. Je ne sais pas quoi faire j'ai eu la phase de colère, de déni, de pitié et la j'en suis à l'affrontement... Je crois que je vais me lancer quite a perdre mon père....... je l'ai déjà perdu je crois. Son visage bouffit ne fait que me rappeler qu'il est alcoolique mais non on ne dit rien. A chaque fois je me fais du mal quand je trouve une bouteille cachée.Il m'a fait jurer que ce n'était pas ce que je croyais et surtout de ne rien dire ama mère....bref je ne sais pas quoi faire si ce n'est que chaque jour je lui en veut terriblement alors je sais qu'il est malade..."
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Anonyme (35 ans) - Nationalité belge - 03 janvier 2008
"bonjour a tous. assez dur cette démarge mais j ai déciée de m en sortir ça fait plus de quatre ans que je bois beaucoup et maintenant j en ai marre je gache ma vie et celle de mes enfants ! mais avec de la volonter j arriverais peut être a m en sortir !si vous pouvez m aider ou me donner des conseil merci"
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Anonyme (36 ans) - Nationalité CH - 05 novembre 2017
"Bonjour, Après plus de 15 ans à avoir des hauts et des bas, et surtout beaucoup de bas je me suis lancée un défi depuis le 31.10.17 et pour un mois j'ai décidé de ne pas boire une goutte d'alcool et je m y tiens. On verra j'aimerai que l'alcool redevienne pour moi un plaisir occasionnel et pas ma boisson du quotidien. J'ai fais souffrir assez de monde, je me suis mise en danger (voiture), j'ai loupé des sorties ou travail (rester endormi après avoir vidé des bouteilles...) bref je fais le yoyo depuis 15 ans et je peux prendre jusqu'à 10 kg en 1 mois si je me lâche sur la bouteille. Je suis motivée c'est STOP! A moi la santé, la liberté et la motivation de faire plein d'autres activités. "
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Carol. (22 ans) - Nationalité française - 02 novembre 2014
"Je suis née un magnifique après-midi d’hiver, avec un papa et une maman formidables. Tous deux étaient là pour moi, souriants, amusants, et joyeux, s’occupant de moi comme une princesse. Je suis partie pour la première fois chez ma nounou avec mon grand frère à l’âge de 4 ans, je n’ai pas du tout accepté ça, pourquoi m’ont-ils abandonnés ? Au début c’était une fois de temps en temps, puis, 2 fois par semaine, 3 fois… Ma maman ne se sentait pas bien, elle venait nous chercher avec notre papa tout le temps. J’avais 6 ans, je ne comprenais pas pourquoi on nous laisser souvent chez notre nounou Marcelle, à la maison c’était plus vraiment la même ambiance, puis maman ne dormait plus avec papa. Heureusement qu’il y avait bientôt les vacances, nous partons tous le temps à la montagne ! Avec papa je faisais des constructions, escaladé des petites montagnes (même si pour moi elles étaient très hautes !), tandis qu’avec maman on faisait des ricochets, ou bien elle nous faisait nos sandwich. Jusqu’à l’âge de mes 7 ans j’ai eu une enfance parfaite, papa, maman, puis ma tatie qui s’occupait toujours de nous avec papa le samedi. Mais un jour, un mardi midi, papa est venu me chercher à l’école primaire pour manger comme d’habitude à la maison, mais il n’était pas comme avant. Il m’avait fait des raviolis, comme tous les mardis, mais ce mardi-là n’était pas normal, il me faisait mal en me tenant la main, et il me crié dessus, et me disait des mots qui n’était pas vraiment très gentil. J’ai laissé faire pendant deux, trois mardis, mais sa empirer, il me frapper au visage parce que j’avais touché à l’ordinateur, je ne le devrais surement pas. Puis après l’ordinateur, c’était parce que j’avais mis la main sur sa guitare, ensuite c’était parce que je tenais mal ma fourchette. Le dernier mardi, ma maman était rentré plus tôt, elle a vu que j’avais peur de papa, elle m’a prise dans les bras. Elle m’a demandé ce qui n’allait pas, mais je ne voulais pas faire de mal à papa, il n’était peut-être pas bien. Papa a crié sur moi, et m’a insulté devant maman, c’est là que j’ai commencé à trop vite grandir. J’ai vu ma maman crier sur papa très fort, et elle m’a dit d’aller dans ma chambre, j’y suis allée. Voici le début des disputes de papa et maman, à cause de moi. Quelques temps plus tard, ma tatie s’occupait plus en plus de nous les week end quand maman travaillait. Papa n’était plus trop présent, il devait faire des travaux chez des amis, ou alors il dormait que le sofa devant des dessins animés sur gulli. Ma tatie était très présente pour nous, c’était comme notre deuxième maman, je vous avoue elle nous grondait très souvent quand je faisais des bêtises avec mon cousin Jérôme, mais j’allais voir papa pour qu’il me protège. Papa nous laissait tout faire, il me donnait des choses très salé qui se trouvait sous le placard de l’évier de la cuisine, mais maman ne voulait pas, c’était pour adoucir l’eau, il parait que c’était dangereux, mais il m’en donné quand même et je me faisais grondé avec papa. Avec mon frère Damien on adorait avoir des aventures dans notre cabane, papa nous avait aidé à la décorer deux ans plus tôt, mais maintenant papa ne veut plus rien faire avec nous. Papa est toujours chez des amis, et il rentre quand je fais dodo, Damien me disait que c’était parce qu’il était très occupé mais qu’il nous aimé quand même. Maintenant j’ai 10 ans, je le vois de moins en moins, j’ai vu papa faire pleurer tatie, et être méchant avec maman. Mais… le jour de la fête des mamans, papa était parti très tôt, il devait être avec nous aujourd’hui, en famille. Heureusement que tatie et maman étaient avec nous, on s’est bien amusé mais il me manquait mon papa, il me manque. Tatie avait acheté du Russe avec papy, mon gâteau préféré, on le manger très doucement parce que l’on savait qu’il couté très cher, et surtout qu’il était délicieux. Avec Damien on a commencé à manger le dessert, doucement comme toujours, et on a entendu une voiture rentré à la maison, enfin papa ! Maman est allée voir, sa durée un peu trop longtemps, nous a-t-il fait une surprise comme avant ? Tatie est allée voir, et 2 minutes après elle nous a dit de manger vite notre dessert, quelque chose n’allait pas, mais j’ai obéie. Je suis allée me brosser les dents, et je me suis jeter dans le lit, allumant la radio que papa m’avait donné quand j’avais 3 ans et demi. Quand soudain j’ai entendu un bruit sourd, un boum, quelques secondes après mon frère est rentré dans ma chambre, et j’ai pleuré. Je suis sortie de la chambre, et j’ai vu papa allongé par terre, il pleurait et maman a côté, mais tatie m’a empêcher d’aller le voir. Damien m’a amené dans sa chambre, et il m’a parlé de quelque chose, il m’a dit que papa était malade, qu’il était alcoolique depuis quelques années. Tatie est venue nous voir, et nous a dit que papa allait aller à l’hôpital parce qu’il était tombé. Dès que le SAMU était reparti avec papa, maman m’a dit qu’elle allait partir, que l’on allait prendre une autre maison. Elle voulait divorcer avec papa, j’ai pleuré, je ne voulais pas partir. J’ai fait le plus gros caprice de ma vie, maman a cédé et a demandé à papa de se soigner, de choisir entre moi, Damien, maman ou l’alcool, j’en suis sûre et certaine qu’il me préfère a moi que a sa boisson, il peut boire de l’eau, ou du sirop parce que l’eau c’est pas bon. Tous les soirs papa rentré ivre, il n’a pas tenu sa promesse, il menacé maman, il était méchant. Il a même fait pleurer tatie, il m’a fait même pleuré, et même pleuré Damien, j’ai même vu que maman est une super héro, elle a empêché papa de me frapper. Maman dormait toujours avec moi et plus sur le canapé, mais un jour papa est rentré dans ma chambre et il a voulu frappé maman, je me suis mise devant maman et j’ai dit à mon papa qu’il était alcoolique et qu’il devait se faire soigner. Maman s’est mise devant moi, et elle m’a dit d’appeler la police. Tous les soirs c’est devenu comme ça, l’été approchait pour nos vacances à la montagne. Mais un jour papa a décidé d’arrêté de boire, il nous l’a promis, c’était une semaine avant de partir, le 7 juillet . Ses vacances étaient magiques, j’ai revu mon papa chéri, on a même escaladé une montagne ! Mais papa s’est engueulé avec maman une fois, mais s’est parti, il m’a dit que maman resterait avec lui , j’étais heureuse. On est rentré à la maison, puis je me suis installée devant l’ordinateur, et papa est arrivé en furie et a insulté maman très fort. Il avait reçu une lettre, ils allaient divorcer, j’ai été très méchante avec maman, je ne veux pas qu’on laisse papa ! Maman avait bien parlé avec papa et papy et mami de pau, il devait se soigner, il parait qu’il avait bu en vacances. Il est devenu très méchant avec tatie et l’a même interdit de venir à la maison, il a même insulté Damien, et même moi… j’ai peur de papa, mais je sais qu’il est gentil, je ne comprends pas ce que l’on a fait de mal. Un soir en rentrant de chez mon parrain, papa n’était pas venu, devant chez nous il y avait des bouteilles partout, quand nous sommes entrés c’était pire, tout était sans dessus dessous, on est donc partie dormir chez papy. Nous sommes au mois d’aout, j’ai 11 ans, mais j’ai l’impression d’avoir beaucoup grandi. On est parti habité chez papy depuis cette histoire, je n’ai pas eu de nouvelle de papa. Maintenant plus de 8 mois que je n’ai pas vu et entendu papa, et je l’ai revu, chez mon parrain ! Il avait changé, il était tout maigre, et tout rouge ! On a commencé à le revoir à notre ancienne maison, j’étais heureuse de le voir. Deux ans plus tard, Papa devient de plus en plus violent dans ses paroles et ses actes, il me fait très peur ! Il m’insulte assez souvent chose à laquelle je me suis habituée, ses parents sont là aussi, mais ils ne disent rien. Il avait même acheté un coupe coupe, j’adorais jouer avec, même si Damien m’interdisait. Et un jour, j’ai eu vraiment très peur de lui, il m’a menacé avec le coupe coupe pour jouer, et Damien l’a dit à maman. On est donc parti au tribunal pour faire une demande d’accompagnement dans une structure pour voir papa. Une semaine après, je n’avais pas vu papa, et j’ai appris une très triste nouvelle, papa a eu un accident de la route. Il a tué un jeune homme au volant, il a conduit ivre, et il est maintenant en prison. J’ai pleuré toutes les larmes de mon corps, à 14 ans je le vis très mal, à l’école c’est une torture, on me traite de fille d’assassin et on me jette l’article de journal dessus. C’est là où j’ai commencé à me scarifié, je ne voulais plus vivre, je recevais des lettres de papa ou il nous disait qu’il avait voulu mourir, mais qu’il a pensait à nous et il n’a rien fait de mal. Trois mois après il est sorti de prison, quand je l’ai revu à l’ancienne maison sa m’a fait bizarre, il avait changé, il avait de la barbe, il était très marqué et très violent, encore… On n’avait pas pu rester longtemps comme maman nous avait interdit de le voir tout seul avec Damien, donc on l’a revu au centre social du hameau. Tout s’est bien passé, malgré qu’il ait pris l’habitude de nous insulté, je rentrais de la bas en pleurant très souvent, et j’étais très méchante avec maman. On le voyait tous les samedis après-midi de 14h à 17h, Papa ne parlait pas beaucoup, et était très souvent ivre, et sentait l’alcool. Mais les éducateurs ne disaient rien à papa, je n’étais pas contente du tout, très souvent je les insulté tout bas. Damien ne voulait plus le voir, il y allait que pour moi, pour me protéger de lui, mais un jour papa a dit des choses atroces à mon frère, et il a appelé tatie, et il avait décidé de ne plus le voir. Depuis que Damien n’était plus dans le centre, je parlais beaucoup avec papa, je lui confié toutes mes peines de cœur, et même sur mes petits copains ! J’adorais parler avec mon papa, il était redevenu gentil depuis qu’il n’avait plus Damien. Mais un jour, papa a changé totalement, on dirait qu’il avait deux personnalités. On était convoqué avec les éducateurs, et les éducateurs m’ont traités de teignes, je n’avais strictement rien fait, et mon papa était très méchant, vraiment… Sa a continuer comme ça pendant un an, a 16 ans je le vis très mal, j’ai même arrêté les cours, j’ai même commencé la drogue pour oublier, mélangeant avec l’alcool. A la maison avec maman ça n’allait plus, elle m’engueulé, et un jour elle a voulu m’amener à l’hôpital parce que j’avais trop bu et que j’avais pris un peu trop de drogue. Papy n’était plus là pour voir ça, il était parti il y a 6 mois au paradis. Tous les samedis c’était un cirque pour m’amener voir mon père, j’avais peur, je ne voulais pas y aller. Je n’avais plus de vie sociale, je ne voulais plus que l’on me fasse autant de mal moralement comme il me fait. Mais il a fait bien pire, on m’a dit que j’allais passer au juge des enfants parce que ma mère s’occupait mal de moi, par la demande de mon père, mais quelle honte ! Mon père ne s’est jamais occupé de moi, même petite, il était toujours avec ses bouteilles, et même que au centre du hameau il arrivait ivre la bas depuis déjà quelques temps. J’ai donc décidé d’arrêté de le voir, je suis passée mainte fois devant le juge des enfants, soit disant j’étais une fille folle, malade, et que ma mère n’était pas assez bien pour m’élever. Pourtant j’ai arrêté la drogue depuis la soirée où l’on m’a fait du mal, depuis 4 mois que je n’ai pas bu, et pas toucher au shit ! Jusqu’à mes 17 ans j’ai vu des assistantes sociales, souvent véreuses ne respectant pas le secret professionnel avec mon cher père. Il m’a menti, il a abusé de ma confiance juste pour faire souffrir ma mère, il ne m’a jamais aimé ! Il aime que ma mère, ma mère ne veut plus le voir parce qu’il était trop violent. Un éducateur a essayé de me réconcilier avec mon père, je n’y arrivais pas, je le voyais encore rigolant en disant à ma mère « Tiens tu vois je vais te l’enlever ta fille sale conne ! ». Je n’ai plus parlé à mon père pendant quelques mois, j’ai soudé des liens très fort avec ma maman, heureusement qu’elle est là pour moi ! Ils voulaient m’envoyer dans une structure fermée, puis ensuite chez les malades… mais je ne suis pas malade ! Mon père dit n’importe quoi, il devient fou et le pire dans tout ça on ne croit pas ma mère! La dernière fois que j’ai vu le juge des enfants, je lui ai tout expliqué, qu’il était jaloux de ma mère, qu’il aimait encore, et qu’il était jaloux de ses propres enfants. Depuis ce jour, je n’ai eu aucun problème avec la justice, tout a était annulé. J’ai maintenant 19 ans, avec mon père ça va mieux, je vais le voir avec mes amis, je ne peux plus le voir seule, il me fait toujours aussi peur. Tandis que Damien ne l’a pas revu depuis l’histoire au centre du hameau, malgré que j’essaye sans cesse de le pousser à le voir. Papa est imprévisible depuis qu’il ne travaille plus, il reste enfermé chez lui, je le comprends, depuis mes 17 ans je suis sans contact social, uniquement ma famille et mes amis. Mais je crois qu’il devient schizophrène, j’essaye de l’aider pour qu’il arrête l’alcool, mais il boit toujours autant. Un jour j’ai enfin réussi à amener Damien voir papa pour la première fois en 3ans qu’il ne l’a pas vu. Papa était heureux, il est resté avec Damien, et il lui a même donné de l’argent ! Et moi, depuis 3 ans qu’il ne m’a pas donné de noël et d’anniversaire, ça ma blasé un peu. Je suis restée avec mes amis chez mon père, tandis que Damien parler avec papa, quand d’un coup mon père se lève et m’insulte de merde. Il m’a reproché de ne pas avoir de travail, pourtant mainte fois je lui ai demandé de financé un minimum mes études, il a toujours refusé ! Et là j’ai explosé, je lui ai dites toutes les vérités, qu’il n’a jamais rien fait dans ma vie à part me détruire, et que pour les études lui il ne pouvait peut-être pas payer, mais que ma mère ELLE s’était mise en dossier de surendettement pour nous élever. Il ne supportait pas quand je parlais de ma mère, toujours des insultes, il tournait dans un cercle, une sorte de démence, il vivait dans le passé. Après cette histoire je ne l’ai pas vu pendant 1 an, puis j’ai compris que mon père était gravement malade, l’alcool le rendait mauvais, donc je suis allée le revoir à mes 20 ans. Il avait complétement changé, il avait vieilli, maigri, sa peau était rongé par l’alcool. A chaque fois que j’allais le voir il était ivre, et je ne savais pas qu’elle personnalité il allait avoir. J’ai réussi à ne plus avoir peur de mon père, quand il voulait frapper, je m’interposé gentiment, et il se calmait. Il était de moins en moins méchant, il est redevenu mon père. Il m’a dit qu’il s’en voulait d’avoir choisi l’alcool, et qu’il m’aimait plus que tout, et que l’on allait enfin rattraper le temps perdu ! Nous sommes maintenant en 2014 , et j’ai maintenant 22 ans, et je viens d’apprendre une très triste nouvelle, mon père est atteint d’un cancer du pharynx, d’un cancer du foie, ainsi que d’autres soucis au poumon et au sinus. Mais je ne l’ai pas appris vraiment comme ça, je l’ai appris par un de ses amis qui est venu frapper à ma porte en m’insultant de fille indigne ! Il m’a expliqué que je devais m’occupé de mon père, et qu’il était entre la vie et la mort et que je devais être auprès de lui. J’ai toujours eu peur de la maladie, que ce soit à cause de mon papy, ou de mon père, mais j’y suis allée quand même. Quand j’ai ouvert la porte, j’ai retrouvé mon père allongé sur le sol, comatant, essayant de me parler. Il avait bu avec du tranxène (anxiolytique), je l’ai donc relevé avec son « ami », et il est parti juste après. Je me suis occupée de mon père toute l’après-midi, appelant un de mes amis afin qu’il puisse m’aider si il y arrive un souci. En attendant mon ami, j’ai revu la vrai personnalité de mon père, il pleurait et il me disait : « je souffre », il m’a fait comprendre que c’était incurable. J’ai compris tellement de chose ce jour-là, tout ce que j’ai vécu avec lui de mauvais était à cause de l’alcool…il devenait vraiment fou. Plusieurs fois il est tombé, plusieurs fois sa mauvaise personnalité arrivé, mais j’ai découvert une autre partie de lui… Son état de démence, il voulait attraper des choses dans le vide, il rigolait pour rien. J’ai eu très peur, donc j’ai appelé ses parents, que je n’avais d’ailleurs pas vus depuis plus de 10 ans. Je lui ai confisqué ses cigarettes, il voulait fumer mais il n’a pas le droit de par le biais de son état de santé, me menaçant avec mes clés, il voulait me faire du mal, mais cette fois j’ai pris le dessus en lui expliquant que c’est pour sa santé : je n’ai pas cédé ! Son frère est donc arrivé pile à ce moment-là, il a pris mon père et la secouée alors qu’il ne pouvait même pas tenir debout, il l’a engueulé comme pas possible, j’étais choquée ! J’ai empêché son frère d’agir méchamment avec mon père, il est malade, il ne faut pas lui en vouloir de ses actes, et puis il était tellement ivre sous tranxene qu’il n’était plus lui-même. Il a osé dire à mon père qu’il avait fait exprès d’être dans cet état parce que mon père était jaloux de lui, parce qu’il n’avait pas de petit fils ! J’ai explosé, et j’ai défendu mon père coûte que coûte, mon père était heureux que je prenne sa défense. Quelques minutes plus tard, son père arrive, et m’à forcer à lui rendre ses cigarettes pour qu’il lui laisse tranquille ce soir, ou encore son frère qu’il voulait que je lui rende pour pas qu’il attende 2h le samu, une honte ! Je leur ai expliqué que je tenais à mon père et que je ne voulais pas qu’il meure, et qu’ils le tueraient sans moi. Je suis donc allée le voir, il était ailleurs… absent, tandis que Charles l’insulté comme une vieille merde, mon père, lui, souriait… Il était en état de démence totale, normalement il l’aurait engueulé, mais la… non. Et il nous a dit : « je suis dans mon monde », c’est là que j’ai compris que mon père devait partir dans un centre adapté pour lui. Je suis rentrée chez moi démoralisé, démonté de toute pièce, malgré tout j’aime mon père, mais j’ai compris d’où venait tous ses soucis, ses parents et son frère. Il a suivi le même schéma qu’il a eu, et il s’est détruit avec l’alcool à cause de ça, ils ont tué leur fils ! Le lendemain, je suis allée le voir avec un ami, je ne peux plus y allée seule, j’ai bien trop mal de le voir se détruire. Charles a ouvert la porte, et il a refusé que j’entre, il se faisait ausculté par le médecin, je n’ai rien dit, et j’ai attendu calmement. Le médecin est sorti dehors quelques minutes plus tard, il a expliqué a papy de Pau et à Charles que si ils se soigné pas il allait mourir et très vite, et qu’ils allaient le mettre chez les « fou » pour une cure de désintox. J’ai même appris qu’il en avait fait déjà 2 sans succès, et qu’il a avoué au médecin qu’il buvait pour se détruire. Ce jour-là, il ne m’a même pas parlé, il était totalement ivre, ailleurs, perdu… tandis que son père faisait des blagues plus que mauvaise : « pas besoin de pyjama, tu as la camisole » ou encore son frère qu’il le traite de merde… je n’ai même pas pu répondre tellement que j’étais mal de le voir comme ça. J’ai étais très fière que mon père décide d’aller la bas, il l’a fait pour moi, je l’ai donc serré dans mes bras très fort, et je lui ai dit : « papa je suis fière de toi ». C’est peut-être les derniers mots que je lui aurai dit… je ne sais pas… Mais maintenant ses jours sont comptés, l’alcool va l’emporter. J’ai donc appelé mon frère, mais il refuse d’aller le voir, pour lui il n’existe pas. Mon père est actuellement dans un grave état, rempli de remord pour avoir perdu sa famille, il ne voit plus son fils, il ne s’est jamais occupé de nous, il a perdu le seul amour de sa vie, il a enlevé la vie a quelqu’un… Sa vie est un calvaire, la faute ? L’alcool. Mais moi, je vivrais tous les jours de ma vie avec les mêmes images, sa démence, son absence, ses violences… je ne me souviens même pas des vrais moments avec lui, l’alcool m’a a moi aussi touché sans être alcoolique. Maintenant dans son état, la seule délivrance a cette folie, c’est la mort qui le libèrera. Mais comme dit ma mère : « ma chérie, j’en suis sure qu’il ne souffre pas, il est dans son monde et j’en suis sûre que l’on y est dans son monde. » Mais le pire dans tout ça, je ne pleure pas parce qu’il va partir, mais tout simplement de la souffrance qu’il a vécu à cause de l’alcool, il a tout gâché. Je dépose aujourd’hui ce témoignage pour vous montrer que l’alcoolémie peut atteindre aussi les enfants, comment nous allons voir nos proches atteint d’alcoolémie après leurs morts ? Est-ce qu’ils auront leur bon côté ? Ou bien la peur qu’ils auront engendrée ? Pour ma part, mon père me hantera jusqu’à ma mort, je le verrai avec ses crises de démences, ses violences et ses mots de souffrance. J’espère que mon témoignage aidera certaines personnes, il faut que vous croyez en vous, ne baissez pas les bras. "
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Anonyme (15 ans) - Nationalité Suisse - 27 février 2010
"J'ai commencé à boire vers 11 ans.Victime de maltraitance je voulais oublier les coups,fuir cette cette horrible vie. A 14 ans je suis passée de 1-2 verres par jour à 5. Dans les soirées je frôlais constamment le coma éthylique. C'est d'ailleurs un miracle que j'aie survécu jusque-là. Mes amis m'ont aidé à prendre conscience que j'avais un problème. Ce qui les inquiétais le plus ( à part ma consommation d'alcool) c'était le fait que je parlais tout le temps d'alcool,de soirées,d'achats à venir. J'essayais de me faire inviter dans des soirées où je ne connaissais généralement qu'une personne. Et je me saoulais. Je traînais dans la rue pour aborder des gens qui voudraient bien m'acheter de l'alcool( à mon âge c'est très difficile de s'en procurer). Je passais mon temps à relancer de vagues connaissances pour qu'ils me donnent des bouteilles. J'ai vidé mon compte en banque à cause de toute cette merde. J'étais une épave. Mes résultats scolaires ont commencé à chuter. J'ai fait plusieurs tentatives pour arrêter. Je n'ai jamais tenu plus de deux semaines.Aujourd'hui cela fait une semaine que je n'y touche plus. Et j'espère continuer comme ça mais je ne sais pas si j'en aurai la force. Chaque jour j'y pense,l'envie me ronge... "
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Anonyme - Nationalité France - 25 novembre 2017
"Je cherche un groupe ou une personne qui puissent m'aider. On a un enfant qui a 1an et je suis enceinte. Mon conjoint boit beaucoup de bière forte. Car il a vécu une jeunesse très difficile. Son père était alcoolique et il était méchant auprès de son épouse et de ses enfants(c'est à dire mon conjoint). Ils ont divorcé à cause de ça. Ses parents. Du coup j'ai l'impression que mon conjoint devient comme son père.il à déjà été arrêté pour état ivresse. Il aimerait arrêter mais à chaque fois il me dit Ça. Et je perds patience et espoir. Car je fatiguer et triste qu'il se conduise violent en fin de soirée car je ne suis pas c'est désire et ses volonté.car il me dit qu'il est tout le temps la pour les autres et pas pour lui. Donc il se sent abandonné. Tout les week-ends il boit et ça finit en dispute. J'ai vraiment besoin d'aide car j'en peux plus "
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Unegouttedetrop (43 ans) - Nationalité Française - 22 avril 2013
"Bonjour Je poste pour la 2 eme fois,j'espère y voir cette fois ci mon message . Je me suis aperçue que lorsque que je suis en soirée entre amis Je bois plus qu'il ne faut. Je suis en couple depuis 5ans et mon ami aussi se lâche sur la bouteille en soirée. Il me dit qu'il va freiner ,mais ne le fais pas. Avant de partir ou recevoir mes amis je me dis que je vais être raisonnable,boire deux apéro et un verre de vin. Une fois lancė pas moyen de m'arrêter. J'ai peur de l'avenir ,suis je alcoolique????? Comment être raisonnable en soirée ?? Cela n'inquiète pas plus que cela mon ami . J'aurai besoin de vos témoignages . Merci "
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Anonyme (42 ans) - Nationalité F - 20 avril 2013
"Bonjour Je me lance a écrire . Je suis en couple depuis 5 ans . Mon ami et moi buvons en soirée entre amis . Comme il nous arrive de nous retrouver en bande tout les wk Et bien tout les wk c'est fêtes et alcool Je me dit toujours avant de partir c'est un verre ou deux et une Fois lancée je n'arrête plus. Cela me fait peur. En parler a mon médecin traitant je n'oserai pas car pour moi ce serait une honte . Aurait il des personnes qui sont ou ont était dans mon cas,qu'ils ont su trouver la force de diminuer en soirée ou stopper totalement Sans traitement . Merci "
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chris (35 ans) - 08 juin 2009
"Voila, j'en ai simplement marre de me sentir coupable de faute grave un reveil sur deux, peur de ce que j'ai encore pu dire pr faire mal, de vite ramasser les verres et bouteilles pr ne plus laisser de traces, d'attendre le reveil de mon ami la peur au ventre.Samedi ns etions invites chez des amis , ns sommes alles deja bien emmeches!! Depuis j'ai des frissons pr nos actes et paroles..alors hier j'ai decide d'aretter la. hier se fut facile mais bientot midi et du petit apero sympa et rafraichissant il faut que je roule sous la table pr enfin stopper ou m'endormir...Je ne veux plus de reveil la bouche amere , l'estomac en feu et la tete a l'envers. "
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luno - Nationalité Suisse - 02 avril 2009
"salut à tous ceux qui comme moi boivent trop...j'ai 48 ans,j'ai 1 problème avec l'acool et je ne suis bien que si je bois, mais 1 verre et je ne sais pas m'arrêter, je bois jusqu'à ce que je m'endorme.. j'ai 1 mari super gentil, depuis 30 ans, qui boit de temps en temps, en Cie, mais sait s'arrêter.. ma fille de 29 ans ne me parle plus, je sais que je suis en train de tout perdre, mais je n'arrive pas.. j'ai déjà arrêter de fumer depuis plus d'1 an mais l'alcool.. je prends des anti-dépresseurs depuis très longtemps, mais pourquoi cette dépendance et ce quasi besoin de se détruire ? pourquoi ne sommes-nous pas tous égaux vis-à-vis des "drogues" ? mon père était alcoolique, mon petit frère l'est aussi et celà a toujours fait partie de ma vie. Alors comment faire ???"
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vévé (39 ans) - Nationalité francaise - 14 octobre 2012
"Mon frére est alcoolique Mon frére qui a aujourd'hui 37 ans boit depuis ses 17 ,18 ans , il a deux enfants de 8 et 5 ans et divorvé , bien sur !!! il a fait deux sevrages mais ça echoué il se remettait à boire dès la sortie de la clinique . Aujourd'hui il a fait une fibroscopie il a une inflammation à l'estomac , le jour de son examen il a fait une prise de sang et il avait 2 grs d'alcool à 7h30 le matin !!!! Dès le matin il boit du ri****d pour les tremblements il a un visage d'un alcoolique , il nous ment , il ne va plus travailler , c'est la descente aux enfers !!! On n'arrête pas de lui dire d'aller à nouveau se faire soigner ,mais il ne veut plus y aller , il nous dit que son médecin lui a dit d'arrêter de boire petit à petit mais je n'y crois pas un seul instant . Ma mère fait de la dépression et moi j'angoisse car je sais qu'on va bientôt l'enterrer l'alcool va l'emporter !!! Et ses enfants eux voient tout ça , il conduit avec eux dans la voiture dans un état inimaginable !!! j'ai vraiment peur pour eux et pour lui , je ne sais plus ce qu'il faut faire pour qu'il est ce déclic pour qu'il arrête , il sait qu'il a un gros probléme d'alcool , il pense qu'il va arrêter tout doucement . Quoi faire pour lui et ses enfants ??? je ne sais plus , aidez-moi merci ."
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zaboo (45 ans) - Nationalité française - 02 mars 2013
"J'ai 45 ans bientôt 46 et je suis alcoolique c'est un fait! j'ai plusieurs fois tenté d'arréter sans grand succès, je n'ai jamais tenu plus d'un mois. Au départ l'alcool, c'est toujours festif et euphorisant entre amis, sortie nocturne, bar/concert, resto, la bonne humeur était au rendez vous! Jusqu'a l'âge de 27 ans j'ai gardé le contrôle, je pouvais complètement me passer d'alcool pour de longue période, j'ai vécu seule jusqu'a mes 27 ans et je n'avais jamais d'alcool à la maison, d'ailleurs il ne me serait jamais venu à l'idée de boire seule!! Je gérais plutôt bien ma vie, et j'adorais être indépendante et libre de mes envies...En bonne parisienne je sortais très souvent avec mes amis, l'alcool et le cannabis étaient omniprésents, je m'imposais tout de même des voyages et des poses pour me couper de tous ces excés, et un jour j'ai monté avec ma meilleure amie un petit bar concert à Paris en 1992! Pendant 5 ans ça été fête, ivresse, au début j'ai bien gérais mon débit d'alcool, puis on tient de mieux en mieux, on supporte de plus en plus les quantités, un peu comme un entrainement sportif! et je battais des records! mais je restais suffisamment lucide pour assurer devant les clients, quand vous bossez 12h à 15H par jour l'alcool devient un soutien, ça me permettait de rester speed et alerte en cas de problème, il est très difficile de tenir un bar et rester à jeun. Je me disais: j'évite bien pire, la coke tournais aussi et il m'aurais été très facile de m'en procurer alors l'alcool et le cannabis après tout c'était pas grand chose, fin 98 j'arrète le bar après quelques déboires... je pouvais enfin faire le point sur ces 5 années passées, j'avais grandis et je prenais pleinement conscience qu'à travers toutes ces soi disant fêtes il y avait eu beaucoup de souffrances en moi mais aussi autour de moi, tout ces clients qui pour certains étaient devenus des amis avaient tous des comptes à régler et l'alcool était une drogue dure & légale! c'est ce que je pensais et pense toujours, j'ai vu des personnes se tuer délibérément avec ce poison, jeune rendu à eux même, ancien toxicomane, personne séropositive désespéré, solitude, les bars ce n'est pas que la fête au quotidien ça vous apprend la tolérance et la vie! Après ça je suis devenue abstinente sans jamais avoir eu l'impression d'être alcoolique, j'ai étrangement arrété vite et facilement sans aucun effet de manque, je m'autorisais deux sorties par mois pour faire la fêtes dans des bars et c'est tout, je reprenais le contrôle. mais Je pense que mon cerveau avait imprimé pendant tout ce temps quelque chose, en 2000 je me suis installé avec mon compagnon et je me suis remise à boire plus régulièrement, j'ai eu mon fils, 9 mois de grosesse sans une goutte d'alcool, puis notre couple a vacillé et il s'est mis à boire, notre séparation n'a pas tardé, j'ai élevé mon fils seul, à 39 ans je me suis remise en couple et un an après je suis à nouveau tombée enceinte, un arrêt de contraception, un mois sans malice, il était prévenu, mais voilà il n'en voulais pas et l'ivg s'imposait pour moi j'avais 40 ans, cet avortement m'a anéanti, et je me suis remise à boire, ni pour les mêmes raisons, ni de la même manière, je me suis sentie si sale, si seule, je me suis renfermée, je n'avais plus aucune estime de moi même, j'étais devenue comme certains de mes clients, une âme perdue comme je les appelais. À partir de là, je me suis mise à boire, j'avais besoin de remplir un vide avec cet alcool, et dés que 18H sonnait je m'autorisais mon 1er verre d'alcool jusqu'a pas d'heure, c'était devenu mon médicament, je sais au fond de moi que cette excuse n'est qu'un arbre qui cache la forêt, j'alternais alcool fort (rhum ou gin) et vin blanc/kir ou rosé. Cela fait 8 jours que je suis abstinente, c'est la première fois que je parle à livre ouvert sur un site, mes amis sourissent quand je parle d'alcoolisme, je suis toujours la gentille fêtarde, car je n'ai jamais l'alcool mauvais, mais j'ai pleins de colère en moi, mon compagnon est un bosseur passionné il est à la maison devant sont mac toute la journée, concepteur/graphiste, et moi le soir j'étais seule à écouter de la musique ou à regarder ce "hublot" télé que je n'écoutais plus avec mon verre à la main en espérant de meilleures jours, mon fils enfin couché, je pouvais m'achever avant d'aller au lit m'éffondrer jusqu'au lendemain. je ne sais pas encore si je dois parler au présent ou au passé l'avenir me le dira... bonne chance & bon courage. zaboo"
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Pat (46 ans) - Nationalité CH - 19 mai 2011
"Bonjour à toutes et à tous. Depuis mon dernier témoignage en août 2009, les choses n'ont pas encore évolué positivement. Jusqu'à hier, l'alcool était tous les jours présent à la maison. C'était un enfer permanent avec mes angoisses, mes craintes, mes peurs et mes faux espoirs. La consommation de mon époux a atteint des sommets. Les uniques moments de "sobriété" étaient durant ses heures de sommeil (mais peut-on appeler ça du sommeil). De mon coté, je n'arrive pas à me détacher et je suis devenue une co-dépendante "professionnelle". Lundi dernier mon époux a demandé lui-même un rendez-vous d'urgence à son médecin tellement sa souffrance était profonde. Il a eu le courage de demander de l'aide et au final de confier son problème, sa maladie. Avec son (médecin) j'ai organisé une prise en charge dans une clinique spécialisée. Je crois que c'est notre dernière carte à jouer pour le sauver, nous sauver. Cela fait maintenant un peu plus de 24 heures qu'il est installé dans son nouvel environnement et ceci pour 1 mois, sans aucun contact (avec moi et notre fils, ni autres proches) pendant les 10 premiers jours. Je dois donc m'habituer à cette nouvelle vie, et je crois que cela me prendra un moment. Je suis très anxieuse et pense chaque minute à lui. Il faut absolument que j'apprenne à me détacher et commencer à vivre pour MOI. C'est un dur travail l'air de rien. Je ressens un grand vide dans notre maison et cela peu paraître un peu ambigu car quand il était là c'était insupportable et maintenant qu'il est absent ce n'est pas insupportable mais pesant. Je suis remplie d'espoir pour le futur mais j'ai toujours cette impression d'échec qui me trotte dans l'esprit. Voilà je vais donc continuer mon bout de chemin pour pouvoir, je l'espère, prendre la grande route. "
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bouboule (45 ans) - Nationalité belge - 23 novembre 2006
"Je suis sortie du problème de l'alcool avec une aide médicale mais aussi avec l'aide d'un groupe d'entraide. A mon tour je voudrais aider dans la mesure de mes moyens les personnes qui souffrent de cette maladie."
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mabée (42 ans) - 15 mai 2012
"je viens de boire le verre de trop, samedi à la fête scolaire de mes enfants. Où comment tomber bien bas. Ma consommation n'est pas quotidienne, mais occasionnellement excessive. Comme à mes 20 ans. Seulement là, j'ai honte, vis à vis de tout le monde et notamment du personnel scolaire de l'école. D'habitude, je mets ma consommation sur l'envie de faire la fête, mais là pour la première fois, j'ai réalisé que je m'étais enivré juste pour assurer socialement. Je pense que l'alcool est devenu un moyen de me confronter aux autres... Bref, depuis trois jours, je n'ose sortir de chez moi, pensant au pire pour ne pas me confronter à la réalité. "
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Anonyme (51 ans) - Nationalité francaise - 14 janvier 2012
"Bonjour a tous , je suis alcoolique , j ai fais 3 cures . Je voudrais m en sortir , je suis seule , désemparer , j arrive pas , aidez moi SVP , Aidez moi moi je voudrais vivre bien , vivre tout simplement , je suis lasse, fatiguée, j arrive pas aidez moi SVP"
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Anonyme - Nationalité française - 02 2010
"bonjour à toutes ceux et celles qui me liront je ne suis pas alcoolique mais je vis depuis 18 mois avec un alcoolique et je ne pensais pas que cela pouvait être un tel enfer .. j'aimerai pouvoir en parler avec des personnes qui connaissent la même chose que moi car je ne sais plus quoi faire. la raison me conduirait à le quitter mais il est tellement désolé après ses crises,si tendre et si aimant quand il est sobre ,qu'a chaque fois je renonce. quand nous avons repris contact,il était devenu SDF à cause de son addiction. je ne pouvais pas croire que cet homme brillant,intelligent,gentil avait perdu son travail,son permis,et presque toutes ses dents. j'ai voulu l'aider car il était conscient de son problème et je pensais que cet amour naissant serait une force pour lutter contre ses démons. petit à petit, il a repris confiance(il a un dentier et un travail) mais il boit toujours en cachette et me fait vivre l enfer dans ces moments la à moi et mes 2 ados qui ne le supportent plus. le temps passant je crains le pire et je me sens fragile. merci par avance pour des échanges futurs."
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regina (49 ans) - Nationalité seychelloise - 09 avril 2013
"J'ecris pour le burundais Jean Claude. J'avais un employee qui etait alcoolique et je l'aidait - il vient de mourir. Je faisais beaucoup de travail spirituel pour l'aider. Comme toi, il fumait beaucoup (4 pqt par jours au boulot) et il niait qu'il avait un probleme d'alcool, jusqu'un jour il m'a avouee que ce vice etait lie au cigarette et s'il pouvait arreter de fumer, tout irait mieux pour lui. Bref il faut que tu fasses le suivant: 1. Admets a ton amie que tu as ce probleme; 2. Commence a couper sur les cigarettes, choisis un jour de mortification, le vendredi par example; si tu fume 30 par jour, ce jour-la fume 28 durant un premier mois, ensuite tu dimunieras le mois prochain; 3. Fais de meme pour l'alcool, si tu bois 15 bierres, bois 14. 4. Trouve quelqu'un pour prier pour toi (ton amie ou un membre de la famille, ou quelqu'un fervent) qui est pres a faire des sacrifices, penitences, jeunes, chaplets, neuvaines, prieres, et pratique les sacrements. 5. Asperge ta chambre avec l'eau benite et medite dans ton coeur sur ton sort avec ton Createur. Et il te delivrera. Il t'attend et n'oublie pas que, "la ou te trouveras il te jugera". Prepare-toi pour ta fin derniere, soit conscient pour la grande rencontre (ou il te donnera un verre de vin nouveau, ou un verre de fiel en enfer, parce que un ivrogne ne verra jamais la face de Dieu. Commence a ranger toutes ces bouteilles et ces fagots. Il y a aussi un fruit qui peut t'aider, c'est le NONI MORINGA. Salutations des iles lointaines des Seychelles"

Anonyme (50 ans) - 12 octobre 2011
"Bonjour, Je bois trop et depuis des années. Pas de besoin le matin, mais j'avale au moins une bouteille (rosé souvent) le soir après mon travail et le week-end dès 11h. Le pire est que maintenant je bois en cachette, à la bouteille quand mon compagnon s'absente. Je ne comprends pas ce comportement mais je sais qu'il me nuit ainsi qu'à mon entourage. J'ai décidé d'en finir avec ce problème, une activité physique ou culturelle pourra sûrement m'aider et éviter de déboucher en soirée."
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Anonyme - 26 juin 2015
"Bonjour, je me rends compte que je suis alcoolique. Depuis longtemps quand je sors le soir avec des amis je bois trop. Je me dis que la prochaine soirée je ferai attention. Et puis ça marche un soir mais je re-bois trop à nouveau. Depuis quelques mois je bois 1 ou 2 verres chaque soir. Ça me détend. Et puis ce qui est nouveau c'est que je me retrouve souvent seule le soir. Mon conjoint rentre tard, très tard 23h ou minuit minimum 3 soirs par semaine et je me sens seule. Alors parfois je bois une bouteille de vin et je la mets vite dans la poubelle pour lui cacher et je vais me coucher. Quand il rentre je dors. Je me suis sentie moins seule, un peu euphorique, bien. Mais la nuit je ne suis pas bien, et le lendemain non plus. Je me dis qu'il ne faut plus que je fasse ça mais j'ai l'impression que je n'arriverai pas à me raisonner quand je suis seule. Je ne sais pas comment résister avec des amis en soirée. Bref je suis alcoolique et j'en ai marre ! "
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Anonyme (23 ans) - 24 avril 2014
"Bonjour a tous. Et bien mon histoire a commencé a 16 ans. Victime d'intimidation scolaire, j'ai commencé a boire au college pour me sentir mieux, avec ma bouteille d'eau remplie de vin blanc dans mon cartable. Je ne buvais qu'occasionnellement. Mon père alcoolique ne m'a, bien evidemment, pas encouragé a arreter. En entrant a la fac, mon traumatisme scolaire a refait surface, j'ai developper une phobie soaicle, une immense peur des autres, alors je buvais pour pouvoir sortir de chez moi, prendre le train et aller a la fac. Il y a 2 ans, je suis devenue entierement accro, le matin, en me levant, je me prenait au petit dej, 7 a 8 verres d'alcool fort, pour reussir a faire face au regard des gens dans la rue. A 7h j'etais deja bouree, a 12h je decuvais, donc je me pressais de m'acheter de la maximator pour me remettre bien, puis les apremidi, je m'en rappelle rarement.... a dormir ou me faire viré de cours. Enfin la vie continue, jusqu'a ce que je realise que je suis dans le deni et dans la merde. Je buvais desormais par habitude, le matin, rien de plus normal que de s' enfiler une demi bouteille non ? J'ai foiré ma derniere anneee de fac, mon mec m' a quitté, je n'ai plus d'amis (qui ont fuit a cause de mes appels et sms abusifs quand j'etais bourree). Je ne me reconnaissais plus. J'ai franchis le pas en janvier, je me suis servie des verres le matin que je jettais dans l'evier. Hier j'ai derapé, mais demain ca fera 3 mois ! On y croit ! Et contrairement a ce que je pensais, le plus dur ce n'est pas dans les soirees, mais quand je suis seule, chez moi. Bon courage a tous !"
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Anonyme (20 ans) - Nationalité marocaine - 27 2015
"Bonsoir, ma mère est alcoolique et ça me détruit petit à petit je ne sais pas comment l'aider et je n'ai toujours pas le courage de lui en parler. Mon père est décédé quand j'avais 13 ans avant ils buvaient ensemble (il buvait tellement que ça l'a tué), là elle boit seule et je me dis qu'il va lui arriver la même chose si ce n'est pire. Elle est du genre à éviter les conversations elle a beaucoup de mal à affronter ses propres peurs, et elle ne surmonte toujours pas les mauvaises expériences qu'elle a vécu. Ce qui est horrible c'est que dans ma vie il y a eu beaucoup de moments où je me suis sentie plus adulte que mes parents c'est vraiment atroce d'avoir des parents alcoolique parce qu'ils représentent la stabilité et quand ils sont dans cet été on a l'impression que tout notre monde bascule. Cela ma fait réellement très mal je le supporte de moins en moins l'effet que peut avoir l'état d'un proche alcoolique sur nous est horrible. En ce moment j'ai envie que ça finisse toute cette vie je n'en peux plus, pourtant je suis quelqu'un qui adore vivre, voyager et quand je me projette dans l'avenir je me vois dans pleins d'endroits dans le monde je n'ai pas envie de mourir mais je n'en peux plu il y a des moments où j'aimerai en finir avec ma propre vie pour ne plus vivre ça. Il faut que j'arrive à parler à ma mère mais j'ai peur qu'elle ne m'écoute pas, elle va refuser de voir un psy et va juste esquiver tout ça s'enfermer et continuer à boire et à crier pour toute sorte de raison parce qu'elle n'arrête de se prendre pour une victime. Au fond ça me dégoûte, j'aime mes parents plus que tout et je leur pardonne je sais que je suis plus forte qu'eux mais je ne peux tout simplement pas abandonner ma mère. En plus j'ai un petit frère qui a 13 ans il est conscient de tout ça j'essaye de le protéger au maximum je l'aime tellement je pourrai donner ma vie pour lui alors je ne veux pas que ces choses l'affectent autant que moi. Je ne supporte plus de voir ma mère dans cet état, je ne supporte plus de l'entendre parler quand elle est dans cet état et je ne supporte plus de la regarder non plus."
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Anonyme (20 ans) - Nationalité Suisse - 18 septembre 2012
"Dans ma famille nous avons beaucoup souffert de l'alcoolisme de mon père. Il boit depuis très très longtemps, ma mère n'arrivait pas à lui venir en aide, car mon père n'a jamais voulu entendre qu'il était alcoolique. On ne peut pas aider qqun qui ne veut pas d'aide et qui en plus est dans le déni. J'avais 6 ans lorsque mes parents ont divorcés. Je devais m'occuper de ma soeur qui avait 1 an. J'allais souvent chercher mon père au bar, je cachais les bouteilles. Il était très violent verbalement, je ne le reconnaissais plus. Pendant des années je refusais d'avouer que mon père bouvait devant les assistantes sociales.. un jour j'en ai eu trop dis. Mon père a perdu la garde et voilà maintenant plusieurs année que je ne l'ai pas vu. Ma soeur ne comprend pas la distance que j'ai avec lui, elle me reproche de ne pas l'aimer.. c'est ce qu'elle dit. ALors que je l'aime mais je suis en colère. Depuis qu'il est parti je me sens seul et je n'arrive pas à garder une relation avec un garçon, j'ai toujours besoin de reconnaissance, de confiance et je suis une personne angoissée pour un rien, je ne supporte pas voir un proche ou une proche s'alcooliser devant moi. Je suis allée il y a maintenant deux ans en psychiatrie pour dépression, je m'en veux, je me sens responsable, je veux venir en aide à mon père mais je n'y arrive pas, j'ai peur de ce qu'il est devenu peur de ne pas le voir, peur de ce qu'il pourrait lui arriver. C'est une souffrance qui ne s'en va jamais et on doit tous apprendre à vivre avec... je ne l'accepete pas."
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Anonyme (34 ans) - Nationalité Française - 30 octobre 2012
"Bonsoir je suis avec mon conjoint depuis 3 ans . Nous avons eut un enfant qui a quatorze mois qu il a voulut mais que je ne regrette en aucun cas il est jalous maladive possessif . Nous avons tous deux des métier difficile et contact avec l alcool suite à beaucoup de soucis financier lui étant à son compte puis à un problème suite à l alcool . Il c est retrouver en arrêt depuis 4 mois ça à été la des descente au enfer!! Il c est mis à boire de plus en plus nuit et jour plus les cachets suite à Son accident . Sa jalousie a augmenté et me frappais . On ce retrouve des gouffre financier énorme .je suis partis pendant deux jours avec mes enfants avec sa jalousi il en a été malade !! Je suis rentrer a la maison lui disant que c étais a lui de partir car il me terrorisait car avec l alcool c étais sans arrêt des menace de mort si je partais . Il a bien voulut partir chez des amis pour faire le point qu il leur avais dit ! Mais je lui avais interdit de rentrer sans la décision de l hospitalisation , chose qu il ne croyait pas il pensait que je me calmerais . Cette situation à durée 15 jours ou impossible de lui parler , puis il a pris ça decition il m en à voulut avant de rentré à l hôpital mais réalise maintenant suite à des problèmes de santé que je n avais pas tord c est encore dur car toujours a l hôpital je ne sais pas ce que sera la sortie ! J ai été couper de tous mes amis et parents à cause de l acool et sa jalousie possessif maladive . J avais tous cacher à mon entourage valais jamais rien dire !! "
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Anonyme (23 ans) - Nationalité Canada - 12 décembre 2018
"Bonjour à tous , Je suis venu aujourd'hui chercher des réponses a mes questionnement ... Depuis jeune j'ai commencé a boire , j'ai eu de nombreux coma éthillique , perte de conscience , j'ai été méchante envers ma famille/amis , gens que j'aimais lorsque j'avais trop consommé , lors de la fête d'une amie vendredi dernier nous sommes sortient dans les bars , cela fesait bien longtemps que je n'avais pas eu de remords après avoir consommé , étant confiante je me croyais capable de boire resonnablement , mais vite j'ai perdue le controle et bu tout ce que j'ai été capable de boire , mes amies mon raconté que j'embrassais presque tout le monde dans le bar cette soirée la ... le problème c'est que j'ai un copain depuis 2 ans déja et je lui en ai fait voir de toute les couleurs en étant en état d'ébriété ( coups au visage , insultes , infidélité ( sans coucher ailleurs mais tout de meme .. ca aurait pu arriver ) Du coup , après lui avoir raconté ce qui était arrivé il est dévasté ... brisé , et n'a plus confiance en moi , c'est ce que je retoudais qui arrive un jour , j'appréhendais ce moment et ce n'est pas la premiere fois que j'essaie d'arreter de boire mais j'ai 23 ans et l'alcool est partout autour de moi , mes amies me disent que si je le fais pour mon copain ca ne fonctionnera pas , mais j'ai bien peur de n'avoir le choix car je l'aime de tout coeur et c'est une personne très importante dans ma vie , j'ai l'impression de ne pas avoir le choix , je ne veux pas attendre d'avoir tout perdu , et d'etre au fond du baril pour réaliser ce qui m'arrive ...... Je n'arrive pas a m'éclairer ? suis-je alcoolique ? Est-il possible d'arreter de boire sans etre certain que c'est ce que l'on veut vraiment ? Je veux eviter le pire avant qu'il soit trop tard ...c'est la raison pour laquelle j'aimerais arreter , mon copain est merveilleux et a décidé de me laisser une chance , jai peur de l'echec comme j'ai fais a chaques fois ... peur d'abuser de sa gentillesse et que dautres situation se reproduisent ..... j'ai peur de moi même finalement ...... es ce que quelqu'un peut m'aider? je me sens seule et je n'arrive pas a mettre le doight sur la solution et a etre éclairé ... merci d'avance "
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Anonyme (18 ans) - Nationalité Belge - 04 avril 2016
"Bon, voilà, mon père a un problème avec l'alcool depuis qu'il est jeune ; dès qu'il a bu un verre, il devient un autre homme, il devient méchant, agressif avec ses proches et tout gentil avec deux qui le sont moins. Mes parents ont divorcé quand j'avais deux ans, ma mère n'était pas heureuse... Mon père était violent avec elle, mais que quand il buvait. Mais il ne buvait pas la journée, il buvait sa bouteille/ses bouteilles de champagne en mangeant. Mais rien n'a changé... il est toujours autant insupportable... Il vit avec une autre femme, mais c'est toujours pareil. Il devient agressif et méchant pratiquement tous les soirs, il a besoin de boire son verre de vin ou de champagne chaque soir... le lendemain, il fait comme si rien ne s'était passé. J'aimerai l'aider, mais il ne veut rien entendre, il sait qu'il a un problème mais n'assumera jamais. Comment faire? Parce qu'au delà de ca, mon papa est génial."
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Anonyme (47 ans) - Nationalité France - 16 mars 2016
"Appel au secours!! je veux sortir de cette dépendance j'en peux plus,j'ai aucune volonté et surtout très peur des crises de manque....suis entrain de tout perdre "
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fany (42 ans) - Nationalité française - 24 2014
"J'ai un rapport ambigue avec l'alcool depuis mes 15 ans alternant abstinence et périodes de cuites excessive.quand je commence a boire je ne peut plus m'arrêter,l'alcool a détruit beaucoup de choses dans ma vie,j'ai connue le descente vertigineuse...placement d'enfants,factures impayés,mauvaises frèquentations,sexualitè a risque ou je me suis réveillée bien des fois au côté d'inconnus...un grand classique.je me suis prise en main,j'ai mûrie je ne bois presque pas sauf occasions mais toujours a l'excés.je finie mes verres plus vite que les autres,surveille ce qu'il reste á boire.et lorsque je me réveille le matin ,je dèprime avec ma gueule de bois et j'irais volontier soigner " le mal par le mal"mais je me contient c'est dur car j'ai peur de " redescendre".courage a tous!"
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Anonyme (54 ans) - Nationalité Suisse - 26 janvier 2012
"Voici le mot que je viens d'envoyer chez interdiscount Monsieur, madame, j'ose espérer que mon observation retiendra votre attention. Lorsque je suis entrée dans l'un de vos magasins INTER DISCOUNT il y a quelques jours, j'ai été choquée, que l'on puisse y trouver un jeu intitulé "Drink Roulette", bien en vue à côté des caisses. Il est vrai que rien ne vaut le bon sens de chacun dans tous les domaine et que chacun est "libre" de ses actes.Mais qu'en est-il des premiers intéressés par ce genre de bêtises = les jeunes. ce qui me choque là, c'est que... le fait de boire des Shots soit associer à un jeu. Incitant, évidement surtout les jeunes, à en consommer plus que de raison.Avec les conséquences que l'on connait ...et que l'on commence en général à prendre au sérieux seulement quand quand c'est trop tard, quand un malheur arrive dans notre entourage . Mais tant que ça fait juste les faits divers des médias...qu'est-ce qu'on peut y faire , pense certains. Que ce jeu soit vendu ainsi dans des bacs, près des caisses, au même titre que des lampes de poches, des imprimantes ou des DVD en action, banalise et facilite cet achat. Le fait que ce soit vendu aussi ouvertement et sans gène, banalise et autorise. Car ce sont bien des adultes qui vendent ceci. Devant lesquels devront passer les jeunes qui achèteront ça sans rencontrer de bienveillance attentive. (c'est à dire qu'on les mette en garde. Car effectivement, les mettre en garde, relève de la bienveillance à leur égard) Donc ça veut dire... ça donne comme message.... qu'on peut et même sans avoir à transgresser, qu'on peut simplement passer à la caisse et payer ce jeu. Et bien sûr que ce ne sera pas pour y mettre des variétés de sirop. J'ai également laisser le même message auprès de la société romande des consommateurs, ainsi que car je suis une consommactrice et non une consommpassive. Je vous mets là un lien qui va tout à fait à l'encontre de votre produit http://www.vd.ch/fr/themes/sante-social/dependances/alcool/ ou alors http://www.stop-alcool.ch/fr/ Peut-être aurez vous envie de donner suite de votre côté, plus on est mieux c'est. Amitié à tous et toutes."
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lulue (30 ans) - Nationalité française - 12 novembre 2012
"bonjour j ai 30ans et je bois depuis 10ans suite aux fiestas etudiantes.j ai 3 enfants et je suis mére au foyer et je m en occupe tous les jours, je ne voit personne, personne ne m appelle bref je noie mon ennuie dans l alcool!!!!!!je peux boire jusqu à 2litres de biéres par jour bien sur les plus fortes qui soient car j ai l impression que sa m'anesthesie le cerveau je suis trop angoissee trop stressee............je sais que c qu'un leurre je men suis rendue compte mais je n ai aucune volonté!!!!!!!!aujourdhui je nen ai pas acheter et je vais essayer de tenir car j ai pris 40kilos je ne me supporte plus j ai mal partout et mes enfants commencent a prendre conscience de ma dependance......j espere y arriver car je sais que sa va me tuer........merci pour ceux qui me liront!!!!"
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Anonyme (41 ans) - Nationalité française - 23 2012
"j'ai divorcé d'un homme avec lequel j'ai été marié 10 ans. Les conséquences de son alcoolisme ont été notre séparation malgré nos 2 enfants et l'amour que l'on ressentait l'un pour l'autre, avant que l'alcool ne me le prenne. Il s'est donné la mort l'année dernière, ne supportant plus la vie qu'il s'était créer. Il s'est cru plus fort que l'alcool pendant de nombreuses années pensant pouvoir gérer sa consommation. Mon Dieu, que ce poison lui a détruit sa vie : divorce, prison, hopitaux, cures, médicaments, suicide. Je souhaitais témoigner afin d'aider les personnes alcooliques, à mon petit niveau, avant qu'ils ne soit trop tard. Je n'ai pas réussi à le sauver lui et je ressens le besoin de témoigner à ce sujet, aujourd'hui. Je souhaite bon courage au malade, à ses proches et à tous ceux que ça a pu toucher de manière indirecte "
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citronvert (48 ans) - Nationalité francaise - 24 novembre 2011
"Ce soir j'ai besoin qu'on m'aide... première journée sans alcool. Je suis vraiment décidé à arrêter ce poison mortel qui détruit tout sur son passage. JE suis alcoolique depuis 4ans depuis la disparition de mon papa adoré et 3 mois plus tard de mon ex mari parti de la maison. Je me suis retrouvée toute seule avec ma fille à l'époque âgée de 17ans et avec tous les problèmes liés à un divorce. J'ai besoin qu'on me soutienne dans cette épreuve que j'ai à affronter toute seule. Je prends aotal avec alprazolam. Je vous remercie si quelques personnes peuvent me répondre karine"
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Anonyme (46 ans) - Nationalité française - 16 avril 2015
"Cela fait 5 ans que je fréquente un homme plus âgé que moi. J'ai divorcé pour être avec lui et je me demande si je n'ai pas fait un très mauvais choix.... Au début, je n'ai rien vu...Et puis j'ai fini par me rendre compte qu'il buvait en cachette, dans mon dos. Son attitude était différente, dérangeante, agressif dans des propos incohérents et décousus, titubant et allant jusqu'à la violence tant dans les paroles que parfois physiquement.... Je reconnais cet état dès la 1ère seconde maintenant. J'ai fait une dépression et j'avais tellement maigri que j'ai frôlé l'hospitalisation... J'ai pourtant continué à travailler et pris mes antidépresseurs, sans que personne ne sache rien de ma détresse... Je m'évertue à cacher les mauvais travers de l'homme que j'ai choisi, et j'ai l'impression de porter ça comme un fardeau, une punition pour avoir fait un mauvais choix... Quand je rentre le soir, j'ai la boule au ventre, ne sachant dans quel état de rage de vais le retrouver...car l'alcool le rend enragé. Il m'accable de toutes les critiques en me hurlant dessus, m'accusant de tout et n'importe quoi, me rabaissant et s'attribuant toutes les qualités : en substance, il sait tout faire mieux que moi, d'ailleurs heureusement qu'il fait les choses parce que sinon, rien ne serait fait, et moi bien sur je suis une pauvre nullarde... (je précise qu'il est à la retraite et que moi je travaille, et qu'en plus j'arrive chez moi le soir à 20h)... Ce qui l'agace le plus : c'est que je m'aperçoive qu'il est ivre.... Ca veut juste dire qu'il n'a pas réussi à me dissimuler son état, et ça le rend hystérique.... Il m'était alors de plus en plus difficile de vivre avec lui.... Il avait pourtant fait des efforts, et avait arrêté de boire.... L'illusion a duré presque une année quand même.....Sauf qu'il a juste réduit sa consommation, de manière à ce que je ne me rende compte de rien... Il a continué à boire, mais un peu moins, empêchant ainsi que son ivresse soit visible... Cependant, son haleine le trahi tjs, et j'ai fermé les yeux pour m'éviter de subir des cris et hurlements (sans parler des choses qu'il casse et des menaces violences qu'il hurle). Et je ne parle même pas des mensonges.... Il ment comme il respire, inventant tout un tas d'histoires tjs rocambolesques, il promet des choses qu'il ne tient pas, il me trahi dès qu'il le peut, pensant que je ne vois rien (et pourtant je sais tout ce qu'il manigance mais je me tais pour éviter le clash).... Bref, je subis en permanence, j'avale des couleuvres les unes plus grosses que les autres, j'endure un climat oppressant et des cris, je reste patiente, je me détruis de l'intérieur en espérant que ma gentillesse va payer, mais au final c'est moi la cloche de service.... parce que j'espère quelque chose qui ne viendra pas et pourtant je me sens piégée.... Comment faire pour me sortir de ce gouffre ??? J'ai encore des sentiments pour cet homme, certes bcp moins qu'au début.... et de moins en moins on va dire par rapport au début, vu également qu'il ne me touche qu'une fois par an, le sexe étant quasi inexistant, Mr préférant se masturber devant des films X pendant que je suis au travail..... La vie que toute femme rêve d'avoir hein !!!!! Voici dans les grandes lignes mon calvaire, dont bizarrement je n'ose me défaire.... Et pourtant, il va falloir m'y résoudre car vivre ainsi n'est pas envisageable plus longtemps.... Je suis dans une angoisse perpétuelle, et les périodes d'alcalmies sont vécues dans la crainte de la prochaine crise.... Je n'en peux tout simplement plus du tout de ces cris, ces hurlements d'insultes et d'accusations délirantes, cet alcool puant qui me pollue mon oxygène, ces violences verbales, ces violences dans les gestes mais aussi dans l'attitude, ces mensonges, ces trahisons au nom de l'alcool, ce manque de respect, ce manque de sexe et d'amour qui me rend malheureuse...... Mais comment faire pour gérer une telle rupture sans morfler ?? Si quelqu'un a une réponse, je suis preneuse."
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isa (46 ans) - Nationalité française - 06 décembre 2012
"Témoignage d'une maman : voila mon fils a 23 ans et il boit depuis l'âge de 18 ans. Ce n'est pas tous les jours, mais quand cela lui arrive c'est excessif. Cela fait à peu près 4 ans que ma vie est devenu un enfer, je ne reconnais plus mon fils. Il a déjà fait 2 cures,mais le problème est plus profond, et refuse de voir un psy. Après avoir tout essayer et endurer, j'ai fini par le mettre à la porte de chez moi. Pourtant je l'aime d'un amour infini, mais je suis à bout de force et je me dois de protéger sa sur de 14 ans. J'espère qu'il réagira et qu'il prendra la décision de se soigner je l'espère de toute mes forces"
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Larums (62 ans) - Nationalité Française - 21 2013
"Je viens de lire le témoignage de Anonyme du 3 juillet 2013- voici un message de ma part, vous dites :"je n'ai plus de famille " ce n'est pas tout à fait vrai. Votre famille à vous elle débute avec vos enfants, c'est cela qui est merveilleux. Avec eux vous construisez une vie de petits bonheurs de chaque jour, c'est le plus important ..........bon courage et bonne chance"

Anonyme (53 ans) - 19 octobre 2010
"L'alcool sournoisement, a transformé ma vie et je me suis retrouve en enfer. Depuis 9 jours je n'ai plus consommé suite à une aventure peu glorieuse dont je vous fais part. J'étais à plat et un matin pour me donner du courage j'ai consommé du vin blanc et j'ai avalé du Temesta (devinez la suite ...) J'avais une réunion avec un groupe pour une activité disons spirituel pour méditer. Et bien je n'ai aucun souvenir de cette réunion, le trou noir total. Je ne sais pas ce qui c passé, ce qui a été dit et encore moins qui était présent ! La honte, la déchéence totale. Un trou de mémoire géant, l'horreur. Le pire c'est que je n'ose rien demander aux personnes qui étaient avec moi. J'ai trop peur d'avoir dit des conneries....... Plus jamais ça je préfère mourir que de revivre cette situation. "
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Anonyme (35 ans) - Nationalité française - 06 décembre 2009
"Voilà mon histoire, je ne pense pas avoir de problème particulier avec l alcool mais je me pose parfois des questions quand à la quantité que je suis capable d absorber (1 bouteille de champagne + 2 bouteilles voir 3 de vin à deux), ça fait beaucoup non? Je ne bois pas la semaine, uniquement 1 week end sur 2 juste une soirée en général le vendredi soir, apres il me faut 2 jours pour récupérer, parce que le lendemain c est la cata.. mal de tete grosse fatigue.. Je ne ressent pas de manque alors que ça fait presque 20 ans que je bois occasionnelement et je ne bois pas seule.. suis je normale? Est je un problème avec l alcool? Je ne sait pas.."
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Anonyme - Nationalité française - 01 décembre 2013
"Mon fils âgé de 40 ans est bipolaire et alcoolique.il est soigné pour sa bipolarité de type 2, fortes dépressions. Il veut se sortir de cet enfer de l'alcool mais après de nombreuses hospitalisations il rechute régulièrement Cela survient toujours en raison d'une hyper-émotivité affective il ne boit pas par plaisir mais pour oublier, modifier son état de conscience. Je voudrais avoir des témoignages de personnes qui comme lui souffre de cette comorbidité et avoir des conseils C'est très éprouvant également pour l'entourage"
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feedange (25 ans) - Nationalité française - 25 février 2013
"Bonjour, je suis la fille d'un père alcoolique qui est mort fin novembre 2012. Mon papa est mort d'une cirrhose aggravée... Je vous passe les détails de ces derniers mois à l'hôpital ou je l'ai vu mourir devant moi. Tout ça pour vous dire que les conséquences de l'alcool sont terrible pour vous alcooliques, mais aussi pour la peine que vous allez faire au gens qui vous entourent, vos amis.., votre famille, vos enfants. L'alcool a tué mon père..... Je vous souhaite énormément de courage car je comprends bien que l'alcoolisme est une maladie et que c'est très dur de s'en sortir mais ce n'est pas impossible !!!"
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zaina (27 ans) - Nationalité francaise - 23 octobre 2011
"bonjour j'ose écrire car je suis en proie a un vrai doute. je vis en couple depuis 2 ans avec un homme qui a des problèmes d'alcool, il boit beaucoup et se transforme en personnage odieux à chaque fois. j'ai cru pouvoir supporter et l'aider je l'ai filmé complétement ivre et insultant envers moi entre autre. il n'a jamais respecté ses promesses pour arrêter et je sais que ce n'est pas facile. il y a un mois, au cours d'un voyage, à la fin du séjour, il était vraiment très ivre et s'en ai pris a moi d'abord verbalement puis physiquement ce cauchemard a duré 2 jours et s'empirait. De retour en France il a été interpelé puis incarceré car c'est un récidiviste. depuis il me jure qu'il va arrêter de boire à sa sortie et qu'il faut que je l'attende. mon amour pour lui est sans limite mais je doute qu'il soit capable d'arrêter et j'ai peur qu'il recommence puisqu'il a franchit un cap en me battant. j'ai besoin de témoignage svp pour y voir plus clair. sans alcool mon compagnon est un homme adorable merci d'avance pour vos conseils"
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héliantrophe (48 ans) - Nationalité française - 30 avril 2011
"je voulais répondre au témoignage de Alinou. cela fait 11 ans que je vis avec mon compagnon. il souffre aussi d'alcoolisme. j'ai tout essayé la patience, le chantage après de multiple essais d'arrêts avec ou sans aide, cela recommence toujours. nous avions projeté de nous marier cet été mais tout est remis en cause. je fuis tous les moments qui pourraient être agréable car je sais comment cela va finir. avec deux verres dans le gosier, ce n'est plus le même homme, grossier, vulgaire, agressif. il ment quand il me dit qu'il n'a bu que 3 verres, en fait après il ne sait plus compter et s'arrêter. a ce jour, je pense sérieusement à tout plaquer et a demander une mutation pour fuir loin, loin. tous les jours j'ai la boule au ventre, la façon dont la voiture est garée, son sourire, sa façon de m'adresser la parole, je sais s'il est à jeun ou pas. je n'envisage plus de vivre ce calvaire, mais culpabilité, si je pars je sais que c'est le fond pour lui ?"
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moumisse (35 ans) - Nationalité francaise - 02 mai 2013
"Désolée ;;;;;;; c'est vrai que tous ces témoignages font super vrais etc ... j'ai quelques doutes par rapport a leur existence même si tout ce qui est dit est vrai les trous de mémoire la culpabilité etc etc .. je me suis retrouvée dans bcp de témoignages mais l'absence de fautes d orthographe etc me fait penser que tous ces témoignages sont créées par des pro de la maladie alcoolique mais pas par de vrais malades .... je suis malade alcoolique soignée grâce a une cure et bcp d 'efforts car l 'alcool est partout et l 'avoir dit à toutes les personnes autour de moi...je crois que je pourrais même tuer kkun kan je bois et ne pas m'en souvenir le lendemain ALCOOL+ SEROPLEX+STYLNOX"
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Lumpy27 (39 ans) - Nationalité Française - 25 mars 2018
"Bonsoir j aimerais avoir des témoignages ma mère est alcoolique sa santé s' est aggravée mais elle en a pas conscience elle a une cirrhose grave elle est jaune n'a plus de force mange presque plus elle dort tout le temps mon père ne c'est plus quoi faire le chirurgien a voulu hospitaliser elle n as pas voulu je ne sais pas quoi faire nous ne pouvons pas interner de force je ai peur que elle parte elle n a aucun traitement mon père a enlevé toutes les bouteilles ne la laisse plus sortir pour pas qu elle replonge .je suis à bout"
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Cathy (36 ans) - Nationalité Française - 19 décembre 2014
"Je l’ai connu lors d’une soirée festive. Il avait 30 ans, moi, 25. Il ne travaillait pas. Il s’est tout de suite installé chez moi, et j’ai mis quelques semaines à comprendre que non, il n’était pas festif. Il avait un problème d’alcool. Une tare familiale. Nous avons vécu 11 ans ensemble. Il n’a jamais travaillé. Je portais notre petit foyer à bout de bras, espérant qu’en créant un cocon autour de lui, il serait assez rassuré pour se sentir mieux et lutter contre l’alcool. Cela ne fut jamais le cas. Il buvait environ 3 fois par semaine, cherchant dans ces moments l’ivresse. De gai, l’alcool, petit à petit est devenu agressif. Au bout de 5 ans, il s’est mis à faire des crises de panique. Pris en charge par une psy, sous antidépresseurs, il n’a pas ralenti sa consommation. De ce moment, les problèmes se sont accentués. Il est devenu de plus en plus angoissé, de plus en plus parano, de plus en plus agressif. Maintenant, régulièrement, il cherchait la bagarre avec des passants, m’insultait, m’humiliait, me menaçait. Il traversait des périodes proches de la maniaco-dépression contre lesquels il luttait à coup de verres de vin. Finalement, je n’ai jamais su si le vin l’aidait, ou si sa volonté de boire l’amenait à créer un état psychologique justifiant sa consommation. Dans les moments, de plus en plus rares, où il était à jeun et bien dans sa peau, c’était l’homme le plus merveilleux qu’il soit. Je m’accrochais au fait que le bon lui dominerait un jour. Je suis parvenue à réaliser nos rêves, déménager, acheter. Mais rien ne changeait jamais. En fait, la situation empirait. Il y a quelques mois, au cours d’une violente dispute, j’ai dit stop. D’un coup. Comme sa violence rendait incompatible une cohabitation, il a du se réfugier en quelques heures chez ses proches, à quelques centaines de kilomètres. Menaces, disputes ont continué au téléphone. Au bout de 3 mois, réfugié chez sa sœur, il ne buvait quasiment plus… et avait trouver un CDI. Il a 40 ans, et c’est la première fois qu’il travaille. Il s’est trouvé un studio. Mais ses démons sont toujours la. Seul, il boit moins qu’avant, mais plus que chez sa sœur. Il se trouve toujours les mêmes excuses. Rien ne change jamais. Je ne crois pas qu’il s’en sorte. Un jour, ses démons auront raison de la vie qu’il est enfin parvenu à construire. Et cela me mine de le penser. En rompant, je me suis protégée, et je l’ai mis en danger. Je le sais. Instinct de survie. Le pire, c’est que je ne le regrette pas. "
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Anonyme (42 ans) - Nationalité FRANCAISE - 15 novembre 2013
""Faire le plein avant son traitement ", voilà ce qui a ammené mon conjoint a faire une grosse rechute dans l'alcool et à ne plus se maitriser dans son comportement, une violence telle qu'elle n'est pas excusable, résultat pour lui, 8 mois ferme, résultat pour moi 8 mois de réflexion ! Tout aller bien depuis ces 18 mois de bonne volonté pour s'en sortir, le traitement du baclo qui avait bien fonctionné, il est était content et était fier, et moi aussi, de nouveau projet en route, et un beau château de carte qui s'écroule... Pourquoi cette rechute, je peux la comprendre mais pas cette violence de la part de la personne que j'aime et qui m'était inconnue par un tel comportement. Voilà mon témoignage, ma vie actuelle..... "
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soleil275 (60 ans) - Nationalité f - 27 avril 2010
"bonjour moi j'ai mon fils de 29ans qui consome de l'acool tous les jours depuis 2 mois. Je l'ai emmener chez son docteur pour qu'il lui prescrive un traitement de sevrage. Il me fais des crises d'épilepsie et crise d'angoisses. Son docteur lui a donner un traitement dépakine 500 et valium pour l aider; c'est encore dur puisqu'il continue en petite quantité de boire du pastis et quelque bierres. Il doit aller faire une cure en clinique. J'espere que tout ira pour le mieux car la il a maigri et cela me fais peur. Aider moi merçi je suis une maman inquiéte."

Marlene (66 ans) - Nationalité française - 15 septembre 2013
"Bonjour, mon compagnon boit beaucoup de bières , au moins 6 de 50 cl, et cela presque tous les jours, plus au moins 2 verres de vin a table le soir...je trouve que c.est trop, le lui dit, mais il dit que je lui casse les pieds...et on se dispute....lors d un examen, on lui a trouve une stéatose du foie, mais il s.en fiche...et continu de boire ses bières...j.ai remarque, qu.il me propose toujours de boire une bière...ou qu il m appelle pour le rejoindre a un petit cafe dans notre quartier...l ambiance est bonne, j y vais donc parfois, et je prends une bière leffe, puis une 2 e, ensuite je ne suis pas bien, je supporte pas beaucoup, et on se dispute en rentrant...j.ai peur qu il m entraîne...y a t il des risques ? Je trouve que je commence a avoir envié chaque jour de boire une bière ou deux le soir, quand je le vois boire...Que dois-faire ? j ai peur de devenir comme lui..... Y a-til risque qu.il ne m. Entraîne , je constate que je bois a présent chaque jour 1 ou 2 bières de 50 cl chacune ..( jupiler)...merci pour votre réponse...."
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jennifer (23 ans) - Nationalité francaise - 04 novembre 2013
"Slt jai l'impression que j'ai un problème avec lalcool tout a commencé quand je suis aller retrouver mon conjoint dans un autre pays je connaissais personne et je m'ennuyais ca a commencé avec 1ver de temp en temps ensuite je me levais le matin pour boire un ver une fois que mon conjoint allait au travail ensuite jai commecer a finir une bouteille de whisky mon conjoint et moi on avait des probleme a cause de sa il voulait plus sortir avec moi tellement je lui fesait honte et javais honte de moi quand on allait en boite je buvais tellement que je tombais en piste et en fesant sa je gaspillait la réputation de mon conjoint donc on sortais plus emsemble ya de cela un mois suis sortir avec une amie et son mari une fois de plus je me soûler et il se sont moquer de moi et m'ont critiquer malgres mon etat je lai voyais faire je me suis senti triste et mon corps me degoutait jaimerais tellement areter pour eviter de faire honte a mon conjoint et éviter que l'on se moque de moi je suis en total déprime"
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Anonyme (46 ans) - Nationalité Français - 25 mars 2013
"Bonjour, c'est décidé aujourd'hui je vais voir mon médecin pour en finir avec l'alcool ! J'en peux plus de me réveiller le matin avec la culpabilité d'avoir bu la veille. Cela fait 5 ans que je bois tous les soirs, ça a commencé il y a 10 ans quand j'ai rencontré mon amie. Au début, on buvait l'apéro les week-end et au bout d'un certain temps, on s'est mis en couple et là, ça a commencé tous les soirs un petit apéro, puis 2 et 3 et 4 et 5 et 6... Nous sommes un couple alcoolique, tous les matins je me lève en me disant : "ce soir, je ne bois pas". Et le soir arrive et je ne peux pas me retenir. J'ai besoin d'aide car mes enfants commencent à me faire des réflexions, je ne sors plus de chez moi. "
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KuraiTsuki (15 ans) - Nationalité Française - 12 2013
"Bonjour/Bonsoir; Ma mère est dépendante d'alcool depuis environ 6 ans et demi. Nous n'avons pas eu une vie simple certes. Elle a fait une cure forcée en Octobre de 5 semaines, alors j'ai été vivre chez mon père avec qui je n'entretient pas de bonnes relations. A sa sortie tout aller bien mais nous avons eu un problème de logement et j'ai dû rester chez mon père et elle, elle a dû partir vivre chez ma soeur. Ayant fait plusieurs petites rechutes, ma soeur l'a "mise dehors" et ma mère a été recueillie par une autre de mes soeurs et l'histoire s'est recommencé, ses rechutes étaient de plus en plus fréquentes et "violentes". Ensuite elle est partit vivre un mois chez sa mère, à 800km de chez nous, et encore une rechute. Enfin, il y a eu de nombreux soucis avec les assistantes sociales ainsi qu'avec mon père car je tenais retourner vivre chez ma mère,où je suis actuellement d'ailleurs. Malgré son alcoolémie violent je tiens beaucoup à ma mère. Tout le mois dernier il n'y avait pas de soucis, elle buvait un verre en mangeant rien d'autre, et là alors que tout va bien, nous avons un toit sur la tête, et de bonnes rentrées d'argent, elle a décider de reboire énormément (c'est simple, quand je me réveille elle est déjà un peu ivre). Elle m'a fait une multitude de promesses: " je ne bois que le week end" "je ne bois que de la Bière"... Et ce soir j'ai avouer à son petit ami que ma mère buvait beaucoup depuis quelques jours, j'en avait mare de mentir... Ma mère m'a traité de tous les noms étant alcoolisée, mais étant donné qu'avant ça elle m'avait dit qu'elle se fichait que je soit là ou non, j'étais très en colère et elle m'a fait pleurer durant presque une heure, j'ai pensé qu'il fallait l'avouer à son compagnon, ai-je bien fait? J'ai l'impression qu'elle ne m'aime pas... pourtant quand elle est sobre elle me montre que oui! Je ne sais plus quoi faire. J'ai peur de dire à mes soeurs que ma mère reboit... J'ai peur d'être placé si mon père l'apprend... Je ne supporte plus cette situation par ailleurs, 6 ans et demi que cela dur... J'aimerai des conseils, savoir que faire, pour elle et moi. Merci d'avoir lu, bonne soirée :)"
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Anonyme (22 ans) - Nationalité CH - 26 septembre 2011
"Voila , mes parents son ensemble depuis bientôt 30 ans . J'ai un frère de 28 ans. Mon frère a depuis longtemps des problèmes de toxicomanie , ce qui durant plusieurs années a causer beaucoup de tristesse et de chicanes et d'angoisses à la maison familiale. Ma mère le vivait très mal. Un jour elle a fais une tentative de suicide du a l'impression de son échec de vie. Heureusement elle va très bien mais elle a une nouvelle perspective selon laquelle elle va vivre pour elle même , si les autre veulent ''scrapper'' leur vie et bien tant pis pour eux, elle mérite d'être heureuse. J'ai moi aussi cette mentalité là , j'ai trop souvent été affectée durant mon enfance de voir mes parents si chamboulés par le problème de mon frère que je suis maintenant inaffectable. Cependant , depuis quelques années , le problème semble s'être retourné vers mon père. Il consomme de l'alcool , en quantité plutôt inutile à des moments inappropriés. Ex: Sur l'heure du lunch , il rentre à la maison et la première chose qu'il fait c'est prendre une bière , à la fin de la journée , 4-5 de plus , et ce 5x semaine, la fin de semaine tout les occasions son bonne pour ''fêter'' . Ma mère n'en peut plus , ça fait plusieurs années que elle lui dit et lorsque ils en parlent , il arrête de boire pendant 1-2 mois et puis il recommence. Ce soir , dimanche soir , il a but 13 bière ! pour aucune raison ! et la 13e était cachée il la renverser sans le faire exprès. alors je sais qu'il réalise avoir un problème , sinon quelle raison pour se cacher? Là ma mère dit qu'elle en a assez qu'elle mérite d'être heureuse elle aussi et d'avoir une vie sereine et qu'elle veux le divorce . Je la comprends ! elle a assez donner pour mon frère alors pourquoi être obliger de subir encore ce calvaire ! en même temps j'essaie de parler à mon père et il me dit n'avoir aucun problème , et que c'est ma mère la ''folle'' et que si elle veux sen aller c'est son problème. Mais le tout n'est pas cohérant car lorsque il y a son 1-2 mois sans boire , c'est le plus beau couple au monde! que faire ? dois-je supporter ma mère ? mon père ?"
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nini (46 ans) - Nationalité belge - 12 2014
"Bonjour, Je viens de vous lire tous, sans exceptions! Je m"étais maquillé ce matin et faite super jolie car mon ami, qui est parti depuis 4 jours à cause de mon alcoolisme est censé rentrer aujourd'hui pour en parler, mais tout vos témoignages m'ont totalement bouleversés et me voilà avec mon mascara tout coulant sur mon visage! Je bois par alternance, mais lorsque je bois c'est pour me mettre la tête à l'envers, pourquoi? Je n'en sais rien, enfin plutôt si! Parce que je me sens seule et inutile! Mon fils, lui, reste dans sa chambre toute la journée, mon ami qui ne sait pas dormir la nuit, dort toute la journée, et moi je suis sans emploi et je n'ai plus de confiance en moi! Je bois et je ne pense plus à rien, je veux dormir et me dire que les problèmes passeront! MAIS NON! Rien ne passe, le lendemain c'est la même rengaine! Alors aujourd'hui, j'ai décidé de refaire surface, de reprendre confiance en moi, de remettre de la vie dans cette maison qui est devenue complètement MORTE, mettre de la musique, rire( car on ne rit + quand on boit, enfin pour ma part!), revoir mes amis, ma famille, me remettre à la recherche d'un emploi, car je ne suis pas mauvaise pour le boulot, on me dit courageuse, organisée etc, mais tout ça je n'y croyais plus jusqu'à ce moment où il est parti et m'a laissé sans aucunes nouvelles! Désespoir profond, qui fait prendre conscience des personnes qu'on aiment! J'ai fait un vide autour de moi, tout ça à cause de ce PUTAIN d'alcool! J'espère m'en sortir et j'ai décidé de me faire confiance! Je souhaite que lui aussi, mon fils, ma famille, mes amis également. Sur ce, je vous laisse car il faut que je me refasse belle, :-) Virginie "
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mafalda (30 ans) - Nationalité portugaise - 28 juin 2010
"Bonjour j ai 30 ans et ca fait 30 anss que je vois mon pere tout le temps bourre,on a deja essayer de parler avec lui mais rien a faire il aime trop l alcool,moi et ma soeur on a souvent ete victime de mal traitance et franchement on ne sait plus quoi faire si quequ un pourrais nous donner un petit coup de main pour qu il sorte de cette engrenage c est que ca met une mauvaise ambience au sein de la famille si quelqu un peux nous donner un coup de main ce serais vraiment genti merci d avance"
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patou (39 ans) - Nationalité francaise - 15 février 2007
"J'ai plus qu'un frère de 40 ans.Il boit très beaucoup depuis 4-5 ans voir plus.Il à 2 enfants et est toujours mariè mais plus pour longtemps.Il à cessé son entreprise voilà 2 mois.Il est livré à lui meme, sa femme travaille du matin au soir donc il est chez lui tout seul et boit du ricard pur environ on pense à 1 litre/jour ce qui est enorme.Il à ètè en cure 2 fois à Hauteville et au chateau de létra.Bien entendu il refuse notre aide.Avec mon mari on veut bien le prendre mais nous avons 3 enfants et une boulangerie.C 'est très dure de ne pouvoir rien faire.Que pouvons nous faire pour l'aider.merci de me repondre "
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denisefab (68ans ans) - Nationalité francaise - 17 avril 2016
"Ma fille a fait une anorexie a l'age de 16 ans ; une prise en charge et des soins ont été bénéfique . elle a eu a notre grande surprise 2 enfants âges aujourd'hui de 22 et 17 ans .. depuis quelques temps, 2 ans a peu prés, elle trouve un plaisir dans l'alcool...hospitalisation maison de repos rien n'a été positif pour elle ...aujourd'hui elle boit, dors et refuse toute nourriture visite de ses proches et même de moi, sa propre mère ...très agressive; nous ne savons plus quoi faire ..merci de me prodiguer quelques conseils ..."
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alexandra (32 ans) - Nationalité francaise - 01 juin 2014
"Bonjour, j'ai fait la rencontre par net d'une personne géniale, instruite, posée, généreuse, aimant la vie, sachant écrire sans faute d'orthographe, sachant me faire rever, me redonner l'espoir en l'amour et le partage. Pendant 1 mois nous avons communiquer ensemble jour et nuit, je me lassais pas de cette personne qui avait besoin d'une personne près d'elle mais qui savait également prendre soin de moi. Puis un jour, son comportement a changé, ses mots étaient froids et me suis retrouvé sans nouvelle de sa part pendant près d'une semaine, ces jours m'ont paru longs car il m'évitait sans que je sache la réelle raison. J'ai cherché à comprendre le pourquoi du comment puisque je m'étais attachée à cet homme, j'ai fait des recherches sur facebook sur des phrases qu'il avit noté et ai compris qu'il était alcoolique. Je lui ai réenvoyé un message lui disant qu'il me manquait puis a refait de nouveau surface. Je l'ai rappelé tout de suite pour ne pas le rater et lui fait part que je connais son probleme. Ca lui a fait du bien d'en parler et moi j'étais la plus heureuse de l'avoir au téléphone. Avant cette expérience, je voyais l'alcoolique comme un cas social sans aucun intéret la bouteille a la main. Aujourd'hui, je me suis remise en question sur ce sujet, il y a une personne géniale derriere cette bouteille et je suis fiere d'avoir fait la connaissance de cet homme qui sait me rendre heureuse des qu'il le peut. Aujourd'hui, je m'inscris sur ce site et d'autres et vais à la peche aux informations pour l'aider a s'en sortir, l'encourager et le soutenir dans cette démarche, il rentre en cure demain matin. C'est une trop belle personne pour que je le laisse tomber. HOMMAGE A TOUTES CES PERSONNES QUI SE BATTENT CHAQUE JOUR CONTRE CE FLEAU ALCOOLIQUE OU PROCHES JE COMPRENDS DESORMAIS LE MAL DE CE LIQUIDE ET LE BIEN QUE LA PERSONNE POURRAIT DONNER SANS CE LIQUIDE.... "
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soleil275 (60 ans) - Nationalité française - 30 juin 2010
"bonjour je suis maman de trois enfants donc j ais un fils de 30ans qui a eux quelque probleme avec l acool il a etais en cure dans une clinique a coté de chez moi c etais une bonne clinique bien entourer et suivis maintenant cela fais 7jours qui et resorti de cet clinique et a repris sont travail jespere que tous va aller il va etre suivie par son docteur et aussi je lespere par une association qui va l aider a tenir bon voila je serais la pour l aider pour evite une rechute bisous a tous "
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didine (38 ans) - Nationalité française - 02 mars 2014
"Bonjour, Mon mari est alcoolique et je ne sais plus quoi faire pour l'aider car je veux qui s'en sorte de cette merde. Nous avons 2 enfants de 8 et 12 ans, nous sommes propriétaire, mon mari n'a plus de travail et plus de permis, il y a que moi qui travail et c'est très dur financièrement et moralement. Je ne sais plus quoi faire. Merci de vos témoignages."
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catherine17 (58 ans) - 30 décembre 2015
"bonjour , Je recherche des aides morales .J'ai un fils de 39 ans alcoolique , divorcé avec un enfant de 5 ans en garde conjointe .Depuis plusieurs années il consomme mais depuis son divorce plus encore .La semaine de garde j'assume tout .Il a perdu son travail depuis quelques mois , et cela été la catastrophe .Tellement que j'ai entrepris de lui faire retirer son enfant .Pour qu'il soit en sécurité avec sa maman .Il a l'alcool mechant et il est dans le déni Je souffre de le voir se détruire mais je ne veux pas prendre de risque pour mon petit fils avant tout . Bien sur il m'en veux , on ne se voit plus depuis deux mois. A la rentree j'espere que les démarches aboutiront , Juge pour enfants , JAF , plainte de mon compagnon pour menaces . J'espere un déclic pour lui , il est dans la haine sur tous . merci de m'avoir lu . "
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Julie (22 ans) - Nationalité Française - 11 janvier 2014
"Bonjour, Mon père a toujours plus ou moins bu dans mes souvenirs depuis que mes parents on divorcés il y a 16 ans. Je me souviens que lorsqu'on était petits avec mon tous les week end ou on était chez lui on les passaient au bar. D'ailleurs la serveuse nous aidait à faire nos devoirs. Ensuite quand on était en vacances chez lui on passait nos journées seuls à l'attendre et il revenait toujours saoul. Aujourd'hui à cause de l'alcool il a de gros problèmes de santé, à chaque on doit l'aider et s'occuper de lui, j'ai 22 ans et mon frère 24. à chaque fois il dit qu'il veut changer, il a même fait une cure mais le lendemain de sa sortie il a été voir un ami à lui et est revenu complètement ivre, son ami le portait pour le raccompagner. Aujourd'hui je ne sais pas si il va s'en sortir et malgré que ce soit mon père je ne suis pas triste, c'est limite du soulagement et je me sens coupable de ressentir ça. "
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cecilia 82 (55 ans) - Nationalité francaise - 18 juin 2013
"J'ai un fils de 25 ans qui boit en cachette depuis environ 1an. Il a perdu son travail a cause de ça et de jour en jour , c'est pire. Il a des moments de répit et la il est agréable, et se reprend en main. Il parait qu'il y a des cachets contre l'alcool. Y a t il des personnes qui les ont essayé et si oui, comment ça se passe? Merci a tous."
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Anonymous (17 ans) - Nationalité Quebec - 01 octobre 2013
"Bonjour bon je c'est pas trop ou commencer , Depuis l'age de 7 ans ma mere est alcoolique . Elle pleure tout les jours Blame toujours les autre , Elle n'assume pas etre alccolique Elle a beaucoup vecu l'enfert , J'ai fait mon possible pour l'aider elle a mis ma vie en danger plusieurs fois , Je suis juste pu capable j'adore ma mere elle est toute ma vie mes je peux plus supporter tout cela ,Svp j'ai besoin d'aide pour ma mere ou que des conseils . J'suis consciente que tout cela me suivera tout au long de ma vie j'en souffre deja beaucoup . je peux plus supporter tel chose."
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izzo (44 ans) - Nationalité francaise - 04 novembre 2011
"bonsoir, une fois de plus je veux arrêter de boire. Mais cette fois pour moi. pour moi seule et pas pour la famille ou les amis, pour moi! pour retrouver ou trouver une estime de moi. voila c'est mon message."
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Anonyme (43 ans) - Nationalité argentine - 07 septembre 2013
"bonjours a tous , mon français écrit n ai pas parfait , mais si j me arrêt a sa , jamais j aurais le courage de témoigner, j ai passe ma vie a me cacher dans un monde de rêve , ou tout est beau et il faut comprendre tout , mon père qui me touche quand je était petite ,mes silences cars dans la journée il était le plus gentil papa , une maman fragile et dépressive avec quelques accès de colère je me suis mis en couple très jeune , maman a 17 ans en suite a 20 , avec un mari qui picole , les colères et puis le pardon ,un peu comme mon père gentil parfait toujours la pour moi et après coléreux ,et ainsi mes enfant ont grandi dans une maison ou tout était rose et après gris et noir , vers mes 38 ans j ai goute a la liberté qui procure boire , libéré de mes paroles de me colères je suis une personne différent , de fois nous somme ensemble avec mon mari a boire , et de plus en plus je cherche la occasion pour sa , le lendemain je suis triste en colère contre moi mémé je me dit il faut arrêter,et on se retrouve la soire avec mon mari allez un petit coup , et sa recommence, après tout ses années de vie commune ont a trouve le moment pour se parler et mémé pour se disputer arrivent mémé au main , moi qui a était toujours calme , je me suis pris a lui physiquement ,pareil pour lui , les enfant ne sont plus a la maison , nous somme déjà grand parent , je me trouve complétement perdu ,je sais plus si j l aime , et en mémé temps je ne veux pas rester seule , alors le soir je boit pour oublier , pour le retrouver pour être contente , pour parler de mil choses que on va jamais réaliser ,et en suite le lendemain sa continue , non je ne veux plus boire comme sa , j arrête ,impossible de stopper , je soufre et je recommence cars je trouve dans la boisson un ami qui me fait du bien et après du mal comme mon père et mon mari ,et je réalise juste maintenant comme une révélation que ma vie a etait toujours comme sa , je ne sais pas vivre en paix cars je ne me pardonne pas a moi mémé un gros bisous a tous et j espéré un jour arriver a être tranquille dans mon corps ma tête et mon cur "
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Anonyme (35 ans) - Nationalité francaise - 23 septembre 2014
"Bonjour, voila aujourd'hui je me lance...demain j'arrête...Cela fait des mois que je me couche certains soirs en me disant "demain fini" et que je me lève pour aller acheter une bouteille de Ricard. J'ai pris conscience que j'étais alcoolique depuis que je ressent ce fameux manque...tremblements,sueurs,cauchemars...Et depuis ce we ou ma belle soeur m'a pris entre quatre yeux et m'a dit que j'avais un problème. Et m'a surtout montré la vidéo qu'elle avait pris de mois la veille... Etre alcoolique est honteux pour le malade et encore plus quand c'est votre entourage qui vous le prouve... Voila,depuis hier soir mon amie fait chambre à part et m'a posé un ultimatum: c'est elle ou l'alcool. Mon choix est fait."
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Anonyme (20 ans) - Nationalité france - 28 juin 2014
"J'écris aujourd'hui car je viens encore de passer une soirée où j'ai fini totalement ivre. C'est pour moi une habitude, boire à n'en plus pouvoir, me réveiller dans le lit d'inconnus, avoir un mal de crâne phénoménal, des bleus partout sur le corps,etc... J'ai appris à ne plus avoir honte, à ne plus regretter, parce que ça ne sert à rien. Mieux faut se lever et voir ce réveil comme une nouvelle chance de ne pas replonger. Mais je replonge à chaque nouvelle soirée (nombreuses en école de commerce). J'en ai fini par ne plus être une "fille bien", mais plutôt une fille peu fréquentable. J'espère qu'un jour je me calmerai, car j'ai de plus en plus de mal à cerner moi-même ma personnalité."
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Anonyme - 31 mai 2013
"Bonjour, je suis en 5 et nous travaillons avec notre classe sur l'alcoolisme et le tabac, donc nous devons trouvé des solutions pour lutter à ce sujet. J'aimerai receuillir quelques témoignages et je voulais vous demandez si vous étiez d'accord que vos témoignages apparaissent dans mon travail que la professeur a demandé ! Dites moi si vous voulez bien le plus rapidement possible!!! PS: Désolée pour les fautes!!"
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Anonyme - Nationalité Suisse - 01 mars 2014
"Bsr, je me présente d'abord, je suis marier avec mon mari depuis mars 2013, nous sommes en couple depuis septembre 2011 et nous avons eu un ptit bout de chou en octobre 2012. Depuis que nous sommes ensemble je lui ai toujours dis qu'il y avait un sacré souci avec l'alcool mais malheureusement il veut pas l'admettre... Alors une fois je lui ai proposer de faire stop la semaine et boire un peu le week-end. Ca marcher un moment et après repartis pour presque tout les jours... Dernièrement ca résolution de l'année 2014 c'était d'arrêter de boire, ca a marcher pendant 2semaines si je m'en souvient bien, après il me disait que si on avait de la visite je peux boire 1 verre avec eu... Et moi je lui si c'est 1et que tu tiens oui tu peux. Mais voila renouveau partis dans tout ca... Moi enfant j'ai deja eu des parents qui buvant énormement, mon papa malade a cause de ca, et ma mère qui me maltraitaie alors que j'étais jamais à la maison sauf le week-end j'en ramassai plein la poire... Je ne veux pas revivre cette étape de l'alcool mais encore moins pour mon fils... Son excuse c'est je travail pas, je suis malade alors ca m'occupe... Mais c'est pas une raison. C'est quoi pour vous alcoolique??? Juste pour que je puisse savoir... Moi je dis qu'il l'ai mais pas d'après lui. Merci de votre aide de vos réponses et surtout d'avoir pris le temps de lire.... "
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lavandou (53 ans) - Nationalité francaise - 31 2010
"Ma maman va avoir 76 ans et elle boit depuis 50 ans.Je ne sais plus quoi faire ,elle ne sort pas parce que pour marcher elle peine beaucoup.Les voisins lui apportent.Alors que faire,je ne vais pas camper devant la porte.Elleest sous tutelle et je suis sa tutrice.Enfin voila le reste n'est pas trés reluisant et tous les jours une galére .Merci pour votre temoignage"
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Anonyme (33 ans) - Nationalité francaise - 09 septembre 2009
"bonjours a tous. Voila je voulais encourager toutes les personnes qui ont des problemes avec l alcool a se faire soigner je sais que c pas facile pour elle mais je croix que le pire est pour l'entourage. C est tres dur de voir se que l'on aime se detruire avec cette saloperie car pour moi j appelle sa une saloperie. J'ai grandit dans l'alcool et aujourd hui je subits encore les consequences de tous sa. Il y a 3 ans je pensais que tous allais redevenir bien je pensais que l'on allait enfin vivre comme toutes ces famille qui on l'air si heureuse et qui ne connaisse pas se probleme. Lorsque que le telephone a sonner et qu'on ma dit c'est bon venez on a trouver un foie pour le membre de votre famille mon sang n'a fait qu'un tour. j'etais si heureuse car sans cette greffe c'etait la mort. Dans ma tete je voyait ca touut simple la greffe un peu d'hopital et voila tous serais rentrer dans l'ordre et bien non. La greffe oui c'etait genial mais on nous avait pas expliquer ds quel etat on l'aurrai trouver. Lorsque je suis rentree en rea et que je l'ai vu brancher de tous les bouts, on voyait plus son visage avec tous ces fils c'etait impressionnant et dur psycologiquement. Malheureusement apres le virus de la grippe est venu empirer les choses; consequence: coma. Pour nous c'etait vraiment tres dur on avait deja perdu mon papa alors pas les 2 non. Apres plusieurs semaines d'hopital et d'etapes tres compliquer (car j'en passe) il est venu vivre a la maison je me suis dit "genial tous va bien, plus d'alcool, il prend soins de lui, il n'est plus agressive, ne sent plus l'alcool". un jour il a voulu retourner vivre tout seul et tout a recommencé. Aujourd hui on est toujours au même point alors si vous avez se probleme, si vous ne prenez pas votre courage a 2 mains et que vous ne prenez pas la decision de vous faire soigner vous-même: vous vous faite du mal mais aussi a votre entourage. Vous allez tout perdre; votre famille va se diviser. Faites le pour vos enfants je vous encourage de tout mon coeur et de toute mon ame. Nous on a forcer les choses hospitalisation de force et ca n'a pas marcher. Aujourd hui je vis avec la peur au ventre de le perdre car je sais que si il continue se sera le resultat de toutes ces betises. L'alcool ne vous avance a rien; boire pour oublier mais les problemes reviennent toujours les meme une fois à jeûn. Vos enfants et epoux (ou epouses) sont démunis devant ca. Ils souffrent dans leur coeur et dans leur chair. Je vous en prie, faites tout ce qu'il faut, prenez les bonnes decisions et vous verrez votre vie ne sera que mieux. Je vous souhaite bon courange et soyer fort pour les gens que vous aimez et qui vous aime. A bientot"
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viviane (46 ans) - Nationalité B - 31 mai 2015
"Je me permets de te dire "tu" car c'est plus facile, si ça ne te dérange pas j’espère? Je me présente moi c'est Viviane de liège, Belgique. Ce qui m'a fait réfléchir avant d'écrire, on vient de prendre mon fils lhyam le 23/04 pour une période max de 45j, en ce moment il est ds une famille d’accueil, le terme va être fini le 06/06 donc bientôt, c'est le SAJ qui a pris cette décision, mais cette décision ne s'est pas faite en un jour mais sur un long terme, là je sais pas t'expliquer tout en une fois, je doit leur écrire une lettre ou j'explique tout ce que j'ai entrepris sur ces 45j, et là je peux être fier de moi car je remets pleins de choses en ordre dans l'alcool(vin) qui n'est pas fort mais qd mm le matin je me rappelais plus ce que j'avais fait le soir, donc qd mm. Si je bois une bouteille de vin ce jour le lendemain vers 13h, est-ce qu'on verra ds la prise de sang? j'ai craqué car on va être vite le 06 et j'ai peur, pourtant j'ai mis pleins de chose en ordre, ds ma tête, ds ma vie, surtout cette merde d'alcool, et je me sens bien pour revoir le petit, car il me manque, je vais qd même pas perdre mon fils pour une bête bouteille de vin qd mm!!! Si tu pouvais avoir la gentillesse de me répondre ça me ferais plaisir, Viviane. ah oui j'aimerais savoir pour cette bouteille aujourd’hui ou j'aurais pas dû... demain il restera encore des traces ds la prise de sang?"
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Anonyme (14 ans) - 06 avril 2015
"Je suis une adolescente et je souffre terriblement. Ma mère n'ai plus la même depuis un bon bout de temps. Elle ne s'entend plus avec mon père, tout le monde en a marre. Elle regarde tout le temps en bas comme si elle regrettait.. Mais elle continue. Elle s'achète tout les soirs un pack de bières de Heineken.. Elle cache ses bouteilles finies de notre vue mais ça n'empêche pas de voir son état minable.. Je ne pense pas trouver d'autres personnes comme moi.. Mais si des personnes ont réussi grâce à l'aide et au soutien de leur famille, dites le moi s'il vous plaît. Merci beaucoup si une personne répondra..."
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nicky (61ans ans) - Nationalité canadienne - 11 2014
"je sort avec un homme qui a 55ans je ne vit pas avec lui mais il boit 2cafée le matin ensuite 3bieres vers 8hrs le matin va travailler et a son retour vers 8hrs le soir il boit 6bieres une apres autre apres ca il mange vers 10hrs30 je lui ai dit que cétait pa snormal il boive comme ca il dit cest un mauvais plie et quand il boit trop il minsulte en me disant va voir autres hommes pour te faire fourrer sa pas allure alors jai rompu avec lui il dit il maime mais il saccroche a moi quand il couchait chez moi sa sentait la tonne dans la chambre et sa fesait un mois que je avisais il fallait il change en plus il travaille comme livreur et il prend des pastilles pour que sa sente pas la biere si il s efait coller par la police comme femme responsable jai dit je nembarquerais plus avec toi en auto si tu as consommer ya dit eille je chauffe bien je suis sur que jai fait le bon choix car cette relation est baser sur la boisson moi je suis capable de pa sboire pendant des mois jai aucun probleme alors mes dame nacepter plus ca un homme surtout si il ne veux pas changer comme jai dit je vais etre a tes cotés et te voir te détruire sa pa sde sens merci de mavoir lue"
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Anonyme (23 ans) - Nationalité France - 27 février 2013
"Bonjour, J'ai vécue avec ma mère et elle n'a jamais cessé de s'alcooliser. Après maintes tentatives pour l'aider elle est continuellement dans le déni. Ne la comprenant pas, j'aimerais savoir, vous en tant que mère dans la même situation ce qui vous a poussé à boire?! Qu'avez vous fait avec vos enfants? Comment gérer et sortir de cette situation? Merci d'avance pour vos réponses. "
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Fani22 (50 ans) - Nationalité Française/Bulgare - 08 juin 2019
"Merci a Vous! Merci du fond de mon cœur. Tellement de générosité, de force, de authenticité! Je prend! Je prend tout pour me libérer pour être moi Pour exprimer ce que Dieu a voulu transmettre a travers ma vie de souffrance que je voie aujourd’hui comme une bénédiction! Donnez moi votre foie votre confiance et le courage ! Je vais me battre! Je vous aiment Fani"
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Anonyme (31 ans) - Nationalité france - 14 mai 2019
"Bonjour, J'ai lu quelques témoignages et je veux apporter le mien. Mon rapport à l'alcool est comme beaucoup lié à l'adolescence, famille compliquée, alcool facile mais qui reste exceptionnelle en ce temps. Aujourd'hui, j'ai des hauts et des bas qui sont rythmé par ma conso, pour me sentir bien je prends 1, puis 2 et x fois de bières. Je me sens mal quasi tout le temps, pas de loisir ou même d'envie propre. Ma seule raison de vivre cette vie est mes enfants ! Je fais ce qui est pour le mieux pour tout le monde, mais au fond je me sens seule et incomprise. Je peux passer des mois sans prendre une bière et puis d'un coup je vais en chercher régulièrement, que ce soit pour une soirée ou non. Je vis une vie qui ne me convient pas sur différent plan, ma seule réussite est mes enfants. Je fais tout pour qu'ils ne me voient pas ivre ou ayant un coup dans le nez, pour le moment cela marche, ils sont petits, mas je sais que cela ne durera pas... Je connais mes problèmes, cependant je n'arrive pas à les résoudre, et mes bières sont comme une raison de sourire et de montrer ma joie, mais intérieurement c'est l'inverse... J'ai un problème avec l'alcool, même si ce n'est "que" des bières, j'en ai besoin pour être bien. J'ai mon planning de la semaine, lundi et vendredi sont mes soirs de bière, jamais le mercredi où je suis seule avec mes enfants et les week- end selon si on a des invités ou pas mais je ne suis pas seule, et je le sais. Pour le moment, je n'ai pas eu de "vrai" déclic, je le sais mais ne fait rien en l'état depuis le mois de décembre dernier, où j'étais à 2 ans sans même un fond de verre. Je ne cherche rien en particulier, je connais mes démons et les solutions mais pour le moment les combattre est redevenu compliqué... Ma vie est compliquée, comme beaucoup d'entre nous et cela n'est pas une excuse, mais la réalité est difficile et l'alcool nous fait "oublier" la réalité pour un temps. Mais c'est aussi dans ces moments que je réalise que je ne vais pas bien... paradoxe... Ce qui me rassure, attention entre guillemet, et que je préserve mes enfants, je n'ai pas de comportement dangereux, je bois chez moi uniquement, je fumes uniquement des cigarettes, j'arrive à rester consciente de mes actes et je n'ai pas "encore" de perte de mémoire, je vis "normalement" métro-boulot-dodo. Mais pour combien de temps à ce rythme ? Là, je suis à ma 3ème bière de 650mL depuis ce matin 10h, on est mardi, je suis en vacances, et je me suis quand même "arrangée pour boire". C'est dur à reconnaître, mais c'est vrai, si je peux je bois... ma moitié le sais, et ne bois pas autant, voire pas du tout, peut être parce qu'il n'est pas dans le même état que moi...personne d'autre ne sait.. Suis-je un monstre ? Suis-je une menteuse ? Une manipulatrice ? Une malade ? Un être blessé ? Je sais que je suis en tout cas une maman qui doit affronter une vie qu'elle n'aime qu'au 1/4, que mes enfants n'en souffrent pas pour le moment, et que je suis capable de remonter et de basculer dans la lumière, la question est quand (?) Oui, il me faudrait de l'aide, oui je devrais consulter un psy ou autre, et oui je suis dépendante de la nicotine, de la caféine et de temps à autre de l'alcool. Si je reçois cette aide, je dis adieu à mes enfants, et à ma seule raison de remonter. Je témoignes de mon addiction et de mon combat qui dure depuis mes 15 ans, (j'en ais le double), des années sans boire et des mois avec cette addiction. Ais- je eu le déclic ? Je ne sais pas encore... "
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Fan78 (42 ans) - Nationalité Francaise - 13 mai 2019
"Cela fait maintenant un 1an que je bois. Cela a peut être commencé avant, mais je ne m'en rendais pas compte puisque que l'alcool n'avait pas d'incidence sur mon quotidien. Petit à petit l'alcool est entré dans ma vie. De façon insidieuse, progressivement... Je m'en suis rendue compte à cause de la fatigue, du mal être et des relations tourmentées avec mon entourage: les disputes, les mots inappropriés, les larmes et " ras le bol" de tout qui s'installe... Ce week end à été ma prise de conscience face à cette maladie : ce moment où ton homme te dit que cela ne peut plus durer , que tu est infectes avec tout le monde et qu'il ne comprend pas pourquoi ( où ne veux pas voir la réalité en face). pourtant je n'arrive pas à m'arrêter ... J ai pourtant pleinement conscience que cette M.... détruit ma vie!!! Alors aujourd'hui je veux changer, arrêter, trouver des solutions. Je sais que le plus gros travail viendra de moi. Au moment où j'écris ces mots ( j'ose pour la première fois), j'ai rdv dans 1h00 avec mon médecin traitant, j'ai commencé, il y 8 jours, une analyse transactionnelle couplée avec des séances d'hypnoses Et j'ai conscience qu'il faut que je creuse plus profond, au plus profond de moi, pour m en sortir avant qu'il ne soit trop tard. Si je partage avec vous mes émotions c est par ce que j'ai besoin d’échanges, de me dire que je ne suis pas la seule dans cette situation. J'ai lu les différents témoignages de ces êtres courageux et j'attends avec impatience vos retours. Je sais qu'il est difficile de se confier à quelqu'un qui ne connaît pas la même situation. J'ai pris cop's inde mais je n'ai pas les clés... "

Anonyme (16 ans) - Nationalité belge - 06 mai 2019
"J'ai longtemps réfléchi avant de publier ceci. Mon problème est sans doute insignifiant comparé à d'autres qui doivent souffrir bien plus que moi. Mais j'ai besoin d'exprimer ce que je ressens, je n'en ai parlé à personne. Je m'appelle Lilou, j'ai 16 ans (17 dans 2 semaines) et je pense être alcoolique. Ma mère est une alcoolique de longue date, l'alcool est présent dans tous les souvenirs que je garde d'elle. J'ai décidé de couper les ponts lorsque je me suis rendue compte du réel mal qu'elle me faisait. Depuis que je ne la vois plus, je suis épanouie et elle ne me manque pas, elle m'a fait tant de mal si seulement vous saviez. L'année passée, j'ai commencé à faire des soirées avec ma meilleure amie. La première fois que j'ai bu de l'alcool: une demi bière que ma meilleure amie m'a forcé à boire. Je me sentais déjà pompette. Ensuite, nous avons continué à faire des soirées bien arrosées, mais je sentais que c'était surtout elle qui en avait envie et je suis même venue à me demander si elle n'avait pas des problèmes avec l'alcool. J'avais souvent envie de refaire des soirées et je m'amusais vraiment bien. Je n'ai jamais eu de black- out et je n'ai jamais vomi en été sous influence de l'alcool, je n'ai jamais pris d'autre drogue, je pensais donc être sage. Vous me direz que les jeunes de mon âge font tous ça et que certains font bien pire que moi, mais le problème est que j'ai peur de ne plus pouvoir m'arrêter. De plus, étant donnée que ma mère buvait avant et pendant la grossesse, j'ai par conséquent le gène de l'alcoolisme ce qui me fait peur. La dernière fois que j'ai bu, c'était lors de la soirée du nouvel an. J'ai pris la décision de stopper ma consommation et cela fat 124 jours que je suis sobre et je n'en ai pas envie. Je me sens forte et je pense être capable de tenir longtemps mais le problème est que maintenant je me sens forcée de boire à cause de la pression sociale. J'en viens même à ne plus sortir dans les bars avec mes amis car j'ai peur de me faire juger. Je n'ai pas peur de craquer mais plutôt de me faire juger par mes amis. j'ai déjà une amie qui m'a dit lors d'une soirée dans un bar "tu prendrais pas une bière pour te décoincer?" je l'ai très mal pris et j'ai inventé une excuse pour justifier ma non consommation d'alcool. La pression sociale peut être tellement dure à supporter... Je me suis mise en tête que je suis alcoolique, que je vais finir comme ma mère, j'ai besoin de réponses et de savoir si je dois arrêter totalement de boire ou si je dois simplement la limiter merci beaucoup"
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Anonyme (45 ans) - Nationalité France - 06 mai 2019
"Bonjour ,j'ai besoin de parler de ce calvaire j'ai 45 ans mon mari 40 je n'en peux plus nous nous sommes rencontrés en 2016 6 mois plus tard nous aménagions ensemble, j'ai 2 enfants de mon précédent mariage et lui 2 garçons qui vivent avec leur mère et qu'il ne voit plus. Au début toute aller bien puis il a commencer a boire(je devrais dire a continuer de boire)car il est alcoolique depuis des années! Je subit sa violence verbale(je m'habille comme une vieille,je ne lui cuisine pas ce qu'il a envie de manger,que les enfants a 18 ans dégagerons de la maison, jusqu’à couper la connexion internet pour pas qu'il puisse jouer sur leur tablette ou a la console) un flot continue de reproches et d'insultes quand il est alcoolisé!!! Je n'en peux plus je suis entrain de devenir folle. le matin il se réveille comme ci de rien n'était et il part au boulot et le soir il rentre et ça recommence .nous passons nos weekend enfermer a la maison il commence a boire a 11h du matin et cela dur toute la journée toute la soirée jusqu'a ce qu'il s'endorme sur la table de la salle a manger ou je suis obliger de l'attendre car sinon il se réveille et m' envoi des sms d'insulte quand je suis dans la chambre et si je ne répond pas il monte a l'étage et réveille tous les monde il en a rien a faire si le lendemain il faut que je me léve a 6h pour préparer mes enfants pour l'école!!Il menace mes enfants de les foutres dehors,de renvoyer ma fille chez son père alors qu'une procédure est en cours car cette dernière ne veut plus y aller heureusement j'ai réussi a la mettre en internat la semaine pour lui épargner ce spectacle désolant!!!Je ne sais plus quoi faire là il va être une semaine en vacances j'ai une boule au ventre je n'en peux plus de cette vie!"
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Anonyme (35 ans) - Nationalité Française - 25 avril 2019
"Bonjour, Pour ma part l alcool fait partie de ma vie depuis mes 17ans . Au debut je buvais pour etre plus a l aise avec les autres, mais je buvais deja beaucoup..beaucoup trop ! Mais on va dire que c etait ponctuel, le w end ..puis les annees ont passés ave c cette facheuse tendance a boire ..et a me mettre a l envers ! Je ne sais pas boire un apéritif ou un verre de vin er stop ! Non , il faut que je boive la bouteille ..que je m anesthésie ! Et la depuis 3 ans, je bois régulièrement, meme tous les jours a quelques exceptions près ! Une bouteille de rosé, ou une bouteille de rouge , seule le soir , pour decompresser, ou par tristesse, ou par joie ...bref toujours une raison de deboucher une bouteille ! Je ne suis pas ivre, mais je ressens une culpabilité, une honte ..et souvent je rembobine des moments de ma vie et je reviens sur des mauvais passages, et la mélancolie s empare de moi ! Je ne supporte plus cette habitude qui s est doucement fait une place dans ma vie ! Cela fait plusieurs mois que je pense a l abstinence, car je ne saurais pas me contenter d un verre . Mais je me rend compte que c est dur d arrêter, et que cela m a fait prendre conscience de ma dependance a cette drogue qu est l alcool ! Alors voila, je poste ce message aujourd'hui pour mon 1er jour d abstinence , pour l espoir de reussir a défaire cette mauvaise habitude, et reussir a trouver d autres moyens pour evacuer mon stress ! J ai une belle famille, un mari que j aime a la folie, 2 enfants adorables , et cela va m aider a garder le cap et a enfin accepter le bonheur, et regarder la vie avec douceur ! Je vais y arriver !!!"
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Sarah (17 ans) - Nationalité française - 20 avril 2019
"Ne plus jamais s'arrêter.Voilà c'est que j'en ai conclus.J'ai essayé de nombreuses fois d'arrêter, mais l'alcool, l'envie me ratrappe toujours. J'ai commencé à 11 ans, je buvais de simple bière, rien de bien méchant, mais pour une fille de cette âge la, ça reste grave. Puis petit a petit je me suis diriger vers des alcools de plus en plus fort, 12 ans bière a 10%, 13 ans cocktail a 13%, 14 ans alcool fort, 3 ml, 15 ans alcool fort des bouteilles entières, 16 ans des cimetière (ou cercueil :mélange de plusieurs alcool fort), et aujourd'hui j'en suis au même stade, je m'arrête pas, je m'arrête plus... J'ai commencé sans doute comme tout adolescents, pour voir ce que ça fait, mais j'y ai vite pris goût, et a en boire, tous les ans, tous les mois, tous les jours et toutes les heures. L'année passé j'ai passé tote ma seconde a boire en cours ou a arriver bourré en cours, ça ma franchement réussis... Je me voudrais tout les soirs chez moi, je parle au passé mais je continue de le faire... Cette année j'en ai parler, a un medecin qui ma annoncer, que j'etais alcoolique, au debut je m'en foutais, j'etais une tete de mule, mais je me suis rendu compte que c'etait pas reelement normale. J'ai toujours vecue avec des gens alcooliques autours de moi, comme mon frere, mais il fait parti de ceuw qui considere pas ca comme quelque chose de grave. Beaucoup de jeune de mon âge sont dans le même cas, peut être que eux ça leurs convient ce mode de vie, peut être que ça les dérange pas plus que ça et qu'ils se disent que c'est normal parce qu'on est ado. Et bien non, c'est comme ça que tout commence, c'est comme ça qu'on en devient dépendant, c'est comme ça qu'on perd des amis, c'est comme ça qu'on échoué tout. Mais malheureusement moi je n'arrive pas arrêter, j'ai fais beaucoup de promesse pour changer mais rien ne m'arrête...alors voilà je fais ce témoignage, parce que je veux que ça cesse..."
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Anonyme (55 ans) - Nationalité française - 11 avril 2019
"Bonjour, J'ai malheureusement rechuté dans l'alcool...Abstinence totale pendant 5 ans puis conso très normale, mais là....mon mari pense que j'ai repris une conso modéré. Ce n'est malheureusement plus le cas. Il est impossible pour moi de repartir en cure, j'ai besoin de vos conseils pour m'aider à diminuer ma consommation...j'ai peur de faire un sevrage seule, je ne pourrais parler avec vous que quand mon mari sera absent. Je peux vous paraître très sereine en lisant ce message très basique, mais je n'ai pas le temps de témoigner plus longtemps Sachez juste que je ne vais vraiment pas bien. "
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Anonyme (45 ans) - Nationalité France - 20 mars 2019
"Bonsoir. Je vous écris ce soir car je ne sais plus quoi faire pour sortir mon mari de l'alcool. Avant il avait des jours d'abstinence où là on etait heureux. Mais depuis quelques semaines rien ne va plus. Tout les jours il est ivre. Il s'enivre en rentrant du boulot. Le plus dure est qu'il est dans le déni complet. Parfois je me dis que la seule chose qui le fera arrêter est la mort. C'est horrible car c'est vraiment quelqu'un de bien sans cette merde. Nous avons perdu tout nos amis car proposer à des amis des apero sans alcool, c'est pas intéressant pour eux. Car je n'achète jamais d'alcool pour ne pas le tenter. Mais que faire pour l'aider. Pour qu'il arrête ses mensonges. Je ne sais plus vers qui me confier car personne ne peut comprendre mon impuissance envers ce démon. "
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Carole (45 ans) - Nationalité Canada - 19 mars 2019
"Bonjour, je suis très émotive lorsque je lis vos témoignages. Depuis 2 ans, je ne suis plus en mesure de m'arrêter de boire et les répercussions sont ...de plus en plus importantes. prendre un verre pour me faire du bien est rendu normal, mais ma situation sentimentale et physique ont changées et du coup, boire n'était pas un problème, mais il l'est devenu... Mon mari et ma fille sont touttt pour moi, mais il m'est difficile de concevoir que je bois et que je ne suis pas en mesure de profiter de ma vie personnelle. Honnêtement, je ne sais plus quoi faire et sachez que je ne suis pas en mesure de concevoir de faire une thérapie auprès des AAA. "
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Cath (35 ans) - Nationalité Belge - 03 septembre 2018
"A vrai dire je suis à bout.. Je m'appelle Catherine, depuis 5 ans je vis avec un homme qui a "un soucis" avec l'alcool. Je nomme son addiction "soucis" car impossible de parler d'alcoolisme avec lui. Son comportement change du tout au tout avec l'alcool, il se dit conscient du problème et propose de ne boire qu'un seul verre, le deuxième suit de près mais il dit gérer. Je râle, c'est vrai, systématiquement car j'ai peur. Peur car l'homme que je connais se transforme en une autre personne, qui n'a plus de limite, il en veut encore et toujours plus, parle fort, crie, est agressif et violent, méchant et j'en passe. Avant je me défendais en ripostant, aujourd'hui nous avons un enfant et c'est à lui que je pense, le protéger. Je fais tout pour ne pas que son papa se montre comme ça devant lui. Souvent il boit quand notre enfant dort, la plupart du temps il part boire un verre et ne reviens qu'à 4h du matin, dans un état lamentable. Il y a 3 jours après une nuit d'insomnie j'ai dit non, j'ai refusé qu'il rentre dans cet état (il faut savoir qu'il a une autre maison à lui), il m'a insulté, harcelé.. tout ça pendant que notre enfant dormait. Depuis il s'est excusé à mi-mot mais je sens bien que la pièce n'est pas tombée. Il se dit malheureux avec moi..une des raisons pour laquelle il se met dans cet état. Je suis extrêmement triste pour notre enfant, il peut être un papa fantastique mais là je commence à me demander comment faire pour l'éloigner de lui. En plus de son addiction c'est un homme qui est rongé par la colère, il provoque sans cesse les gens, même sans avoir bu, tout l'énerve, moi le première... L'alcool ne fait que renforcer cet état et moi je me sens mourir à petit feu.. je veux protéger notre enfant, c'est horrible d'en arriver là... J'aimerais tellement qu'il se prenne en main, qu'il se fasse suivre.. pour lui et notre famille..."
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cléo (44 ans) - Nationalité France - 21 juin 2018
"bonsoir je suis alcoolique...j'ai commencé à boire il y a un an...au depart de temps en temps puis regulierement...maintenant je suis au point d'avoir besoin d'alcool des le reveil pour ne plus sentir les effetsde manques (tremblements tete compressée etc...) j'avoue je ne me suis pas vue sombrer...mais la je réalise.... j'ai donc décidé de me prendre en main, j'en ai parlé a mon entourage pour avoir de l'aide, j'en ai parlé a mon medecin...dans une semaine et demi je suis en vacances...j'ai décidé de prendre un traitement à domicile pour un sevrage brutal...en effet le sevrage profressif ce n'est pas pour moi (j'ai esayé de diminuer ma consommation mais sans resultat) et je ne veux pas me faire hospitaliser...pas pour le moment du moins...si le sevrage a domicile ne fonctionne pas j'opterai pour l'hospitalisation mais en dernier recours... par contre cela me fait tres peur...j'aimerai savoir si parmis vous certains ont testé le sevrage brutal a domicile et si vous pouvez m'en parler...le medecin m'a parlé d'hallucinations etc...une infirmiere m'a dit aussi que si je ne m'hydrate pas assez le coeur peut lacher....quelqu'un peut me rassurer? ou au moins me dire excactement les ressentis? quels types d'hallucinations??? j'au rai des medicaments qui me mettrons totalement dans les vap aussi ...mais a quel point? en vous remerciant...j'ai peur et j'ai besoin d'etre rassurée ...ou tout au moins savoir ou je vais excactement....mais je suis motivée...je ne renoncerai pas car je ne me supporte plus comme ca...donc meme si vos temoignages sont hyper dur j'ai besoin de les entendre pour savoir ca a quoi m'attendre mais je ne renoncerai pas...merci a vous tous cléo"
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Anonyme (32 ans) - Nationalité France - 14 juin 2017
"Bonjour si j 'écris aujourd’hui c est parce que j ai perdu une personne chère à mon cœur : ma sœur et c'était l'année dernière. Maman d' un petit garçon qui se retrouve orphelin de sa maman. Nos parents, des personnes très bien , bonne situation, nous n'avons jamais manqué de rien ni d' amour,... mais pourtant elle avait ce mal en elle cette maladie ce besoin de paradis artificielle qui valait plus que la vie et qui la dominait. Cela a commencé vers 14 ans à la suite de sortie et de sa forte demande d’émancipation et ce besoin d’être adulte de brûler les étapes , une fois deux fois trois fois l'ivresse l'emporte dans un premier temps avec joie puis les années passent l'ivresse fait place à la violence, oui ce rapport violent qu' elle avait avec l'alcool, cette foutu maladie ou que la volonté prime ou tout le monde se bat ou incompréhension de voir les gens qu' on aiment se détruire chaque jour.. oui chaque jour pour eux suffit sa peine , cette bouteille les dominent et je sais qu' elle ne voulait pas se faire dominer par ce morceaux de verre sans âme qui détenait la clef croyait t elle d' une solution a tout son mal être . CHAQUE jours j’étais là, chaque hospitalisation, chaque peine chaque longue discussion sur sa maladie la honte que cela générait chez en tant que femme en tant que mère , une douleur insatiable !!!"
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Audrey (37 ans) - Nationalité Suisse - 02 novembre 2016
"Bonjour à tous. Je suis poly-depandente depuis plus de 20 ans... J'ai d'abord connu les drogues,puis l'alcool. Pendant 10 ans j'ai été abstinente,puis il y a deux ans,j'ai rechuté. J'avais réussi à avoir une consommation "contrôlée " depuis environ 2 ans. Je dois dire aussi,que je suis "borderline ". Bref. Depuis quelques temps,ma consommation est redevenue "dite dangereuse". Il faut savoir,que la rechute fais partie de notre vie,et apprendre à déterminer quand la consommation "dangereuse ",réapparaît. Et demander de l'aide assez vite. Certains auront recours à un soutien médicamenteux,ce à quoi je n'adhère pas,en ce qui me concerne. Mais je pense,surtout qu'il faut un subi Psy,afin de prendre pleinement conscience de ce qui nous pousse à y retourner... Pour moi,c'est quelque chose qui restera,et j'essaye de composer avec... Bon courage à tous..."
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Anonyme - Nationalité Francaise - 11 2016
"Bonjour, Je vis en couple depuis quelques années avec un homme très gentil , j'en suis séparée depuis plus d'une année pour des causes de dépendance à l'alcoolisme , infidélités, hypocrisies du à sa maladie, je suis honnête mais n'arrive pas à le soigner: je trouve depuis quelque temps son caractère changé, sa famille proche aggrave la situation en créent des histoire devant lui, je suis mère de famille et doit tenir psychologiquement il me fait énormément souffrir je n' arrive pas à le soigner ses amis l’entraînent dans cette maladie et ne veulent pas m'entendre; lors de repos il boit plus 1.5 de whisky journalier seul et il en est très malheureux , que dois-je faire? "
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lola (62 ans) - Nationalité française - 09 juin 2016
"je ne sais pas pourquoi, j'ai commencé à boire ou plus tôt si avec mon époux nous n'avons plus de relation sexuelle depuis 6 ans. Et je ne supporte plus cette situation. Nous en avons parlé mais rien ne sort de sa part, alors le soir je me laisse aller à boire (rosé) pour aller me coucher sans penser à rien. Cela fait deux fois cette semaine que je me lève le matin en ne sachant pas ce que j'ai fait ou dit la veille avant d'aller me coucher. j'ai décidé ce matin de réduire ma consommation pour arriver à ne plus boire du tout ou tout au moins modérément. je ne me sens pas alcoolique car je ne bois que de l'eau le reste de la journée. Il n'y a que le soir. je sais que j'ai besoin d'aide, mais je n'ose pas en parler à mon médecin. Je vais tout faire pour y arriver car, je veux retrouver une vie normale"
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Sylvie (56 ans) - Nationalité française - 03 octobre 2015
"Bonjour Ce n'est pas facile de témoigner ainsi mais j'en peux plus Il y a 2 ans je me suis séparée d'un pervers narcissique aujourd'hui divorcée Je suis de nouveau en couple depuis 2 mois , mais hèlas il boit et de plus en plus il a des accès de violence dans ce cas pour l'instant surtout verbale Mais ça fait mal quand même, il me détruit lui aussi à petit feu j''en peux plus De plus il est hyper jaloux et si je l'écoutai je ne sortirai plus ... Il me reproche mon niveau d'instruction plus élevé que le sien J'ai bien pensé le quitter évidement mais il le sait je ne travaille pas ( AAH pour prothèses hanche) donc aucun revenu mis à part cette allocation Je ne peux pas voir de psy non plus faute de moyen Je pense voir une assistante sociale , qu'en pensez vous ? Peut il s'en sortir? Que dois je faire? Merci de vos réponses"
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kassai (37ans ans) - Nationalité togolaise - 17 2015
"Salut mon témoignage serait long mais' je veux essayer d’être bref j'ai commencé à boire à l'âge de 16 ans jusqu'à aujourd'hui et mon foie est malade j'arrive pas arrêter ce qui est mal je bois tout le jour ,j'ai vraiment besoin d'arrêter merci à vous."
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tia (43 ans) - Nationalité française - 10 2015
"Bonsoir, je bois de l'alcool 2 à 3 soirs par semaine pour me sentir moins seule, mais je suis consciente de mon problème et j'aimerai arrêter."
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Anonyme - Nationalité française - 11 2015
"Bonjour, ...tous ces témoignages..où chacun s'y retrouve..mais aucune réponse au problème de chacun...l'alcoolisme est un vrai problème..l'alcool est un excellent anxyolitique. Il agit vite et bien. Il soulage ne serait ce qu'un instant..mais la dose est vite dépassée..une fois le premier verre consommé,.. la déshinibition est elle qu'elle incite à une consommation exagérée...le mieux est de ne pas craquer pour un verre. Facile à dire mais pas évident..en être conscient est déjà très positif ! ce qui aide à en parler au médecin..celui ci sans jugement donne la voie à suivre."
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Anonyme (34 ans) - Nationalité suisse - 10 février 2015
"Les années passent et il s'abime, il se détruit en douceur, discrètement, en pensant que je ne vois rien, sa première bière à dix heures puis les autres, jamais il n'est vraiment et saoul et puis un jour il cherche l'embrouille, la phrase, le mot ou le comportement pour justifier sa descente de liquide nocif sans se culpabiliser. Il est jeune , il est beau, il devient con et méchant , dis des choses monstrueuses et ses traits se plissent, ses yeux virent au noir grâce à mon ennemi favori L ALCCOL. je ne sais plus quoi faire, je commence à le détester, à lui en vouloir...puis ça passe comme toujours car il sait faire, il caresse de mots et de toucher et puis tout recommence comme si de rien n'était mais je souffre et il n'y voit rien, rien du tout, je suis une femme forte il paraît mais jusqu'à quand? je m'en veux de rester, d'accepter , je suis triste et la vie me semble automnale constamment, aimer ce n'est pas ça, je n'aime pas l'alcool et l'alcool le transforme, et transforme mon cœur à moi et mon regard sur les hommes...On a 34 ans et j'ai l 'impression d'en avoir 50"
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Anonyme (53 ans) - Nationalité francaise - 30 septembre 2014
"Mon mari bois depuis que je lai rencontré .il y a 37ans . J avais 16 ans et lui 20. Il avait du mal déjà a communiquer avec moi . Il buvait comme les autres il disait . C est a dire tous les week.en vieissant il buvait a chaque sortie. Quand on invitaient du monde a a maison.des qu il trouvait quelqu un qui aimait boire aussi. J ai toujours gardé cela pour moi et ne le disais pas a ma famille car j avais honte. Il m a toujours rapproché que notre relation de couple était nulle. Que j était nulle. Maintenant il bois seule mais périodiquement. Quand nos relations ne sont pas assez fréquente il bois. Maintenant il me traite de conne. Il m a toujours fait culpabiliser. J ai commencé a déprimer a l âge de 30 ans j en ai 53. Et c est lui qui m a fait déprimer. Nos deux enfants on souffert de cette vie de merde comme il dit quand il a but. Mais comment j ai pu rester je ne sais pas et je suis toujours avec lui. Je suis a 80% au boulotcar on a eu un très grave accident de la route en 2014 et j ai vraiment du mal a travailler. J ai un boulot physique. Lui est handicapé de la jambe mais a un travail aussi. Il ne se voit pas en retraite. Moi si car je suis très manuelle. Il y a certain travaux que je ne fait plus car il ne supporte pas de me voir les faire. Je ne m occupe pas de lui pendant ce temps. Par contre quand lui fait quelque chose il s empressé de le montrer aus personnes qui viennent a la maison. J ai fait cela. C est un peut MOI JE.ma maison ma voiture etc...il pourrai dire nous sommes allé non c est toujours je qui allé. J ai fais cela.bref. je le supporte. Je l aime c est mon seul amour et il le sait. Bref il bois toujours. J ai contacté une association mais c est a lui de prendre la décision. Il me dit on verra. Il s arrêté de boire et des que nos rapport son moins rapproché il bois. On ne parle pas . Alors que moi j essaie toujours de parler entre nous. D ailleur se manque de discution me manque et m a toujours rendu malheureuse. Il ne parle que quand il est saoul au sujet de nos relation sexuel. Il a toujours raison surtout quand il a bu on ne peut en placer une. Quoi faire . Je n en peu plus je suis malheureuse. Les enfants sont parti faire leur vie très loin . Ma famille est loin. Je me retrouve seule avec lui. Nos amis sont mes amis il en a pas.quand disait mon fils . Quand tu sera seule avec lui ce sera pir. Et c est vrai. Quand il est en manque de sexe il me puni en disant .'on ira pas en voyage. On ira pas ou il dit je n irai pas au resto avec un tel.'. Bref voilà la vie que je mène depuis temps d années. AIDÉ MOI. SVP. Au secour! ' et j en passe il m en a fait voir quand il était saoul'"
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cathy (40 ans) - Nationalité francaise - 30 2014
"bonsoir je viens ici car je ne sais plus quoi faire cela fait 4 ans que je suis avec mon ami et un an de vie commune , pendant 3ans nous nous sommes vu que le week end déjà il buvait mais je me disais c est le week end , mais depuis un an il boit régulièrement tout les soirs 2 a 3 pastis et pas des petites doses il ne peu sans empecher .Depuis juin 2014 j ai l impression que cela empire car quand il est la il boit aussi le midi d ailleur au boulot idem avec ses collègues apres les verres buent il devient agressif il cherche mon fils de 13 ans ou c est des insultes pour moi et ses yeux changent completement j ai toujours peur que cela derape comme des fois il tape ou il peut , pour moi il est alcoolique pour lui c est moi la responsable par contre j aimerais avoir vos témoignages car meme quand il n a pas bu il est different de plus en plus son parler on dirais qu il m en veux a moi et donc toujours mechant , agressif meme a jeun est ce que se sont les effets de l alcool qui peuvent provoquer cela 1 ou 2 jours apres ?il n a que 34 ans et pourtant je l aime plus que tout et j aimerais l aider mais comment je ne sais pas merci encore si vous pouvez m aider."
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titia (31 ans) - Nationalité française - 09 mai 2014
"Voilà c'est nouveau pour moi, de venir... demander un conseil peut être. j'ai été avec cet homme de 33 ans ancien alcoolique toxicomane. On sait plus de suite, on s'aime certe ce n'est pas le problème. Le soir du jour de l'an 2013, il as voulu je sais pas peut être se sentir plus fort que l'alcool est il as bu toute la nuit entre ami. Après cette soirée, il as continuer de temps en temps. J'avoue je n'appréciais pas cette situation pensant qu'il allais se remettre très vite dans l'alcool. Ce qui arriva, il boit pas tant que ça pour une personne qui serai en soirée, mais c'est tous les jours 4 à 5 bières.Il est au stade ou il en a rien à faire de tout même de sa copine. Il diminue peu à peu mais je me demande si ce serai pas mieux d'arrêter d'un coup.... J'aimerais l'aider car il veut arrêter mais il me dit qu'il veut régler ce problème seul. En ce moment je ne sais vraiment plus quoi faire ...."
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AURORE40 (44 ans) - Nationalité francaise - 10 avril 2014
"Bonjour à toutes et à tous. Je me décide à venir sur ce forum afin de parler et d'être réconfortée. Je bois de nouveau depuis 18 mois aprés une abstinence de presque 6 ans. Je n'en peux plus, je suis en train de mourir. Hier, j'ai bu 14 biéres de 25 cl. Aujourd'hui, je veux dire enfin STOP à l'alcool. C'est pourquoi, j'ai décidé de tout cesser aujourd'hui à 14h00. Je dirai adieu à ce poison avec juste 25 cl de cidre doux et après entrée en phase detox. Je prie pour que ca marche, aidez-vous s'il vous plaît, je ne peux plus vivre comme ca.... J'éspère avoir votre soutien merci AURORE"
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Anonyme (38 ans) - Nationalité française - 17 février 2014
"Bonjour, Mon mari est alcoolique depuis plus d'1 an, je ne sais plus comment faire pour l'aider car je l'aime et je voudrais qu'il s'en sorte. Il était artisan jusqu'en novembre 13 et je lui ai dit d'arrêter l'entreprise car nous allions droit dans le mur. Il n'a plus de permis et doit repasser son code pour avoir de nouveau son permis. Ce qui me fait peur c'est qu'il peut se faire reprendre à l'alcootest et là c'est la case prison. Nous avons 2 enfants de 12 et 8 ans, on était heureux jusqu'à cette merde nous pourrisse la vie. Il a fait une cure de 8 jours qui n'a rien donné et se fait suivre avec un médecin addictologue mais toujours pas l'envie de se faire soigner. Il n'a pas bu pendant 1 semaine et demi et dès que les problèmes surgissent rebelote. Que faire ? Merci"
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Anonyme (33ans ans) - Nationalité belge - 10 2013
"j'ai essayé mais je n'y arrive plus je m'enfonce un peu plus chaque jour et les gens autour de moi ferme les yeux...Je ne sais pas comment faire enfin si je sais mais j'ai besoin qu'on me soutienne.Je bois beaucoup tous les jours 1/2 bouteille voir plus de rhum je ne sais même pas pourquoi je bois..pour me sentir mieux pour oublier cette vie qui n'est pas forcement celle que j'espérais. J'ai besoin de connaitre des gens comme moi j'ai l'impression d'être une extra terrestre"
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Anonyme (17 ans) - Nationalité francaise - 16 juin 2013
"Bonjour, j'ai 17 ans. Mes parents on divorcés lorsque j'avais 3 ans suite a l'alcoolisme de mon père. Ma sur, âgée de 5 ans de plus que moi, a très mal vécu le divorce et est devenu une adolescent a problème. Depuis petite je vis avec ma mère mon frère et ma sur, aujourd'hui partie vivre avec son copain. Il y a 3 ans ma mère et moi ne nous supportions plus, j'ai donc été vivre chez mon père, pas très ravis de cette situation. Il n'a jamais retrouvé de femme et ma plus vu comme une amie que comme sa fille. J'ai toujours été sa chouchoute et ne s'en cachez pas, il n'a jamais eu de lien père fils avec mon frère. Malgré quelques disputes assez violente aussi bien physiquement que moralement il été pour moi le père parfait. J'ai dormis dans le même lit que lui jusqu'à mes 14 ans. Après ces beuveries durant la nuit pendant son sommeil il me touchée et m'embrasser, cela n'est attiré que 3 fois. Mais il y a 4 mois nous nous sommes violemment disputé car je n'avais pas débarrasser mon assiette, j'ai donc appeler ma mère et j'ai ré-emménagée chez elle, depuis, nous ne nous sommes plus jamais parlés. Malgré sont alcoolisme, mon père me manque, je pense très souvent a lui et pleure souvent dans l'intimité. Je l'aime du plus profond de mon cur et n'arrive pas a lui en vouloir pour tout le mal qu'il a fait a ma mère, mon frère, ma sur et moi mais je ne reprendrais pas contact avec lui. Demain, c'est la fête des pères, je pense fort a lui mais je ne l'appellerais pas."
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Anonyme - Nationalité française - 01 mai 2013
"hello,comme bon nombre d'entre-nous, je suis alcoolique, non abstinente pour l'instant, malgré une cure de desintox il y a environ 2 ans. Je lutte sans cesse pour cette abstinence, et pour l'instant,je perd. Merci de vos temoignages et de votre soutien.A + pour de nouvelles infos sur ma guerre"
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