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Questionnaire d'évaluation du site Stop-alcool.ch
Merci de prendre 3 minutes pour répondre à quelques questions au sujet de ce site
"Bonjour ! Je laisse mon témoignage ici, car lorsque je buvais beaucoup j'étais passé plusieurs fois par ce site pour lire des témoignages. Tout a commencé à l'age de 16 ans, depuis le début de l'école, je ne supportais pas d'aller en cours. Les profs disaient que j'étais juste une peine perdue et que je devrais tout arreter et aller travailler. Mes parents eux disaient le contraire et ne comprenaient pas mon mal être d'aller à l'école. Ducoup j'ai commencé à ne plus aller en cours (pas pour gaté avec des amis), mais simplement marcher marcher marcher dans la ville sans but précis. A la maison c'était l'enfer, donc l'anxiété ne fesait que de monter. Je me suis fais virer de plusieurs établissements, personne ne croyait plus en moi. Et en parallèle, matin join + vodka orange puis ca évoluait très vite. Ce que j'arrive pas à comprendre c'est comment ces soit disant grands adultes responsables, voyait un gamin de 16ans (avec une tete d'un gamin de 13ans) à 8h du mat à la gare avec un flash de vodka et ne réagissaient pas. J'écoutais plus personne et ne fesait plus confiance à personne. La vie continuait son cours, les quantités d'alcool augmantaient tout au long, je buvais toujours seul, n'allait pas en cours toujours seul et me posait beaucoup de question. A un certain moment c'était mort, j'avais plus aucune ambition, mon adolescence je l'ai bu tout simplement, aucun moyen de m'identifier aux gens de mon age et d'imaginer mon avenir. Plusieurs pensés noirs, plusieurs fois au bord du suicide car je n'avais plus rien en moi, j'étais vide. Pendant que d'autre avancait dans leur vie, moi je buvais pour tuer l'anxiété et la réalité tout simplement. A 19ans j'ai rencontré une fille miraculeusement, elle m'a donné une chance que je n'ai pas pu saisir complétement. En étant avec elle j'ai réussi a voir le monde un peu autrement et j'ai réussi à préparer mon diplome de maturité fédérale en indépendant seul et le passer en 1 an approximativement. Ca m'a redonné un peu de confiance, mais l'alcool efface tout très rapidement. Donc elle me quitte, je replonge pas moyen de stopper, j'atteinds un seuil de 1,5l de whisky par jour (1*0.75 matin-aprem 1*0.75 le soir) et je me reendors mort et me réveille mort. Ca a duré jusqu'à mes 24ans, un ancien alcoolique m'a donné 3 conseils tout bete : 1) De toutes façons, tant que t'es pas prêt, t’arrêteras pas. Ca sera à toi de dire je suis pret et d'arreter 2) Si t'as pas de raison de vivre, donnes en moi une pour mourrir 3) Puis tu souffres deja, pourquoi ne pas souffrir un peu plus avec un espoire que ca aille mieux plutard. Car de toutes manières tant que t’arrêtes pas, ca n'ira jamais mieux que maintenant. Donc, voila le fameux déclic, pas besoin de spécialistes qui te refile de la drogue. Je pense que le souhait au fond de notre coeure c'est juste d'avoir les pieds sur terre et arreter de planer. Car à un certain moment ca devient tout simplement invivable suffit de se regarder dans un mirroire pour voir a quel point on va bien. J'ai arrêté l'alcool et ca va mieux... Le bout du tunnel est proche. Mais je vous cacherais pas que c'est difficile de retourner dans le monde normal alors qu'on a pas eu le temps de se "former" dans ce monde. C'est la plus grande difficulté lorsqu'on commence tot. On a pas de personnalité, on a kedal, en société c'est la catastrophe a force de se faire rejeter depuis bien avant qu'on commence à boire. Je me suis fixer un objectif assez fou, mais je crois qu'après avoir bu le 1/7eme de la vie, j'ai plus rien a perdre. Dans une semaine je commence une école polytechnique (je ne sais pas dutout comment je vais faire pour m'intégrer). Mon cv c'est un gouffre, mon casier judiciaire lui est bien remplis. Et pour finir sur une note positive, meme si j'ai pas de personnalité, je sais pas vraiment bien interagir avec les autres personnes qui n'ont pas vécu ca. On a une force lorsqu'on sort de cet enfer, c'est qu'on a aucun point d'interet, aucun hobby, aucune passion. Donc, peu importe ce qu'on entreprend, on est sur de le faire à 100% car c'est tout ce qu'on a et a ce qu'on s'agrippe une fois sortis. Donc, maintenant c'est à mon tour d'avancer dans la vie, pendant que d'autres gâcheront leur temps sans s'en apercevoir. Je vous souhaite pas bonne chance, car je crois que la chance ne nous connait pas. Je vais juste vous promettre que peu importe le nombre de problèmes à coté que vous avez, mais si vous arrêtez la drogue ça ira beaucoup mieux. "
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"Un bonjour à toutes et tous Comment définir l'arrêt de l'alcool? Je dirais travail,rigueur,discipline et perspicasité.Cela fait maintenant 1000 jours que j'ai arrêté de consommer de l'alcool.J'ai fait une belle rencontre amoureuse peu avant et ça m'a véritablement boosté dans ma démarche de sevrage.J'ai suivit une "cure" en addictologie à l'hopital de Saverne et j'ai mis toute mon énergie dans le sport ( volley assis-marche )au lieu de l'alcool :ça m'a complètement transformé et aujourd'hui je suis devenu un autre homme au lieu d'être une "loque" Chaque jour qui passe ,je progresse.On m'avait promis le fauteuil roulant jusqu'à la fin de mes jours ,mais à force de tenacité je suis passé par le déambulateur ,la canne et me voilà maintenant marchant tout seul .Formidable ,j'en reviens pas moi même ".L'esprit guide le mouvement ".Maintenant reste à travailler les escaliers et les changements de directions Bon courage à tous et toutes. "
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"Je suis alcoolique depuis 5 ans, ma consommation d'alcool a pris le dessus sur ma vie ces deux dernières années: le produit avant tout. Je suis dans une situation critique socialement car je suis retombé dedans, le produit est plus fort que moi. Je bois le soir en cachette, pour ne pas me faire remarquer, parfois je suis agressif dans mes propos, du coup je m'isole pour ne pas entendre les conneries que j'ai pu dire ou faire. L'alcool est un produit violent qui influe sur le comportement du consommateur. Son mécanisme est pervers, il change votre personnalité, le meilleur des hommes peut devenir le plus mauvais sous l'emprise de ce produit, c'est ce que je suis devenu: Une larve, et j'ai tout perdu"
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"Re bonjour, j'ai posté un témoignage en 22 avril 2017 sur ce site. 5 ans plus tard, je suis toujours abstinent. La course à pied m'a beaucoup aidé mais depuis un soucis de santé, cette activité ne m' est plus accessible. C'est dommage car elle me permettait d'évacuer mes frustrations. Je pensais qu'avec le temps la gestion de l'abstinence serait de plus en plus simple... ...il n' en est rien. Cela reste un combat d'actualité. Je ne regrette pas mon choix mais je regrette de n'avoir pu gérer ma consommation, ce qui m'a amené à l'abstinence. Il y a quelques temps encore, le fait de me retrouver dans une fête/soirée/réunion où les convives consommaient de l'alcool ne me dérangeait pas ; je m'ennuyais car les sujets de discussions devenaient très vite ininterressants mais c'était gérable. Depuis une petite année, ce n'est plus possible. Je n'y arrive plus, j'évite donc ce genre de situation. Je me renferme sur moi-même & j'ai du mal à trouver un sentiment de bien être. Je ne veux ni faire peur ni décourager car arrêter de boire est une sage décision pour ceux qui comme moi ne savent pas gérer leurs consommations mais c'est un acte qui change tout & qui impacte tout. + : - meilleure santé - meilleure estime de soi - vie du couple - vie familiale - : - vie sociale diminuée - frustrations difficiles à gérer Rendez-vous dans 5 ans ? "
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"Bonjour, j'ai commencé l'alcool comme tout le monde, de manière modérée aux alentour de mes 17 ans, à l'époque c'était seulement pour les occasion et ça à durée comme ça jusqu'en 2017, ayant marre de chercher du travail dans le civil sans succès, je décide de m'engager dans l'armée française, je m’entraîne dur pour y arrivé, je me renseigne et je fais beaucoup de sport (8/9h semaine) au bout de 3 mois je me sens prêt et prend rendez-vous dans un cirfa pour poser ma candidature, 3 semaines après je me présente au DEA pour 2 jours d'évaluation, dès lors je commence à stresser, à psychoter au point d’être à la limite de la crise d'angoisse et de ne presque pas dormir, puis finalement les 2 jours ce terminent et les concernés m'informe que je serai contacté prochainement pour une réponse favorable ou non. En attente de la réponse je me remet à psychoter, à douter, à angoisser et je commence donc à piquer en cachette des doses modérées (10cl) de temps en temps dans la bouteille de whisky de mon père (que je remplace par de l'eau pour ne pas qu'il remarque), c'est dégueulasse mais ça marche, ça me calme les nerf. Viens le jour de la réponse... FAVORABLE ! pris comme Sous-officier un grand moment d'euphorie et de bonheur, on m'annonce que je pars mi-octobre à l'autre bout de la France pour faire mes classes. Tout ce passe bien, je ne bois plus d'alcool jusqu'aux quelques jours précédent mon départ ou je commence à angoisser soudainement par peur de l'éloignement et de l'inconnu. L' angoisse et pas qu'un peu, des crises d'angoisses et malgré le réconfort et les encouragements de ma copine rien n'y fait et la veille du départ pour me détendre et arrivé à être serein je pique en cachette un reste de tequila dans l'appartement de ma copine après qu'elle ce soit couché, la bouteille étant à moitié pleine je prend un verre puis 2 puis 3 puis je perd le contrôle, je termine le reste et fini ivre. Je me réveille le matin avec la gueule de bois, un sentiment de culpabilité, de honte et de panique car c'est le jour J, je dois prendre mon train et je suis triste, déprimé et pas en état à tel point que je fond en larme dans les bras de ma copine sur le quai de la gare (ça ne m'arrive jamais) pour finalement entré dans le train et passé les 8h de trajet à décuver dans un état mêlant angoisse et panique. Viens l'arrivée au terminus j'ai décuvé, je me sens un peu mieux puis je croise un mec rencontré au DEA quelques mois plus tôt, je me sent alors moins seul, je discute avec lui et le stress se mêle d'excitation jusqu'à disparaître complètement. Il s'en suit 4 mois de formation intensive, éprouvante mais très enrichissante sur le plan culturel, social et disciplinaire (je pense encore aujourd'hui que c'était les 4 meilleurs mois de ma vie) 4 mois durant lesquels je n'ai pas consommé une goutte d'alcool. Puis viens la fin des classes... remises des certificat etc... et j'apprend que le stage de spécialité ne commence que dans 4 mois, me voilà placé en attente de spé à passé mes journées à glandé et faire 1 ou 2 missions de temps en temps, une période d'ennui qu'y m’amène un soir à me procurer une flasque de vodka (20cl) que je descend tranquillement en regardant une série sur le téléphone (car même l'ennuie parait plus sympa quand on bois) et en étant bloqué sur caserne difficile de ne pas s'emmerder les soirs, puis c'est devenu mon petit rituel du Samedi soir, puis du Mercredi soir aussi (Quartier libre) et j'en suis vite venu à augmenter les doses suite à la rupture avec ma copine passant à 50 cl le weekend. Le stage arrive, je change de caserne pour arrivé en plein centre de la france, le stage commence, je vois tout de suite que la formation est difficile avec beaucoup de choses à assimilées en peu de temps et donc le stress reviens petit à petit à causes de la pression du travail, je ne boit plus que le week-end mais la dose augmente à 70cl ça deviens le graal, la libération de la semaine. La formation se termine me voilà affecté en unité opérationnel logé en chambre de 1, c'est là que ça a encore plus dérapé, seul dans la chambre... plus besoin de me cacher, c'était no limit, j'ai augmenté les les doses à 2 bouteilles par semaines et encore je me retenais pour être en état le lendemain. Car récemment j'ai pris 3 semaines de congés, je reprend le travail Lundi et j'ai consommé une quantité affolante d'alcool, rien que dans le tiroir de mon bureau je constate 5 bouteilles vides, sans compter les apéros et les autres bouteilles que j'ai bu en soirées, l'alcool m'a rendu dépendant et me pourri la vie, je suis passé de 75kg il y a 1 an et demi au Début des classes (belle allure, sportif, taillé,vif et fier) à 87kg (Gras, presque plus de pratique sportive, mou et presque plus de confiance en moi) de plus ma consommation excessive entraîne des complications sur ma santé (Palpitation, augmentation de la pression artérielle, sueur, nausées, migraines etc...) mais aussi dans ma vie sociale (Détachement, perte de contact avec mes vieux amis, je n'en fréquente plus que 3 ou 4 à l'heure qu'il est, je me renferme sur moi même, j'évite de sortir car j'ai honte de moi) et tout ça entraîne en final des conséquences sur ma santé mentale (phase de dépression, plus de motivation pour rien etc...). Seul l'alcool me permet de ne plus penser à ma vie de merde alors qu'elle en est la principal source... ironique! Je suis pris dans un cercle vicieux et il faut que j'en sorte rapidement avant qu'il me bouffe complètement. Je n'ai rien consommé depuis 24H et je me suis renseigné pour me sevrer. Avoir lus tout ses témoignages m'as donné beaucoup de motivation (ça m'avait manqué), je suis prêt à arrêter je suis gonflé à bloque et je pense que cette fois est la bonne. Courage à vous si vous êtes dans la même situation que moi."
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"Bonjour à tous je suis alcoolique depuis que j ai eu la majorité comme certain j ai toujours eu cette envie de plaire au fille être le clown de soirée tout le temps . Ç été cool pendant ma vingtaine mais passe trente je me retrouve seul dans ma maison qui est constamment en bordel je n ose même plus chercher du travail par peur d avoir une crise d angoisse pendant mes horaires ce besoin qui me ronge chaque jour cette sensation d avoir l impression de mourrir tout les 5 minutes qui me pousse à reboire tôt le matin afin d oublier je me dis souvent qu il est trop tard le corps a trop subi j ai voulu allé faire une cure dans ma cuite mais le soir ils ne reçoivent personne et le lendemain je n ai plus cette motivation que faire comment vais je réagir je suis un vrai bisounours que ce soit agen ou cuit mais avec le manque je ne sait pas comment mon corps se manifestera . J ai également perdu des femmes qui auraient tout fait pour que ce soit mieux mais j ai toujours tout gâché ç est horrible à cet âge la l alcool n est maintenant plus un plaisir mais un besoin au quotidien qui me ruine le compte et la santé "
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"Les échanges sur ce site m'ont grandement aidé a gerer mes envies. Aujourd'hui je ne bois plus depuis 2011 et ne fume plus depuis 2000. Ma vie a completement changé en mieux et a aucun moment je ne regrete. Il m'arrive cependant d'avoir des pulsions que je contrôle assez vite, celà arrive en situations de stress ou de bonheur. Par exemple l'idée qui consiste à me dire "J'ai bien mérité de m'en griller une" lorsque quelque chose de difficile ou complexe vient d'être réalis m'arrive parfois mais c'est vraiment anecdotique et simple à controler. Je souhaite à toutes et tous de sortir de ce malheur que sont l'alcool et le tabac. "
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"Bonjour à toutes/tous, J'ai déjà bu, je veux dire de manière excessive. En 1997 j'ai totalement arrêté. du jour au lendemain, sans aide. En 2001 je fais pareil avec le tabac, ca à été beaucoup plus dur avec le tabac mais, "j'ai respecté mon engagement". la conséquence, c'est la perte du sommeil, une hyperactivité compensatoire et en fin de compte une fatigue chronique, un épuisement en quelque sorte. Il y a un an, cette fatigue, des évènements familiaux ont provoqué un désintéret pour tout. Je n'ai pas tout de suite mis le mot dépression sur ce que je vivais. Je me suis mis à fuir les miens (éviter la moindre contrariété), faire des choses seul, de plus en plus, et j'ai re-bu (après plus de 10 ans d'abstinence pratiquement totale: il m'est arrivé une à deux fois par an de boire une biere dans une soirée). C'est comme cela que j'ai repris, une légère ivresse pour une biere, puis une semaine après et de plus en plus souvent, puis deux bières, puis tous les jours et j'en suis à beaucoup plus après un an de dégringolade régulière. Aujourd'hui, je vois un psychiatre, un alcoologue depuis trois semaines et je vais voir un psychothérapeute dès que je réussirais à avoir mon rendez-vous. Evidemment, je ne vais pas bien dutout, j'ai une femme et deux enfants, ma femme! Je ne sais plus si le rejet que j'ai d'elle aujourd'hui tient à l'alcool ou/et dans quelle mesure elle n'est pas pour quelque chose dans ma fuite en avant. Mes enfants sont à 18 (M) et 16 (F) ans l'age de toutes les provocations et de la crise d'adolescence, Mon fils en particulier m'a malmené (il ne m'a pas parlé de tout l'été, ce n'est pas immédiatement lié à l'alcool, demande d'autonomie etc... Je m'illusionne pas, un lien à mon alcoolisation n'est pas à exclure). Il faut que je me débarasse de l'alcool pour savoir ou j'en suis, si je vis mal ma cinquantaine (ce qui est sur c'est que de manière surprenante j'ai été très perturbé par la ménopause de mon épouse, comme la fin d'une époque). Pourquoi je témoigne, 1- Pour donner le message de ne jamais retoucher à l'alcool même après dix années. La dégringolade et très rapide et moi qui pensait pouvoir contrôler (stop au tabac et à l'alcool sans aide thérapeutique) je me trouve bien ridicule, et si ce n'était que cela. 2- J'ai réussi à compliquer une étape de ma vie, je n'ai gagné que cela, avec la condamnation sociale qui découlera du moindre dérapage. Je n'ose même pas penser au mal que je fais ou peux faire. Oui, j'ai peur, chaque jour tout peut arriver, je ne peux pas voir, cela ne me correspond pas, cela ne peut donc être moi. Et pourtant. Cette façon de présenter c'est la manière qui me permet de ne pas me reconnaitre en celui qui prend le risque de causer un accident. 3- je témoigne enfin pour une troisième raison, j'ai besoin de parler, je n'ai pas pu m'inscrire sur le site de tchat qui est apparament saturé. Il me fallait écrire, dire un petit peu de ce qui est moi, mes justifications peut etre mais aussi mes torts et réaliser l'impasse ou je suis. pour finir, mon programme est d'arréter totalement vendredi (accord avec mon alcoologue, car j'ai des journées complexes à gérer entre temps, avec des tentations) inutile donc de prendre des risques d'echecs dès les premiers jours. Ce programme n'est pas le premier; trois echecs avec alcoologue et cinq ou six tout seul sur les quatre à cinq derniers mois. Merci pour votre écoute. "
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"Abstinent depuis 5 ans , j ai arrêté de boire car j avais des troubles psychologiques, l alcool me rendait agessifs paranoïaque, je sentais que ma vie allait basculer ma consommation certe de weeck end été élevé de plus je jouais au rugby et les soirées été plus que arrosées, je me suis arrêté avec l aide d un psy car toute personne qui boit doit traiter l aspect psychologique, le sevrage physique dure 7 a 10 jours environ mais le reste prend au moins 3 ans pour commencer a voir si l on va tenir dans le temp , je dirais , que au debut c est pas évident mais on a la motivation , l alcool c est beaucoup de désagréments pour le peu de plaisir on y laisse beaucoup de nous , et l entourage souffre aussi , arreter c est a la portée de tout buveurs, faut y croire dur , le plus grand bonheur se coucher et se lever l esprit claire profiter de chaques instant retrouver des sensations perdues, le goût de vivre, se sentir unique, reprendre son destin en main , retrouver une bonne hygiène de vie voir l avenir sous un autre jour voila ce que l on gagne a arreter l argent je n en parle pas c est secondaire quand on revient de loin , tout est possible rien n est jamais perdu pour personnes merci a vous tous"
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"Bonjour, pour ma part, cela fait plus de 18 mois que je n'ai pas consommé un verre d'alcool. Le déclic s'est fait assez rapidement quand j'ai pris conscience que je ne pouvais pas me passer d'alcool pendant une journée & que je devais "descendre" une sacrée quantité avant d' être "anesthésié". Le fait de ne pas avoir non plus le lendemain matin "la gueule de bois" a été aussi déterminant. L'abstinence s'est installé très rapidement & sans chimie. Je me suis fait accompagné d'une cellule rattachée à mon centre hospitalier où j'ai pu échanger avec psychologues, addictologue. Je me sens libéré de cette emprise, je sais très bien que je ne pourrais plus consommé une seule goutte d'alcool (pour moi c'est "trop ou rien"). Ma santé va beaucoup mieux, j'ai un esprit sain dans un corps sain mais je m'ennuie. Je m'ennuie tellement, depuis l'arrêt de la consommation je n'ai le goût de rien, j'ai beau me force,r rien n' y fait. J'espère que cette sensation disparaitra avec le temps & que le goût va revenir. En tout cas, pour moi l'alcool c'est fini."
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