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nico1313 (23 ans) - Nationalité française - le 12 Mai 2017

"Bonsoir a tous et a toute je viens témoigner car j'ai passé 6 ans dans l'alcool de 18ans a 23ans et demi.j'ai arreté le 10/05/2017 depuis je n'ai plus toucher une goutte d'alcool meme le deodorant et le parfun quant il contienne de lalcool je le mets sur mes vêtement et non sur ma peau j'ai commencé je pense comme tous le monde a boire entre collegues pour se rebeler pour avoir confiance en soi vous savez comment c'est les premieres alcolisations quant on est pas encore alcoolique sa ne procure pas la depression etc au contraire mais apres vient le moment où l'alcool nous marque physiquement mentalement et on tombe dans le depression on perd tout ce qu'on a on tombe dans le rouge financierement on arrete le sport j'ai perdu ma femme et ma fille (elle et partie a la naissance de ma fille )j'ai perdu un appartement des amies des emplois bien remunerer que j'aurai pue avoir ne mn pas accepter j'ai perdu ma fierté,mon estime le respect de mes proches les gens autour de moi m'evitent et me prenaient plus au serieux car j'etais meme plus capable de les regarder dans les yeux tellement sa aller pas bien le manque quant j'en avais pas angoisse la peur des autres je me refermer sur moi meme me reconnait plus dans le mirroir j'avais constament des conflits avec ma famille (mon entourage)quant je sortais dehors les gens me regarder comme si j'etais un vulgaire dechet humain je me tappais la honte partout ou j'allais et plus le temps passer plus cette honte augmenter et plus je malcoliser une vrai pompê a alcool et sa aller de moins en moins bien et franchement je culpabilisais chaque matin je me disais tu peux plus continuer comme sa je n'avais plus de vie sociale plus d'amies plus de sous plus de travail plus de copine j'etais constamment stressé angoissé sans condiance et dignité je me sentais vraiement mal dans ma peau et me repetais tous les jours quil faut que sa s'arrete malgres sa je contiunuais j'ai du effectué au moins 15sevrage de 15 ou 20 jour sans aide medicale je fumais quelques joint par jour pour compenser car jai lu sur internet que sa diminuer les symtomes du sevrage de l'alcool et parce que durant cette periode j'avais d'autre proble que l'alcool comme on dit je pouvais ps tout regler en meme temps et c'etait vraiemnt pas evidant d'areter lalcool seul sans fumer pour soulager le manque de l'alcool qui et une vrai drogue un vrai poison des matins je me levais javais mal au foie javais la geule de bois je me rappèle brievement ce que j'avais fait et dit la veille mes amies que regarder comme une loque mes petit frere pareil je pouvais plus continuer comme sa et la jai effectué un sevrage encore une fois seul en fumant du cannabis et j'ai tenu 54jours je m'aide en lisant les temoignags de gens qui on arretait en ecrivant les inconvenient de lalcool les probleme de santé que sa causer j'essayer un maximum de penser a autre chose que l'alcool pour reprendre de nouvelle habitude etc je minformer sur ne net je prepenser au pere de mon amies qui et deceder de suite d'un cancer du foie je repenser a certain personne que je connais qui sont alcolique je repenser a leducation que l'on ma inqulquer quant j'etais petit et je me disait que l'alcool me vas vraiment pas sa commencer a aller beaucoup mieux au bout de 1mois reprise de confiance resosiabilisation le regard des gens envers moi changer je mestimer a nouvrau jetais coherent reflechie me sentais bien je tranbler plu j'arriver a regarder les gens dans les yeux normalement gerer mes emotion je navais plus de honte plus de geule de boie javais plu des courbature de partout etc puis au bout de 54 jour un amie a accheter de lalcool et puis en fin de compte i la decider de pas le boire et ma demender d eme le garder 2 jour apres je me suis lever je le sbue betement en croyant que je pouvais controler ma consomattion se qui fue un gros echec jai replonger dossitot et en plus fort et 1semaines apres jetais a nouveau au fond du trou en derpesion faucher sa a durer 3 mois puis il mest arriver un accident qui etait due en aprtie a lalcool je me suis briser les 2jambes je suis rester 3 mois en hopital pour operation des jambes er j'ai decider que l'lalcool c'estait finie je me suis beaucoup documenter sur le net tout en fesant un travail sur moi meme au niveau des emotion des penser de la facon d'etre de ma vie en generalet j'ai continuer a fumer pour attenuer les symtomes du sevrage d'alcool cette fois si j'ai tenue 64jours pui quant je suis rentrer cher moi j'ai replonger une semaine apres car je fumais trop de cannabis javais trop d'angoisse et des embrouilles cher moi avec mes proche puis je suis retomber encore dans lalcool la premiere gorger que jai rebue etait vraiment degeullas jen ai culpabiliser toute la soiree et me suis dit que cetait finie le soir meme beh non jai replonger dossitot et encore pire pire pire a boire jusqua 1litre de wisky seul a la maison a 23ans (j'ai aussi fait un accident de moto car j'etais sou resultat je me suis reveiller a lopital avec le nez casser et les de dents de devent casser la consomation dalcool ma aussi mener plusisuer fois en garde a vue cher les flic pour etat debrieter et autre l'alcool c'est lenfer quant je buvais plu je me disais que quant j'etais alcolique je me sentais un zombie (faut avouer que au bout dun moment on se sent plus du tout en accord avec les gens normaux puis avant d'arreter l'alcool me procurait que du mauavais delire exemple javais lalcool mauvais je menerver je passer des nuit dehors seul a marcher ou a culpabiliser je me sentais vraiement bete et en dessous de quiqonque meme un clochard je l'estimais mieux que moi voila pouruoi j'ai decidé non pas d'arreter de boire mais d'arreter l'alcool et d'effectuer mon sevrage avec une main de fer en assumant les erreurs que j'ai faites (tomber dans l'alcool et croire que c'etait une solution alors que quant on commence c'est un plaisir artificiel qui par la suite nous tranforme en monstre loke dechet humain cas social pour vous dire des fois quant j'etais sou je prenais meme de la coke voila pourquoi j'ai decidé d'arreter net le 10/05/2017 J'AI PREVENU MA FAMILLE ET J'AI MA COPINE ET LA TRIBU PLUS LA FULETTE QUI MA AIDER A DEVENIR UNE PERSNNE GUERRIE CAR LALCOOL ET UNE MALADIE ET J'ETAIS MALADE DE L'ALCOOL ON PEUT DIRE QUE JE SUI DONC MAINTNENT ABSTINENT ET ALLERGIQUE A CE POISON"


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Anonyme (22 ans) - Nationalité Belge - le 02 Mai 2017

"  Quand j'étais plus jeune c'était la drogue, je fumais le joint, au début un peu, puis beaucoup, je fumais tous les jours, tout mon argent y passait,  et mes kilos aussi, j'ai pesé 43kg pour 1m56. Je fumais dès que je me levais, avant de partir à l'école,  avant le train, avant les cours, à la récré, bref chaque fois que j'en avais l'occasion. Puis j'ai "découvert" l'alcool... Au début c'était gentil, pour passer une bonne soirée entre amis, lors des bals ou lorsqu'on allait boire un verre. Il m'en fallait beaucoup pour être saoule. Et puis peu peu l'alcool a prit le dessus sur le joint et je n'y allais pas doucement! Je ne buvais pas tout le temps, mais dès je sortais, je me mettais minable, et j'aimais ça... j'ai vite découvert, moi qui était quelqu'un de très timide et très réservée, un moyen de m'ouvrir aux autres, d'oser aller parler en premier, j'osais aller danser avec les autres, rien de bien méchant jusque là mais j'avais besoin de ça pour oser. J'aimais sortir car je savais qu'on allait se saouler et j'aimais l'état dans lequel je me retrouvais quand j'avais bu. Malgré que je me retrouvais la plupart du temps à devoir rentrer à 4 pattes, moi j'aimais ça ! Sans m'en rendre compte l'alcool a commencé à prendre une place de plus en plus importante dans ma vie. Moi qui détestait le vin par exemple, qui ne buvait jamais à table, j'ai commencé à boire aux repas, en famille ou au resto. Mais pas pour accompagner mes plats, pas parce que j'aimais le goût du vin (Berk d'ailleurs ça m'est tjs immonde). Non moi je buvais pour l'ivresse, pour être saoule, pour me lâcher,  pour oser participer à la conversation, pour oser raconter des blagues, pour oser quoi.. Je me suis déjà retrouvée complètement saoule, dans la rue, sans aucun souvenir, inconsciente après une soirée entre amis.. je ne sais toujours pas ce qu'il s'est passé..  ça n'est  "heureusement" arrivé qu'une seule fois, car j'étais seule, dans les autres cas j'ai la chance d'avoir un ami qui est toujours là avec moi et qui m'empêche de faire des conneries, mais pas de boire... A 19 ans, j'ai eu ma première voiture, offerte par mon père,  elle n'a pas fait long feu... deux mois plus tard, je l écrasais contre des arbres après une soirée, cette fois là j'étais seule et je ne me rappelle de rien. Voiture déclassée. Et puis ma Deuxième voiture, n'ayant toujours pas compris la leçon,  je l'écrase un mois plus tard en revenant du bar où ont lieu toutes mes saouleries habituelles... Et si tout c'était arrêté là, je vous passe les détails mais depuis j'ai enchaîné les beuveries, et tout ce qui va avec, conduite en état d'ivresse, disputes, rapports sexuels non protégés et parfois non désirés... bref rien de très joli joli... Pour ce qui est des "conneries" liées à l'alcool, maintenant c'est différent,  je ne fais plus tout ça,  mais cela n'empêche que chaque soirée où je bois je ne me rappelle de rien du tout, je finis chaque soirée par un gros trou noir, et cela même si mon but premier n'étais pas de finir dans un état pareil. Alors le lendemain je suis honteuse, je culpabilise... je me sens terriblement mal d'autant plus que c'est les autres qui doivent me raconter mes soirées,  et souvent j'ai honte d'avoir dit des choses que je ne pensais pas où d'avoir agit d'une telle manière. Malgré tout ça,  malgré ces sentiments de honte les lendemain de soirée,  malgré la fatigue que je ressens (car oui je me sens épuisée de boire ainsi) chaque soirée, chaque weekend, parfois même en semaine, et bien dès que j'en ai l'occasion je recommence. Je bois, je bois doucement, puis vite, puis encore plus vite et je ne me rappelle plus... j'aime cet état dans un premier temps,  je recherche l'ivresse car je m'y sens bien, j'aime avoir confiance en moi après quelques verres... Je dis ça mais je ne suis plus sûre de rien. Je ne sais plus quoi faire. J'aimerais tellement me retrouver comme j'étais avant, quelqu'un de souriante, joyeuse, qui profitais de la vie et ça sans alcool ! Maintenant j'ai l'impression que c'est écrit sur mon visage que je bois, que je suis condamnée  à avoir "besoin" de l'alcool pour aller bien. L'alcool me réconforte, je bois parfois seule, après le boulot, un jour de congé quand ça ne va pas... Avec le nombres de soirées que j'ai gâché, le nombre de trous noirs, mon apparence et mon mental qui ont changés, toutes ces choses que l'alcool m'a fait changées ou perdre... mais  surtout avec le sentiment de honte et de furie que j'ai contre mois en y pensant, en pensant à la place de l'alcool dans ma vie...  avec tout ça je me rend bien compte que j'ai un problème avec ça... mais je n'arrive pas à arrêter, j'ai envie au plus profond de moi de dire stop, mais j'y arrive pas. J’ai l'impression d'en avoir besoin, que sans ça je suis nulle, je sais que c'est peut être l'alcool qui parle à ma place en soirée,  mais au moins j'ai l'impression d'être intéressante. Je sais que je me fais du mal, à moi mais aussi à mon entourage qui me dit de faire attention  (et encore ils ne savent pas tout), je ne sais plus quoi faire, même si j'essaie de limiter ma consommation ou de ne pas boire je n'y arrive pas et ça finit toujours de la même manière, et le lendemain j'en ai honte, et la fois d'après on recommence... Maintenant que j'ai écris tout ça je me rend compte que si je le lisais, venant d'une autre personne, je trouverais ça inquiétant.. mais venant de moi, ça me touche moins, comme si moi c'était pas grave si je souffre, comme si moi ça faisait partie de moi tout ça et que c'est comme ça un point c'est tout. Pardon pour cet énorme pavé mais j'ai pourtant essayé de faire court... Merci à ceux qui m'ont lu jusqu'au bout.."


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Fred71 (46 ans) - Nationalité Suisse - le 28 Avril 2017

"J'ai 46 ans et je voulais simplement vous donner mon témoignage suite à un appel d’aide sur le site des alcooliques anonymes que j'ai fait au mois de septembre 2014. A l’époque, je me sentais « entrer » dans la dépendance et me sentais impuissant face à cette attirance qu’est l’alcool. 1ère partie, L'e-mail que j'ai envoyé aux AA: Bonjour, J’ai 43 ans, je pense avoir un problème avec l’alcool et je me sens démuni. Je suis chef d’entreprise d’une PME de 5 salariés. La semaine, je ne bois pas d’alcool durant la journée mais lorsque je rentre du travail, seul dans mon appartement, j’ai pris des habitudes qui sont de plus en plus fréquentes : un petit apéro, un verre de vin en écoutant la radio, un verre bien mérité après une journée de travail, bref, n’importe quelle excuse pour boire de l’alcool. Après avoir bu, la motivation tombe à zéro et je ne fais pas les travaux que j’avais prévus de faire. Le matin, je me dis que c’est une nouvelle journée qui commence et que je ne vais pas boire d’alcool aujourd’hui. Malheureusement, il devient de plus en plus rare que mes envies du matin se réalisent. C’est pourquoi, même si je n’atteins pas l’ivresse lors de ma consommation régulière d’alcool, je pense avoir besoin d’aide. J’ai l’impression d’être au carrefour ou tout peut basculer, pour le meilleur ou pour le pire. Je ne sais pas si mon addiction à l’alcool peut se résoudre par le côté médical ou par le suivi de séances avec les AA (j’ai de la peine à m’imaginer comment de simples discussions peuvent aider à stopper la consommation d’alcool), mais ce que je sais, c’est que je ne veux pas perdre le bonheur que je vis avec mon entourage. Dans l’attente de votre réponse, recevez mes meilleures salutations. 2ème perite: Aujourd'hui Conscient de mon problème, j’ai eu le courage d'écrire, et ce n’était pas facile, pour demander de l’aide. Au moment où j’ai pressé sur l’onglet envoyer, j’ai eu comme un déclic et cette prise de conscience s’est transformée en une volonté de lutter contre cette maladie naissante. J’avais toujours gardé ce soucis de dépendance pour moi et après avoir écrit mon e-mail, je me suis senti libéré. J’ai évoqué le sujet avec mon épouse, avec des larmes aux yeux qui traduisaient un sentiment à la fois de joie, de culpabilité et d’acceptation. Je n'ai pas participé aux séances des AA. Ecrire mon problème a été suffisant pour me faire rebondir. J’ai bu mon dernier verre de vin qui accompagnait un repas avec des amis le 21 septembre 2014. Depuis plus de deux ans et demi, je n’ai pas bu une seule goutte d’alcool et a aucun moment j’ai ressenti un manque. Je n’ai rien changé à mes habitudes de vie et je ne mène pas un combat contre l’alcool. Je respecte la vie et les choix de chacun. Par contre j’explique volontiers quand l’occasion se présente les bienfaits que j’ai ressenti et lorsqu’un petit débat s’installe, il y a souvent des gens mal à l’aise autour de la table et c’est là que je me rends compte à quel point le sujet est tabou et touche beaucoup de monde. Je suis également plus attentif aux publicités sur l’alcool qui sont présentent partout, partout et partout. J'’ai trouvé qu’il faut du courage au début pour dire et expliquer aux gens sa décision. J’en veux pour preuve cette petite anecdote : Lorsque j’ai arrêté de fumer en 2001, les amis et l’entourage me félicitaient. Lorsque j’ai dit que j’ai arrêté de boire, la plupart des gens me demandaient si j’avais une maladie ou si j’avais un retrait de permis. Pour certains, c’est vraiment dommage que je ne puisse pas boire un verre avec eux. Je leur répond que si, mais que ce ne doit pas être obligatoirement avec de l’alcool. Il a fallu un certain temps pour que la plupart des gens acceptent cette décision sans me prendre pour un marginal. Ça parait presque incompréhensible dans notre société de pouvoir vivre et être heureux sans alcool. Accepter son problème c'est se donner les moyens de l’affronter. Fred "


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phil (45 ans) - Nationalité française - le 22 Avril 2017

"Bonjour, pour ma part, cela fait plus de 18 mois que je n'ai pas consommé un verre d'alcool. Le déclic s'est fait assez rapidement quand j'ai pris conscience que je ne pouvais pas me passer d'alcool pendant une journée & que je devais "descendre" une sacrée quantité avant d' être "anesthésié". Le fait de ne pas avoir non plus le lendemain matin "la gueule de bois" a été aussi déterminant. L'abstinence s'est installé très rapidement & sans chimie. Je me suis fait accompagné d'une cellule rattachée à mon centre hospitalier où j'ai pu échanger avec psychologues, addictologue. Je me sens libéré de cette emprise, je sais très bien que je ne pourrais plus consommé une seule goutte d'alcool (pour moi c'est "trop ou rien"). Ma santé va beaucoup mieux, j'ai un esprit sain dans un corps sain mais je m'ennuie. Je m'ennuie tellement, depuis l'arrêt de la consommation je n'ai le goût de rien, j'ai beau me force,r rien n' y fait. J'espère que cette sensation disparaitra avec le temps & que le goût va revenir. En tout cas, pour moi l'alcool c'est fini."


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Anonyme (45 ans) - Nationalité Canadienne - le 11 Avril 2017

"Voilà,fini de faire la femme forte...je suis alcoolique et recherche une façon d arrêter mais avec toutes les bonnes intentions... je chute et rechute, je m isole pour pas que cela paraisse et en groupe.... tellement difficile !!! Parfois j y arrive de pas trop boire et d autres fois... désastre avec les black out,vérification de textos et liste des appels fait à qui et qu est ce que j ai bien pu dire .... la honte total. Je réussi bien dans la vie mais ma vie perso .... le vide total. Plus d amis significatifs une mère qui a le même problème que moi ,pas d enfants et ma sœur et père morts tous les deux tragiquement .... alors peu d accroche pour garder la tête en dehors de l eau... dans mon cas ... le vino!!!! Personne veut aider ou comprendre cette maladie et pas sexy pour se faire un amoureux. Et nos peu d amis sont déjà occupés à survivre eux même Mon père était aussi un alcoolique tout comme sa famille et même grand père .... Alors les chance je les trouve mince pour sortir de cette spirale et que dire des chutes qui enlève le goût de reprendre car maudit qu on se déteste de plus en plus ... 45 ans,belle en dehors vide en dedans et de l argent pour avoir une belle vie.... mais seule ,car trop honte de mes comportements et orgueilleuse en plus!!!!! Avez vous des idées du pourquoi on s auto- sabotte ???? "


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