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Témoignage aléatoire:

Anonyme (29 ans) - Nationalité Française - le 25 Juillet 2018
"En couple depuis 3 ans avec un homme de mon âge, rencontré lors d'une soirée arrosée avec des amis communs. Les choses ont été rapides entre nous. Il s'est installé chez moi, puis j'ai appris que j'étais enceinte. Nous avons réfléchi à l'avenir du bébé. Situation pas très stable et nous vivions beaucoup de fêtes entre amis le week end. Mais nous nous aimions, je crois. Nous avons accueilli notre magnifique petite fille qui a aujourd'hui presque 2 ans. Lui a toujours continué à forcer sur l'alcool. Cela a toujours été le cas et moi aussi j'étais fêtard. J'ai réalisé l'abus de l'alcool pendant ma grossesse quand j'assistais alors à jeun aux soirées plus qu'alcoolisées. Le temps est passé, nous sortions pour les événements, anniversaires etc, le we. Mais lorsqu'il fallait gérer notre fille il n'y avait alors que moi. Il a eu quelques épisodes de craquages, rentrant saoul, en conduisant et en me laissant seule à la maison avec notre fille, sans nouvelles et désemparée. Puis les crises se sont rapprochées, d'une fois de temps en temps cela est devenu régulier. Il a toujours bu quelques verres le midi sur son temps de pause avec ses collègues au restaurant. Quelques bières après le travail au bar pour "décompresser". Il peut me dire qu'il arrive dans 10 minutes ou ne rien me dire. Puis je l'appelle, il va m'envoyer balader et ne plus me répondre. J'ai ignoré, j'ai envoyé mille messages, appelé mille fois appelé les personnes Avec qui il était. Rien n'y fait. Sil n'a pas de collègue pour aller boire un verre, il y va seul. Lorsqu'il rentre alcoolisé, il dit que je l'étouffe, que je ne le laisse pas vivre et que je le considère comme un enfant. C'est moi qui ne suis pas assez cool. Souvent on a pris l’apéro tous les deux mais il ne s'arrête pas. Un verre ou deux n'est pas possible il en faut plusieurs derrière. Depuis quelques mois, il a une grande pression au travail. Il est épuisé. Mais ne se repose pas. Continue d'aller se détendre au bar comme il dit. Plusieurs fois ces derniers mois il est rentré plus que ivre avec son véhicule de fonction. Soit après un repas d'affaires le midi qui a traîné, un repas de boîte qui a fini au bar ensuite, des verres avec un collègue au bar, ou seul au bar du coin. Alors je lui téléphone, essayant de le raisonner pour qu'il arrête de boire avant de conduire. Mais il me raccroche au nez et me dit de le laisser tranquille. J'attends sur stressée qu'il daigne enfin arriver. Et dans quel état. Ce mois ci, 1 deux reprises il m'avait promis qu'il rentrerait juste après le travail afin que je puisse me rendre avec des amis, et que lui soit à la maison avec notre fille. Il est allé au bar et je n'ai pu sortir. Il dédramatise en me disant qu'il a besoin de décompresser avec ses difficultés au travail. En mai dernier il est allé faire des courses et au téléphone j'ai senti qu'il avait déjà bu. Il n'arrivait pas il était au bar. Quand il est rentré, j'étais devant chez moi. Il m'a vue mécontente, à fait demi tour en voiture et si je ne metais pas poussée, il me roulait dessus. Vers 21h, inquiète j'ai été faire un tour pour le trouver et le ramener sans qu'il conduise. Je l'ai retrouvé titubant sortant du bar. Il est rentré avec nous. Il était très agité à la maison. Il s'est enerve tout seul en tapant violemment sa main sur le portail. Il s'est cassé le poignet. 3 semaines d'arrêt de travail. II était à la maison et déprimé. Emmenait notre fille chez la nounou au lieu de la garder. Discussion, il disait se rendre compte mais minimisait. C'était moi qui l'avait poussé à bout. C'était à cause de moi qu'il était reparti. Et qu'il s'était énervé contre le portail. J'avais voulu empêcher qu'il retourne prendre chercher sa voiture. J'y avais donc été après. Obligée. Encore plusieurs scènes, de solitude à la maison, stressant de ne pas savoir quand il allait rentrer. Je l'ai vu sombrer. Je lui ai conseillé de lever le pied au boulot. De se reposer. De ne plus courir. Même à jeun il était mal. Méconnaissable. Aucune envie. Même pour s'occuper de sa fille. L'excuse de la coupe du monde pour aller au bar. Et même sans ça. J'attendais qu'il rentre. Une semaine début juillet il a fait fort. J'ai prévenu ses parents. Ils sont venus et ont discuté avec lui. Il a dit qu'il allait se reprendre. Et puis ça a duré une semaine à peine. Il buvait le midi je pense, parfois en sortant du travail mais sans trop abuser. Il rentre tous les soirs en mâchant un chewing gum. Et puis.. Jeudi dernier. Je devais sortir et lui rentrer. A 18h il devait arriver. 19h30 personne. Je lui ai téléphoner. Il était au bar. Pas contente loupant ma sortie, il m'a raccroché au nez. J'ai appelé son collègue. Il est resté avec moi au téléphone jusqu'à ce qu'il parte. A 21h30 Il est rentré saoul. D'un côté il s'excusait, de l'autre trouvait des excuses de besoin de détente etc. Je n'ai pas montré ma colère. Je crois que je ne le suis même pas. Je veux quil prenne soin de moi et de sa famille. Il s'est ouvert une bière. J'en ai bu 2 avec lui. J'aurais pas du mais il parlait de ses problèmes. Pour une fois qu'il en parlait. Il n'a jamais été se coucher. Il a fini le pack de 20 bières. Vendredi matin Il voulait partir au travail ivre. J'ai voulu l'en empêcher. Il tournait virait, cherchant ses affaires, egarait ses clés, s'énervant. Dans le garage il a explosé. Il a donné des coups de poing sans les deux portes qu'il a cassées. Il a fait un trou dans le mur. La main en sang. Il y en avait partout. Il m'a prise violemment par les bras pour ne pas que je sois sur son passage et je suis tombée à genoux. J'ai des gros bleus sur les bras 3r des égratignures que les genoux. Il a fini par s'endormir dans le canapé. Je suis restée à l'étage avec ma fille qui se levait. Heureusement qu'elle n'a pas assisté à cela. Il a dormi jusqu'au soir. Le soir il ne disait rien. Il ne parlait presque pas. On a été se coucher. Je voulais que les choses s'apaisent pour discuter avec lui de ses actes. Le lendemain il s'est levé pour sa fille. Je suis restée couchée jusque 13h, je ne savais plus comment être. J'ai été me promener l'après midi avec notre fille. Il est resté devant la télé. Le soir comme la veille un peu penaud sans trop l'être. Je lui ai montré mes bras. Il n'a pas réagi. Dans la nuit j'ai été malade. Je me suis littéralement vidée. Dimanche matin, je n'ai pas pu me lever. Il me l'a reproché. Moi en vacances et lui au bout du rouleau et c'est moi qui dort. La gastro n'empêche pas de gérer comme il a dit. Alors que je fais tout à la maison et pour notre fille. En me levant il était exécrable. Il disait que tout était de ma faute. Que je le pousse trop à bout. Que c'est moi qui le. Conduit à ça. Qu'il avait décidé de me quitter. Sans. Décrocher son regard devant son téléphone, TV allumée et sans volonté de discuter. Il était juste méchant. J'avais de toute façon l'intention de partir chez ma mère lundi. Mais j'aurais voulu parler calmement avec lui dimanche, lui dire qu'on devait s'éloigner de lui car il avait un problème. Mais c'est encore lui qui a pris la décision. Il a appelé lundi soir pour sa fille. Il. N'était pas pressé mais je ne disais pas grand chose. Hier il n'a pas appelé. Sa sœur est allée le voir. Ils ont discuté. Il a reconnu un peu en ce moment le problème d'alcool. Qu'il ne voulait pas de mal et qu'il se reconnaissait plus. Mais qu'il avait pris sa décision par rapport à notre couplé, que ça ne marchait pas. Je suis totalement au fond du gouffre. Il est clair qu'il a un problème. Il est même d'une personnalité caractérielle en plus de l'alcool. Mais souhaite t il vraiment cette rupture ou transfère t il ses propres problèmes sur notre couple. Cela me hante. Est ce qu'il m'aime encore 3r refuse de s'avouer ses troubles ou n'a t il plus de sentiment.. Quitte t on sa famille du jour au lendemain d'une simple parole exécrable... Alors que les dernières semaines il disait ne pas vouloir que je parte. Même la veille... Je suis désemparée, à bout nerveusement. Je ne sais pas quoi faire. Vendredi c'est son anniversaire. Quoi faire ? Et s'il souhaite voir sa fille ce we ? Peut il vraiment s'en occuper ? Dois je attendre qu'on se soit expliqués ? Mais s'il. Ne vient pas vers moi, comment pourrais je lui courir après après toutes ces monstrueuses scènes d'horreur.... "
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