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zoulou25 (58 ans) - Nationalité francaise - le 16 Août 2017

"Bonjour, c'est aujourd'hui mon 4 eme jour de sevrage... Avec 5 bouteilles de whisky par semaine, le corps dit stop.Je n'ai pas consulté car je pense que ce problème est personnel et qu'il appartient à chacun de réagir j'ai fréquenté les AA pendant un an et puis j'ai arrêté, pensant être guéri !!! grave erreur,je sais que ,seule,l'abstinence permet de s'en sortir. je bois depuis l,adolescence et je trouvais ca normal. Apres m’être fait arrêter plusieurs fois sur la route j'ai perdu mon permis et mon travail ensuite ma femme a demande le divorce ... Ma santé en a pris un coup aussi Joli bilan !!! je suis sorti du déni il y a 3 ans seulement mais pas facile de s'en sortir les statistiques sont pas favorables ... tant qu'il y a de la vie ..."


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chris (43 ans) - Nationalité Belge - le 04 Août 2017

"Bonjour à tous. je suis touché par vos témoignages. J'ai commencé à boire a 20 ans. Le sport a été le départ. Je buvais après tous les entraînements et le week-end. Maintenant toutes les occasions sont bonnes pour boire un verre et quand il n'y a pas d'occasions je bois en cachette. Ce qui me fait le plus mal avec l'alcool c'est l'idée de perdre la femme que j'aime et de passer pour un alcoolo aux yeux des enfants. Le plus regrettable est que les 3 périodes de 6 mois ou j'ai arrêté de boire ont été les meilleures périodes de ma vie. J'ai l'impression que si je ne bois pas que je ne vais pas être bien, alors que c'est tout l'inverse. Je travaille jusque 17 heures et la première chose à laquelle je pense c'est de boire un verre tout de suite après. j'arrive plus ou moins à modérer la semaine mais une fois par semaine je suis explosé. Pourtant, ma femme me prévient que si je continue de la sorte je finirais par me retrouver seul. Le lendemain d'une bonne cuite je culpabilise. J'ai très peur de perdre ma femme et les enfants mais par moment c'est plus fort que moi, il faut je boive une bière ou 2 ou 3 avant quelle ne rentre du boulot. Il n'y a qu'une solution, ARRETER! mais c'est pas facile du tout. merci encore pour vos témoignages."


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gloups (31 ans) - Nationalité française - le 20 Juillet 2017

"Bonjour, Je bois depuis l'âge de 14 ans. J'ai toujours été alcoolique. Grande anxieuse, grande nerveuse, la détente brutale que procure l'ivresse m'a tout de suite séduite. Avant, c'était une cuite par semaine. Et puis deux. Et puis trois.. Une perte de contrôle progressive et donc très insidieuse. Et puis commencent tous les problèmes annexes. Vols de portables et coups de fil du banquier parce qu'on a un gros découvert tous les mois. Et puis le boulot, qui est de plus en plus bâclé. Tout est de plus en plus centré autour de l'alcool. Boire devient la priorité num 1 et on organise notre vie autour de ça. Peu importe avec qui on est, quand et comment, tant qu'on a un verre d'alcool dans les mains. Aujourd'hui, je commence mon sevrage. Tout ça est allé beaucoup trop loin. Je n'en peux plus. J'ai peur. Peur de l'angoisse, peur de l'ennui, peur de l'inconnu. Je ne compte pas m'en sortir sans traitement car je suis à bout de ressources, à bout de force. Pourvu que j'y arrive. Merci de m'avoir lue."


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olympe30480 (39 ans) - Nationalité française - le 18 Juillet 2017

"bonjour , je suis alcool dépendante ( vin) depuis mes 18 ans… suite à une adolescence difficile dans les cevennes , je suis partie de chez mes parents à 18 ans , j'ai atterrit à cannes et j'ai commencer à travailler comme entraineuse dans les bars américains .. au début c'était fun , je n'ai jamais été attirée auparavant par l'alcool… mais au fil des soirées , ce sentiments d ivresse me plaisait ! jetais plus cool , plus fun et puis il fallait boire vite et beaucoup pour bien gagner sa vie… je suis rester la bas 4 ans… je buvais du dom pérignon tous les soirs , je passais sur la croisette tous les soirs à rêver sur les bateaux , à espérer rencontrer la bas un homme riche qui mapporterait l'amour et la protection ( je n'ai jamais connu mon père)… 22 ans retour aux sources… je commençais à déprimer detr e loin de ma famille et de ne jamais voir le jour .. je me réinstalle ici , revoit mon amour denfance , jessaye de reprendre ma vie en mains …. l'alcool , le vin est qd mm omniprésent , je tombe enceinte … je suis sobre 9 mois.. carla vient au monde ! nouvel appart .. je me souviens avoir a cette époque une consommation uniquement le week end … je marche beaucoup puisque pas de permis ! qd carla à 3 ans je trouve un emploi de boulangère dans mon quartier , son papa travaille , jobtiens mon permis et ma première voiture ! la vie que j'ai toujours voulue avoir <3 sentiment d être comblée .. mais vin toujours présent .. on se sépare … je me met en maladie pour dépression , je fais des mauvaises rencontres .. coke , alcool et sexe … période noire… je déménage qd mm … pour mieux…. la je decide de retourner à cannes faire 15 jours pour me faire trois sous … je reviens avec 1700 eu en cash et rencontre mathilde qui me parle dun site ou on peut faire escort girl…. je minscrit et commence à me prostituer … je gagnais entre 300 et 600 eu par jour .. je prenais 3 clients maxi … j'avais un sentiment de toute puissance ,je me vengeais des hommes…. je les faisais payer … cet argent vite gagné avait besoin d être dépenser…. je me drogue beaucoup , boit beaucoup et suis entouré de gens qui profitent… en 2007 je rencontre T… qui est toujours mon homme a ce jour…. on se drogue ensemble , on boit , il a aussi de grosses blessures… on saccroche l un a l'autre.. en 2008 il rentre en prison…. pour 3 ans… je ne le lâche pas .. toutes les semaines je vais le voir il était à 150 de chez moi… c'était une période sombre . je bois pour tenir , pour gérer mes émotions , pour oublier que je ne me respecte pas…3 ans denfer … de solitude … il sort en 2011…. T est gitan c'est donc très difficile avec son entourage … il y a 3 ans on a emménager dans une belle maison en location avec grand jardin à la campagne … j'ai arrêter de me prostitué et j'ai monter ma boutique de bijoux en ligne … on ne se drogue plus , suite a de graves problèmes de santé mais je , on boit toujours .. du vin surtout pour ma part… j'ai déjà entamer des procédures , psy et addictologue…. dans l idéal il faudrait ne plus boire du tout dalcool mais ça me rends triste…jaimerais arriver à avoir une consommation modérée… jessaye… lire vos témoignages me fait du bien .. hier dans le jardin j'ai réussi à reculer l heure de l'apéro et a déguster doucement le 1ER verre … j'en ai bu 6… a une période c'était un CUBI de 3 l voir plus tous les soirs… je prends soin de moi , je marche , j'aime le beau et le bio…. vous croyez que je vais y arriver ?"


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aramis254 (63 ans) - Nationalité Suisse - le 17 Juillet 2017

"Je vais vous raconter tout simplement une petite histoire qui m’est arrivée. Je me suis rendu compte un jour que quelque chose ne collait pas entre l’alcool et moi. C’était une fiancée extraordinaire. Elle était toujours prête à me donner ce que je voulais, où et quand je le voulais. J’avais besoin de me détendre, de me changer les idées ? Elle était là. Elle ne s’est jamais refusée à moi. Extraordinaire. Au début, c’était une fabuleuse histoire d’amour. Et puis, de temps en temps, l’alcool est allé trop loin. Il m’a mis à terre. Le vomi, la gueule de bois, les lendemains d’hier. Une souffrance atroce. Que faire ? L’aspirine n’aidait pas, le café augmentait encore l’acidité de l’estomac et la nervosité, la cigarette .. peuh … dégueulasse. A moins que …. oui, un verre, juste un, pas plus, pour faire tourner la machine, pour calmer l’angoisse, arrêter ces putains de tremblements. La fiancée est toujours là, elle se donne à moi. Sur le moment, ça va mieux, je peux bouger à peu près normalement. Allez, un deuxième, ça ne fera pas de mal…. et puis, le troisième, pour la route … Merde, ça recommence, je suis de nouveau passablement bourré. Comment je vais faire, peux pas aller bosser comme ça, ils vont le voir, ils vont s’en rendre compte… Non, non, d’habitude, je contrôle.. Mais bon, des fois j’exagère… la fatigue, le stress, les contrariétés … Bon, je vais pas vous faire toutes les journées de mon alcoolisme actif pendant quinze ans, pour aujourd’hui, je m’arrête là. C’était le début d’une longue descente. Ma belle fiancée s’est avérée en fait être une vraie salope. Elle faisait semblant de tout me donner, mais en fait, elle m’a tout pris : mon fric, mon boulot, ma famille, ma femme, mes enfants, mon bonheur, ma joie de vivre, mon humour … Alors j’ai rompu avec elle et je suis parti en clinique. Ça vous dit quelque chose, cette histoire ? Ça vous parle ? Alors, ne quittez pas, cliquez plus loin, j’ai quelque chose pour vous. Je vais vous raconter ce qui s’est passé, par le détail. Le jour où je suis entré à la clinique, il y a trente ans… Ah oui, déjà trente ans. Et puis, vous aurez des flash back tout au long du récit. Sans prétention, je vous dirai encore que ce fut ma longue montée à Jérusalem, mon interminable et quotidien chemin de croix. Ne croyez pas que c’était la fête perpétuelle: en Valais quand quelqu’un est ivre tous les jours, on dit qu’il fait la noce. Non, il y a longtemps que je ne suis plus à la noce de Cana où miraculeusement l’eau se change en vin pour la joie des convives. Je marche, déshydraté, la tête et les membres endoloris, chargé de la croix de ma honte après le jugement et ma condamnation, sous le dédain et les regards qui se détournent pieusement. Je gravis mon long chemin vers mon Golgotha. Plus d’une fois, du fond du gouffre ou je suis tombé plus de trois fois, ne parvenant plus à me relever, j’ai crié mon blasphème : Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi n’as-tu abandonné ? Je vais mettre tout ça là, en espérant que ça peut aider quelqu’un. Mon blog : https://depasserlalcool.wordpress.com Ah oui, à propos : j’ai oublié de vous dire. J’ai posé mon dernier verre dans le train, sur le trajet de la clinique, le 30 avril 1987. C’était le dernier. J’ai arrêté. Et ça fait trente ans que ça dure. Oui , je vous assure, ça marche !"


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