Témoignages

Les derniers témoignages
Anonyme (23 ans) - Nationalité Canada - le 12 Décembre 2018
"Bonjour à tous , Je suis venu aujourd'hui chercher des réponses a mes questionnement ... Depuis jeune j'ai commencé a boire , j'ai eu de nombreux coma éthillique , perte de conscience , j'ai été méchante envers ma famille/amis , gens que j'aimais lorsque j'avais trop consommé , lors de la fête d'une amie vendredi dernier nous sommes sortient dans les bars , cela fesait bien longtemps que je n'avais pas eu de remords après avoir consommé , étant confiante je me croyais capable de boire resonnablement , mais vite j'ai perdue le controle et bu tout ce que j'ai été capable de boire , mes amies mon raconté que j'embrassais presque tout le monde dans le bar cette soirée la ... le problème c'est que j'ai un copain depuis 2 ans déja et je lui en ai fait voir de toute les couleurs en étant en état d'ébriété ( coups au visage , insultes , infidélité ( sans coucher ailleurs mais tout de meme .. ca aurait pu arriver ) Du coup , après lui avoir raconté ce qui était arrivé il est dévasté ... brisé , et n'a plus confiance en moi , c'est ce que je retoudais qui arrive un jour , j'appréhendais ce moment et ce n'est pas la premiere fois que j'essaie d'arreter de boire mais j'ai 23 ans et l'alcool est partout autour de moi , mes amies me disent que si je le fais pour mon copain ca ne fonctionnera pas , mais j'ai bien peur de n'avoir le choix car je l'aime de tout coeur et c'est une personne très importante dans ma vie , j'ai l'impression de ne pas avoir le choix , je ne veux pas attendre d'avoir tout perdu , et d'etre au fond du baril pour réaliser ce qui m'arrive ...... Je n'arrive pas a m'éclairer ? suis-je alcoolique ? Est-il possible d'arreter de boire sans etre certain que c'est ce que l'on veut vraiment ? Je veux eviter le pire avant qu'il soit trop tard ...c'est la raison pour laquelle j'aimerais arreter , mon copain est merveilleux et a décidé de me laisser une chance , jai peur de l'echec comme j'ai fais a chaques fois ... peur d'abuser de sa gentillesse et que dautres situation se reproduisent ..... j'ai peur de moi même finalement ...... es ce que quelqu'un peut m'aider? je me sens seule et je n'arrive pas a mettre le doight sur la solution et a etre éclairé ... merci d'avance "
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Anonyme (31 ans) - Nationalité Suisse - le 14 Novembre 2018
"Bonsoir tous! Je voulais graver un peu de mon vécu pour le partager et ne pas oublier... Mon histoire avec l'alcool a commencé à l'adolescence. Grosse fêtarde, j'étais toujours partante. Je ne m'entendais pas beaucoup avec les filles, j'étais surtout avec des garçons donc, j'ai pas fait de chichi et comme eux, j'éclusé! J'ai tout de même toujours su ne pas boire, celà dépendait d'avec qui j'étais. Puis, faisant de la musique, j'ai rencontré beaucoup de monde pour qui l'alcool faisait partie intégrante de la vie et... j'ai suivi! Puis j'ai rencontré mon mari avec qui je n'ai jamais été agréable en étant ivre. J'ai eu mon premier fils à 21ans. Je pensais que ça me calmerait, erreur... je ne buvais que le week-end et jamais seule mais avec des amis gros buveurs comme les miens, pas besoin d'ennemis! Puis 3 ans plus tard, j'ai eu mon 2ème fils. Accouchement par césarienne traumatisant... j'ai passé 2 ans dans le noir, pleurant des heures et dormant peu tout en faisant mon maximum pour tenir la barre. Là, l'alcool a repointé le bout de son nez. Je buvais pour extérioriser mon malaise, mes peurs, ma colère et ces débordements émotionnels me permettaient d'être tranquille jusqu'à la semaine suivante. C'était le seul moment que j'accordais à mes émotions négatives. C'était un mode de survie. Puis le traumatisme a commencé à passer, l'alcool non. Il prenait de plus en plus de place. Je me suis rendue compte très vite du problème, je le savais même déjà avant la naissance de mon 2ème fils pour être honnête. Pendant 4 ans, j'ai suivi diverses thérapies, hypnose et kinésiologie mais en continuant à consommer avec des périodes d'abstinence de quelques semaines maximum. Tout celà m'a permis de comprendre les bases de mon comportement alcoolique (peur de l'abandon et de la solitude, manque de confiance dans les hommes, liens avec ma mère alcoolique, etc). Depuis quelques temps, libérée de tous ces sacs, ma consommation a diminué. Et depuis quelques semaines, je n'en ai plus envie du tout, je ne ressens aucune frustration, que du dégoût, malgré les bières qui trainent dans le frigo depuis la dernière fois où nous avons eu des invités à la maison il y a 3 semaines. Les gens peuvent boire autour de moi sans que j'aie l'envie de faire de même. En les voyant, ça me rappelle juste à quelle point on peut être pitoyable, larmoyant ou grotesque avec un verre, même petit, dans le nez... J'ai soigné les causes de l'alcool et ai pu m'en débarrasser. Je tiens à remercier mon mari qui a toujours fait son maximum pour me comprendre, qui m'a laissé me planter sans jugement et qui m'a toujours aidé à me relever et mes enfants qui m'ont donné le courage d'affronter mes démons et de les battre. Courage, la vie n'est pas un long fleuve tranquille mais elle vaut la peine de se battre et de s'aimer"
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stef_49 (49 ans) - Nationalité canadienne - le 26 Septembre 2018
"bonjour a tous,je suis un homme de 49 ans depuis ma jeunesse que je consomme , des fois sais pire et d'autre moins mais rare les moins , la sa fais 3 ou 4 jours que je ne consomme pas , j'ai toujours été en couple ,mais la boisson ma tours fais repartir a zero mais la j'peux vous dire vraiment a zero , j'ai ete marié 11 ans aveec une femme merveilleuse , elle a tout laisser pour moi ,ont se voie encore,mais plus question qu'ont revienne en semble sa sais sur. j'lui es fais trop mal et ya plus de confiance ,la je suis entrein de conquérir une femme et elle connais mon probleme et elle sais que je je veux refaire ma vie et je veux arreter je dit pas arreter !!!! dimminué ma consommation ne pas etre chaud quand elle arriverais de travailler ou de ne pas consommer exesivement en tout cas sais ce qu'elle me demande de prendre un verre sans trop ce déranger mais je me connais parfois sa vas mais je sais que si la soiffe me prend que sa vas etre la derappe mais avec tout les epreuves que j'ai eu dans ma vie je sais pas si sa vais arreter sa seras pas facile jespere juste que je vais reussir je voudrais pas briser une autres vie "
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Anonyme (35 ans) - Nationalité française - le 25 Septembre 2018
"Souviens toi, Ma belle, du bonheur de te réveiller reposée et apaisée. La veille après le travail, ton temps aurait habituellement été consacré à acheter de l’alcool, parfois tu aurais repoussé jusqu’au dernier moment et tu aurais été complètement désorganisée, ensuite il aurait fallu le cacher, le boire en douce toute la soirée, t’enivrer, culpabiliser, dire des conneries, parfois blessantes, prendre des décisions stupides, délaisser ta maison et feindre de t’amuser avec tes enfants, pour finalement tomber d’épuisement 1h avant les autres, et faillir à tous tes devoirs de mère, faire un dodo raté car tu es plus pressé d’aller te coucher que de leur faire des câlins, tu n’aurais plus la force, à 20h30 l’alcool aurait déjà pris toute ton énergie, ta joie, il ne resterait plus rien pour ta famille, de toute façon tu ne remarquerais plus rien car trop défoncée, tu te coucherais sans embrasser ton mari et il te ferait la gueule le lendemain à cause de ton comportement de la soirée… Que s’est il passé ce soir ? Tu as résisté, tu n’as rien acheté, tu es allé chercher ton fils à l’heure et tu es rentrée t’occuper des enfants et de la maison. Tu as eu le temps de t’occuper du linge qui sèche depuis 3 jours déjà, tu as eu le temps de cuisiner des légumes frais, et de passer un coup d’éponge sur la table. Incroyable, ça n’a pas pris tant de temps que ça ! Ton mari est rentré, il t’a couverte de baisers, lui aussi avait un petit moral, mais c’est dans tes bras qu’il est venu trouver du réconfort et pas ailleurs. Lui, il a cette force, il faut lui en prendre un peu, il sera content de partager. La soirée, tu as été attentive à tes enfants et leurs besoins, tu as eu de vraies discussions avec ton mari, tu n’as pas dû te lever toutes les 10 mn pour aller te ravitailler dans ta cachette secrète. Tu n’as pas eu honte ni peur, le ton n’est pas monté car tu étais en pleine possession de tes moyens et consciente, tu as passé une soirée calme et agréable. Le soleil s’est couché, puis levé, et nouveau miracle : Tu n’as pas fait plein de cauchemars toute la nuit qui t’ont retourné la cervelle. Tu n’as pas rêvé de bouteilles cachées, d’alcool dissimulé, de verres pris en douce, de te faire prendre, démasquer, juger, de disputes, de honte, de peur, de dangers ou de mort, Tu n’as pas dû te lever toutes les 2h pour boire ½ litre d’eau et aller pisser pour ne pas exploser, tu n’as pas étouffé de chaud dans tes draps, transpiré, puis grelotté de froid au petit matin. Tu ne t’es pas réveillée 50 fois dans la nuit pour te couvrir, puis te découvrir, et te jurer, encore, encore et encore, que c’était la dernière fois. Tu n’as pas senti tes organes internes te pincer de douleur, fatigués et abîmés par ta consommation, te suppliant d’arrêter. Tu ne t’es pas relevé pour vérifier si tu avais bien fermé le frigo, fermé la porte à clé, caché ou jeté le dernier cadavre, de peur qu’il soit trouvé par quelqu’un d’autre. Tu te réveilles, et tu n’as pas cette bouche pâteuse et dégoûtante avec cet arrière goût qui t’écœure de toi-même. Tu glisses vers ton mari, et tu n’as pas honte, tu n’es pas gênée, tu es apaisée. Tu ne t’inquiète pas de savoir si tu as dit ou fait des conneries qui l’auront blessé la veille, car, ô merveille, tu te souviens de ta soirée (enfin), tu te souviens de ton menu, tu te souviens d’avoir joué avec les enfants, tu te souviens des bisous et des chatouilles. Tu te lèves et tu n’as pas mal au crâne, pas besoin d’un énième doliprane, tu es juste bien. Dans le miroir, tu as retrouvé le blanc de tes yeux et un teins quasi frais. Tu n’as pas le nez couvert de boutons, la veille tu as pris soin de te démaquiller car tu n’avais pas la grosse flemme de la personne qui a trop bu et s’endort debout. Bonus : tu n’as pas la peau sèche car tu as eu le temps et la volonté de mettre de la crème (ça prend 1 mn, mais même ça, tu ne le faisais plus). Tu te maquilleras en 2 fois moins de temps et avec 2 fois moins de produits car tu n’as plus toutes ces traces à camoufler. Tu es belle et reposée, ça se voit, ça te donne confiance en toi. Aux toilettes, tu iras pour faire pipi et non pas pour rester penchée sur la cuvette, avec des relans qui finalement ne sortiront jamais et que tu aurais gardé en silence sur le cœur jusqu’à midi. Dans la cuisine, tu n’as pas la nausée, tu ne cherches pas désespérément le jus de citron sensé te réparer le foie et te déculpabiliser. Tu as faim, une sensation agréable et oubliée, tu es en forme pour préparer un bon petit déjeuner que tu partageras avec ta famille. Surtout ma jolie, n’oublie jamais ce sentiment de fierté, de dignité qui te comble tellement aujourd’hui, ce matin. Ecris le, met le sur ton frigo, dans ton sac à main, ou dans ta table de nuit, pour relire ton propre message à toi-même et te souvenir. Tu regardes les autres dans les yeux, tu marche la tête haute, tu ne te caches pas, tu ne caches rien, tu es heureuse, qu’est ce que ça fait du bien ! S’il te plaît, je t’en prie, offre-moi encore tous les prochains matins comme celui là, les meilleurs des matins, pour vivre longtemps et heureuse auprès des miens. "
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Johanna (50 ans) - Nationalité France - le 06 Septembre 2018
"J'aime un homme qui va boire épisodiquement, mais beaucoup à chaque fois, et cela peut durer sur 2 jours consécutivement. Je ne sais comment être avec lui lors de cette descente en enfer. J'essaye divers comportements lorsqu'il est sous la "houle de l'alcool": La gentillesse, en essayant avec des paroles douces et rassurantes de lui faire entendre raison et d'arrêter de boire mais il ne semble pas être dans une compréhension claire et son visage grimaçant (et terrifiant) me laisse entrevoir son indifférence dans de tels moments. Je le prends dans mes bras, il ne me rejette pas mais il reste inerte. J'ai essayé la compréhension, lui dire que je le comprenais, que les événements de sa vie peuvent amener à avoir envie de boire, mais que la solution n'était pas au fond de la bouteille. Qu'il avait un incroyable potentiel, qu'il était intelligent , sensible. Qu'il avait la chance d'avoir une famille aimante qui l'adorait et qu'il pouvait compter sur eux comme sur moi... J'ai feint l'indifférence, en faisant semblant de continuer "my life" à côté, mais ses paroles inaudibles ou méchantes et ses gestes confus me blessaient moralement, psychologiquement. J'ai été aussi quelque fois très en colère, où mes paroles pouvaient dépasser ma raison pour le blesser mais je trouvais ça irresponsable et hideux de ma part et la culpabilité m'envahissait. J'ai aussi giflé cet homme que j'aime parce qu'il me mettait à bout... Au milieu de la nuit, le manque de sommeil qu'il m'infligeait, les nerfs à fleur de peau. La musique montée de son volume sonore légitime , je craquais et hystérique je pouvais lui hurler qu'il ne pensait qu'à sa g... qu'il ne me respectait pas, Je voulais qu'il fasse ses valises, qu'il parte. J'ai aussi erré de longues heures dans la nuit, à toutes saisons souhaitant arriver à la maison uniquement lorsqu'il serait endormi de son trop plein d'alcool, allongé sur le sol ou dans le lit mais commençant son dégrisement. J'ai même pensé que j'allais en finir définitivement personnellement. (Heureusement la pensée après avoir tergiversé raisonne de bon sens) Puis le lendemain, en fin de journée, revenue de ma journée de travail, je le retrouvais "endolori" de l'alcool consommé durant ses derniers 24h, ne se souvenant pas de ce qu'il c'était passé, dit, acté ! mais plutôt honteux, se sentant misérable d'avoir bu autant. Je continue de l'aimer, il est toujours à mes côtés. Seulement, quelque fois j'ai une panique sournoise qui s'installe dans mon ventre quand je sens les prémices de la beuverie arriver. Je ne sais pas comment agir, je déplore mon manque d'initiative pour qu'il arrête totalement. Je me suis déjà déplacée dans une réunion des alcooliques anonymes sur Paris. J'ai parlé de mon couple, de la situation mais leur réponse fût démotivante pour moi: "il fallait que je le quitte". Ce qui n'est pas mon souhait. Je voudrai mettre l'accent sur toutes ces personnes qui vivent de près l'alcoolisme de leur conjoint, de leur père ou mère, d'une relation familiale ou amicale. (moi y compris) je souhaite honorer nos forces, nos patiences, nos amours, nos dévouements ... mais aussi vous faire entendre: "Tu crois pas que c'est abusé ... là !" Et de savoir nous donner une limite. Notre vie nous est octroyée et nous appartient. "
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